12/10/2012

François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

Y aller ou pas ? Le président français a longtemps hésité à se rendre au Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi en République démocratique du Congo. Y aller ? Ne pas y aller ? La question a taraudé François Hollande tout l’été. Il y avait de bonnes raisons de boycotter le 14e Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi 12 octobre à Kinshasa en République démocratique du Congo : l’hôte, Joseph Kabila, est un président mal élu, imposteur-usurpateur, le boy-scout de Paul Kagamé est très autoritaire, il emprisonne à tours de bras, il a été réélu en 2011 dans des conditions douteuses et frauduleuses, il multiplie les atteintes aux droits de l’Homme. L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet.

François Hollande a quitté Paris pour Dakar au Sénégal, il est arrivé à 13h30 dans la capitale sénégalaise. Photo Réveil FM.

Lors de la conférence de presse à Paris le 25 avril 2012 avec 300 journalistes nationaux et internationaux accrédités, C'est à Réveil FM International que François Hollande, Candidat-Président de la République, qu'il avait répondu qu'il n'irait pas au Sommet de la Francophonie. Suivez !


Conférence de presse de François Hollande par LCP

L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet. D'autant qu'il y avait déjà eu des précédents : c'est cette dernière solution qui avait été retenue en 1991, lorsque la conférence prévue dans le Zaïre (ex-RDC) de Mobutu – déjà à l'époque ! – avait été rapatriée à Paris, puis en 2010, où l'on avait préféré Montreux à Madagascar.

Cette fois, les convives ont réagi en ordre dispersé. Le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, a trouvé une excuse pour décliner l'invitation avec la tenue d'élections communales le jour-même du sommet. Le Canadien Stephen Harper a, en revanche, fait le choix d'y aller. Nicolas Sarkozy penchait, lui, pour la chaise vide. Son successeur en a finalement décidé autrement.

Deux versions

Dans la version officielle, ce sont Yamina Benguigui, sa ministre de la Francophonie envoyée en éclaireur à Kinshasa, puis Souhayr Belhassen, la présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), qui l’ont convaincu. Leur argument ? Il se rendra plus utile en exprimant sur place son soutien aux opposants et à la société civile qu’en restant à Paris. "J'y rencontrerai l'opposition politique, les militants associatifs, la société civile. C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France : tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait", s’est-il ensuite justifié.

Officieusement, tout se serait joué dans un bras de fer entre Hollande, conditionnant sa venue à des réformes démocratiques, et Kabila, menaçant d’annuler le sommet et de sortir le plus grand Etat francophone d’Afrique de l’Organisation internationale de la francophonie. Une partie que Joseph Kabila a manifestement gagnée, même si le sommet risque d'être houleux.

Trois jours avant de monter dans l'avion, François Hollande remettait un coup de pression, jugeant "la situation dans ce pays tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition".

La riposte qui a aussitôt fusé du camp congolais en dit long sur l'état d'esprit à Kinshasa : "Nous sommes le pays le plus avancé dans les droits de l'opposition", a assuré le Vuvuzélateur-Djaleloïste de Joseph kabila le dénommé Lambert Mende, suggérant à François Hollande de "compléter son information".

Dakar, planche de salut

D’autant plus embarrassé qu’il s’agit là de sa première visite officielle en Afrique, le président français a cherché à la contrebalancer par une escale au Sénégal, "modèle de démocratie sur le continent". Là où son prédécesseur, qui avait lui aussi accordé au Sénégal son premier déplacement, s’était pris les pieds dans le tapis avec son tristement célèbre discours de Dakar et sa tirade sur "l'homme africain (…) pas assez entré dans l’Histoire", François Hollande va chercher au contraire à partir du bon pied sur le continent. Au programme, un discours devant les parlementaires sénégalais, évidemment très attendu après celui de Sarkozy, et une visite sur l'île de Gorée.

Avec l'espoir que le souvenir laissé par sa prestation à Dakar sera plus impérissable que celui de Kinshasa.

Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

C'est un Diomi Ndongala méconnaissable, avec un regard hagard, une barbe hursute en poivre et sel, amigri et fatigué. Notre Vuvuzélateur national Lambert Mende est devenu aphone, il a avalé sa langue, lui qui devant les caméras et micros avait clamé qu'Eugène Diomi Ndongala avait pris la poudre d'escampette et se serait exilé en Italie. L'opposant congolais, Eugène Diomi Ndongala, le président de la Démocratie Chrétienne (DC) et opposant frondeur contre le hold-up électoral de Joseph Kabila, porté disparu depuis quatre mois, a été retrouvé vivant dans la nuit de mercredi à jeudi sur la route de Matadi vers Mont-Ngafula dans la ville de Kinshasa.

Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne (DC) après 90 jours de détention arbitraire et illégal

La "libération" de Ndongala ne doit pourtant rien au hasard. Elle intervient moins de 24 heures avant l'ouverture du Sommet de la Francophonie ce vendredi à Kinshasa. Mais la pression sur le "Raïs imposteur" a été intense surtout lors de la 67è Assemblée Générale de l'ONU à New-York, il y a plusieurs jours. D'après nos fins limiers, Joseph Kabila a été mis au pied du mur avec sa réélection frauduleuse du 28 novembre dernier. Il avait promis à François Hollande, qu'il allait posé des gestes sur les droits de l'homme.

Quelques heures avant le lancement du 14ème Sommet de la Francophonie à Kinshasa, l'opposant politique Diomi Ndongala, a retrouvé la liberté. Sa "disparition" en juin dernier avait suscité la condamnation des résistant-patriotes-combattants Congolais dans le monde.

Eugène Diomi Ndongala a été enfermé au secret dans les locaux de la Gestapo congolaise- l'Agence nationale du Renseignement (ANR) au service uniquement de Joseph kabila. Le cas de la "disparition" de Ndongala constituait une affaire "embarrassante" pour Kinshasa, accusée par de nombreuses ONG de persécuter ses opposants politiques. Sa réapparition "surprise" tombe à pic autorités congolaises, qui s'apprêtent à recevoir samedi François Hollande. Le Président français avait dernièrement tancé Kinshasa sur la situation des droits de l'homme en RDC... visiblement le message a été reçu 5 sur 5.

Pour les Mammouths Joséphistes, Eugène Diomi Ndongala était en "fuite" après une accusation pour "viol sur mineures".

19/07/2012

Lambert Mende, le Vuvuzélateur national suspend le directeur de la RTNC, mais que fait le CSAC ?

Lambert Mende, le Vuvuzélateur national suspend le directeur de la RTNC, mais que fait le CSAC ?

De quel droit Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national peut-il suspendre pour une durée indéterminée Christophe Kolomoni, Directeur de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) ? Raison évoquée la diffusion sur les antennes de la chaîne publique de «propos xénophobes» tenus lors d’une matinée politique du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), le principal parti de la majorité. Transformé en média étatique par des mammouths Joséphistes-Kanambistes, la RTNC qui porte bien son nom de la "voix des usurpateurs". Que le versatile Lambert Mende habitué à changer ses convictions politiques comme ses chaussettes, fasse de la mutingasation des médias, cela n'étonne personne. Plus girouette que Mende, tu meurs ! Sous la transition 1+4=0, la Haute Autorité des Médias (HAM) en tant qu'instutition d'appui à la démocratie devait réguler les médias. Parachuté à la tête de la HAM pour le compte de la société civile, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard, s'était transformé en Pittbull. Distribuant des sanctions à la pelle aux journalistes, médias et opposant congolais et transformant la Haute Autorité des Médias en marche pied pour ses ambitions personnelles. Corrompu jusqu`à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutuishayi a dû annuler le débat démocratique entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba, les deux candidats arrivés en lice au premier tour de l'élection présidentielle de 2006. En récompense de sa traîtrise à l'égard de la nation congolaise, il a été nommé Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila qu'il a toujours servi. Aujourd'hui le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) apparait comme le clone de la HAute Autorité des Médias (HAM). Le CSAC a hérité de la HAM sa politisation à outrance, son manque d'indépendance et d'impartialité, ses handicapes, déviations, insuffisances et incompétences. Le CSAC est une coquille vide, un cymbale du Joséphisme-Kanambisme.

Les membres du fameux CSAC:Primo Mukambilwa, Mme Maguy Mayela Kinkela, Célestin Luboya Mvidie, Jean-Chrétien Ekambo, Octave Kambale Joakali, François Atufuka Mbunze, Mme Pétonile Musaka Sala, Jean-Bosco bahala, Christophe Ndombi Kamakuluakidiko, Jean-Pierre Eale, Luamba Lumasmba, Thadée Onokoko, Mme Chantal Kanyimbo, Godens Banza Tiefolo, Alain Nkoy Nsasies. Photo Réveil FM, archives

Les membres du CSAC ont été nommés par Joseph Kabila. Ils siègent de la Tour de la voix du peuple à Lingwala et perçoivent leurs émoluments de la Présidence de la République. Avant les élections frauduleuses de novembre 2011, la Tour de la voix du peuple avait été placardé avec une grande banderole de Joseph kabila vantant les cinq chantiers, sans aucune protestation. Pendant les élections Daniel Ngoy Mulunda, le CSAC n'a fustigé que les médias de l'opposition pas ceux des mammouths Joséphistes-Kanambiste au pouvoir. Lors des élections Daniel Ngoyi Mulunda, Etienne Tshisekedi, candidat du peuple N°11 n'a eu que 4% de passage à la RTNC, tandis que Joseph Kabila caracolait avec 87 % de propagande à la RTNC, média de tous les Congolais, caporalisé par des Joséphistes-Kanambistes. Le CSAC n'a jamais dit un mot sur uLe CSAC n'a jamais fonctionne et son fonctionnement laisse à désirer. Alors que Lambert Mende, le Vuvuzélateur s'est fait juge et partie dans cette décision alambiquée de suspention du Directeur de la RTNC, l’abbé Jean Bosco Bahala, Président du CSAC a estimé, jeudi 12 juillet, que cette mesure ne constituait pas un conflit de compétence entre le ministère et son institution. Faut-il en déduire qu'en République démocratique du Congo le CSAC régule les médias privés et le média étatique dépend exclusivement du ministre des médias en occurence Lambert Mende ? Quelle regression ?

Dans les deux vidéos que nous vous proposons, vous découvriez la vraie personnalité de Lambert Mende. Dans la première, il fustige la soldatesque rwandaise qui sème la mort en République démocratique du Congo. Dans la seconde il suspend le Diecteur de la RTNC puisque ce dernier a donné la parole au PPRD qui fustigeait le Rwanda, pays agresseur-envahisseur du Congo.

A Christophe Kolomoni suspendu, lorsqu'on asservit son peuple pour servir une dictature totalitaire sanguinaire, on le paye un jour. Au lieu de servir le Congo, vous avez fait le choix de servir un régime, contentez-vous du remerciement que l'on vous fait !