« Deux des points principaux, c’est le fait de ne pas détenir des enfants. Mais il n’est pas possible de détenir les enfants sur la base du statut migratoire. C’est très clair, c’est notre position, tout comme nous demandons à ce qu’ils ne soient pas séparés de leurs parents », a déclaré Christophe Boulierac, porte-parole de l’UNICEF, lors d’un point de presse ce mardi à Genève.