21/05/2012

Nicolas Sarkozy, les 100 photos de son quinquennat ! Deuxième Partie

Nicolas Sarkozy, les 100 photos de son quinquennat ! Deuxième Partie

La France est un pays où les institutions fonctionnent, Nicolas Sarkozy président de la République sortant a été battu et depuis le 15 mai dernier, il a laissé sa place à François Hollande, le nouveau président. En République démocratique du Congo, Joseph Kabila s'inscruste tel un sangsue au trône de la République comme si le Congo était son ligablo ! Joseph Kabila qui n'a jamais gagné aucune élection en République démocratique du Congo, vient de commettre son second hold-up électoral, en novembre 2011. Il est tricheur, fraudeur et usurpateur. Joseph Kabila n'a aucune légitimité et légalité au Congo. Il est une parenthèse de l'histoire de la République démocratique du Congo, qui est arrivé comme les cheveux dans la soupe et sortira par la petite porte de l'histoire. Avec lui, des dinosaures Mobutistes sont devenus des Mammouths Joséphistes rampants pour des miettes, des journalistes coupagistes et caporalisés encenseurs de la dictature totalitaire. L'aphone de la République et l'incapacitaire de 5 chantiers bidon joue un à un Mobutu bis prenant des Congolais pour des nigeaux. Le Congo est 178è pays au monde, la paupérisation des congolais est équivalent lorsqu'on sait les potentialités que régorgent la République démocratique du Congo. A Kinshasa, les écoles et terrains de football sont vendus aux agents immobiliers, sacrifiant l'avenir de toute une nation. Avec 450 rivières, Joseph Kabila croit que la construction d'un nouveau barrage à Zongo va résoudre le problème récurrent du délestage alors qu'avec une bonne décentralisation, la construction de plusieurs petites barrages est une solution viable. Mauvaise élève, la RDC ne pourrait se connecter à la fibre optique...Le lancement du projet WACS (West africain submarin cable system) a eu lieu le mardi 15 mai 2012 en Afrique du Sud. Tous les pays qui avaient pris à bras-le-corps la mise en œuvre et s’étaient préparés sur le terrain en mettant en place les infrastructures y afférentes y ont accès. La RDC reste encore hors course ! La RDC n’a pas répondu présente à ce rendez-vous de connexion à cette technologie de pointe. Ici, on en est encore à la construction de la station d’atterrage au niveau de Muanda. Les Congolais de l'est de la République sont devenus des réfugiés sans abris dans leur propre pays. Et paix que ne cesse de promettre le fermier de Kingakati, une chimère ! En France, Nicolas Sarkozy n'a pas démeriter. Il a fait une politique d'ouverture, des réformes emblématiques, il a connu des succès diplomatiques...Qu'a fait Joseph Kabila sur son compteur depuis qu'il trône en République démocratique du Congo ? Rien, un grand zéro. Le bohomme préfère faire des rallyes sur des pistes congolaises et jouer au Nintendo. Le Congo mérite mieux qu'un imposteur à la tête de notre pays. Les 100 photos du quinquennat de Nicolas Sarkozy, suite:

Nicolas Sarkozy, président de la République française de 2007-2012

Retrouvez les temps forts du quinquennat 2007-2012 en images

Juin 2009: Europe-Ecologie enflamme les européennes

Répit pour le gouvernement dont la liste se classe en tête des élections européennes, conséquence de la présidence de l'UE couronnée de succès de Nicolas Sarkozy. Le PS s'effondre et c'est un nouveau mouvement, Europe-Ecologie, piloté par Daniel Cohn-Bendit et associé aux Verts, qui crée la surprise.

Juin 2009: un Congrès et un grand emprunt

Devant le Congrès réuni comme la révision constitutionnelle le lui permet, Nicolas Sarkozy annonce sa stratégie de relance et préconise un grand emprunt national pour investir dans la croissance de demain. La commission Juppé-Rocard sera chargée d'en fixer les modalités. Recherche, PME innovantes... Cinq secteurs stratégiques seront retenus pour se partager le pactole de 35 milliards d'euros.

Juillet 2009: la baisse de la TVA dans la restauration

Promesse de Jacques Chirac, la baisse de la TVA dans la restauration est actée par Nicolas Sarkozy. Son secrétaire d'Etat en charge de la consommation, Hervé Novelli, négocie des contreparties en matière de salaires et d'emploi et promet une baisse des prix. Son bilan est mitigé et son coût important pour le budget de l'Etat, même si la baisse de la TVA permet à la profession de faire face à la crise.

Septembre 2009: début du procès Clearstream

"Je suis ici par la volonté d'un homme: Nicolas Sarkozy". Alors que s'ouvre le procès des listings falsifiés de Clearstream, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy s'affrontent à distance. Blanchi en première instance puis en appel, l'ancien premier ministre n'a jamais renoué avec son rival.

Octobre 2009: le scandale de l'Epad

Elu conseiller général des Hauts-de-Seine, Jean Sarkozy, fils du chef de l'Etat, provoque une vaste polémique en briguant la présidence de l'Epad, établissement en charge de la gestion de La Défense. Les accusations en népotisme volent contre le président et son fils, qui n'a pas encore son diplôme de droit et choque jusqu'à Neuilly, fief du clan Sarkozy. Jean Sarkozy finira par renoncer sur le plateau de TF1, mais l'affaire marquera durablement les esprits.

Décembre 2009: débuts du débat sur l'identité nationale

Thème de campagne de 2007, l'identité nationale fait l'objet d'un débat fin 2008 et début 2009 piloté par le ministre de l'Immigration Eric Besson. Destiné à raviver la "fierté d'être Français", le débat se prête néanmoins rapidement aux dérapages xénophobes et islamophobes alors qu'un autre débat sur les minarets secoue la Suisse. Les soupçons d'instrumentalisation politique, alors que le FN reprend du poil de la bête, achèveront de décrédibiliser l'entreprise.

Janvier 2010: affaire Proglio

La double rémunération du nouveau patron d'EDF, l'ancien PDG de Veolia et proche de Nicolas Sarkozy, enflamme une nouvelle fois les débats. L'affaire tombe mal alors que l'action du gouvernement est empêtrée dans les polémiques et que la crise sévit de plus en plus durement.

Février 2010: le Quick halal ne passe pas

L'expérimentation menée par l'enseigne de fast-food visant à ne proposer que des sandwichs halal et sans porc tourne à la polémique. Lancé par le FN et relayé par l'UMP, la bataille du Quick halal révèle les fractures communautaires du pays. Au bénéfice d'un Front national dont les critiques se focalisent de plus en plus sur la religion musulmane.

Février 2010: la tempête Xynthia

Dans la nuit du 27 février, une tempête violente frappe les côtes atlantiques de la France. Les digues cèdent, des villages sont inondés, faisant une cinquantaine de morts et entraînant un désastre économique. Décision est prise de raser les maisons construites en dessous du niveau de la mer, ce qui provoque un tollé dans les départements les plus touchés, la Charente-Maritime et la Vendée.

Février 2010: le chantier explosif des retraites

Alors que les déficits se creusent, Nicolas Sarkozy décide d'ouvrir des négociations en vue de réformer le régime général des retraites. Une consultation s'ouvre avec les syndicats. Mais la piste de revenir sur le départ à 60 ans va mettre le feu aux poudres sociales, précipitant ce qui deviendra le conflit le plus dur du quinquennat.

Mars 2010: la fin de la taxe carbone

Impopulaire et contestée, la taxe carbone est reportée sine die, malgré les efforts de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno. Promesse du Grenelle de l'Environnement, l'abandon de la contribution climat marque le début de la fin du positionnement écolo du gouvernement.

Mars 2010: la débâcle des régionales

Malgré les espoirs de la majorité, les listes UMP-NC ne parviennent pas à reprendre la moindre région aux socialistes qui réalisent un carton plein. Seule l'Alsace reste aux mains de la droite. Symbole de la déroute, Valérie Pécresse est défaite en Ile-de-France face au socialiste Jean-Paul Huchon.

Mai 2010: Eyjafjoll affole l'Europe

Un gigantesque nuage de cendre craché par un volcan islandais paralyse le trafic aérien européen. Situation inédite à laquelle le gouvernement ne peut pas grand chose. Mais les milliers de passagers bloqués loin de chez eux pendant plusieurs jours sont fous de rage.

Juin 2010: le rebond de l'Affaire Karachi

Le site Mediapart, dirigé par Edwy Plenel, relance l'affaire Karachi et fait état de soupçons de financement illégal de la campagne de 1995 de Edouard Balladur. Nicolas Sarkozy, qui était alors ministre du Budget, est visé par l'enquête.

Juin 2010: l'humiliation de la Coupe du Monde

La déroute des Bleus en Afrique du Sud, symbolisée par la grève inédite des joueurs enfermé dans leur bus, tourne à l'affaire d'Etat. Nicolas Sarkozy convoquera des "Etats généraux" du football. La France quitte la Coupe du Monde par la petite porte.

Eté 2010: l'affaire Woerth-Bettencourt

Alors que la famille Bettencourt, actionnaire principal de L'Oréal, se déchire, des enregistrements révèlent l'existence de possibles remises d'argent liquide au trésorier de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Les révélations s'enchaînent contre Eric Woerth, ex-ministre du Budget et actuel ministre du Travail chargé de piloter la réforme des retraites. L'affaire, qui fait toujours l'objet d'enquêtes, restera comme le principal scandale politico-financier du quinquennat.

Juin 2010: Pflimlin aux commandes de l'audiovisuel public

En vertu des nouvelles règles en vigueur dans l'audiovisuel public, le président de la République nomme désormais directement le patron de France Télévisions. Exit le chiraquien Patrick de Carolis, jugé peu favorable à la réforme de la publicité et remplacé par Rémi Pflimlin.

Juin 2010: Carla Bruni, égérie de Woody

Evénement, la première dame fait du cinéma. Le cinéaste Woody Allen, en tournage dans la capitale, a choisi Carla Bruni pour apparaître dans son film "Midnight in Paris". Discret, le couple présidentiel est toutefois victime de plusieurs rumeurs malveillantes, dont certaines sont alimentées par la droite.

30 juin 2010: le tournant de Grenoble

Après des incidents violents dans le Loir-et-Cher impliquant des gens du voyage ainsi que des nuits d'émeutes dans l'Isère, Nicolas Sarkozy livre un discours qui fera date dans le quinquennat. Ultrasécuritaire, faisant pour la première fois le lien entre immigration et délinquance, le chef de l'Etat entreprend une reconquête de l'opinion en flirtant ouvertement avec les thèses de l'extrême-droite. L'aile modérée de l'UMP est outrée. Deux annonces retiennent l'attention: la déchéance de la nationalité pour les agresseurs de personnes dépositaires de l'autorité de l'Etat, et le démantèlement de camps de Roms.

Août 2010: Fillon se démarque et s'impose

Toujours aussi populaire, particulièrement dans l'électorat de droite, le Premier ministre affiche son malaise après la droitisation entamée par le chef de l'Etat. Une popularité dont Nicolas Sarkozy prend ombrage mais dont il doit tenir compte alors que des divisions apparaissent dans la majorité. Alors que les rumeurs de son débarquement s'accélèrent, François Fillon recadre les ministres sarkozystes, dont Brice Hortefeux et finit par s'imposer à Nicolas Sarkozy, au détriment de Jean-Louis Borloo qui quittera le gouvernement à l'automne.

Rentrée 2010: mobilisation contre la réforme des retraites

Les syndicats mobilisent massivement et à plusieurs reprises contre la réforme du régime général des retraites, qui prévoit le recul de l'âge de départ. Sur fond d'affaire Woerth, le bras de fer avec le gouvernement touche les ports et les raffineries de pétrole. Nicolas Sarkozy ne cèdera sur presque rien. La réforme sera adoptée.

Septembre 2010: les remontrances de l'UE

La question Rom brouille les relations entre l'Etat français et la Commission européenne. La commissaire luxembourgeoise Viviane Reding compare les démantèlements de camps à la Seconde Guerre Mondiale. Tollé général.

Octobre 2010: la burqa est interdite

Par une loi votée au Parlement et qui divise l'opposition, le port du voile intégral est interdit dans l'espace public. Si la burqa fait l'objet d'un rejet unanime dans la classe politique, les mesures visant les musulmans sont désormais accueillies avec défiance.

Décembre 2010: la neige prend de court le pays

Alors que l'hiver s'annonce rigoureux, des tempêtes de neige paralysent le pays et les aéroports. Des Français sont coincés sur les autoroutes, entre deux avions, déclenchant un mouvement de colère. En réalité, toute l'Europe est saisie par le froid.

Janvier 2011: Marine Le Pen présidente... du FN

La transition est organisée à Tours, berceau du syndicalisme. A la suite d'une primaire sans suspense, Marine Le Pen est élue présidente du Front national, parti fondé par son père qui devient président d'honneur. Candidate affichée pour la présidentielle de 2012, la benjamine du clan Le Pen, qui veut dédiaboliser le parti d'extrême-droite, flirte avec les 20% d'intentions de vote.

Janvier 2011: la faute de MAM

Ministre sans interruption depuis presque dix ans, Michèle Alliot-Marie commet une "faute" à l'Assemblée nationale en semblant prendre le parti de Ben Ali dans le printemps tunisien qui se dessine. Alors qu'éclatent au grand jour ses liens avec le dictateur de Tunis, la ministre des Affaires étrangères doit quitter le gouvernement. Brice Hortefeux prend la porte par la même occasion.

Février 2011: la grève des magistrats

Grande première sous la Ve République, les magistrats annoncent une grève des audiences d'une semaine. Ulcérés par les critiques émises par Nicolas Sarkozy contre la justice après le meurtre de Laetitia Perrais, juges, avocats et greffiers n'ont guère été ménagés pendant le quinquennat.

Février 2011: nouveau débat, mais sur la laïcité

Prévu à l'origine comme un débat sur l'islam, le débat sur la laïcité conduit par le nouveau patron de l'UMP, Jean-François Copé, entraîne une nouvelle levée de boucliers ainsi que de nombreux dérapages islamophobes. Plus que le sujet du débat, c'est l'instrumentalisation politique du débat qui est visée par l'opposition.

Mars 2011: Fukushima, l'argument anti-nucléaire

La catastrophe de Fukushima au Japon donne des arguments aux partisans d'une sortie du nucléaire. Alors qu'une partie du territoire nippon est contaminé, le gouvernement lance un audit de sécurité sur toutes les centrales nucléaires du pays. Si l'Allemagne décidera d'abandonner l'atome, Nicolas Sarkozy s'affirme en défenseur farouche des capacités de production nucléaires.

Avril 2011: l'ISF démantelé, le bouclier fiscal condamné

Le nouveau ministre des Finances, François Baroin, annonce la fin du bouclier fiscal, devenu insupportable en période de crise, pour l'année suivante. En contrepartie, l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sera allégé, ce que ne manque pas de dénoncer l'opposition. L'heure de l'allègement de la fiscalité est pourtant bien finie. Creusés par la crise, les déficits sont lourds et la crise de la dette menace.

Mai 2011: la Côte-d'Ivoire tourne la page Gbagbo

Alors que l'élection présidentielle a tournée à la guerre civile en Côte d'Ivoire, l'armée française intervient sous mandat de l'ONU pour déloger Laurent Gbagbo à Abidjan. Nicolas Sarkozy évite le procès en néo-colonialisme et sera l'un des seuls chefs d'Etat présents pour l'intronisation de Alassane Ouattara.

Avril 2011: un bébé à l'Elysée

Ce qui n'est encore qu'une rumeur s'étale déjà à la Une de la presse people: Carla Bruni est enceinte. Si le couple présidentiel choisit de ne jamais confirmer l'information, malgré le ventre arrondi de la première dame, la première naissance à l'Elysée sous la République est un événement.

Mai 2011: la vraie-fausse fin des panneaux avertisseurs de radars

Après des années de baisse, la mortalité routière reprend de plus belle. Le gouvernement décide de supprimer les panneaux avertisseurs de radars et de rendre illégaux les détecteurs de radars. La bronca qui s'ensuite à l'Assemblée nationale, qui y voit un suicide électoral, aura raison de ces mesures soutenues par les associations de victimes de la route.

Mai 2011: le tournant du Sofitel

Alors que l'opposition socialiste se cherche un champion, le directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn est arrêté puis incarcéré à New York sur la base des accusations de viol d'une femme de chambre de l'hôtel du Sofitel. Si les poursuites pénales ont depuis été abandonnées, le favori des sondages est éliminé d'office au profit de François Hollande, promis à un bel avenir.

Juin 2011: Chrisine Lagarde au FMI

Poste laissé vacant après l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn, la direction générale du Fonds monétaire international (FMI) est confiée à la ministre de l'Economie Christine Lagarde. Elle sera remplacée par François Baroin à Bercy.

Juillet 2011: l'échec d'Annecy 2018

La mobilisation du gouvernement tout entier derrière la candidature d'Annecy pour les Jeux Olympiques d'hiver de 2018 n'y fera rien. La candidature sud-coréenne de Pyeongchang obtient dès le premier tour la majorité absolue avec 63 voix contre 25 pour Munich et seulement 7 pour la ville savoyarde.

Août 2011: les algues vertes envahissent la Bretagne

La mort brutale d'un cheval sur une plage bretonne relance les inquiétudes concernant les algues vertes qui prolifèrent. Leur toxicité au moment de leur décomposition est mise en avant. Reste à savoir d'où elles proviennent. L'élevage intensif de porcs, qui dégage des nitrates, est pointé du doigt.

Août 2011: le premier plan de rigueur

Face à la crise de la dette qui menace, François Fillon présente un plan d'économies de 12 milliards d'euros. De nouvelles taxes voient le jour, comme celle sur les sodas et le relèvement de la TVA sur les parcs d'attraction. Face à la révolte de Philippe de Villiers et Jean-Pierre Raffarin, ce sont les hôtels de luxe qui seront taxés in fine.

Juin 2011: Tron contraint à la démission

Accusé de harcèlement sexuel par deux anciennes employées de sa mairie, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, ex-villepiniste, doit démissionner.

Septembre 2011: Sarkozy en Libye

Très impliqué dans la crise libyenne, Nicolas Sarkozy a très vite pris fait et cause pour le CNT anti-Kadhafi. L'aviation française pilonnera les forces du dictateur tandis que la rébellion progresse sur le terrain. Après la mort du guide suprême, la visite du président français sous les hourras en septembre 2011 à Benghazi, siège de l'insurrection, est un succès diplomatique retentissant.

Septembre 2011: le Sénat passe à gauche

Après le mécontentement provoqué par la réforme des collectivités locales et les victoires du PS aux élections intermédiaires, le PS réalise l'impensable: la conquête du Sénat. Patron des sénateurs socialistes et proche de François Hollande, Jean-Pierre Bel prend la présidence.

Octobre 2011: les primaires citoyennes

Six candidats, un vainqueur: dominé par les primaires citoyennes, le mois d'octobre est socialiste. Manuel Valls, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Jean-Michel Baylet, Martine Aubry et François Hollande se dispute l'investiture socialiste. C'est le député de Corrèze qui l'emportera au terme d'une campagne entamée début 2009.

Octobre 2011: la riposte aux primaires socialistes

Après le grand succès populaire des primaires citoyennes organisées par le PS, l'UMP organise une convention destinée à dénoncer "les mensonges" et le coût du projet PS. L'exercice n'empêche pas le candidat socialiste, François Hollande, de caracoler en tête des sondages, loin devant Nicolas Sarkozy.

Octobre 2011: Giulia Sarkozy est née

Le premier enfant conçu à l'Elysée naît à Paris dans le XVIe arrondissement. Le couple Sarkozy-Bruni aura fait preuve d'une immense discrétion. L'officialisation de la naissance de la petite Giulia intervient sur le site de la Fondation Carla Bruni.

Octobre 2011: l'affaire des fadettes du Monde

C'est un très proche de Nicolas Sarkozy qui est mis en examen. Bernard Squarcini, patron de la DCRI, est soupçonné d'avoir commandité une enquête téléphonique illégale visant un journaliste du Monde pour débusquer les fuites dans l'affiare Woerth-Bettencourt. D'autres mises en examen suivront, dont celle du procureur Philippe Courroye, également proche du chef de l'Etat.

Décembre 2011: nouveau discours de Toulon

Cherchant à reprendre la main, Nicolas Sarkozy livre un nouveau discours à Toulon dans ce qui s'apparente à un meeting électoral. Valorisation de son bilan, défense de la réforme des retraites, future réforme de la protection sociale, maintien du nucléaire... Tous les thèmes de sa future campagne sont d'ores et déjà posés.

Décembre 2011: le traité budgétaire européen

Pour mettre fin à la tourmente grecque, et alors que la France redoute de voir sa note abaissée par Standard & Poor's, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui ne se quittent plus, s'accordent sur le principe d'un traité budgétaire européen visant à imposer une discipline anti-déficit. Le couple franco-allemand, rebaptisé "Merkozy", n'a jamais été aussi proche.

Janvier 2012: retrait anticipé d'Afghanistan

Suite à la mort de soldats français en Afghanistan, Nicolas Sarkozy pose la question d'un retrait anticipé des troupes. Mais alors que François Hollande se prononce pour un retrait avant la fin 2012, Nicolas Sarkozy n'évoque que 2013.

Janvier 2011: la perte du AAA

L'agence de notation Standard & Poor's met sa menace à exécution. La note de la France, le fameux AAA, est dégradée à AA+. Nicolas Sarkozy avait conditionné la réussite de sa fin de quinquennat à la préservation de cette note, garante de taux d'emprunts attractifs sur les marchés financiers.

Nicolas Sarkozy, les 100 photos de son quinquennat ! Première Partie

Nicolas Sarkozy, les 100 photos de son quinquennat ! Première Partie

Joseph Kabila à tout faux en République démocratique du Congo! Arrivée au Congo-démocratique comme un Kadogo, après avoir contribué à l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le "bonhomme" a été parachuté comme président de la République, puis la transition, l'élection Louis Michel 2006 fut frauduleuse: Joseph kabila a brillé par l'absenteisme à toutes les grandes rencontres internationales, au parlement belge il a fait l'éloge de la colonisation, du génocidaire Léopold II...Il a invité un autre génocidaire aux festivités du cinquantenaire de la République démocratique du congo, il a fait entrer dans notre pays l'armée étrangère Rwandaise sans l'aval du parlement... Il a fait assassiné à la pelle des journalistes, activistes ded droits de l'homme. En décembre 2012, il a été proclammé président de la République alors que le fermier de kingakati était battu à plate couture ! Son bouée de sauvetage, le XIVè sommet de la Francophonie du 12 au 14 octobre prochain pour légitimer et légaliser son hold-up électoral ! Pourtant en France le mardi 15 mai dernier a été programmée la passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande à l'Elysée. A l'aube d'un nouveau mandat présidentiel, une page se tourne sur le quinquennat qui s'achève. Cinq années marquées au fer rouge par la brutalité d'une triple crise financière, économique et budgétaire. Cinq années de crispations et de polémiques, plus ou moins négociées par un gouvernement dont les marges de manoeuvre n'ont cessé de se réduire. Cinq années incarnées par le style hors-norme du président Nicolas Sarkozy, battu dans les urnes le 6 mai dernier comme la plupart des gouvernements sortants occidentaux, et dont le style et l'héritage font encore débat aujourd'hui. Les 100 photos du quinquennat de Nicolas Sarkozy:

Nicolas Sarkozy, président de la République française de 2007-2012

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Mai 2007: une élection sans tâche... ou presque

Elu confortablement avec plus de 53% des suffrages face à Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy peut savourer son triomphe sur la scène de la Concorde où se pressent ses partisans. A posteriori, les ennuis ont déjà commencé pour le président. Sa femme, Cécilia, est prête à le quitter et la soirée de la victoire organisée au Fouquet's en présence de magnats du CAC40 restera comme un symbole du "président des riches".

Mai 2007: le yacht de Bolloré

Parti se ressourcer en Méditerranée, le président de la République opte pour une croisière au large de Malte. Problème, le luxueux yacht qui l'accueille lui et sa famille a été gracieusement mis à disposition par l'industriel Vincent Bolloré. Nouveau tollé qui servira d'antienne à ses adversaires cinq ans plus tard.

Juin 2007: un gouvernement remanié

Au lendemain d'élections législatives moins belles que prévues, Nicolas Sarkozy et François Fillon nomment un gouvernement de combat. Battu à Bordeaux, Alain Juppé quitte l'exécutif et cède son grand ministère de l'Environnement à Jean-Louis Borloo.

Juin 2007: l'heure de l'ouverture

Nouveauté, Nicolas Sarkozy ouvre son gouvernement à des personnalités issues de la gauche et du centre-gauche. Martin Hirsch (Solidarités actives), Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Jean-Marie Bockel (Coopération) et Fadela Amara (Ville) font leur entrée sous le regard envieux des sarkozystes historiques.

Juin 2007: le Traité de Lisbonne

Destiné à dépasser l'échec de la Constitution européenne, le futur Traité de Lisbonne est soutenu activement par le président Nicolas Sarkozy, qui veut refermer la page des divisions européennes, tant à l'échelle du continent que sur la scène intérieure. Le traité sera ratifié par voie parlementaire plutôt que par référendum.

Eté 2007: le paquet fiscal entre en scène

Voté au pas de charge pendant l'été 2007 sous la houlette de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, le paquet fiscal, surnom de la loi TEPA (travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat), devait provoquer "un choc de croissance" par une baisse brutale des prélèvements. Allègement des droits de succession, défiscalisation des heures supplémentaires, bouclier fiscal à 50%... Très critiquée par l'opposition, on oublie souvent que cette même loi donna naissance au RSA.

23 juillet 2007: la libération des infirmières bulgares

Dans un avion en provenance de Tripoli, la première dame, Cécilia Sarkozy secondée du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, ramène avec elle les infirmières bulgares, emprisonnées pendant 8 ans par le régime de Kadhafi. Copieusement médiatisée, cette libération est un retentissant succès diplomatique, au prix d'une normalisation des relations avec la Libye.

26 juillet 2007: le discours de Dakar

"L'homme africain n'est pas encore entré dans l'Histoire." En prononçant ces mots lors de son premier déplacement au Sénégal, Nicolas Sarkozy froisse une partie du continent africain et s'attire les foudres de l'opposition, qui dénonce un discours néo-colonialiste. La responsabilité de sa plume, Henri Guaino, est alors pointée du doigt.

Août 2007: en vacances avec George W. Bush

Eté 2007, "Sarko l'Américain" choisit les Etats-Unis pour ses vacances en famille. Une manière de retisser les liens abîmés par la crise irakienne. La rencontre avec un George W. Bush en bout de course se déroule sans accroc, hormis l'absence remarquée de Cécilia Sarkozy.

Septembre 2007: tests ADN pour les immigrés

L'affaire provoque un scandale, un des tous premiers du quinquennat. Un amendement au projet de loi sur l'immigration de Brice Hortefeux propose aux candidats au regroupement familial d'avoir recours aux tests ADN pour prouver un lien de filiation. La gauche mais aussi une partie de la droite évoquent "un problème d'éthique". Conservée, la disposition sera revue et corrigée de manière à devenir inapplicable.

Octobre 2007: l'Environnement fait son Grenelle

Lancé dans la foulée de l'élection de Nicolas Sarkozy, le Grenelle de l'Environnement constitue un tournant autant qu'une prise de conscience de la prise en compte des enjeux écologiques en France. Agriculture biologique, isolement des logements, développement des transports en commun... La vaste consultation associant collectivités, ONG et entreprises aboutit à des objectifs ambitieux. Davantage que les résultats.

Octobre 2007: le divorce

Mettant fin aux rumeurs de disputes, Nicolas et Cécilia Sarkozy annoncent leur divorce par communiqué le 18 octobre 2007. L'ex-Première dame quitte la France pour les Etats-Unis. Pour la première fois sous la Ve République, l'hôte de l'Elysée est célibataire.

Novembre 2007: la réforme des universités dérange

Votée pendant l'été, la réforme instaurant l'autonomie des universités crée des remous dans les milieux étudiants. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, est prise pour cible mais elle tient bon. Aujourd'hui en application, la réforme fait désormais consensus dans la classe politique et une grande partie du monde universitaire.

Novembre 2007: réforme des régimes spéciaux

Fidèle à sa promesse de campagne, Nicolas Sarkozy annonce une réforme des régimes spéciaux de retraite. Objectif: les "harmoniser avec le régime de la fonction publique". S'ensuit un long conflit social dans lequel le gouvernement affiche son inflexibilité. Votée, la réforme sera ensuite appliquée puis éclipsée par un second conflit social sur la fin de la retraite à 60 ans en fin de mandat.

Décembre 2007: Kadhafi plante sa tente à Paris

Le dirigeant libyen savoure son retour en grâce international. Reçu en grandes pompes à Paris pour une visite d'Etat qui fera couler beaucoup d'encre, Kadhafi plante sa tente dans les jardins de l'hôtel Marigny. La publicité liée à cette visite embarrasse la diplomatie française, d'autant que les critiques de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade, remuent le couteau dans la plaie.

Décembre 2007: le nouveau couple présidentiel s'exhibe

Fraîchement divorcé, Nicolas Sarkozy s'affiche au bras de la mannequin et chanteuse Carla Bruni. Leur liaison éclate au grand jour à l'occasion d'un voyage privé en Egypte. Si la presse people se régale, le style Jeans et Ray-ban alimente le procès en "bling-bling" du président de la République.

Janvier 2008: la fin de la pub sur France Télévision


Sarkozy lance la Télé Publique 2.0 par iPolTV

L'idée, présentée alors comme "une révolution", est annoncée lors d'une grande conférence de presse élyséenne. A la stupeur générale (même la ministre de la Culture n'est pas au courant), Nicolas Sarkozy fait part de son intention de supprimer la publicité dans l'audiovisuel public. Jadis évoquée par la gauche, l'idée fait néanmoins bondir dans les coulisses des chaînes publiques, où l'on ignore encore comment ce manque à gagner sera compensé. Au final, la publicité ne sera retirée des ondes qu'après 20h.

Janvier 2008: l'affaire Kerviel

Séisme à la Société Générale. Son PDG, Daniel Bouton, annonce une fraude de 4,82 milliards1, due à un "trader fou", Jérôme Kerviel, qui avait engagé la banque sur des positions proches de 50 milliards d'euros. La banque échappe de justesse à la faillite. Fou de rage de n'avoir pas été prévenu, Nicolas Sarkozy obtiendra la tête de Daniel Bouton et multipliera les critiques contre "la finance folle", ciblant banquiers et traders.

Février 2008: un remariage très discret

Pression protocolaire ou coup de foudre? Moins de trois mois après l'officialisation de leur liaison, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se marient dans le VIIIe arrondissement de Paris. La leçon du week-end hypermédiatisé à Petra (Jordanie) au mois de janvier a été retenue: pas de photos ni de caméras. D'autant que le cote de popularité du président s'effrite dangereusement depuis trois mois.

Février 2008: le symbole des Gandrange

Début 2008, une usine d'ArcelorMittal de Moselle est menacée de fermeture. Nicolas Sarkozy fait le déplacement et promet de sauver les emplois. 2009, malgré les efforts du gouvernement, l'usine de Gandrange ferme, devenant un symbole des promesses non tenues du chef de l'Etat.

Février 2008: les enfants de la Shoah

Lors du dîner annuel du CRIF, Nicolas Sarkozy souhaite que chaque enfant de CM2 porte la mémoire "d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah". Si l'initiative part d'un bon sentiment, une polémique s'ensuit sur les conséquences psychiques de cet exercice mémoriel sur les enfants. "Inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste", critique Simone Veil. Débattue, l'idée sera finalement abandonnée.

23 février 2008: l'insulte du Salon de l'Agriculture

Visite du Salon de l'Agriculture. Nicolas Sarkozy, dont la cote ne cesse de décliner, essuie quelques huées. Un visiteur agacé refuse de lui serrer la main et l'éconduit grossièrement. Le chef de l'Etat lui répond sur le même ton: "bin alors casse-toi pov' con". La vidéo tournée par Le Parisien marquera le quinquennat.

 

Mars 2008: échec cuisant aux municipales

Symbole de la déroute de l'UMP, la greffe de David Martinon, ancien porte-parole de l'Elysée parachuté à Neuilly-sur-Seine, ne prend pas. Le rôle du fils du président, Jean Sarkozy, est déjà pointé du doigt. C'est un candidat de centre-droit, Jean-Christophe Fromantin, qui l'emportera. Ce dernier n'a toujours pas pris sa carte à l'UMP.

Avril 2008: le fiasco de la flamme olympique

Le passage de la flamme olympique à Paris, partie de Grèce pour la Chine, vire à l'incident diplomatique. Des manifestants pro-tibétains, dont certains élus, tentent de perturber l'événement. La championne paralympique Jin Jing s'est dite agressée dans sa course. L'incident entamera durablement les relations franco-chinoises.

Juillet 2008: Ingrid Betancourt libre

Libérée par l'armée colombienne après des années de captivité dans la jungle, Ingrid Betancourt est accueillie en héroïne par le chef de l'Etat. C'est la fin d'une mobilisation du pays tout entier. L'ex-otage, qui a traversé une crise mystique, soutiendra Nicolas Sarkozy pour sa réélection.

 

Juillet 2008: Jack Lang fait basculer la réforme constitutionnelle

Révision d'ampleur qui accorde davantage de droits au Parlement, crée les questions prioritaires de constitutionnalité et amorce le référendum d'initiative populaire, la réforme constitutionnelle fait l'objet d'une véritable guerre de tranchées politiques. Elle ne sera adoptée au congrès que grâce au concours de la voix du socialiste Jack Lang.

Juillet 2008: l'Union pour la Méditerranée

Après avoir pris la présidence tournante de l'UE au début du mois, Nicolas Sarkozy concrétise son grand projet d'Union pour la Méditerranée. "Bâtir un avenir de paix et de démocratie", voilà le slogan qui réunit alors 40 pays, dont la Syrie de Bachar al-Assad. L'initiative, très remarquée alors, passera au second plan avec les révolutions arabes qui recomposeront la carte du pourtour méditerranéen à partir de 2011.

 

Août 2008: la crise géorgienne

Un conflit éclate entre la Russie et la Géorgie autour de la province sécessionniste d'Ossétie du Sud. En tant que président de l'UE, Nicolas Sarkozy intervient et tente d'imposer un cessez-le-feu. Si l'accord prévoit le retrait des troupes russes, il ne ferme pas la porte à un démembrement d'une partie de la Géorgie. Le rôle joué par Nicolas Sarkozy est toutefois salué.

 

Septembre 2008: Toulon et la crise

Alors que la crise financière fait rage, Nicolas Sarkozy livre un discours de combat destiné à rassurer les Français depuis Toulon. Détaillant la gravité de la tempête provoquée par l'effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, dénonçant les « dérives » de la finance, le chef de l'Etat assure que l'épargne sera garantie pour éviter la panique aux guichets.

29 janvier 2009: la grogne sociale

En pleine hémorragie de chômage et de stagnation des salaires depuis un an, un vaste mouvement syndical se met en branle, réunissant plus d'un million de personnes en France. En cause: la crise financière dont les premiers effets se font sentir sur l'économie. Le chômage repart à la hausse.

Février 2009: crise de la vie chère en Guadeloupe

Une crise sociale éclate en Guadeloupe avant de se répandre dans les collectivités d'outre-mer. Motif de la grogne: la vie chère qui pèse sur le pouvoir d'achat de ces régions minées par le chômage. En tête des cortèges en Guadeloupe, le LKP, mouvement indépendantiste qui défie le gouvernement.

 

Février 2009: l'affaire Pérol

Nicolas Sarkozy impose la nomination d'un proche, François Pérol, à la tête du groupe né de la fusion entre Banque Populaire et la Caisse d'Epargne. Mais ce choix pose des problèmes de déontologie que le chef de l'Etat a volontairement ou pas négligé. Nouvelle polémique.

Avril 2009: le feuilleton Hadopi

Déterminé à faire reculer le téléchargement illégal, le gouvernement tente d'instaurer une Haute autorité qui disposerait du pouvoir de surveiller et sanctionner le partage illégal de fichiers sur Internet. Quelle sanction? Celle de suspendre l'abonnement Internet du pirate après trois avertissements. Rejeté, renégocié, jugé inconstitutionnel, le projet de loi Hadopi, que ses détracteurs estiment liberticide, vire au mauvais feuilleton.

Mai 2009: la grippe A enfièvre la France

L'épidémie de grippe A qui se déclare déclenche un début de panique. La France lance alors une vaste campagne de vaccination qui se heurte à la résistance d'une partie de la population, sceptique quant au caractère inoffensif du vaccin. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, se fait alors inoculer le vaccin devant les caméras pour montrer l'exemple.