Les discussions s’y poursuivent, comme pour prolonger à l’infini celle que le philosophe n’a cessé de poser : comment l’homme, un homme au «cogito brisé», un homme fragile, obéré par le poids de l’échec ou de sa finitude, peut-il poursuivre sa quête du sens, de soi, des autres et du monde, ne pas renoncer à être juste, et maintenir son effort ou son désir d’exister ?