freddy mulongo

  • 15 ans de Réveil FM International: Photos. Média de proximité, citoyen et non marchand !

    15 ans de Réveil FM International: Photos. Média de proximité, citoyen et non marchand !

    Freddy Mulongo à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

    20 novembre 2014-L'expérience est une lanterne accrochée sur le dos qui n'éclaire que ceux qui viennent derrière dit-on ! Jamais je n'ai jamais pensé qu'on pouvait tenir longtemps et un jour parler de 15 ans de Réveil FM International. Je me souviens encore lors des démarches pour l'acquisition de la fréquence 105.4 Mhz au Ministère de PTT à Kinshasa où le directeur qui nous avait reçu avait éclaté de rire et avait appelé ses collaborateurs pour leur signifiait dans un éclat de rire que nous étions effectuions des démarches pour la fréquence et nous étions jeune et venions de la France. C'était en novembre 1999. Tracasseries administratives, intimidations de tous ordres, nous n'avons jamais cédé ! Nous avons toujours pratiqué la politique du roseau "face aux tempêtes" on plie mais on ne romps pas !

    Freddy Mulongo dans le studio de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

    Freddy Mulongo et les amis de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

    Dans les années 70-80, le Grand Freddy Mulongo avait révolutionné la presse congolaise avec la bande dessinée, dans les éditions "Jeunes pour Jeunes" on pouvait lire les histoires de Coco et Didi, les aventures de Sinatra Kasaduma, Molok, l'inspecteur Mungala, Apolosa et Kikwata, Mama Sakina et Mose Konzo...Dans la famille Mulongo, on n'a pas l'éducation des suivistes, moutonniers mais la créativité et l'innovation sont les deux mamelles d'un esprit vif. Dans une capitale congolaise de plus de 10 millions d'habitants où aucun journal ne tire à plus de 2000 exemplaires, pour informer la masse populaire quoi de plus normal qu'une radio de proximité. Etre pionnier dans un domaine demande la persévérance mais surtout des sacrifices. Réveil FM a été conçue en France, avant sa réalisation à Kinshasa au Congo-démocratique. Sans la France, dans notre découverte des radios libres sous François Mitterrand et notre implication dans celles-ci, je crois profondément que notre expérience au Congo n'allait pas tenir longtemps. Dans notre philosophie, l'information doit être gratuite et accessible à tous. C'est lorsque les gens sont informés qu'ils se déterminent en conséquence. A notre époque n'est pas être informé, c'est être comme les moutons de Panurge.

    Des journalistes de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

    15 ans de Réveil FM, c'est différent de 15 jours ! Mais l'expérience est toujours une lanterne qui s'accroche au dos qui n'éclaire que ceux qui viennent après ? On peut partager l'éducation, mais jamais on le peut pour l'expérience. Comment remercier tout le monde sans en oublier certains ? Faut-il ignorer les difficultés administratives, matérielles, économiques et physiques ? Faut-il être sarcastique en remuant les couteau dans la plaie pour les coups bas et les dangereuses peaux de banane que certains ont malicieusement glissé sur notre chemin ? Notre foi en Dieu ne s'est pas émoussé avec des épreuves imposées. Le soutien sans faille de la famille Mulongo a été déterminante. Les photos jaunies avec le temps prouvent à dessein, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Nous n'avons pas voulu traficoter ces photos mais garder leur originalité.

    Kinshasa, le Grand Freddy Mulongo et Freddy Mulongo à Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

    C'est ici l'opportunité de rendre vibrant hommage à Papa Elie Mulongo Nkulu de la Coopéci qui a soutenu à 1000% Réveil FM du projet à sa réalisation. En effet, face aux difficultés multi-formes pour le fonctionnement de Réveil FM à Kinshasa, la Coopéci a toujours accompagné financièrement les réalisations de Réveil FM: Reportages, déplacements de journalistes...La Coopéci a été d'un soutien indéfectible pour Réveil FM, accompagnement et soutien inoubliables !

    Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci signant le livre d'or de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

    Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

    Freddy Mulongo et Papa Kilolo Musamba Lubemba. Photo Réveil FM international, archives

    Le Grand Freddy Mulongo lors d'un dîner avec des journalistes et animateurs de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

    Le Grand Freddy Mulongo dialoguant avec Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

    Même pour une radio associative, citoyenne non marchande du tiers secteur, les charges ne sont pas différentes d'autres médias. Lorsqu'on vous coupe l’électricité avant la diffusion des informations ou que la facture de la SNEL soit très salée comme si Réveil FM était une usine de Coca-Cola, que les autres médias commerciales puissent débaucher nos journalistes, animateurs et techniciens croyant tuer Réveil FM, nous avons tenu bon mais surtout résister. Nous avons sauvegarder notre indépendance d'esprit face à toutes épreuves.

    Pas moins de 600 jeunes sont passés par Réveil FM. Certains pour une formation in situ, pour d'autres pour un stage que nous organisions avec l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA). Difficile avec le recul de l'exil et une mémoire qui se dépeuple de mettre un nom sur chaque visage, mais tout de même...

    Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

    Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

    Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

    Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

    Réveil FM a été une faite par des jeunes mais pour toute la population congolaise. La jeunesse, c'est le présent de la République démocratique du Congo. En misant sur cette jeunesse, nous avons vu éclore des talents souvent insoupçonnés. Nous ne dirions jamais que tout était rose. Les difficultés affrontées ont fini par mûrir nos convictions. Jamais, nous nous sommes laisser-aller. En cas de tempête, nous plions comme le roseau de Jean La Fontaine mais ne rompons pas !

    Mimie Engumba. Photo Réveil FM international, archives

    Bibiche Mbete. Photo Réveil FM International, archives

    Nana Mbala. Photo Réveil FM International, archives

    Héritier Sidiakala. Photo Réveil FM International

    Kiki Nkulu. Photo Réveil FM International, archives

    Kiki Nkulu et Beaugas Sendwe. Photo Réveil FM International, archives

    Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

    Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

    Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

    Réveil FM a été l'initiateur d'une journée culturelle "Bal poussière" avec King Kester Emeneya à la Halle de la Gombé.

    Réveil FM a été l'initiateur d'une journée culturelle "Bal poussière" avec King Kester Emeneya à la Halle de la Gombé.

    Freddy Mulongo à Kinshasa. Photo Réveil FM International

    Etre journaliste c'est oublier de compter ses heures. Etre à la tête d'un média encore plus. Ne pas se décourager face aux difficultés qui doivent être affrontées. La seule satisfaction morale est de voir ces jeunes qui sont passer par Réveil FM briller ailleurs dans le paysage audiovisuel congolais (PAC). Réveil FM International poursuit son bonhomme de chemin misant à 100% sur le numérique mais bientôt un magazine dans les Kiosques à Paris.

  • Primacuria-RDC: Modeste Mutinga Mutuishayi plébiscité par des officines maçoniques belges pour l'après alias Joseph Kabila !

    Primacuria-RDC: Modeste Mutinga Mutuishayi plébiscité par des officines maçonniques belges pour l'après alias Joseph Kabila !

    Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

    Pas d'élection présidentielle 2016 en République démocratique du Congo. Pour contrer le plan américain qui insiste sur le départ d'alias Joseph Kabila dans le respect de l'ordre constitutionnel, des officines maçonniques belges veulent une transition avec l'un de leurs à la tête de la République démocratique du Congo: Modeste Mutinga Mutuishayi, grand-maître en RDC ! Le G7 n'aura été qu'une mascarade, au fait on veut prendre les mêmes et recommencer. Les officines belges ne veulent pas de l'installation de la démocratie au Congo de Simon Kimbangu, Ngongo Lutete, M'siri mais comment continuer à avoir mains basses sur les ressources de ce géant aux pieds d'argile. Que les congolais qui s'époumonent à croire à l'élection présidentielle fin 2016 se ravissent. Ses'' fraters'' des cercles ésotériques et traditionnels francs-maçons font campagne pour le fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi auprès de Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville et auprès de Paul Biya au Cameroun.

    Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

    Le choix de Modeste Mutinga Mutuishayi n'est pas anodin. C'est Modeste Mutinga Mutuishayi sous l'instigation de ses mentors ésotériques qui en tant que Rapporteur du Sénat a initié et fait voter en avril 2015 la loi sur la protection juridique et l'immunité des anciens chefs d'Etat en République démocratique du Congo. Or les trois présidents qui ont dirigé la RDC sont tous morts: Kasa-Vubu est enterré à Tshimbi dans le Bas-Congo, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu waza Banga repose dans un mausolée au cimetière chrétien de Rabat au Maroc, quant à M'zée Laurent-Désiré Kabila, il faudra vérifier s'il repose véritablement au mausolée devant le Palais de la Nation à Kinshasa. Le seul qui est vivant, c'est l'imposteur-usurpateur alias Joseph Kabila qui devra s'expliquer un jour comment a-t-il accéder sur le trône du Congo ? Répondre de ses crimes: 12 millions des morts, massacre de Bundu Dia Kongo, exécution des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila, charnier de Maluku, assassinat de 16 journalistes et activistes des droits humains, assassinats du Général Mbuza Mabe, Mamadou Ndala, Bahuma...C'est la loi Mutinga votée par des godillots parlementaires corrompus qui consacre l’impunité en République démocratique du Congo. Pour Modeste Mutinga Mutuishayi, le président en exercice peut commettre des délits,des crimes, des détournements des deniers publics pendant l’exercice de ses fonctions, il ne pourra jamais répondre de ses actes lorsqu’il quittera ses fonctions.

    Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

    Des officines maçonniques belges veulent que Modeste Mutinga Mutuishayi puisse mettre en application la loi qui porte son nom lors de la transition: Il faut protéger alias Joseph Kabila pour services aux lobbies mafieux belges. Le schéma élection est exclu ! La République démocratique du Congo doit repasser par la case transition plus avec les seigneurs de guerre lors de 1+4=0, mais avec des politiciens de l'opposition et les activistes de la société civile saupoudré par quelques figures de la diaspora congolaise. Or c'est la diaspora congolaise qui fait un travail de conscientisation éloquente. La diaspora congolaise est le caillou dans la chaussure de la mafia en RDC. Elle ne veut pas d'elle mais les mafieux sont contraints de tenir de cette existence. Les diatribes du type la diaspora congolaise est divisée, elle n'a pas un chef... sont fausses ! C'est justement parce que les congolais de l'étrangers: Patriotes-Résistants-Combattants n'ont pas un chef attitré qu'ils constituent une "Force incontrôlable" !

    Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

    Le parcours de Modeste Mutinga Mutuishayi est parsemé des fourberies, roublardises et traîtrise. L'ex-gendarme de Mobutu s'est toujours clamé d'être un Tshisediste pure sucre. Le politicailleur est versatile et tourne couvre sa calvitie au gré de vent. Multirécidiviste, il a trahi à plusieurs reprises le vieux Etienne Tshisekedi et l'Udps. L'homme de la lampe tempête de Ngaba, qui n'avait rien et grâce à son deal avec alias Joseph kabila a tout obtenu, est-il prêt à tout perdre ? C'est alias Joseph Kabila qui l'a nommé Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM). Corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des opposants et des médias. Pire il a privé 65 millions des congolais d'un débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006. Pour cette odieuse trahison, Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé et nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila !

    Sa démission du poste pour réjoindre le G7 n'est qu'une kabilerie de plus. On feint de partir pour mieux revenir.

    Les congolais de l'étranger ne doivent en aucun cas relâcher les pressions internationales: "Le changement en RDC, c'est vous" !

    Qui sont ces Résistants-Patriotes- Combattants congolais qui scandent à travers le monde:"Kabila dégage !''? "Le respect de l'ordre constitutif en RDC pour l'alternative politique en 2016" ?

    1. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui portent le poids social de la République démocratique du Congo à la place du vernis d'Etat pris en otage par des jouisseurs irresponsables sous alias Joseph Kabila !

    2. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui interviennent financièrement pour plus d'1 milliard de dollars US chaque année (D'après les statistiques de Western Union) pour donner du pouvoir d'achat à leurs familles et investir dans nombreux secteurs économiques notamment le transport, le logement...

    3. Ils et Elles sont cadres, ingénieurs, techniciens, médecins, ouvriers, employés, entrepreneurs, chercheurs, infirmiers, aide-soignants, enseignants à l'université et à l'enseignement secondaire, informaticiens, éducateurs spécialisés, avocats, étudiants, prêtres, pasteurs, évangélistes, journalistes, commerçants, sportifs de haut niveau (professionnels et amateurs), artistes, artisans, avocats.... Parmi eux, de nombreux jeunes congolais nés à l'étranger qui découvrent leur pays, leur patrie et les abominations qui s'y déroulent impunément !

    Ils et Elles sont parents et grands parents congolais résidant à l'étranger!... Ces résistants-patriotes-combattants sont tout ce qui précède, sauf voyous !

    Seul un leadership collectif peut sauver le Congo. Celui qui croit à lui seul sauver le Congo se trompe ! Le leadership collectif des personnalités qui sont prêts à travailler ensemble pour remettre le Congo sur le rail est encore possible. Relâcher les pressions seraient une grave erreur. Croire que Madame Soleil ou les loges ont déjà décidées seraient une seconde erreur. Tous ceux et celles qui croient en un Congo Uni, solidaire aux valeurs démocratiques et à la bonne gouvernance doivent continuer à travailler sans relâche ! Le troupeau des buffles arrivent à mettre en déroute le lion prédateur !

    Des buffles pourchassent un lion prédateur !

    Des buffles pourchassent un lion prédateur !

  • RDC-Election Louis Michel 2006: Abbé Malu Malu (CEI) et Modeste Mutinga (HAM), deux frères siamois prédateurs et étouffeurs de libertés

    RDC-Election Louis Michel 2006: Abbé Malu Malu (CEI) et Modeste Mutinga (HAM), deux frères siamois prédateurs et étouffeurs de libertés

    Malu Malu, abbé et collabo du régime criminel d'alias Joseph Kabila

    On ne joue pas avec un pays. On ne badine pas avec le destin d'une nation. On ne casse pas impunément un pays, une nation et la patrie ! Quel héritage l'abbé Malu Malu espère-t-il laisser à la nation congolaise ? Ses veuves, enfants, villas, son usine de production et vente de l'eau ou plutôt ses fraudes et tricheries électorales mémorables ? Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, ses magouilles et fourberies sont innommables. Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi sont bons pour la poubelle de l'histoire du Congo. Corrompus, véreux, situationnistes et ventripotents, Malu Malu comme Modeste Mutinga Mutuishayi font partie de l'élite prédatrice de la République démocratique du Congo. Lors de l'élection Louis Michel 2006, la Commission Électorale Indépendante (CEI) de Malu Malu et la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) ont contribué à casser le Congo au de permettre aux congolais de prendre leur destin en main.

    Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et apparatchik du régime tortionnaire d'alias Joseph Kabila

    Au grand jamais le peuple belge ne voudra qu'un autre peuple lui impose ses dirigeants. En bon colon-léopoldien, "Big Loulou" et la mafia internationale ont réussi grâce à leurs petits couteaux congolais à imposer alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo lors de l'élection Louis Michel 2006. Une élection est toujours une affaire de souveraineté d'un Etat. Voici les 5 raisons de l'éjection de Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi dans la poubelle de l'histoire de la République démocratique du Congo:

    1. Sur base de l'Accord Global et Inclusif signé à Pretoria le 17 décembre 2002, la Constitution de la Transition avait institué en son article 154, cinq institutions d'appui à la démocratie que sont :

    A. La Commission électorale indépendante (CEI);

    B. L'Observatoire Nationale des Droits de l'Homme (ONDH);

    C. La Haute Autorité des Médias (HAM);

    D. La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) ;

    E. La Commission d'Ethique et Lutte contre la Corruption (CELC).

    Ces institutions avaient pour missions respectives de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation d'élections libres ; d'assurer la neutralité des médias ; de consolider l'unité nationale grâce à une véritable réconciliation entre congolais ; de promouvoir et protéger les droits de l'Homme et de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines. Elles jouissaient de l'indépendance d'action entre elles et par rapport aux autres institutions de la République ; et disposaient chacune d'une personnalité juridique propre.

    Aucune institution citoyenne d'appui n' a rempli sa mission durant la transition. La majorité d'entre elles furent des mort-nés et inefficaces.

    2. Chouchoutées par la communauté internationale, la CEI de Malu Malu et la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi auraient pu mieux fonctionner. La CEI et la HAM furent les deux institutions d'appui à la démocratie, les plus controversées de l'époque de la transition. Malu Malu fera élire des morts pour favoriser alias Joseph Kabila, candidat de la mafia internationale. Alors que l'Est de la République démocratique du Congo croupissait sous le poids de la guerre- qui dit guerre dit morts d'hommes, femmes et enfants, contrainte pour les populations civiles sans défense à s'exiler-Malu Malu avait reçu à faire voter des morts, des interahamwés et autres seigneurs de guerre Rwandais, Burundais et Ougandais pour alias Joseph Kabila. Après avoir mieux gonflé et trafiqué ses résultats, les parrains mafieux de Malu Malu trouva la formule: "L'Est a voté Joseph Kabila et l'Ouest Jean-Pierre Bemba".

    3. Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, il fît de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), un étouffoir de la liberté de la presse. Autocrate, arriviste et parvenu, Modeste Mutinga Mutuishayi devint un pitbull prédateur qui mordit la liberté d'expression en République démocratique du Congo. Juge et partie, président d'une instance de régulation des médias, il s'octroya Radio 7 et Télé 7, sans que cela ne gène sa petite conscience. La Haute Autorité des Médias se transforma en institution de censure à tour de bras. Les journalistes furent muselés, les politiciens de l'opposition empêchés de s'exprimer librement et les médias fermés. Une pluie de sanctions s'abattit sur les journalistes qui ne tentaient que de faire leur travail. Ex-gendarme de Mobutu, censeur de surcroit, le chauve de la HAM, Modeste Mutinga Mutuishayi excella dans sa volonté de vouloir caporaliser les journalistes et médias. On se rappellera ses bras de fer reccurents avec le Ministère de la presse et information. Egalement ses conflits de compétence avec l'Observatoire des Médias Congolais (OMEC). Modeste Mutinga Mutuishayi se voulait un "Bulldozer", il s'avère qu'il ne sera qu'un petit pitbull famélique, corrompu. Dans son autocratie avérée, Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à suspendre des émissions à téléphones ouvert, ainsi que des reportages en direct et des faux directs des matches populaires ou toute autre manifestation publique à caractère politique. Prédateur de l'expression, Modeste Mutinga Mutuishayi a cru qu'avec la HAM, il avait droit d'étouffer la liberté d'expression, en s'ingérant dans la manière de traiter l'information, mais aussi parce que dans sa caboche d'homme chauve, la période électorale est une période exceptionnelle qui méritait des mesures exceptionnelles de restriction des libertés constitutionnelles. Pour le sauver, ses mafieux parrains trouvèrent la parade: il fallait stigmatiser "La Congolité" pour tous les journalistes qui tentaient de savoir qui était vraiment alias Joseph Kabila ? D'où venait-il ? Quel était son parcours et cursus ? Modeste Mutinga Mutuishayi usa et abusa de l'expression "discours d'incitation à la haine ou la violence" pour mieux activer la dérive répressive, la vague des sanctions, d'interdictions et de suspension des chaînes de télévision et stations de radios. Étouffoir de la liberté d'expression, la fameuse Haute Autorité des Médias avec Modeste Mutinga Mutuishayi a souvent péché par un excès d'autoritarisme et abus de pouvoir.

    4. L'arrogance d'Apollinaire Malu Malu abbé de Butembo devenu président de la CEI envers le Cardinal Etsou, archevêque de Kinshasa n'est jamais passé dans le chef de beaucoup de nos compatriotes. Les congolais n'ont jamais accepté qu'un abbé soit si irrespectueux d'un Cardinal pour la simple raison porté et soutenu par la mafia internationale. Malu Malu avait oublié que l'élection en RDC était une affaire congolaise et chaque citoyen avait le droit et le devoir d s'y intéresser. Quelques jours avant son décès en Belgique, le Cardinal Etsou demandait à l'abbé Malu Malu de proclamer les vrais résultats et de dire la vérité aux congolais.

    5. Pour avoir fui le veille avant l'arrivée de la marée humaine, le vendredi 28 juillet 2006, au matin, l'autocrate Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait que ses yeux pour pleurer. Lui qui s'était trop identifié à la HAM, comme étant sa chose, alors qu'elle devrait être une institution d'appui à la démocratie, il s'avère que pour les congolais la fameuse HAM équivalait à l'organe de propagande du PPRD, parti d'alias Joseph Kabila. La HAM n'a jamais été une institution neutre, impartiale et indépendante. Elle affichait trop ses couleurs Pprdiennes, elle a payé le prix. Le jeudi 27 juillet dans l'après-midi, la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait plus son âme. La fureur de congolais avait fait que tout avait été saccagé, brûlé, pillé, incendié ou emporté. Hormis la paperasse qui couvrait certains locaux et la cour, portes, fenêtres, grilles et autres tubes arrachés et emportés. Du mobilier au matériel informatique en passant par les appareils de climatisation, rien n’avait résisté au tsunami du peuple. Les manifestants, n’y étaient pas allés de main morte. Les deux bus de marque Toyota, modèle Croaster, et un groupe électrogène ainsi qu’un grand et un moyen containers avaient également subi la loi des manifestants anti-HAM : ils ont été incendiés. L’Observatoire national des droits de l’homme (Ondh) avait aussi connu le même sort.

    Kinshasa, le 27 juillet 2006. Modeste Mutinga, président de la HAM: "La HAM n’a ni bureau, ni documentation, la HAM est aujourd’hui dans la rue. C’est un SOS que nous lançons aux hommes de bonne volonté, à la MONUC, à toute la communauté internationale, au gouvernement congolais aussi.."

    Des agents, hommes et femmes, de la répressive Haute Autorité des Médias (HAM) n’avaient eu le salut que dans la fuite. Derrière le bâtiment en escaladant le mur pour se retrouver du côté du stade Tata Raphaël. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutuishayi va officialiser son deal avec alias Joseph Kabila. Ce qui n'était que rumeur se révélait au grand jour. Modeste Mutinga Mutuishayi a toujours travaillé pour alias Joseph Kabila. Ce dernier va aider le petit pitbull de la HAM pour réaliser son rêve: quitter la parcelle familiale de Ngaba et sa petite vie misérable. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi vendit son âme. Soutenu par des Belges, Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrit dans la Constitution de Transition entre les deux candidats arrivés en lice au premier tour: alias Joseph Kabila et Jean-Pierre Gombo.Pour le récompenser pour services rendus, sans transition Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph kabila. C'est depuis 2011, que ce sénat est illégitime mais continu de fonctionner comme si de rien n'était.

    6. Malu Malu fait partie de la bourgeoisie compradore, de millionnaires du dimanche en République démocratique Congo. L'abbé défroqué a même une usine qui produit et vend de l'eau aux congolais. En tant qu'institution citoyenne d'appui à la démocratie, la Commission Électorale Indépendante (CEI) revenait à la société civile or Apollinaire Malu Malu avant le dialogue intercongolais de Sun-City travaillait au cabinet d'alias Joseph Kabila à la présidence de la République. Le 19 juin 2003, Apollinaire Malu Malu en tant qu’expert au service présidentiel d’études stratégiques, avait effectué des missions officielles pour le compte de la Présidence de la République et aux frais du trésor public. Comme le prouve cet ordre de mission, une sorte d'arlésienne dont tout le monde en parle mais personne n'a jamais vu. Voici la preuve, elle est là:

    Comment Malu Malu a-t-il été propulsé président de la CEI ? Qui ont été ses complices ? Malu Malu est-il le seul congolais à connaitre et maîtriser le processus électoral ? Après ses fraudes et tricheries électorales lors de l'élection Louis Michel 2006, pourquoi Malu Malu a été nommé à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante ? Malu Malu n'a jamais répondu à la question que lui avait posé un compatriote de la diaspora congolaise aux Etats-Unis: Comment s'est fait -il que les fichiers et les empreintes digitales de 25 millions des Congolais enrôlés se retrouvent auprès des services de la troïka: Etats-unis, France et la Belgique ?

     

    Apollinaire Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi sont deux faces d'une même pièce. Mammouths Joséphistes d'un régime de prédation qui gouverne par défi, Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi sont deux frères siamois qui au lieu de rendre service au Congo, ont vu leur ventre. Depuis l'élection Louis Michel 2006, la République démocratique du Congo continue de sombrer dans l'enfer. Apollinaire Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi sont bons pour la poubelle de l'histoire. A moins, qu'ils ne se ressaisissent!
  • RCA: Si c’était Michel Amine, Président de la République, qui avait emprisonné arbitrairement Madame Catherine Samba Panza ?

    RCA: Si c’était Michel Amine, Président de la République, qui avait emprisonné arbitrairement Madame Catherine Samba Panza ?

     

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    Madame Cathérine Samba-Panza, présidente par intérim de la transition centrafricaine au lieu de rassembler fait un vide autour d’elle. Photo Afrique Continent

    Un confrère africain  s’était écrié un jour: « Catherine Samba-Panza, puisqu’elle a la France dans son soutien-gorge, elle se croit tout permis en République centrafricaine ».  Le confrère Camerounais avait-il raison ? Ce qui est sûr, Catherine Samba-Panza ne sera jamais une « Grande Présidente » de la Transition. Bien au contraire ses bourdes et ses casseroles anti démocratiques sont tellement retentissantes, on se pose même la question, si la transition centrafricaine ne finira-t-elle en eau du boudin. En politique, on ne fonctionne pas avec des sentiments surtout pas des péchés capitaux: l’enflure de l’ego, l’avarice, la vengeance,  la jalousie…On est pragmatique surtout qu’on est aux respensabilités: On doit rassembler et être au service de tous. L’arrestation arbitraire du candidat-Président de la République Michel Lamine est un boulet voire une épine qui demeurera longtemps dans le  pied de Catherine Samba-Panza. On élimine jamais un concurrent politique avec des méthodes barbares, on l’élimine aux urnes.  Les Centrafricains ne sont pas dupes, ils savent qui est qui ?

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    Le candidat-président Michel Amine, très serein lors d’une conférence de presse, se doutant de rien  alors que Catherine Samba-Panza et ses barbourzes avaient déjà ourdi un complot contre lui. Photo Afrique Continent

    Le candidat-président Michel Amine a été arbitrirement interpellé à l’aéroport de Bangui sans motif apparent, le 7 avril 2015, à 17 heures 15′, heure locale, au moment où il s’apprêtait à prendre son avion Air France, Vol 775 pour Paris, sur  l’ordre du Ministre de la sécurité de Catherine Samba-Panza.

    A la femme politique on pardonne tout ? A Catherine Samba-Panza on ferme les yeux, on bouche ses oreilles et on n’ose pas parler sur ses dérives autocratiques.  Si c’était le candidat-président Michel Amine qui avait emprisonné arbitrairement Catherine Samba-Panza, on se serait offusquait qu’un puissant homme s’en prenne à une pauvre femme. Autocrate Catherine Samba-Panza peut tout se permettre: elle est la présidente de la transition ! Lorsqu’on regarde son bilan, c’est un zéro au triple !

    Catherine Samba-Panza a été élue à la présidence intérimaire de Centrafrique ce lundi 20 janvier 2014. A l’époque certains médias coupagistes avaient mis en exergue  sa qualité d’ habile négociatrice, à l’écoute de ses interlocuteurs…Dans le petit milieu des affaires banguissois, on la jugeait compétente et on l’espèrait incorruptible ! Que des voeux pieux qui se dementent pour tous ceux qui avions cru à la dame aux pantalons !

    La République centrafricaine n’a pas encore exorcisé  ses démons de l’Empreur Jean Bedel Bokassa, celui que le Général de Gaulle n’hésitait pas à surnommé  « le  Soudard ».  Avec Bokassa au moins on savait à quoi s’en tenir. lorsqu’on était opposant on savait à quoi s’attandre. Les deux jambes ou la tête risolées dans une marmitte après t’avoir bien congelé, on te passait à sa table, il bouffait point final. Avec Madame Catherine Samba Panza, la présidente de la transition-une transition qui n’en finit plus, elle joue à la fausse démocrate. Catherine Samba-Panza se délecte du « poison et délices » de l’autocratie. Elle décide toute seule, alors que la République centrafricaine a besoin de se réconcilier et réconcilier tous ses enfants. La RCA est-elle devenue la boutique de Catherine Samba Panza et sa famille biologique ?D’ailleurs, il y a quatre jours, la préparation du Forum de réconciliation continue de faire polémique au sein de la classe politique. Un collectif de petits partis politiques a publié vendredi 10 avril une lettre ouverte à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, appelant à revenir sur certaines nominations au sein du comité technique.

    A travers ce message de Michel Amine, on perçoit la pugnacité  de ce dernier dans ses convictions républicaines et qu’il ne se laisse pas impressionner par une femme en pantalon et ses barbouzes

    Message envoyé aux centrafricains, du candidat-président Michel Amine dans sa prison sans chef d’accusation et encore moins, une signification de ma détention.

    Le Président Michel AMINE tient à rendre hommage à toutes celles et ceux qui oeuvrent nuit et jour pour que la vérité, la vraie vérité de mon incarcération arbitraire soit mis au jour.

    Il est évident aujourd’hui, mes adversaires politiques se posent un nombre de questions sur la stratégie à mettre en place pour faire avaler les couleuvres au peuple centrafricain de cette mise en scène théâtrale, que ce régime despotique vient de livrer aux yeux de la Nation centrafricaine et ceux de l’opinion internationale.

    Cela étant dit, nous ne baisserons pas les bras et nous serons candidats aux prochaines élections tant législatives et pour la magistrature suprême. Je suis candidat au nom de la morale et de la mission que le peuple centrafricain vient de me confier de pacifier, de redresser l’économie et de réconcilier la nation centrafricaine.

    Je ne trahirai en aucun cas, la confiance que celui-ci, vient de me témoigner avec des messages de soutien venant de partout.

    En m’incarcérant mes détracteurs, mes geôliers, croyaient détruire mon aura qui éclaire le chemin de mon peuple, et In fine, saper nos ambitions de sortir ce pays exsangue, dans la misère caractérisée indescriptible par ce que je viens, une fois de plus de vivre ici en Centrafrique. Où les gens campaient nuitamment devant ma résidence pour avoir de quoi à mettre sous la dent.

    Je ne suis pas là, par la pudeur, à faire l’étalage de ce que j’ai pu apporter comme solution durant mon court séjour à Bangui, mais sachez que, j’ai été saigné et je ne regrette pas ce que j’ai fait pour mon peuple.

    Je ne souhaite pas continuer à donner du poisson à ce peuple valeureux, mais plutôt à l’apprendre à pécher, puisque, nous connaissons tous sa capacité à faire déplacer les montages.

    Je suis candidat et j’y reste, au prix de ma mort pour mon peuple.

    Merci encore de votre soutien, et soyez prêt à faire la révolution culturelle et des mentalités pour qu’un jour la RCA, soit parmi les pays émergents.

    Pour terminer, je tiens à vous préciser, le jour où je recouvrerais la liberté, mon Facebook officiel que celui-ci, vous donnera la primeur de cette libération. Pour l’heure, je croupis toujours dans le geôle de mes maîtres et despotes.

    Patriotiquement vôtre !

    Président Michel AMINE, votre serviteur
    Bangui, le 12 avril 2015, 20 heures 30, heure locale.

  • Kongotimes "Média de Joseph Kabila et des joséphistes" récidive sa compagne de haine contre le prophète Joseph Mukungubila et les Katangais !

    Kongotimes "Média de Joseph Kabila et des joséphistes" récidive sa compagne de haine contre le prophète Joseph Mukungubila et les Katangais !

    Le prophète Joseph Mukungubila

    Qui est derrière Kongotimes ? Pourquoi cette haine affichée contre les Katangais ? Planqué en Irlande, pays qui revendique son identité celtique même s'il demeure partie constitutive du Royaume-Uni, on aurait cru que Kongotimes allait s'inspirer et intégrer l'esprit résistant des Irlandais. Eh bien non ! Sans Rédacteur en chef, sans adresse fixe, Kongotimes est tenu par des non-congolais qui s’immiscent dans les affaires congolo-congolais avec un seul objectif battre en brêche l'unité nationale congolaise. Avec une ligne éditoriale tarabiscotée et alambiquée, reprenant des articles des médias coupagistes de Kinshasa, pour mieux affaiblir la résistance congolaise à l'extérieur, Kongotimes roule pour Joseph Kabila ! Média des joséphistes, Kongotimes récidiviste en continuant sa campagne de dénigrement contre le prophète Mukungubila et des Katangais. Déjà à la Saint sylvestre 2013, alors qu'une centaine de jeunes congolais sans défense étaient massacrés, sans sommation, et que la communauté congolaise interloquée dont certains n'ont même pas fêté les fêtes de fin d'année et du nouvel an 2014, Kongotimes titrait: "Coup d'état à Kinshasa : Les Katangais veulent libérer la RDC" ! Comme si tous ces jeunes tués abusivement étaient Katangais et pour Kongotimes être un Katangais est une tare! La stigmatisation des Katangais par ce média des joséphistes est ahurissante. Et pourtant ce ne sont pas que les Katangais qui soutiennent le régime d'imposture de Joseph Kabila. Auprès de l'incapacitaire de Kingakati n'y a -t-il pas des Bandundois, Équatoriens, Bas-Kongolais, Kasaïens, Kivutiens, Maniemiens...N'est-ce pas que tous les ventripotents, aplaventristes qui sont à la mangeoire de Joseph Kabila les sont d'abord pur mêmes, engagent-ils automatiquement leurs communautés ? Pourquoi tant de haine contre les Katangais ? Interpellé le 15 mai à 6 heures du matin à son domicile, situé dans la banlieue de Johannesburg (Afrique du Sud), le pasteur Joseph Mukungubila, accusé par le régime d'usurpation de Kinshasa d'avoir fomenté les attaques du 30 décembre dans la capitale congolaise et dans deux autres villes du pays, a été remis en liberté provisoire par le tribunal de Johannesburg. "Il a payé une caution de 5 000 rands (environ 500 dollars)", selon une source proche du dossier en Afrique du Sud. Voilà que le site mensonger "Kongotimes" écrit que le gouvernment congolais a versé une somme colossale d’ 1 million de dollars pour la libration du cousin de Joseph Kabila !

    Voici l'article mensonger du fameux "Kongotimes".

    Un cousin de «Joseph KABILA», arrêté puis relâché en Afrique du Sud

    Qui a payé la caution du Prophète Mukungubila, Munkulunkulu Mutumbo, neveu du feu Mzée Laurent Unité Des Valeursiré Kabila ? Que s'est-il passé le matin du 15 mai en Afrique du Sud ? Arrêté à 5h par l’Interpol accompagné de la police sudafricaine, Joseph Mukungubila, instigateur des attaques terroristes du 30 décembre 2013, a été relâché le soir. Qui a payé la caution ?

    Un câble diplomatique sud-africain révèle que le gouvernement congolais, paniqué par l’arrestation de l’instigateur des attaques des sites stratégiques, a versé une somme colossale d’ 1 million de dollars pour la libration du cousin de Joseph Kabila. Par ailleurs, notre source nous signale que la NSA américaine ainsi que le service de renseignement de Pretoria ont obtenu auprès de Mukungubila, des délicieuses informations sur la mafia Kabiliènne : « l’attaque du 30 décembre a été planifié par le Ministère de l’Intérieur, Richard Muyeg et le commissaire Général de la Police, Charles Bisengimana ont été longuement cités. Mukungubila a expliqué le système de la maffia, les mascarades d’attaques du 30 décembre étaient destinées à neutraliser certains officiers militaires soupçonnés de comploter contre pouvoir ; justifier les arrestations dans le rang de l’opposition.

    Dans ce système, le gouvernement joue à la fois, le rôle de BOSS, de FLIC, et de JUGE. Il donne la manne, enquête et il juge. Les responsables sont libérés envoyés en Afrique du Sud, Brazzaville, Rwanda ou la Suède. Et les innocents envoyés en prison. Le fonctionnement est triangulaire, explique le cousin de Joseph Kabila. En haut, il y a le gouvernement qui me remet l’argent, le seigneur distribue ensuite à ses fidèles combattants. Ces derniers, manipulés, font le travail indirectement pour le gouvernement.

    Pour rappel, le 30 décembre 2013, munis des simples bâtons, les hommes du prophète Mukungubila avaient neutralisé la garde républicaine à la RTNC, ils ont pris en otage des journalistes. Toujours à l’aide de leurs bâtons, ils ont attaqué l’aéroport de Ndili et l’Etat Major FARDC. Il faut être un idiot pour avaler tout ça. Quelques minutes après l’attaque, Lambert Mende expliquait à la RTNC2 que tout était rentré dans l’ordre, les assaillants ont été tués, il donne un chiffre de 117 assaillants abattus. Curieusement aucun couvre feu n’a été décrété, l’incident était clos par la très célèbre phrase : « une enquête est en cours ».

     

    Avec tous les prédateurs et rapaces qui gravitent autour de "Kongotimes" pour mieux liquider le Congo, Kongotimes est-il un média congolais ou médias des congolais ? Jamais !
  • Pourquoi Vital Kamerhe, le président de l'UNC fait-il peur ? Interview de Freddy Mulongo et Roger Bongos

    Pourquoi Vital Kamerhe, le président de l'UNC fait-il peur ? Interview de Freddy Mulongo et Roger Bongos

    Mieux à qui Vital Kamerhe fait-il peur ? Jamais un homme cristallise au tant des clivages voire des polémiques sur sa personne. Vital Kamerhe (VK) est un animal politique ! Diabolisé à outrance par ses ex amis josephistes mangercrates, homme à abattre, VK rebondit toujours lorsqu'on l'enterre un peu trop vite. Les congolais sont clivés entre les pro-Kamerhe et les anti-Kamerhe. De passage à Paris, le président de l'UNC s'est exprimé sur France 24, RFI, Réveil FM International et Afrique Rédaction. C'est un homme extrêmement simple qui est arrivé au Club Press de France à Paris pour l'émission "Les yeux dans les yeux": un ensemble bleu jeans, sans garde corps, rien d'ostentatoire. Pourtant, malgré les tracas judiciaires, restrictions de déplacement, déboires, expulsion locative... En février dernier, Vital Kamerhe a demontré à la face du monde qu'il est plus populaire qu'alias Joseph Kabila. Plus de 300 mille à Goma, beaucoup plus à Bukavu, aucun acteur congolais n'avait depuis , qui se présente comme le principal adversaire de Kabila en 2016. Vital Kamerhe a démontré avec sa caravane de la paix dans le Nord et Sud Kivu qu'il est plus populaire qu'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati. On lui prête une nationalité congolaise douteuse, Vital Kamerhe répond qu'il est Congolais.

    Âgé de 55 ans, Vital Kamerhe est le président ancien président de l' «Union pour la Nation Congolaise» (UNC) créé en décembre 2010. Photo Réveil FM international

    Contraint de quitter le perchoir de l’Assemblée nationale en mars 2009, la veille de la visite de Nicolas Sarkozy à Kinshasa, pour avoir protesté de n'avoir pas été tenu au courant au déploiement de la soldatesque rwandaise avec femmes, enfants, louches,bibelots, casseroles, vaches, matelas...dans le Nord Kivu en République démocratique du Congo.Président de l' Association des radios Communautaires du Congo (Arco) de 1999 à 2007, nous avons connu plusieurs Ministres de l'information: Didier Mumengi, Dominique Sakombi Inongo, Kikaya Bin Karubi, Vital Kamerhe, Toussaint Tshilombo Send. Tous ce sont révélés des prédateurs de la liberté de la presse sauf Vital Kamerhé qui n'a jamais fermé un seul média. Quant au fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), il a muselé des journalistes, bâillonné des médias et des opposants. Corrompu, Modeste Mutinga Mutuishayi a privé un débat démocratique aux 60 millions des congolais qui devait opposer "Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba" les deux candidats en lice lors de l'élection Louis Michel 2006. Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé comme Rapporteur au Sénat par Joseph Kabila.

    Vital Kamerhe et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Vital Kamerhe et Roger Bongos. Photo Réveil FM International

     

    C'est "En toute liberté" que nous avions participé à l'interview avec Vital Kamerhe ! Etre journaliste, c'est être libre !
  • Sexe relié à un coq: Le sud-africain Steven Cohen reconnu coupable d'exhibition sexuelle à Paris

    Sexe relié à un coq: Le sud-africain Steven Cohen reconnu coupable d'exhibition sexuelle à Paris

    Steven Cohen, accompagné de son avocate, à son arrivée au tribunal le 5 mai 2014 à Paris

     

    L’artiste sud-africain Steven Cohen a été déclaré coupable lundi dernier d’exhibition sexuelle pour avoir dansé le sexe enrubanné relié à un coq lors d’une performance, mais a été dispensé de peine par le tribunal correctionnel de Paris.

    Le 10 septembre 2013 au matin, à une heure de faible affluence, l’artiste de 51 ans était apparu en bustier et string blanc, gants rouges, des plumes au bout des doigts, sur le parvis du Trocadéro à Paris. Couronné d’une coiffe réalisée avec un faisan empaillé, il avait alors entamé une chorégraphie avec le gallinacé, relié à son sexe enrubanné, dont le bout était apparent.

    Le tribunal a jugé que l’infraction était constituée, mais compte tenu notamment de la démarche artistique de Steven Cohen, du fait qu’aucune plainte n’ait été déposée et que l’artiste ne s’est «à aucun moment livré à des actes sexuels», a expliqué le président, le tribunal a estimé qu’il ne convenait pas de prononcer de sanction pénale à son encontre.

    Le procureur avait requis une «peine d’avertissement», suggérant une amende de 1.000 euros.

    «Je crois que la victime, c’est l’art», a réagi après le délibéré Steven Cohen. C’est la première fois que l’artiste à l’allure frêle de 51 ans, qui a quelque 150 performances à son actif partout dans le monde, était poursuivi.

    Son oeuvre a été interrompue par son arrestation, a-t-il déploré.

    Il a fait part de sa frustration, car «être déclaré coupable sans être condamné revient à dire "nous avons raison mais nous ne vous ferons rien", ce qui pour moi est une double injustice».

    «Je ne crois pas que le système judiciaire ait agi correctement. Ce qui m’intéresse, ce ne sont pas les conséquences, ce sont les principes», a-t-il ajouté.

    - Choc du public ou de l’institution judiciaire?-

    «Il a l’impression qu’il y a un gros malentendu avec la justice», «qu’il n’a pas choqué les gens, mais qu’il choque l’institution judiciaire», a estimé son avocate, Me Agnès Tricoire, soulignant que «le public du Trocadéro a très bien réagi», s’était approché pour prendre des photos, des vidéos.

    Pour l’avocate, la décision, qui souligne que le trouble à l’ordre public existe mais a été bref et sans plainte, est «contradictoire».

    Le tribunal avait «tous les éléments» pour prononcer une «relaxe pure et simple», selon l’avocate, qui juge «toujours délicat que quelqu’un fasse les frais de l’exemple pour tous». «Pour lui les principes sont très importants», a-t-elle ajouté, réfléchissant avec son client à l’opportunité de faire appel, «il y a une injustice évidente».

    «Ce que j’ai fait, c’est de l’art», mais «ça n’a rien à voir avec la sexualité», avait expliqué l’artiste à l’audience le 24 mars. «Si vous me condamnez, c’est dommage pour la France».

    Il avait assuré avec un fort accent anglais que «c’était pas le pénis le +focus+». «L’attraction était sur le costume», qui évoquait les cabarets parisiens. L’idée du spectacle était «de faire quelque chose de léger, en même temps sérieux», avait expliqué Steven Cohen, sobrement vêtu de noir.

    «Le fait d’avoir le mouvement dans l’espace est politisé en Afrique du Sud», et cette performance traduisait l’expression de son identité, «mâle, blanc, homosexuel, juif». Tout cela n’avait «rien à voir avec le sexe», mais était lié à «l’identité du genre».

    Son avocate, Me Agnès Tricoire, s’était attachée à démontrer que son client n’avait rien imposé à quiconque, car dans cet espace vaste et ouvert, «les gens qui n’ont pas envie de regarder s’éloignent», «les spectateurs sont tous volontaires».

    Le seul moment où le coq a été «malmené», a déclaré lundi l’avocate, c’est quand la police a arrêté Steven Cohen.

    Aujourd’hui, l’animal se trouve dans un poulailler et mène «une vie totalement heureuse en Normandie».
  • Lubemtisation-Mwetisation: Affaire Expulsés de Denis Sassou Nguesso, à Paris Christian Ileka Atoki l'ambassadeur de la RDC saute par la fenêtre pour sauver sa peau !

    Lubemtisation-Mwetisation: Affaire Expulsés de Denis Sassou Nguesso, à Paris Christian Ileka Atoki l'ambassadeur de la RDC saute par la fenêtre pour sauver sa peau !

    Avec plus de 60000 expulsés RD Congolais de Brazzaville dans des conditions inhumaines:tortures, viols, vols, bavures... par Denis Sassou Nguesso "l'orgre de Mpila", une sainte colère couve dans la communauté congolaise à Paris. Les autorités illégitimes de Kinshasa ont choisi le profil bas: Ils sont aphones ! Après avoir manifesté, il y a quelques jours devant l'ambassade de la République du Congo, les Résistants-Patriotes-Combattants qui se réclament "Gendarmes du peuple Congolais" sont allés au 32 Cour Albert II dans le VIII arrondissement de Paris, à l'ambassade de la République démocratique du Congo, pour dire leur mécontentement dans la gestion du dossier des expulsés RD Congolais par le Dracula de Mpila. A cause des morts de Brazzaville, le drapeau congolais doit être en berne ! Avant même qu'ils arrivent, Christian Ileka Atoli l'ambassadeur plénipotentiaire d'alias Joseph Kabila aurait sauté par la fenêtre et sauvé sa peau. Une fois dans son bureau au premier étage, le drapeau congolais a été enlevé de son mât, les effigies d'alias Joseph Kabila déchirées en petit morceau de papiers...Les Tontons macoutes de l'ambassade n'ont pu rien faire.

    Christian Ileka Atoli en fuite !

     

    Dossier à suivre !
  • Kinshasa: "Les yeux dans les yeux", John Kerry (JK) dit à alias Joseph Kabila (JK) "Non à la énième tripatouillage constitutionnelle pour se maintenir" !

    Kinshasa: "Les yeux dans les yeux", John Kerry (JK) dit à alias Joseph Kabila (JK) "Non à la énième tripatouillage constitutionnelle pour se maintenir" !

    "Les yeux dans yeux": John Kerry dit à alias Joseph Kabila: "Tu dois partir !"

    Une page "Clinton" s'est tournée aujourd'hui en République démocratique du Congo avec la visite de John Kerry , le secrétaire d'Etat américain à Kinshasa. En effet, c'est les yeux dans les yeux que l'homme fort de la diplomatie américaine a dit clairement à l'incapacitaire de Kingakati, tricheur, fraudeur, usurpateur et imposteur qui dirige le Congo par défi de "ne pas tripatouiller la Constitution pour un troisième mandat" !

    RDC : Washington exhorte Joseph Kabila à abandonner le pouvoir en 2016

     

    Les Etats-Unis ont exhorté dimanche le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, à quitter le pouvoir fin 2016 comme le prévoit la Constitution congolaise, et ont annoncé une aide supplémentaire pour soutenir l'organisation des élections à venir dans le pays.

    M. Kabila "a clairement en tête le fait que les Etats-Unis d'Amérique sont intimement convaincus [...] que le processus constitutionnel doit être respecté", a déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry après avoir rencontré le président congolais à Kinshasa.

    "Je n'ai aucun doute sur le fait que l'héritage du président Kabila sera défini par les progrès qu'il a fait, en particulier l'année dernière, en vue de la résolution de la question sécuritaire dans l'Est du pays, et sur le plan économique", a dit le chef de la diplomatie américaine, faisant référence à la victoire de l'armée congolaise sur les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23) fin 2013, et à la stabilisation de l'économie nationale, notamment grâce à une maîtrise de l'inflation.

    M. Kabila "est un homme jeune qui dispose encore d'un temps considérable pour apporter sa contribution à son pays", a-t-il estimé.L'envoyé spécial américain pour la région des Grands Lacs, Russell Feingold, a été encore plus explicite. "Nous ne voulons pas" que M. Kabila change la Constitution ou fasse un troisième mandat, a-t-il dit en réponse à une question de la presse.

    "Pas besoin d'hommes forts, mais d'institutions fortes"

    "L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais d'institutions fortes", a-t-il ajouté. Agé de 42 ans, Joseph Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 par voie successorale après l'assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, qui avait déposé par les armes le dictateur Mobutu Sese Seko en 1997. Elu chef de l'Etat en 2006 à l'occasion des premières élections libres du Congo indépendant, M. Kabila s'est maintenu à la présidence pour cinq années de plus en 2011 à l'issue d'un scrutin contesté par l'opposition et la communauté internationale.

    La Constitution de la RDC interdit au président d'exercer plus de deux mandats d'affilée, mais nombre d'opposants soupçonnent le clan présidentiel de vouloir modifier la loi fondamentale pour permettre à M. Kabila de se maintenir au pouvoir. Plusieurs diplomates et spécialistes du Congo estiment néanmoins que M. Kabila n'a pas encore arrêté son choix sur la conduite à tenir en 2016, et que, à défaut de se représenter, il envisage la possibilité de lâcher les rênes du pouvoir en ayant obtenu de solides garanties sur son avenir.

    A propos de la présidentielle et des législatives de 2011, M. Feingold a reconnu que "la communauté internationale ne s'était pas engagée suffisamment tôt comme elle aurait dû" et qu'il ne fallait pas répéter cette erreur en vue de 2016. En signe de l'"engagement" des Etats-Unis, M. Kerry a annoncé le déblocage immédiat de "30 millions de dollars de financement supplémentaires destinés à soutenir des élections transparentes et crédibles de même que des programmes de reconstruction dans l'Est du Congo".

    "Il va sans dire, évidemment, que les échéances et le processus (électoral) doivent être fixés et parfaitement définis, et le plus tôt sera le mieux", a précisé M. Kerry, qui a eu une rencontre, au cours de sa visite avec des responsables de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Chargée d'organiser les élections, celle-ci a pour l'instant publié une feuille de route fixant les grandes lignes de la tenue des divers scrutins devant conduire à la présidentielle de 2016. Mais aucune date n'a été arrêtée précisément, et les modalités mêmes de certaines élections font l'objet d'âpres débats politiques.

    "La force militaire seule n'apportera pas la stabilité en RDC"

    M. Kerry, qui était arrivé samedi à Kinshasa en provenance d'Addis Abeba, est arrivé dimanche en début d'après-midi à Luanda, dernière étape de sa première tournée africaine depuis son arrivée à la tête du département d'Etat en février 2013. A Kinshasa, il a également exhorté les autorités à poursuivre la pacification dans l'Est du Congo, où sévissent encore plusieurs dizaines de groupes armés. "La force militaire seule n'apportera pas la stabilité en RDC", a-t-il néanmoins déclaré, insistant entre autres sur la nécessité de réussir le processus de démobilisation et réinsertion des rebelles ayant déposé les armes.

    Samedi, un cadre du département d'Etat avait indiqué que Washington était prêt à soutenir financièrement ce programme pour lequel Kinshasa a besoin de 100 millions de dollars.

    Source: Jeune Afrique

  • Francophonie: Henri Lopès l'éternel candidat à l'OIF mal parti pour succéder à Abdou Diouf, la faute à Denis Sassou Nguesso !

    Francophonie: Henri Lopès l'éternel candidat à l'OIF mal parti pour succéder à Abdou Diouf, la faute à Denis Sassou Nguesso !

    Denis Sassou Nguesso, président de la République ou "Kuluna en cravate" ?

    En refoulant plus de 4000 RD Congolais de Brazzaville dans des conditions inhumaines accompagnées de viols, vols, tortures, brimades, bavures policières, violences inextricables...Denis Sassou Nguesso fin rusé est entrain de scier l'arbre sur lequel il voudrait s'asseoir. En effet, l'intention manifeste de Denis Sassou Nguesso qui veut faire un OPA sur l'Organisation International de la Francophonie (OIF) en exportant sa dictature totalitaire mais surtout en y plaçant son homme de main et protéger Henri Lopès ambassadeur du Congo-Brazzaville à Paris, comme successeur d’Abdou Diouf à la tête de l'Organisation. Au delà du fait que la République démocratique du Congo est le plus grand pays francophone, la charte de l'OIF attache l'organisation au respect des droits de l'homme. Denis Sassou Nguesso le "Dracula de Mpila" n'a jamais rien respecté, il a toujours foulé aux pieds les droits de l'homme. Ni Jacques Chirac, ni Nicolas Sarkozy n'ont jamais voulu soutenir la candidature d'Henry Lopès à l'OIF. C'est qui explique la longévité d'Abdou Diouf à la tête de l'Organisation. François Hollande va-t-il déroger à la règle ?

    Déjà en 2002, Henri Lopès s'était présenté contre Abdou Diouf pour le poste de secrétaire général de l'OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Henri Lopès, son adversaire, postulait depuis le sommet de Hanoï et avait bénéficié pendant longtemps du soutien de nombreux chefs d’Etat africains.

    L’entrée d’Abdou Diouf dans la course avait bouleversé le déroulement prévu des opérations. L’ancien président du Sénégal était passé du statut de candidat officieux à celui de favori obligé. Une montée en puissance qui lui avait permis, au final, d’obtenir le poste.

    Mais pour Henri Lopès, la désignation du successeur de l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali ne s’est pas faite dans des conditions satisfaisantes. «J’ai été contraint à me retirer.» En direct sur Radio France Internationale, il avait donc annoncé qu’il n’était plus candidat au poste de secrétaire général de la francophonie. Avec beaucoup d’amertume dans la voix, il avait même précisé qu’il n’avait «plus le cœur de se présenter à la tête d’une organisation dont l’élection du secrétaire général se fait dans l’opacité… Il avait été convenu que l’Afrique choisirait son candidat. Aujourd’hui, on a choisi pour l’Afrique».

    Henri Lopès est l'éternel candidat au secrétariat général de l'OIF a des bonnes qualités. Mais Denis Sassou Nguesso est son épine de pied. Comment un écrivain francophone et francophile qui prône la liberté peut se mettre au service d'un féroce dictateur, sans broncher sur ses dérives encore moins démissionner ?

    Né en 1937 à Kinshasa de père belge et de mère africaine, Henri Lopes a mené de front une carrière d’homme politique (il fut Premier ministre du Congo-Brazzaville de 1973 à 1975), de haut fonctionnaire international (à l’Unesco), de diplomate (il est l’actuel ambassadeur du Congo à Paris) et une carrière d’écrivain. Ses romans, au style simple teinté d’humour, ont été couronnés de nombreux prix littéraires. Après Tribaliques (1971) et Le Pleurer-rire (1982) plus directement engagés, il a poursuivi dans une veine plus intimiste (Le Chercheur d’Afriques (1990), Sur l’autre rive (1992) et Le Lys et le flamboyant (1997) ; son dernier roman, Dossier classé (2002), est l’histoire des retrouvailles impossibles entre un homme et son histoire. Il a également publié un essai en 2003 intitulé Ma grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois.

    Nous vous proposons le discours d'Henri Lopes sur la francophonie devant l'Université d'Etat de Louisiane (Etats-Unis) en avril 2009

    Le 24 avril 2009, à Bâton-Rouge, aux Etats-Unis, Henri Lopes, ambassadeur et écrivain a reçu des mains du Chancelier de l'Université d'Etat de Louisiane, aux Etats-Unis, le Prix Louisiane 2009. Devant un parterre de hauts responsables, d'universitaires et d'étudiants il a prononcé un discours sur la francophonie qui mérite de passer à la postérité.

    Nous en publions ici le texte intégral.

    « Farouche républicain, Miguel de Unamuno était réticent à accepter la médaille de Grand Croix dans l'ordre de la culture que voulait lui décerner le roi d'Espagne, Alphonse XIII. Le jour de la cérémonie le roi fut surpris par les premiers mots du célèbre philosophe et homme de lettres : "Majesté, je vous remercie de cette distinction que je mérite... - Quelle franchise ! s'exclama le roi. Habituellement, ceux que je décore commencent par dire qu'ils ne méritent pas cet honneur. - Eux aussi, sont sincères, reprit Unamuno".

    Je ne sais pas si je mérite le Prix que vous me décernez mais soyez assuré que je ferai de mon mieux pour m'en montrer digne.

    Merci de m'avoir offert l'occasion de venir à Bâton Rouge, au cœur du pays cajun où la toponymie et le parler des habitants indiquent un destin original et fascinant de la langue française.

    C'est dans les années 1940 que j'entendis parler pour la première fois de la Louisiane. J'étais à l'école primaire, à Brazzaville. L'aveuglement colonial niait l'existence de notre histoire. Celle qu'on nous enseignait était conçue pour les enfants de ce qu'on appelait "la Métropole". A l'époque, l'histoire était pour moi une discipline rébarbative. Je trouvais vain de surcharger ma mémoire de dates et de récits de batailles. Il ne m'est rien resté de la guerre de Sept ans et de ses conséquences et j'ai longtemps été dans l'incapacité de préciser où se situait la Louisiane.

    Adolescent, dans la France de l'après-guerre qui découvrait le jazz, je m'intéressais, comme le narrateur de mon Chercheur d'Afriques, à cette musique jouée par des gens qui me ressemblaient, dans des rythmes où je retrouvais ceux de mon village. J'appréciais particulièrement un certain Kid Ory, joueur de trombone à coulisse, né à Woodland Plantation, près de La Place, ici en Louisiane. Muskrat Ramble est son morceau le plus célèbre. C'est au rythme de deux airs de son répertoire que j'ai appris à danser ce que nous appelions le be-bop. Dans l'un des morceaux, Kid Ory fredonnait "Eh ! là-bas, eh ! là-bas..."

    Le second, Creole song, évoquait une Madame Pedro, "tout plein content". La voix de Kid Ory m'enchantait. Je tapais dans mes mains pour l'accompagner. Pour la première fois, des paroles du jazz m'étaient compréhensibles. Kid Ory chantait dans un français qui ressemblait au créole des Antilles dont je possédais quelques notions en raison d'une autre musique. Celle des airs de biguines sur lesquelles mes parents se trémoussaient. Je reconnaissais les mots sans être sûr de bien saisir le sens.

    Avant-hier, tout au long de mon voyage de Paris à Atlanta, puis d'Atlanta à Bâton Rouge, les chansons de Kid Ory me remontaient à la gorge. Dès que la partie studieuse de mon voyage sera terminée, j'espère que l'un de vous m'indiquera le lieu où je pourrai me procurer un CD du célèbre tromboniste.

    Je crois comprendre que vous souhaitez que je vous parle de mes ouvrages et de la francophonie. A moins d'avoir des talents de camelot et un ego prononcé, il n'est pas facile de parler de ses livres. Allons donc pour la francophonie.

    Pas la francophonie institutionnelle. Google et Wikipedia vous en apprendront sur elle, plus et mieux que moi. Permettez-moi toutefois de vous vous livrer une confidence.

    J'ai ambitionné, il y a sept ans, de devenir le Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie (l'OIF). Nous étions deux candidats. L'autre était M. Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal. Un homme compétent, avec une vaste expérience politique, une grande culture, et une remarquable élégance d'esprit. Un ami du temps de nos études à Paris. J'ai eu de la chance ; c'est lui qui fut choisi. Car si j'avais été le malheureux élu, il m'aurait fallu renoncer à l'écriture.

    Plus sérieusement, qu'est-ce que la francophonie ? Qu'est-ce qu'un francophone ? Qui est francophone ? La formule "écrivain francophone" (francographe ?) a-t-elle un sens ? Recouvre-t-elle une réalité ? Laquelle ? Autant de questions dont les réponses semblent couler de source mais diffèrent au gré des interlocuteurs. Je me contenterai de répondre aux plus faciles.

    Je vis ma francophonie comme je vis ma taille, la forme de mes cheveux ; comme je vis mon métissage : des attributs qui me rendent ni plus beau, ni plus laid, ni plus puissant, ni plus faible, ni plus intelligent, ni plus bête que les autres. Mon patrimoine biologique et anthropomorphique constitue l'une de mes identités ; je l'assume. La francophonie en constitue une autre : un élément de mon patrimoine culturel. "Un trésor est caché dedans".

    Ma francophonie est frappée du sceau de mon identité personnelle : celle d'un enfant des deux rives du fleuve Congo, qui a vécu le plus clair de sa vie hors de sa terre natale. Une manière d'Ulysse dont le souvenir d'Ithaque est chevillé à la mémoire et au cœur ; est planté dans la chair. Le jour où mes parents m'ont accompagné dans un internat de France, j'ai fondu en larmes. J'ai pensé que j'allais entamer une vie de bagne en pays étranger. Nous étions peu de lycéens de couleur alors et je craignais de devenir la tête de turc de mes condisciples blancs.

    Très vite, je suis devenu leur camarade, le demi-centre et l'attaquant de l'équipe de football du lycée. Non, je n'ai pas eu de mal à me faire mon nid au-delà des mers. Hors de chez moi, j'ai fait connaissance avec des êtres qui ressemblaient à mes sœurs, à mes frères, à mes parents ; avec des hommes agréables, intelligents, généreux, passionnants dont quelques-uns m'ont accueilli dans leur foyer.

    Sans doute ai-je rencontré des sots, des esprits mesquins et bornés mais dans la même proportion que celle qui existait au pays. C'est hors d'Afrique que ma génération a appris la liberté, a conçu l'Indépendance de nos pays.

    C'est hors d'Afrique que je me suis construit mes identités de Congolais et d'Africain.

    Hors d'Afrique, j'ai découvert l'Afrique.

    On ne se baigne pas deux fois dans le même fleuve. Au retour, le hameau natal ne ressemblait plus à celui dont nous avions emporté l'image dans notre mémoire et la fumée qui montait de nos "pauvres maisons" n'avait plus tout à fait la même odeur que celle que nous avions conservé dans nos narines. "Plein d'usage et de raison", les yeux dessillés, je me suis trouvé "en étrange pays dans mon pays lui-même". Mon Congo - je veux dire celui de la rive droite, capitale Brazzaville - m'apparaissait soudain comme un pays aux mille paradoxes.

    Ce choc est sans doute à l'origine de mon premier ouvrage, Tribaliques. Une critique des comportements et des mœurs de chez nous mais exercée de l'intérieur avec affection. Un recueil de nouvelles où je mets en relief les travers de certains membres de notre société après les Indépendances. Le bourgeois gentilhomme pousse aussi sous les tropiques. Ma critique de nos sociétés n'était ni une trahison, ni un rejet du pays. Qui aime bien, critique bien. Nos sociétés ne sont pas incurables. Il faut dire les maladies de notre société afin de les soigner.

    De la taille de l'Allemagne, ou de l'Espagne, (ou si vous préférez d'une superficie qui se situe entre celles du Montana et du Nouveau-Mexique) mon Congo ne pèse que trois millions d'habitants. Trois millions d'habitants : moins que d'innombrables villages de l'Inde ou de la Chine. Si vous préférez encore, la population de Chicago. Le Congolais n'en nourrit aucun complexe. Lorsqu'il chante, "biguine" la rumba, écrit ou monte à la tribune, il évolue comme s'il appartenait à la plus grande puissance de la planète.

    Au Montana, au Nouveau-Mexique et à Chicago, les habitants s'expriment dans une seule langue, l'anglais-américain. Les trois millions de Congolais ne s'expriment pas en congolais mais dans 42 langues différentes. Le seul moyen pour dialoguer, ou conférer, entre nous, est d'utiliser le français.

    C'est en français que des millions d'Africains apprennent à lire, écrire et compter. C'est en français que nous formons nos raisonnements, que nous façonnons nos goûts, que nous nous insultons et nous aimons. Nos pièces d'état civil, nos lois, nos décrets et nos arrêtés sont rédigés en français. C'est en français que nous chantons nos hymnes nationaux. N'est-ce pas renoncer à notre identité, capituler, perdre ou vendre notre âme ?

    En s'appropriant les langues européennes, les Amériques se sont forgés des âmes originales, ont donné naissance à des littératures florissantes, qui ne sont des copies ni des âmes ni des littératures de l'Angleterre, de l'Espagne ou du Portugal.

    Ne me demandez pas si nous parlons français ou si nous parlons en français ? Nous faisons les deux. Peut-être bien qu'à force de parler en français, il nous arrive de parler français. Pas le français de du Bellay, ni celui de Marcel Proust, d'Aragon, de Jean d'Ormesson ou de Modiano, mais un français qu'on pourrait nommer le français de Poto-Poto, de Bacongo et de Matongué, avec des résurgences du lingala ou d'une autre de nos 42 langues.

    Naguère, cette créolisation du français nous valait des rappels à l'ordre et des coups de règle sur les doigts. Dans nos devoirs, nos maîtres faisaient la chasse à nos solécismes et à nos barbarismes. Aujourd'hui, on les recherche, on les savoure, on en redemande. Un Congolais qui se pique d'écrire comme Flaubert, n'intéresse ni les éditeurs ni la critique littéraire de la rive gauche parisienne.

    Lorsque, il y a près d'une dizaine d'années, je me rendais au salon du livre de la ville de Cognac, le hasard me plaça dans le même compartiment que l'animateur d'une émission littéraire télévisée et fort convoitée des écrivains. Lorsqu'un auteur y était invité, la vente de ses livres grimpait au "hit parade". "Ainsi donc, me dit-il, vous êtes un écrivain africain." Je bredouillai quelque chose. "Ravi de faire votre connaissance, poursuivit-il avec délicatesse, la littérature africaine se limite pour moi à un seul auteur." Il avait oublié son nom, mais se souvenait qu'il pliait la langue et la syntaxe françaises au rythme et au génie d'une grande langue africaine dont il était désolé d'avoir aussi oublié le nom.

    "Le lingala ? osais-je".

    Il n'avait jamais entendu parler du lingala. Je citais d'autres langues : le swahili, le ouolof, le malinké. "Le malinké ! reprit-il en claquant des doigts, je crois que c'est ça. - Kourouma ? m'aventurais-je, Ahmadou Kourouma ? - Voilà ! Ahmadou Kourouma".

    Il loua celui qui n'avait pas encore obtenu le Prix Renaudot.

    J'ai souscris à son éloge en signalant toutefois que mon admiration pour l'écrivain ivoirien tenait à d'autres raisons. "Car, bien qu'Africain, indiquai-je, je ne comprends pas le malinké. Je serais donc bien en peine d'apprécier sa "malinkisation" du français."

    Ainsi, aux yeux de certains éditeurs et critiques de la rive gauche parisienne, le manuscrit d'un Congolais qui ne "lingalise" pas le français, qui n'oralise pas son texte, manque d'authenticité, n'est pas digne d'intérêt. Nul n'aura la grossièreté de lui dire qu'il fait de la littérature de "nègre mal blanchi", mais beaucoup le pensent.

    De leur côté, certains écrivains clament qu'ils ont infusé un sang nouveau à une littérature qui s'étiolait. N'est-ce pas là une affirmation présomptueuse ? N'est-ce pas faire fi de Céline, de Pérec, de Saint-John Perse ? N'est-ce pas méconnaître la vie littéraire française contemporaine.

    Sans doute faut-il encourager les audaces langagières et de style. L'écrivain n'est pas le gardien de la langue, il en est l'inventeur.

    Mais ne doit-on pas user de ces audaces avec mesure ? A trop les répéter, ne risque-t-on pas de sombrer dans le procédé ; de dériver dans une autre forme d'exotisme ? Pourquoi diable ! un écrivain africain devrait-il se contraindre à écrire africain ? Pourquoi, devrait-il à tout prix mettre une dose d'oralité dans son récit ? L'écrivain africain doit procéder comme tous les écrivains du monde. Utiliser le style le plus efficace pour camper ses personnages, rendre son récit plaisant, pour exprimer les sentiments qu'il veut faire éprouver.

    L'écrivain n'est ni un érudit ni un universitaire. C'est un artisan ; un artiste dont le pouls bat au rythme de puissances dont il n'a pas conscience. Un individu qui s'évertue à jeter de la lumière sur l'impalpable, en faisant le pari qu'il est une partie de vous, un autre vous. Un être d'intuition. Pas une brute poussée par un instinct aveugle. L'intuition créatrice est une forme d'éblouissement, une série de fulgurances, ou s'exprime une sensibilité passée à l'étamine de la culture et du métier. L'écrivain est un enfant malicieux doué d'un grand sens de l'humour pour aborder les sujets les plus graves. Voyez Olivier Stern, voyez Diderot, voyez Cervantès, .... L'esprit de sérieux ennuie. A condition de ne pas ressembler à ces écrivains dont Chamfort disait que le sourire dévoilait une bouche édentée.

    L'écrivain n'est ni rêveur, ni distrait, ni étourdi. C'est un être concentré sur une idée, une sensation, une perception. Un visionnaire apparemment marginal, un individu qui accède à une réalité que masquent les trépidations et le "divertissement", au sens pascalien du terme, et qui ponce et reponce son objet avec la délicatesse, la précision et la patience des miniaturistes. Le bon livre, comme toute œuvre d'art, est exigence. Elle doit s'apprécier en prenant du recul, comme examinée à la loupe.

    Il y a deux ans, le journal Le Monde publiait un Manifeste pour une "littérature monde" en français. Ce texte, signé par 44 écrivains annonçait, en des termes sans appel la "fin de la francophonie. Et (la) naissance d'une littérature-monde en français". "Personne, poursuivaient les signataires du pamphlet, ne parle le francophone, ni n'écrit en francophone... La francophonie est de la lumière d'étoile morte ". Et pour enfoncer le clou, les signataires proclamaient que "l'idée de francophonie se donne... comme le dernier avatar du colonialisme".

    Oui, ma francophonie est un héritage de la colonisation. Elle ne procède pas d'un choix personnel, elle est née dans la violence, la douleur et l'oppression.

    On connaît les vers de Léon Laleau, poète haïtien du mouvement de la négritude:

    "... sentez-vous cette souffrance et ce désespoir à nul autre égal D'apprivoiser avec des mots de France, Ce cœur qui m'est venu du Sénégal ?"

    C'est vrai, je n'ai pas choisi d'écrire en français. Cette langue a été imposée à mes ancêtres, à mon père et à ma mère. J'en ai hérité dans des conditions plus douces.

    Ma francophonie est différente de celle de Ionesco, de Milan Kundera, de Cioran, d'Agota Kristof ou d'Andrei Makine qui, pour des raisons diverses, ont décidé d'écrire en français.

    Dois-je en nourrir un ressentiment éternel ?

    Tchicaya U' Tamsi a dit un jour : "Le Français m'a colonisé; je colonise le français".

    Dans Dialogue avec les masses, un texte de mon recueil Ma grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois, j'ai relaté comment, jeune responsable de l'éducation dans mon pays, j'avais voulu remplacer l'enseignement en français par l'enseignement en langues nationales et comment, les parents d'élèves et les adultes des cours d'alphabétisation m'avaient conduit à abandonner mon projet. Au Congo, le français a atteint un point de non retour. Une conclusion qui ne vaut sans doute pas pour tous les pays africains. Chaque pays, a son identité propre, son idiosyncrasie.

    Sans doute personne "ne parle(t-il) le francophone, ni n'écrit(t-il) en francophone...".

    Personne n'a prétendu le faire.

    Mais la francophonie m'offre une ressource. Le droit de puiser dans le trésor des langues françaises de l'histoire et de la planète et de m'approprier les expressions qui conviennent à mon récit et à mes personnages ; le droit de mettre dans la bouche d'un personnage congolais telle locution qui appartient plutôt au français de Treichville (le français de Moussa), au français créolisé, voire à la langue de Rabelais.

    Quand le personnage d'un de mes romans, saisissant une télécommande, se met à "pitonner", il ne s'exprime pas en français de Poto-Poto, mais en français du Québec ; il parle le francophone. Quand un autre de mes personnages fait allusion aux "en haut de en haut", annonce qu'il va faire "avion par terre", ou "demande la route", il ne parle pas le français de Poto-Poto, mais celui de Moussa de Treichville ; il parle le francophone. Quand un autre de mes personnages, s'écrie "si Dieu le veut, chère", ou émaille son propos de "tout bonnement", il ne parle pas le français de Poto-Poto, mais celui des Antilles ; il parle francophone.

    L'argument d'autorité selon lequel la francophonie serait "le dernier avatar du colonialisme", ne mérite même pas de réplique. Pourquoi ne pas nous reprocher aussi d'écrire en français, la langue du colonisateur ?

    J'ai vécu les heures les plus sombres du colonialisme et j'en ai subi l'humiliation. J'ai combattu le colonialisme. Je n'ai sur ce chapitre de leçon à recevoir de personne.

    Mais ne polémiquons pas.

    En décochant des flèches à la francophonie, les signataires du Manifeste sur "La littérature monde", se sont trompé de cible, nous ont fait une mauvaise guerre. Ils ont raisonné comme si la francophonie constituait un mouvement, ou une école littéraire. Or, il n'existe pas de manifeste d'écrivains francophones. Aucun écrivain francophone ne s'est aventuré à une telle entreprise. Dans la solitude de son atelier, chacun de nous se sent libre de son inspiration, de son style, de ses références.

    Allez savoir si certains - voire chacun - d'entre nous, sans le savoir, ne feraient pas de la fameuse "littérature monde" ? ...

    Nous essayons d'exercer, chacun sans regarder par dessus l'épaule du voisin, notre métier du mieux que nous pouvons, sans chercher à nous ranger sous quelque bannière que ce soit.

    Ecrire est un acte d'amour. Il ne se fait ni sur commande, ni pour répondre à des injonctions. Comme l'amour il ne s'accomplit bien que dans la solitude, à l'abri des regards. Comme dit un proverbe de mon pays "Aujourd'hui, tu sculptes le tam-tam dans la solitude, demain il fera danser le pays".

    C'est la planète entière que nous voulons faire danser. Le meilleur n'est-il donc pas d'être soi-même, avec tout ce que la formule comporte de clair et d'ambiguë ?

     

    La francophonie n'est ni une recette, ni un dogme littéraire. Pour le tropical que je suis, la francophonie est une forêt d'arbres et de plantes d'essences et de tailles différentes. Un jardin multicolore où les fleurs ne poussent pas à la même saison, où chacune a sa propre fragrance, son irréductible identité. Elle est une famille. Au sein de laquelle des écrivains disséminés sur tous les continents de la planète avec des histoires, des cultures, des sensibilités différentes, ont le bonheur de pouvoir se lire directement dans le texte ; de pouvoir échanger entre eux, plus vite et sans aucun truchement. Un espace de diversité, de possibilités et de liberté. »

    A part Henri Lopes, ancien Premier ministre du Congo Brazzaville et actuel ambassadeur de ce pays à Paris, d'autres candidats africains sont en candidats à la candidature: Pierre Buyoya, l’ancien président burundais aujourd’hui haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel. D’autres noms continuent d’être avancés dont celui de Dioncounda Traoré, l’ancien président malien. Avant que ces candidatures ne soient retenues, les pays doivent témoigner leur soutien comme l’exige les textes de l’OIF. C’est justement ce critère qui exclut d’office bon nombre de candidats à la candidature.

    C'est en novembre 2014 à Dakar que nous saurons le vrai successeur d'Abdou Diouf !