17/08/2012

Bruxelles:L'abbé Gilbert Yamba, un prêtre congolais interpelle et tance Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères belge !

Bruxelles: L'abbé Gilbert Yamba, un prêtre congolais interpelle et tance Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères belge !

Les prêtres congolais du Groupe Epiphanie

Le Groupe Epiphanie est une association qui regroupe des prêtres congolais de Belgique. Des prêtres acquis à ce qu’on pourrait appeler la "théologie de libération". Le Groupe a pris l’habitude d’organiser des "moments de prière et de méditation" à l’occasion de la commémoration de certains événements qui ont marqué l’histoire du Congo.

Ils sont très actifs les prêtres congolais en Belgique dans la mobilisation et sensibilisation des Congolais et amis du Congo sur les pseudo-rébellions, tueries, massacres, viols, atteintes massives des droits humains, arrestations des opposants, sans oublier le musellement des journalistes, le bâillonnement des activistes de la société civile, les élections boutiquées d'avance, les fraudes électorales et le hold-up électoral. Dire que depuis les dinosaures Mobutistes se sont ligués aux mammouths Joséphistes pour soutenir la prise en otage de toutes les institutions républicaines et la dictature totalitaire, les Congolais n'ont pas le droit d'organiser des manifestations pacifiques dans leur propre pays à moins que cela soit pour soutenir le régime de Joseph Kabila.

L'abbé Gilbert Yamba interpelle et tance Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères belges

Ayant épuisé toutes les démarches aimables, diplomatiques, pour faire entendre la voix des sans voix congolais, l'heure est à la dénonciation des complicités. Le silence assourdissant de certaines autorités belges sur la situation miséreuse et scabreuse que vivent et subissent les Congolais de la République démocratique du Congo est intenable ! L'abbé Gilbert Yamba sort de ses gonds et crie haro sur le baudet: Le problème du Congo, c'est Joseph Kabila !

Didier Reynders qui a pris la mauvaise habitude d'aller à Kinshasa, pour festoyer au Palais de la Nation, avec son ami et protégé Joseph Kabila devra bien lire la énième lettre qui lui a été adressée. Contrairement aux belges flamands, ce sont des politicailleurs belges francophones: Louis Michel "Big Loulou", André Flahaut, Elio Di Rupo, Didier Reynders... qui appuient et soutiennent la dictature totalitaire en République démocratique du Congo. Ils se clament démocrates en Belgique et vont soutenir la dictature au Congo.

Voici la lettre de l'abbé Gilbert Yamba

Abbé Gilbert YAMBA, prêtre

Bruxelles, le 8 août 2012 Rue Pannenhuis 19

1090 Bruxelles

Bruxelles, le 8 août 2012

 

A Monsieur REYNDERS Didier

Ministre Affaires Etrangères et de la Coopération

Rue des Petits Carmes 15, 1000 Bruxelles

 

Objet : Interpellation d’un prêtre Congolais à Mr. Didier REYNDERS Sur la situation en RD Congo

Monsieur le Ministre,

A cause de la situation catastrophique qui prévaut actuellement en RDCongo, nous nous permettons encore de vous adresser cette énième lettre pour vous interpeller.

Les congolais ont marché, écrit et organisé de différentes manifestations pour la vérité des urnes et continuent à manifester leur mécontentement, malheureusement, nous constatons que vous continuez à être sourd à tous nos cris de détresse. Comme nous nous sentons incompris et humiliés par vous à cause des intérêts matériels et éphémères, vous avez accepté de sacrifier tout un peuple. C’est un signe manifeste du mépris à l’endroit d’un peuple en souffrance qui vit dans un régime tyrannique.

Nous apprenons que vous avez le projet d’aller au Congo en la date du 19 août pour contribuer à la résolution du problème d’agression dont la partie Est de notre pays est victime.

Cette agression voulue et entretenue n’est-elle pas une conséquence logique du régime que vous avez soutenu en RDCongo ? Depuis la publication du rapport du panel des experts des Nations-Unies, l’UE, l’Allemagne, l’Angleterre et les USA, etc… ont pris des sanctions contre le Rwanda. En effet, mêmes si ces sanctions sont prises beaucoup plus pour des raisons économiques que pour le bien des congolais, mais, pourquoi la réaction du gouvernement belge tarde à venir ? L’impasse actuelle dont la RDC est la seule victime à payer un lourd tribut, n’est-elle pas le fruit des solutions à la belge avec des négociations, des médiations, et des brassages qui ont conduit des soldats rwandais avec du sang dans les mains à occuper des postes stratégiques dans les FARDC ? Où se trouve Bosco Ntaganda ? Où se trouve Nkunda Batware ?

Nous vous avions dit à travers notre dernière correspondance que l’on peut tromper un peuple, une fois, deux fois, mais pas trois fois. Croyez-vous que les congolais sont dupes ? Croyez-vous que les congolais ne comprennent pas le jeu qui est entrain de se jouer actuellement?

Croyez-vous que si la vérité des urnes a été acceptée, la situation qui prévaut actuellement à l’Est pouvait-elle exister ? Croyez-vous que si le Congo était dirigé par des dirigeants responsables, compétents et aimant ce pays, le petit Rwanda que vous soutenez en coulisse pouvait-il être capable d’amener le Congo là où il est aujourd’hui ?

Croyez-vous que ce qui se passe présentement à l’Est avec des ex-combattants du CNDP-M23, c’est une mutinerie? Les congolais avertis comme le général Paul Mukobo savent « qu’il ne s’agit nullement d’une mutinerie.

C’est un arrangement entre Joseph Kabila et les initiateurs du M-23 dans le but de déstabiliser et d’affaiblir le Congo. » Non, Monsieur le Ministre, le peuple congolais s’est déjà réveillé.

L’unique solution pour mettre fin à cette agression, c’est de faire comprendre au régime de Kinshasa qu’il doit respecter la volonté du peuple congolais exprimée lors de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011.

Aussi longtemps que la Belgique et la Communauté Internationale ne prêteront pas une oreille attentive aux revendications des Congolais, le régime tyrannique que vous avez installé qui « gère » le pays par défi ne fonctionnera jamais.

Nous nous battrons avec toute notre énergie, même s’il faut sacrifier nos vies humaines, nous le ferons. Car, le sang qui a déjà coulé au Congo est assez, nous n’allons pas avoir peur de verser le sang qui nous reste pour défendre l’indivisibilité de notre pays.

Ce projet macabre de la balkanisation de notre pays auquel vous pensez ne verra jamais le jour aussi longtemps qu’il y aura un congolais en vie. Pour rappel, le Congo n’est pas le Soudan.

Il n’y a aucun peuple sur la planète qui a déjà été humilié dans son propre pays et ailleurs comme les congolais. Vous avez toujours défendu que la démocratie est entrain de s’installer en RDCongo. Où se trouve aujourd’hui, cette fameuse démocratie ? Les fruits de cette démocratie ne sont-ils pas les crimes ciblés et les arrestations arbitraires?

Où se trouve le député Eugène DIOMI NDONGALA. Un député ayant l’immunité parlementaire que l’on arrête comme un simple citoyen.

Au moment où nous parlons, ce député n’est-il pas dans une cellule du bureau de Pierre Lumbi, conseiller Spécial de votre président Joseph Kabila, Hyppolite Kanambe (Son vrai nom de famille)?

Vous qui avez amené ce régime d’usurpateurs au pouvoir, malgré toutes les tricheries et les fraudes électorales qui ont été dénoncées et déplorées, est-ce votre ministère a-t-il déjà fait une quelconque déclaration pour condamner cette arrestation arbitraire d’un député national? D’ailleurs, le cas de DIOMI n’est qu’un cas parmi tant d’autres et vous en savez bel et bien.

Nous nous permettons de vous rappeler que le mal du Congo a un seul nom : « Joseph Kabila. » Le Congo n’ira jamais de l’avant aussi longtemps qu’il sera à la tête de ce pays.

Son départ tout simplement permettra de mettre fin à toutes ces pseudos rébellions comme le M23 montées pour distraire le peuple congolais du vrai mal qui ronge le pays.

Monsieur le Ministre,

Permettez-moi de vous dire franchement que vous êtes un des responsables des malheurs des congolais et du sang des congolais qui coule aujourd’hui. Ce sang qui coule criera vengeance demain. Et l’histoire ne vous pardonnera jamais pour avoir hypothéqué l’avenir de tant de générations.

A cause du sang qui a déjà coulé nous continuerons à nous battre jusqu’au sacrifice suprême pour défendre la terre de nos ancêtres.

Avec espoir que cette lettre retiendra votre entière attention pour que le sang des congolais cesse de couler.

Abbé Gilbert YAMBA, prêtre

 

Copie :

-Madame Els SCHELFHOUT

-Madame Olga ZRIHEN

-Monsieur François-Xavier de Donnea

-Philippe Moureau

-Président du CDH

-Président du CD&v

-Président des FDF

Président du MLD

-Président du MR

-Président de la NVA

-Président du Vlaam Belang

14/04/2012

Njoli Bodjenga: Didier Reynders, Ntaganda et l’élite résistante-patriote-combattante de la RDC.

Njoli Bodjenga: Didier Reynders, Ntaganda et l’élite résistante-patriote-combattante de la RDC.

Didi du Vent aura finalement réussi à distraire les Congolais et à détourner leur attention, de la foncière question de l’illégitimité du pouvoir de Kabila, vers l’infructueux débat sur l’extradition de Ntaganda à la Haye. La préoccupation sur le holdup électoral s’est quelque peu estompée pour céder la place à un débat relativement complaisant dont le seul but est de permettre à Kabila de réoccuper le devant de la scène politique. En invoquant cette question, de l’extradition de Ntaganda, Didi van den Tintin savait qu’il trafiquait l’aiguillage du train démocratique congolais pour l’envoyer dans le décor et provoquer une petite hécatombe médiatique qui ferait atténuer pour un temps l’engagement de l’élite congolaise contre le coup d’État de Kabila. C’est réussi, Kabila réapparaît très officiellement et parle comme un chef.

Kinshasa, Johan Swinnen, l’ancien Ambassadeur de la Belgique en RDC qui fut aussi ambassadeur au Rwanda de 1990 à 1994, Gisèle Mandaïla Malamba, la Joséphiste-entartée et enfarinée à Bruxelles lors de la marche mondiale contre le viol des femmes congolaises, JosepH kabila, président tricheur-usurpateur, Didier Reynders avec sa bière ambrée et Marcellin Chisambo. Photo Réveil FM, archives

Au passage, quelques mutineries peu crédibles renforcent le détournement de l’attention collective et la réhabilitation du chef tricheur suspecté de crimes contre l’humanité.

Cela signifie que certains politiciens étrangers sont capables de contrôler non seulement la classe politique congolaise mais l’ensemble de l’élite de ce pays y compris la plus récalcitrante. Il faut donc se poser des questions sur cette mentalité de colonisé qui autorise les étrangers à interrompre n’importe laquelle de nos actions pour nous utiliser à leur guise, comme si on n’avait jamais de priorité.

Pourquoi une élite avisée peut elle délaisser son combat pour la « vérité des urnes et la conformité de la justice » pour se lancer à corps perdu dans un débat relativement dérisoire ?

Est-ce à dire qu’on n’arrive pas à imaginer la suite de notre parcours révolutionnaire dans le train du changement qui a ralenti sa course ?

Pourquoi Reynders est si important alors qu’il n’a jamais caché qu’il travaillait pour Kabila qui lui-même ne représente plus rien pour nous ? Il faut continuer à empêcher la légitimation extérieure du pouvoir de Kabila même si l’on peut croire que cela est peine perdue d’avance. Il faut continuer à poser des actes concrets dans ce sens et l’un de ces actes consiste à responsabiliser les organisateurs de la francophonie sur la faute morale qu’ils s’apprêtent à commettre contre le projet démocratique congolais. Le compatriote Dr. Mpania vient d’expédier un papier dans ce sens. Il faut évidemment compléter notre agenda par des activités appropriées autour des rapports de l’ONU et d’autres réalisations dont le film de Thierry Michel sur l’assassinat de Tchebeya, par exemple. Des propositions plus concrètes suivront…

Il y a surtout le rôle que nos députés doivent jouer dans le parlement free for all de Ngoy Kuluna. Il faut les aider à bâtir leur plan d’action. Ces dignes fils du pays qui sont au front sont déterminés à combattre pour un État de droit, ils ont démontré leur pugnacité en passant à travers les mailles du filet de la fraude, il faut les alimenter en projets, les inviter pour des échanges directs, les encourager, etc. et cesser de les critiquer inutilement et de s’arrêter sur leurs moindres écarts.

Ils sont précieux pour la suite du projet, il faut savoir apprécier les nobles efforts des siens.

Que Ntaganda soit ou non envoyé à la CPI n’aura d’impact ni sur l’illégitimité de Kabila ni sur l’absence de l’impérium pour Tshisekedi. Kabila, qui est un homme seul comme le fut Mobutu, n’a en réalité rien à foutre de Ntaganda qu’il peut extrader si son mentor Kagamé ne s’y oppose pas.

Or Kagamé peut se passer de Ntaganda comme il a pu se passer de Nkunda et, de toute manière, il ne connait pas vraiment ces généraux Tutsis congolais qui sont capables de s’armer au risque de devenir autonomes et dangereux pour n’importe qui.

Le CNDP est déjà trop armé pour Kagamé et tant mieux pour lui si on peut l’affaiblir un peu en lui enlevant ses puissants généraux. En bon stratège qu’il est, Kagamé ne peut ignorer cette dynamique dormante qui ira s’amplifiant, contre lui, à mesure que son propre pouvoir s’usera et que l’immense melting-pot culturel congolais absorbera les ridicules revendications de l’infime minorité Tutsie sur la mystérieuse terre papa Simon.

Arrêter Ntaganda est donc prioritairement une affaire interne des Reynders, Kagamé et Kabila. Il en sera ainsi pour tout autre bougre de général du CNDP qui croira qu’il peut augmenter impunément sa puissance, à l’ombre de gangsters suspicieux, ou qu’il est facile de mettre à genoux une nation reconnue et âprement défendue.

En conclusion, le projet démocratique congolais ne sera pas plus avancé parce que Ntaganda est transféré à la Haye. Les démocrates congolais devraient donc lâcher ce débat. Le maintien de l’engagement démocratique congolais requiert un effort mental conscient et permanent ainsi qu’une démarche réfléchie par laquelle ont doit constamment s’assurer de rester aligné sur l’objectif ultime qui est la mise en place d’un État de droit. Et cet objectif ultime dépend désormais de la récupération de l’impérium à confier à l’ayant droit le président légitime E. Tshisekedi.

Il est vrai qu’il faut aussi disqualifier Kabila pour récupérer la force qu’il confisque mais la neutralisation de Ntaganda n’y contribue manifestement pas.

Restons connectés avec nous élus qui doivent en arracher, pour le moment, dans le parlement de Ngoy Kuluna.

Il nous appartient d’augmenter leur influence et de les aider à rallier des élus indécis au combat pour la « vérité des urnes et la conformité des résultats à la justice ». Battons-nous comme des adultes qui ont des plans de bataille. La lutte continue, la victoire est certaine.

Njoli Bodjenga.

09/04/2012

Didier Rynders, le Pinocchio ministre belge continue de s'entêter dans ses contre-vérités sur le Congo

Didier Rynders, le Pinocchio ministre belge continue de s'entêter dans ses contre-vérités sur le Congo

Seuls des naïfs peuvent croire les élucubrations oratoires de Didier Reynders pour justifier sa visite controvexé au Congo. Didier Reynders est allé au Congo pour légitimer Joseph Kabila, le président fraudeur, tricheur et usurpateur ! En 1885, lors de la conférence de Berlin où l'Afrique fut partagé comme un gâteau d'anniversaire aux treize puissance de l'époque, c'est par ruse que Léopold II, roi des Belges a acquis le Congo, un pays quatre vingt fois plus grand en superficie que son petit royaume. Le Congo étant sa propriété privée, pour faire du caoutchouc, il faudra couper des mains, des nez et des oreilles. « Si un village, refusait de se soumettre à ce régime, des troupes de l'Etat ou d'une compagnie ou leurs alliés abattaient parfois toute la population en vue, de manière à bien faire parvenir le message aux villages voisins. Mais en de telles occasions, certains officiers européens se montraient méfiants. Pour chaque cartouche fournie à leurs soldats, ils exigeaient la preuve que la balle avait été utilisée pour tuer quelqu'un, et non ''gâchée'' ». (Adam Hochschild, Les fantômes du roi Léopold).« En 1919, une commission officielle du gouvernement belge estima que, depuis l'époque où Stanley avait commencé à établir les fondations de l'Etat de Léopold, la population du territoire avait été réduite de moitié. Le commandant Charles Liebriechts, qui exerça de hautes fonctions au sein de l'administration de l'Etat Congo pendant la majeure de l'existence de ce dernier, parvint à la même conclusion en 1920. De nos jours le jugement qui fait le plus autorité est celui de Jan Vansina, professeur émérite d'histoire et d'anthropologie à l'université du WISCONSIN ; et sans doute le plus grand ethnographe actuel spécialisé dans les peuples du Bassin du Congo. Il fonde ses calculs sur d'innombrables sources locales de régions différentes : prêtres remarquant que le nombre de leurs ouailles étaient en nette diminution, traditions orales, généalogies, et bien d'autres. Son estimation est la même entre 1880 et 1920 la population du Congo a diminué de moitié. La moitié de quoi ? Les premières tentatives de recensement territorial ne firent effectuées que dans les années 1920, le décompte effectué donna comme résultat dix millions de personnes. Villages incendié, otages affamés, réfugiés terrifiés mourrant dans les marécages, ordre d'extermination »Adam Hochschild, p.273. Les fantômes du roi Léopold II. Un holocauste oublié. Paris, Belfond, 1998. Génocidaire, Léopold II roi Belge a génocidé 10.000 millions de Congolais. Mais en Belgique, Léopold II est honoré comme un grand roi dans les manuels scolaires belges depuis une centaine d'années, et, ce, même si on le croit responsable de la mort de dix millions d'Africains au Congo. Il est présenté comme un philanthrope, humaniste qui a apporté la civilisation au Congo. La foutaise dans sa quintessence !

Kinshasa, Didier Reynders est allé légitimer le régime dictatorial de Joseph Kabila et son hold-up électoral.

Du Congo, les politicailleurs belges francophones ont toujours voulu le beurre, l’argent du beurre et la crémière usant des manipulations pour arriver à leur fin. Les envolées oratoires ne font que masquer la position intenable de la Belgique. Qui utilise la démocratie comme un enfumage et écran de fumée quand cela arrange ses intérêts. Pas très loin de nous, Louis Michel "Big Loulou" de triste mémoire profitant de ses fonctions comme Commissaire européen, sans scrupules alla jusqu'à doter la République démocratique du Congo, d'une Constitution de Liège mais aussi des élections qui portent son noms:"Elections Louis Michel de 2006". Louis Michel sous couvert des élections, plaça une bande des mafieux dans les institutions républicaines au Congo pour mieux continuer à tirer les ficelles depuis la Belgique , comme l'avait fait Léopold II qui dirigait le Congo à distance. En Belgique et dans les pays de l'Union européen,Louis Michel "Big Loulou" se faisait passer pour celui qui a ramener le Congo aux concerts des nations jusqu'à ce que le pot de rose soit découvert. En fait Louis Michel est toujours conscient que sans le Congo, la Belgique n'existe pas. Delà on peut bien comprendre ses pousées et oukases néo-colonialistes pour tous ceux qui lui dénient cette volonté de dominer sur les Congolais. Face au déni de vérité de Didier Reynders, l'Aprodec est monté au créneau: "Nous déplorons que Monsieur Didier Reynders continue à répandre des contre-vérités en affirmant qu'aucune mission d'observation électorale notamment le Centre Carter n'a remis en cause l'ordre d'arrivée des candidats à l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo. Les déclarations de Monsieur Didier Reynders ne correspondent pas à la réalité puisque les missions d'observation électorales n'ont pas pour but de se prononcer sur l'ordre des candidats. Les propos du ministre belge des Affaires étrangères supposent par ailleurs que ces missions auraient eu pour tâche de certifier en quelque sorte lesdits résultats ce qui n'est pas le cas !!! A cet égard, nous devons également souligner qu'en République Démocratique du Congo les Nations unies - au contraire de ce qui s'est passé en Côte-d'Ivoire - avaient refusés de prendre la moindre responsabilité par rapport à la certification des résultats des élections. Les missions d'observation électorale se prononcent sur la crédibilité du processus et si elles analysent les résultats ce n'est certainement pas pour se prononcer sur l'ordre d'arrivée des candidats comme le prétend avec une malhonêteté évidente le ministre belge des Affaires étrangères mais bien afin de s'assurer que ceux-ci ont été comptabilisés de façon honnête et exacte, dans la transparence et le respect des délais ce qui n'est pas le cas en ce qui concerne l' élection présidentielle qui a eu lieu le 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo. En ce qui concerne l'attitude de mépris persistente du ministre belge des Affaires étrangères envers la minorité belge d'origine congolaise et le Peuple congolais notre Association est déterminée à ne pas la laisser passer sans conséquences fâcheuses pour l'intéressé. Ainsi, après le courrier de mise en demeure adressé au Président Jimmy Carter elle adressera de même une lettre à Madame Mariya Nedelcheva - la Chef de la mission d'observation électorale de l'Union européenne en République Démocratique du Congo - la sommant de s'expliquer sur l'étendue de cette mission ainsi que sur les précités propos du ministre belge des Affaires étrangères.".

 

Que dire de Didier Reynders dont le mentor n'est autre personne que Louis Michel "Big Loulou" ? Didier Reynders n'a aucune légitimité de parler sur le Congo, ses mensonges il peut les garder pour lui. Que la Belgique s'occupe des Belges, pas de la République démocratique du Congo.