Yamina Benguigui, ex-ministre de la Francophonie sera jugée en correctionnelle !

Yamina Benguigui, ex-ministre de la Francophonie sera jugée en correctionnelle !

Dakar, le samedi 29 novembre, l'ancienne ministre de la francophonie au Centre International de Dakar

Plaisanterie de mauvais goût, nous sommes le 2 décembre 2014 à aéroport Léopold Sédar Senghor, Roger Bongos et Freddy Mulongo croisons comme par hasard l'ancien chargé de communication de Yamina Benguigui qui pince sans rire, nous clame que "A part Michaëlle Jean, la canadienne élue, Yamina Benguigui était mieux placée pour le poste du Secrétariat Général de Francophonie". S'agissait-il d'une provocation ? Nous lui avons rappelé les va-et-vient en Falcon de Yamina Benguigui auprès de alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi en République démocratique du Congo. Et que le XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa était du pain bénit pour un régime d'usurpation dont le hold-up électoral était connu de tous. Yamina Benguigui comme Abdou Diouf ont favorisé la violation des accords de Bamako, la Francophonie politique politicienne a pris le dessus sur la Francophonie culturelle avec ses valeurs démocratiques. D'ailleurs, notre compatriote Jean-Louis Tshimbalanga n'avait-il intenté un procès contre Abdou Diouf ? Le conseiller de Yamina Benguigui est parti comme il était venu.

Dakar, le samedi 29 novembre, l'ancienne ministre de la francophonie au Centre International de Dakar

 

Nous apprenons que l' 'ancienne ministre de la francophonie Yamina Benguigui va être citée à comparaître en correctionnelle à Paris, selon une source judiciaire mentionnée par l'Agence France-Presse.

La cinéaste est soupçonnée d'avoir fait des déclarations de patrimoine et d'intérêts incomplètes entre 2012 et 2014, alors qu'elle se trouvait au gouvernement. Alerté par la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire début avril. Deux jours plus tôt, Yamina Benguigui avait été écartée du gouvernement de Manuel Valls qui succédait à Jean-Marc Ayrault. Elle aurait dissimulé des actions en Belgique d'une valeur de 430 000 euros.

Une infraction renforcée après l'affaire Cahuzac

Yamina Benguigui, réalisatrice et écrivain, est actionnaire à hauteur de 20 % et depuis 2005 de G2, une société anonyme de droit belge créée cinq ans plus tôt et dont le siège social se trouve à Saint-Gilles-lez-Bruxelles. Cette société détient à son tour des parts dans plusieurs entreprises, notamment en France dans Bandits Production, qui a financé l'essentiel des films de la ministre.

Nommé en 2008 adjointe au maire de Paris, chargée des droits de l'homme et de la lutte contre la discrimination, Mme Benguigui n'avait pas mentionné cette participation en Belgique, évaluée aujourd'hui à 430 000 euros, mais ce n'était pas alors un délit. L'infraction a été créée en 2011 et renforcée en 2013 lors de l'affaire Cahuzac.

L'annonce de ce procès est faite quelques jours après le départ de l'Elysée de Faouzi Lamdaoui, un proche conseiller de François Hollande, soupçonné d'avoir perçu en 2007 et 2008 une rémunération supérieure à ce qu'il avait déclaré par une société dont il est soupçonné d'avoir été gérant de fait.

 

Dakar, le samedi 29 novembre, l'ancienne ministre de la francophonie au Centre International de Dakar

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