07/02/2016

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

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Le Magazine Réveil FM International est affiché dans tout Paris. Nous continuons à creuser notre sillon ! La fermeture arbitraire de Réveil FM à Kinshasa par le régime illégitime et prédateur d'alias Joseph Kabila ne nous a jamais empêché de dormir...surtout pas debout ! Nous avons continué à exercer notre métier du mieux que l'on n'a pu. Ils sont nombreux des apparatchiks ventripotents joséphistes qui n'apprécient pas notre ton de liberté et notre style titillant, décoiffant. Ceux-là doivent continuer de souffrir ! Notre liberté d'expression n'est ni vendable ni négociable encore moins achetable !

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

Nous sommes attachés au maxime d'Albert Londres (1884-1932): « Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie ». Fermée sur la bande FM avec sa fréquence 105.4 Mhz, Réveil FM a continué sur le net ! Baisser les bras aurait été une grande victoire pour la bande des mafieux, des museleurs de médias, assassins de journalistes et activistes des droits de l'homme qui écument le régime en République démocratique du Congo. Nous faisons le Magazine en complément de tout ce qui nous faisons dans le multimédia. C'est un défi que nous relevons avec une équipe des journalistes internationaux très engagés. Le Magazine Réveil FM International n'est pas congolo-congolais ! Les thuriféraires et coupagistes du régime, on sait où les trouver ! Nous voulons que plusieurs regards croisés de journalistes indépendants sur les événements du monde puissent se croiser effectivement.

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11:01 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo; reveil fm international, paris, france | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

30/05/2014

Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

Une "révolte contre les élites", une volonté de "changer ou mourir" : tel est le message de la population européenne qui s'est exprimée dans les urnes le 25 mai, estime la presse des pays de l'Union.

A l’issue du scrutin européen qui s'est déroulé du 22 au 25 mai dans les 28 pays de l'Union européenne, et pour 751 sièges, le Parti populaire européen (PPE, centre droite), crédité de 214 sièges (-60 sièges par rapport à 2009), est en tête, et en droit de revendiquer la désignation de son candidat Jean-Claude Juncker comme président de la Commission.

Le Parti socialiste européen, deuxième, devrait obtenir 189 sièges, et présente, pour sa part, l'Allemand Martin Schulz à ce poste. En troisième position, avec une prévision de 66 sièges (-18 sièges), les libéraux démocrates (Alde) proposent également un candidat, Guy Verhofstadt. En quatrième position, les écologistes (Verts ALE) peuvent compter sur 52 sièges, suivis des Conservateurs et réformistes (ECR, 46 sièges) et de la Gauche unitaire européenne (GUE/NGL) qui devrait en avoir 42 (+7 sièges). En ce qui concerne les forces d’extrême droite, qui ne formeront pas forcément un groupe, le Front national français obtiendrait à lui seul 24 sièges et le Ukip anglais 23.

ROYAUME UNI

“C'est la première fois en plus de cent ans qu'un parti autre que celui des conservateurs ou des travaillistes remporte un scrutin à l'échelle du pays”, s'inquiète The Spectator. Cet autre parti c'est l'Ukip, le Parti qui milite pour la souveraineté du Royaume-Uni, et qui est arrivé en tête des Européennes avec 27,5 % des voix, suivi par les travaillistes (25 %) et les conservateurs (près de 24 %).

Dans sa chronique, James Forsyth explique la victoire de l'Ukip par le seul fait qu'il a placé le thème de l'immigration au centre de ses messages. “L'immigration est son unique argument de vente, car il souhaite que le Royaume-Uni quitte l'UE. Il affirme qu'il arrêtera l'immigration de citoyens européens vers la Grande-Bretagne, ce qu'aucun autre parti ne peut faire, car cette promesse est incompatible avec une Grande-Bretagne qui reste un Etat membre de l'UE.”

Les Britanniques différents des Européens du continent ? Les élections montrent que ce n'est plus le cas, selon Martin Kettle dans le Guardian : “La Grande-Bretagne aime bien penser qu'elle ne chante pas la même chanson politique que les autres Européens. En votant contre l'Europe, les Britanniques ne se sont jamais montrés aussi en phase avec la moyenne européenne. C'est une révolte de l'électorat européen contre l'UE, et les électeurs britanniques en font tout simplement partie.”

Comment l'élite politique réagira-t-elle aux résultats des élections ? Dans sa chronique du Daily Telegraph, le maire de Londres, Boris Johnson, pense que “l'eurocratie essaiera de les ignorer. Elle va tenter de les balayer. Des hommes comme Jean-Claude Juncker feront leur apparition dans les médias internationaux pour dénoncer l'appel de l'électorat européen au changement. Or ils ont tort, tort, tort, le message du peuple adressé à l'euro-nomenclatura est simple : changer ou mourir*!".

ESPAGNE

L'Europe, qui émerge de la crise a sorti le 25 mai un vieux diable du placard avec l'avance fulgurante des radicaux dans de nombreux pays, commente El País.

Alors qu'en 2009, 80 % des électeurs espagnols avaient choisi l'un ou l'autre parmi les conservateurs (PP, Parti populaire) ou les socialistes (PSOE), les deux formations n'ont comptabilisé que 50 % des voix le 25 mai. Le reste des électeurs s'est tourné vers la gauche et le centre et, surtout, vers Podemos, le parti fondé au cours des derniers mois et qui défend l'idée que l'indignation sert de socle au changement politique. “Ces résultats augurent un panorama plus ouvert qui sera peut-être le prélude du prochain rendez-vous national, et représente une sérieuse punition pour les partis du gouvernement”, analyse le quotidien El País.

ITALIE

“Ce n'est pas le 'vote de protestation' annoncé par les sondeurs, et peut-être pas non plus le 'choc salutaire' évoqué par l'ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi. C'est quelque chose de plus”, écrit Aldo Cazzullo dans le Corriere della Sera. “On se rappellera des élections de 2014 comme de la défaite historique d'un système politique. L'éclipse des partis traditionnels. Le rejet de l'establishment européen. Au moment où les citoyens sont appelés pour la première fois à désigner le président de la Commission de Bruxelles, ils choisissent au contraire avec des pourcentages inédits des mouvements qui rejettent l'Europe et soutiennent le retour aux monnaies et aux souverainetés nationales.

L'Europe a donné la mauvaise réponse à la crise. Le monde entier a réagi à l'effondrement industriel et financier avec une politique d'expansion et d'investissements ; seule l'Europe, emmenée par l'Allemagne, a suivi la politique des coupes budgétaires et de la rigueur, appauvrissant tous les pays sauf l'Allemagne. Le vote confirme une tendance diffuse bien au-delà du continent : la révolte contre les élites, contre les institutions, contre les formes traditionnelles de représentation. Et l'Europe est perçue comme le fondement et le garant de ces élites contre lesquelles on se rebelle.

ALLEMAGNE

En Allemagne, Handelsblatt voit dans ce scrutin du 25 mai "l'élection de la souffrance", qui conduit à "une Europe en bémol". Certes, les Allemands se sont rendus aux urnes avec plus de zèle qu'en 2009 : le taux de participation a gagné 5 points, pour atteindre 48 %. Certes, ils ont prouvé une nouvelle fois qu'ils sont des électeurs très fidèles : les chrétiens-démocrates de la chancelière arrivent en tête, et la percée du parti anti-euro se limite à 7 % des voix.

Mais il reste que la nation la plus peuplée d'Europe ne sort gagnante de ces élections, bien au contraire, estime le quotidien économique : "C'est l'Europe et l'économie allemande qui sont les perdants. Car aujourd'hui, Bruxelles est menacé de paralysie et des débats sans fin. Les grands partis mettront un certain temps pour digérer le résultat, alors que l'économie allemande a besoin d'une Europe capable d'agir. "

HONGRIE

Avec 14,7 % des voix, le parti d'extrême-droite néonazi Jobbik arrive en seconde position politique hongroise, après Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban, qui a obtenu la majorité des voix (51,1 %). Le quotidien progouvernemental Magyar Nemzet, salue la victoire du Fidesz et constate que son score “est le plus élevé au sein du PPE [le groupe Parti populaire européen]”.

De son côté, l'éditorialiste du quotidien d'opposition Népszabadság, constate avec amertume qu'au bout de 25 ans, le Parti socialiste “a perdu son hégémonie” avec 10,9 % des voix. L'éditorialiste du site de HVG, centre gauche, estime que les Hongrois n'ont pas voulu envoyer un message à Bruxelles. “Être membre de l'UE leur convient parfaitement. C'est une relation commerciale, dont les Hongrois tirent profit en travaillant et en faisant des études à l'étranger.” Au lieu de cela, les électeurs ont envoyé un message à l'élite politique hongroise : “Cette élection était surtout révélatrice pour la gauche, que les électeurs ont voulu sanctionner.”

GRÈCE

A Athènes, Eleftherotypia (centre gauche) titre sur le caractère inédit des résultats de ce scrutin. “Pour la première fois, un parti de gauche est élu première force politique du pays. Cette évolution est la preuve historique d'un renversement politique”, analyse le quotidien. “La désapprobation des électeurs exprimée à l'égard des partis de la coalition au gouvernement, Nouvelle Démocratie [les conservateurs] et PASOK [les socialistes], souligne fortement l'échec de leur politique. Or leurs dirigeants ne semblent pas le réaliser.” Le journal n'oublie pas “le point noir de ce scrutin, la troisième place pour le parti néo-nazi Aube dorée, sur fond de progression des eurosceptiques et des partis d'extrême droite dans toute l'Europe”.

POLOGNE

Sans surprise, le match se joue entre la Plateforme civique, parti libéral au pouvoir, et Droit et justice, parti conservateur, principale formation d'opposition. En revanche, le score du Congrès de la nouvelle droite “anti-système” de Korwin-Mikke, arrivée troisième avec 7 %, a de quoi étonner, même si on est loin de celui de Marine Le Pen en France. Pour l'hebdomadaire Newsweek Polska, ce sont surtout les jeunes de moins de 25 ans qui ont voté pour Korwin-Mikke. Le score de celui qui passe pour un clown sur la scène politique polonaise révèle l'infantilisme de son électorat, juge le journal, qui rappelle également la forte abstention : près de 80 %.

PAYS-BAS

Aux Pays-Bas, le parti populiste eurosceptique du PVV a fait un score beaucoup moins élevé que prévu. Il finit en troisième position avec 13,2 % des voix, derrière les démocrates pro-européens du D66 (15,6 %) et les chrétiens-démocrates (15 %). En revanche, le résultat est une défaite pour les partis de la coalition au pouvoir, les travaillistes (9,4 %) et les conservateurs-libéraux (11,9 %).

Le maigre score du PVV s'explique en partie par son alliance, peu appréciée par les Néerlandais, avec le Front national français, et le récent dérapage de son dirigeant, Geert Wilders, sur les Marocains aux Pays-Bas, qui a poussé de nombreux adhérents à quitter le parti. Mais que disent les résultats sur la société néerlandaise ? Dans De Volskrant, Martin Sommer constate que l'Europe est seulement aimée par les citoyens qui gagnent bien leur vie : “La nouvelle ligne de front se situe entre les diplômés et les personnes peu qualifiées.”

DANEMARK

Suite à la victoire des populistes de droite du Parti du peuple (qui a remporté plus de 26 % des voix et devient, pour la première fois, le plus grand parti danois), la presse du royaume juge que le résultat est un échec total pour les sociaux-démocrates (19,1 %), et surtout pour le Parti libéral (16,7 %). Elle estime que les vieux partis ont tous échoué, et les incite à prendre ce parti au sérieux une fois pour toutes.

Le quotidien conservateur Berlingske craint qu'il n'y ait pas de limite au succès du Parti du peuple : “Il n'est pas complètement impossible que le Parti du peuple arrive également en tête lors des prochaines législatives.” Pour le tabloïd Ekstra Bladet, les vieux partis sont eux-mêmes responsables de leur défaite. Au lieu d'écouter les électeurs, ils ont “craché sur Morten Messerschmidt”, le député européen du Parti populiste. Pour le quotidien social-libéral Politiken, les partis pro-européens auraient dû plaider ouvertement en faveur de l'UE au lieu de s'approprier le langage anti-immigration des populistes : “C'est un échec quand les hommes politiques qui croient au projet européen n'osent pas l'assumer par peur de perdre des voix”, enrage le quotidien.

BULGARIE

Vote sans grande surprise en Bulgarie : le Parti socialiste (PSB), au pouvoir, se voit sanctionné par les urnes au profit du GERB (centre droit) de l'ancien Premier ministre Boïko Borissov. Ce dernier enverra ainsi 6 députés au Parlement européen, contre 4 pour le PSB et le DPS, le parti représentant la minorité turque. Ce résultat annonce des élections anticipées en Bulgarie, pronostique le quotidien populaire Troud, rappelant que le pays est, depuis un an, dirigé par un gouvernement très contesté dans la rue.

 

CROATIE

Les résultats des élections européennes en Croatie confirment la tendance du moment : la droite conservatrice a le vent en poupe, HDZ ayant obtenu entre 5 et 6 députés européens, tandis que les socio-démocrates au pouvoir en ont 4. Mais, selon le quotidien Jutarnji list, un nouveau personnage fait son apparition : Mirela Holy, la responsable du plus jeune parti, Orah [La Noix], écologiste de gauche, dissidente du Parti social-démocrate. En effet, deux femmes s'imposent comme gagnantes des européennes en Croatie : Mirela Holy et Ruža Tomašić, l'ancienne policière canadienne, issue de la droite dure, eurosceptique, qui a obtenu le plus de voix dans la coalition emmenée par le HDZ.

02:19 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo; reveil fm international | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

18/05/2014

Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

Alors que le monde entier se mobilise et manifeste le soutien aux 200 jeunes filles enlevées par Boko Haram, et les cinq chefs d'Etat africains, réunis samedi 17 mai à Paris autour du président français François Hollande, ont adopté un plan d'action régional pour lutter contre le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, devenu « une menace majeure » en Afrique et qui a une stratégie anti-civilisationnelle, à Lubumbashi au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, c'est Jean-Claude Muyambo qui défraie la chronique. On sait à présent que l’éphémère et ancien ministre des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité nationale du gouvernement Gizenga II (son passage à ce ministère n'a laissé aucune trace) a une milice d'une centaine des jeunes désœuvrés à Lubumbashi. Entouré de ses miliciens armés des machettes, paires de ciseaux, pelles et pistolets, Jean-Claude Muyambo Kyassa a encouragé, menacé et agressé Madame Claude Kabange Mulongo Lubumbo, le mardi 13 mai dernier à 16h30 au N°32-34 de l'avenue Nguz Karl I Bond, quartier joli City à Lubumbashi.

Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba, universitaire.

Jean-Claude Muyambo Kyassa, le Joe Dalton du Katanga !

Le seul mérite de Jean-Claude Muyambo Kyassa est d'avoir combattu son frère , devenu son ennemi juré, Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga. Et Jean-Claude Muyambo Kyassa joue de cette victimisation voulue et entretenue de cette lutte fratricide afin de trouver compassion auprès des Katangais. A 48 ans, comment Jean-Claude Muyambo qui s'autoproclame militant des droit de l'homme, peut s'autoriser à menacer et agresser Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba pour sa parcelle qu'il veut spolier ? Spoliateur patenté à tour de bras, Jean-Claude Muyambo Kyassa a la mauvaise réputation de spolier les plus démunis à Lubumbashi, c'est comme ça qu'il s'est enrichi et fait de lui un propriétaire terrien.

Est-il normal de bousculer, menacer, agresser une femme sans défense ? Heureusement Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba encore elle était habillée en jeans et boubou, sinon si elle était en pagne, cela serait un scandale. Jean-Claude Muyomba avec sa chemise verte, pantalon kaki et képi blanc vociférant contre une femme qui lui tient la tête et refuse de se faire spolier. Habitué de s'occuper de son parc animalier qu'il a ouvert en 2009 près de la capitale katangaise, le Muyambo Park, Jean-Claude Muyambo Kyassa a cru peut-être que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est un animal qu'il peut disposer à son gré, il s'est gravement trompé de cible.

Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est une dame de fer, la "Jeanne d'Arc" de la dynastie Mulongo. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds , c'est connu de tous.

Si Jean-Claude Muyambo Kyassa a fait son droit à l'Université de Lubumbashi, Madame Claude kabange Mulongo épouse de l'ingénieur Lukomba a étudié à l'Université de Kinshasa. Petit-fils d'un ingénieur néerlandais, Jean-Claude Muyambo Kyassa doit savoir que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est la fille cadette de David Mulongo Diwi Dia Ntambo, administrateur de territoire à l'époque coloniale, pasteur Méthodiste et polyglotte. Madame Claude Mulongo Kabange Lukomba ne peut en aucun cas être complexée devant Jean-Claude Muyombo Kyassa, un spoliateur, devenu millionnaire du dimanche qui clame tout haut qu'il est le le prochain Président, dans quelle République ? Pas la République démocratique du Congo, nous ne voulons plus des politicailleurs-ventripotents sans moral ni éthique. Toucher, humilier une femme, c'est insulter la matrice mère de la République. Si vraiment Jean-Claude Muyambo Kyassa pensait qu'il pouvait devenir Président de la République, il vient d’hypothéquer son avenir politique. Il est dès à présent dans l’œil du cyclone, il payera très cher son acte d'agression envers Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba. Et si quelque chose de fâcheux arriver à cette brave mère de famille, Jean-Claude Muyambo Kyassa portera toutes les responsabilités.

Jouer au Boko Haram au Katanga, singer Joe Dalton dans les Aventures de Lucky Luke pour menacer et agresser une femme pour son lopin de terre qu'elle a mis en valeur en construisant une maison que Jean-Claude Muyambo Kyassa vient de faire démolir est une bassesse d'esprit. Si Jean-Claude Muyambo Kyassa avait étudier le droit, il aurait su que la propriété revient au premier acheteur ? Lancer des bomber lacrymogènes dans le quartier pour terroriser les paisibles citoyens, installer des drapeaux de son parti comme l'a fait Jean-Claude Muyambo Kyassa dans la parcelle de Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba sont des infractions punissables par la loi. Il ne faut pas faire le droit pour le savoir.

Pour avoir brillamment échoué dans sa candidature à la députation en 2011, Jean-Claude Muyambo Kyassa pense-t-il que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est son punching ball ?

Les arrivistes, parvenus et complexés sont très dangereux dans le vivre ensemble, surtout la bonne marche de la République.

10:34 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : freddy mulongo; reveil fm international | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |