En 2006 et 2011, les évêques ont toujours joué un rôle de médiation entre le pouvoir et l’opposition, et cela a laissé dans l’histoire un souvenir de neutralité et d’impartialité. L’opposition et le pouvoir ont, de fait, recours aux offices de l’Église catholique, de même que la communauté internationale, qui est démunie face à l’entêtement d'Alias Kabila, barbu de Kingakati.