31/01/2014

Impayés des policiers ripoux accusés d’extorsion à Mulongo au Katanga

Impayés des policiers ripoux accusés d’extorsion à Mulongo au Katanga

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas » (George Clemenceau). La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, inscrite dans le préambule de constitution française, a défini la philosophie de l'action policière. Son premier article affirme que " la sûreté fait partie des droits inaliénables et imprescriptibles de l'homme " et le douzième que " la garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique instituée pour l'avantage de tous et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ".

En RDC, payés au lance-pierres des policiers ripoux sont "anti-peuple" !

Dans cet esprit républicain, la loi d'orientation et de programmation relative à la sécurité de janvier 1995 a énoncé les missions prioritaires de la police nationale, confirmées par la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure d'août 2002 :

- La sécurité et la paix publiques, consistant à veiller à l'exécution des lois, à assurer la protection des personnes et des biens, à prévenir les troubles à l'ordre public et à la tranquillité publique ainsi que la délinquance ;

- La police judiciaire, ayant pour objet, sous la direction, le contrôle et la surveillance de l'autorité judiciaire, de rechercher et de constater les infractions pénales, d'en rassembler les preuves, d'en rechercher les auteurs et leurs complices, de les arrêter et de les déférer aux autorités judiciaires compétentes ;

- Le renseignement et l'information, permettant d'assurer l'information des autorités gouvernementales, de déceler et de prévenir toute menace susceptible de porter atteinte à l'ordre public, aux institutions, aux intérêts fondamentaux de la Nation ou à la souveraineté nationale.

Mais au pays des "Bakalaka Ba Sundola Mayele", des applaventristes qui rampent pour ramasser des miettes jetés sous la terre par l'imposteur alias Joseph kabila qui dirige le Congo par défi, rien d'étonnant que des policiers impayés et souvent payés au lance-pierres deviennent des ripoux et se payent sur le dos des paisibles citoyens.

Le président du bureau de la société civile du Katanga à Mulongo rapporte que des policiers ont ravi le mardi 27 janvier dernier à un couple arrivé de Malemba-Nkulu 25 000 francs congolais (environ 25 dollars américains). La veille, rapporte la même source, deux policiers ont ravi à un habitant des assiettes, des colis de poissons salés et un sac de souliers en plastique.

Le commandant intérimaire de la police nationale congolaise à Mulongo reconnaît les faits et dit éprouver des difficultés pour maîtriser les policiers ripoux.

Des sources sur place affirment que ces actes sont commis par des policiers impayés depuis plusieurs mois.

Il y a un mois, rapportent ces sources, ces policiers sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement après l’annonce d’un nouveau vol de leur salaire. Le convoyeur qui transportait l’argent avait déclaré avoir été attaqué par des bandits armés.

Après leur manifestation, ces policiers se seraient livrés à des actes de pillages.

 

 

La société civile souhaite l’arrivée de nouveaux policiers à Mulongo pour la sécurité la population et ses biens. (Radio Okapi)

05:39 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Metz: Jean-Marc Ayrault et les sapeurs pompiers de la Moselle

Metz: Jean-Marc Ayrault et les sapeurs pompiers de la Moselle

Le jeudi 23 janvier dernier, Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, s’est rendu à Metz (Moselle) pour visiter les services publics. Il a voulu rassurer les fonctionnaires qui vont permettre «le redressement de la France» selon lui. «Je veux adresser un message de confiance à tous les agents des services publics. Le sens de ma visite, c’est vraiment d’adresser un message de confiance aux fonctionnaires des trois fonctions publiques, l’Etat, hospitalière, et collectivité territoriales».

Le SDIS de la Moselle assure, chaque année, près de 100 000 missions de secours d'urgence pour 1 023 500 habitants. 265 centres de secours, pour 730 communes, sont ainsi répartis sur 6 216 km2 de territoire.

Risque Technologique et Naturel

Le département de la Moselle concentre un grand nombre de risques technologiques et naturels :

- Un réseau autoroutier très fréquenté de plus de 220 kilomètres,

- Un grand nombre de cours d'eau et de massifs forestiers,

- Une grande partie du bassin houiller concernée par le risque d'affaissement,

- Une centrale nucléaire de production d'électricité située à Cattenom,

- Une vingtaine d'industries chimiques soumises à la directive SEVESO.

L'organisation globale des Services Départementaux d'Incendie et de Secours (SDIS) est définie au niveau national afin d'apporter une assistance à tous les citoyens. En 2012, Les sapeurs-pompiers de la Moselle ont effectué plus de 90 000 interventions sur le département. Un véhicule de secours est engagé sur une intervention toutes les 7 minutes !

Jean-Marc Ayrault était en visite à Metz le jeudi 23 janvier dernier, pour rencontrer les services publics. L’après-midi a débuté sur la venue du premier ministre à la CAF de Moselle. Le directeur national de la CAF était présent. Il a présenté les effectifs, 470 salariés de la CAF en Moselle et annoncé les budgets alloués chaque année aux allocataires, soit plus de 940 millions en 2013.

Le directeur en a profité pour présenter au Premier ministre, une application pour les smartphones, qui sera disponible pour les appareils Androïds et Apple. L’application présentera les principaux services proposés par le site et permettra une rapidité et une proximité pour les allocataires. Sa sortie est prévue pour début février. A savoir que le site de la CAF est l’un des 100 sites Français qui génèrent le plus de trafic sur internet.

«A la Caf, on a vu qu’on pouvait améliorer l’accueil, l’information, le service tout en faisant des économies, en améliorant la gestion, et en améliorant les conditions de travail des personnes. Il faut une grosse mobilisation, c’est ça la réforme» a affirmé Jean-Marc Ayrault.

Peu après, M. Ayrault s’est rendu au Service Départemental d’Incendie et Secours (SDIS) à Saint Julien-les-Metz. Les pompiers ont présenté leur effectif, 4 300 volontaires en Moselle et les moyens techniques utilisés pour intervenir. A l’image, ceux-ci utilisent une carte interactive permettant d’afficher la situation en temps réel et de proposer des solutions le plus rapidement possible.«Je viens de visiter le centre opérationnel des sapeurs pompiers de Moselle, c’est l’illustration d’un bon service public car les sapeurs pompiers assurent une part de la sécurité des Français. C’était très convaincant et j’ai salué le travail à la fois des élus qui gèrent le conseil d’administration. Le colonel et tout son personnel sont un exemple même d’un service public qui marche, qui n’arrête pas de se moderniser, et très performant.»

«Sur la sécurité, on part de loin»

«En somme, les Français sont attachés au service public, un récent sondage vient de nous le prouver. La sécurité civile, c’est la sécurité des biens et des personnes, c’est un droit fondamental de notre République. Nous devons tout faire pour l’assurer».

«Madame Lebranchu a pris l’initiative de rencontrer les syndicats de la Fonctions Publique pour comprendre et améliorer les carrières, les conditions de travail. Notre première mesure a été l’augmentation des bas salaires de la fonction publique, notamment les salaires de catégorie C. Ce qu’on veut c’est travailler avec eux pour un meilleur service publique».

«Mais on part de loin. Je voudrais saluer le travail du ministre de l’intérieur, qui redresse la situation. Quand vous avez pendant 5 ans, supprimé 10 000 postes de policier et de gendarmes, il y a des conséquences et vous savez que le gouvernement fait des choix. Il fixe des priorités. Parmi les priorités, il y a l’éducation et la sécurité des Français. Des moyens sont mobilisés pour la création de postes dans l’éducation, dans la police, la gendarmerie et la justice».

Mais aussi des réorganisations. Par exemple, la mise en place des zones de sécurité prioritaire. Aujourd’hui encore, le ministre de l’intérieur a ajouté à la liste d’autres zones.

Par exemple à Marseille, il y a eu une réorganisation des forces de police ; la coordination avec la justice est meilleure et il y a des résultats parce qu’il y a un travail d’investigation» a justifié Ayrault en taclant les résultats de Nicolas Sarkozy sur la sécurité.

04:50 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

29/01/2014

Manif anti-Hollande : qui sont vraiment les Jour de colère ?

Manif anti-Hollande : qui sont vraiment les Jour de colère ?

Paris, dimanche 27 janvier 2014. Derrière la bannière Jour de colère, des manifestants venus d’horizons très hétéroclites ont surpris par la violence de leurs slogans. Des propos choquants, ciblant les juifs, les musulmans, les homosexuels...

Pour le ministère de l’Intérieur, la manifestation de dimanche a agrégé « temporairement des gens d’horizons très hétéroclite, autour de revendications attrape-tout ». « Nous ne sommes pas sûrs que ses organisateurs, issus du Printemps français, puissent se structurer sur la durée », insiste-t-on place Beauvau.

« La République sera sévère face à ceux qui l’ont mise en cause, a martelé hier Manuel Valls. Qui sont-ils ?

Les instigateurs

Organisé à l’appel du collectif Jour de colère , ce rassemblement a été mis sur pied par neuf « citoyens », réunis « autour de causes communes : leur amour de la France et du bien commun », comme ils le prétendent, sous couvert de l’anonymat, sur leur site Internet.

Les policiers de la Direction du renseignement parisien (DRPP) ont identifié plusieurs de ces « mystérieux » signataires. « Derrière l’anonymat de l’organisateur, se cache le groupe Hollande-Dégage, emmené par Hélène Parisy » révèlent-ils dans une note confidentielle. A 52 ans, cette professeure d’histoire-géographie au chômage, après avoir enseigné dans un établissement catholique, prétend ne pas avoir d’« engagement politique », mais se dit opposée au président sur des thèmes tels que « l’éco-taxe », « les impôts » ou le traitement accordé au Femen en France... Selon la police, elle est en contact avec Béatrice Bourges, leader du Printemps français, la frange la plus radicale des anti-mariage pour tous. Parisy assure ne pas la connaître. Mais un proche de cette dernière soutient qu’elles se « connaissent bien ».

«Jour de colère» : une manifestation hétéroclite


«Jour de colère» : une manifestation hétéroclite par leparisien

«Jour de colère» : la manifestation dérape


«Jour de colère» : la manifestation dérape par leparisien

Frédéric Pichon, 43 ans, avocat au barreau de Paris, autre cadre du Printemps français, figure aussi parmi les « mystérieux » signataires. « Au final, une cinquantaine de mouvements et d’associations soutient officiellement l’initiative, notent encore les policiers du Renseignement. Toutefois, seul l’Institut Civitas (catholiques intégristes) constitue une structure véritablement solide et fédératrice, le reste étant constitué de groupuscules variés qui représentent peu de sympathisants ».

Les idéologues

Avant de devenir un antisémite zélé, Alain Soral est adepte des soirées branchées dans les années 1980, militant PC dans les années 1990, puis membre du bureau central du FN dans les années 2000, dont il a fini par démissionner pour lancer une liste antisioniste avec Dieudonné, dont il est le maître à penser, pour les européennes de 2009. Ses obsessions : le capitalisme, les homosexuels et... les juifs. Son arme : la provocation (il effectue une quenelle devant le Mémorial de la Shoah à Berlin en décembre). Son ambition : convertir au nationalisme politique les jeunes des milieux populaires.

Dans la catégorie des intellectuels dévoyés, il y a aussi Renaud Camus. Figure de la droite radicale, l’écrivain de 67 ans, qui refuse le « changement de peuple et de civilisation », appelle à « l’arrêt presque total de l’immigration légale et illégale, à la fin des régularisations de clandestins, à la réduction draconienne du nombre des naturalisations. » Pour celui qui a appelé à voter pour Marine Le Pen lors de la dernière présidentielle, les Français doivent « entrer en résistance ».

C’est ce qu’a fait, à sa manière Béatrice Bourges, cette pasionaria du Printemps français, désormais figure de proue du collectif Jour de colère. Malgré la fatigue et les nausées dû à son « jeûne politique » (NDLR : une grève de la faim), elle parle de « démission », de « destitution », d’« élections anticipées ». «Le costume de président est trop grand pour lui», assure cette chef d’entreprise de 52 ans. Mère de deux enfants, elle jure que le défilé de dimanche s’est déroulé dans le calme.

Les soldats

L’organisatrice, H élène Parisy, l’assure : les manifestants, unis par un même « rejet du gouvernement » étaient « de tous les âges, toutes les professions, toutes les régions et toutes les religions ». Elle reconnaît la présence d’une « majorité de catholiques » et note l’absence de personnes juives « qui ont décommandé lorsque Dieudonné s’est joint à l’appel ». Au milieu de ces profils plutôt non violents, quelques dizaines de casseurs « venus en bus de Lille ou de Nice, proches des mouvements hooligans d’extrême droite », note une source judiciaire.

Chez les 262 personnes interpellées, une majorité de lycéens et d’étudiants de 16 et 20 ans, un professeur de maths proche des mouvements nationalistes, un chômeur, une psychomotricienne... « Je suis venue manifester contre la fiscalité, le mariage gay et pour la famille », clame Mélanie, 25 ans, travailleuse sociale en Bourgogne. Elle a passé 20 heures en garde à vue pour « attroupement armé » puis a été libérée.

Aux premiers procès hier, comparaissaient Sybille, lycéenne, Barthelemy, étudiant en BTS, Louis-Marie, étudiant en médecine, et Loïc, bachelier. « Nous la soutenons dans son engagement en faveur de la liberté d’expression et d’éducation, la liberté de la vie, et contre les attaques envers le catholicisme», souligne le père de Sybille, retraité de la légion étrangère. A l’issue de l’audience, la jeune fille a été libérée pour vice de procédure.

Les trois garçons, poursuivis pour avoir jeté une barrière sur des policiers, ont écopé de deux mois de prison avec sursis. Aucun n’avait d’antécédents judiciaires.

17:30 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo; reveil fm international | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |