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  • Kindu: 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance ChaCha ! Pas un rond pour les élections !

    Kindu: 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance ChaCha ! Pas un rond pour les élections !

    Christian Matata arrêté avec une valisette de 26 millions de dollars us à l'aéroport interternation de N'djili

    La petite province du Maniema est la moins touchée par le développement de la République. Elle manque cruellement d'infrastructures malgré des ressortissants jouisseurs et applaudisseurs qui écument le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila. 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance Chacha à Kindu. C'est un peu plus de la moitié de la somme que Christian Matata, cadre financier de la Rawbank et jeune frère du Premier ministre Matata Pognon, trimballait dans sa valisette à l'aéroport International de N'djili: 29 millions de dollars us. Matata Pognon va très mal, originaire du Maniema dont les festivités auront lieu à Kindu, la capitale de la province, avec son jeune frère interpellé à N'Djili, lui qui a toujours voulu donner l'image d'un technocrate à la cravate rouge, il est mal barré. L'un des cinq faux rescapé du crash de Bukavu qui avait coûté la vie de Katumba Mwanké ne convainc personne. Matata Pognon a-t-il gardé des séquelles du fameux crash ? Comment un technocrate peut-il tomber dans un clientélisme familial ?

    La République démocratique du Congo est dernier dans tous les rapports mondiaux: Santé, niveau de vie, malnutrition, atteinte aux droits de l'homme, liberté de la presse...

    Les 56è festivités du 30 juin font se limiter à un défilé militaire et après ? Les congolais demeureront chosifiés et paupérisés comme avant. Quant aux apparatchiks, ils se précipitent à Kindu pour montrer leur tronche au petit dictateur, c'est tout. La ville de Kindu non électrifiée ne bénéficie en rien de la présence sur son sol des arrivistes, parvenus, tortionnaires, criminels qui vont s'encourager avant leur "Congexit". s'il est sage alias Joseph Kabila pourrait prononcer un discours du type: "Mon second mandat est à fin. Cela fait 16 ans que j'ai été incapable de diriger la RDC malgré mon usurpation du trône. Sanguinaire, criminel et dictateur, je crois que le Congo mérite mieux surtout la paix. Je me représente pas pour respecter la Constitution. Je me mets à la disposition de la justice nationale et internationale pour ma trahison à l'égard de la République mais aussi pour mes nombreux crimes contre le peuple congolais".. Les élections sont hypothétiques en République démocratique du Congo. L'imposteur alias Joseph Kabila s'accroche au trône usurpé, ses mammouths qui sont des anciens dinosaures sont des politicailleurs habitués à tourner la veste. Des vrais professionnels qui mangent à tous les râteliers.

    Ils sont nombreux les originaires de Maniema qui font la loi à Kinshasa: Matata Pognon qui croit q'il suffit d'être felicité par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International sans que les congolais ne puissent manger à leur fin, alors qu'ils manquent cruellement de l'eau potable et l'électricité éclaire à la lueur d'une bougie...Le ridicule n'a jamais tué au Congo.

    On ne le dit jamais assez: Le berceau de l'islam en République démocratique du Congo est la province de Maniema. Des métis arabo-africains venus d'Afrique de l'Est ont fondé de grandes cités comme Kasongo, Kabambare, Nyangwe, Ubundu et Lomami. La région s'est acculturée à l'islam et à la langue swahilie, d'autant plus facilement que les arrivants étaient de couleur noire. Vers 1875, Kasongo devient la principale base militaire et commerciale d'un jeune empire arabo-swahili, sous le direction de Tippo Tip, de son nom original Hamed Ben Mohamed Ben Yuma Ben Rajab El Murjebi. L'enjeu du commerce était l'ivoire et les esclaves. Les razzias et l'esclavage imposé par les conquérants imposèrent de nouveaux rapports socio-politiques : les métis de venus de Zanzibar étaient en haut de la société, et des collaborateurs autochtones les aidaient pour utiliser les esclaves, eux aussi autochtones. Cet empire fut progressivement défait par la colonisation belge.
  • Primature: La nomination de Matata Ponyo par Joseph Kabila, une surprise ?

    Primature: La nomination de Matata Ponyo par Joseph Kabila, une surprise ?

    Après un faux crash dont la boîte a transité par Kigali avant de retrouver au pays de l'oncle Sam, jusque-là il n' y a jamais eu publication des résultats d'enquête du crash qui a coûté la vie à Augustin Katumba Mwanké, le 12 février dernier. Voilà que maintenant Joseph Kabila usurpateur et prestidigitateur fait vivre aux Congolais la nomination d'un faux rescapé. Décidément en République démocratique du Congo, c'est mascarade sur mascarade. Avant le fameux faux crash de Bukavu, dont tous les apparatchiks du Joséphisme sont sortis vivant sauf Augustin Katumba Mwanké "dieu le père", Matata Ponyo alors ministre des Finances avait imposé la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée ) en remplacement de l'ICA. TVA dans un pays où 90% vivent de la débrouille et de l'informel. Dans un pays où les fonctionnaires: médecins, magistrats, professeurs, policiers, militaires...sont payés au lance-pierres voire impayés, sauf les mangeristes, mangercrates, et mammouths Joséphistes qui sont vautrés à la mangeoire, imposer la TVA au gagne-petit n'a pas offusqué la conscience de l'argentier de Joseph Kabila devenu, Premier ministre !

    Après le faux crash de Bukavu du 12 février dernier, Matata Ponyo est-il devenu le prisonnier de Joseph Kabila ? Photo Réveil FM, archives

    Sans doute le gouvernement congolais avait visé la création d'une poche certaine qui lui servirait de sources d'alimentation d'argent en vue d'un enrichissement rapide et sans cause.La nomination de Matata Ponyo à la primature ne peut étonner que ceux qui ne suivent pas les informations venant du bled. Car les journaux coupagistes et thuriféraires de Kinshasa n'ont fait que ça ces derniers jours , préparer les esprits à la nomination du rescapé du faux crash de Bukavu alors que Matata Ponyo est nommé Premier ministre pour que la vérité sur le crash qui a coûté la vie à Augustin Katumba Mwanké n'éclate pas au grand jour. Matata Ponyo est prisonnier de Joseph Kabila. Le titre du journal le Potentiel est révélateur du conditionnement des esprits: En RDC, la Primature échappe à 3 provinces depuis 1960 !. Angelo Mobati écrit: Les Congolais attendent avec beaucoup d’«impatience» la nomination, par le président de la République, du Premier ministre de l’Exécutif issu des législatives de novembre 2011.

    «A l’exception peut-être du chef de l’Etat, tout le monde est impatient», entend-on dire mardi 17 avril dans les milieux intéressés par cet événement politique. «Car, le président Joseph Kabila doit porter son choix sur une personnalité liant l’expertise à la noblesse de la fonction de chef de gouvernement. Mais, où va-t-il trouver cet oiseau rare, lui qui se plaignait dans la presse de n’avoir pas autour de lui 15 collaborateurs sur lesquels il peut se reposer ?», commentent des analystes politiques.

    L’histoire renseigne que la République démocratique du Congo a connu quelque 28 Premiers ministres depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale, le 30 juin 1960.

    Sur les 11 provinces qui composent le pays, 3 n’ont pas encore été représentées à la Primature, en l’occurrence le Nord-Kivu, le Maniema et la ville-province de Kinshasa. «De par leurs fonctions de président du Collège des commissaires généraux, Albert Ndele du Bas-Congo (20 septembre - 3 octobre 1960) et Justin-Marie Bomboko de l’Equateur (4 octobre 1960 - 9 février 1961) sont comptés parmi les Premiers ministres de la RDC», selon des historiens.

    D’autres personnalités ont occupé ce poste respectivement à 3 reprises (Léon Kengo et Etienne Tshisekedi) et 2 reprises (Joseph Ileo, Jean Nguz et Antoine Gizenga).

    Les 8 provinces ayant déjà aligné un Premier ministre sont les suivantes : Bandundu (André Bo-Boliko, Joseph Nsinga, Bernardin Mungul, Antoine Gizenga, Adolphe Muzito), Katanga (Moïse Tshombe, Evariste Kimba, Jean de Dieu Nguz, Vincent de Paul Lunda), Kasaï Oriental (général Mulamba Nyunyu, Mpinga Kasenda, Mulumba Lukoji, Etienne Tshisekedi), Equateur (Joseph Ileo, Cyrille Adoula, Jules Sambwa, Léon Kengo), Kasaï Occidental (Evariste Mabi), Province Orientale (général Likulia), Sud-Kivu (Faustin Birindwa) et Bas-Congo (Albert Ndele).

    A l’analyse de la configuration actuelle des institutions de la République, il se remarque que le bureau de l’Assemblée nationale est constitué du Bas-Congo, du Katanga, du Bandundu, du Nord-Kivu, de la Province Orientale, du Sud-Kivu et du Kasaï Occidental. «Restent dans la course à la Primature la ville-province de Kinshasa et le Maniema», relève-t-on.

    Sommes-nous tous naïfs pour gober un tel article à quelques jours avant la nomination de Matata Ponyo qui est originaire de la province du Manièma ?

    Nous espérons vivement que Matata Ponyo n'ira pas festoyer sa nomination avec uniquement les « Kambelembele, Boatoto ya kwetu », ressortissants de Kibombo, Kasongo, Pangi, Punia, Lubutu, Wamaza et Kaïlo ! Bizarre tout de même que Joseph Kabila qui a nommé Matata Ponyo n'a jamais fêté sa réélection !