Freddy Mulongo Réveil FM International

  • RDC: Disloqué en plein vol, l'Antonov EK-72903 a vomi l'appui-tête d'une Toyota au lieu du Lexus blindée de Tshilombo !

    RDC: Disloqué en plein vol, l'Antonov EK-72903 a vomi l'appui-tête d'une Toyota au lieu du Lexus blindée de Tshilombo !

    Au village Kole dans le Sankuru, où des débris de l'épave de l’Antonov EK-72903, ont été retrouvés...disloqué en plein vol, le cargo a vomi l'appui-tête d'une Toyota au lieu du Lexus niveau de blindage BR12 de Tshilombo qui pesait 7 tonnes. Y avait-il deux véhicules à bord de ce cercueil volant affrété par la présidence usurpée de Tshilombo ? Il n' a pas de miracle, un avion qui dépasse son tonnage peut s'attendre à tout. Au delà de l'entretien hasardeux du coucou urkrainien, la probité morale de son équipage pose problème: " Les deux pilotes russes, le passif semble tout aussi lourd. Vitaly Shumkov, a été brièvement arrêté en Thaïlande en 2010, accusé de transporter 30 tonnes d’armes nord-coréennes.Vladimir Sadovnichy, a été condamné en 2011 au Tadjikistan à 8 années et demi de prison pour trafic" !

    6 jours après le crash de l'Antonov EK-72903, la République démocratique du Congo n'a pas décréter le deuil national ni mis les drapeaux en berne. Un vrai mépris pour le peuple congolais et ses morts. Hier soir vers 22h, sur son compte twitter, Gibert Kankonde, ministre de l'intérieur, Sécurité et affaires coutumières du régime Tshilombo-Alias Kabila a timidement tweeté: En attendant de recevoir le rapport des experts dépêchés sur le lieu, qui commencent les enquêtes ce mardi 15 octobre en vue d’élucider les circonstances de l’accident ainsi que le bilan à établir à cet effet, j'invite les uns et autres à la retenue et à éviter toute spéculation. Gilbert Kankonde a-t-il déjà géré une crise pour sortir de son trou 5 jours après le crash ? Croit-il depuis son bureau climatisé que le peuple congolais est sa chose ? Informer le peuple est devoir de chaque gouvernement normal et responsable.

    En janvier 2019, après son deal pour sa nomination électorale, Tshilombo à genoux devant Alias Kabila, en présence d'Alexis Ntambwe Mwamba et quelques apparatchiks Joséphistes, avait simplement réclamé, qu'il soit nommé président et marche sur le tapis rouge. Les restes, cela ne n'intéresse pas. En 8 mois, il a 67 voyages inutiles à son compteur et un crash d'un avion affrété pour la logistique présidentielle. Pour sa sécurité dans les airs, Tshilombo va-t-il opté pour un avion blindé ? Cela est impossible. Son alliance contre nature avec Alias Kabila finira en eau de boudin. Le pouvoir, c'est sa vie pour Alias Kabila. Et Tshilombo qui a enfariné le peuple congolais, avec ses 15% n'est jamais légitime. C'est le peuple qui donne la souveraineté pur agir en son nom. Revenons au crash. Voici les images de ce que fut le Lexus blindé de Tshilombo à son débarquement à Ndjili par un cargo de Turkish.

    Tshilombo a choisi la politique du ventre. Son mariage d'intérêt avec Alias Kabila n'ira pas loin. Il a floué tout le monde y compris les militants de l'Udps, qui chantent aujourd'hui le partenariat Tshilombo-Alias Kabila. La mythomanie de Tshilombo est à son apogée. "Lorsque j'ai été élu..." clame Tshilombo à ses sorties. Un président Quado et Nommé, est comme dirait André Malraux: "Tout aventurier est né d'un mythomane" !

    Comment la présidence usurpée de Tshilombo s'est-il permis d'affréter un Antonov dont le carnet d' entretien était plus qu' hasardeux ?

     

    On voit ici à l'aéroport de Ndjili, le train arrière de l'Antonov EK-72903 être refroidi par un ventilateur de fortune !

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  • Afrophobie-Négrophobie Sud africaine: Charlie Mingiedi, le président de la Communauté Congolaise tire la sonnette d'alarme !

    Afrophobie-Négrophobie Sud africaine: Charlie Mingiedi, le président de la Communauté Congolaise tire la sonnette d'alarme !

    A cause de la dictature de Mobutu, de l'agression-invasion-occupation Ougando-Burundo-Rwandaise avec l'Afdl, le régime d'imposture d'Alias Kabila...En souffrance, le peuple congolais erre à travers le monde, alors que la République démocratique du Congo par ses ressources est l'un des pays riches en Afrique. 300 000 Congolais vivent en Afrique du Sud, certains sont devenus des citoyens sud-africains. C’est la plus grande diaspora en Afrique du Sud. Etre demandeur d'asile, réfugié ou exil ne signifie pas être un mouton prêt à aller à l’abattoir. Les Congolais ont été victimes de l'afrophobie sud-africaine. Le ministre sud-africain des relations internationales et de la coopération, Dr Naledi Pandor, a attribué les causes des violences xénophobes aux préjugés à l’encontre des ressortissants d’autres pays africains et mis les attaques sur le dos de l’afrophobie. La communauté congolaise qui devait comme les autres ressortissants africains, compter sur son ambassadeur. L'esbroufe Bene M’Poko, qui profite bien de son titre pompeux "doyen du corps diplomatique en Afrique du Sud", a fait une sortie médiatique pour doucher à l'eau froide la communauté congolaise: « jusque-là, la seule personne qui est décédée, c’est Bienvenu Mulenda. Il a été tué par des voyous qui l’ont trouvé dans une station de bus. Il a été plusieurs fois poignardé. Il a donc été victime du banditisme, de la criminalité et non de la xénophobie ».

    On comprend vite que le fameux Bene M'Poko protège ses intérêts. Et Bené Mpoko compte bien sur la continuité du régime en RDC, est aphone, joue aux abonnés absents. Il n'aide pas la communauté congolaise. Les Congolais en Afrique du Sud ne comptent pas sur leur ambassade. La société civile est débout.

    Charlie Mingiendi, président de la Communauté Congolaise en République Sud-Africaine (CCRSA)

    Ce sont les pires émeutes xénophobes en Afrique du Sud depuis 2008 quand 62 personnes avaient été tuées dans des circonstances similaires. Ces événements ont entraîné de vives réactions dans de nombreux pays africains, dont le Nigeria qui a été le théâtre de violences contre les intérêts sud-africains, en représailles aux attaques xénophobes. Le propriétaire d'Air Peace Airlines, Chief Allen Onyema, a rapatrié ses compatriotes Nigérians. 600 citoyens Nigérians d’Afrique du Sud ont regagné leur pays.

    Tout a commencer au mois d’août 2019 à Pretoria après la mort d’un sud-africain au niveau de Taxi Rank de SunnySide. Les chauffeurs sud-africains vont manifester contre les vendeurs des drogues et la situation va se dégénérer et on va assisté au pillage dans les shops des étrangers... Il y a des victimes des coups et blessures. Après ces événements fâcheux , les sud-africains vont lancé des messages par le truchement des réseaux sociaux pour déclarer la guerre aux étrangers qui auront lieu le 2 et 3 septembre 2019. C’est comme ça que la communauté congolaise va perdre l’un de nous, un jeune homme qui venait de Musina ( ville de la province de Limpopo) où il était parti renouveler son permis des réfugiés, il s’appelait Bienvenu Mulenda. Il sera poignardé par les sud-africains au taxi Rank de BLOEMFONTEIN dans la province de Free State. C’est la première victime des attaques xénophobes dans la communauté congolaise. Après ces deux jours de tristesse mémoire, les sud-africains vont encore promettre des nouvelles attaques le 8 et 9 septembre, où la communauté congolaise va enregistrer plusieurs cas soit poignardé ou tabassé... Donc, il y aura des agressions physiques et des blessures enregistrées à Pretoria, Durban, Cape Town, Western Cape et Johannesburg.

    Voici la liste des congolais tués pendant les attaques xénophobes après celui de Bloemfontein:

    Rajabu tabassé, poignardé et décédé à Durban;

    Erick Ndagora Kungula tabassé à mort, il est décédé le 6 octobre 2019, à l’hôpital à Western Cape

    Bienvenu Mulenda a été poignardé par des Sud-africains au taxi Rank de Bloemfontein dans la province de Free State

    Cyrille poignardé et décédé à Durban

    - Mandanga poignardé et décédé à Johannesburg;

    Emani Mananga tué le 3 octobre 2019

    Voici la liste des rescapés congolais:

    Paul Ebondo attaqué et tabassé à mort à Turfontein-Joburg

    Enoch attaqué et tabassé à mort à Cape Town

    Léonard Mutombo poignardé, le 4 octobre 2019, à Johannesburg

    La fillette de Monsieur Jules Mukidi , poignardé le 7 octobre 2019, à Cape Town

    Guylain Pindi attaqué, tabassé et jeté hors d’un train en marche le 27 septembre 2019, à Cape Town

    La CCRSA, a écrit deux mémorandums au HCR et à la ministre des relations internationales et coopérations pour dénoncer toutes ces atrocités et demander la réinstallation des réfugiés. Mais, elle a aussi demandé que le Home Affairs puisse créer un espace de dialogue permanent avec les responsables des communautés des pays étrangers, plus précisément la diaspora africaine. Et madame la ministre des relations internationales et coopérations a emboîté le pas en demandant à son tour de créer une commission bipartite entre la DIRCO et la diaspora africaine au mois de septembre 2019 à Pretoria. La CCRSA a condamné avec la dernière énergie cette énième tragédie contre ses ressortissants et aussi cette xénophobie institutionnelle qui bloque les étrangers à vivre dans la légalité en Afrique du Sud. La CCRSA a demandé au gouvernement sud-africain de changer leur politique d’immigration et surtout de respecter la CONVENTION DE GENÈVE. Les ressortissants congolais doivent savoir que la CCRSA n’est pas contre le sit-in des réfugiés devant les bureaux de HCR, qu’elle a d’ailleurs soutenu cette action mais à cause des débordements et récupérations de la situation que nous avons levé le ton pour mettre en garde nos concitoyens.

    La communauté a le devoir de protéger et de défendre toutes les 3 catégories des congolais qui sont: - Les Expatriés; - Les réfugiés; - Les sans-papiers. La CCRSA n’est pas là pour prendre la place de notre ambassade mais elle est là pour être un pont entre cette institution diplomatique et ses ressortissants. Il faut marteler que la CCRSA n’est pas au service d’un individu diplomatique mais elle travaille en collaboration avec l’ambassade et à ce titre, elle mérite respect et considération comme une institution de facilitation, car elle s’occupe de toutes les 3 catégories des congolais qui demande beaucoup de sacrifices surtout tout se fait bénévolement par l’amour de la patrie. Nous demandons par contre à nos concitoyens de faire confiance à la CCRSA car elle n’appartient pas à un individu ni à un groupe d’individus mais elle appartient à tous les congolais vivant en Afrique du Sud. Nous martelons encore une fois au sujet des associations congolaises que, la CCRSA ne vient pas écraser ou ignorer celles-ci qui ont existé avant sa création, mais elle est ouverte à elles pour un travail commun avec comme seul intérêt: le bien-être du congolais. Tout en respectant sa propre devise: « LA COMMUNAUTÉ CONGOLAISE EST UNE ET INDIVISIBLE ».

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  • RDC: Impacts de la DCA sur l'épave de l'Antonov 72 affrété par Tshilombo !

    RDC: Impacts de la DCA sur l'épave de l'Antonov 72 affrété par Tshilombo !

    La découverte de débris de l'épave de l'Antonov 72 dont le numéro d'immatriculation est EX 72093, au village Kole dans la province de Sankuru, ne cesse de dévoiler ses secrets. En effet, l'Antonov affrété par la présidence usurpée de Tshilombo n'a pas connu de mauvais temps météorologiques comme espéraient nous désorienter les Djaleloïstes embrigadés par le régime de Kinshsa. L'Antonov a certes connu un cash mais il a été criblé des balles. On voit les impacts d'un DCA (armement léger de défense contre avions) prés du moteur de l'avion. Ce fait nouveau, change tout. On dit que Tshilombo qui a usurpé la place de Martin Fayulu, est tétanisé. Le gouvernement tarde toujours à informer le peuple congolais, sur ce qui s'est réellement passé. Nous sommes 5 jours après. Des sites thuriféraires du régime de Kinshasa ont même vu un pilote blanc vivant é côté de l'épave. Les plus farfelus ont annoncé la présence et la mort d’Evgueni Prigojine, surnommé par la presse «le cuisinier de Poutine». L’ambassade de Russie en RDC a déclaré que l’appareil transportait deux Russes, Vladimir Sadovnitchi et Vitali Choumkov, et a souligné qu’il n’y avait pas d’autres citoyens russes à bord.

    L’avion comptait quatre membres d'équipage, ainsi que des militaires et des fonctionnaires influents, notamment des membres de l’administration présidentielle Tshilombo. Le nombre exact n'est pas connu.

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  • Syrie: Antonio Guterres, SG de l'ONU parle de 16 000 personnes déplacées après l’invasion de la Turquie !

    Syrie: Antonio Guterres, SG de l'ONU parle de 16 000 personnes déplacées après l’invasion de la Turquie !

    Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU

    L'offensive militaire turque en Syrie a provoqué le déplacement d'au moins 160 000 personnes en une semaine, annonce l'ONU, lundi 14 octobre. De son côté, l'Unicef estime que 70 000 enfants figurent parmi ces déplacés. "Alors que la violence s'intensifie, l'Unicef appelle toutes les parties au conflit et les pays ayant une influence sur elles à protéger les enfants", affirme l'agence des Nations unies pour l'enfance, dans un communiqué.

    Dans un communiqué, le secrétaire général de l'Organisation, Antonio Guterres, s'est dit "gravement préoccupé" par l'évolution de la situation dans le nord de la Syrie. Il "appelle à une désescalade immédiate et exhorte toutes les parties à résoudre leurs problèmes de manière pacifique". Antonio Guterres rappelle dans ce communiqué qu’il est «gravement préoccupé» par l’évolution de la situation dans le nord de la Syrie. Il «appelle à une désescalade immédiate et exhorte toutes les parties à résoudre leurs problèmes de manière pacifique».

    Il leur demande aussi d'observer "le maximum de retenue", de préserver les civils et de laisser un accès sans entrave pour l'acheminement de l'aide humanitaire. Le secrétaire général a fait également part de ses craintes face à la possible remise en liberté de combattants du groupe jihadiste Etat islamique.

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  • RDC: Photos de débris du crash de l'Antonov 72 affrété par la présidence usurpée de Tshilombo!

    RDC: Photos de débris du crash de l'Antonov 72 affrété par la présidence usurpée de Tshilombo!

    Le train de l'Antonov 72 est enfoncé dans le sol. On a l'impression que l'avion s'est disloqué en plein vol avant d'atteindre le sol. La jeep blindée de Tshilombo est introuvable. Les corps auraient été totalement calcinés, mais des vêtements sont intacts? Les débris de l'épave annoncée dans le Maniema mais retrouvée dans le village de Okoto dans la province du Sankuru à 500 km de là. Le gouvernement Tshilombo-Alias Kabila n'a pas toujours daigné de faire un communiqué officiel, 4 jours après !

    Après 4 jours de sa disparition, l’Antonov 72 qui transportait la logistique présidentielle de Tshilombo a été retrouver dans le village d’Okoto, territoire de Kole dans la province du Sankuru. Le village d’Okoto est situé à quelques kilomètres de la ville de Lodja.

    Un responsable de la logistique à la présidence, "Maréchal", le principal chauffeur de Tshilombo ainsi que des gardes du corps avaient embarqué dans l’avion, tout comme la voiture blindée présidentielle. L’Antonov 72 assurait un vol entre Goma, le chef-lieu de la province du Nord-Kivu (est) et Kinshasa.

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  • Forum Economique Mondial: Fatshi Béton ? La RDC 139è, avec sa dictature et malgré ses ressources !

    Forum Economique Mondial: Fatshi Béton ? La RDC 139è, avec sa dictature et malgré ses ressources !

    Nous sommes plusieurs journalistes accrédités à l'ONU, le lundi 7 octobre, qui nous sommes rendus à Cologny au siège du Forum Economique Mondial pour la publication de son rapport de la compétitivité, sous embargo. Et c'est important pour nous de savoir la situation de la République démocratique du Congo. Avec une Nomination électorale qui équivaut à un putsch, Tshilombo que les Bena Mpuka lobotomisés surnomme "Fatshi Béton" pour ses sautes-moutons dans la capitale Kinshasa, a-t-il fait décoller la République démocratique du Congo ? Le Grand-Congo demeure est colosse aux pieds d'argile. Le Congolais vit avec-1 dollar par jour. Cela n'empêche pas Tshilombo d'effectuer une soixantaine de voyages au frais du contribuable congolais, sans aucune retombée économique pour le pays. En terme de compétitivité, la RDC, malgré toutes ses ressources, est 139è sur 141 pays.. Il ne dépasse que le Yémen, pays en guerre, un "enfer sur terre" pour les enfants, frappés par la famine (140è) et le Tchad, un pays de l'Afrique centrale, qui malgré son pétrole vit sous une dictature la plus féroce avec Idriss Déby, le Tchad est parmi les pays les plus pauvres du monde (141è).

    L'Afrique continent de demain ? Le miracle tarde à venir et à se matérialisé. René Dumont, n'tait pas un prophète des malheurs, lorsqu'il écrivait en 1962, l'Afrique noire est mal partie. Faiblesses dans le développement, gouvernements dictatoriaux et autoritaires, des pays peinent à atteindre un taux de croissance à 7%, la plupart sont entre 3 à 4%, même le développement gagnant-gagnant avec la Chine ne profite vraiment pas à certains pays, même pour s'approprier la croissance verte, c'est un problème...

    Depuis 1979, le Forum économique mondial publie un classement annuel des économies les mieux placées en matière de productivité et de croissance à long terme qui passe au crible 141 pays. Cette année, la troisième marche du podium revient à Hong Kong, qui a progressé de quatre places. Sauf que le classement a été établi avant les grandes manifestations et n'a pu en mesurer les retombées économiques.Avec un score de 84,8 (+1,3), Singapour est l'économie la plus compétitive au monde en 2019, devançant les États-Unis, qui passe à la deuxième place. La RAS de Hong Kong (3ème), les Pays-Bas (4ème) et la Suisse (5ème) complètent le top cinq.

    Les États-Unis ne sont plus l'économie la plus compétitive du monde et sont passés au deuxième rang, selon le dernier rapport sur la compétitivité du Forum économique mondial. Englués dans une guerre commerciale avec la Chine, les États-Unis se sont fait damner le pion par Singapour, qui s'est hissé à la première place de la compétitivité mondiale. Washington paye ainsi les différents fronts ouverts avec ses partenaires commerciaux, dont la Chine. Selon les auteurs du rapport, Singapour a gagné en compétitivité parce que la cité-État a bénéficié de la guerre des tarifs douaniers entre les deux grandes puissances. Parmi les pays européens, les Pays-Bas ont progressé de deux places et se retrouvent en 4è position. A contrario, l'Allemagne, dont l'économie patine, a décroché de quatre rangs et occupe désormais la 7è position, mieux que la France qui se situe, elle, à la 15è position.

    Les économies avancées telles que la Corée du Sud, l'Italie, la France et, dans une certaine mesure, le Japon doivent développer leurs compétences et lutter contre les rigidités de leurs marchés du travail. Alors que la capacité d'innovation s'accroît dans les économies émergentes telles que la Chine, l'Inde et le Brésil, ils doivent renforcer leurs compétences et leur marché du travail afin de minimiser les risques de retombées sociales négatives. La croissance économique ne se produit pas en vase clos Une croissance économique soutenue reste le moyen le plus sûr de sortir de la pauvreté et l’un des principaux moteurs du développement humain.

    Dix ans après la crise financière mondiale, l'économie mondiale reste bloquée dans un cycle de croissance faible ou stable de la productivité malgré l'injection de plus de 10 000 milliards de dollars par les banques centrales. Le dernier rapport sur la compétitivité mondiale dresse un tableau sombre, mais il montre également que les pays ayant une approche holistique des défis socio-économiques semblent prêts à aller de l'avant dans la course à la frontière.

     

    Certains des pays les plus performants de cette année semblent bénéficier des tensions commerciales mondiales dues au détournement des échanges, notamment Singapour (1er) et le Viet Nam (67ème), pays le plus amélioré en 2019. Les autres économies du G20 dans le top 10 incluent les États-Unis (2ème), le Japon (6ème), l'Allemagne (7ème) et le Royaume-Uni (9ème), tandis que l'Argentine (83ème, en baisse de deux places) est la moins bien classée parmi les pays du G20.

    L'Asie Pacifique est la région la plus compétitive au monde, suivie de près par l'Europe et l'Amérique du Nord.

    Les États-Unis ont peut-être perdu face à Singapour dans l'ensemble, mais ils restent un moteur d'innovation, se classant au premier rang sur le pilier du dynamisme des entreprises, au deuxième sur la capacité d'innovation et au premier pour la recherche d'employés qualifiés.

    Les pays nordiques sont parmi les plus avancés au monde sur le plan technologique, innovants et dynamiques, tout en offrant de meilleures conditions de vie et une protection sociale. Le Danemark, l’Uruguay et le Zimbabwe ont augmenté leur part des sources d’énergie renouvelables beaucoup plus que d’autres pays à leurs niveaux de compétitivité respectifs.

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  • Afrophobie en Afrique du Sud: Hôtel Orchidea de la Mobutiste Nzuzi Wa Mbombo, vendu aux enchères, devient Hôtel Once in Jobourg !

    Afrophobie en Afrique du Sud: Hôtel Orchidea de la Mobutiste Nzuzi Wa Mbombo, vendu aux enchères, devient Hôtel Once in Jobourg !

    La pilule ne passe toujours pas. Les Congolais ont encore en travers de la gorge les violences meurtrières afrophobes ou négrophobes qui ont secoué récemment l’Afrique du Sud. Le pays de Nelson Mandela d'aujourd'hui, rappelle le Far-West de la fin du XIX siècle: c'est une terre d'une formidable dynamisme où tout est possible et où la criminalité est aussi brutale qu'omniprésente. L'Afrique du Sud affiche l'un des taux d'assassinats les plus élevés du monde pour un pays qui n'est pas en guerre. Les attaques négrophobes, contre les autres africains: Zimbabwéens, Mozambicains, Malawites, Somaliens, Congolais et Nigérians, sont-elles fortuites ? Le fait que 40% de la population noire soit sans emploi, explique-t-il tout ?

    Nos compatriotes, qui voulaient s'abriter à l'hôtel Orchidea 2 étoiles, de la dinosaure Mobutiste Catherine Nzuzi Wa Mbombo, 60 chambres sur 6 étages, situé à Braamfontein, à 150 mètres du marché de Neighbourgoods, ont eu la mauvaise surprise d'apprendre que l'hôtel s'appelle désormais Once in Jobourg. En effet, la gestion de Richard Nzuzi, le fils de Cathérine NZuzi Wa Mbombo, a été catastrophique et désastreuse-non paiements des employés, des taxes étatiques (eau, électricité, taxe de séjour...), l'hôtel Orchidea était devenu vétuste. La justice sud-africaine s'en est mêlée et le résultat ? Le gouvernement sud-africain a récupéré l'hôtel Orchidea de NZuzi Wa Mbombo, qui a été vendu aux enchères...depuis quelques années.

    Arrivée à Kinshasa à l'âge de 19 ans, sous l'aile de Mobutu...elle sera catapultée à 22 ans comme Bourgmestre de la Commune de la Gombé, puis vice-gouverneur de la ville province de Kinshasa, la capitale congolaise. C'est comme ça que Catherine NZuzi Wa Mbombo va s'accaparer de toutes les belles maisons, villas et immeubles qu'elle a Kinshasa. Sa société Maicofroid (Maison Industrielle de Commerce et du Froid) a été pillée à deux reprises par des Zaïrois, en 1991 et 1993, sous la dictature de Mobutu. Au moment où nous couchons ces lignes, elle recherche encore l'indemnisation par l'Etat congolais de cette période.

    4 ans auparavant , c'est-à-dire en 1993, avant le délitement du régime Mobutu, Catherine Nzunzi Wa Mbombo, dinosaure mobutiste, a fait l'acquisition de l'hôtel Orchidea à Johannesburg, en République d'Afrique du Sud, en 1993. 60 chambres sur 6 étages, situé au 90 De Korte Street Braamfontein, Johannesburg, 2001, ZA. En plein centre de Johannesburg, à moins de 5 minutes en voiture de Museum Africa et Johannesburg Zoo. Cette auberge de jeunesse se trouve à 4,8 km de South African Museum of Military History et à 7,5 km de Parc d'attractions Gold Reef City.

    Biens mals acquis ne profitent jamais. Catherine NZuzi Wa Mbombo clame à qui veut l’entendre qu'elle est extrêmement riche. Sans doute pour avoir pillé la République sous Mobutu. Femme forte à tout point de vue, l’acariâtre est hautaine et méprisante. Le problème de Catherine Nzuzi Wa Mbombo, ex-danseuse de ventre de Mobutu, c'est son insolence outrancière. Avoir connu Mobutu, lui donne droit au mépris. Comme si Mobutu était un demi-dieu. Bénéficiaire de l'impunité depuis Mobutu jusqu'à Tshilombo, la dinosaure Mobutiste est d'une effroyable arrogance. Elle se croit tout permis. Elle s'est permise d'insulter "Ma mère" qui ne lui a rien fait. Catherine Nzuzi Wa Mbombo est l'incarnation de l'arrogance mobutienne, un mépris pour le peuple congolais. C'est quoi réussir sa vie ? C'est en pillant la république et volant le peuple zaïrois, que les apparatchiks Mobutistes se sont enrichis. Catherine Nzunzi Wa Mbombo n'est pas du reste. Elle a été gouverneure de la province du Bas-Zaïre de 1972 à 1976 et a occupé les mêmes fonctions dans la province de Kinshasa en 1985 et 1986. Animatrice et Danseuse de ventre du dictateur tropical Mobutu Sese Seko, elle a été une dinosaure Mobutiste . Membre du Comité central, vice-président Bureau politique du MPR-Parti-Etat.

    Lorsqu'on pose la question sur tous les biens immobiliers amassés sous la deuxième République de Mobutu, elle répond sans ambages, qu'elle est femme d'Affaires. Comment peut-on avoir été Membre du Bureau politique et du Comité Central du MPR-Parti-Etat de Mobutu et être femme d'Affaires ? Ce conflit d'intérêts n'effleure même pas son esprit. Quelles sont les compétences qu'avait Catherine Nzuzi Wa Bombo pour occuper toutes les hautes fonctions sans Mobutu ?

    A 75 ans, repue de ses pillages des ressources de la République, l'ancienne danseuse de ventre de Mobutu continue de narguer tout le monde. Sa voracité pour s'enrichir n'a d'égale que sa volonté d'amasser, encore amasser et enfin amasser. Elle n'a rien fait pour la République ni pour le peuple congolais, elle n'a des leçons à donner à personne. Elle qui est une femme n'hésite pas à insulter les "Mamans des autres". Catherine NZuzi Wa Mbombo est mal tombée.

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  • RDC: Les invités de Tshilombo ont fui les Fantômes de Bukavu, Makobola, Mwenga, Kasika...

    RDC: Les invités de Tshilombo ont fui les Fantômes de Bukavu, Makobola, Mwenga, Kasika...

    Aucun chef d'Etat invité par Tshilombo à Bukavu n'a répondu présent. Annoncés par la présidence congolaise, les présidents Paul Kagame du Rwanda, Pierre Nkurunzinza du Burundi et Uhuru Kenyatta du Kenya n'ont plus fait le déplacement. Même Alias kabila, qui quitte très rarement son bunker de Kingakati, sauf avec l'avion présidentiel de la RDC s'envoler pour la Chine ou le Zimbabwe a été annoncé. Personne n'est venue. les invités de Tshilombo ont-ils fui les fantômes de Bukavu, Makobola, Mwenga Kasika ...? En bon démagogue, Tshilombo a déclaré à Bukavu "Je suis prêt à mourir pour la paix à l'Est de la RDC" ! Comment compte-il faire avec une Fardc infestée des infiltrés par des officiers et soldats étrangers qui tuent, massacrent, violent et pillent les populations civiles sans défense ? Depuis Londres, le patriarche Julien Ciakudia, prince de Bakwanga au Kasaï sonne la trompette de la résistance congolaise et n'hésite pas à lancer son "Lusanzo" pour tous les morts victimes du Sud-Kivu:  BAKISHI BETU BONSO JUKILAYI TSHILOMBO NUMUKWATA NUMUSUIKA MIONJI MUBIDI WENDA MUJIMA KU MABOKO NE KU MIKOLO. BALOJI, BA MPAKA MANGA , BA MFUMU BA KABUKULU NE BENA MIPONGO PAMWE NE BAKISHI BONSO SUIKAYI TSHILOMBO WA TSHISEKEDI MIONJI PAMWE NE BALUISHI BETU BADIYE MUTUELELA NABU TSHIPANGU BA TUTSI BA MIKOLO MILE BENA DUSHIMA BASHIPI BA BANTU BADI BATUBUELELA MUDITUNGA BUS KUTUNYANGA TSHIZUBU MU DITUNGA DIETU BU HITLER WA DJAMANI MU BUELELA BENA FRANCE NE BA NAZIS KANTU KABISHI KANFUNU KABUENZAVI KA PAUL KAGAME, KA JOSEPH KABILA , Ka AZARIAS RUBERWA, KA MOISE NYARUGABO, KA KAMERHE LWAKANYINGINYINGI NGINGI , KAKAJI KA MAFI KA BA TUTSI BADHIPI BS KONGO NYAKERU NKWATSHILAYI BAKISHI WETU BENA TSHINYANGU BA BATUTSI BONSO ABU NUBASUIKA MIONJI NUBANTUADILA BONSO BUABO NE MOYO BASUIKA BIKOLA MIONJI. NE NUPETA DIFUTU DINENE BUKAVU TSHIMENGA TSHINENE TSHIA EST WA CONGO. BUALU BUA DITUNGA , BUALU BUA BULOBA BUETU KATUENA MUA KUITABA TSHILOMBO FELIX MWANA WA ETIENNE TSHISEKEDI ADILA KONGO WETU WA MUNKALATA MAJANYI TO. TSHILOMBO MWENA TSHIBAWO BUALU MUITABA BUA KUIKALA MUENA MUDIMU WA BA TUTSI BATUNYANGI BA TSHIZUBU. LELO TSHILOMBO WATEKI TSHIADI TSHIENDA BUA KUKUBA BENA MUPONGO BASHIPI BA MWANA WA MWENA KONGO, BIMVI NE BENA MAFI BA BATUTSI BA BENA RWANDA BADI BATUBUELELA MU DITUNGA BUA KUTUSHIPA NE KUTUIBA MU DITUNGA DIETU, MU BULOBA BUETU. TSHIBUA TSHIENDA KU MESU KAMONU NGANDU. ANU BULOBA BUIKALA BUENU BAKISHI KWATAYI TSHILOMBO MWANA WA TSHISEKEDI, BALOJI NE BA MPAKA MANGA BANENE BA KINGO NE BA BENA BUKAVU MWELAYI MINKONDO KALUKIDI MUJIMA TO , NE YEYA NE KA TUTSI KAGAME KASHIPI KA KONGO WA MUNGALATA KIMVI KENE MUTSHIMA KENA MAFI TSHIYANDA TSHIABO BONSO BA NTOMBOJI BASHIPI BA BENA KONGO , BALOJI , BENA MUTSHIMA , BALUISHI BENA MOYO MUBI. LELO WA NDAYA EWU MEMA PRINCE MUNENE WA BAKWANGA PATRIARCHE CIAKUDIA LUKALEGA MAYI NGEDI MUKAYA NGEDI LUBILA MBIKILA KWA MULOPO MAWEJA NANGILA NE KUDI BAKISHI BONSO BA MWENA KONGO NE BA MPAKA MANGA BONSO NE BA MFUMU BA KABUKILU BUA SE MUNTU KALENGI BUKAVU NE EST WA DITUNGA BULOBA BUA MWANA KONGO NANSHA. BAKISHI BETU BONSO JUKILAYI TSHILOMBO NUMUKWATA NUMUSUIKA MIONJI MUBIDI WENDA MUJIMA KU MABOKO NE KU MIKOLO. BALOJI, BA MPAKA MANGA , BA MFUMU BA KABUKULU NE BENA MIPONGO PAMWE NE BAKISHI BONSO SUIKAYI TSHILOMBO WA TSHISEKEDI MIONJI PAMWE NE BALUISHI BETU BADIYE MUTUELELA NABU TSHIPANGU BA TUTSI BA MIKOLO MILE BENA DUSHIMA BASHIPI BA BANTU BADI BATUBUELELA MUDITUNGA BUS KUTUNYANGA TSHIZUBU MU DITUNGA DIETU BU HITLER WA DJAMANI MU BUELELA BENA FRANCE NE BA NAZIS KANTU KABISHI KANFUNU KABUENZAVI KA PAUL KAGAME , ,KA JOSEPH KABILA , Ka AZARIAS RUBERWA, KA MOISE NYARUGABO, KA KAMERHE LWAKANYINGINYINGI NGINGI , KAKAJI KA MAFI KA BA TUTSI BADHIPI BS KONGO NYAKERU NKWATSHILAYI BAKISHI WETU BENA TSHINYANGU BA BATUTSI BONSO ABU NUBASUIKA MIONJI NUBANTUADILA BONSO BUABO NE MOYO BASUIKA BIKOLA MIONJI.

    Bukavu est une ville martyre. C'est la seule ville de la RDC qui a perdu deux évêques successivement. Mgr Christophe Munzihirwa sj, nommé archevêque de Bukavu le 27 mars 1994, un mois avant le drame des réfugiés rwandais venus s’installer nombreux à Bukavu. Pendant deux ans, il rechercha une solution à ce grand problème auquel tout le diocèse était contraint de faire face. Il a donc travaillé à mettre en place un schéma de paix pour la région des Grands Lacs, à travers des prises de position courageuses et un engagement sans réserve pour la défense de la dignité de la personne, quelle que soit son appartenance. Parmi ses multiples cris de détresse, notons cet appel de Mgr Munzihirwa, lancé le 3 août 1994, après les tentatives de rapatriement forcé des réfugiés Hutu.Les milieux internationaux ont donné l’impression d’observer le déchaînement des forces de la mort. Et l’on se demande, non sans raison, s’il n’existe pas un plan bien élaboré et dissimulé quelque part dans des lieux obscurs… Chrétiens, même si nous ne pouvons empêcher les violences, nous devons toujours les désapprouver : nous devons savoir dire NON… En outre, nous devons tenter de dépasser les violences et les hypocrisies pour éveiller une vision meilleure du monde… En ces jours où l’on continue à creuser des fosses communes, où la misère et la maladie s’étendent sur des milliers de kilomètres de nos routes… nous sommes particulièrement interpellés par le cri du Christ en croix : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » . Mgr Christophe Munzihirwa a été assassiné le 29 octobre 1996, pour ses prises de position fortes et courageuses, tout au début de la première guerre d'agression-invasion rwandaise du Zaïre.

    Il a été succédé par Mgr Emmanuel Kataliko, sa détermination d’emboîter le pas à Mgr Munzihirwa est sans équivoque. Mgr Kataliko montrait sa préoccupation en face de la guerre permanente. Et c’est toujours la pauvre population qui paie : enlèvements, tortures, massacres, guerre. D’où réfugiés et déplacés qui meurent suite aux intempéries, aux épidémies et aux exécutions sommaires… Le tissu économique et familial du pays est deltoïdien, la paupérisation de la population est aggravée, à savoir le manque de possibilité de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de scolariser les enfants ; déstabilisation des familles, rupture des échanges commerciaux et sociaux, soupçons et préjugés mutuels. On peut s’étonner alors de la démobilisation de tout un peuple, de la mort de l’idéal patriotique, de l’affaiblissement général ". Mgr Emmanuel Kataliko s’exprimait ainsi dans ce document, qui non seulement lui a valu l’exil forcé dans le diocèse voisin de Butembo dont il était originaire, mais aussi d’être tenu pour persona non grata dans la région des Grands Lacs :Nous sommes écrasés par une oppression comme il nous est rarement arrivé dans les périodes précédentes. Des pouvoirs étrangers, avec la collaboration de certains de nos frères congolais, organisent des guerres avec les ressources de notre pays. Ces ressources qui devraient être utilisées pour notre développement, pour l’éducation de nos enfants, pour guérir les malades, bref pour que nous puissions vivre d’une façon plus humaine, servent pour nous tuer… Même notre personne humaine n’échappe pas à cette exploitation oppressive… La déchéance morale a atteint un niveau si aberrant auprès de certains de nos compatriotes qui n’hésitent pas à livrer leur frère pour un billet de dix ou vingt dollars. Mes frères, prenons conscience de nos liens de servitude… Prenons le risque du chemin de la libération sous la conduite de l’Esprit !… Nous ses fidèles, à partir de l’Évêque jusqu’au dernier des chrétiens, nous sommes appelés à continuer la mission de Jésus : annonce de la vie… résister au mal sous toutes ses formes ; dénoncer tout ce qui avilit la dignité de la personne. Nous nous engageons avec courage, avec un esprit ferme, avec une foi inébranlable, à être à côté de tous les opprimés et, si nécessaire, jusqu’au sang, comme l’ont déjà fait Mgr Munzihirwa, l’Abbé et les sœurs de Kasika, l’Abbé Georges Kakuja et tant d’autres chrétiens… C’est au prix de nos souffrances et de nos prières que nous mènerons le combat de la liberté et nous amènerons aussi nos oppresseurs à la raison et à leur liberté intérieure .. Le 4 octobre 2000, décès de Mgr Emmanuel Kataliko, Archevêque métropolitain de Bukavu. Ce jour-là, pendant qu’il participe en Italie à une réunion des responsables des conférences épiscopales d’Afrique, Mgr Emmanuel Kataliko décède dans un hôpital proche de Rome, où il avait été conduit d’urgence suite à un malaise respiratoire. Il était alors âgé de 68 ans. Même si officiellement on attribue son décès à un infarctus, certaines personnes à Bukavu restent convaincues qu’il avait été empoisonné fortement par l’”occupant”. Sa mort survint alors qu’il venait, le 14 septembre 2000, de rentrer dans son diocèse de Bukavu après plus de six mois d’exil car en février de la même année, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) l’avait en effet refoulé de Bukavu, l’accusant de faire obstacle à la réconciliation interethnique. Mgr Emmanuel Kataliko payait en fait le prix de ses prises de positions contre l’occupation rwandaise. Contraint de se réfugier à Butembo, il était devenu le symbole de la résistance non-violente d’un diocèse animé par un important réseau associatif. Grève des messes, chaînes de prières, sit-in dans les paroisses étaient organisées pour son retour. Il s’était également investi corps et âme dans la recherche de la paix à travers ses exhortations, ses déclarations, ses dénonciations des actes criminels commis par les rebelles du RCD avec leurs alliés rwandais.

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  • RDC: Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à Bukavu ?

    RDC: Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à Bukavu ?

    Véritable camouflet pour Tshilombo. Annoncés par la présidence congolaise, les présidents Paul Kagame du Rwanda, Pierre Nkurunzinza du Burundi et Uhuru Kenyatta du Kenya n'ont plus fait le déplacement. Même Alias kabila, qui quitte très rarement son bunker de Kingakati, sauf avec l'avion présidentiel de la RDC s'envoler pour la Chine ou le Zimbabwe a été annoncé. Tshilombo est KO debout ! Le motif des absents n'a pas été communiqué.

    Le directeur régional de l’Institut international de l’agriculture tropicale (IITA) de Kalambo au Sud - Kivu, Teranya Sanginga, a annoncé que particularité de ce deuxième laboratoire agricole de la République démocratique du Congo (RDC), est sa capacité à faire la cartographie digitale des sols du Congo. Dans un premier temps, nous allons faire la cartographie digitale des sols du Congo, nous ne pouvons pas travailler dans l'aveuglette pour le moment sur l'espace du Congo. Ici au Congo, nous prenons le manioc seulement, vous allez à l'équateur, le manioc c'est 50 tonnes par hectare aux alentours de Mbandaka, Kisangani, ça descend mais c'est toujours très bon sans les engrais chimiques, 35 tonnes par hectare, ici à Bukavu c'est 1 tonne, très dégradée et souvent on ne connait pas, et pour vous donner l'exemple au Nigeria, parce que nous faisons beaucoup les maniocs, quand vous faites très bien au Nigeria, on fait 25 tonnes. Donc sans effort à l'équateur dans la zone de Yangambi, nous pouvons produire le double de ce que le Nigéria produit, ça c'est tout simplement l'exemple de ce que nous ferons avec la cartographie digitale du sol a déclaré M. Sanginga.

    Pourquoi le Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à Bukavu ? C'est la question que la majorité de Congolais se posent. L'ancien président Nigérian, Olusegun Obasanjo rappelle la rébellion du Rwandais Laurent Nkundabatwaré et le M23 sur le sol congolais. Leur danse macabre, le dimanche 16 novembre 2008 à Jomba dans l'Est de la République démocratique du Congo, est demeurée mémorable. La pilule amère ne passe pas. Depuis plusieurs années Laurent Nkundabatwaré, après ses odieuses crimes en République démocratique du Congo, est rentré dans son pays le Rwanda. Jouissant de l'impunité, il se cure les dents à Giseny. Il n'a jamais été extradé en RDC pour répondre de ses crimes et du M23. Les fins limiers de Réveil FM International ont trouvé, l'articlé publié en 2011 dont voici:

    Obasanjo verrait bien Kagame diriger la République démocratique du Congo

    Par Freddy Mulongo, mercredi 7 septembre 2011 Freddy Mulongo-Réveil FM International

    C'est le cable WikiLeaks qui l'a relevé. Olusegun Obasanjo, ancien président de la République fédérale du Nigeria et envoyé spécial des Nations unies, pour tenter de trouver une issue au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo, aurait déclaré que Joseph Kabila n’est pas apte à diriger un grand pays comme le Congo et qu’au contraire, il voit en Paul Kagame l’homme parfait pour cette tâche. Ces propos ont suscités bien des interrogations. Pourquoi Kagame ? Pourquoi la RDC ? Que cache ce parti pris? Après le tête à tête avec l’ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies le 10 octobre 2009, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo aurait déclaré que Kabila semble dépassé par sa présidence, qu’il n’a ni la capacité, ni les connaissances requises pour diriger ce géant au cœur de l’ Afrique. C’est ce que nous révèle le contenu des échanges publiés sur le site WikiLeaks. L’homologue nigérien aurait également dit regretter que Paul Kagame, l’actuel président rwandais, ne soit pas celui qui dirige le Congo.

    Olusegun Obasanjo et Laurent Nkunda à Jomba dans l'est de la République démocratique du Congo, le dimanche 16 novembre 2008

    Ce dernier est décrit par Obasanjo comme étant un homme providentiel ayant « un leadership et connaissances requises pour diriger un pays aussi complexe tel que le Congo ». En comparant Kabila et Kagame, Obasanjo avoue trouver Kabila « très sensible et peu sûr de lui ». Il est vrai que l’ancien homme fort du Nigéria connait très bien la région des Grands Lacs puisqu’il a été émissaire des Nations –Unies en République Démocratique du Congo en 2008 durant la crise liée aux hostilités entre le gouvernement congolais et la rébellion de CNDP dirigé par Laurent Nkunda. C’est pourquoi son point de vue ne saurait être interprété comme un simple fait du hasard.

    Le président rwandais, Paul Kagame

    En effet, pourquoi Obasanjo souhaite-t-il voir Paul Kagame, pourtant fort contesté, prendre les commandes de l’État congolais? Et qu’à maintes reprises, Kigali s’est déclarée en faveur de la révision des frontières pour rattacher l’Est de la RDC au Rwanda. Rappelons-nous qu’en 1994 au lendemain de la victoire militaire du FPR, l’ancien président Rwandais, Pasteur Bizimungu, déclara ouvertement que les frontières des actuels États africains étaient des purs produits du fait colonial et donc arbitraires. Bizimungu en déclarant cela avait en tête les frontières tracées entre la RDC et le Rwanda. L’intéressé s’était convaincu que la première devait céder ses territoires de l’Est aux populations rwandaises. Des déclaration à ne point négliger quand on sait que le Rwanda souffre de surpeuplement. Rappelons-nous aussi que le défunt président Rwandais, Juvénal Habyarimana, avait lui aussi refusé le retour des milliers de réfugiés Tutsi qui avaient fui le Rwanda depuis les années soixante, prétextant un manque d’espace. Quand ces derniers ont conquis le pouvoir en 1994, ils furent confrontés au même problème, légitimant ainsi les discours présents. Donc il y a d’une part le refoulement vers l’Ouest d’un surplus des populations rwandaises et d’autre part, l’attrait des richesses minières que regorgent cette région.

    Cet appétit des richesses minières de la RDC que le régime de Kigali affiche coïncide avec les intérêts des puissances occidentales et nombreuses multinationales.

    Le président congolais, Joseph Kabila

    Une attitude néo-coloniale qu’est celle de l’exploitation massive des ressources africaines en vue de répondre aux besoins créés par l’ouverture de nouveaux marchés. Face à cette exigence de garantir l’accès aux ressources, certaines puissances du nord compteraient ainsi sur des régimes sans scrupules, comme celui de Paul Kagame, pour débroussailler le chemin, rendant de facto l’homme fort de Kigali et sa clique les véritables « sous traitants officiels d’une mondialisation sanguinaire en Afrique noire » – selon les dires du spécialiste de la région des Grands Lacs, Charles Onana. L’invasion et la déstabilisation de la RDC ont exposé ce nouveau rôle que les puissances du nord ont assigné à ces régimes, celui de servir de police transcontinentale en Afrique: en garantissant l’accès aux ressources minières, de même qu’une influence et hégémonie totales. Et cela passe par la déstabilisation des régimes en place pour créer un climat de chaos et d’anarchie qui emboîtent les pas aux aspirations de l’impérialisme occidental, notamment.

    L’idée d’Obasanjo, fuitée par Wikileaks peut être interprétée comme un message d’alerte face à une incontestable balkanisation avec l’aval des « grands » de la planète. Si Obasanjo voit en Paul Kagame un homme providentiel, taillé pour diriger le Congo, c’est surtout que le premier voit dans le second le « pion » idéal servant au mieux les intérêts des nouvelles puissances. Ainsi, avoir à entendre de tels propos de la bouche d’un leader africain, ne devrait en rien nous surprendre quand on sait que la majorité des élites africains s’est purement résignée aux volontés des puissants de ce monde.

    Jomba, dimanche 16 novembre 2008, la danse macabre entre Obasanjo et Nkundabatwaré, un criminel au Congo.

    Nous reproduisons la réaction de novembre 2008 sur notre site d'un congolais de face à cette danse des sorciers:

    Aux images inhumaines et insupportables que nous avons pu voir ces derniers jours de ces longues colonnes de déplacés du Kivu, dépourvus de tout et jetés sur les routes comme de chiens galeux, il faudrait désormais ajouter cette image intolérable, insultante, révoltante et inacceptable, cette image inqualifiable et abjecte de cette danse qu' Obasanjo et Nkunda nous ont offerte lors de leur rencontre à Jomba. Alors que le sang de congolais versé à Kiwanja par les assassins à la solde de Nkunda est encore frais, Obasanjo n’a pas hésité, sans la moindre once de respectabilité ni de compassion pour ces victimes innocentes congolaises, à danser sur leur cadavre, après nous avoir gratifié d’un ignoble spectacle de chaleureuses et amicales accolades avec un chef rebelle. Ce comportement indigne semble être la marque de fabrique de représentants de l’Onu au congo, on a encore tous en mémoire les révérences de ce colonel indien de la Monuc, qui avait tenu, avant son départ, à déclamer toute son admiration et tout son amour à Nkunda, son frère d’armes. A voir danser Obasanjo et Nkunda, nul doute qu’ils venaient de sceller, sur le sang de congolais, un pacte tel que seul Satan et ses serviteurs en ont le secret mais il n’est pas difficile d’imaginer que les congolais en seront, une fois de plus, les victimes, les nouvelles revendications de Nkunda nous en donnant déjà un aperçu. En effet, après nous avoir bassiné pendant plus de quatre ans et fait de la protection de la « minorité tutsi congolaise » son cheval de bataille number one , Laurent Nkunda vient de changer son ordre de priorités en s’inventant une nouvelle raison pour justifier son combat : Les contrats chinois. Tout comme les européens, Nkunda exige la renégociation de tous les contrats signés par le gouvernement congolais avec des entreprises chinoises. Curieuse coïncidence n’est-il pas ? Cette revendication sur les contrats chinois, loin d’être du populisme dans le chef de Nkunda devrait être considérée comme une indication, une constante de ce que l’Europe veut donner comme orientation à la gestion du Congo. Cette revendication ne constitue, ni plus ni moins qu’une menace supplémentaire hypothéquant davantage notre avenir. D’où l’urgence plus qu’impérieuse qui s’impose aux congolais que nous sommes de nous inscrire le plus rapidement possible comme acteurs actifs de notre sort plutôt que comme spectateurs passifs du devenir de notre pays.

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  • RDC: Bena Mpuka et tribalo-ethniques de l'Udps, laissez Boketshu Wa Yambo tranquille !

    RDC: Bena Mpuka et tribalo-ethniques de l'Udps, laissez Boketshu Wa Yambo tranquille !

    Les activistes se caractérisent par des opérations coup de poing ! par exemple, le vendredi 19 avril dernier, des militants écologistes ont bloqué un ministère et plusieurs sièges sociaux de grandes multinationales pour se faire entendre. A Paris, ils étaient 2000 à se mobiliser contre ce qu'ils appellent la "République des pollueurs". Des militants écologistes ont orchestré une opération coup de poing pour dénoncer l'attentisme de l'État face aux enjeux environnementaux. Ce rassemblement n'a pas été improvisé puisque pendant plusieurs semaines, les participants s'y sont préparés et ont défini les modes d'action.

    Réveil FM International  ne portera aucun jugement de valeur sur l'action de Boketshu Wa Yambo. L'opération "coup de poing" de Boketshu Wa Yambo, Commandant Esso et "Peuple Mokonzi" à l'ambassade de la RDC à Bruxelles, déchirant le drapeau étoilé pour remettre celui du flambeau du Zaïre, avait pour objectif de braquer des projecteurs sur un ça ne va pas. "Y en a marre" disent les jeunes d'aujourd'hui. Il n' y a pas eu mort d'homme avec l'opération de "Peuple Mokonzi". Boketshu Wa Yambo a réussi a sorti des gongs ceux-là même amorphes, qui mangeaient leur langue et n'avaient jamais réagi sur le drame que subisse le peuple congolais au quotidien. Comme des veuves effleurés, ils s'agitent et menacent. La question est simple pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

    Il y a trois semaines, lors de la visite de Tshilombo en Belgique, où 400 euros ont été données à chaque femme Luba qui devait porter la pagne et T-shirt à l'effigie de Tshilombo. Une vielle femme Kasaïenne de 64 ans, connue pour ses beuveries à Matongé-Ixelles, a honteusement menti à la communauté congolaise, qu'elle était battue par Boketshu wa Yambo , Commandant Esso et 20 autres personnes. Cette fausse information a été relayée par les réseaux de Bena Mpuka, Talibans, Tribalistes Tshilomboïstes.

    Qu'est devenu le peuple congolais, ex-Zaïrois ? Peuple Mokonzi manifeste un ras-de-bol. Les Bena Mpuka-Robespierristes qui veulent amener Boketshu wa Yambo à l’échafaud doivent réfléchir 100 000 fois. En 1993, les manifestants de l'Udps n'avaient-ils pas déchiré le drapeau du Zaïre ? N'avaient-ils pas enterré un cercueil avec l'effigie de Mobutu ? Qui était arrêté ? Alors que le régime Mobutu était fort ? L'Udps n'a aucune leçon à donner. Des compatriotes sont morts calcinés au siège de l'Udps, silence radio sur tous ces morts ?

    Des criminels, bandits et Kulunas en cravate qui circulent librement au Congo, ne les voient-il pas ? Les Dinosaures Mobutistes se pavanent, les apparatchiks Joséphistes se cancanent paisiblement. Un drapeau déchiré peut se recoudre mais des vies fauchées, que fait-on ? Le Général John Numbi a massacré les adeptes de Bundu Dia Kongo; Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme, a été étouffé avec un sachet sur sa tête au quartier général de la police nationale congolaise, on a retrouvé son corps derrière sa voiture avec des préservatifs dans ses poches, tordu son cou tournait tout seul, quant à fidèle Bazana qui était plus fort, son corps a été jeté aux chiens de la police; Armand Tungulu est mort pour avoir lancé un caillou sur le cortège d'Alias Kabila; avec son opération Likofi, le général Kanyama a tué des jeunes communément appelés "Schégués"et leurs corps jetés dans le fleuve Congo; Yann Boshab, le fils de Evariste Boshab alors président de l'Assemblée nationale, a tué des compatriotes sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa et il a contribué à extraire son fils de la justice pour l'Europe; le même Evariste Boshab alors ministre de l'Intérieur a qualifié d'"Indigents" des compatriotes enterrés dans des fosses communes à Maluku...etc

    Le mépris du peuple congolais dure et va-t-il durer encore combien de temps ? 20 ans d'occupation rwandaise, 12 millions des morts, des femmes enterrées vivantes à Makobola, Mwenga, Kasika, des enfants pillés dans des mortiers par des soldats rwandais, des femmes éventrées, d'autres inoculées par le virus du VIH, des massacres des populations civiles sans défense, en Ituri, Beni, Butembo...Depuis sa Nomination Électorale, Tshilombo a fait d'Alias Kabila, son partenaire. Le fils de Tshisekedi est ami-ami avec Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais. Ce dernier vient encore fouler le sol de Bukavu, invité par Tsshilombo. trois élections tronquées: Élection Louis Michel 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) a annulé le débat démocratique inscrit dans le Constitution de la transition , qui devait opposer Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. Il a muselé les journalistes, bâillonné des médias et opposants. Comme récompense, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé Rapporteur au Sénat. Et C'est lui qui a rédigé la loi sur les anciens chefs d'Etat qui octroie à Alias Kabila 62 mille dollars par mois. Personne n'a jamais levé son doigt face aux magouilles de "Momo" qui aujourd'hui est dans le sillage de l'imposteur-usurpateur Tshilombo ! Election 2011, Etienne Tshisekedi gagne on proclame Alias kabila. Mieux on débauche à tour de bras dans l'Udps, parti familial des tribalistes. Samy Badibanga est nommé Premier ministre, lui qui parlait des fosses communes de Maluku s'est tu, comme une lampe tempête qui n'a plus du pétrole. Bruno Tshibala, un autre membre de l'Udps, s'est fait volé 400 mille dollars dans sa résidence de Premier ministre. Personne n'est allée en prison pour ça. Election du 30 décembre 2018, il y a eu deal entre Tshilombo et Alias Kabila, contre le peuple congolais. Tshilombo est bénéficiaire d'une nomination électorale. Il faut dire que les Congolais regrettent de plus en plus l'époque Mobutu.

    Le 4 octobre passé, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga aurait eu 89 ans et, avec lui vivant :

    • Lui vivant, l’intégrité territoriale serait préservée ;

    • Lui vivant, le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et d’autres pays limitrophes ou tout autre pays ne se seraient même pas fait l’idée d’attaquer le Zaïre ;

    • Lui vivant l’invasion tutsie n’aurait jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, aucune armée étrangère ne pouvait franchir les frontières de notre pays ;

    • Lui vivant, aucune borne de nos frontières avec nos pays voisins n’aurait bouge d’un iota ;

    • Lui vivant, notre défense serait toujours à point nommée et que notre diplomatie serait toujours dissuasive ;

    • Lui vivant, il n’aurait jamais autorisé le Ministre des Affaires de procéder, sans condition, la reprise des relations diplomatiques avec la Rwanda, l’Ouganda et le Burundi, au contraire il aurait déclaré la suspension ou le refroidissement des relations diplomatiques avec des pays qui œuvrent pour la pérennisation de l’occupation de notre pays ;

    • Lui vivant, la MONUSCO ne serait jamais comporte en maitre absolu au sein de notre pays ;

    • Lui vivant la parole du Zaïre et sa signature seraient toujours respectées dans toutes les instances internationales (ONU, Union Africaine et autres) ;

    • Lui vivant, aucune armée étrangère ne serait hasardée de pénétrer notre territoire national sans craindre des représailles de la part des Forces Armées Zaïroises.

    • Lui vivant, des opérations de brassage, de mixage tendant à infiltrer des troupes tutsies-rwandaises au sein de notre armée en vue de la démanteler n’aurait jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, il n’aurait jamais nommé des officiers généraux étrangers et encore moins de leur confier le commandement des régions militaires ou le commandement des camps militaires qu’aujourd’hui ils sont confiés à des anciens criminels de l’Armée Patriotique Rwandaise de Paul Kagamé, (répertoriés par le rapport Mapping de l’ONU d’octobre 2010), notamment les bases de Kamina de Kitona le commandant de l’EFO-Kananga, le Camp Tshatshi etc… ;

    • Lui vivant des opérations bidons de la MONUC telles que Amani I, Amani II ou Kimia I et Kimia II n’auraient jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, aucun étranger n’aurait jamais été autorisé à œuvrer au sein des services de renseignement, ANR, DEMIAP etc…

    • Lui vivant, il n’aurait jamais accepté, alors jamais, que des tutsis-rwandais fussent envoyés à l’étranger avec de fausses identités congolaises et passeports congolais ;

    • Lui vivant, il n’aurait jamais autorisé aucune délégation zaïroise d’aller négocier un quelconque accord fusse-t-il de paix avec des va-nu-pieds du RCD/Goma, du CNDP ou du M23 ;

    • Lui vivant, les accords de Lusaka, de Sun City, les récents accords d’Addis-Abeba, les rounds de Kampala (une dizaine), la signature à Nairobi du texte des pourparlers de Kampala n’auraient jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, il n’aurait jamais accepté afin que un de ses Ministre se rendit à Kigali ni à Kampala aller brader la souveraineté de notre pays comme l’avait fait par deux fois Raymond Tshibanda, Ministre de la Coopération régionale d’abord en 2009 avec le CNDP, et ensuite comme Ministre des Affaires Étrangères actuellement en signant l’accord de Nairobi avec des criminels du M23 ;

    • Lui vivant, le parlement zaïrois n’aurait jamais votes des lois scélérates amnistiant des criminels tutsis-rwandais et autres comme ceux du PPRD, RCD/Goma, CNDP ou du M23, ayant commis des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des crimes en série, des crimes de génocide et des crimes de génocide et pour des crimes économiques (pillages, vols) etc.. ;

    • Lui vivant, des plaintes contre le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, le Zimbabwe et contre d’autres pays seraient toujours de mise et ;

    • Lui vivant, la souveraineté du Zaïre ne serait pas galvaudée par des acteurs obscurs du « théâtre de chez nous » qui composent le gouvernement fantoche de Kinshasa ;

    • Lui vivant, les fausses rebellions n’auraient jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, les tueurs-tutsis-rwandais n’auraient jamais touché un seul cheveu des femmes congolaises ou d’enfants congolais ;

    • Lui vivant, des traîtres a la comme les généraux Amisi Tango-Fort, Liwanga, Bisengimana et autres seraient déjà traduit en Cour Martiale et exécutes conformément à la loi ;

    • Lui vivant, il n’y aurait jamais eu le morcellement de notre pays ;

    • Lui vivant, la Gécamines n’aurait jamais été dépecée ;

    • Lui vivant, la vente des carrés miniers n’aurait jamais eu lieu ;

    • Lui vivant, il n’y aurait jamais eu des massacres à répétition à Beni ou ailleurs en R.D.C. ;

    • Lui vivant, il n’y aurait jamais eu des fosses communes…

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