La francophonie n'est ni une recette, ni un dogme littéraire. Pour le tropical que je suis, la francophonie est une forêt d'arbres et de plantes d'essences et de tailles différentes. Un jardin multicolore où les fleurs ne poussent pas à la même saison, où chacune a sa propre fragrance, son irréductible identité. Elle est une famille. Au sein de laquelle des écrivains disséminés sur tous les continents de la planète avec des histoires, des cultures, des sensibilités différentes, ont le bonheur de pouvoir se lire directement dans le texte ; de pouvoir échanger entre eux, plus vite et sans aucun truchement. Un espace de diversité, de possibilités et de liberté. »

A part Henri Lopes, ancien Premier ministre du Congo Brazzaville et actuel ambassadeur de ce pays à Paris, d'autres candidats africains sont en candidats à la candidature: Pierre Buyoya, l’ancien président burundais aujourd’hui haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel. D’autres noms continuent d’être avancés dont celui de Dioncounda Traoré, l’ancien président malien. Avant que ces candidatures ne soient retenues, les pays doivent témoigner leur soutien comme l’exige les textes de l’OIF. C’est justement ce critère qui exclut d’office bon nombre de candidats à la candidature.

C'est en novembre 2014 à Dakar que nous saurons le vrai successeur d'Abdou Diouf !