Accrédités de Kingakati-Château Rouge-Barbès: "La guerre de tous contre tous" ?

Accrédités de Kingakati-Château Rouge-Barbès: "La guerre de tous contre tous" ?

Invisibles, sans adresse fixe connue, ils sont des fantômas ! Les accrédités de Kingakati-Château Rouge-Barbès sont des situationnistes, obscurantistes et zombies du net qui tapissent l'internet pour défendre le régime odieux, glouton en assassinat, sanguinaire, anti-peuple et autocratique d'alias Joseph Kabila. A Paris, c'est à visage découvert que Freddy Mulongo-Réveil FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction que nous nous exprimons librement bravant la terreur qui sévit actuellement au Congo-démocratique dans le chef des journalistes congolais dont la majorité est transformé en thuriféraires et coupagistes du régime.

Février 2011, Freddy Mulongo-Réveil FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (Cape), le lendemain de l'agression de Roger Bongos par les barbouzes de Myra Ndjoku. Photos Réveil FM International, archives

Depuis 1999 sur la bande FM 105.4 Mhz à Kinshasa et depuis mars 2007 sur le net notre ligne éditoriale est la même: "Défendre la liberté d'expression et la liberté de la presse". Il est bizarre de constater que ceux à qui nous avions librement donné la parole pour qu'ils s'expriment sur ce principe inaliénable de la "Liberté d'expression" aient le toupet et culot de nous dire que nous n'avions pas le droit d'interviewé Vital Kamerhe, président de l'UNC. Peut-être ont-ils cru que c'est pour leurs beaux yeux, leur intelligence, qu'on les avaient donné la libre parole dans nos médias, pas d'autres. Même un expulsé de Sarkozy, incapable d'acheter un café à 1,20 euro à quelqu'un s'est mis à supputer que nous avions reçu des millions pour faire l'interview. Pauvre type ! Le plus déconcertant est que ceux qui connaissent notre passion, notre dévouement pour notre métier, notre conscience professionnelle et probité ont pu garder silence. Des vrais lâches. "C'est par lâcheté qu'on perd ses amis, et pour les avoir perdus, on devient encore plus lâche" déclarait Jean Rostand. La presse a la mémoire, les journalistes ne sont pas des amnésiques.

Roger Bongos à Bercy. Photo Réveil FM International

Roger Bongos lors de l'exposition "Femmes Résistances" au Sénat. Photo Réveil FM International

Pour rappel: Le jour où notre confrère et frère Roger Bongos a été lâchement agressé par les barbouzes de Myra Ndjoku à la gare. Le premier média a réagir et à manifester sa solidarité fut Réveil FM International avant que Reporters Sans Frontières ne s'en mêle. Dans un article du mercredi 23 février 2011 intitulé:Face aux Kabileries et barbouzeries contre des journalistes Congolais, défendre la liberté d'expression, la liberté de presse ! Nous écrivions: A Paris, ville des lumières et capitale du pays des droits de l'homme, le dimanche 13 février 2011, notre confrère Roger Bongos a été sauvagement agressé à la Gare du Nord lors de la venue en catimini de Olive Lembe Disita Kabila, first lady du Congo dit "démocratique". Le Thalys était arrivé vers 14h45, Roger Bongos avec son réflexe journalistique, caméra aux bras s'était mis à filmer, les barbouzes qui accompagnaient Olive Lembe Disita Kabila, plus les "Tontons Macoutes" de Myra Ndjoku, ont plaqué Roger Bongos par terre, essayant de le traîner sur les rails, lui broyant les doigts pour qu'il relâche sa caméra. Dans cette agression gratuite en plein période d'opération "Vigipirate", notre confrère à protéger sa tête pour ne pas tomber dans le quai mais aussi la caméra. Roger Bongos a pu s'en sortir parce qu'il est un colosse, un vrai malabar, s'il était chétif sans doute qu'il y restait. C'est un "Gaulois" qui est venu à rescousse de notre confrère menaçant "Les barbouzes et Tontons Macoutes" avec cette phrase: "ça suffit maintenant, vous n'êtes pas dans une République bananière. Le journaliste a droit de faire son travail". Roger Bongos est le troisième journaliste de la République démocratique du Congo a être agressé gratuitement par les sbires du régime dictatorial totalitaire de Kinshasa. Les Kabileries riment avec barbouzeries.. Cette vidéo est un testament incontestable de l'engagement de notre confrère Roger Bongos.


OLIVE KABILA A LA GARE DU NORD VENUE EN CATIMINI par afriqueredaction

Sans ambages, nous avions mené une guerre médiatique au fameux ambassadeur plénipotentiaire Myra Ndjoku qui se comportait en barbouze à Paris. Il est décédé sans avoir réussi à accomplir sa mission de déstabilisation de la résistance congolaise en France.

Samedi 28 février 2012, Freddy Mulongo et Manuel Valls, Premier ministre à l'époque Directeur chargé de communication lors de la campagne de François Hollande, au Zénith de Limoges. Photo Réveil FM International, archives

Embrouilleurs, les accrédité de Kingakati-Château Rouge-Barbès sont des joséphistes turiféraires du régime de Kinshasa, ils sont des infiltrés dans la diaspora congolaise "Tokokundola bango nyonso". Les accrédité de Kingakati-Château Rouge-Barbès vivent sous l'eau "Na se ya mayi" dans les eaux profondes. Ils vivent cacher et ne sortent des eaux non pour prendre un bol d'air, de l'oxygène, non pour respirer l'air frais mais pour faire diversion, invente des allégations, fabrique des ragots, rumeurs et surtout torpiller le travail qui est fait par les Congolais dans la résistance.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, Freddy Mulongo avant le voyage officiel du Premier ministre au Canada. Photos Réveil FM International, archives

La France est une grande nation, cinquième puissance mondiale, elle a beaucoup d'atouts. En France, on compte plus de 36 000 journalistes parmi eux une poignée des Congolais connus et reconnus. Nous ne sommes très nombreux à travailler avec les institutions françaises, mais ceux qui sont accrédités font du bon travail, leur indépendance d'esprit et professionnalisme sont reconnus. Il est vraiment aberrant que l'expulsé de Nicolas Sarkozy, ses fanatiques veuillent "moutonner" les journalistes de la diaspora congolaise. Alors que la liberté d'expression est fondamentale au pays de Voltaire, des écervelés croient qu'ils peuvent piétiner le droit des journalistes d'exercer librement leur métier sans retour de la manivelle ? Pourquoi un journaliste congolais n'a pas le droit d'interviewer qui il veut ? Qui a donc érigé cette censure au sein de la communauté congolaise ? Ceux qui se font appeler pompeusement "Excellence", sans ricaner, alors qu'ils n'ont aucun pouvoir et s'autorisent à vilipender les journalistes congolais qui font "En toute liberté" leur travail, que ne feront-ils pas si par malheur ils arrivaient au pouvoir ? Les journalistes seront muselés, bâillonnés voire assassinés comme avec le régime actuel de Kinshasa que nous dénonçons et déplorons. Pas question de se laisser faire, ni de se laisser piétiner par ceux là mêmes qui par leur autocratisme et gestion alambiquée du Congo ont contribué à la descente aux enfers du pays de Simon Kimbangu, et depuis des lustres qu'ils parlent de la libération, une vraie arlésienne qu'on ne voit rien venir !

Freddy Mulongo dans l'avion de la République française. Photo Réveil FM International, archives

Hélène Hug, journaliste politique de France 2 et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et l'équipage de l'avion de la République française. Photo Réveil FM International,archives

 

Que les politicailleurs fassent leur boulot ! Ne pas être d'accord avec des journalistes, c'est tout à fait normal. Mais tenter de "Moutonner" les journalistes de la diaspora congolaise est une grave erreur aux conséquences incalculables. Se substituer aux journalistes avec ses radios "Machettes-Mille collines" patriotiques qui inoculent le venin de la haine et xénophobie dans la communauté au lieu de fédérer les congolais de tous les horizons, est un manque de maturité politique. Rassembler, fédérer... les fils et filles ressortissants d'un pays est une mission noble. Monter les Congolais les uns contre les autres, clivés les Congolais, réveiller l'ethno-tribalisme alors que les congolais ont besoin des autres pour un destin commun, en mettant en veilleuse ce qui divise, en mettant en exergue ce qui fait avancer, ce noble mission n'est pas donné à tous, mais doit être rechercher par tous.

Les journalistes congolais défenseurs de la vérité que les écervelés accusent d'avoir l'esprit tordu doivent se consoler :"Dieu écrit droit avec des bâtons tordus" me disait un jour André Dumas, théologien protestant Français (1918-1996). Vaste consolation ! Les invisibles fantômas accrédités de Kingakati -Château Rouge-Barbès n'ont qu'à bien se tenir.

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