RDC: Il faut invalider Corneille Naanga et la foutue CENI!

RDC: Il faut invalider Corneille Naanga et la foutue CENI!

En République démocratique du Congo, nous allons droit vers les fraudes électorales ! Le désenchantement et grincement de dents sont profonds, chez des Congolais qui s'étaient réjouis trop vite, après qu'Alias Joseph Kabila ait sorti de sa poche Emmanuel Ramazani Shadary, le boucher du Kasaï, comme son dauphin, n'ont que leurs yeux pour pleurer. Quant à la communauté internationale, elle a félicité trop vite celui qui à la réunion de la SADC a préféré dire "A bientôt" au lieu d'"Adieux". Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ne veut pas partir et ne partira jamais.

Il nous faut revenir à l'ordre constitutionnel d'un pays normal. C'est le Ministère de l’intérieur qui organise les élections. Hold-up électoral 2006=2011=2018 ? Les brontosaures du joséphisme y travaillent, les caciques de la Françafrique y veuillent, les lobbyistes affairo-mafieux continuent à faire mains basses aux ressources de la République démocratique du Congo. Et le peuple congolais ? Il continue depuis 2006 à vivre dans un régime d'imposture, d'occupation et de prédation, il continue de réclamer la "Vérité des urnes", le respect des droits humains, dénoncer l'impunité des imposteurs. Sa voix est étouffée, ignorée, raillée...Plusieurs Congolais sont morts, assassinés, empoisonnés pour avoir réclamé cette vérité là, celle des urnes. Les élections ne sont pas une panacées dans une démocratie mais elles sont essentielles pour légitimer ceux qui aspirent à parler au nom du peuple.

1. Apollinaire Malu Malu, abbé tricheur !

Apollinaire Malu Malu, abbé tricheur !

Nous avons connu des élections Louis Michel 2006, avec Apollinaire Malu Malu, abbé tricheur, président de la Commission Électorale Indépendante (CEI). C'est à bord d'un char de la Monuc, avec casque et gilet pare-balles, que Malu Malu a pu proclamé les frauduleux résultats de l'élection 2006. C'est avec Malu Malu que la formule fut consacrée: l'Est a voté Alias Joseph Kabila et l'Ouest Jean-Pierre Bemba. Or c'est l'Est de la République qui avait connu les affres de la guerre avec des populations décimées. Pour faire gagner Alias Joseph Kabila, Malu Malu abbé tricheur avait pris un malin plaisir de faire voter des Interahamwe, des rwandais, Ougandais et Burundais. Le jour de la proclamation de faux résultats par Malu Malu interamwe Comment le contrées.

Apollinaire Malu Malu, abbé tricheur après avoir proclamé Alias Joseph Kabila vainqueur !

Les élections Louis Michel 2006 étaient "boutiquées" pour faire gagner Alias Joseph Kabila ! Réveil FM International revient sur la brouille Cardinal Frédéric Etsou-abbé Malu Malu lors des élections Louis Michel 2006. L'arrogance de l'abbé Apollinaire Malu Malu de Butembo face à la demande du Cardinal Frédéric Etsou de dire la vérité au peuple, avait déjanté plus d'un.

Incompris par certains, applaudis par d'autres, le cardinal Frédéric Etsou a marqué son époque. L'homme aimait dire à haute voix son attachement à la vérité, à la paix et à la compassion. Dimanche 23 avril 2006, recevant des journalistes kinois à l'issue d'un séminaire, l'homme a dit tout haut ce que la majorité de ses concitoyens murmuraient tout bas : "Vous avez laissé ce pays entre les mains des étrangers qui sont en train de le diviser." C'est le tollé général. Chaque acteur donna à cette phrase sa propre interprétation. Certains n'ont pas hésité à y voir un hymne à la xénophobie. "Xénophobe", "mobutiste invétéré", autant de qualificatifs lancés à la face de l'outrecuidant prêtre accusé, plus à tort qu'à raison.

Après le second tour de l'élection présidentielle, le Cardinal Etsou est revenu à la charge en jetant un immense pavé dans la marre. Il accuse l'abbé Malu Malu, le président de la CEI (Commission électorale indépendante) de s'être livré au tripatouillage des résultats électoraux.

Le Cardinal Frédéric Etsou est mort pour avoir dit la vérité aux congolais

Dans une intervention faite le 13 novembre 2006 sur radio France internationale (RFI), qui prend désormais le relief d'un testament politique, le cardinal Etsou tonne : "Moi, personnellement, comme pasteur, je n'accepte pas ce mensonge. Il faut la vérité. L'abbé Malu Malu doit se conformer au verdict des urnes. Il ne peut pas se permettre qu'on falsifie le verdict des urnes". Et d'ajouter : "Je dis non à toute tentative d'imposer au peuple congolais un candidat devant juste satisfaire les appétits gloutons et prédateurs de ses commanditaires étrangers."

Cueilli à froid, Apollinaire Malu Malu de réagir : "Je suis étonné par cette déclaration, d'autant plus que le Cardinal n'a pas participé aux élections. Je trouve que c'est une déclaration dangereuse qui ne reflète pas la réalité." Dans une missive adressée à la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) en date du 30 novembre dernier, le cardinal note en liminaire qu'il est retenu à Bruxelles "pour raisons de santé". Commentant sa déclaration sur RFI, il écrit : "Nous pasteurs du peuple de Dieu, avons une mission délicate et difficile : celle d'être serviteurs de la vérité et non du mensonge. Et cela avec courage. (…). Notre prise de position en tout moment doit être en faveur du peuple de Dieu. Ouvrons nos yeux dans nos diocèses pour voir la misère de notre peuple, ouvrons nos cœurs devant plus de 4 millions de Congolais tués par la guerre inutile d'occupation, guerre qui a généré et continue de générer la faim et les maladies et la division des familles, pendant qu'elle a servi à tous les belligérants pour s'enrichir et vendre le pays aux étrangers."

Et de poursuivre : "Comme tout le monde, nous disposons des informations sur les vrais résultats électoraux du 30 octobre dernier. (…). Ces résultats diffèrent de loin de la mascarade politique que nous venons de vivre le mercredi 15 novembre par la déclaration de la CEI et du verdict de la Cour suprême de Justice du lundi 27 novembre 2006. (…)".

Pour le Cardinal Etsou, les Congolais doivent "fermement condamner la logique dans laquelle la communauté internationale avec la complicité de quelques Congolais nous a enfermés, logique selon laquelle l'Est appartiendrait à Joseph Kabila et l'Ouest à Jean-Pierre Bemba ! Un gros mensonge à rejeter en bloc".

Pour lui, les Congolais doivent, de même, affirmer "avec sérénité l'unité nationale et l'intégrité du territoire congolais".

Il souligne que "malgré les astuces de certains, moi, je continuerai à parler au nom des 8 millions d'habitants qui constituent l'Archidiocèse de Kinshasa !" Et de conclure : "Je plaide pour la libération de Me Marie-Thérèse Nlandu et d'autres innocents injustement retenus en prison. Et je désire tant la paix, la justice pour mon peuple. (…)."

Déclaration du cardinal Etsou

« Je dis fermement non, et non à toute manœuvre qui mettrait en cause le libre choix, transparent et démocratique du peuple congolais. Nous savons que le président sortant, dans beaucoup de coins, n’a pas les résultats qu’on essaie de faire sortir comme on a fait au premier tour. Je demande également à la communauté internationale de s’abstenir de toute tentative d’imposer au peuple congolais celui qu’il n’a pas choisi comme son président. Toute tentative de ce genre serait un acte grave d’irresponsabilité et pourrait entamer et hypothéquer tout ce qui fait le prestige et la fierté de l’Occident. Je dis non à toute tentative d’imposer au peuple congolais un candidat devant juste satisfaire les appétits gloutons et prédateurs de ces commanditaires étrangers». « Je suis très inquiet, parce que je vois que les choses ne se déroulent pas comme elles devraient se dérouler. La chose la plus importante, la publication des résultats des élections. Mais il me semble qu’il y a déjà des manœuvres. Des résultats que nous connaissons de plusieurs coins de la République ne sont pas les résultats qu’on semble essayer de publier. Nous savons que le président sortant, dans beaucoup de coins, n’a pas les résultats qu’on essaie de faire sortir cette fois, comme on l’a fait au premier tour. Alors que nous avions dit que nous voulons des élections libres, transparentes et démocratiques. Et ce n’est pas cela qui se manifeste. Moi, personnellement comme pasteur, je n’accepte pas le mensonge. Il faut la vérité, la vérité des urnes. L’abbé Malu Malu doit se conformer au verdict des urnes. Il ne peut pas se permettre qu’on falsifie le verdict des urnes. Après la publication du premier tour, il y a eu des bagarres, des affrontements, il y a eu des morts. Et c’est cela que je refuse. Je ne veux pas des morts inutiles dans mon pays. Ce que nous voulons, c’est la paix».

Quelques jours plus tard, le Cardinal Etsou mourrait, sans que sa mort ne soulève de l'émoi au sein de la population congolaise. Choc, tristesse, consternation, révolte, les mots ne sont pas suffisamment forts pour exprimer l’état d’âme des innombrables Congolaises et Congolais de Belgique et de l'espace Schengen partis à l’hôpital universitaire de Louvain au matin de ce dimanche 7 janvier 2007, rendre un dernier hommage au Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa.

Dans son homélie du dimanche 7 janvier 2007 à 8 heures, le Cardinal Théodore Edgar Mc Carrick l'Archevêque de Washington annonce le décès de son grand ami le Cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi l'Archevêque de Kinshasa à l'âge de 77 ans. Le décès est survenu samedi le 6 janvier 2007 à 20h50' à l'Hôpital Universitaire (UZ) Gasthuis à Louvain en Belgique.

Selon les proches du Cardinal Théodore Edgar Mc Carrick, le Cardinal Frédéric Etsou souffrait d'un diabète instable mais son état de santé n'inspirait aucune inquiétude jusqu'à sa fameuse déclaration fracassante sur Radio France Internationale, dénonçant les irrégularités constatées par les témoins de l'église Catholique présents dans tous les bureaux de vote et, l'inexactitude des résultats officiels, du deuxième tour de l'élection présidentielle, publiés par la Commission Electorale Indépendante (CEI) au profit de Joseph Kabila. Le Cardinal Frédéric Etsou n'a pas hésité à mettre en doute publiquement la probité morale de l'Abbé Apollinaire Muholongu Malumalu Président de la CEI et son rôle très actif dans le hold-up électoral en RDCongo. Le Cardinal a eu le courage politique d'appeler les Congolais à ne pas laisser leur pays sous la coupe des étrangers…

Le Cardinal Frédéric Etsou, 77 ans, est décédé samedi 6 janvier à la Clinique universitaire de Louvain (KUL), en Belgique. Officiellement, il souffrait de diabète et d'un œdème pulmonaire qui l'aurait emporté. Les spéculations vont bon train tant sur les causes "réelles" de la "dégradation brutale" de sa santé ayant conduit à l'issue fatale que sur le nom du probable successeur. "On ne peut rien exclure !". C'est la déclaration faite sous l'anonymat par l'un des proches du défunt citant un des médecins traitants.

Depuis une semaine, confie cette source, "les organes vitaux du patient Etsou — à savoir les reins, les poumons et le foie — se sont détériorés en un temps record à la stupéfaction du corps médical". Selon certains témoignages, depuis quelques mois, le visage du cardinal était sujet à une "éruption cutanée" d'origine inconnue.

Des internautes ont affirmé le plus sérieusement du monde que le visage de Frédéric Etsou ressemblait de plus en plus à celui du président ukrainien Viktor Iouchtchenko, victime d'un empoisonnement à la dioxine. L'information n'a pas été démentie par les visiteurs qui ont eu accès au malade.

L'archevêque de Kinshasa, présentait, selon eux, les signes de quelqu'un qui a ingurgité des substances nocives. C'est un euphémisme. Certaines sources assurent que l'examen du sang aurait révélé "des traces de dioxine". D'autres sources parlent de "traces de cyanure". Qui dit vrai ? Spéculations ?

Vendredi 5 janvier, on apprenait dans la soirée que le prélat était placé sous assistance respiratoire. Un prêtre lui aurait même administré le "dernier sacrement". A l'évidence, la situation était aussi grave que désespérée. "Le Cardinal Frédéric Etsou-Nzabi-Bamungwabi est mort". Cette nouvelle s'est répandue le lendemain soir à Bruxelles et Paris comme une traînée de poudre. Contactés, certains membres de l'entourage du regretté cardinal dissimulaient à peine un certain sentiment de révolte. De quoi souffrait Frédéric Etsou ? Selon une source médicale congolaise, l'homme était sujet à des problèmes "diabétiques" depuis la fin des années 90. "Le diabète peut générer des complications cardiaques", ajoute-t-elle. Œdème pulmonaire Selon certains témoignages, les médecins de la KUL ont constaté, ces derniers jours, la présence d'une assez importante quantité "d'eau " dans les poumons du patient. Selon un expert, "c'est un indice certifiant que le cœur ne pompe plus de manière optimale".

2. Daniel Ngoy Mulunda, pasteur fraudeur !

Nous avons connu des élections du 28 novembre 2011, avec Daniel Ngoy Mulunda, pasteur fraudeur, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Arrogant, il avait eu des mots durs à l'égard du peuple congolais: "Bokolela na munoko ya maman na bino" ! Pagaille à Limeté où des bulletins de vote étaient à ramasser à la pelle. Un désordre incommensurable ! Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale fut proclamé au Katanga avec 110 % de vote, comme si aucun Katangais n'avait voté pour Etienne Tshisekedi.

Lors du dépouillement des élections du 28 novembre 2011, beaucoup de témoins ne peuvent pas témoigner. "Au Katanga, dans le Sud-Kivu, dans la Province-Orientale, à Kinshasa, les observateurs et les témoins des partis politiques ont été empêchés d’observer l’ensemble des étapes de la compilation des résultats" avait affirme la mission de l’Union européenne. Membre fondateur du PPRD-Parti-Etat , Daniel Ngoy Mulunda avait fait campagne pour Alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006, il se présentait comme son conseiller spirituel. Très vite cependant, il s'est e détaché du PPRD-Parti-Etat pour se consacrer à son Église et à son ONG, le Programme œcuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (Parec).

Daniel Ngoy Mulunda lance l'opération "100 dollars contre arme" !

Controversée, cette ONG a lancé en 2005 un premier programme de récupération des armes dans le Nord-­Katanga. Elle offrait alors des vélos et a reçu en échange environ 10 000 armes et matériels militaires divers.

L'opération, baptisée "Triangle de la mort", de Daniel Ngoy Mulunda devrait permettre de récupérer des armes à Manono, se poursuivre à Mitwaba, Pweto et Moba, des localités situées à entre 400 et 600 km au nord et nord-est de Lubumbashi, dans le katanga. Le pasteur Ngoy Mulunda, président de l'ONG Parec, affirmait oeuvrer "pour la paix, la transformation de conflits et la réconciliation nationale". Parec prévoyait la distribution en un mois d'environ 4.000 vélos, acheminés par avion de Lubumbashi.

Cette opération, d'un coût estimé à 70.000 dollars, était "financée à 100% par Joseph Kabila", affirmait le pasteur Daniel Ngoy Mulunda. Fin avril 2005, cinq journalistes congolais, qui accompagnaient le pasteur Mulunda, avaient été pris en otage pendant plusieurs jours dans le Haut Lomami (Nord-Katanga) par des miliciens locaux Maï Maï qui réclamaient plus de vélos contre leurs armes. Alors que nous étions présents à Lubumbashi pour une réunion du Pool sud-Est des radios communautaires, notre déclaration contre cette prise d'otage a été largement diffusée sur RFI.

Quant au pasteur Daniel Mulunda, interrogé après sa libération, sur les risques de cette opération qui court-circuitait le programme national de désarmement, le pasteur avait estimé que la Monuc et la Conader avaient "échoué" et affirmait que sa "seule préoccupation" était de contribuer "à la paix".

"Ce sont les Maï Maï eux-mêmes qui ont fait appel à moi, avait-t-il affirmé. Le problème de la démobilisation n'est pas mon affaire. Ce qui me préoccupe, c'est la récupération des armes distribuées pendant la guerre" de 1996-97, au cours de laquelle des milices locales Maï Maï avaient été armées par le gouvernement. Qu'est-ce que Daniel Ngoy Mulunda avait promis à Gédéon Kyungu Mutanga ? L'opinion a droit de savoir.

On se souvient encore en mai 2006, Daniel Ngoy Mulunda, accordait 4 jours à la responsable de la Monuc au Katanga, Mme Magda Gonzales, pour quitter la province. Il l’avait fait savoir au cours d’une conférence de presse qu’il avait animée à son domicile de Lubumbashi.

Au cas où l’intéressée ne quittait pas la province, le pasteur aurait pris des dispositions pour se charger d’elle. Parlant du dispositif de sécurité qui avait été renforcé autour de Mme Gonzales, le président de l’Ong Programme oecuménique de paix, Transformation des Conflits et réconciliation (Parec), indiquait que tant qu’elle était au Katanga, elle n’était pas en sécurité. « La véritable sécurité pour elle est de la faire partir du Katanga ». Personne ne s'était offusquée contre les menaces sur Mme Gonzales. C’était la troisième fois que le pasteur Mulunda réclamait le départ de Mme Gonzales du Katanga. Daniel Ngoy Mulunda récidive en 2009 à Kinshasa et, cette fois, c’est 100 dollars pour un fusil. Il revendique la récupération de 12 000 armes. L’opération suivante est lancée dans l’Est de la RDC en 2010, avec une récompense de 50 dollars. Où le pasteur trouve-t-il cet argent ? D’abord dans la poche du ­président Kabila, qui lui a octroyé un don de 100 000 dollars.

Soupçons de trafic: Les opérations du Parec, qui se déroulent en marge du programme national de désarmement, sont très médiatisées et suscitent de nombreuses critiques. Des soupçons pèsent sur les trafics qui permettraient à des militaires de vendre leurs armes contre 100 dollars puis de les récupérer ensuite.

Plus polémique encore, le sort de quelques centaines de soldats des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Selon l’ONU, une partie des hommes rapatriés par le Parec au Rwanda se sont révélés être des Congolais. Quant aux quelque 300 Congolais regroupés dans un camp du Katanga, ils n’ont reçu aucun soutien et auraient fini par retourner dans le Nord-Kivu. L’ONG n’en continue pas moins ses opérations dans l’Est, avec la protection de la garde républicaine.

3. Corneille Naanga, l'homme de Marini Bodho

André Mpungwe, l’ancien Président intérimaire de la CENI, a été contraint de démissionner, parce que l'ancien Premier ministre Matata Ponyo et l'ex- Secrétaire général du PPRD Henri Mova Sakanyi n’arrivaient pas à le contrôler au motif que c’était l’homme d’Aubin Minaku, le Président de l’Assemblée nationale. Pour bien jouer leur jeu, Marini Bodo va entrer en jeu pour proposer Corneille Naanga comme le remplaçant de l’Abbé Malu Malu qui était malade et mourant aux Etats-Unis. Avec Joseph Kabila, la messe était déjà dite, il ne manquait seulement que de la célébrer. Le fameux ex-Évêque et président de l'ECC à la retraite est bras séculier d'Alias Joseph Kabila. Corneille Nangaa est un Marini Boy, soutien d'Alias Joseph Kabila. La sœur de Mgr. Milenge Mwenelwata, 2è Vice-président de l'Eglise du Christ au Congo (ECC) est l'épouse légitime de Corneille Naanga, Président de la CENI. Son Vice-président Norbert Basengezi est un apparatchik Joséphiste de la première heure.

Et portant, on peut lire sur le site de la radio Okapi du 21 octobre 2015: "Les confessions religieuses ont désigné Corneille Nangaa mercredi 21 octobre pour succéder à l’abbé Apollinaire Malu Malu à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Corneille Nangaa occupait jusque-là les fonctions de secrétaire exécutif adjoint de la commission électorale. Mgr Milenge Mwenelwata, évêque de l’Eglise du Christ au Congo, a déclaré à Radio Okapi que les tractations s’étaient déroulées dans la convivialité. Parmi les critères pris en compte pour désigner le successeur de Malu Malu, il a notamment cité la loi, « la technicité » et « la probité morale ». Nulle part Milenge Mwenelwata, le sicaire de Marini Bodho, ne dit qu'il est le beau-frère de Corneille Nangaa. Le cynisme et la volonté d'abrutir notre peuple sont omniprésentes. Quel rôle l'ECC aile Marini a donné à Corneille Nangaa ? Les Congolais ont-il tort de dénoncer l'arrogance et la suffisance, de celui que l'on qualifie d'"Agent tricheur" d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere ? Corneille Nangaa est un protestant-collabo et traître à la Nation congolaise. Les élections dans un pays contribuent à la démocratie. Les hold-up électoraux sont une source de chaos dans un pays.

Corneille Nangaa enfarine les électeurs congolais. Sans appel d'offres. L’achat auprès de l’entreprise sud-coréenne Miru Systems de machines à voter aura coûté une somme avoisinant 150 millions de dollars. Cela pose problème! Est-ce que ces machines sont-elles fiables ? Quels sont pays qui ont déjà utilisé des machines à voter dans un pays sans infrastructures et les élections se sont bien déroulées ?

Avec 105 000 machines pour 90000 bureaux et 46 millions de votants dont 10 millions sont fictifs, pays sans électricité, certains compatriotes n’ont jamais vu un ordinateur, chaque électeur disposera 1 minute pour choisir parmi une multitude de candidats son président, son député national et député provincial ?

MLC-France coquille vide ! Mama Koko Anastasie Mutoka incapacitaire, sournoise et intrigante !

Plusieurs dizaines de militants du MLC ont accompagné ce Lundi 27/08 les avocats de Jean-Pierre Bemba qui ont été déposer un recours à la cour constitutionnelle contre la décision de la CENI, cette dernière ayant jugé sa candidature à la présidence irrecevable.

L’invalidation de la candidature de Jean-Pierre Bemba par la CENI a suscité de nombreuses réactions. Mais à Paris, le MLC-France est silencieux et affiche un silence assourdissant, l'ectoplasme est plat ! Mama Koko Anastasie Mutoka, autoproclamée "Refoulée du Katanga" et représentante du MLC-France est inactive. L'agent d'Accueil de Mairie de Paris est incapable de prendre des initiatives. L'incapacitaire est incapable d'écrire un communiqué de soutien à Jean-Pierre Bemba. Elle agit de la même manière que François Mwamba, Secrétaire Général du MLC lors de l'arrestation de Jean-Pierre Bemba à Bruxelles pour La Haye ! Le Traître et Collabo était déjà à la mangeoire d'Alias Joseph Kabila et était incapable d'organiser une seule manifestation de soutien pour Jean-Pierre Bemba. Mama Koko Anastasie Mutoka collabore avec le gouvernement de son frère Bruno Tshibala. L'ethno-tribaliste patentée n'hésite d'aller accueillir son frère Bruno Tshibala à l'aéroport à Paris, mais elle est incapable de soutenir Jean-Pierre Bemba.

Notre compatriote Patrick Mwamba Musoka n'y va pas de main morte, il enfonce le clou: Anastasie Mutoka Koko est une tribaliste, membre du groupe des Talibans sorciers qui ont disqualifie l'UDPS. Et ce sont les mêmes qui se faufilent dans le MLC pour détruire les qualités fédératrices de Muana Mboka Jean-Pierre Bemba. Une chose est certaine, le future président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba n'est pas influençable. En ce moment, il est entrain de se ressourcer et de s'informer en profondeur sur tous et sur tout pour éviter toute erreur. Il va bientôt se mettre à la disposition de tous ses compatriotes Résistant(e)s avant de lancer le dernier assaut contre les bourreaux du peuple congolais. Nous devons tous être vigilants et aider ce nouveau et véritable président des Congolais de s'entourer de personnes dignes, patriotes convaincus, compétentes et fédératrices. Car l'union fait la force. Les traîtres et tribalistes endémiques doivent être écartés de toutes responsabilités publiques dans le Congo nouveau. Merci beaucoup Freddy Mulongo, rassure l'AJPBA que le président Jean-Pierre Bemba est avec eux. La plume d'or est à toi Freddy Mulongo et à Roger Bongos, combattants de la liberté et de la libération de notre cher pays, le Congo. Vous deux avez redoré l'image et la qualité de la Presse congolaise dans la lutte contre les anti-valeurs. Merci beaucoup. Soutenons le Président Jean-Pierre Bemba et aidons-le à avoir un très bon entourage pour sortir notre pays du bas fond. Chapeau! Que Vive le Congo! Que vive la Presse congolaise libératrice !

L’invalidation de JP Bemba arrange bien de gens au sein de l’opposition congolaise. Même si son acquittement par la CPI et son retour au pays ont été unanimement salués par les leaders de l’opposition, il n’en demeure pas moins que ce retour a dérangé certains d’entre eux.

En République démocratique du Congo, on invalide Jean-Pierre Bemba pour subornation mais on valide Emmanuel Ramazani Shadary qui est sanctionné par la communauté internationale pour tuerie de masse, fosses communes, assassinats, etc. La CENI a déjà rejeté 282 candidats à la succession d'Alias Joseph Kabila.

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