29/11/2018

RDC: Masses populaires et peuple ?

RDC: Masses populaires et peuple ?

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

Un Congolais bien dans sa tête, son corps et esprit ne devrait pas être impressionné par une foule de fanatiques, suivistes et d’incultes rassemblés dans une rue de Kinshasa pour accueillir deux zozos, traîtres à la Nation, qui ont vendu le Congo alors qu'ils n'en ont pas droit ! Avides de pourvoir, certains candidats à l'élection présidentielle du 23 décembre prochain font pitié. Un leader est celui qui influence par ses pensées constructives et non le contraire. Certains décérébrés soutiennent le Moutonisme-Parnugisme-Populisme pour s'autoproclamer populaire.

En France, l'école est obligatoire et gratuite jusqu'à 18 ans. C'est pour forger les jeunes français à l'esprit critique pour mieux participer et contribuer à l'Etat de droit et la démocratie du pays. Tous petits les Français sont éveillés, les enfants connaissent leurs droits. L'Etat veille. Les parents sont tenus pour responsables, lorsque les enfants ne vont pas à l'école. A la sortie d'école, les enfants qui ne sont pas récupérés à temps, sont confiés à la police. C'est au Commissariat de police, qu'il faut se rendre pour récupérer son propre enfant. ça fout la trouille ! Des parents irresponsables et incapacitaires se voient retirer leurs progénitures sur en cas de mal traitance pour les placer dans d'autres familles d'accueil. Un Français de gauche t'expliquera l'histoire de la gauche française. Et répondra facilement pourquoi il est gauchiste et quelles sont les valeurs de la gauche. Quelqu'un de la droite française pourra clairement se définir.

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

En République démocratique du Congo, on voit des centaines de drapeaux dans des meetings...Quel est ce congolais qui est en mesure de dire est les valeurs et idéaux de son parti ? Les partis politiques sont des ligablos qui disparaissent à la mort du fondateur. Ailleurs les partis politiques forment des citoyens. Les 36 ans d'opposition de l'Udps ne sont pas fameuses: division, désunion, radicalisme, sophisme... En République démocratique du Congo, quel est ce citoyen qui est à mesure de dire quelle est la ligne politique du PPRD-Parti-Etat ? du PALU ? de l'UDPS ? Ce dernier se bat pour l'Etat de droit et la démocratie ? Il n'y a ni Etat de droit ni démocratie en RDC. Mieux, l'UDPS a une milice des Talibans-Ethno-Tribalistes qui injurient des compatriotes, menacent des journalistes de la diaspora sous la bénédiction de Félix Tshilombo qui ne dénonce pas.

Comme le dit si bien notre compatriote Patrick Mbeko: Sous d’autres cieux, on mesure la grandeur d’un leader politique par sa vision, son intégrité, son intelligence, son sens élevé des responsabilités et j’en passe. Mais dans notre chère République à démocratiser du Congo, un « grand leader » est celui qui rassemble une foule de gens. Point. Qu’il soit inculte, faussaire et/ou truand, cela importe peu. C’est l’inversion totale des valeurs.

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

"Stades pleins", "meetings pleins", "aéroports pleins" et après ? "Et après ?" est la seule petite question que plusieurs compatriotes, adepte de "la politique apparente" évitent de se poser. "Etre vu massivement serait en train de devenir l'unique critère de l'évaluation instantanée des "rassemblements politiques congolais".

''Etre vu massivement et instantanément'' semble marcher de pair avec le vide idéologique pouvant mobiliser les masses sur le court, moyen et long terme en vue de les transformer en masse critique capable de renverser les rapports de force.

Tout ceci est le résultat de la «Wengetisation» des cœurs et des esprits dans ce pays. Une « Wengetisation » entretenue par une musique devenue toxique et des politiques sans scrupules. « Plein na plein », scandaient avant-hier les fanatiques de l’UDPS et certains partisans de l’UNC. On se croirait à l’époque des polémiques JB-Werra. Incroyable ! Certains se sont même attaqués à JP Bemba et à Martin Fayulu au lieu de s’en prendre au pouvoir qui les chosifie. Pourquoi ? Parce qu’il faut prouver qu’on est plus «populaire» que l’autre. C’est tout. Et le programme politique, la question de l’insécurité à l’Est et de l’extrême pauvreté de la population, l’enjeu de la souveraineté du pays, etc. ? Ça peut toujours attendre. L’avenir de toute une nation est réduit à une histoire de « plein ». Difficile pour un étranger qui assiste à tel spectacle de croire un seul instant que ce pays est un enfer pour sa population. La plupart de nos compatriotes restés au pays ont l’esprit clochardisé ; ils ont été imbécilisés au point de devenir insensibles à leur propre souffrance. On ne les voit jamais manifester contre le viol des femmes à l’Est ; on ne les voit jamais manifester contre les politiques gouvernementales qui font d’eux des sous-hommes. Non. Ils sont dans les rues pour acclamer des politiciens sans scrupules qui se moquent éperdument d’eux.

En dehors de Mobutu Sese Seko, ''Président fondateur du MPR-Parti-Etat'', personne n'a, à ce jour, mobilisé les masses congolaises comme Monsieur Etienne Tshisekedi, icône de l'opposition congolaise. Personne. Pourtant, il n'a pas réussi, au Congo-Kinshasa, à renverser les rapports de force afin de rendre à ce pays sa souveraineté réelle. Il n'a jamais occupé le trône du Congo. 36 ans de lutte pour l'instauration de l'Etat de droit et démocratie qui peine à porter ses fruits.

Il est étonnant que la longévité d'Etienne Tshisekedi dans ''l'opposition'' et sa capacité de mobiliser les masses populaires, n'est rien réussi ! Ailleurs, en Bolivie, par exemple, les masses populaires transformées en peuple conscient de ses luttes historiques, de ses droits fondamentaux et en ses libertés fondamentales ont renversé les rapports de force en 2005 et donné le pouvoir (réel) à Evo Morales. Dans ce pays où les escadrons de la mort multipliaient les massacres et les assassinats, "les communautés se levèrent alors en masse. Elles chassèrent d'abord les commandos de l'armée, et finalement tous les représentants de l'Etat." Elles créèrent "un front de résistance. Son nom : le Movimiento al socialismo (MAS). De ce mouvement insurrectionnel populaire, Evo Morales émergea rapidement comme l'un des dirigeants." (J. ZIEGLER, 2008, p. 226)

Et la relecture de l'histoire de ces communautés montre comment elles s'inscrivent dans une longue tradition des luttes d'émancipation politique et de souveraineté. Une tradition transmise le soir autour du feu et à travers les livres archivés. L'enfouissement dans cette tradition a permis aux masses transformées en communautés responsables ayant renversé la pyramide hiérarchique de porter un des leurs au pouvoir.

Avant Evo Morales, Hugo Chavez avait connu le même sort au Venezuela. Élu chef de l'Etat, il fut sauvé d'un coup d'Etat impérialiste par la masse critique ayant la connaissance et la conscience de l'histoire de son pays.

Quand on connaît ces expériences des pays latinos et qu'on essaie de voir ce qui se passe au Congo-Kinshasa, on comprend que "le non-Etat" et "le non-pays" ait encore de longues années devant lui.

La fabrication instantanée des masses est une lutte constante contre la mémoire historique collective. "Les poids lourds" autoproclamés n'ont pas grand-chose à leur proposer en marge de "Kabila dégage". "Les masses vues et instantanées" ne se racontent aucune histoire des luttes passées. Kimpa Vita, Msiri, Kimbangu, Lumumba, ABAKO, Mulele, Kalamba, Kamwina Nsapu, etc. ne sont presque pas évoqués comme "ancêtres" au cœur de la mémoire des luttes. Il n'y a rien.

Les questions liées au néocolonialisme et au néolibéralisme comme ''paradigmes d'indignité et négatifs'' ne sont pas abordées. Bref, la lutte pour ''l'alternance au pouvoir-os'' aligne des chiffres en dollar pour faire rêver "les masses vues et instantanées" sans que les mécanismes de justice social et de contrôle citoyen soient proposés, connus et débattus.

Tel est, me semble-t-il, le contexte où les masses populaires appauvries anthropologiquement sont mobilisées, comme des moutons, pour aller aux élections-pièges-à-cons. Dans ce contexte, pendant plus d'un mois, les tueries et les autres massacres orchestrés à travers le pays vont être ignorés au nom de ''la campagne électorale'' pour ''les candidats providentiels''.

Et quand le système fondé sur le mensonge systémique aura accompli ses œuvres d'intensification de violence et/ou de tricheries et de fraudes aux élections-pièges-à-cons, ces masses populaires converties en ''moutons'' pourront, peut-être, (re) avoir leurs pieds sur terre en attendant un prochain "envoûtement". Non. Les masses appauvries, abruties, soumises et assujetties n'ont pas de mémoire.

Elles vivent au quotidien du "m'as-tu-vusme". Elles n'échappent pas au selfie massivement. Croire qu'il y a un peuple là où la connaissance et la conscience des luttes passées et présentes ainsi que celles de leurs enjeux manquent me semble être un leurre. Non. Là, nous avons des masses populaires.

 

Nous remercions vivement Babanya Kabudi "Génération Lumumba 1961" et Patrick Mbeko, d'éveiller l'esprit de notre peuple et réveiller la conscience de tout un chacun.

15:50 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Afghanistan: L'intégralité des résolutions de Genève !

Afghanistan: L'intégralité des résolutions de Genève !

Allée des drapeaux au Palais des Nations à Genève

Aucun insurgé Afghan n'était présent à la réunion de Genève. L'Afghanistan a préparé à Genève avec des dizaines de pays la voie vers des négociations de paix et d'un accord durable, malgré de nouvelles attaques.

Dans leur communiqué final, les ministres de nombreux Etats réunis autour du président afghan Ashraf Ghani affirment clairement que toute négociation doit avoir lieu "entre Afghans". Ils soulignent aussi l'importance de la participation des femmes et de toute la société afghane.Un défi lancé alors que les talibans ont tué au moins dix personnes mercredi dans une double attaque contre une compagnie britannique de sécurité. Et que les violences ont fait un record de victimes civiles durant la première partie de l'année dans un pays également affecté par une importante sécheresse.

Le Président afghan Ashraf Ghani à Genève

Lors de la conférence, après avoir lancé en février dernier une offre de pourparlers sans conditions aux talibans, M. Ghani a annoncé une "feuille de route vers la paix" après sept mois de consultations avec la population. Les talibans seront associés aux institutions afghanes mais les autres groupes terroristes qui chercheraient à interférer ne seront pas tolérés.

En marge de la conférence de Genève sur l'Afghanistan, des centaines de Hazaras ont demandé sur la Place des Nations la fin du "génocide"et des discriminations contre leur communauté. Ils ont ciblé directement M. Ghani. Voici le communiqué final:

Préambule

La Conférence de Genève sur l'Afghanistan, organisée conjointement par le Gouvernement de la République islamique d'Afghanistan et les Nations Unies, a réuni des délégations de 61 pays et 35 organisations internationales et des représentants de la société civile, le secteur privé et les médias. SE Mohammad Ashraf Ghani, Président de la République islamique d'Afghanistan et Son Excellence Rosemary A. DiCarlo, Sous-Secrétaire général des Nations Unies, ont prononcé des discours liminaires. La conférence a été co-présidée par le ministre des Affaires étrangères Salahuddin Rabbani, ministre des Finances Mohammad Humayon Qayoumi et Représentant spécial du Secrétaire général Tadamichi Yamamoto. SE Abdullah Abdullah, chef du gouvernement d'unité nationale, a conclu la conférence.

Introduction

1. Le gouvernement d'unité nationale (ci-après le gouvernement) et la communauté internationale se sont réunis les 27-28 Novembre 2018 au Nations Unies à Genève pour renouveler leur partenariat et de coopération pour la paix de l'Afghanistan, la prospérité et l'autonomie.

2. À mi-parcours de la Décennie de la transformation de l'Afghanistan (2015-2024), les participants ont pris note des progrès accomplis sur le chemin de l'Afghanistan à l'autonomie, mais il a reconnu que de graves défis, notamment l'insécurité, la pauvreté et la corruption persistent. Ces défis exigent accélératrices efforts conjoints participants pour le reste de la Décennie de la transformation. À cette fin, les participants ont réaffirmé leur engagement envers la responsabilité mutuelle et l' exécution des engagements convenus mutuellement par le gouvernement et la communauté internationale pour un environnement politique, social et économique propice Afghanistan pour renforcer la paix, la sécurité et le développement durable. La prestation de ses engagements sera la clé du gouvernement pour un appui international soutenu.

3. Les participants ont souligné la nécessité d'approfondir la coopération régionale dans tous les domaines, y compris la politique, la sécurité, économique et social au profit de toute la région.

4. La responsabilité mutuelle entre le gouvernement et la communauté internationale oriente la direction et le contenu des réformes pour parvenir à l'autonomie. La conférence a examiné les progrès et les réformes réalisés jusqu'à présent dans le cadre du Cadre de responsabilisation mutuelle autonomie grâce (SMAF), et ses résultats attendus pour 2017-2018. Les participants ont reconnu les progrès réalisés dans la plupart des domaines de réforme et ont convenu qu'il reste encore beaucoup à faire, notamment: l'amélioration de la croissance économique inclusive; la réduction de la pauvreté; la création d'emplois; lutte contre la corruption; l'autonomisation des femmes; et, l'amélioration de la gouvernance, la primauté du droit et des droits de l'homme. Dans cet esprit, et le renforcement de la SMAF, les participants ont adopté le Cadre de responsabilisation mutuelle Genève (GMAF) avec des objectifs mesurables de réforme et des engagements pour le gouvernement et la communauté internationale pour 2019-2020. Le GMAF aligne les produits livrables avec le cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement (ANPDF) et ses programmes prioritaires nationaux (NPP). Les participants ont reconnu la nécessité d'insister davantage sur la mise en œuvre des centrales nucléaires et veiller à ce que leurs avantages à tous, en particulier ceux qui vivent dans la pauvreté.

5. Dans la perspective de la conférence, l'Afghanistan a accepté de répondre à six points de référence: 1) tenue d'élections législatives transparentes, justes et crédibles; 2) faire avancer contre la corruption, à savoir l'exécution de mandats d'arrêt; 3) la réforme du secteur de la sécurité, notamment en complétant l'enregistrement biométrique du personnel de police; 4) réunion repères du FMI; 5) favoriser le développement du secteur privé en adoptant des lois clés telles que la loi minière et la loi sur l'allocation des terres; et 6) la finalisation des plans de mise en œuvre pour les centrales nucléaires. Les participants ont reconnu les progrès réalisés par rapport à ces points de référence au cours des derniers mois. Les participants ont exprimé leur inquiétude que les points de référence sur la lutte contre la corruption, et sur les élections en ce qui concerne sa conduite technique, ne sont pas remplies pleinement, et ont demandé un accent renouvelé sur ces points de repère importants.

6. Les participants ont convenu que la paix est essentielle pour le développement durable. Les participants ont reconnu que, il y a une nouvelle possibilité de rechercher la paix en particulier à la lumière de l'offre de paix du gouvernement en Février 2018. L'offre du gouvernement aux talibans des pourparlers sans conditions préalables a renforcé la coopération régionale et ont renforcé un consensus national, régional et international, une occasion unique pour une fin négociée au conflit. Les participants ont souligné que la paix doit être soutenue par des efforts sérieux et de la réforme, ainsi que les programmes économiques et sociaux compris. La paix doit également reposer sur un large consensus politique impliquant l'ensemble de la société; la pleine participation des femmes au processus de paix doit être assurée. Le respect des droits de l'homme et l'Etat de droit renforceront les possibilités de paix durable. La paix mettra fin à la souffrance des civils et apporter des opportunités de croissance et de prospérité. Les participants ont également reconnu que la paix a une forte dimension régionale avec des avantages pour l'Afghanistan et la région, et confirmé à nouveau que dirigé par les Afghans et les processus de paix en Afghanistan propriété doit être appuyée par des efforts coordonnés des pays de la région et la communauté internationale.

7. Les participants ont salué la tenue des premières élections législatives dirigés par les Afghans et garantis par ANDSF en Octobre 2018 et loué le nombre important de citoyens qui ont voté malgré l'intimidation. Les participants ont également noté que l'organisation, les difficultés techniques et de sécurité entravés vote et ont souligné l'importance d'aborder ces questions et d'autres défauts, y compris en lançant des procédures judiciaires le cas échéant, pour assurer des progrès dans la gestion électorale. Les participants ont demandé une préparation efficace de la présidentielle et d'autres élections prévues en 2019 pour assurer la transparence maximale, la crédibilité, la participation et la sécurité.

Paix

8. Il a été axée sur l'atteinte de la paix en Afghanistan. Les participants ont reconnu et réaffirmé leur attachement à un processus de paix dirigé par les Afghans et appartenant à l'Afghanistan, tels qu'ils sont énoncés au processus de Kaboul pour la paix et la coopération de sécurité en Février 2018 en tant que forum principal et le véhicule et approuvé lors de la conférence de Tachkent. Les participants ont pris note des efforts régionaux et internationaux constructifs, y compris le Groupe de coordination Quadrilatère, le Groupe international de contact sur l'Afghanistan, les consultations de format de Moscou, contact OCS-Afghanistan Groupe, le cœur du processus Asie-Istanbul, la Conférence de Bruxelles sur l'Afghanistan et d'autres pertinentes initiatives. Les participants ont également pris note du rôle actif de l'ulema de l'Afghanistan et de la région, et se sont félicités des résultats de la Conférence des oulémas trilatérale de l'Afghanistan et l'Indonésie et le Pakistan et la Conférence internationale des oulémas pour la paix et la sécurité en Afghanistan organisé par l'Organisation de la coopération islamique . Les participants ont reconnu la nécessité d'un appui concerté et Alignés des partenaires pour les efforts de paix menés par les Afghans et les Afghans appartenant. Ils se sont félicités de l'engagement des acteurs régionaux et internationaux à respecter, soutenir et promouvoir un processus politique pour la paix, la sécurité et la prospérité en Afghanistan et dans la région.

9. Tous les participants Lançons un appel aux talibans et d'autres groupes armés d'opposition à embrasser ces possibilités pour la paix, en particulier l'offre du gouvernement de tenir des pourparlers sans conditions préalables.

10. Les participants ont reconnu que la fin du conflit nécessite une solution politique et ont réaffirmé leur engagement à un processus inclusif de paix et de réconciliation dirigé par les Afghans et en Afghanistan appartenant, en préservant l'intégrité de la souveraineté et territoriale de l'Afghanistan. La paix doit reposer sur un large consensus politique à travers la société, et de contribuer à l'unité nationale et la cohésion sociale. Cette solution politique doit assurer la renonciation à la violence, la rupture de tous les liens avec le terrorisme international et de protéger les droits de l'homme de toutes les femmes, les enfants et -Incluant personnes appartenant à des minorities- conformément au droit international et inscrit dans la constitution de l'Afghanistan . Les participants ont convenu que le soutien international jouera un rôle essentiel dans le maintien d'un règlement politique.

11. Les participants ont souligné l'importance fondamentale de la participation pleine et entière des femmes dans les négociations de paix, consolidation de la paix et la prévention des conflits en tant que condition sine qua non pour une paix durable. Les initiatives favorisant la participation des femmes sont essentielles à cette fin.

12. Les participants ont reconnu que la discussion sur la paix doit inclure tous les citoyens. Ils ont reconnu la mise en place d'un conseil consultatif de la paix qui est habilité par le peuple afghan à rechercher une paix durable. Les participants ont reconnu les efforts du gouvernement pour nommer une équipe de négociation, et a encouragé toutes les parties ont le pouvoir et les équipes de négociation inclusive.

13. Les participants ont réaffirmé que la paix, renforcement de l'État et développement axé sur la réforme, se renforcent mutuellement, avec la paix, la sécurité et la stabilité étant vitale pour la croissance économique tirée par le secteur durable, privé, y compris l'investissement et la reprise des sorties de capitaux, ce qui est nécessaire pour l'auto dépendance.

14. Le conflit et l'insécurité qui en résultent ont freiné la croissance: le déplacement de personnes de leur domicile; contraignant les services publics; la réduction de la mobilité des femmes et des filles; l'augmentation du coût du développement; décourager l'investissement; d'allouer des fonds à la sécurité qui pourraient autrement être consacré au développement; et la promotion des activités criminelles, telles que la production et trafic de stupéfiants et l'exploitation minière illégale. À son tour, le développement et les réformes contribuent à la paix en abordant certaines causes des conflits.

15. Les participants ont convenu de collaborer sur les besoins socio-économiques pour la paix. À cette fin, les participants ont demandé aux donateurs et le développement et les partenaires régionaux d'urgence à élaborer et à mettre en œuvre un plan d'action spécifique, conformément aux valeurs fondamentales et les cadres existants, à l'appui du vaste programme d'initiatives économiques qui avancerait: un post retour de règlement du capital en Afghanistan; l'augmentation des investissements afghans et étrangers; Création d'emploi; et une meilleure intégration économique régionale.

16. Notant le niveau record de victimes civiles, y compris le lourd tribut sur les travailleurs humanitaires, les participants ont appelé toutes les parties concernées à protéger les civils, y compris les enfants, de la violence et les abus sexuels, et les biens civils tels que les écoles et les cliniques de santé, conformément au droit international humanitaire. De même, l'infrastructure publique clé doit être protégée. Les participants ont souligné que toutes les parties concernées doivent respecter le rôle et l'impartialité des travailleurs humanitaires.

17. Les participants se sont dits préoccupés par les attaques terroristes, y compris ceux des filiales ISIS / Daesh dans différentes régions de l'Afghanistan comme les principales menaces pour la paix et la sécurité internationales, et ont exprimé leur détermination à mettre pleinement en œuvre leurs obligations internationales en vertu du droit international, en particulier les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU. Ils ont encouragé le gouvernement à poursuivre tous les efforts nécessaires pour améliorer la sécurité. Les participants restent déterminés à lutter contre toutes les formes de terrorisme comme des menaces fondamentales pour la paix et la sécurité internationales et de réaffirmer que les responsables de commettre, l'organisation ou le soutien des actes terroristes doivent être tenus responsables. En outre, ils ont exprimé leur détermination à mettre pleinement en œuvre leurs obligations internationales, y compris celles qui ont trait au blanchiment d'argent et le financement du terrorisme en conformité avec les sanctions des Nations Unies et des résolutions.

18. Les participants ont reconnu le sacrifice des forces de défense nationale afghane et de la sécurité et de la Mission après la FIAS à la paix mondiale et plus d'un Afghanistan plus stable et pacifique et ont apprécié le soutien apporté aux forces nationales par la communauté internationale.

Les réformes

19. Les participants ont confirmé que le gouvernement a fait des progrès sur le cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement et est prêt à opérationnaliser ses dix programmes prioritaires nationaux. Les participants se félicitent de la mise en place de conseils de développement élevés et comptent sur la mise en œuvre effective de toutes les centrales nucléaires de. Les participants ont également salué l'engagement du gouvernement à l'Agenda 2030 et les progrès dans le développement de l'Afghanistan Objectifs de développement durable (ASDGs) avec des indicateurs en harmonie avec les programmes prioritaires nationaux.

20. Les participants ont noté des réformes et des efforts accélérés en ce qui concerne la responsabilité dans le secteur de la sécurité, par un examen plus minutieux des marchés, l'enregistrement biométrique du personnel, le paiement des salaires électronique et la gestion du rendement. Tout en réitérant leur soutien pour renforcer les forces nationales afghanes et de la défense sécurité (ANDSF), les participants ont encouragé le gouvernement à continuer à lutter contre la corruption, l'amélioration de l'efficacité et le professionnalisme de ANDSF, y compris le respect des droits de l'homme et l'état de droit, et de promouvoir une participation accrue des femmes dans le secteur.

21. Les participants ont apprécié le travail du gouvernement pour l'autonomisation des femmes et des actions concrètes à cet égard, y compris les progrès sur le programme de priorité nationale pour l'autonomisation économique des femmes, la mise en œuvre du Plan d'action national de l'Afghanistan sur les femmes, la paix et la sécurité, qui est aligné au Conseil de sécurité des Nations Unies dans sa résolution 1325, et le nombre croissant de femmes dans la fonction publique. Cependant, malgré les progrès, il reste encore beaucoup à faire pour répondre aux besoins socio-économiques et des niveaux de violence contre les filles et les femmes des femmes qui sont parmi le plus de monde. Les participants ont exhorté des mesures plus concrètes visant à éliminer la violence et traduire les auteurs en justice, conformément aux dispositions du Code pénal et des dispositions de l'élimination de la violence contre la loi des femmes. Les participants ont également souligné l'importance du rôle et de la participation des femmes dans tous les domaines des secteurs public et privé. Tangibles efforts déployés par le gouvernement doivent continuer à protéger et promouvoir les droits des femmes et des filles, en particulier leur droit à une éducation complète et le travail.

22. Participants ont reconnu le rôle central de lutte contre la corruption à l'avenir de l' Afghanistan. À cet égard, ils ont noté les efforts , y compris au plus haut niveau pour débarrasser le pays d'impunité pour la corruption. Ils ont salué les réformes organisationnelles du secteur de la fonction publique et de la Stratégie de lutte contre la corruption 2017, et ont souligné leur soutien à sa mise en œuvre, notamment: trottoir et prévenir la corruption; fomenter une meilleure coordination institutionnelle; consolider un secteur de la sécurité transparente et responsable; mettre en place un rendez - vous fondé sur le mérite et le système de carrière dans la fonction publique et le secteur de la justice; développer la capacité de vérifier les déclarations d'actifs des fonctionnaires publics; mettre en œuvre la loi d'accès à l' information; et, exécuter des condamnations à l'échelle et le niveau qui développe un fort effet dissuasif. Ces engagements sont renforcés dans les indicateurs GMAF 2018 et l' élan pour atteindre ces engagements doivent se poursuivre. Les participants ont reconnu le travail du Centre Justice lutte contre la corruption (ACJC), tout en soulignant l'importance des résultats tangibles. Assurer une enquête et des poursuites efficaces de tous les cas de corruption reste essentielle pour obtenir des résultats concrets dans la lutte contre la corruption et pour la construction de la confiance des gens dans les engagements du gouvernement.

23. La communauté internationale a salué la rationalisation des processus budgétaires vers un budget national efficace, crédible et transparente et le renforcement des systèmes de gestion des finances publiques. La communauté internationale a souligné l'importance de soutenir la croissance future des revenus et limitant les déficits budgétaires, ainsi que la réduction des déficits commerciaux de l'Afghanistan. Conformément à la stratégie de croissance, accélérer le rythme de la politique et de réforme de la réglementation demeure essentielle pour exploiter le potentiel de l'agriculture, la connectivité régionale et extractif.

24. Permettre au secteur privé est la clé de la stratégie d'auto-dépendance à l'égard du gouvernement. Les participants ont félicité le gouvernement sur les réformes en 2018 pour améliorer le climat des affaires tel que confirmé par la Banque mondiale Doing Business 2019. La communauté internationale a demandé au gouvernement de saisir l'élan nécessaire pour mettre en œuvre le Programme national de priorités pour le développement du secteur privé (NPP-PSD) et la Stratégie nationale d' exportation Afghanistan (NES), comme en témoigne la récente création de couloirs aériens.

Développement

 

25. Suite à la conférence à Bruxelles en 2016, la communauté internationale a réaffirmé son intention de fournir 15,2 milliards $ pour les priorités de développement de l' Afghanistan jusqu'en 2020 et de poursuivre directement , mais en baisse progressivement un soutien financier au développement social et économique de l' Afghanistan à travers la Décennie de la transformation, le gouvernement continue à respecter ses engagements dans le cadre de la responsabilité mutuelle. La communauté internationale a également réitéré son engagement de nouveaux progrès dans l'efficacité de l'aide, notamment l'alignement sur les priorités définies dans le Cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement, les programmes prioritaires nationaux et ASDGs, notamment par le biais de DCD, revues de portefeuille conjointement par le gouvernement, la poursuite de l'acheminement de l'aide le budget, le cas échéant, et de soutenir l'appropriation afghane du programme de développement, notamment par le soutien au gouvernement dans l'établissement d'approches sectorielles à moyen et long terme en tant que mécanisme de coordination plus efficace et la gestion de l'aide en ligne et hors budget Afghanistan.

26. Les participants ont reconnu le rôle essentiel des partenaires régionaux pour la paix, la croissance et le développement économique et l'autonomie de l'Afghanistan, ainsi que dans l'amélioration de la stabilité et de prospérité partagée de la région. Les participants ont souligné le rôle central de l'Afghanistan en tant que plaque tournante pour le commerce régional, le transit et le transport. Ils ont apprécié l'engagement continu du gouvernement et les partenaires régionaux, notamment sous la Conférence sur la coopération économique régionale en Afghanistan (RECCA), le cœur de l'Asie - Processus d'Istanbul, SCO, SAARC, ECO ainsi que d'autres plates-formes de coopération régionale dans la région plus large, en insistant sur l'impact se renforcent mutuellement, y compris sur le commerce et de transit, la lutte contre le terrorisme et contre les stupéfiants, de mécanismes bilatéraux et multilatéraux.

27. Les participants ont apprécié la mise en place et l'expansion des couloirs aériens et terrestres qui facilitent les exportations de l'Afghanistan aux marchés internationaux, et les progrès prometteurs en ce qui concerne les grands projets régionaux tels que gazoduc TAPI, CASA-1000, TUTAP, TAP 500 Lapis Lazuli Route, la cinq Nations des chemins de fer, la Khaf-Herat chemin de fer, l'Inde-Afghanistan-Iran trilatérale terrestre Accord de transit, le développement du port de Chabahar, et la ceinture et la route en ce qui concerne l'Afghanistan, ainsi que des projets de connectivité numérique que les développements importants ouvrant la voie approfondira la coopération et l'intégration régionale.

28. Les participants ont apprécié une plus grande appropriation et du leadership gouvernemental sur le programme de développement et a encouragé le renforcement des mécanismes de suivi des réformes et a appelé à un soutien continu des Nations Unies à cet égard, y compris la coordination des donateurs. Les participants ont également insisté sur le rôle essentiel des Nations Unies pour aider le gouvernement à établir la paix et le développement dans le pays.

29. Les participants ont reconnu le rôle important que la société civile et un jeu de médias indépendants en Afghanistan, et se sont félicités de leur contribution à cette conférence. Les participants ont profondément déploré le lourd tribut infligé par les conflits sur les militants de la société civile et les médias, et ont souligné l'importance de leur sécurité et de traduire en justice les auteurs de la violence. Les participants ont réaffirmé leur soutien total de la liberté d'expression et d'information, mettre pleinement en œuvre l'accès à l'information du droit et le renforcement du rôle de la société civile dans les processus politiques, y compris dans la supervision et le suivi de la performance du gouvernement.

30. Les participants ont noté avec préoccupation l'augmentation de la pauvreté et des niveaux élevés de chômage, qui touchent principalement les jeunes et sont exacerbés par la croissance rapide de la population. L'élévation du niveau de la pauvreté peuvent être attribués à une baisse des taux de croissance économique depuis 2013 après le retrait des forces militaires étrangères, aggravées par l'insécurité, l'absence d'une sécurité sociale, les services de base faible, le chômage, les déplacements internes et le retour des réfugiés, et la sécheresse. Les participants ont souligné la nécessité d'aborder: la croissance rapide de la population, y compris par la planification familiale; l'importance du développement du capital humain; et les jeunes pour déverrouiller le potentiel de croissance de l'Afghanistan.

31. En dépit des progrès importants au cours des deux dernières décennies sur plusieurs indicateurs sociaux, dont l'espérance de vie, l'alphabétisation, la scolarisation et la rétention en particulier pour les filles, maternelle, infantile et la mortalité infantile, et les vaccinations, les indicateurs ont montré que des progrès modestes au cours des dernières années. Les participants ont souligné l'importance d'améliorer la sécurité pour rendre possibles de nouveaux investissements, y compris avec le soutien des investisseurs étrangers, dans l'éducation, la santé et le logement. la prestation de services de base doit être améliorée et accélérée dans tout le pays répondant aux divers besoins de la population, y compris les femmes et les personnes handicapées, conformément au principe « Leave No One Behind » approuvé par le gouvernement. Un accent sera mis sur le traitement de la nutrition des enfants et des besoins éducatifs et veiller à ce que mène l'éducation à un travail décent. Les participants ont appelé les talibans à honorer son engagement à respecter le droit universel de l'éducation des filles.

32. Les participants ont reconnu l'urgence de remédier à la situation des personnes déplacées et des réfugiés, ainsi que celui des migrants en situation irrégulière, conformément aux engagements et obligations internationales. L'effort du gouvernement en ce qui concerne le retour volontaire et sûr et la réintégration durable est essentielle à la paix et à la stabilité. Les participants ont apprécié les politiques de retour et de réintégration et les plans du gouvernement et a appelé à leur mise en œuvre accélérée. Les participants ont salué le soutien généreux des pays d'accueil au cours des quatre dernières décennies, en particulier les Républiques islamiques d'Iran et du Pakistan. Les participants ont noté: le Pacte mondial sur les réfugiés; la stratégie régionale de solutions pour les réfugiés afghans; et, le Pacte mondial pour la salubrité, la migration et régulière et Ordonnée la nécessité pour les régions à élaborer des cadres complets et volontaires pour répondre aux besoins des personnes en déplacement. Les participants ont en outre souligné: l'importance de la lutte contre les flux migratoires; et, les processus et les accords multilatéraux et régionaux sur la gestion efficace des migrations, y compris la « Joint Way Forward sur les questions de migration. »

33. Une partie de l'économie illicite, à savoir la production d'opiacés et de son commerce a considérablement élargi en 2016 la conduite des conflits et le financement du terrorisme, sapant Etat de droit, ce qui alimente la corruption, et menace la santé et le bien-être des personnes dans le pays, la région plus large et au-delà. Les participants ont reconnu la nécessité de prendre des mesures efficaces contre les stupéfiants, y compris les produits chimiques précurseurs et des médicaments interceptant, ce qui réduit la demande mondiale et nationale pour les médicaments, adressant les routes de transit ainsi que la prévention, la thérapie, la réduction des méfaits. Les participants ont encouragé une intensification des efforts pour lutter contre le lien entre la criminalité transnationale et la drogue, qui a affecté la sécurité et le développement de la région, en mettant en œuvre le Plan d'action national sur les drogues en Afghanistan, les mécanismes de coopération régionale, ainsi que le suivi et l'interdiction du financement des stupéfiants et le blanchiment d'argent . En outre, le gouvernement a demandé à la communauté internationale de continuer à travailler ensemble étroitement pour articuler un renforcement mutuel réponse nationale et mondiale sur la question.

34. De plus en plus fréquentes et plus graves sécheresses, notamment en 2018, exacerbées l'insécurité alimentaire structurelle et ont donné lieu à plus de 3 millions de personnes étant grave insécurité alimentaire, a créé plus de personnes déplacées et a révélé la vulnérabilité du pays aux changements climatiques. Participants se sont engagés à aborder l'impact à court terme des niveaux de sécheresse et la crise de la faim sur les familles, y compris leur déplacement et l'épuisement des actifs, et d'élaborer des stratégies à long terme avec le gouvernement pour renforcer la résilience face aux chocs économiques, sociaux et climatiques, en particulier dans le secteur agricole secteur.

35. Face à ces divers défis, les participants ont souligné l'importance du lien humanitaire et du développement, y compris en tant que contribution à FICIENCY ef, l' efficacité du programme et la paix.

Conclusion

36. Comme le milieu de la Décennie de la transformation des approches des mesures concrètes pour l'autonomie ont été prises. Les participants à Genève: ont salué le rapport des progrès accomplis par le gouvernement depuis la Conférence de Bruxelles de 2016, y compris sur le renforcement de la gestion des finances publiques et du budget national rationalisé; en revue les défis restants; a appelé à redoubler d'efforts pour lutter contre les stupéfiants de corruption et illicites, et promouvoir la paix, la stabilité et l'état de droit; et, a adopté le Cadre de responsabilisation mutuelle Genève. Les participants ont convenu de soutenir les politiques de renforcement de la gouvernance nationale et infranationaux, la coopération économique régionale et la connectivité. Un suivi efficace et transparente et l'examen de la réforme renforceront davantage la responsabilité mutuelle.

37. La tenue d'élections législatives en Octobre 2018 a été une étape importante dans la consolidation de la démocratie, tant attendue par la population de l'Afghanistan. Les élections présidentielles prévues pour Avril 2019 et les futures élections doivent tirer les leçons apprises afin d'améliorer sans cesse le processus transparent, crédible et participatif au profit de tous les citoyens.

38. L'un des défis majeurs est l'absence de paix, sur laquelle le gouvernement a pris des mesures audacieuses et importantes cette année. Les participants font appel à toutes les parties concernées à saisir cette occasion pour un processus de paix en Afghanistan, et menée comme la seule voie viable pour satisfaire le désir des citoyens d'une fin au conflit, une croissance soutenue et économique généralisée, et un avenir plus prospère.

39. Le gouvernement et la communauté internationale expriment leur gratitude à l'Organisation des Nations Unies pour avoir accueilli la Conférence de Genève. Les participants attendent avec impatience la réunion des hauts fonctionnaires en 2019, et à la prochaine conférence ministérielle en 2020 au cours de laquelle des engagements futurs au développement à long terme de l'Afghanistan seront discutées à la lumière des réalisations du gouvernement et du programme de croissance et le Cadre de responsabilisation mutuelle Genève.

11:31 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Courrier International: Climat, la COP24 peut-elle rectifier le tir ?

Courrier International: Climat, la COP24 peut-elle rectifier le tir ?

Du 3 au 14 décembre, 190 États, mais aussi des ONG, des entreprises, des politiques ou encore des institutions scientifiques, se réuniront à Katowice (Pologne), ancienne capitale du charbon, pour la COP24. L’objectif de cette Conférence des parties ? Le sauvetage de l’accord de Paris conclu lors de la COP21 et son application réelle.

En 2015, les signataires s’étaient en effet engagés à agir pour contenir le réchauffement mondial sous la barre des 2 °C par rapport à la période préindustrielle. Or, d’après un rapport de l’ONU publié ce mardi 27 novembre, les émissions de gaz à effet de serre ont atteint un record historique en 2017 (plus de 53,5 gigatonnes équivalent CO2).

La COP24 permettra-t-elle de changer de cap, interroge le dessinateur néerlandais Arend van Dam ?

11:29 Écrit par Freddy Mulongo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |