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  • Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

    Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

    L'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa oubliée des 5 chantiers

    On ne fait pas fonctionner un pays avec des slogans. Or des joséphistes nous ont abreuvés avec des mantras: "5 chantiers", "Révolution de la modernité", deux slogans creux qui résonnent faux au vu de la réalité du terrain. Le professeur Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle à la Conférence Nationale Souveraine s'était battu pour débaptiser l'avenue Bokassa en avenue Luambo Makiadi en mémoire de l'illustre auteur-compositeur, guitariste et patron du TP Ok Jazz. Célèbre, l'avenue Luambo Makiadi est jonchée des magasins, d'alimentations, elle débouche sur le marché central de Kinshasa, elle est prisée par des petits vendeurs ambulants. Depuis des années, abandonnée par les pouvoirs publics, l'avenue Luambo Makiandi est devenue marécageuse avec des eaux stagnantes, verdâtres foyers des moustiques, crapauds...L'odeur nauséabonde des immondices jetées dans l'avenue n'émeuvent pas les pouvoirs publics qui perçoivent des taxes, impôts et vignettes prélevés chaque mois par les agents de la DGI, du ministère du commerce et celui de l’économie.

    Il y a 6 ans pour le cinquantenaire de la République Démocratique du Congo, Réveil FM International, précurseur à Kinshasa pour ses informations de proximité, grâce à ses fins limiers dans le pays et avec ses partenaires recueillent les témoignages de congolais sur terrain sur les fameux 5 chantiers dont le premier est les transports de Kinshasa. Notre reporter avait interviewé les Kinois sur l'avenue de Poids-lourds qui débouche directement sur le boulevard du 30 juin, centre ville, quartier d'affaires.

     

    Alias Joseph Kabila ne veut pas partir, il s'accroche malgré ses 16 ans de gestion calamiteuse. Un pays qui est incapable de réhabilité l'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa alors que ses dirigeants ont des comptes bancaires bien fournies au Panama !
  • RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

    RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

    Belle initiative avec ce festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa. La République démocratique du Congo a intégré ses albinos. Ce n'est pas vraiment un problème d'être Ndundu au pays de Kimbangu. Il y a des efforts à faire pour des soins ophtalmologiques et dermatologiques touchant au manque de mélanine chez nos compatriotes albinos pour améliorer leur qualité de vie.

    L'année dernière au Palais des Nations à Genève, lors de la Semaine contre le racisme, nous avions fait un reportage sur l' exposition photo des albinos de la République démocratique du Congo est à l'ONU, qui s'était tenue au Palais de la Nation à Genève, pour dix jours, du 16 au 26 mars 2015. Une superbe exposition «Blanc ébène» de la photographe «sociale» Patricia Willocq. En République démocratique du Congo, nous n'avons pas une tribu Banyamulenge! Mulenge est une colline à l'Est du Congo qui ne peut en aucun cas "Engendrer". L'invention des Banyamulenge au Congo, est vue d'esprit des mafieux prédateurs pour justifier le pillage des ressources de la RDC. Et pourtant dans toutes nos tribus, on trouve des congolais qui sont albinos. Parfois stigmatisés par la société, les Ndundus (albinos en lingala) congolais sont bien mieux lotis que leurs congénères tanzaniens ou burundais, mutilés et tués par les sorciers pour la concoction de gris-gris. En Afrique, les albinos sont souvent victimes des superstitions et mis à l’index de la société.Les mutilations et les meurtres, encouragés par les marabouts et autres pasteurs véreux, se multiplient car les albinos sont soi-disant porteurs de pouvoirs magiques.

    Genève, Palais des Nations, exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    C’est un témoignage d’espoir, de courage, de succès et d’amour pour rendre aux personnes albinos la dignité qu’ils méritent. L'exposition montre une image positive et différente du Congo, qui se veut tolérant dans cette terrible question de l’albinisme en Afrique. L'albinisme est une maladie génétique incurable, rare, due à une anomalie héréditaire touchant un pigment : la mélanine. Elle se caractérise par une absence de mélanine partielle ou totale. Il en résulte une dépigmentation des cheveux, poils, ongles, des yeux et de la peau. Un enfant albinos est fréquemment sujet à une acuité visuelle de mauvaise qualité et une susceptibilité aux cancers et affections de la peau due à une fragilité à l'exposition solaire.

    Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    «Blanc Ebène» a reçu une mention d’honneur au concours photos UNICEF «Photo of the year award» et a été exposé en rue, à Kinshasa, grâce à la délégation Wallonie-Bruxelles. Patricia Willocq est devenue photographe amateur un peu par hasard.Née à Kinshasa (Congo RDC) où elle a grandi, Patricia Willocq parcourt aujourd’hui le monde (Irlande, Belgique, Emirats Arabes, Chili, etc.) pour assouvir sa passion surgie dans la foulée de deux publications dans le magazine chilien Geografica en 2005. Aujourd’hui, la photographe fait partie des contributeurs principaux de Corbis Images U.S.

    Marie 92 ans. Photo Réveil FM International

    David et keren. Photo Réveil FM International

    Gysèlene et Patricia sa fille (10 jours). Photo Réveil FM International

     

    Plusieurs photos de Patricia Willocq sur les albinos de la République démocratique du Congo sont à voir pour les diplomates, journalistes accrédités à l'ONU.

  • Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

    Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

    Aucune autorité congolaise ne représentait hier la République démocratique du Congo aux obsèques de Mohamed Ali dans sa ville natale de Louisville dans le Kentucky (Etats-Unis). Personne pour honorer au nom de la République démocratique du Congo, le grand champion de boxe, dernière grande figure de la lutte pour les droits civiques et contre les discriminations. On n'efface pas l'histoire d'un pays ! Même au pays de Lumumba où on change de nom, au gré des libérateurs autoproclamés qui n'en sont pas, le Zaïre, c'est la République démocratique du Congo. Ignorer cette évidence, c'est être ignare et nullard, les deux à la fois. Il est invraisemblable que les imposteurs qui sévissent en toute impunité en République démocratique du Congo, vocifèrent contre la Conclave de l'opposition derrière Etienne Tshisekedi à Bruxelles et ne prennent même pas la peine d'envoyer quelqu'un aux obsèques de Mohamed Ali. Quelle bourde ! C'est très facile de vouloir s'incruster sans légitimité dans un fauteuil présidentiel même sans avoir des capacités et étaler au monde, ses insuffisances. Avec son décès, les médias du monde entier ont rappelé le combat Ali-Foreman à Kinshasa en 1974. Kinshasa avec ses imposteurs-ignares a séché les obsèques de Mohamed Ali.

    Pour vous rafraîchir la mémoire, nous vous proposons l'article de notre confrère français Nicolas Bamba dans Slate Afrique:"Le jour où Mohamed Ali est entré dans la légende à Kinshasa" !

    Et au huitième, Ali se lâche et envoie Foreman au tapis.

    Le 30 octobre 1974, s’est tenu au Congo-Kinshasa, le plus grand combat de boxe anglaise de l'histoire: George Foreman contre Mohamed Ali. Les Kinois s'en souviennent comme si c'était hier. s combats d’anthologie, le grand livre de la boxe anglaise en regorge: Louis-Schmeling, Hagler-Hearns, Berbick-Tyson... Quelques affiches majeures dans l’histoire du noble art. Mais tous les superlatifs du monde paraissent insuffisants pour qualifier l’affrontement du 30 octobre 1974 à Kinshasa, capitale du Zaïre (aujourd’hui RDC).

    A une époque dorée de l’histoire des poids lourds, deux immenses boxeurs venus d’Amérique se sont livrés une bataille mémorable en Afrique centrale. D’un côté, George Foreman, l’incontestable champion du monde, véritable machine à KO. De l’autre, le challenger Mohamed Ali, ancien maître de la catégorie. Un duel nommé The Rumble in the jungle (Le combat dans la jungle) et qui est considéré comme le plus illustre des combats de l’histoire de la boxe. Et si, malgré les années, ce Foreman-Ali n’a rien perdu de sa superbe, c’est parce qu’il ne s’agissait pas que de sport.

    Deux boxeurs remarquables, un décor exceptionnel et une énorme dimension politique et surtout symbolique: de ses prémices à son épilogue, ce combat est hors du commun. Septembre 1971: un Afro-Américain de 40 ans sort de prison après plus de trois années derrière les barreaux pour homicide. Il s’appelle Donald «Don» King, ancien bookmaker proche des milieux mafieux. Personnage excentrique à la coiffure insolite et au passé sulfureux, King veut faire fortune et devenir quelqu’un d’influent. Pour y parvenir, il se tourne vers un nouveau business: la boxe, hors ring. Grâce à ses relations, King s’introduit dans l’univers des promoteurs du noble art et parvient rapidement à nouer contact avec le plus célèbre des boxeurs de la dernière décennie: Mohamed Ali, figure idéale pour assouvir ses ambitions.

    Prônant l’unité afro-américaine, il parvient à organiser un match d’exhibition avec Ali au profit d’un hôpital de Cleveland, sa ville natale.

    Début 1974, King veut frapper un grand coup en organisant le plus grand des championnats du monde entre le nouveau champion des lourds, George Foreman, et Mohamed Ali, son prédécesseur désireux de retrouver le trône.

    Le promoteur obtient l’accord des deux hommes contre la promesse d'un cachet de cinq millions de dollars chacun. Reste alors un défi de taille: trouver les finances, car King n’a pas un sou.

    Ayant des difficultés à trouver les fonds nécessaires, Don King élabore un stratagème audacieux: associer un pays à cette rencontre. L’Angleterre semble intéressée un temps, mais c’est finalement un autre Etat qui rafle la mise: le Zaïre, ancienne colonie belge.

    Son président, Mobutu Sese Seko (chef de l'Etat de 1965 à 1997), accepte de prendre en charge l’intégralité des dépenses. Il voit en ce combat l’occasion de promouvoir sa patrie, d’accentuer le culte de sa propre personnalité et de présenter le continent africain sous un jour flatteur aux yeux du monde.

    L’affaire est conclue: ce combat aura lieu dans la capitale Kinshasa, le 25 septembre 1974.

    Octobre 1974, dans une rue de Kinshasa

    Dans les rues de Kinshasa, Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.

    Pour King, la réussite est totale. Il nomme ce Foreman-Ali The Rumble in the jungle et parvient à organiser, en marge du combat, le Zaïre 74: un festival de musique sur trois jours, réunissant des artistes comme James Brown, BB King, Manu Dibango ou The Spinners. L’évènement à venir ne manque pas de singularité: il compte comme principal protagoniste Mohamed Ali, représentant emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. La signature de l’affiche du combat est, elle, sans équivoque:

    «Un cadeau du président Mobutu au peuple zaïrois et un honneur pour l’homme noir.»

    Foreman, monstre de puissance. Dix ans après être devenu champion du monde face à Sonny Liston, Mohamed Ali n’a rien perdu de son aura ni de son exubérance. Ses titres, en revanche, se sont envolés. En 1967, The Greatest s’est vu déchu de ses ceintures et de sa licence de boxeur par un tribunal de Houston, à la suite de son opposition au conflit entre les Etats-Unis et le Vietnam. Depuis son retour en 1970, le natif de Louisville n’aspire qu’à une chose: redevenir champion du monde. Mais sa suprématie n’est plus. En 1971, il connaît la première défaite de sa carrière face à son futur grand rival: le champion du monde Joe Frazier. En 1973, il s’incline à nouveau face à Ken Norton, ce dernier lui brisant la mâchoire.

    Même s’il prend sa revanche contre ces deux hommes —non sans difficultés—, Ali (32 ans) semble sur le déclin, et un retour au sommet paraît improbable. A fortiori parce qu’un phénomène s’est emparé du titre de Frazier: George Foreman (25 ans). Avec son punch ravageur, il a écrasé en quelques instants Frazier, puis Norton, avec de violents KO. Invaincu en 40 combats (dont 37 KO), Foreman, sous l’insistance de Don King, consent à affronter Ali pour asseoir définitivement sa domination sur la catégorie reine. Sûr de sa force, il débarque à Kinshasa avec confiance. Comme son challenger, fidèle à sa goguenardise. Ali superstar au Zaïre, Mohamed Ali remporte le match de la popularité. Sa réputation a traversé l’Atlantique et ses convictions personnelles (notamment son opposition à la guerre au Vietnam) en ont fait le favori des Zaïrois.

    Mandungu Bula Nyati, le président Mobutu entouré par ses gardes du corps.

    A chacune de ses apparitions, les habitants de Kinshasa l’encouragent en scandant:

    «Ali, boma ye!» (Ali, tue-le!, en lingala, la langue la plus parlée à Kinshasa.)

    Pour sa première visite sur le continent africain, le protégé du coach Angelo Dundee est comblé. Profondément attaché à ses racines africaines, il se sent chez lui, soutenu par une ferveur qu’il n’a jamais connu au pays de l’Oncle Sam. George Foreman, au contraire, est mal perçu par un peuple qui ne le connaît pas… et le croit même blanc jusqu’à son arrivée! De plus, le Texan commet une bourde en sortant de l’avion avec Daggo, son berger allemand. Pour les Zaïrois, ce compagnon à quatre pattes rappelle l’époque où les policiers belges usaient de chiens de la même race pour maintenir l’ordre.

    Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la « momie » s’épuise.

    L’agacement gagne «Big George» qui ne comprend pas son impopularité, d’autant plus qu’il est «plus noir qu’Ali», comme il le souligne. Malgré lui, Foreman symbolise l’Amérique lointaine et quelque peu hautaine, à l’inverse d’Ali. Déjà, lors de son sacre olympique aux Jeux de Mexico en 1968, son drapeau américain exhibé avait déplu à la communauté noire, plus sensible aux poings gantés et levés des sprinters Tommie Smith et John Carlos. Peu avant le 25 septembre, Foreman se blesse à l’arcade au cours d’un entraînement. Mal à l’aise, il songe à rentrer aux Etats-Unis, mais face à l’insistance de Mobutu et aux provocations de son adversaire, il accepte de rester; le combat est reporté au 30 octobre 1974, le temps pour son arcade de se refermer. «C’est tout? Plus fort, George! Tu cognes comme une fillette!», Malgré toute la confiance affichée par Mohamed Ali, personne n’imagine le challenger vainqueur. George Foreman est plus jeune, et l’impression de puissance qu’il dégage fait même craindre pour la santé de son adversaire.

    L’entourage d’Ali est circonspect: son style habituel, à savoir virevolter sur le ring (d’où l’expression «Vole comme le papillon, pique comme l’abeille»), est voué à l’échec. Foreman peut-il vraiment vaciller?

    La nuit du combat arrive et le stade du 20 mai est comble. Il est pourtant 4 heures du matin à Kinshasa, un horaire permettant à la télévision américaine de diffuser la rencontre à 22h00. Plus de 80.000 personnes garnissent les tribunes. Mais pas Mobutu, qui craint pour sa sécurité. Ça y est, George Foreman et Mohamed Ali vont en découdre. En bon showman, Ali invective son adversaire dès qu’il entre dans l’arène. Et quand le gong de départ sonne, il parvient à décrocher quelques coups secs qui énervent Foreman. Le match prend alors une tournure étonnante: loin de danser sur le ring, Ali s’enferme dans les cordes, serre sa garde, et laisse le champion du monde déchaîner ses poings. Pendant de longues minutes, Foreman martèle Ali, secoué de toutes parts. Mais ce dernier s’accroche et résiste. Les rounds défilent; une surprise, car Foreman a remporté ses huit derniers combats en moins de 2 reprises. Son punch ne parvient pas à briser Ali. Au contraire, le challenger multiplie les provocations en glissant à l’oreille du champion:

    «Alors, c’est tout? On m’avait dit que t’étais un cogneur? Plus fort, George! T’as rien dans les bras! Tu cognes comme une fillette, George!»

    A force de frapper, Foreman s’épuise. Couvert de sueur, à bout de souffle, il fatigue dans le 5e round. Sa force dévastatrice a nettement diminué. Le plan qu’Ali avait élaboré en secret a fonctionné. Il n’a plus qu’à piquer, comme il sait si bien le faire. Il y parvient à la fin de la 8e reprise: sur une série de coups portés au visage du champion, Mohamed Ali envoie George Foreman au tapis. Pour la première fois, le champion du monde est à terre. L’arbitre Zach Clayton le compte, alors qu’il essaye de se relever. Il y parvient, mais une seconde trop tard: KO debout, George Foreman perd ses titres WBA et WBC au profit de Mohamed Ali.

    Pendant un entraînement, avant le match.

    Le tonnerre gronde dans le ciel et la pluie s’abat sur le stade du 20 mai, comme pour accueillir le retour du roi Ali au sommet du monde. The Greatest a livré un match tactiquement parfait, déjouant tous les pronostics. Bras levés face à une foule qui scande son nom, Mohamed Ali devient le deuxième poids lourd à reconquérir son titre depuis Floyd Patterson.

     

    Cette nuit, à Kinshasa, le plus grand des boxeurs est entré dans la légende.
  • Où est donc passé Jacques Mangalaboyi ?

    Où est donc passé Jacques Mangalaboyi ?

    Au moins trois cents membres du cabinet Muzito, l’ancien Premier ministre congolais, dont la majorité est originaire de sa province le Bandundu ont organisé un sit-in jeudi 1er novembre devant la primature pour réclamer la paie de leurs indemnités de sortie. Selon eux, ils n’ont perçu que trois des six mois de leur enveloppe salariale. Mais les manifestants n’ont pas atteint le bureau de l’actuel chef du gouvernement Matata Pognon. Ils ont été réprimés par la police qui a arrêté six personnes. Où est donc passé Jacques Mangalaboyi pour défendre Adolphe Muzito, le Crésus Congolais ? Après avoir remplacé son oncle Antoine Gizenga à la Primature, Adolphe Muzito en bon millionnaire du dimanche a plus de 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, une chaine de télévision...Réveil FM International n'a pas eu tort lorsqu'il a qualifié Jacques Mangalaboyi d'ethno-tribaliste, car ce dernier n'a défendu Adolphe Muzito que parce qu'il était du Bandundu comme lui-même Mangalaboyi. Que reste-t-il du passage d'Adolphe Muzito à la Primature congolaise ? Rien ! Quelles améliorations pour les Congolais ? Rien ! Jacques Mangalaboyi est un Lumumbiste qui a viré au Joséphisme. Lorsqu'il est à Kinshasa, il dit à Joseph Kabila qui règne par défi par usurpation et imposture que c'est lui Jacques Mangalaboyi qui défend le régime sur internet à partir de Lille. Il faut dire que le pré-rétraité du CHU de Lille à du temps, il se pavanne souvent à Kinshasa. Il est en accointance avec le régime qui pille, tue, viole, assassine des Congolais. Un étudiant rebelle sous Mobutu à Louvanium qui se révèle être un piètre Congolais de la diaspora, payé par le régime dictatorial de Joseph Kabila pour attaquer les Congolais qui dénoncent le régime d'occupation rwandaise au Congo. Avec ses phrasettes, Jacques Mangalaboyi attaque, encore attaque ! Après Adolphe Muzito le voilà qui a jeté son dévolu sur Aubain Minaku, le président de l'Assemble nationale de Joseph Kabila.

    Jacques Mangalaboyi à Kinshasa

    Jacques Mangalaboyi est sur cette photo avec Joseph Kabila devant la rotonde du Palais des Nations. Qui le reconnaît aura un cadeau de Réveil FM International

    Il est là Jacques Mangalaboyi

    Jacques Mangalaboyi après son enrôlemnet forcé dans l'armée de Mobutu, son retour au Campus de Kinshasa

    Jacques Mangalaboyi et son ami en tenue militaire des FAZ sur le Campus de Kinshasa

    Nous réfuserons jamais à un Congolais d'avoir les opinions divergentes sur la situation de la République démocratique du Congo. Mais nous réfusons la prétention caractérielle de Jacques Mangalaboyi de connaitre tout le monde, de dire du mal de tout le monde surtout des congolais de l'étranger pour justifier sa défense de la dictature totalitaire qui règne en République démocratique du Congo. Que Jacques Mangalaboyi soutienne Joseph kabila, c'est son droit. Les trois cents Congolais membres du Cabinet d'Adolphe Muzito qui réclament leurs droits, ne méritent-ils pas d'être soutenus ? On peut comprendre Jacques Mangalaboyi, son âge est avancé, son avenir est bouché, il estime que le seul moyen pour se retrouver c'est d'aller à la mangeoire comme d'autres, de trahir ses convictions et valeurs pour reconnaissance bidon. Jacques Mangalaboyi n'a jamais défendu un autre Congolais que les ressortissants de Bandundu qui travaillent pour asseoir la dictature totalire de Joseph kabila au Congo. Mangalaboyi qui est un Lumumbiste frelaté devra se souvenir que l'on ne gagne jamais face à un peuple...debout !

    Dossier à suivre !
  • Affaire Ambassade de Berne: Le torchon brûle entre Sébastien Mutomb Mujing et des Congolais en Suisse

    Affaire Ambassade de Berne: Le torchon brûle entre Sébastien Mutomb Mujing et des Congolais en Suisse

    Depuis des lustres, la République démocratique du Congo n'a pas d'ambassadeur accrédité en Suisse. Elle n'a qu'un chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam, le dénommé Sébastien Mutomb Mujing à la Mission Permanente de l'ONU, qui occupe un petit appartement deux pièces transformé en bureau dans un immeuble que la Confédération helvétique à mis à la disposition de la République démocratique du Congo, qui se situe derrière l'hôtel Intercontinental à Genève. La diplomatie sans dents caractérise la Mission permanente de la République démocratique du Congo à Genève. Cette diplomatie est mollassonne, sans épaisseur ! L'absenteisme caractériel de Sébastien Mutomb Mujing au Conseil des droits de l'homme, ne se justifie pas. Si par un hasard, il s'y rend et doit intervenir, avec sa voix casserole enrouée, non seulement on ne comprends pas ce qu'il dit et de quoi il parle, on finit par s'arracher les cheveux. On peut défendre son pays, sans défendre un régime, surtout s'il est issu des élections frauduleuses. Un régime qui tue, pille, vole et viole...Un régime assassin ! Sébastien Mutomb Mujing assène des contre-vérités et brouille des pistes sur la situation de la République démocratique du Congo. Et pourtant, il aurait profité de la place qu'occupe Genève, pour mieux faire entendre la voix de la République démocratique du Congo.

    Sébastien Mutomb Mujing, Chargé d'Affaires de la République démocratique du Congo à la Mission Permanente de l'ONU

    Parler de Genève en tant que ville de paix est presque une évidence, tant est intense le lien entre la ville - son histoire, sa culture - et sa vocation universelle. Genève dans son rôle de ville hôte des organisations internationales est appelée "la Genève internationale".

    Elle accueille différents types d'organisations qui traitent de domaines aussi variés que l'action humanitaire, le commerce, les droits de l'homme, l'environnement et le développement durable, la formation et l'éducation, le maintien de la paix et de la sécurité, la météorologie, la propriété intellectuelle, la recherche nucléaire, la santé, les télécommunications et le travail.

    La Genève internationale, au sens large, est composée par des organisations internationales (gouvernementales ou non-gouvernementales), par les représentations d'Etats étrangers auprès des organisations et par le personnel de ces entités.

    En 1920, 200 diplomates et fonctionnaires internationaux travaillaient à Genève. Aujourd'hui, ils sont quelque 40'000, chiffre auquel il convient encore d'ajouter quelque 2400 employés des organisations non-gouvernementales (ONG).

    Genève et New York, siège de l'Organisation des Nations Unies (ONU), sont les deux centres de coopération internationale les plus importants du monde.

    Genève étant le plus grand en nombre de réunions. L'Office des Nations Unies à Genève (ONUG) est le centre de diplomatie multilatérale le plus actif du monde et il a été le théâtre de bien des négociations historiques. La Suisse est le siège de 36 organisations qui sont au bénéfice d'un accord de siège, d'un accord de nature fiscale ou d'un accord sur les privilèges et immunités signé avec le Conseil fédéral suisse.

    Environ 250 organisations non gouvernementales (ONG) sont installées à Genève. Il s'agit par exemple du Conseil oecuménique des églises (COE), de la Fédération luthérienne mondiale (FLM) et de bien d'autres encore.

    170 Etats étrangers (171 en comptant la Suisse) sont représentés à Genève et disposent d'une mission ou une représentation permanente auprès de l'Office des Nations Unies à Genève et des autres organisations internationales, de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et/ou de la Conférence du désarmement (CD).

    La République démocratique du Congo a une ambassade à Berne, située sur l'avenue Sulgenheimweg 21, Case postal 5261, 3001 Berne. Notre ambassade donne l'impression d'une maison hantée, abandonnée. Une maison fantôme. Il n' y a jamais personne. Madame Thérese Nseka Koko, la chargée des affaires administratives, vient lorsqu'elle peut. Surchagée par le travail, plusieurs congolais attendent toujours le fameux passeport-biométriques de Tambwe Mwamba. On comprend la nevrosité qui colle à la peau de Madame Thérèse Nseka Koko. Au fronton de l'ambassade, le drapeau de la République démocratique du Congo est un blessé de guerre.

    En début décembre 2011, les reporters de Réveil FM International et Kongo Telema avaient fait une descente à Berne pour découvrir l'ambassade la République démocratique du Congo.

    Coup de bol, c'est le jour que le livreur est venu faire la livraison de la commande des chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko! Ne trouvant personne les chaussures de 490 CH ont été déposées à la porte de l'ambassade.

    La clôture en bois de l'ambassade laissée à désirer, le drapeau de la République était un blessé de guerre, les plantes rampantes avaient rampé jusqu'à proximité de la porte, l'ambassade de la République démocratique avait l'allure d'une maison fantome et abandonnée.

    La facture Zalando.ch (vente par Internet) de trois paires de chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko, commande effectuée le 6 décembre 2011, livrée à l'ambassade de la RDC à Berne. Photo Réveil FM

    Les trois paires de chaussures de Madame Thérèse nseka Koko ont couté 409,90 CH. Photo Réveil FM

    Abandonné par le livreur à la porte de l'ambassade, un carton ouvert. Photo Réveil FM

    Les trois paires de chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko. Photo Réveil FM

    Madame Thérèse Nseka Koko, chargé adminstrative à Berne. Photo Réveil FM, archives

    Regardez bien cette vidéo pour constater dans quel état était notre ambassade le 6 décembre 2011

    En guise d'application de l'article 64 de la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo car adoptée le 18 février 2006 et qui stipule: "(...) Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'invidus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution...(...)"Le 10 décembre dernier, une trentaine de Congolais de la Suisse s'étaient donnés rdv à l'ambassade de la RDC à Berne pour protester contre le hold-up de Joseph Kabila ochestrée et programmée par Daniel Ngoyi Mulunda et sa bande de la CENI. Ils étaient entrés normalement dans cette ambassade hantée, ils avaient chanté, dénoncé l'imposture et l'usurpation de Kadogo Joseph Kabila. Les Congolais se sentaient chez eux, forte erreur. La police suisse était venue pour déguerpir les Congolais dans leur propre ambassade, munis de gaz lacrymogène, ils ont gazé les Congolais dans l'enceinte de l'ambassade. Ils y avaient des femmes et des hommes. Regardez ce qui s'était passé ce jour là.

    L'occasion faisant le larron, Sébastien Mutomb Mujing chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam impayé par le régime de Kinshasa s'est empressé d'aller porter plainte à la police contre ses compatriotes qui n'étaient à l'ambassade de la RDC pour manifester leur indignation contre le vol électoral. Les Congolais sont accusés d'émeute (art.260 CP),violation de domicile (art.189 CP), dommages à la propriété (art.144 CP) et insoumission à une décision de l'autorité (art.292 CP). Alors que l'ambassade de la RDC à Berne était une maison abandonnée, pour faire marcher les assurances suisses, Sébastien Mutomb Mujing s'est empressé de faire des travaux à l'ambassade qui s'élevent à 6.800 CHF.

    La justice suisse réclame à chaque Congolais interpellée dans l'encente de l'ambassade de la RDC à Berne, la somme de 210 CHF. Or la majorité de Congolais ont fait opposition et réfusent de payer cette somme. Ils réfutent les accusations d'émeute, violation de domicile, dommages à la propriété et insoumission à une décision de l'autorité. Non pas que la somme soit exhorbitante mais par principes et convictions politiques.

    Au procureur fédéral suppléant, Ludoc Schmied qui instruit le dossier, les Congolais ont clairement dit que l'ambassade de la RDC à Berne est une propriété de la République appartenant à tous les Congolais et non la propriété de Sébastien Mutomb Mujing fut-il Chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam. Le 10 décembre 2010, ils ont manifesté leur indignation dans la maison commune de la RDC et non contre la Suisse ni son peuple. Les Congolais sont en résistance contre le pouvoir usurpateur et imposteur de Kinshasa.

    Chaque Congolais qui a été entendu a trimbalé devant le procureur Schmied, des coupures des journaux, des DVds sur la situation des droits de l'homme, de pillages, viols des femmes, crimes, exploitation des minerais en la République démocratique du Congo.

    Même le reportage du Petit journal de Canal + sur l'humiliation de Joseph Kabila par François Hollande lors du Sommet de la Francophonie à Kinshasa fait partie du lot !

    Les Congolais souhaitent plaider au tribunal d'aller la cause du Congo. Leur démarche est politique et ils ne reconnaissent pas le régime assassin, mafieux et dictactorial que soutient Sébastien Mutomb Mujing.

    En Suisse, Sébastien Mutomb Mujing s'est mis la communauté congolaise sur le dos. Tout le monde attend la décision finale du procureur Ludovic Schmeid. Mais les Congolais sont prêts à aller au tribunal pour affronter Sébastien Mutomb Mujing et le régime qu'il défend !
  • Rencontre Hollande-Tshisekedi: Un événement peut en cacher un autre!

    Rencontre Hollande-Tshisekedi: Un événement peut en cacher un autre!

    Le XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa a permis de braquer les projecteurs du monde entier en République démocratique du Congo: Guerre entretenue, les violations massives des droits de l'homme, l'incompétence d'un président mal reélu qui dirige par défi...Avant de reprendre son avion pour Paris, François Hollande a rencontré Etienne Tshisekedi auprès de qui Joseph Kabila au grand mépris de la volonté populaire des Congolais a commis un hold-up électoral, pour continuer à trôner sans résultats à la tête de la République démocratique du Congo. « Nous avons tous les deux mis la croix sur le passé et nous avons envisagé l’avenir », a déclaré samedi 13 octobre à Kinshasa, le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, au sortir de sa rencontre avec le président français François Hollande. Encore une fois, il a indiqué qu’il se considérait comme le président élu de la République démocratique du Congo et qu’il n’était pas allé chercher la légitimité auprès du président Français. Etienne Tshisekedi a par ailleurs affirmé qu’il partage les mêmes valeurs socialistes que François Hollande.

    Kinshasa, le 13 octobre 2012, Le président François Hollande recevant le leader de l'UDPS, Etienne Tshisekedi dans la résidence de l'ambassadeur français à Kinshasa à l'occasion du XIVe sommet de la Francophonie. Photo. 20minutes.fr

    Etienne Tshisekedi a par ailleurs affirmé qu’il partage les mêmes valeurs socialistes que François Hollande. « Nous croyons toujours aux valeurs pour lesquelles il est là. Il a parlé, dans tous ces discours, des valeurs de la démocratie, de bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Toutes ces valeurs, l’UDPS a lutté 30 ans pour ça. N’oubliez pas aussi que l’UDPS est membre de l’internationale socialiste avec le parti socialiste français. Donc nous nous sommes dit des choses très agréables », a-t-il ajouté.

    Sur un autre chapitre, Etienne Tshisekedi a évoqué la nécessité de « créer » une armée qui, selon lui, n’a jamais existé depuis l’indépendance de la République démocratique du Congo.

    « La coopération qui doit exister entre la RDC et la France particulièrement au point de départ dans le domaine de la restructuration de l’administration, la restructuration de l’organisation judiciaire et la création de l’armée, il ne faut pas dire restructuration, parce que depuis l’indépendance, on n’a jamais d’armée au Congo », a poursuivi Etienne Tshisekedi.

    Avant son arrivée au sommet de la Francophonie, François Hollande avait fustigé, au cours d’une conférence animée conjointement avec le secrétaire général Ban Ki-Moon, le manque de la démocratie et de la reconnaissance de l’opposition en RDC.

    La Francophonie a désormais un nouveau "membre associé". C'est le... Qatar. Son adhésion, appuyée par différents pays, dont Djibouti et la Guinée, a été actée il y a quelques heures, non sans polémique entre les participants au sommet de Kinshasa, organisé ce week-end.

    Le Qatar, très influent en Afrique, où il finance notamment des écoles religieuses, a fait valoir qu'il accueillait, sur son sol, de nombreux expatriés francophones, et qu'il a même financé une radio de langue française à Doha...

    Quand on vous dit que l'argent n'a pas d'odeur ! Qui dit le contraire ? 90% du budget du XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa a été financé par le Qatar !
  • François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

    François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

    Y aller ou pas ? Le président français a longtemps hésité à se rendre au Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi en République démocratique du Congo. Y aller ? Ne pas y aller ? La question a taraudé François Hollande tout l’été. Il y avait de bonnes raisons de boycotter le 14e Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi 12 octobre à Kinshasa en République démocratique du Congo : l’hôte, Joseph Kabila, est un président mal élu, imposteur-usurpateur, le boy-scout de Paul Kagamé est très autoritaire, il emprisonne à tours de bras, il a été réélu en 2011 dans des conditions douteuses et frauduleuses, il multiplie les atteintes aux droits de l’Homme. L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet.

    François Hollande a quitté Paris pour Dakar au Sénégal, il est arrivé à 13h30 dans la capitale sénégalaise. Photo Réveil FM.

    Lors de la conférence de presse à Paris le 25 avril 2012 avec 300 journalistes nationaux et internationaux accrédités, C'est à Réveil FM International que François Hollande, Candidat-Président de la République, qu'il avait répondu qu'il n'irait pas au Sommet de la Francophonie. Suivez !


    Conférence de presse de François Hollande par LCP

    L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet. D'autant qu'il y avait déjà eu des précédents : c'est cette dernière solution qui avait été retenue en 1991, lorsque la conférence prévue dans le Zaïre (ex-RDC) de Mobutu – déjà à l'époque ! – avait été rapatriée à Paris, puis en 2010, où l'on avait préféré Montreux à Madagascar.

    Cette fois, les convives ont réagi en ordre dispersé. Le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, a trouvé une excuse pour décliner l'invitation avec la tenue d'élections communales le jour-même du sommet. Le Canadien Stephen Harper a, en revanche, fait le choix d'y aller. Nicolas Sarkozy penchait, lui, pour la chaise vide. Son successeur en a finalement décidé autrement.

    Deux versions

    Dans la version officielle, ce sont Yamina Benguigui, sa ministre de la Francophonie envoyée en éclaireur à Kinshasa, puis Souhayr Belhassen, la présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), qui l’ont convaincu. Leur argument ? Il se rendra plus utile en exprimant sur place son soutien aux opposants et à la société civile qu’en restant à Paris. "J'y rencontrerai l'opposition politique, les militants associatifs, la société civile. C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France : tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait", s’est-il ensuite justifié.

    Officieusement, tout se serait joué dans un bras de fer entre Hollande, conditionnant sa venue à des réformes démocratiques, et Kabila, menaçant d’annuler le sommet et de sortir le plus grand Etat francophone d’Afrique de l’Organisation internationale de la francophonie. Une partie que Joseph Kabila a manifestement gagnée, même si le sommet risque d'être houleux.

    Trois jours avant de monter dans l'avion, François Hollande remettait un coup de pression, jugeant "la situation dans ce pays tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition".

    La riposte qui a aussitôt fusé du camp congolais en dit long sur l'état d'esprit à Kinshasa : "Nous sommes le pays le plus avancé dans les droits de l'opposition", a assuré le Vuvuzélateur-Djaleloïste de Joseph kabila le dénommé Lambert Mende, suggérant à François Hollande de "compléter son information".

    Dakar, planche de salut

    D’autant plus embarrassé qu’il s’agit là de sa première visite officielle en Afrique, le président français a cherché à la contrebalancer par une escale au Sénégal, "modèle de démocratie sur le continent". Là où son prédécesseur, qui avait lui aussi accordé au Sénégal son premier déplacement, s’était pris les pieds dans le tapis avec son tristement célèbre discours de Dakar et sa tirade sur "l'homme africain (…) pas assez entré dans l’Histoire", François Hollande va chercher au contraire à partir du bon pied sur le continent. Au programme, un discours devant les parlementaires sénégalais, évidemment très attendu après celui de Sarkozy, et une visite sur l'île de Gorée.

    Avec l'espoir que le souvenir laissé par sa prestation à Dakar sera plus impérissable que celui de Kinshasa.
  • Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

    Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

    C'est un Diomi Ndongala méconnaissable, avec un regard hagard, une barbe hursute en poivre et sel, amigri et fatigué. Notre Vuvuzélateur national Lambert Mende est devenu aphone, il a avalé sa langue, lui qui devant les caméras et micros avait clamé qu'Eugène Diomi Ndongala avait pris la poudre d'escampette et se serait exilé en Italie. L'opposant congolais, Eugène Diomi Ndongala, le président de la Démocratie Chrétienne (DC) et opposant frondeur contre le hold-up électoral de Joseph Kabila, porté disparu depuis quatre mois, a été retrouvé vivant dans la nuit de mercredi à jeudi sur la route de Matadi vers Mont-Ngafula dans la ville de Kinshasa.

    Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne (DC) après 90 jours de détention arbitraire et illégal

    La "libération" de Ndongala ne doit pourtant rien au hasard. Elle intervient moins de 24 heures avant l'ouverture du Sommet de la Francophonie ce vendredi à Kinshasa. Mais la pression sur le "Raïs imposteur" a été intense surtout lors de la 67è Assemblée Générale de l'ONU à New-York, il y a plusieurs jours. D'après nos fins limiers, Joseph Kabila a été mis au pied du mur avec sa réélection frauduleuse du 28 novembre dernier. Il avait promis à François Hollande, qu'il allait posé des gestes sur les droits de l'homme.

    Quelques heures avant le lancement du 14ème Sommet de la Francophonie à Kinshasa, l'opposant politique Diomi Ndongala, a retrouvé la liberté. Sa "disparition" en juin dernier avait suscité la condamnation des résistant-patriotes-combattants Congolais dans le monde.

    Eugène Diomi Ndongala a été enfermé au secret dans les locaux de la Gestapo congolaise- l'Agence nationale du Renseignement (ANR) au service uniquement de Joseph kabila. Le cas de la "disparition" de Ndongala constituait une affaire "embarrassante" pour Kinshasa, accusée par de nombreuses ONG de persécuter ses opposants politiques. Sa réapparition "surprise" tombe à pic autorités congolaises, qui s'apprêtent à recevoir samedi François Hollande. Le Président français avait dernièrement tancé Kinshasa sur la situation des droits de l'homme en RDC... visiblement le message a été reçu 5 sur 5.

    Pour les Mammouths Joséphistes, Eugène Diomi Ndongala était en "fuite" après une accusation pour "viol sur mineures".
  • Francophonie Non ! Francophonie Non à Kinshasa !

    Francophonie Non ! Francophonie Non à Kinshasa !

    A Kinshasa, le pouvoir usurpateur qui cherche à se légimiter a imprimé des pagnes, T-shirt et pins pour le XIVème Sommet de la Francophonie qu'ils vendent déjà aux populations paupérisées et chosifiées. On impose l'achat aux fonctionnaires des entreprise publiques. Intervennant à l'emission de l'animateur Lushima Ndjate, le professeur Ndayiwel n'a pas hésité de clamer que la Francophonie prend possession de la RTNC. Lorsqu'on sait que le média public est depuis les deux "Kabilannat" usurpés de Joseph, est caporalisée, la RTNC est la voix de son maître ! Au lieu de défendre le pluralisme médiatique et la pluralité d'opinion, voilà Ndayiwel devenu chantre de la pensée unique ! Après son second hold-up électoral Joseph Kabila, illégitime et illégal et sa bande qui ont pris en otage toutes les institutions de la République, espèrent vivemement que le Sommet de la Francophonie est un boué de sauvétage pour la dictature totalitaire, un régime honni des Congolais. A Kinshasa, on théâtralise la Francophonie sans mettre en exergue les valeurs démocratiques qui sous-tend l'Organisation Internationale de la Francophonie. Les mangeurs à tous les râteliers, les mafieux-prédateurs et pouilleux-affairistes Joséphistes considèrent que le Sommet de la Francophonie d'octobre prochain est un business. Pas de message claire: C'est quoi la Francophonie ? La Francophonie concerne-t-elle une petite classe ventripotente et embourgeoisée mais pas le peuple congolais ? A Paris, le jeudi 21 juin, quelques Congolais sont allés scandés: "Francophonie Non ! Francophonie Non à Kinshasa " devant la résidence privée de François Hollande, président de la Répubique française, dans le XVè Arrondissement. Après avoir été embarqués par la police, ils ont été relâchés !

     


    L’ombre du président français François Hollande continue de planer sur le 14me Sommet de la Francophonie, prévu du 12 au 14 octobre à Kinshasa. Selon « Jeune Afrique», la participation du successeur de Nicolas Sarkozy n’est ni infirmée, ni confirmée. Cette source laisse entendre que les experts de l’Elysée travailleraient sur deux options : le boycott et la participation.

    S’agissant de l’absence de François Hollande à Kinshasa, elle s’inscrirait dans la droite ligne de son discours de campagne. En effet, à l’époque où il était encore candidat à la présidentielle française, le premier d’entre les Français avait fait savoir que s’il était élu à la tête de la France, il ne viendrait pas à Kinshasa, à l’occasion du Sommet de la Francophonie. Cette décision se voulait un signe de protestation contre les dérives électorales constatées lors des élections présidentielle et législatives nationales organisées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), en novembre 2011 en République Démocratique du Congo.

    Selon « Jeune Afrique », si François Hollande ne vient pas à Kinshasa en octobre prochain, il ne faudrait pas compter sur la présence du premier ministre canadien, Stephen Harper.

    En ce qui concerne la seconde option, elle serait fortement encouragée par des amis de l’Afrique à l’Elysée. Ceux-ci conseilleraient vivement au président français de mettre à profit la tribune de Kinshasa, la capitale de l’un des plus grands Etats francophones au coeur de ce continent, pour envoyer un message fort de la nouvelle politique française à l’égard des peuples d’Afrique. Même si les autorités ‘de Kinshasa pourraient tirer de cette visite de précieux dividendes politiques et diplomatiques, en terme de reconnaissance internationale de leur légitimité, François Hollande ne gagnerait pas moins à marquer, le plus officiellement du monde, sa rupture avec les «réseaux » de Françafrique. Une forte affirmation de la bonne gouvernance et de la démocratie comme socle de la coopération entre la France et l’Afrique serait la bienvenue.

    La position définitive du Chef de l’Etat français pourrait être connue en juillet, après sa concertation avec Abdou Diouf, Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie et architecte principal du Sommet de Kinshasa.
  • François Hollande à Kinshasa ? Les deux "kabilannat" de Joseph au Congo riment avec hautes trahisons, hold-up électoral, violences, assassinats, tueries, massacres...

    François Hollande à Kinshasa ? Les deux "kabilannat" de Joseph au Congo riment avec hautes trahisons, hold-up électoral, violences, assassinats, tueries, massacres...

    François Hollande connait l'importance et la valeur du souverain primaire. Il a battu Nicolas Sarkozy par les urnes. Sa légitimité, il la tire des français eux-mêmes. Les législatives qui viennent de se dérouler en France prouve encore une fois aux yeux du monde, que la légitimité vient du peuple. Ni Ségolène Royal, François Bayrou, Claude Guéant, Jack Lang, Michèle-Alliot Marie, Jean-Luc Mélenchon, Nadine Morano, Rama Yade...battus ne peuvent s'imposer au Palais-Bourbon pour sièger de force à l'Assemblée nationale. Depuis que Joseph Kabila a été parachuté à la tête de la République démocratique du Congo, notre pays est plus que terre. Bizarre que les Joséphistes-Kanambistes ne brandissent plus les 5 chantiers "bidon" pour s'accrocher au pouvoir. Le sommet de la Francophonie est devenu un boué de sauvetage pour les usurpateurs , fraudeurs et tricheurs au pour pour à Kinshasa pour se légitimer. Les deux "Kabilannat" de Joseph sont jonchés des cadavres, des hautes trahisons à l'égard de la République, d'imposture outrageante, des massacres, des tueries, des arrestations arbitraites, des atteintes massives aux droits de l'homme.

    François Hollande: "Le changement, c'est maintenant !" Photo Réveil FM

    Voici les 10 raisons pour François Hollande, le Président de la République française de réfuter sa présence à Kinshasa:

    1. Joseph Kabila est un président illégitime et illégal. Il est tricheur et fraudeur. Lors de son second hold-up électoral, il s'est octroyé 42% des suffrages, conscients de sa tricherie ses partisans n’ont pas osé mettre leur nez dehors pour fêter la victoire de leur candidat ! Partout ailleurs en Afrique c’est plutôt la situation inverse qui se produit: lorsqu'on a gagné on exalte sa joie. Sa prestation de serment, à côté de Robert Mugabe, le dictateur Zimbabwéen, le 20 décembre dernier s'est fait, à la Cité de l'union Africaine, loin de la population, avec des chars! S'il est vrai que la République démocratique du Congo, ex-Zaïre est le plus grand pays francophone au monde, comment après tripatouillage de la Constitution de Liège que le scrutin présidentiel soit à un tour ? Y compris législatif ? Pourquoi avoir tripatouillé la Constitution à quelques mois des élections ? Dans une démocratie, change-t-on les règles pour soi et à quelques mois de la compétition ? Pour son deuxième hold-up électoral, Joseph Kabila a obtenu 110% dans la province du Katanga. Chose invraisemblable ! Voici les vrais résultats que la CENI a toujours réfusé de publier ! Les Congolais ont voté pour Etienne Tshisekedi comme Président de la République démocratique du Congo avec 54%. Un vrai vote sanction face aux Vuvuzélateurs, Prédateurs, Mammouths et Dinosaures qui ont trucider la IIIème République qu'ils étaient pourtant censés protéger. Vaste manœuvre au sein de la CENI de Daniel Ngoy Mulunda, ils ont propulsé Joseph Kabila qui a été à 25% et ramener Etienne Tshisekedi de 54% à 32% en jouant comme lors des élections Louis Michel de 2006 que le Katanga et les Kivus ont plus d'électeurs que Kinshasa et les deux Kasaï. Mensonges et balivernes, Etienne Tshisekedi a caracolé en tête de 6 sur 11 provinces, (Kinshasa 74%, Bas-Congo 69%, Equateur 50%, Kasaï Oriental 87%, Kasaï Occidental 89%, Bandundu 59%), il est au coude à coude avec Joseph Kabila dans 3 provinces (Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%, Maniema, Joseph Kabila 48% et Etienne Tshisekedi 45%, Province Orientale, Joseph Kabila 39% et Etienne Tshisekedi 35%). Dans le sud Kivu, c'est Vital Kamerhe- et non pas Joseph Kabila- qui arrive en tête avec 50%, 27% pour Joseph Kabila et 25 % pour Etienne Tshisekedi. Joseph Kabila n'a distancé Etienne Tshisekedi que dans le Nord-Kivu 36% et Etienne Tshisekedi 27%. Et pourtant Etienne Tshisekedi a battu Joseph Kabila à plate couture dans les provinces où il est en tête (Kinshasa Joseph Kabila 11%, Bas-Congo Joseph Kabila 11%, Bandundu Joseph Kabila 27%, Kasaï Occidental Joseph Kabila 5%, Kasaï Oriental Joseph kabila 7%, Equateur Joseph Kabila 25%).

    Le tableau provisoire des résultats que la CENI n'a jamais voulu publier !

    Au Kasai occidental, Joseph Kabila, le Président-candidat sortant aurait obtenu moins de 20%, contre 77% pour Etienne tshisekedi. Au Kasai-Oriental, Joseph Kabila a obtenu 15 % contre 78 % pour Etienne tshisekedi. Dans la province de l'Equateur Joseph Kabila a obtenu 25% contre 60% pour Etienne Tshisekedi A Kinshasa au centre N° 10473, C.S.Interface, Commune de Mont-Ngafula, District de Lukunga,Ville de Kinshasa: Etienne Tshisekedi a obtenu 2.966 et Joseph Kabila a obtenu 1.889. 4 bureaux aux CS LEMBO à Bayaka-Commune de Kasa-Vubu Bureau 10093-I: Etienne Tshisekedi 117 voix contre 61 voix pour Joseph Kabila. Bureau 10093-T: Etienne Tshisekedi 139 voix contre 49 voix pour Joseph Kabila. Bureau 10093-U: Etienne Tshisekedi 197 voix contre 65 pour Joseph Kabila. A la fermeture des bureaux de vote de la Commune de Matété : Etienne Tshisekedi était voté à plus de 76 %, Vital Kamerhé 17 % et 7 % pour Joseph Kabila; A la circonscription de la Tshiangu, le vote a été un vote sanction contre Joseph Kabila et sa dictature totalitaire : Etienne TSHISEKEDI voté à 97 % , Joseph Kabila voté à 0,2

    2. Joseph Kabila s'est permis de nommer les magistrats de la Cour Suprême de justice à moins de trois mois de scrutin. Trois semaines avant le scrutin, les magistrats nommés de la Cour Suprême de Justice ont été internés à l'hôtel Vénus de Kinshasa par Joseph kabila, pour quoi faire ? Or c'est la Cour suprême de Justice qui valide les résultats après proclamation de la fameuse Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Il y aurait même des députés nommés par la CENI au Palais du Peuple. A la botte de Joseph Kabila et Instrumentaliséé à outrance, la CENI n'a d'institution citoyenne d'appui à la démocratie que le nom. Incapable d'organiser les élections dignes, elle s'est autorisée à faire voter des Congolais le 29 et 30 novembre dernier , alors même que les élections étaient prévuues pour 28 novembre sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo.

    3. Est-il normal de placer en résidence surveillé Monsieur Etienne Tshisekedi, homme politique respecté et respectable au Congo ? L'empêcher de sortir chez lui et circuler librement ? Alors que Bosco Ntangana un seigneur de guerre, sans formation, bradé au titre de Général dans les Fardc par Joseph Kabila se pavanne librement et celui qui se fait appeler "Raïs" réfuse de le livrer à la Cour Pénale Internationale (CPI). Quant à Laurent Nkundabatwaré depuis ses massacres et tueries en terre congolaise, Joseph Kabila le protège. Enfin, Gédéon Kyungu Mutanga,le chef Maï-Maï, est recherché depuis son évasion avec neuf cent soixante deux autres détenus, le mercredi 7 septembre 2011, de la prison de Kasapa à Lubumbashi. Il était incarcéré après avoir été condamné à la peine capitale. Depuis sa fuite de la prison de Kasapa à Lubumbashi au Katanga, il se cancanne dans le Nord-Katanga causa une catastrophe humanitaire. Comment dans un pays démocratique peut-on emprisonner les paisibles citoyens et laisser les criminels, seigneurs de guerre en vadrouille ?

    4. Monsieur le Président de la République française en allant à Kinshasa pour le sommet de la Francophonie, vous ne pourriez même pas tweeter à votre guise ou envoyer des mails à vos proches ! Pour raisons des magouilles financières et manque de volonté politique, la République démocratique du Congo est l’unique pays africain, sur quatorze, à ne pas être connecté à la fibre optique, alors que la République du Congo et le Togo sont officiellement connectés. L’accès facile à l’internet et l’éraducation de la vraie information populaire et fiable, donnent des frustractions aux gouvernants-usurpateurs de la très très démocratique Republique du Congo. Pourquoi des Joséphistes-Kanambistes craignent-ils que le peuple congolais soit suffisament informé comme dans d’autres pays? Une flopée de prédateurs et vautours a déjà décidé de maintenir le pays qui voudrait organiser le Sommet de la Francophonie dans le sous-développement télécommunicationnel. A cause de la boulimie financière des prédateurs-usurpateurs-fraudeurs au pouvoir, le câble sous-marin porteur de la fibre optique, cette technologie de pointe « dort » sur la côte de l’Océan Atlantique, une lourde hypothèque continue de peser sur l’entrée de la RDC dans dans le monde de la fibre optique. Les tenants du pouvoir par défi ont privilégié leur confort personnel au détriment de l’intérêt général de tous les Congolais. Des réseaux maffieux dites « Messieurs 40 % », ces chasseurs invétérés des commissions à Kinshasa mettent la République démocratique du Congo sens dessus-dessous. Les Congolais sont privés de l'eau, de l'électricité et même de haut de débit pour l'accès à l'internet. Le délestage récurrente de Kinshasa ! Accepterez-vous onsieur le président de la République que le Sommet de la Francophonie se fasse sous des lampes tempête à cause du déléstage ? Kinshasa est certes le lieu d'institutions mais Kinshasa n'est pas la République démocratique du Congo. Que diriez-vous aux populations du Nord-Kivu qui ne pourront même pas suivre ce sommet de la Francophonie puisque cachés en forêt et réfugiés dans les pays voisins. Que diriez-vous de tous les Congolais qui croupissent dans les geôles de Jo Ka ? Si vraiment vous tenez à participer à ce sommet. Réfusez qu'on vous escorte par des chars, prenez le temps de renconter et parler avec des Congolais que vous même aurez choisi de dialoguer avec. N'hésitez pas de vous rendre au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa ( ex-Prison de Makala), il y a dedans des prisonniers politiques, des activistes des droits de l'homme, des hommes d'Eglise, des femmes et enfants. Certains prisonniers ont 15 ans sans jugement !

    5. Dans la province du Katanga, sud-est de la RDC, de nombreuses familles connaissent l’expérience des enfants qui naissent soit sans cerveau, sans abdomen, soit avec de sérieux problèmes de croissance. Selon les statistiques du ministère de la santé, concernant la ville de Lubumbashi « Le taux de naissance des bébés avec des déficiences est passé de 5 en 2008 à 60 en 2011. »

     

    Au Katanga, sud-est de la RDC, la pollution de l’environnement par des entreprises minières s’amplifie au grand dam des habitants. Trop puissantes et protégées pour être inquiétées, les plaintes des communautés locales et des Ong contre elles ne sont suivies d’aucun effet. Les habitants de Kabetsha, un des quartiers de la commune de Kampemba, à l’est de Lubumbashi au sud-est de la RDC, n’ont pas de rapports faciles avec leur voisine, une entreprise minière implantée sur place. Ils ne cessent de l’accuser de polluer l’air, la couche aquifère, la végétation… avec les acides qu’elle produit et la fumée qui sort de ses fours. "Plus d’une fois la délégation des notables du quartier a tenté en vain de rencontrer les responsables de cette entreprise", affirme, dépité, un habitant de Kabetsha. "Les habitants de ce quartier comme nos voisins de Tshamilemba, sont victimes des effets de son exploitation minière", poursuit-il.

    En février dernier, un camion citerne de l’entreprise incriminée a même déversé de l’acide sulfurique dans les parcelles environnantes. Croyant avoir affaire à du gasoil, certains habitants du quartier ont afflué sur le liquide. Quelques uns s’y sont trempés et en sont sortis avec des brûlures. Saisie du dossier, la mairie de Lubumbashi a ordonné de verser de la chaux sur les lieux acidifiés. "Notre rôle est de protéger cette population", avait affirmé à l’occasion le maire, sans plus.

    Le Réseau des ressources naturelles, qui a jugé cette situation très délicate, a résolu de déposer une plainte au Tribunal de grande instance de Lubumbashi contre l’entreprise pollueuse. "Tout citoyen a le droit de vivre dans un environnement sain et de le défendre", a fait savoir Sabin Mande, coordonnateur provincial du réseau.

    Des plaintes sans effet

    Trente kilomètres plus à l’ouest de Lubumbashi, dans le territoire de Kipushi, les rivières Kafubu et Kipushi y compris la végétation sont fortement polluées. La société civile de la place et les propriétaires des fermes situées le long de ces rivières pointent du doigt deux entreprises minières qui y exercent leurs activités. "Elles déversent des eaux contenant du cyanure et de l’arsenic, substances qui détruisent la vie aquatique et la végétation", rapporte un activiste de la société civile locale qui se plaint de la passivité des autorités. "Il y a une année, le conseil des ministres du gouvernement provincial du Katanga avait inscrit la question parmi les points à l’ordre du jour, affirme-t-il. Il a promis, au regard de la gravité de la situation, de faire venir sur place des spécialistes en toxico-environnementale et de sévèrement sanctionner ceux qui seront formellement reconnus comme auteurs de cette pollution. Mais rien n’est fait malgré les plaintes des habitants et les dénonciations des organisations de la société civile". Résigné, un fermier de Kipushi lâche : "Il y a des acteurs politiques congolais qui ont leurs actions dans toutes ces entreprises. Et comme les loups ne se mangent pas entre eux, nos plaintes ne changent rien".

    6. Monsieur le Ptrésident, à la fin de toutes vos interventions par "Vive la République ! Vive la France !". Le peuple est éternel, mais les individus passent ! En allant au Sommet de la Francophonie à Kinshasa, vous allez d'une manière ou d'une autre légitimer un usurpateur et fraudeur. Votre quinquennat qui a très bien débuté risque d'en prendre un coup. Le discours de Dakar "L'Afrique n'est pas entré dans l'histoire !" est demeuré un boulet pour votre prédécesseur Nicolas Sarkozy ! Le problème pour la République démocratique du Congo n'est pas dans le schéma de "Contraindre ou convaincre". Diriger par défi sans aucune légitimiter telle est l'option choisie par Joseph Kabila et ses partisans au pouvoir. Tout ce qu'ils rêvent est de légitimer leur pouvoir. Or la France et la Francophonie ont des valeurs démocratiques universelles qui doivent s'appliquer à tous.

    La France est notre pays d'adoption. Elle est un pays magnifique et merveilleuse ! Cela 11 ans que Joseph Kabila trône à la tête de la République démocratique du Congo sans aucune légitimité. La légitimité on a de son peuple, pas de l'extérieur. Et lorsqu'on veut à tout prix légitimer son pouvoir par l'extérieur et de l'extérieur, c'est qu'il ya de graves problèmes à l'intérieur. Joseph Kabila n'a pas à utiliser le sommet de la Francophonie comme une blanchisserie pour se laver de ses forfaits, impostures, fraudes électorales, tueries et massacres.

    L'argument selon lequel que la République démocratique du Congo est le plus grand pays francophone n'est pas un argument valable pour vous convaincre d'y aller. L'adage selon lequel "Les Etats n'ont ques des intérêts, pas d'amis" ne doit pas s'appliquer à vous car nous sommes au XXIè siècle, où la connaissance du monde a beaucoup évolué. Que le sommet de la Francophonie à Kinshasa ne soit ni un piège ni un boomerang qui pourrait vous revenir.

    Vous avez été honorablement été élu par les Français, grâce à vous l'image de la France et ses valeurs intrinsèques doivent être défendues.

    7. Les 70 millions des Congolais sont francophones, pas Joseph Kabila. Il n'a jamais étudié à l'école française de Dar es salam comme les prétendent des lobbiyistes mafieux, falsifacateurs de l'histoire de celui qui trône à la tête de la République démocratique du Congo. Le peuple congolais est plus important qu'un individu parachuté et se se maintient par défi. Lorsqu'il menace que s'il n' ya pas de Sommet de Francophone, la RDC va se tourner vers l'Anglophonie comme le Rwanda. C'est de lui seul qu'il parle , pas des Congolais qui sont attachés à la langue française. Il est navrant que celui qui se fait appeler "Joseph Kabila" qui dirige le Congo par défi participe à la dégradation de la République démocratique du Congo, il laisse les pays voisins: Rwanda, Ouganda, Burundi semer la terreur au Congo et piller les richesses...L'insécurité à l'Est est devenu son petit fond de commerce. Depuis 11 ans, le Congo n' a pas d'armée républicaine. Il a fait infiltrer des Rwandais et Ougandais dans l'armée congolaise et ne se préoccupe guère. La population est choisifiée voire paupérisée, les Congolais meurent de faim comme dans aucun pays au monde !

    A l'Est, les Congolais se font massacrer comme des mouches ! Pendant ce temps Joseph Kabila s'est enrichi plus que Mobutu et ses 32 ans de dictature.