19/06/2016

Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

L'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa oubliée des 5 chantiers

On ne fait pas fonctionner un pays avec des slogans. Or des joséphistes nous ont abreuvés avec des mantras: "5 chantiers", "Révolution de la modernité", deux slogans creux qui résonnent faux au vu de la réalité du terrain. Le professeur Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle à la Conférence Nationale Souveraine s'était battu pour débaptiser l'avenue Bokassa en avenue Luambo Makiadi en mémoire de l'illustre auteur-compositeur, guitariste et patron du TP Ok Jazz. Célèbre, l'avenue Luambo Makiadi est jonchée des magasins, d'alimentations, elle débouche sur le marché central de Kinshasa, elle est prisée par des petits vendeurs ambulants. Depuis des années, abandonnée par les pouvoirs publics, l'avenue Luambo Makiandi est devenue marécageuse avec des eaux stagnantes, verdâtres foyers des moustiques, crapauds...L'odeur nauséabonde des immondices jetées dans l'avenue n'émeuvent pas les pouvoirs publics qui perçoivent des taxes, impôts et vignettes prélevés chaque mois par les agents de la DGI, du ministère du commerce et celui de l’économie.

Il y a 6 ans pour le cinquantenaire de la République Démocratique du Congo, Réveil FM International, précurseur à Kinshasa pour ses informations de proximité, grâce à ses fins limiers dans le pays et avec ses partenaires recueillent les témoignages de congolais sur terrain sur les fameux 5 chantiers dont le premier est les transports de Kinshasa. Notre reporter avait interviewé les Kinois sur l'avenue de Poids-lourds qui débouche directement sur le boulevard du 30 juin, centre ville, quartier d'affaires.

 

Alias Joseph Kabila ne veut pas partir, il s'accroche malgré ses 16 ans de gestion calamiteuse. Un pays qui est incapable de réhabilité l'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa alors que ses dirigeants ont des comptes bancaires bien fournies au Panama !

02:06 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : bokassa, luambo makiadi, kinshasa, rdc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

14/06/2016

RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

Belle initiative avec ce festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa. La République démocratique du Congo a intégré ses albinos. Ce n'est pas vraiment un problème d'être Ndundu au pays de Kimbangu. Il y a des efforts à faire pour des soins ophtalmologiques et dermatologiques touchant au manque de mélanine chez nos compatriotes albinos pour améliorer leur qualité de vie.

L'année dernière au Palais des Nations à Genève, lors de la Semaine contre le racisme, nous avions fait un reportage sur l' exposition photo des albinos de la République démocratique du Congo est à l'ONU, qui s'était tenue au Palais de la Nation à Genève, pour dix jours, du 16 au 26 mars 2015. Une superbe exposition «Blanc ébène» de la photographe «sociale» Patricia Willocq. En République démocratique du Congo, nous n'avons pas une tribu Banyamulenge! Mulenge est une colline à l'Est du Congo qui ne peut en aucun cas "Engendrer". L'invention des Banyamulenge au Congo, est vue d'esprit des mafieux prédateurs pour justifier le pillage des ressources de la RDC. Et pourtant dans toutes nos tribus, on trouve des congolais qui sont albinos. Parfois stigmatisés par la société, les Ndundus (albinos en lingala) congolais sont bien mieux lotis que leurs congénères tanzaniens ou burundais, mutilés et tués par les sorciers pour la concoction de gris-gris. En Afrique, les albinos sont souvent victimes des superstitions et mis à l’index de la société.Les mutilations et les meurtres, encouragés par les marabouts et autres pasteurs véreux, se multiplient car les albinos sont soi-disant porteurs de pouvoirs magiques.

Genève, Palais des Nations, exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

C’est un témoignage d’espoir, de courage, de succès et d’amour pour rendre aux personnes albinos la dignité qu’ils méritent. L'exposition montre une image positive et différente du Congo, qui se veut tolérant dans cette terrible question de l’albinisme en Afrique. L'albinisme est une maladie génétique incurable, rare, due à une anomalie héréditaire touchant un pigment : la mélanine. Elle se caractérise par une absence de mélanine partielle ou totale. Il en résulte une dépigmentation des cheveux, poils, ongles, des yeux et de la peau. Un enfant albinos est fréquemment sujet à une acuité visuelle de mauvaise qualité et une susceptibilité aux cancers et affections de la peau due à une fragilité à l'exposition solaire.

Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

«Blanc Ebène» a reçu une mention d’honneur au concours photos UNICEF «Photo of the year award» et a été exposé en rue, à Kinshasa, grâce à la délégation Wallonie-Bruxelles. Patricia Willocq est devenue photographe amateur un peu par hasard.Née à Kinshasa (Congo RDC) où elle a grandi, Patricia Willocq parcourt aujourd’hui le monde (Irlande, Belgique, Emirats Arabes, Chili, etc.) pour assouvir sa passion surgie dans la foulée de deux publications dans le magazine chilien Geografica en 2005. Aujourd’hui, la photographe fait partie des contributeurs principaux de Corbis Images U.S.

Marie 92 ans. Photo Réveil FM International

David et keren. Photo Réveil FM International

Gysèlene et Patricia sa fille (10 jours). Photo Réveil FM International

 

Plusieurs photos de Patricia Willocq sur les albinos de la République démocratique du Congo sont à voir pour les diplomates, journalistes accrédités à l'ONU.

06:50 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : ndundu, albinos, festival, kinshasa, rdc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

11/06/2016

Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

Aucune autorité congolaise ne représentait hier la République démocratique du Congo aux obsèques de Mohamed Ali dans sa ville natale de Louisville dans le Kentucky (Etats-Unis). Personne pour honorer au nom de la République démocratique du Congo, le grand champion de boxe, dernière grande figure de la lutte pour les droits civiques et contre les discriminations. On n'efface pas l'histoire d'un pays ! Même au pays de Lumumba où on change de nom, au gré des libérateurs autoproclamés qui n'en sont pas, le Zaïre, c'est la République démocratique du Congo. Ignorer cette évidence, c'est être ignare et nullard, les deux à la fois. Il est invraisemblable que les imposteurs qui sévissent en toute impunité en République démocratique du Congo, vocifèrent contre la Conclave de l'opposition derrière Etienne Tshisekedi à Bruxelles et ne prennent même pas la peine d'envoyer quelqu'un aux obsèques de Mohamed Ali. Quelle bourde ! C'est très facile de vouloir s'incruster sans légitimité dans un fauteuil présidentiel même sans avoir des capacités et étaler au monde, ses insuffisances. Avec son décès, les médias du monde entier ont rappelé le combat Ali-Foreman à Kinshasa en 1974. Kinshasa avec ses imposteurs-ignares a séché les obsèques de Mohamed Ali.

Pour vous rafraîchir la mémoire, nous vous proposons l'article de notre confrère français Nicolas Bamba dans Slate Afrique:"Le jour où Mohamed Ali est entré dans la légende à Kinshasa" !

Et au huitième, Ali se lâche et envoie Foreman au tapis.

Le 30 octobre 1974, s’est tenu au Congo-Kinshasa, le plus grand combat de boxe anglaise de l'histoire: George Foreman contre Mohamed Ali. Les Kinois s'en souviennent comme si c'était hier. s combats d’anthologie, le grand livre de la boxe anglaise en regorge: Louis-Schmeling, Hagler-Hearns, Berbick-Tyson... Quelques affiches majeures dans l’histoire du noble art. Mais tous les superlatifs du monde paraissent insuffisants pour qualifier l’affrontement du 30 octobre 1974 à Kinshasa, capitale du Zaïre (aujourd’hui RDC).

A une époque dorée de l’histoire des poids lourds, deux immenses boxeurs venus d’Amérique se sont livrés une bataille mémorable en Afrique centrale. D’un côté, George Foreman, l’incontestable champion du monde, véritable machine à KO. De l’autre, le challenger Mohamed Ali, ancien maître de la catégorie. Un duel nommé The Rumble in the jungle (Le combat dans la jungle) et qui est considéré comme le plus illustre des combats de l’histoire de la boxe. Et si, malgré les années, ce Foreman-Ali n’a rien perdu de sa superbe, c’est parce qu’il ne s’agissait pas que de sport.

Deux boxeurs remarquables, un décor exceptionnel et une énorme dimension politique et surtout symbolique: de ses prémices à son épilogue, ce combat est hors du commun. Septembre 1971: un Afro-Américain de 40 ans sort de prison après plus de trois années derrière les barreaux pour homicide. Il s’appelle Donald «Don» King, ancien bookmaker proche des milieux mafieux. Personnage excentrique à la coiffure insolite et au passé sulfureux, King veut faire fortune et devenir quelqu’un d’influent. Pour y parvenir, il se tourne vers un nouveau business: la boxe, hors ring. Grâce à ses relations, King s’introduit dans l’univers des promoteurs du noble art et parvient rapidement à nouer contact avec le plus célèbre des boxeurs de la dernière décennie: Mohamed Ali, figure idéale pour assouvir ses ambitions.

Prônant l’unité afro-américaine, il parvient à organiser un match d’exhibition avec Ali au profit d’un hôpital de Cleveland, sa ville natale.

Début 1974, King veut frapper un grand coup en organisant le plus grand des championnats du monde entre le nouveau champion des lourds, George Foreman, et Mohamed Ali, son prédécesseur désireux de retrouver le trône.

Le promoteur obtient l’accord des deux hommes contre la promesse d'un cachet de cinq millions de dollars chacun. Reste alors un défi de taille: trouver les finances, car King n’a pas un sou.

Ayant des difficultés à trouver les fonds nécessaires, Don King élabore un stratagème audacieux: associer un pays à cette rencontre. L’Angleterre semble intéressée un temps, mais c’est finalement un autre Etat qui rafle la mise: le Zaïre, ancienne colonie belge.

Son président, Mobutu Sese Seko (chef de l'Etat de 1965 à 1997), accepte de prendre en charge l’intégralité des dépenses. Il voit en ce combat l’occasion de promouvoir sa patrie, d’accentuer le culte de sa propre personnalité et de présenter le continent africain sous un jour flatteur aux yeux du monde.

L’affaire est conclue: ce combat aura lieu dans la capitale Kinshasa, le 25 septembre 1974.

Octobre 1974, dans une rue de Kinshasa

Dans les rues de Kinshasa, Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.

Pour King, la réussite est totale. Il nomme ce Foreman-Ali The Rumble in the jungle et parvient à organiser, en marge du combat, le Zaïre 74: un festival de musique sur trois jours, réunissant des artistes comme James Brown, BB King, Manu Dibango ou The Spinners. L’évènement à venir ne manque pas de singularité: il compte comme principal protagoniste Mohamed Ali, représentant emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. La signature de l’affiche du combat est, elle, sans équivoque:

«Un cadeau du président Mobutu au peuple zaïrois et un honneur pour l’homme noir.»

Foreman, monstre de puissance. Dix ans après être devenu champion du monde face à Sonny Liston, Mohamed Ali n’a rien perdu de son aura ni de son exubérance. Ses titres, en revanche, se sont envolés. En 1967, The Greatest s’est vu déchu de ses ceintures et de sa licence de boxeur par un tribunal de Houston, à la suite de son opposition au conflit entre les Etats-Unis et le Vietnam. Depuis son retour en 1970, le natif de Louisville n’aspire qu’à une chose: redevenir champion du monde. Mais sa suprématie n’est plus. En 1971, il connaît la première défaite de sa carrière face à son futur grand rival: le champion du monde Joe Frazier. En 1973, il s’incline à nouveau face à Ken Norton, ce dernier lui brisant la mâchoire.

Même s’il prend sa revanche contre ces deux hommes —non sans difficultés—, Ali (32 ans) semble sur le déclin, et un retour au sommet paraît improbable. A fortiori parce qu’un phénomène s’est emparé du titre de Frazier: George Foreman (25 ans). Avec son punch ravageur, il a écrasé en quelques instants Frazier, puis Norton, avec de violents KO. Invaincu en 40 combats (dont 37 KO), Foreman, sous l’insistance de Don King, consent à affronter Ali pour asseoir définitivement sa domination sur la catégorie reine. Sûr de sa force, il débarque à Kinshasa avec confiance. Comme son challenger, fidèle à sa goguenardise. Ali superstar au Zaïre, Mohamed Ali remporte le match de la popularité. Sa réputation a traversé l’Atlantique et ses convictions personnelles (notamment son opposition à la guerre au Vietnam) en ont fait le favori des Zaïrois.

Mandungu Bula Nyati, le président Mobutu entouré par ses gardes du corps.

A chacune de ses apparitions, les habitants de Kinshasa l’encouragent en scandant:

«Ali, boma ye!» (Ali, tue-le!, en lingala, la langue la plus parlée à Kinshasa.)

Pour sa première visite sur le continent africain, le protégé du coach Angelo Dundee est comblé. Profondément attaché à ses racines africaines, il se sent chez lui, soutenu par une ferveur qu’il n’a jamais connu au pays de l’Oncle Sam. George Foreman, au contraire, est mal perçu par un peuple qui ne le connaît pas… et le croit même blanc jusqu’à son arrivée! De plus, le Texan commet une bourde en sortant de l’avion avec Daggo, son berger allemand. Pour les Zaïrois, ce compagnon à quatre pattes rappelle l’époque où les policiers belges usaient de chiens de la même race pour maintenir l’ordre.

Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la « momie » s’épuise.

L’agacement gagne «Big George» qui ne comprend pas son impopularité, d’autant plus qu’il est «plus noir qu’Ali», comme il le souligne. Malgré lui, Foreman symbolise l’Amérique lointaine et quelque peu hautaine, à l’inverse d’Ali. Déjà, lors de son sacre olympique aux Jeux de Mexico en 1968, son drapeau américain exhibé avait déplu à la communauté noire, plus sensible aux poings gantés et levés des sprinters Tommie Smith et John Carlos. Peu avant le 25 septembre, Foreman se blesse à l’arcade au cours d’un entraînement. Mal à l’aise, il songe à rentrer aux Etats-Unis, mais face à l’insistance de Mobutu et aux provocations de son adversaire, il accepte de rester; le combat est reporté au 30 octobre 1974, le temps pour son arcade de se refermer. «C’est tout? Plus fort, George! Tu cognes comme une fillette!», Malgré toute la confiance affichée par Mohamed Ali, personne n’imagine le challenger vainqueur. George Foreman est plus jeune, et l’impression de puissance qu’il dégage fait même craindre pour la santé de son adversaire.

L’entourage d’Ali est circonspect: son style habituel, à savoir virevolter sur le ring (d’où l’expression «Vole comme le papillon, pique comme l’abeille»), est voué à l’échec. Foreman peut-il vraiment vaciller?

La nuit du combat arrive et le stade du 20 mai est comble. Il est pourtant 4 heures du matin à Kinshasa, un horaire permettant à la télévision américaine de diffuser la rencontre à 22h00. Plus de 80.000 personnes garnissent les tribunes. Mais pas Mobutu, qui craint pour sa sécurité. Ça y est, George Foreman et Mohamed Ali vont en découdre. En bon showman, Ali invective son adversaire dès qu’il entre dans l’arène. Et quand le gong de départ sonne, il parvient à décrocher quelques coups secs qui énervent Foreman. Le match prend alors une tournure étonnante: loin de danser sur le ring, Ali s’enferme dans les cordes, serre sa garde, et laisse le champion du monde déchaîner ses poings. Pendant de longues minutes, Foreman martèle Ali, secoué de toutes parts. Mais ce dernier s’accroche et résiste. Les rounds défilent; une surprise, car Foreman a remporté ses huit derniers combats en moins de 2 reprises. Son punch ne parvient pas à briser Ali. Au contraire, le challenger multiplie les provocations en glissant à l’oreille du champion:

«Alors, c’est tout? On m’avait dit que t’étais un cogneur? Plus fort, George! T’as rien dans les bras! Tu cognes comme une fillette, George!»

A force de frapper, Foreman s’épuise. Couvert de sueur, à bout de souffle, il fatigue dans le 5e round. Sa force dévastatrice a nettement diminué. Le plan qu’Ali avait élaboré en secret a fonctionné. Il n’a plus qu’à piquer, comme il sait si bien le faire. Il y parvient à la fin de la 8e reprise: sur une série de coups portés au visage du champion, Mohamed Ali envoie George Foreman au tapis. Pour la première fois, le champion du monde est à terre. L’arbitre Zach Clayton le compte, alors qu’il essaye de se relever. Il y parvient, mais une seconde trop tard: KO debout, George Foreman perd ses titres WBA et WBC au profit de Mohamed Ali.

Pendant un entraînement, avant le match.

Le tonnerre gronde dans le ciel et la pluie s’abat sur le stade du 20 mai, comme pour accueillir le retour du roi Ali au sommet du monde. The Greatest a livré un match tactiquement parfait, déjouant tous les pronostics. Bras levés face à une foule qui scande son nom, Mohamed Ali devient le deuxième poids lourd à reconquérir son titre depuis Floyd Patterson.

 

Cette nuit, à Kinshasa, le plus grand des boxeurs est entré dans la légende.

20:48 Écrit par Freddy Mulongo | Tags : kinshasa, mobutu, don king, ali-foreman | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |