29/05/2017

Versailles. Macron accueille Poutine !

Versailles. Macron accueille Poutine !

Emmanuel Macron a accueilli Vladimir Poutine au château de Versailles

Le président russe est reçu par le chef de l'État à Versailles à l'occasion de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France, 1717".

15 h 35 - Accueil royal pour Poutine à Versailles

15 h 32 - "Poutine est venu jauger le petit nouveau"

Une quarantaine de journalistes accompagnaient Vladimir Poutine dans son avion vers la France. Un journaliste russe de radio raconte : "Poutine est venu jauger le petit nouveau, il pense qu'il peut le manipuler parce qu'il ne connaît pas la politique étrangère. C'est un caméléon, il s'adapte à son interlocuteur, il lui dit ce qu'il veut entendre." Il poursuit : "Cette rencontre intéresse les Russes parce qu'on ne sait pas qui c'est, Macron. Le candidat de Poutine et de la presse officielle, c'était Fillon, puis Marine Le Pen. Macron, on a seulement relayé des horreurs sur lui. Qu'il était homosexuel, que son mariage avec sa femme était une fiction, que c'était un banquier juif et qu'il continuait à travailler pour Rothschild." À propos des cyberattaques, le même journaliste assure : "La presse officielle continue de dire que la France affabule. Personne n'enquête dessus, on se contente de traduire ce qui sort dans la presse américaine et dans la presse française."

15 h 27 - "Dialogue et exigence"

Le président français a diffusé sur Twitter une courte vidéo de son accueil de son homologue russe, promettant "dialogue et exigence" avec Vladimir Poutine.

14 h 28 - Tête-à-tête

Les deux hommes vont désormais s'entretenir en tête-à-tête, chacun dans sa langue avec un interprète, pour une durée prévue d'environ quarante minutes, avant de déjeuner ensemble. La conférence de presse devrait se dérouler d'ici deux heures dans la galerie des Batailles.

La galerie des Batailles a été créée par Louis-Philippe, et retrace en une trentaine de tableaux "près de quinze siècles de succès militaires français, de Clovis à Napoléon", explique le château de Versailles. Les pupitres des deux dirigeants ont été placés entre les tableaux représentant l'entrée de Charles VII à Naples en 1495 et la bataille de Fleurus le 26 juin 1794 !

14 h 18 - Vladimir Poutine est arrivé à Versailles

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé au château de Versailles à bord d'une longue limousine noire, et a été accueilli sur le perron par son homologue français Emmanuel Macron. Ils ont échangé une poignée de main avec tape amicale de Poutine sur l'épaule de Macron. Poignée de main amicale entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine. © AFP Poignée de main amicale entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.

 

14 h 16 - "Tout va être évoqué", assure l'équipe de Macron

"Les homosexuels en Tchétchénie, les droits de l'homme, les cyberattaques..., tout va être évoqué, assure l'équipe de Macron. Poutine n'a pas envie de se désarrimer de l'Europe et de la France."

14 h 15 - Pourquoi Versailles ?

L'équipe d'Emmanuel Macron rappelle que le président russe est "extraordinairement attaché aux symboles et au sens de sa mission". "L'idée aujourd'hui est de restituer cela dans le temps, de lui montrer qu'on sait qu'il est un partenaire important et ancien. Poutine attache de l'importance à la culture russe dans le monde. Nous voulons lui montrer qu'on a compris qui il était. Versailles avait l'intention de l'inviter de toute façon, donc on en a profité."

14 h 04 - Emmanuel Macron est arrivé à Versailles

Le président français vient d'arriver au château de Versailles avec vingt minutes de retard afin d'y rencontrer Vladimir Poutine. Il y a été accueilli par Catherine Pégard, la présidente de l'établissement public du château de Versailles. Le chef d'État russe a, lui, atterri en France à Roissy et est en route pour Versailles.

16:52 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

27/05/2017

Katanga: Félix Kabange, arriviste, spécialiste des coups bas s'en prend à Jean-Claude Masangu, vieux briscard !

Katanga: Félix Kabange, arriviste, spécialiste des coups bas s'en prend à Jean-Claude Masangu, vieux briscard !

Félix Kabange, petit couteau et garçon de course d'Alias Joseph Kabila

Arriviste, petit couteau du régime d'imposture qui sévit en République démocratique du Congo, Felix Kabange Numbi Mukwampa devenu Apparatchick de la dictaure d'Alias Joseph Kabila se croit tout permis. Il est sur tous les coups bas et tordus contre les compatriotes qui eux excellent dans leurs domaines contrairement à lui. Homme d'intrigue, Félix Kabange est un spécialiste des coups bas. Amnésique, il a oublié d'où il est venu. L'arriviste est parvenu puisqu'il est ministre d'Alias Joseph Kabila, sans aucun résultat dans les ministères où il est passé ! Accuser les autres auprès de son chef est sa passion. Nullard et prétentieux, Félix Kabange Numbi s'est autoproclammé sans rire "Seul Leader" de Malemba-Nkulu" dans la nouvelle Province du Haut-Lomami. Pardieu, puisque Ministre Incapacitaire sans résultats Felix Kabange se prend pour le nombril de Malemba-Nkulu.

La dernière intrigue découverte de Félix Kabange est la tentative de déstabilisation de Jean-Claude Masangu qui préside l'Union pour le Développement du Congo (UDCO), parti cher à feu Baudoin Banza Mukalay. Félix Kabange veut dégommer Jean-Claude Masangu en l'écartant de la présidence de l'UDCO. La RDC est connue pour le dédoublement des partis politiques. Il est l'arme de destruction massive usée et abusée pour destabiliser les politiques. Depuis la découverte de cette intrigue le prétendu seul leader de Malemba Nkulu sait qu'il a droit au bois vert en répresailles. Car Jean-Claude Masangu n'est pas un homme à se laisser impressionner par le petit ministre du genre de Félix Kabange. Ancien gouverneur de la Banque centrale du Congo, de 1997 à 2013, Jean-Claude Masangu a été l'artisan de la réforme monétaire qui a vu la création du franc congolais. Ancien directeur général de Citibank Zaïre, fils de Jacques Masangu-a-Mwanza, ambassadeur de la République démocratique du Congo aux Pays-Bas, Jean-Claude Masangu est un référent au Katanga. Félix Kabange a déclenché une guerre, il lui faut assumer !

Ministre de la culture et des arts, Baudouin Banza Mukalay est mort à l'âge de 63 ans ! C'est lui et son ministère qui ont organisé les obsèques du "roi de la rumba", le musicien Jules Shungu Wambadio dit Papa Wemba. Baudouin Banza Mukalay avait été député national puis commissaire du peuple (ministre) à plusieurs reprises sous le président zaïrois Mobutu Sese Seko, dont le régime s'était effondré en mai 1997. Président de l'Union pour le Développement du Congo (UDCO), M. Banza Mukalayi avait ensuite été ministre de la Coopération internationale lors de la période de transition 2003-2006. son décès au clinique Ngaliema à Kinshasa, c'est Felix Kabange ministre de la santé qui organisa le fret du cercueil du ministre Baudoin Banza Mukalay dans un cargo de Service Air à destination de Lubumbashi. Les Katangais à l'aéroport de Loano ne crurent pas leurs yeux en voyant le corps du défunt Baudoin Banza Mukalay débarquer de la soute d'un cargo comme un indigent ! Ce qui fut pleurer plus d'un katangais alors même qu'un mois auparavent le ministre s'était investi pour les obsèques de Wembadio. Qu'Alias Joseph Kabila ai eu une haine à l'égard de Baudoin Banza Mukalay qui a vivement déconseillé à l'incapacitaire de Kingakati de briguer un troisième mandat

Les méfaits et forfaits sont à ramasser à la pelle. En janvier 2015, Felix Kabange Numbi Mukwampa qui se prétend être être un médecin sans être solidaire avec son confrère Denis Mukwege de l'hôpital de Panzi ! http://reveil-fm.com/index.php/reveil-fm.com2015/01/03/5368-hopital-de-panzi-fraude-fiscale-imputee-au-dr-denis-mukwengwe-felix-kabange-numbi-est-il-devenu-un-reactionnaire-situationniste

La guerre est déclarée entre un jeune prédateur aux acérées Felix Kabange et un vieux briscard Jean-Claude Masangu. Ce dernier a déjà gagné car il a découvert le fomenteur des coups bas !

01:19 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

23/05/2017

RDC: Tribune de l'opposition agissante dans la diaspora congolaise sur les hypothétiques prochaines élections !

RDC: Tribune de l'opposition agissante dans la diaspora congolaise sur les hypothétiques prochaines élections !

Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI

La RDC n'a jamais connu les élections libres, démocratiques et transparentes depuis qu'Alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône du Congo depuis 16 ans ! En 2006, Malu Malu, l'abbé fraudeur a fait voter des morts, des Rwandais, Burundais et Ougandais ainsi que des morts. En 2011, les élections ont été cahotiques avec le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ! Depuis fin 2016, pas d' élections et Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI veut rassurer sur les hypothétiques prochaines élections. Sauf qu'il y a plusieurs couacs ! Des mineurs et des étrangers Rwandais, Burundais et Ouagandais se sont fait enrolés et ont des cartes d'électeur. Pire, le Kasaï au coeur de la République est mis à feu et à sang, par des manoeuvres politiciennes afin de justifier la non-élection de cette contrée de la République. La diaspora hausse le ton !

ALa Position de l’Opposition Congolaise de l’étranger face à la déclaration ambiguë et irresponsable de Monsieur Corneille NANGAA, «président de la Commission Électorale Nationale dite Indépendante»; « CENI » en sigle, tendant à aller irrémédiablement vers un clash avec la population congolaise, ce qui augure par conséquent, une tension politique sans précédent, dans le pays où le droit fondamental du peuple est terriblement foulé aux pieds par des pratiques anti-démocratiques avérées, indexées en outre par les institutions internationales, notamment les Nations Unies.

L’opinion internationale, tant que nationale se rappellera qu’en date du 21 Avril 2017 Monsieur Nangaa déclarait pouvoir renoncer à l’enrôlement des électeurs au grand Kasaï (une province de la république démocratique du Congo qui regroupe en elle seule plus de 18% d’électeurs) à cause de l’insécurité qui y règne et entretenue par le régime en place au regard de ses multiples violations de la loi fondamentale qui sert de socle institutionnel ainsi que la loi électorale, point d’ancrage à la démocratie.

Le 5 mai 2017, le contesté président de la dite CENI, franchira le Rubicon dans un défi insensé contre les textes gravés dans le marbre, en déclarant sans sourciller qu’il faille organiser des élections, sans la province du Kasaï ! Une levée de bouclier qui a fait réagir, la communauté internationale, la diaspora congolaise qui a un véritable impact certain comme « ULTIME SOLUTION », une troisième voix pour le renouveau de la RDC.

Une telle attitude frise la folie politique et fait apparaitre de manière avérée, l’amateurisme criant au niveau de tous les organes institutionnels du pays, qui s’est répercuté à deux reprises lors des manifestations sur le respect de la constitution des 19, 20, 21 janvier 2015 et celle du 19 septembre 2016 réprimées avec une grande barbarie par le régime qui dirige la RDC par défi, causant la mort de plusieurs centaines de manifestants pacifiques.

Trois mois après les manifestations sanglantes du 19, 20 et 21 janvier 2015, jour pour jour, dans la nuit du 18 au 19 mars 2105, plus de 421 corps des certains malheureux manifestants fauchés avec des tirs tendus à balle réelle par la répression du pouvoir en place, furent découverts dans plusieurs fosses communes en lisière d’un cimetière de Maluku. Le scandale de fosses communes est resté jusqu’aujourd’hui sans une suite judiciaire…

De nombreux parents des victimes d’exécutions sommaires ou de disparitions forcées aux mains des forces de sécurité congolaises lors de manifestations en janvier 2015, ont immédiatement pensé que leurs proches pouvaient figurer parmi les personnes inhumées à Maluku. Lors de cette tragédie, les forces de sécurité ont emporté les corps de certaines personnes tuées sans jamais les rendre à leurs familles pour être enterrés. Le 5 juin, les familles de 34 victimes ont déposé une plainte publique auprès du Procureur général réclamant justice et l’exhumation des corps inhumés dans la fosse commune de Maluku.

« Les ministres congolais de la Justice et de l’Intérieur ont déclaré que s’il y avait quelque doute que ce soit sur l’identité de personnes inhumées dans cette fosse, les corps seraient exhumés. Néanmoins, en dépit de nombreuses demandes émanant de membres du parlement, d’organisations de défense des droits humains, des Nations Unies, de l’Union européenne, et d’autres, aucune décision n’a été prise pour ouvrir la fosse. »

Bien plus qu’un crime politique, cette déclaration exaspérante qui au demeurant réveille les démons du passé récent, heurte nos consciences, établit notablement par ailleurs que le peuple congolais fait l’objet d’un complot ourdi par des forces exogènes et endogènes qui veulent maintenir cet état du chaos au Congo.

Est-il possible de prétendre gouverner un Etat sans se soucier des attentes de la population qui durant une quinzaine d’années se clochardise avec un revenu misérable de 1,7 $ américain par jour, lorsqu’on connait de manière récurrente, la grande inflation galopante depuis l’entrée en RDC de l’AFDL rébellion Rwando-Ougadaise issue ce régime « illégitimé » par des actes de défiance contre la constitution et la population ?

D’aucuns n’ignorent que l’usage de l’arme blanche pour tuer l’être humain est une culture que l’AFDL a importée au Congo. Nous le répétons pour le besoin de la cause, plus ou moins 6 millions des congolais ont péri et la majorité de ces victimes se compte dans l’Est de notre pays, d’après le rapport Mapping des Nations-Unis, du 1er octobre 2010.

Depuis, cette macabre comptabilité est revue à la hausse, frôlant même le nombre vertigineux de 7 à 8 millions de personnes exterminées au vu et au su de tous…, sous la passivité de la Monusco sensée protéger la population à la lumière de son mandat de mission en RDC avec la résolution 2053 adoptée par le Conseil de sécurité, le 27 juin 2012.

Paradoxalement à cette perte énorme de nos compatriotes, Monsieur Nangaa prétend avoir enrôlé plus des trois millions d’électeurs dans cette zone terriblement sinistrée et de surcroit occupée par une foultitude de rébellions. Au moins 56 rébellions recensées par des ONG internationales (FIDH-Amnesty International, Global Witness, Human Rights Watch etc…)! Où a-t-il trouvé (sic) un tel nombre si élevé d’enrôlés ? Cela fait dire aux experts des Nations-Unies, le plus dur est à venir (tricherie)…

Cela vaut son pesant de souligner davantage que cette déclaration politiquement insensée fait ressortir dans le chef de son auteur, l’absence criante de la maitrise politique responsable, combinée d’une incurie manifeste que l’opinion publique observe avec effroi depuis plusieurs décennies dans ce pays exsangue.

Au regard d’une pareille déclaration va-t’en guerre contre la logique des élections apaisées, l’élite congolaise, en particulier kasaïenne de l’étranger avoue avoir affaire à une classe politique médiocre loin de la réalité conjoncturelle. Laquelle brille par un amateurisme à la limite du criminel dans son rôle de pyromane complice et sapeur pompier ensuite.

Il y a lieu de rappeler ici, les inquiétudes qu’avaient exprimées en son temps certains opposants à la suite de la nomination de Monsieur Nangaa en qualité de président de la CENI, lesquelles s’avèrent aujourd’hui fondées.

Un proverbe luba dit ceci : « ce n’est pas le même jour que tu manges le crapaud que les boutons pousseront sur ta peau, mais bien plus tard ». Et les français disent : « Le passé finit toujours par nous rattraper ».

La diaspora congolaise particulièrement kasaïenne, solidaire de ses compatriotes paupérisés et autres martyrs de l’holocauste à travers le pays, réalise maintenant que l’assassinat du grand chef coutumier KAMUINA NSAPU n’était qu’un prélude mal étudié comme toujours, au drame que le pouvoir impute aujourd’hui aux Kamuina Nsapu qu’il a fabriqué lui-même, afin de semer la désolation au Kasaï. (qualifié d’ »illuminé » par les autorités, le chef coutumier lancera en avril 2016 une opération de rébellion, après que des policiers ont perquisitionné sa résidence en son absence, maltraitant des membres de sa famille. Il exhorte alors « tous les jeunes, mus par une fibre révolutionnaire, de défendre le sol congolais contre la présence des mercenaires étrangers et leur gouvernement d’occupation »). Ceci pour justifier aujourd’hui les massacres à grande échelle, maison par maison, des jeunes garçons et même des femmes enceintes, au motif qu’ils seraient des terroristes !!

Par conséquent, nous-nous permettons de relever de manière notoire qu’au Kasaï cette culture d’égorger les êtres humains à l’arme blanche (machette, couteau, marteau et autres) n’a jamais existé. Le génocide rwandais a eu des ramifications désastreuses au sein de nos villes et villages, et cette culture serait de facto importée de quelque part…

Le régime de Kinshasa s’accommode de ces massacres de masse, d’assassinats politiques et de répressions disproportionnées comme les meilleurs de ses ingrédients pour prétendre le report des élections qui permettraient le renouvèlement de la classe politique en RDC. Bien plus, on ne le dira jamais assez, ce régime croit avoir reçu de la communauté internationale l’onction pour décimer le peuple congolais en toute impunité. Or, l’histoire de l’éviction de Mobutu fait démentir ces affirmations…

Le cas de Michael Sharp et Zaida Catalan (les deux experts de l’ONU) qui cherchaient à faire la lumière sur les massacres au Kasaï, justifie nos appréhensions et le mépris du pouvoir en place à l’égard des institutions internationales. A toutes fins utiles, nous estimons pour notre part que :

Kabila a failli dans ses fonctions régaliennes, garant des institutions, de la population congolaise au regard de l’article 69 de la constitution qui dit sans ambigüité : Le Président de la République est le Chef de l’Etat. Il représente la nation est le symbole de l’unité́ nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité́ de l’Etat. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité́ du territoire, de la souveraineté́ nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Et l’article 64 de la constitution nous rappelle sans détour ce qui suit : Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

En15 années dans l’exercice calamiteux de ses fonctions de président de la république, avec des innombrables casseroles à son actif. Des massacres de masse perpétrés par ses troupes (garde présidentielle-Bana Mura), forfaiture, collision avec des entités et multinationales qui veulent la balkanisation de la RDC, sa place serait sans concession devant les juridictions spéciales de la République pour haute trahison conformément à l’article 165 de la constitution qui dit : Sans préjudice des autres dispositions de la présente Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l’Homme, de cession d’une partie du territoire national.

Il y a atteinte à l’honneur ou à la probité́ notamment lorsque le comportement personnel du Président de la République ou du Premier ministre est contraire aux bonnes mœurs ou qu’ils sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de malversations, de corruption ou d’enrichissement illicite.

Nous exigeons enfin :

Le respect de la constitution Congolaise et donc la démission de Joseph Kabila étant hors mandat ;

La démission De Corneille Nangaa pour incompétence, collision avec des forces obscures et manque de probité dans l’exercice de ses fonctions ;

La dissolution de la CENI et la mise place d’un organe de suivi et d’accompagnement pour un processus électoral apaisé et transparent…

A défaut de la prise en compte des recommandations énoncées plus haut ; la communauté internationale, les institutions morales internationales et l’opinion publique seront impuissantes, submergées, dépassées par le prochain « printemps congolais qui aura des conséquences dévastatrices pour la sous-région, changeront le paradigme, la géopolitique et géostratégique pour toute l’Afrique subsaharienne… »

Le feu Etienne Tshisekedi disait à juste titre : Un peuple mécontent est plus dangereux qu’une bombe atomique.

Fait à Toronto, le 20 mai 2017 (Canada)

Dominique KABONGO

Expert en Politique et Développement International

Signataires de cette tribune :

1.Monsieur Léon Kadima-Muntuntu Akuilayi-Bantu,

2.Monsieur Pierre Mukendi-Kalala,

3.Monsieur Eugène Tosenda-Mpoyi,

4.Monsieur Patrice Kabamba-Mpumbwe,

5.Monsieur André-Huberton Kabengela-Munanga,

6.Monsieur François-Hilaire Mukandila-Mpanya,

7.Monsieur Pierre Katambayi,

8.Monsieur Joseph Mulowayi-Nsendula,

9.Mme Espérance Kaluele-Sinda-Sinda,

10.Monsieur Paul – Gabriel Kapita-Shabani,

11.Mme Thérèse Musuamba,

12.Mme Françoise Mutonkole,

13.Mme Marie-Jeanne Masengu-Ntumba,

14.Monsieur Simon Mukengela-Kalala,

15.Dr Ambroise-Makanda-Tshitenda,

16.Ma Soeur Louise Atshengeno,

17.Monsieur Jean-François Kabongo-Kembe,

18.Monsieur Félicien Makolo-Musasa,

19.Monsieur Topaze-Kayemba-Mudisuika,

20.Mme Lucie-Bibola-Tshimuanga,

21.Mme Clémentine Ndaya-Kabeya,

22.Mme Ntumba-Tshibitshiabo,

23.Monsieur Jean-En Faveur Ilunga-Mulamba ,

24.Monsieur Gérard Luboya-Mukendi ,

25.Monsieur Willy-Fram Mbiya-Toutou ,

26.Monsieur Mike Muakadi-Kabwe,

27.Monsieur Sylvain Kalala Nsenda,

28.Monsieur Urban Ndondo,

29.Monsieur Pierre Adolphe Mbuyi ,

30.Monsieur Ilunga Bukasa ,

31.Monsieur Ange Kalonji ,

32.Monsieur Fernand Mussamba , 

33.Monsieur Sammy Mussampa ;

34.Monsieur Jean E. Ngandu Muteba ;

35.Monsieur Jean Claude Makenga

36.Monsieur Félicien Kabeya Badia-Mbuyi ;

37.Monsieur Cleophas Kadima Tshimanga ;

38.Monsieur Jean Claude Mualaba.

11:27 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |