Rome ne fait pas partie du Conseil œcuménique des Eglises pour cette raison théologique notamment. L’universalité et le poids de l’Eglise catholique, avec plus d’un milliard de fidèles, créeraient des problèmes d’organisation et de représentativité pour l’organisation. Le Vatican bénéficie néanmoins d’un statut d’observateur au sein de cette «ONU œcuménique», avec qui il collabore étroitement depuis plus d’un demi-siècle.