Toujours avec des dents acérées, les dinosaures Mobutistes qui ont muté en Mammouths Joséphistes continuent à piller le Congo. Pour exister et subsister en République démocratique du Congo, il faut être du système mafieux ou y disposer d’appuis solides. Les pillards ne sont jamais condamnés, ils ne sont même pas dévoilés. C’est cela la constante dans la vie politique congolaise.

Des arrivistes, parvenus, pillards du peuple n’ont jamais été montrés du doigt, ils sont toujours là, bien pis, ils sont portés en triomphe en dépit de toute logique. La conséquence de cet état de fait est la décadence de la société congolaise.

Cette décadence se manifeste par la perte des valeurs traditionnelles, la montée en puissance du mur de l’argent, de la mendicité professionnelle, le développement de l’oisiveté, de la filouterie, de la duplicité...Naît alors l’individualisme, la paresse, puis la mentalité de l’assisté, l’état d’esprit du moindre effort.

La décadence d’une société qui perd ses repères et ses forces entraîne naturellement la médiocrité, l’esprit de soumission, la chute de l’énergie naturelle, des ressorts vitaux.

La médiocrité, à son tour, a pour effet de marginaliser les hommes d’honneur et de valeur qui ont quelque chose à dire et à faire. S’installent alors le désespoir, le renoncement, la lassitude, les frustrations chez le peuple. L’homme congolais est devenu l’ennemi de l’homme congolais ! C’est une question d’éducation de masse…