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  • Justice: Plainte de Freddy Mulongo contre Anastatie Mutoka, la Kasaïenne radicalisée !

    Justice: Plainte de Freddy Mulongo contre Anastatie Mutoka, la Kasaïenne radicalisée !

    Anastasie Mutoka

    Communiqué de presse 001/2018 FM Médias Presse Communications

    La France est un pays des droits, la justice un pilier de sa démocratie.

    Kasaïenne radicalisée, la dénommée Anastasie Mutoka, ethno-tribaliste patentée dans un droit de réponse à Freddy Mulongo de Réveil FM International, qui n'en est pas un, puisqu'un droit de réponse est diffusé par le média qui a publié un article mis en cause.

    Haineuse, Anastasie Mutoka a vomi sa bille, ses vomissures de haine, ses rancœurs et amertumes d'une refoulée du Katanga, qu'elle a diffusé sur internet.

    Nous ignorions que le masque de vieillesse qui l'enveloppe est dû, au fait qu'elle a été chassé du Katanga, ma province d'origine.

    Anastasie Mutoka est une affabulatrice et diffamatrice hors paire. Sa haine du Katanga, projetée sur ma personne en tant que journaliste originaire du Katanga, a pour conséquence de débiter des mensonges éhontés, qu'elle a sciemment diffusé pour nuire à ma personne et ma réputation.

    Noble et digne, la grande famille Mulongo, connue et reconnue en République démocratique du Congo, n'a jamais participé de loin ou de près, à la chasse aux Kasaïens dans le Katanga, sous Mobutu. La famille Mulongo n'est ni raciste ni tribaliste ni ethniciste.

    J'ai moi-même dans ma famille, des frères et sœurs Katango-Kasaïens, cela n'a jamais posé des problèmes.

    Soutenue et instrumentalisée de manière outrancière par des ennemis du Congo, Anastasie Mutoka s'est crue tout permis. Alléguant des inepties obscurantistes et niaiseries alambiqués pour nous atteindre et par ricochet affaiblir notre capacité de travail de journaliste, jeter l'opprobre sur notre réputation. Dans sa volonté de nous nuire, dans sa débordante imagination, telle une sorcière de Ngandajika, elle nous a trouvé mille et une conquête féminine, qui allègue-t-elle nous entretiennent. Une femme qui méprise les autres femmes, c'est inacceptable.

    Pour toutes ces raisons, j'ai décidé de laver mon honneur, ma réputation et celle de la grande famille Mulongo, en assignant Anastasie Mutoka en justice au pénal pour diffamation et imputations dommageables.

     

    En République démocratique du Congo, l'impunité est la règle. Anastatie Mutoka a cru qu'elle peut impunément diffamer le journaliste Freddy Mulongo, c'est la justice qui va trancher.

    Freddy Mulongo

    Réveil FM International

    Merci

  • Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

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    Le Magazine Réveil FM International est affiché dans tout Paris. Nous continuons à creuser notre sillon ! La fermeture arbitraire de Réveil FM à Kinshasa par le régime illégitime et prédateur d'alias Joseph Kabila ne nous a jamais empêché de dormir...surtout pas debout ! Nous avons continué à exercer notre métier du mieux que l'on n'a pu. Ils sont nombreux des apparatchiks ventripotents joséphistes qui n'apprécient pas notre ton de liberté et notre style titillant, décoiffant. Ceux-là doivent continuer de souffrir ! Notre liberté d'expression n'est ni vendable ni négociable encore moins achetable !

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    Nous sommes attachés au maxime d'Albert Londres (1884-1932): « Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie ». Fermée sur la bande FM avec sa fréquence 105.4 Mhz, Réveil FM a continué sur le net ! Baisser les bras aurait été une grande victoire pour la bande des mafieux, des museleurs de médias, assassins de journalistes et activistes des droits de l'homme qui écument le régime en République démocratique du Congo. Nous faisons le Magazine en complément de tout ce qui nous faisons dans le multimédia. C'est un défi que nous relevons avec une équipe des journalistes internationaux très engagés. Le Magazine Réveil FM International n'est pas congolo-congolais ! Les thuriféraires et coupagistes du régime, on sait où les trouver ! Nous voulons que plusieurs regards croisés de journalistes indépendants sur les événements du monde puissent se croiser effectivement.

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  • Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

    Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

    Une "révolte contre les élites", une volonté de "changer ou mourir" : tel est le message de la population européenne qui s'est exprimée dans les urnes le 25 mai, estime la presse des pays de l'Union.

    A l’issue du scrutin européen qui s'est déroulé du 22 au 25 mai dans les 28 pays de l'Union européenne, et pour 751 sièges, le Parti populaire européen (PPE, centre droite), crédité de 214 sièges (-60 sièges par rapport à 2009), est en tête, et en droit de revendiquer la désignation de son candidat Jean-Claude Juncker comme président de la Commission.

    Le Parti socialiste européen, deuxième, devrait obtenir 189 sièges, et présente, pour sa part, l'Allemand Martin Schulz à ce poste. En troisième position, avec une prévision de 66 sièges (-18 sièges), les libéraux démocrates (Alde) proposent également un candidat, Guy Verhofstadt. En quatrième position, les écologistes (Verts ALE) peuvent compter sur 52 sièges, suivis des Conservateurs et réformistes (ECR, 46 sièges) et de la Gauche unitaire européenne (GUE/NGL) qui devrait en avoir 42 (+7 sièges). En ce qui concerne les forces d’extrême droite, qui ne formeront pas forcément un groupe, le Front national français obtiendrait à lui seul 24 sièges et le Ukip anglais 23.

    ROYAUME UNI

    “C'est la première fois en plus de cent ans qu'un parti autre que celui des conservateurs ou des travaillistes remporte un scrutin à l'échelle du pays”, s'inquiète The Spectator. Cet autre parti c'est l'Ukip, le Parti qui milite pour la souveraineté du Royaume-Uni, et qui est arrivé en tête des Européennes avec 27,5 % des voix, suivi par les travaillistes (25 %) et les conservateurs (près de 24 %).

    Dans sa chronique, James Forsyth explique la victoire de l'Ukip par le seul fait qu'il a placé le thème de l'immigration au centre de ses messages. “L'immigration est son unique argument de vente, car il souhaite que le Royaume-Uni quitte l'UE. Il affirme qu'il arrêtera l'immigration de citoyens européens vers la Grande-Bretagne, ce qu'aucun autre parti ne peut faire, car cette promesse est incompatible avec une Grande-Bretagne qui reste un Etat membre de l'UE.”

    Les Britanniques différents des Européens du continent ? Les élections montrent que ce n'est plus le cas, selon Martin Kettle dans le Guardian : “La Grande-Bretagne aime bien penser qu'elle ne chante pas la même chanson politique que les autres Européens. En votant contre l'Europe, les Britanniques ne se sont jamais montrés aussi en phase avec la moyenne européenne. C'est une révolte de l'électorat européen contre l'UE, et les électeurs britanniques en font tout simplement partie.”

    Comment l'élite politique réagira-t-elle aux résultats des élections ? Dans sa chronique du Daily Telegraph, le maire de Londres, Boris Johnson, pense que “l'eurocratie essaiera de les ignorer. Elle va tenter de les balayer. Des hommes comme Jean-Claude Juncker feront leur apparition dans les médias internationaux pour dénoncer l'appel de l'électorat européen au changement. Or ils ont tort, tort, tort, le message du peuple adressé à l'euro-nomenclatura est simple : changer ou mourir*!".

    ESPAGNE

    L'Europe, qui émerge de la crise a sorti le 25 mai un vieux diable du placard avec l'avance fulgurante des radicaux dans de nombreux pays, commente El País.

    Alors qu'en 2009, 80 % des électeurs espagnols avaient choisi l'un ou l'autre parmi les conservateurs (PP, Parti populaire) ou les socialistes (PSOE), les deux formations n'ont comptabilisé que 50 % des voix le 25 mai. Le reste des électeurs s'est tourné vers la gauche et le centre et, surtout, vers Podemos, le parti fondé au cours des derniers mois et qui défend l'idée que l'indignation sert de socle au changement politique. “Ces résultats augurent un panorama plus ouvert qui sera peut-être le prélude du prochain rendez-vous national, et représente une sérieuse punition pour les partis du gouvernement”, analyse le quotidien El País.

    ITALIE

    “Ce n'est pas le 'vote de protestation' annoncé par les sondeurs, et peut-être pas non plus le 'choc salutaire' évoqué par l'ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi. C'est quelque chose de plus”, écrit Aldo Cazzullo dans le Corriere della Sera. “On se rappellera des élections de 2014 comme de la défaite historique d'un système politique. L'éclipse des partis traditionnels. Le rejet de l'establishment européen. Au moment où les citoyens sont appelés pour la première fois à désigner le président de la Commission de Bruxelles, ils choisissent au contraire avec des pourcentages inédits des mouvements qui rejettent l'Europe et soutiennent le retour aux monnaies et aux souverainetés nationales.

    L'Europe a donné la mauvaise réponse à la crise. Le monde entier a réagi à l'effondrement industriel et financier avec une politique d'expansion et d'investissements ; seule l'Europe, emmenée par l'Allemagne, a suivi la politique des coupes budgétaires et de la rigueur, appauvrissant tous les pays sauf l'Allemagne. Le vote confirme une tendance diffuse bien au-delà du continent : la révolte contre les élites, contre les institutions, contre les formes traditionnelles de représentation. Et l'Europe est perçue comme le fondement et le garant de ces élites contre lesquelles on se rebelle.

    ALLEMAGNE

    En Allemagne, Handelsblatt voit dans ce scrutin du 25 mai "l'élection de la souffrance", qui conduit à "une Europe en bémol". Certes, les Allemands se sont rendus aux urnes avec plus de zèle qu'en 2009 : le taux de participation a gagné 5 points, pour atteindre 48 %. Certes, ils ont prouvé une nouvelle fois qu'ils sont des électeurs très fidèles : les chrétiens-démocrates de la chancelière arrivent en tête, et la percée du parti anti-euro se limite à 7 % des voix.

    Mais il reste que la nation la plus peuplée d'Europe ne sort gagnante de ces élections, bien au contraire, estime le quotidien économique : "C'est l'Europe et l'économie allemande qui sont les perdants. Car aujourd'hui, Bruxelles est menacé de paralysie et des débats sans fin. Les grands partis mettront un certain temps pour digérer le résultat, alors que l'économie allemande a besoin d'une Europe capable d'agir. "

    HONGRIE

    Avec 14,7 % des voix, le parti d'extrême-droite néonazi Jobbik arrive en seconde position politique hongroise, après Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban, qui a obtenu la majorité des voix (51,1 %). Le quotidien progouvernemental Magyar Nemzet, salue la victoire du Fidesz et constate que son score “est le plus élevé au sein du PPE [le groupe Parti populaire européen]”.

    De son côté, l'éditorialiste du quotidien d'opposition Népszabadság, constate avec amertume qu'au bout de 25 ans, le Parti socialiste “a perdu son hégémonie” avec 10,9 % des voix. L'éditorialiste du site de HVG, centre gauche, estime que les Hongrois n'ont pas voulu envoyer un message à Bruxelles. “Être membre de l'UE leur convient parfaitement. C'est une relation commerciale, dont les Hongrois tirent profit en travaillant et en faisant des études à l'étranger.” Au lieu de cela, les électeurs ont envoyé un message à l'élite politique hongroise : “Cette élection était surtout révélatrice pour la gauche, que les électeurs ont voulu sanctionner.”

    GRÈCE

    A Athènes, Eleftherotypia (centre gauche) titre sur le caractère inédit des résultats de ce scrutin. “Pour la première fois, un parti de gauche est élu première force politique du pays. Cette évolution est la preuve historique d'un renversement politique”, analyse le quotidien. “La désapprobation des électeurs exprimée à l'égard des partis de la coalition au gouvernement, Nouvelle Démocratie [les conservateurs] et PASOK [les socialistes], souligne fortement l'échec de leur politique. Or leurs dirigeants ne semblent pas le réaliser.” Le journal n'oublie pas “le point noir de ce scrutin, la troisième place pour le parti néo-nazi Aube dorée, sur fond de progression des eurosceptiques et des partis d'extrême droite dans toute l'Europe”.

    POLOGNE

    Sans surprise, le match se joue entre la Plateforme civique, parti libéral au pouvoir, et Droit et justice, parti conservateur, principale formation d'opposition. En revanche, le score du Congrès de la nouvelle droite “anti-système” de Korwin-Mikke, arrivée troisième avec 7 %, a de quoi étonner, même si on est loin de celui de Marine Le Pen en France. Pour l'hebdomadaire Newsweek Polska, ce sont surtout les jeunes de moins de 25 ans qui ont voté pour Korwin-Mikke. Le score de celui qui passe pour un clown sur la scène politique polonaise révèle l'infantilisme de son électorat, juge le journal, qui rappelle également la forte abstention : près de 80 %.

    PAYS-BAS

    Aux Pays-Bas, le parti populiste eurosceptique du PVV a fait un score beaucoup moins élevé que prévu. Il finit en troisième position avec 13,2 % des voix, derrière les démocrates pro-européens du D66 (15,6 %) et les chrétiens-démocrates (15 %). En revanche, le résultat est une défaite pour les partis de la coalition au pouvoir, les travaillistes (9,4 %) et les conservateurs-libéraux (11,9 %).

    Le maigre score du PVV s'explique en partie par son alliance, peu appréciée par les Néerlandais, avec le Front national français, et le récent dérapage de son dirigeant, Geert Wilders, sur les Marocains aux Pays-Bas, qui a poussé de nombreux adhérents à quitter le parti. Mais que disent les résultats sur la société néerlandaise ? Dans De Volskrant, Martin Sommer constate que l'Europe est seulement aimée par les citoyens qui gagnent bien leur vie : “La nouvelle ligne de front se situe entre les diplômés et les personnes peu qualifiées.”

    DANEMARK

    Suite à la victoire des populistes de droite du Parti du peuple (qui a remporté plus de 26 % des voix et devient, pour la première fois, le plus grand parti danois), la presse du royaume juge que le résultat est un échec total pour les sociaux-démocrates (19,1 %), et surtout pour le Parti libéral (16,7 %). Elle estime que les vieux partis ont tous échoué, et les incite à prendre ce parti au sérieux une fois pour toutes.

    Le quotidien conservateur Berlingske craint qu'il n'y ait pas de limite au succès du Parti du peuple : “Il n'est pas complètement impossible que le Parti du peuple arrive également en tête lors des prochaines législatives.” Pour le tabloïd Ekstra Bladet, les vieux partis sont eux-mêmes responsables de leur défaite. Au lieu d'écouter les électeurs, ils ont “craché sur Morten Messerschmidt”, le député européen du Parti populiste. Pour le quotidien social-libéral Politiken, les partis pro-européens auraient dû plaider ouvertement en faveur de l'UE au lieu de s'approprier le langage anti-immigration des populistes : “C'est un échec quand les hommes politiques qui croient au projet européen n'osent pas l'assumer par peur de perdre des voix”, enrage le quotidien.

    BULGARIE

    Vote sans grande surprise en Bulgarie : le Parti socialiste (PSB), au pouvoir, se voit sanctionné par les urnes au profit du GERB (centre droit) de l'ancien Premier ministre Boïko Borissov. Ce dernier enverra ainsi 6 députés au Parlement européen, contre 4 pour le PSB et le DPS, le parti représentant la minorité turque. Ce résultat annonce des élections anticipées en Bulgarie, pronostique le quotidien populaire Troud, rappelant que le pays est, depuis un an, dirigé par un gouvernement très contesté dans la rue.

     

    CROATIE

    Les résultats des élections européennes en Croatie confirment la tendance du moment : la droite conservatrice a le vent en poupe, HDZ ayant obtenu entre 5 et 6 députés européens, tandis que les socio-démocrates au pouvoir en ont 4. Mais, selon le quotidien Jutarnji list, un nouveau personnage fait son apparition : Mirela Holy, la responsable du plus jeune parti, Orah [La Noix], écologiste de gauche, dissidente du Parti social-démocrate. En effet, deux femmes s'imposent comme gagnantes des européennes en Croatie : Mirela Holy et Ruža Tomašić, l'ancienne policière canadienne, issue de la droite dure, eurosceptique, qui a obtenu le plus de voix dans la coalition emmenée par le HDZ.

  • Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

    Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

    Alors que le monde entier se mobilise et manifeste le soutien aux 200 jeunes filles enlevées par Boko Haram, et les cinq chefs d'Etat africains, réunis samedi 17 mai à Paris autour du président français François Hollande, ont adopté un plan d'action régional pour lutter contre le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, devenu « une menace majeure » en Afrique et qui a une stratégie anti-civilisationnelle, à Lubumbashi au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, c'est Jean-Claude Muyambo qui défraie la chronique. On sait à présent que l’éphémère et ancien ministre des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité nationale du gouvernement Gizenga II (son passage à ce ministère n'a laissé aucune trace) a une milice d'une centaine des jeunes désœuvrés à Lubumbashi. Entouré de ses miliciens armés des machettes, paires de ciseaux, pelles et pistolets, Jean-Claude Muyambo Kyassa a encouragé, menacé et agressé Madame Claude Kabange Mulongo Lubumbo, le mardi 13 mai dernier à 16h30 au N°32-34 de l'avenue Nguz Karl I Bond, quartier joli City à Lubumbashi.

    Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba, universitaire.

    Jean-Claude Muyambo Kyassa, le Joe Dalton du Katanga !

    Le seul mérite de Jean-Claude Muyambo Kyassa est d'avoir combattu son frère , devenu son ennemi juré, Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga. Et Jean-Claude Muyambo Kyassa joue de cette victimisation voulue et entretenue de cette lutte fratricide afin de trouver compassion auprès des Katangais. A 48 ans, comment Jean-Claude Muyambo qui s'autoproclame militant des droit de l'homme, peut s'autoriser à menacer et agresser Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba pour sa parcelle qu'il veut spolier ? Spoliateur patenté à tour de bras, Jean-Claude Muyambo Kyassa a la mauvaise réputation de spolier les plus démunis à Lubumbashi, c'est comme ça qu'il s'est enrichi et fait de lui un propriétaire terrien.

    Est-il normal de bousculer, menacer, agresser une femme sans défense ? Heureusement Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba encore elle était habillée en jeans et boubou, sinon si elle était en pagne, cela serait un scandale. Jean-Claude Muyomba avec sa chemise verte, pantalon kaki et képi blanc vociférant contre une femme qui lui tient la tête et refuse de se faire spolier. Habitué de s'occuper de son parc animalier qu'il a ouvert en 2009 près de la capitale katangaise, le Muyambo Park, Jean-Claude Muyambo Kyassa a cru peut-être que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est un animal qu'il peut disposer à son gré, il s'est gravement trompé de cible.

    Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est une dame de fer, la "Jeanne d'Arc" de la dynastie Mulongo. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds , c'est connu de tous.

    Si Jean-Claude Muyambo Kyassa a fait son droit à l'Université de Lubumbashi, Madame Claude kabange Mulongo épouse de l'ingénieur Lukomba a étudié à l'Université de Kinshasa. Petit-fils d'un ingénieur néerlandais, Jean-Claude Muyambo Kyassa doit savoir que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est la fille cadette de David Mulongo Diwi Dia Ntambo, administrateur de territoire à l'époque coloniale, pasteur Méthodiste et polyglotte. Madame Claude Mulongo Kabange Lukomba ne peut en aucun cas être complexée devant Jean-Claude Muyombo Kyassa, un spoliateur, devenu millionnaire du dimanche qui clame tout haut qu'il est le le prochain Président, dans quelle République ? Pas la République démocratique du Congo, nous ne voulons plus des politicailleurs-ventripotents sans moral ni éthique. Toucher, humilier une femme, c'est insulter la matrice mère de la République. Si vraiment Jean-Claude Muyambo Kyassa pensait qu'il pouvait devenir Président de la République, il vient d’hypothéquer son avenir politique. Il est dès à présent dans l’œil du cyclone, il payera très cher son acte d'agression envers Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba. Et si quelque chose de fâcheux arriver à cette brave mère de famille, Jean-Claude Muyambo Kyassa portera toutes les responsabilités.

    Jouer au Boko Haram au Katanga, singer Joe Dalton dans les Aventures de Lucky Luke pour menacer et agresser une femme pour son lopin de terre qu'elle a mis en valeur en construisant une maison que Jean-Claude Muyambo Kyassa vient de faire démolir est une bassesse d'esprit. Si Jean-Claude Muyambo Kyassa avait étudier le droit, il aurait su que la propriété revient au premier acheteur ? Lancer des bomber lacrymogènes dans le quartier pour terroriser les paisibles citoyens, installer des drapeaux de son parti comme l'a fait Jean-Claude Muyambo Kyassa dans la parcelle de Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba sont des infractions punissables par la loi. Il ne faut pas faire le droit pour le savoir.

    Pour avoir brillamment échoué dans sa candidature à la députation en 2011, Jean-Claude Muyambo Kyassa pense-t-il que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est son punching ball ?

    Les arrivistes, parvenus et complexés sont très dangereux dans le vivre ensemble, surtout la bonne marche de la République.
  • Berne: La chancelière Corina Casanova explique aux journalistes " Les droits politiques dans le système suisse de démocratie directe"

    Berne: La chancelière Corina Casanova explique aux journalistes " Les droits politiques dans le système suisse de démocratie directe"

    C'est la troisième visite des journalistes de l'Association de la Presse Étrangère en Suisse et au Liechtenstein auprès de la Chancelière fédérale Corina Casanova à Berne.

    La Chancelière fédérale Corina Casanova et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Le système système politique politique suisse est complexe. En voici les principales composantes:

    • Un Parlement de milice, avec un système bicaméral (le Conseil national ou "Chambre du peuple" et le Conseil des Etats, appelé aussi "Chambre haute", représentant les cantons).

    • Sept conseillers fédéraux issus de cinq partis gouvernementaux.

    • Le fédéralisme, avec nos 26 cantons, les quelque 2400 communes, nos quatre langues représentant différentes cultures.

    • Et puis la démocratie directe, avec les instruments politiques que sont les initiatives et les référendums, parmi nos droits populaires.

    • Ceci dans le contexte de notre neutralité, d‘une économie principalement orientée vers l‘exportation, avec une monnaie forte et la voie bilatérale que nous avons choisie pour nos relations avec l'Europe, puisque nous ne sommes pas membres de l‘Union européenne.

    La somme et la conjugaison conjugaison de tous ces éléments éléments font de la démocratie directe helvétique un système politique unique au monde.

    Ce système se base sur de multiples et intenses possibilités d‘interventions de tous les acteurs qui jouent un rôle important au sein du pays (cantons, communes, partis politiques, milieux de l‘économie, syndicats, etc….)

    Quelques caractéristiques typiques du système suisse…:

    Le fédéralisme

    La Suisse moderne, avec la structure fédéraliste à trois niveaux qui la caractérise, (Confédération-cantons-communes) voit le jour avec l’entrée en vigueur de la Constitution fédérale de 1848.

    Comme vous le savez, la Confédération est composée aujourd‘hui de 26 Etats-membres souverains: les cantons.

    Chaque canton a sa propre Constitution, ses propres lois, son propre parlement, ainsi que ses tribunaux (mais certains domaines - comme p. ex. la Défense nationale - sont du ressort de la Confédération).

    D‘autres domaines, comme l‘éducation ou la santé, restent du ressort des cantons.

    Dans le domaine des droits populaires également, les cantons et les communes disposent d‘une large autonomie.

    C‘est pourquoi il existe certaines différences, d‘un canton à l‘autre, dans la manière dont la démocratie directe est appliquée (par exemple, dans certains cantons, on vote toujours à "main levée", dans le cadre des fameuses "Landsgemeinde“).

    Le système parlementaire parlementaire à deux Chambres Chambres (ou bicaméral bicaméral)

    Le Parlement suisse est constitué de deux Chambres aux droits identiques, le Conseil national et le Conseil des Etats. Ensemble, ces deux Chambres forment l‘Assemblée fédérale - qui est l‘organe électeur du Conseil fédéral.

    Le Conseil national est la Chambre du peuple. Il se compose de 200 parlementaires élus selon le système proportionnel – en fonction de la force des partis. Chaque canton, selon sa dimension, dispose d‘un ou plusieurs représentants au National.

    En 2015, comme tous les quatre ans, le Conseil national sera renouvelé renouvelé.. Cette élection élection est organisée organisée par la Chancellerie Chancellerie fédérale.

    Le Conseil des Etats est la Chambre des cantons, avec 46 sièges. Chaque canton délègue deux représentants. Les anciens demi-cantons disposent chacun d‘un membre (Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Ville et Bâle Campagne, Nidwald et Obwald).

    Nadja Obreschkow, Chef de projet partiel "Vote électronique", Chancellerie Fédérale et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Freddy Mulongo et Emilia Nazarenko, journaliste Ukrainienne et présidente de l'APES. Photo Réveil FM International

    Au Conseil des Etats également, le fédéralisme s‘exprime pleinement. Le principe de la collégialité au Conseil fédéral

    En Suisse, le gouvernement est appelé « Conseil fédéral ».

    Expression qui souligne déjà l’égalité entre ses membres. Le président n’est élu que pour une année, selon un système de rotation, lié à l’ancienneté au sein du Collège.

    Le Conseil fédéral est l’autorité directoriale suprême de la Confédération. A ce titre, il est en premier lieu responsable de l’activité gouvernementale.

    Les conseillers fédéraux se réunissent en règle générale une fois par semaine et traitent en moyenne quelque 2000 à 2500 objets par an (modifications de lois, d’ordonnances, messages au Parlement, réponses à des interventions parlementaires, etc).

    Le Conseil fédéral décide en tant que collège Chaque conseiller Le Conseil fédéral décide en tant que collège. Chaque conseiller fédéral dispose d’une voix.

    En tant que chancelière de la Confédération, je participe aux séances avec « voix consultative ». C’est-à-dire que j’ai le droit de faire des propositions, mais que je ne vote pas.

    Le principe de la collégialité au Conseil fédéral

    La culture suisse du consensus découle de la conviction selon laquelle les décisions ne sont durables que si elles sont soutenues non seulement par la majorité, mais aussi par les minorités: les décisions importantes sont en général prises de façon consensuelle.

    La collégialité implique aussi que chaque conseiller fédéral soutienne les décisions prises par le Collège.

    En clair, cela signifie que chaque membre du Conseil fédéral a bien sûr le droit d’avoir sa propre opinion sur un dossier et de la défendre.

    Mais une fois que le Collège a pris une décision, chaque membre du gouvernement se doit de la porter et de la soutenir vis-à-vis de l’extérieur (en public et dans les médias). Même s’il doit, pour cela, être en contradiction avec l’avis de son propre parti politique!

    Par ailleurs, les différentes régions linguistiques sont intégrées au sein du gouvernement.

    Les sept membres du Conseil fédéral sont membres de cinq formations politiques

    - les partis dits « gouvernementaux »

    - et proviennent des cantons alémaniques et latins .

    Instruments de la démocratie directe

    Aucun autre pays ne dispose d‘un système de droits politiques aussi étendu que la Suisse.

    Les décisions populaires peuvent concerner les devoirs les plus élémentaires de l‘Etat.

    La prochaine votation populaire aura lieu tout prochainement, le 18 mai. L' un des enjeux majeurs majeurs de ce scrutin scrutin sera le fonds d‘acquisition en faveur d‘un nouvel avion de combat. Autre objet qui fait débat: l‘initiative sur les salaires minimums.

    Les votations populaires sont déclenchées par les instruments de la démocratie directe, à savoir:

    • L‘initiative populaire: tous les citoyens peuvent proposer une modification de la Constitution, s‘ils parviennent à collecter 100‘000 signatures valables.

    • Le référendum facultatif: les électeurs peuvent demander une votation populaire à l‘encontre d‘une loi votée par le Parlement, s‘ils parviennent à réunir 50‘000 signatures.

    • Le référendum obligatoire: chaque changement de notre Constitution, voulu par le Parlement, nécessite une votation populaire.

    De même, toute adhésion de la Suisse à une organisation internationale (telle que l‘ONU ou l‘UE) doit être soumise au peuple.

    Démocratie directe: la planification

    Cela semble peut-être étrange, mais il est possible de "planifier“ la démocratie directe. Sur ce folio, vous voyez un extrait du "calendrier perpétuel des votations", qui est géré par la Chancellerie fédérale. Les dates des votations sont déjà fixées jusqu‘en l‘an… 2030!

    Comme les dates des votations sont calculées selon des critères de calendrier conformes aux dispositions légales, elles sont planifiables des années à l‘avance. La loi sur les droits politiques (art. 10) prévoit par exemple que le Conseil fédéral fixe au moins 4 mois à l‘avance les objets d‘une votation. Tout ceci permet d élever ‘élever le niveau de transparence transparence et de prévoyance du système politique.

    La planification à long terme des votations fédérales est très précieuse pour les cantons et les communes.

    Pourquoi? Parce que ce "calendrier perpétuel" leur permet de prévoir également, aux mêmes dates, les élections ou votations portant sur des thèmes cantonaux ou communaux.

    Démocratie directe: le record helvétique

    Ce graphique vous montre à quel point le peuple suisse a la possibilité de participer activement aux processus de décisions politiques.

    En Suisse, le peuple a toujours le dernier mot! Dans tous les sens du terme! L‘exemple le plus récent est celui de la votation du 9 février dernier.

    La carte montre le nombre de référendums qui ont eu lieu sur les cinq continents, aux niveaux nationaux, depuis la Révolution française de 1789.

    Plus d‘un tiers de ces référendums, au plan mondial, ont eu lieu en Suisse! Suisse! C est ‘ un record universel universel.

    Démocratie directe: quelques chiffres

    Voici quelques chiffres à propos des initiatives populaires:

    • Depuis l‘introduction du droit d‘initiative populaire, en 1891, 309 initiatives ont abouti (c‘est-à-dire qu‘elles ont obtenu plus de 100‘000 signatures valables).

    • Quatre-vingt treize (93) initiatives ont été retirées par les comités qui les avaient lancées, avant qu‘elles fassent l‘objet d‘une votation.

    • Dix-huit initiatives populaires sont traitées en ce moment par le Conseil fédéral (6) et par le Parlement (12).

    • Et pour 11 autres initiatives, la collecte des signatures est en cours.

    Jusqu‘à ce jour, 189 initiatives populaires ont été soumises en votation.

    Parmi elles, 168 ont été rejetées et 21 ont été acceptées.

    Depuis les années 1980, on observe néanmoins une certaine augmentation du nombre d‘initiatives qui ont été acceptées en votation populaire (14 au cours des 30 dernières années).

    Rôle du Conseil fédéral: le devoir d‘information

    Avant de conclure, j‘aimerais insister sur l‘une des plus importantes fonctions du Conseil fédéral, en rapport avec la démocratie.

    Il s‘agit du devoir d‘informer les citoyennes et citoyens de ce pays.

    Le Conseil fédéral informe de manière active les personnes en mesure de voter. Il s‘agit d‘une obligation réglée dans la loi sur les droits politiques politiques (art. 10), qui dit:

    1. Le Conseil fédéral informe les électeurs de manière suivie sur les objets soumis à la votation fédérale.

    2. Il respecte les principes de l'exhaustivité, de l'objectivité, de la transparence et de la proportionnalité.

    3. Il expose les principaux avis exprimés lors de la procédure parlementaire.

    4. Il ne défend pas de recommandation de vote différente de celle formulée par Il ne défend pas de recommandation de vote différente de celle formulée par l'Assemblée fédérale.

    Le Conseil fédéral a donc le devoir d‘informer. Mais il ne conduit pas de campagne politique au sens propre. La nuance est de taille (il ne fait pas de publicité, de spots télévisés, etc). Avant chaque votation sont publiées les "Explications du Conseil fédéral“. Cette brochure est tirée à 5,2 millions d‘exemplaires, ce qui fait en quelque sorte un "best seller“. Elle contient les arguments du Parlement et du gouvernement, ainsi que ceux des comités qui défendent une initiative ou s‘opposent à une loi.

    Rôle du Conseil fédéral : informer et savoir accepter

    Le travail d‘information du Conseil fédéral porte en général ses fruits . Pas toujours, c‘est vrai, mais souvent .

    Un bilan des votations populaires depuis 2008 en atteste: dans la plupart des cas, le peuple suisse a suivi les recommandations du Parlement et du Conseil fédéral.

    Mais pour un quart des thèmes soumis en votation, le peuple en a décidé autrement. Difficile de dire si ces verdicts populaires signifient des désaveux du gouvernement et du Parlement. C‘est possible.

    Mais les Mais les décisions décisions populaires populaires obéissent obéissent aussi à des critères critères émotionnels. Et les "défaites" – entre guillemets – appartiennent aussi à la vie politique.

    Cela fait aussi partie d‘une démocratie directe vivante - et pleinement vécue de savoir accepter et tirer parti des défaites pleinement vécue - de savoir accepter et tirer parti des défaites.

     

    Conclusion… La participation de tous les acteurs importants de la vie politique dans les processus de décision est très importante. Elle permet de créer un sentiment d‘acceptance. Le résultat d‘un vote populaire, dans les urnes, repose ainsi sur une forte légitimation démocratique.

    Pour le Conseil fédéral et pour le Parlement, l‘exercice de la démocratie directe n‘est pas toujours facile. Au moyen des initiatives populaires, les citoyens peuvent obliger le gouvernement et l‘Assemblée fédérale à traiter des thèmes délicats.

    L‘initiative "Contre l‘immigration de masse", acceptée le 9 février, le démontre.

    Mais je crois que le système politique suisse est capable, à terme, de digérer les décisions du peuple. Même si, au premier coup d’œil, elles peuvent sembler „révolutionnaires“. C‘est le rôle des autorités de chercher des solutions, lorsqu‘il s‘agit de mettre en oeuvre les décisions populaires.

    C‘est ce que fait le Conseil fédéral, qui est au service du peuple. Et nous, à la Chancellerie fédérale, c‘est notre rôle de soutenir le Conseil fédéral dans ce travail. Vous l‘aurez compris: les Suisses sont très attachés à leur système de démocratie directe et aux instruments que sont les initiatives populaires et le référendums!

    Je vous remercie de votre attention.

    Corina Casanova, Chancelière fédérale

  • Premières cérémonies du 8 mai pour le couple Hollande-Valls

    Premières cérémonies du 8 mai pour le couple Hollande-Valls

    François Hollande et Manuel Valls lors des cérémonies du 69e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.

    Le chef de l'Etat devant la tombe du soldat inconnu. Le chef de l'Etat a célébré jeudi matin le 69e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945. Une matinée de commémoration endeuillée par l'annonce de la mort d'un huitième soldat français de l'opération Serval au Mali.

    Après avoir déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle, le chef de l'Etat a remonté l'avenue des Champs-Elysées, quasi-déserte. Il était entouré par la grande escorte mixte (cavaliers et motards) de la Garde républicaine, jusqu'à l'Arc de Triomphe. Ensuite, il a passé en revue les troupes et ravivé la flamme du Soldat inconnu.

    Le chef du gouvernement, Manuel Valls, ainsi que plusieurs ministres, parmi lesquels Jean-Yves Le Drian (Défense) et Kader Arif (Anciens combattants) étaient présents place de l'Etoile, sous une pluie fine. L'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault était également là.

    Le chef de l'Etat devant la tombe du soldat inconnu.

    François Hollande ravive la flamme du Soldat inconnu.

    Poignée de main entre François Hollande et son ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui a retrouvé les bancs de l'Assemblée en début de semaine.

    Le chef de l'Etat remonte les Champs-Elysées, entouré par la grande escorte mixte (cavaliers et motards) de la Garde républicaine, jusqu'à l'Arc de Triomphe.

    Excepté ce petit groupe de personnes triées sur le volet, les Champs-Elysées étaient quasiment vides en ce 8 mai.

    François Hollande s'entretient avec le petit fils du général de Gaulle.

     

    Le chef de l'Etat passe en revue les troupes.

  • Matignon, les journalistes se connaissent, se parlent...

    Matignon, les journalistes se connaissent, se parlent...

    L'hôtel Matignon demeure une forteresse imprenable gardé par les gendarmes de la Garde Républicaines. Les équipes ont changé mais la grande nouveauté c'est l'ouverture de la grande porche d'entrée pas uniquement lorsque les voitures officielles arrivent. Les journalistes font leur travail comme d'habitude. Pour avoir souvent couvert ensemble Matignon, les journalistes se reconnaissent, se parlent, se filent les infos...

    Hélène Hug de France 2 et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

     

    Hélène Hug de France 2 et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

  • Photos. Matignon: Les Secrétaires d'Etat arrivent et repartent en bus...pour le Sénat !

    Photos. Matignon: Les Secrétaires d'Etat arrivent et repartent en bus...pour le Sénat !

    Gouvernement Valls, acte II. Au lendemain du discours de politique générale du Premier ministre, à qui les députés ont accordé leur confiance, quatorze secrétaires d'Etat ont été nommés le mercredi pour compléter le «gouvernement de combat» voulu par François Hollande. Et le jeudi 10 avril 2014, à 14h00 ils étaient tous conviés à Matignon pour une réunion avec le Premier ministre valls.

    Matignon,jeudi 10 avril, les Secrétaires d'Etat à la sortie de la réunion avec Valls. Photo Réveil FM International

     

    Le nouveau secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Harlem Désir a indiqué le jeudi qu'il serait vendredi à Berlin pour rencontrer son homologue allemand, Michael Roth. "Mon premier déplacement sera pour aller en Allemagne rencontrer mon homologue, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes (...) Michael Roth", a déclaré à la presse l'ancien premier secrétaire du PS, avant de rejoindre les treize autres secrétaires d'Etat réunis par Manuel Valls à Matignon aujourd'hui.

    "Européen convaincu" que "l'Europe doit changer", Harlem Désir s'est dit "très heureux de faire partie de ce gouvernement" qui "ouvre une nouvelle étape du quinquennat". Il a indiqué avoir "entendu" les critiques, nombreuses, sur sa nomination, "certaines" "justifiées", d'autres "exagérées". Le premier ministre réunissait jeudi après-midi ses quatorze secrétaires d'Etat pour un "petit Conseil des ministres à nous" comme l'a souligné la secrétaire d'Etat chargée de la Famille et des Personnes âgées, Laurence Rossignol.

    A l'issue de la réunion, tous les Secrétaires d'Etat sont montés dans un bus pour se rendre au Sénat. Photo Réveil FM international

    Le Premier ministre Valls quitte Matignon pour le Sénat. Photos Réveil FM international

     

    A l'issue de la réunion, tous sont montés dans un bus pour se rendre au Sénat, où ils assisteront à la séance de questions au gouvernement. Secrétaires d'Etat et ministres se retrouveront pour une réunion "politique" deux fois par mois autour du premier ministre, avait indiqué mercredi dernier le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.
  • New York : la France vend ambassade, un duplex pour 35 millions d'euros

    New York : la France vend ambassade, un duplex pour 35 millions d'euros

    A VENDRE - L'appartement d'angle de 18 pièces, 6 chambres et 7 salles de bains, avec au total 38 fenêtres et 5 cheminées, est situé sur Park Avenue. Rien que les charges, s'élèvent à 20.000 euros par mois. La résidence de l'ambassadeur de France à l'ONU, magnifique duplex sur Park Avenue à New York, a été mise en vente pour 48 millions de dollars. La décision de vendre avait été annoncée l'an dernier par le Quai d'Orsay, dans le cadre d'un plan d'économies visant à se débarrasser de certains locaux jugés trop grands ou "dispendieux".

    La résidence de l'ambassadeur de France à l'ONU, magnifique duplex sur Park Avenue à New York, a été mise en vente pour 48 millions de dollars.

    L'appartement d'angle de 18 pièces, 6 chambres et 7 salles de bains, avec au total 38 fenêtres et 5 cheminées, est situé au 12e et 13e étage du 740 Park avenue à Manhattan, un immeuble parfois surnommé l'"immeuble des milliardaires". Il est mis en vente sur aux moins deux sites spécialisés dans les appartements de luxe.

    Des occupants célèbres. Le 740 Park est un immeuble de 19 étages et 31 appartements, tellement célèbre qu'il a fait l'objet d'un livre publié en 2005, "740 Park : the story of the world's richest apartment building" ("740 Park, l'histoire de l'immeuble des gens les plus riches au monde".

    Parmi ses occupants célèbres, le fils d'Estée Lauder, Ronald Lauder, David Koch, un industriel milliardaire, le propriétaire des New York Jets Woody Johnson, ou la styliste Vera Wang, qui a hérité du duplex de son père.

    Des locaux "trop grands". L'immeuble avait été construit en 1929 par le grand père de Jacqueline Onassis, et c'est là qu'elle avait grandi enfant. En juin dernier, le Quai d'Orsay avait confirmé son intention de vendre la résidence du représentant permanent français à l'ONU, et défendu la cession en six ans de 152 biens immobiliers pour 307 millions d'euros.

    Yves Saint-Geours, directeur général de la modernisation du ministère des Affaires étrangères, avait rappelé la nécessité de vendre des locaux inadaptés parce que "trop grands" ou "dispendieux" et de mutualiser ou regrouper les services."Nous avons vendu 152 biens en six ans, avec des ventes remarquables de plus de 10 millions d'euros", avait-il dit.

    Parmi ces biens, la résidence du consul général à Hong Kong qui avait selon lui rapporté 52 millions d'euros.
  • La "Mafioso-fication" de Modeste Mutinga Mutuishayi: la tête et le ventre dans la mangeoire des Mammouths joséphistes, les pieds au Potentiel, Radio 7, Télé 7...

    La "Mafioso-fication" de Modeste Mutinga Mutuishayi: la tête et le ventre dans la mangeoire des Mammouths joséphistes, les pieds au Potentiel, Radio 7, Télé 7...

    Politicailleur mafieux, pure produit du joséphisme qui n'a rien à voir avec le kabilisme qui équivaut au m'zéeïsme, avec sa boule à zéro de-peuplé par les cheveux, son sourire narquois masque le fait que Modeste Mutinga Mutuishayi est un grand requin, un mafioso. Fourbe, il l'est, roublard encore plus davantage. Dribbleur patenté, Modeste Mutinga Mutuishayi est un vrai pâtissier habitué à rouler les autres dans la farine. Il est étonnant que les médias coupagistes, ethno-tribalistes tentent de virginiser le fameux prédateur de la Haute Autorité des Médias (HAM) nommé Rapporteur au Sénat par Joseph Kabila. Notre Zarko national mange à tous les râteliers. Mammouth joséphiste jusque dans le cambouis, Modeste Mutinga Mutuishayi est un faucon du régime de Kinshasa, depuis treize ans, il lèche les bottes de jardinier de l'incapacitaire de Kingakati et accompagne sa dictature totalitaire. Mais pour se tromper à lui-même mais surtout sa conscience, il use et abuse les éditoriaux du journal le Potentiel, Radio 7 et Télé 7 pour torpiller la main de Joseph Kabila qui l'a toujours nourrit. Sans faire attention à l'élongation, Modeste Mutinga Mutuishayi a la tête et le ventre à la mangeoire des Mammouths joséphistes et les pieds au Potentiel, Radio 7 et Télé 7...

    C'est Joseph Kabila qui l'a fait sortir de la maison familiale de Ngaba où il était habitué à boire les "Mayi ya Mabulu". On apprend même qu'il serait menacé par les "Balkanisateurs". Une histoire à dormir debout ou à pisser de rire. Lorsque Modeste Mutinga Mutuishayi en autocrate et prédateur de la liberté de la presse a muselé les journalistes, les médias et les opposants lors de l'élection Louis Michel 2006, n'a-t-il pas agit en Balkanisateur des Congolais ? Lorsque l'ancien locataire de Ngaba a privé 60 millions de Congolais d'un débat démocratique et légitime puisque Constitutionnel entre Jean-Pierre Bemba et Joseph Kabila n'a-t-il pas faciliter les jeux de ses commanditaires qui sont en fait les vrais balkanisateurs ?

    Modeste Mutinga Mutuishayi qui se dit menacé par ses amis de la Majorité Présidentielle se console avec sa breloque de Commandeur de l’Ordre de la Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Lorsqu'on sait que pour les festivités du cinquantenaire du Congo en 2010, Albert II était arrivé les mains vides à Kinshasa et était réparti avec un collier en diamants. Il n'a même pas osé parler de l'assassinat de l’icône des Droits de l'homme, Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana. Sa mission fut toute simple: adouber et légitimer un régime usurpateur et prédateur.

    Avec quoi Modeste Mutinga Mutuishayi a donc acheté sa breloque de Commandeur de l'ordre de la couronne de sa Majesté ? Modeste Mutinga Mutuishayi a simplement était récompensé par l'ancienne puissance coloniale d'avoir muselé les journalistes, les médias et les opposants. D'avoir donc permis le premier hold-up électoral d'alias Joseph Kabila à la tête du Congo. La vérité est crue , elle celle-là. De quoi Modeste Mutinga peut-il se plaindre aujourd'hui, avec alias Joseph kabila, il a tout obtenu: Villas, grosses Jeeps 4X4, il s'est même remarié...

    Qu'on ne nous rabâche plus les oreilles avec des balivernes du type: Modeste Mutinga Mutuishayi est menacé par le régime de Kinshasa parce qu'il fait campagne contre les Balkanisateurs. Grosses mensonges ! Traître à la nation congolaise, Modeste Mutinga Mutuishayi est l'homme de Joseph Kabila, il mange dans sa main!