Si M. Larcher mise sur un basculement de la majorité sénatoriale en septembre, le défi semble très compliqué à relever. La droite compte aujourd'hui six sièges de moins que la gauche : pour reconquérir la Rue de Vaugirard, elle serait donc contrainte d'en reprendre plus du double. La faute à la réforme du mode d'élection des sénateurs, votée en juin 2013, qui a donné davantage de poids aux communes de plus de 30 000 habitants et instauré la proportionnelle pour les départements élisant trois sénateurs, au lieu de quatre précédemment.