"Maintenant, il faut aller plus loin", a-t-il ajouté, en évoquant la conférence de paix de Genève 2, qui doit se faire "avec toutes les parties", donc y compris Bachar Al-Assad. A la table des négociations, Jean-Marc Ayrault souhaite également voir "les représentants de la Coalition nationale syrienne, qui ne sont pas du tout les jihadistes, et qui peuvent représenter une alternative".