Plusieurs dizaines d'entre eux ont été déclarés "libérables" donc "transférables" dans leur pays d'origine. Seulement les Européens n'ont guère fait d'efforts pour accueillir les ex-détenus de Guantanamo qui pouvaient prétendre venir s'installer sur le Vieux Continent. Quant aux ressortissants de pays du Grand Moyen-Orient, ils savent que, de retour à domicile, ils risquent souvent le pire. Le piège de "Gitmo" est total.