Ce n’est pas un hasard non plus si le groupe parlementaire du Dansk Folkeparti [Parti populaire danois] enregistre des chansons rock tandis que les séparatistes de Vénétie font campagne sur Internet. La promesse d’un avenir meilleur, plus glorieux, qui appartenait jadis au répertoire de certains partis conservateurs et avait été abandonnée, vit encore dans le populisme de droite sous la forme d’une contradiction : on vise une société moderne mais activement fermée.