RSF rappelle qu'elle "s'était entretenue, à Paris, avec le ministre tchadien de l'Information, Hassan Sylla Bakari, qui avait assuré à l'organisation que la liberté de l'information était garantie et protégée au Tchad" "Reporters sans frontières estime que ces déclarations ne peuvent plus être prises au sérieux alors que la justice s'empresse de prononcer des peines de prison, quand bien même avec sursis, contre un journaliste qui n'a fait que contribuer à la circulation d'une information d'intérêt général", selon le communiqué de l'organisation.