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  • SAS patron de la CIA ?

    SAS patron de la CIA ?

    J'ai sursauté devant la télévision en écoutant cette mauvaise nouvelle: Un kamikaze s'est fait exploser hier vendredi 8 janvier 2013 à Gao, dans le nord-est du Mali, à proximité de soldats maliens. Le kamikaze «est arrivé à notre niveau à moto, c'était un Tamashek (Touareg), et le temps de l'approcher, il a fait exploser sa ceinture», a raconté l'adjudant Mamadou Keita, ajoutant: «il est mort sur le coup et chez nous, il y a un blessé léger». Cet attentat intervient au lendemain d'une déclaration du porte-parole d'un groupe islamiste du nord du Mali, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), qui a revendiqué la pose de mines, mais aussi des attaques de convois militaires et l'utilisation «de kamikazes» dans cette région. J'a tout de suite révu la scène que j'ai lu dernièrement dans SAS-Panique à Bamako ! Lorsque Malko arrive au Mali, appelé par la CIA afin de reprendre une manip tortueuse visant à découvrir les intentions des groupes islamistes qui viennent de s'emparer de tout le nord du pays, la situation est désespérée. Désormais, à Tombouctou et à Gao, les « Fous de Dieu » d AQMI, de NASAR-DINE ou du MUJAO sont seulement à quinze heures de piste de la capitale du Mali, Bamako. Quand et comment vont-ils frapper ? Problème : il n y a plus aucune force militaire pour les stopper, l' armée malienne s étant évaporée. Seule solution : découvrir leurs intentions et un moyen de les contrer qui n existe apparemment pas. Tout va reposer sur les épaules de Malko qui a en face de lui des adversaires féroces et rusés. Lorsque sa source revient de GAO transformé en bombe humaine, destinée à les transformer tous les deux en chaleur et lumière, tout semble perdu. C'est un concours de circonstances extraordinaire qui va lui permettre, in extremis, de renverser la situation. Grâce à son sens de l'observation et à son astuce...SAS 195-Panique à Bamako, octobre 2012 ! Le récit dans ses SAS fourmille de détails qui prouvent que l'auteur se base sur des faits réels. Il y a trois ans, nous avions rencontré Gérard de Villiers dans son appartement d'un un superbe hôtel particulier, décoré de kalachnikovs, de l'avenue Foch dans le XVI è arrondissement de Paris, à deux pas de l'arc de Triomphe. A l'époque nous avions titrait notre article: "L'Est échappe au gouvernement de Kinshasa". La photo prise de Gérard de Villiers ce jour là est référencée sur sa page Google. Dans Zaïre Adieu, il avait révelé que les soldats tutsi rwandais voulaient tuer Etienne Tshisekedi pour adosser ce crime à M'zée Laurent Désiré Kabila.

    Plus grand reporter qu'écrivain de salon, Gérard de Villiers, le père de "SAS", anticipe l'actualité et parfois même les événements. Photo Réveil FM, archives

    Freddy Mulongo lisant SAS "Panique à Bamako" de Gérard de Villiers et sur ses genoux "Le Canard Enchaîné". Photo Réveil FM

    Parmi les nombreux mythes qui entourent le romancier, l'un voudrait qu'il emploie une équipe d'assistants pour l'aider dans sa production prodigieuse. En réalité, il fait tout lui-même, s'astreignant à un rythme de travail qui n'a pas changé depuis un demi-siècle. Pour chaque livre, il passe environ deux semaines à voyager dans le pays où se déroule l'action, puis six autres à écrire. Les épisodes sortent chaque année à intervalles réglés : janvier, avril, juin, octobre. Il y a six ans, à 77 ans, de Villiers est passé de quatre livres par an à cinq, sortant deux volumes sur le même thème en juin. "Je suis une machine à écrire." Auteur prolifique de romans d'espionnage dopés à la testostérone, journaliste introduit dans les milieux du renseignement, voyageur impénitent. SAS, trois lettres qui brillent dans les kiosques, les relais de presse et les librairies de la Francophonie. Trois lettres qui se découpent sur une photo de bimbo profondément décolletée et lourdement armée. SAS, pour Son Altesse Sérénissime Malko Linge, prince autrichien et « contractuel de luxe de la CIA », toujours aussi prompt, depuis 1965, à défourailler du holster et de la braguette. Gérard de Villiers est un familier des coins les plus chauds de la planète. Depuis quarante-huit ans, Gérard de Villiers écrit des romans d’espionnage étrangement prophétiques. Intrigué, The New York Times Magazine a tenté de percer le mystère.

    Le palmipède satirique, "Le Canard Enchaîné" du 6 février 2013 écrit: Depuis que le président Hollande a revêtu son habit de chef des armées, la France croule sous les compliments. En visite à Paris le 4 février, le vice-président américain, Joe Biden, n'a pu que saluer le "courage" et la "compétence impressionnante" des soldats français au Mali. Il n'a fait qu'emboîter le pas au "New York Times" ("NYT"), qui vient lui, de reconnaitre que le vrai patron de la CIA et du Département d'Etat est un Français, un certain Gérard de Villiers. Le Villiers des gares, l'auteur des "SAS", est en réalité une mine d'informations pour les diplomates et les espions, qui s'instruisent en lisant les aventures de Son Altesse Sérénissime Malko Linge. C'est comme ça que ça marche, aux Etats-Unis comme en France. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de Jospin, confie qu'avant de voyager il lit toujours le "SAS" concernant le pays où il se rend. Et il jette les notes du Quai d'Orsay ?

    Mieux, le "New York Times"s'extasie sur les talents divinatoires de Villiers. Il aurait anticipé l'attentat contre le bâtiment de la sécurité nationale dans la capitale syrienne, qui avait tué plusieurs proches de Bachar EL Assad, en juillet 2012, ou encore l'assassinat d'Anouar El Sadate, en 1981.

    Dans "Les fous de Benghazi", publiés huit mois avant la mort de l'ambassadeur américain J. Christopher Stevens, tué par des islamistes à Benghazi, il fournit des détails inédits sur le centre de commandement de la CIA de la ville.

    Pour le New York Times, Gérard de Villiers est l'auteur des romans d'espionnage les mieux informés de la planète, mieux que ceux de John le Carré et Tom Clancy.

    Il ne reste plus au président Hollande qu'à lire "SAS" pour faire la leçon à la terre entière.
  • Mission accomplie pour Jean-Marc Ayrault en Thaïlande

    Mission accomplie pour Jean-Marc Ayrault en Thaïlande

    La visite du Premier ministre français consolide la relance des relations franco-thaïlandaises. La visite de Jean-Marc Ayrault le 5 février en Thaïlande, la première d’un chef du gouvernement français depuis Michel Rocard en 1989, n’a duré que 24 heures, mais elle a été particulièrement bien remplie. Discours à l’université Thammasat de Bangkok, forum des affaires devant un parterre d’entrepreneurs français et thaïlandais, entretien avec la Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra… l’ancien maire de Nantes n’a pas ménagé sa peine pour réaffirmer tout le bien que la France pense de la Thaïlande : « Le partenariat avec la Thaïlande est plein d’espérance. Je sens un pays plein de la volonté de réussir. La France apprécie beaucoup cet état d’esprit », a-t-il lancé, avec une touche de lyrisme, en conclusion de son discours lors du forum des affaires.

    5 février, arrivée de Jean-Marc Ayrault à Bangkok en Thaïlande

    A la Maison du gouvernement de Bangkok, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et sa collègue Madame Yingluck Shinawatra, Premier Ministre thaïlandais

    L'exécution de deux hymnes nationaux !

    Passage des troupes en revue par les deux Premiers ministres: Jean-Marc Ayrault et Madame Yingluck Shinawatra !

    Jean-Marc Ayrault était accompagnée de deux ministres, Nicole Bricq, ministre du commerce, et Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, laquelle a déclaré être très impressionnée par le niveau de francophonie de la Thaïlande (40.000 locuteurs de français) et a promu l’utilité d’une francophonie « comme un outil de mobilité dans le monde francophone ». Mais la visite a été placée essentiellement sous le signe de l’économie. D’entrée de jeu, le ministre thaïlandais des Finances, Kittirat na Ranong, a évoqué le programme de 65 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures lancé par le gouvernement pour faire du royaume un « hub » régional. Les entreprises françaises sont les bienvenues, a-t-il déclaré, notamment dans le domaine ferroviaire qui concernera pas moins de 75 % du programme. Jean-Marc Ayrault ne pouvait que reprendre la balle au bond, ce qu’il a fait en disant que les « entreprises françaises, dont l’expertise est déjà reconnue, sont prêtes à répondre ».

    Jean-Marc Ayrault et sa collègue Madame Yingluck Shinawatra

    Jean-Marc Ayrault et Madame Yingluck Shinawatra à la Maison du gouvernement à Bangkok

    Madame Yingluck Shinawatra, Premier ministre thaïlandais

    Jean-Marc Ayrault , Premier minstre de la France

    Les Thaïlandaises en tenue traditionnelle

    L’un des thèmes récurrents des propos de Jean-Marc Ayrault durant sa visite a été celui de la volonté de la France et de l’Union européenne « d’accompagner la Thaïlande dans l’ambition de de l’intégration économique de l’Asie du Sud-Est ». En 2015, l’Asean va mettre en place une Communauté économique de l’Asean (AEC) au sein de laquelle les barrières tarifaires seront éliminées. « L’AEC ne sera pas exactement la même communauté que celle de l’Europe, mais j’espère que celle-ci peut vous inspirer », a-t-il déclaré. Lors de la conférence de presse commune qui a conclu la visite, après la signature de plusieurs accords dans les domaines économique, scientifique, de santé, éducatif et de défense, Yingluck Shinawatra s’est félicitée de la volonté des autorités françaises d’inciter leurs entreprises à venir dans le royaume. Elle a aussi confirmé que la Thaïlande était entrée dans une étape de négociation avec l’Union européenne sur un accord de libre-échange – accord qui, s’il est signé, permettra à l’Europe d’utiliser la Thaïlande comme une porte d’accès à la Communauté économique de l’AEC.

     

    Jean-Marc Ayrault, qui n’a pas pu rendre visite au roi Bhumibol à cause de la santé fragile de celui-ci, lui a transmis un message écrit de la part du président François Hollande.
  • Mali: Les Etats-Unis aux côtés de François Hollande contre les Djihadistes !

    Mali: Les Etats-Unis aux côtés de François Hollande contre les Djihadistes !

    Paris, lundi 4 février, François Hollande et Joe Biden après un déjeuner à l'Elysée.

    Après avoir réagi avec une très grande réserve, Washington s'implique un peu plus dans un dossier qui ne figure pas dans la liste de ses priorités. Jusqu'où ? Les Etats-Unis veulent-ils faire oublier leur timide engagement aux côtés de la France sur le terrain malien ? L'agitation diplomatique américaine de ces derniers jours pour affirmer le soutien de Washington à l'opération Serval pourrait le faire croire. Après la visite du numéro 2 du Pentagone, Ashton Carter, vendredi dernier, Joe Biden a rencontré François Hollande, lundi 4 février. En préambule au déjeuner à l'Elysée, le vice-président américain a, dans une interview très remarquée au "Figaro", défendu le soutien "sans hésitation" de son pays.

    Après avoir réagi avec une très grande réserve, les Etats-Unis s'impliquent un peu plus dans un dossier qui ne figure pas dans la liste de leurs priorités. Jusqu'ici, les Etats-Unis avaient pris leur temps.

    Une priorité lointaine

    L'affaire était mal partie. Tout en répétant soutenir les objectifs militaires français, les Etats-Unis ont rechigné à apporter les aides logistiques et techniques que la France demandait. Selon le prétendant à la Défense, Chuck Hagel, Aqmi ne constitue pas "une menace directe pour le territoire des Etats-Unis". Une idée défendue par la plupart des responsables politiques et qui explique, en partie, la réticence américaine. Seule l'ancienne secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a estimé que les Etats-Unis ne pouvaient pas permettre que "le Mali devienne un nouveau sanctuaire pour les terroristes", avant de prôner "une meilleure stratégie".

    Les Etats-Unis ont aussi été échaudés par leur propre échec dans la région après avoir investi plus de 500 millions de dollars (plus de 370 millions d'euros) dans la région ces quatre dernières années, pour lutter contre les islamistes du Sahel et du Sahara. Difficile dans ces conditions de demander l'attention d'une puissance qui souhaite en premier lieu s'occuper des menaces terroristes qui viennent d'Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou encore de Somalie.

    Renseignements et avions-cargos

    Cependant, les Etats-Unis ont dès le début de l'opération apporté à leur allié un soutien en matière de renseignements grâce à leurs satellites et leurs drones. Le drone d'observation en haute altitude Global Hawk a été notamment très vite déployé. "Le Global Hawk, avec son autonomie de vol de trente heures, permettra de ne pas perdre de vue les djihadistes" en mouvement constant, explique "Le Monde".

    Le Global Hawk :

    La suite a été un peu plus complexe et les relations entre les deux pays se sont tendues lorsque les Etats-Unis ont demandé à la France de financer les avions-cargos américains C-17 qui devaient transporter des soldats français et de l'équipement jusqu'à Bamako. Un montant évalué entre 17 et 19 millions de dollars. Face au rejet de la France de cette exigence et à la révélation de cette information par le "Wall Street Journal", les Américains ont cédé et envoyer deux C-17 sans contreparties financières, ni compensation.

    Un C-17 prêté par les Britanniques à la France :

    Avions-ravitailleurs obtenus à l'arraché

    L'envoi d'avions-ravitailleurs a aussi fait l'objet d'âpres discussion. La France mobilise déjà une partie importante de ses 14 avions-ravitailleurs. En Libye en 2011, Washington avait assuré environ 80% des opérations de ravitaillement en vol des appareils de la coalition. Cette aide doit permettre aujourd'hui aux avions français d'être en permanence au-dessus de la zone sahélienne. L'armée américaine, de son côté, dispose d'une flotte de plus de 400 avions-ravitailleurs KC-135 Stratotanker. Washington a attendu deux semaines avant de répondre favorablement. Vendredi, le secrétaire adjoint à la Défense américain, Ashton Carter, a justifié ce délai en expliquant que Barack Obama devait "respecter un certain nombre de procédures qui paraissent interminables".

    Un KC-135 dans le ciel de Tel-Aviv :

    Enfin, les Etats-Unis auraient signé un accord avec le Niger pour poster des drones de type Prédator et Reaper non armés, dans la région désertique d'Agadez à la frontière entre le Mali, l'Algérie et la Libye. L'accord était déjà en cours de négociation. Les actions américaines devraient être sous le commandement de l'armée américaine pour l'Afrique, l'Africom.

    Une ligne rouge : l'envoi de troupes au sol

    Les Etats-Unis vont-ils faire plus ? Sur le plan militaire, les Etats-Unis ont affiché à plusieurs reprises la ligne rouge qu'ils ne dépasseront pas : aucun soldat américain au sol. Si cela avait été le cas, cette aide aurait été précieuse. En effet, les Etats-Unis connaissent bien la région pour avoir formé l'armée malienne. Un investissement qui s'est retourné contre eux, puisque de nombreux soldats formés ont, pour les uns, contribué au coup d'Etat mené par le capitaine Sanogo, qui a renversé l'ancien président Amadou Toumani Touré, et pour les autres, rejoint les rebelles Touaregs qui ont initié l'offensive dans le Nord-Mali. Cet échec explique, en partie, le retrait américain de l'opération Serval. Pour l'heure, il n'est pas question non plus de frappes aériennes, comme cela est le cas au Yémen, au Pakistan ou encore en Afghanistan.

    Aide diplomatique à la transition

    Cependant, les Etats-Unis sont parfaitement conscients de l'importance de vaincre le terrorisme dans cette région et sur ce point ils rejoignent les positions françaises. En attendant de la France une clarification des objectifs de guerre, c'est sur le front diplomatique que les Etats-Unis souhaitent monter au créneau. D'abord en insistant auprès des pays de l'Union européenne pour qu'il contribue un peu plus. Ainsi, Joe Biden a effectué une tournée européenne qui l'a conduit ce week-end en Allemagne et qu'il devrait achever par le Royaume-Uni. Le sujet malien a sans doute été évoqué.

    Les Etats-Unis soulignent l'importance d'un déploiement immédiat de la mission africaine qui doivent prendre le relais de l'armée française, et la nécessité d’organiser rapidement des élections libres et démocratiques au Mali. C'est sur terrain-là que les Etats-Unis souhaitent montrer leur action. Ashton Carter a ainsi déclaré qu'il fallait "envisager maintenant le long terme et le tour politique que vont prendre les choses sur place." Sauf que les forces maliennes et africaines sont loin d'être opérationnelles.

    Sauf que les forces maliennes et africaines sont loin d'être opérationnelles.
  • Mali: François Hollande appelle les pays africains à prendre le relais

    Mali: François Hollande appelle les pays africains à prendre le relais

    Le président François Hollande a atterri samedi 2 février au matin à Tombouctou, première escale d'une journée au Mali lors de laquelle il appellera les pays africains à prendre le relais de la France auprès de l'armée malienne, après trois semaines d'opération contre les groupes armés islamistes. A sa descente d'avion, François Hollande s'est fait offir un chameau, bientôt du coin coin dans le jardin de l'Elysée ! "Je vais au Mali (...) pour dire à nos soldats tout notre soutien, tous nos encouragements, toute notre fierté, (...) pour permettre que les Africains viennent le plus vite possible nous rejoindre et leur dire que nous avons besoin d'eux pour cette force internationale", a déclaré François Hollande. "Je vais au Mali aussi pour qu'il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le Mali, après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l'esprit de concorde", a ajouté François Hollande en allusion à la crise née du coup d'Etat de mars 2012 et aux divisions de la société malienne autour de la question touareg.

    François Hollande à Tombouctou. Photo Réveil FM

    Le président malien par intérim Dioncounda Traoré et François Hollande, le Président français. Photo Réveil FM

    François Hollande saluant un officier Malien Touareg. Photo Réveil FM

    François Hollande extrêmement sécurisé ! Photo Réveil FM

    Drapeaux français et malien tenus par les habitants de Tombouctou. Photo Réveil FM

    Une canne de chef offert à François Hollande. Photo Réveil FM

    François Hollande a rendu hommage à l'armée française et malienne "Je suis là pour vous, pour vous dire mon admiration." a dit François Hollande aux militaires français.

    Le président français a aussi expliqué que le combat n'était pas terminé. Le président François Hollande a affirmé samedi que l'action de la France au Mali n'était "pas terminée", mais que les pays africains allaient bientôt "prendre le relais", au cours d'une visite dans la cité emblématique de Tombouctou, dans le nord du Mali.

    "Depuis le 11 janvier, nous avons déjà accompli beaucoup de travail, il n'est pas encore complètement terminé. Cela va prendre encore quelques semaines, mais notre objectif est de passer le relais", a déclaré le président français.

    "Nous n'avons pas vocation à rester: nos amis africains vont pouvoir faire le travail qui était le nôtre jusque-là", a-t-il ajouté.

    "Il n'y a pas de partie du Mali qui doit échapper au contrôle de l'autorité légitime", a souligné le président français. De son côté, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a remercié les soldats français pour leur "efficacité" et leur "professionnalisme", qui ont permis de libérer la population du nord du Mali qui a vécu "sous la barbarie et l'obscurantisme pendant des mois et des mois".


    Hollande explique sa visite à la grande mosquée... par BFMTV


    Mali : Hollande s'exprime à Tombouctou aux... par BFMTV


    Mali : à Tombouctou, François Hollande félicite... par BFMTV

     

    Accolade entre François Hollande et président malien par intérim Dioncounda Traoré. Photo Réveil FM

    Les deux chefs d'Etat saluent la foule. Photo Réveil FM

  • Mali: Jean-Marc Ayrault a reçu les responsables parlementaires à Matignon

    Mali: Jean-Marc Ayrault a reçu les responsables parlementaires à Matignon

    Jean-Marc Ayrault a reçu lundi soir à Matignon, avec deux ministres, les principaux responsables de l'Assemblée nationale et du Sénat pour les entretenir de l'intervention militaire française au Mali, au sujet de laquelle il souhaite "rapidement" un débat sans vote au Parlement. La réunion autour du Premier ministre a débuté vers 20H30 et devrait s'achever aux environs de 22H00, avant une déclaration du Premier ministre attendue pour 22H30. Outre les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, les socialistes Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, Jean-Marc Ayrault a convié les présidents des groupes ainsi que ceux des commissions des Affaires étrangères et de la Défense des deux chambres. Les ministres de l'Intérieur et de la Défense, Manuel Valls et Jean-Yves Le Drian, étaient également présents, ainsi qu'un responsable des Affaires étrangères.

    Retour à Matignon du Premier ministre Jean-Marc Ayrault sous la pluie et la neige, après un déplacement à Caen en Basse-Normandie. Photo Réveil FM

    En marge d'un déplacement à Caen, le Premier ministre a souhaité "rapidement" un débat sans vote au Parlement sur l'opération militaire, comme le prévoit, a-t-il souligné, la Constitution. "Nous nous mettrons certainement rapidement d'accord" avec les responsables des deux chambres du Parlement, attendus à Matignon, a-t-il ajouté.

    Réunion sur le Mali à Matignon

    La rencontre de lundi soir répond à la promesse faite vendredi par le président François Hollande d'informer, au titre de l'article 35 de la Constitution, le Parlement sur les opérations en cours.

    Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, seront auditionnés mercredi par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l'Assemblée.

    "Je souhaite que le gouvernement nous donne tous les éléments: sur l'intervention, la façon dont elle a été décidée, pourquoi elle a été déclenchée (...) quels sont les moyens que nous avons engagés", a déclaré devant la presse Bruno Le Roux, président des députés socialistes.

    Manuel Valls, ministre de l'intérieur. Photo Réveil FM

    Jean-Pierre Chevènement "Le Che", sénateur du Territoire de Belfort. Co-fondateur du PS et fondateur du Mouvement des citoyens, il est président de la Fondation Res Publica. Photo Réveil FM

    Un amiral de l'armée française. photo Réveil FM

    François de Rugy, le coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée nationale. photo Réveil FM

    Selon lui, "il existe un consensus très large dans la classe politique française (autour de cette intervention) qui montre bien que chacun comprend bien qu'il y avait urgence à agir".

    Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP et député de Haute-Loire, avait plaidé dès dimanche sur France 5 en faveur de l'"union sacrée" autour de l'intervention française, tout en soulevant plusieurs questions à son sujet.

    Plusieurs participants ont souligné qu'ils voulaient en savoir davantage sur l'opération.

    Le président du groupe des sénateurs socialistes, François Rebsamen, a déclaré attendre "non pas des informations ultra-secrètes mais des informations politiques sur l'état d'avancement, où on en est, qu'est-ce qui s'est passé depuis trois jours, etc..."

    André Chassaigne, le chef de file des députés du Front de gauche. Photo Réveil FM

    Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale et Jean-Louis Borloo, député de la 21e circonscription du Nord et président du Parti radical et de l'Union des démocrates et indépendants (UDI). Photo Réveil FM

    Jean Louis Borloo, président de l'UDI. Photo Réveil FM

    Pierre Lellouche, député UMP de la 4e circonscription de Paris, ancien secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur dans le gouvernement Fillon III jusqu'au 16 mai 2012. Photo Réveil FM

    Le coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée, François de Rugy, a souhaité un "état des lieux dans la mesure de ce qui peut être divulgué".

    "Quels sont les buts de l'intervention? Est-ce que c'est stopper l'avancée des guérillas islamistes ou est-ce que c'est aussi les refouler vers le nord? Ce n'est pas tout à fait la même chose", a-t-il poursuivi.

    Le chef de file des députés du Front de gauche, André Chassaigne, a déploré que cette opération "n'ait pas été préparée par une résolution de l'ONU beaucoup plus explicite (...) qui aurait fait que l'intervention française ne puisse pas être assimilée à des pratiques anciennes qui étaient celles de la Françafrique".

    Selon lui, il est en outre "extrêmement important que l'intervention n'occulte pas l'exigence d'une solution politique".

    André Chassaigne a envisagé à titre personnel un débat en séance plénière, évoquant la possibilité que cela puisse avoir lieu mardi, où sont prévues normalement les questions au gouvernement.

    "A un moment donné, la question d'une discussion en séance plénière de l'Assemblée se pose, le cas échéant suivi d'un vote. Nous plaiderons dans ce sens" pour qu'il ait lieu rapidement, a dit aussi François de Rugy.
  • Au coeur de loges de Divas à Moulins dans l'Allier en Auvergne !

    Au coeur de loges de Divas à Moulins dans l'Allier en Auvergne !

    A Réveil FM International nous refusons la ghettoïsation mentale ! Nous sommes curieux et nous apprenons pour mieux informer. Et Paris n'est pas la France, lorsqu'on est un passionné de la culture, on peut découvrir plein des choses en provinces. Il y a deux ans, nous avions assisté à une exposition au Centre National du Costume de Scène de Moulins, qui avait présenté les plus belles robes des divas: "Vestiaire de Divas". Nous avions eu plein la vue ! Une exposition d'une centaine de costumes portés par des femmes qualifiées par les Italiens. A Moulins, en Auvergne, le Centre National de Costume de scène avait rendu hommage à la figure de cette prima donna parée d'une aura magnétique, exerçant une fascination sur les publics, qu'est la Diva !

    L'entrée de l'exposition "Vestiaire de Divas" à Moulins en Auvergne. Photo Réveil FM.

    A l'origine pour les Romains, puis pour les italiens, la diva, est une "déesse". A l'aube du XIXè siècle, elle descend sur terre sous les traits d'une cantatrice dont le talent, la virtuosité et la personnalité forment un cocktail détonnant qui nourrit un succès et une popularité sans pareil. Son public va bien au-delà du cercle des amateurs, et lui voue un culte passionné. Et ce n'est pas un hasard si la "Diva ex machina" apparait sur la scène lyrique à l'heure du déclin du chanteur masculin, le castrat, aussi appelé "divo", adulé jusqu'alors par toutes les cours européennes.

    De somptueuses tenues. Photo Réveil FM

    Fortes de l'intense ferveur et de l'engouement délirant de leur public, les divas ne cessent de se démarquer. Sur scène, elles imposent leurs choix artistiques: rôles, rythmes et tempi, partenaires, mises en scène, et bien sûr costumes.

    Nature de feu et de diamant, elles brillent et brûlent les planches dans des robes luxueuses, parées de bijoux.

    L'exposition "vestiaire" de Divas" avait présenté une centaine de costumes et accessoires portés par les plus grandes interprètes de la scène française et internationale, de la fin du XIXè siècle à nos jours: chanteuses d'opéra, actrices, meneuses de revue, stars de la chanson française...

    Somptueux tissus, riches broderies, perles et paillettes, fourrures, plumes et pierres précieuses rivalisent d'éclat. Les costumes sont prétextes à une débauche d'ornements pour magnifier l'apparence des divas. Peu importe le rôle qu'elles interprètent, à la scène comme à la ville. Lorsqu'un diva apparaît, au sortir d'une limousine, sur le port d'un yacht, la passerelle d'un avion ou le balcon d'un hôtel, elle est toujours sous les feux de la rampe, toujours sur scène; Rien n'est jamais de trop pour éblouir et séduire.

    Mais l'histoire est faite de légendes. N'est pas Diva qui veut ! Il faut du talent, du travail, du courage, de la générosité et cet indéfinissable quelque chose en plus, qui magnifie une artiste, lui fait brûler les planches et donner au public un aperçu du paradis.

    L'exposition avait présenté la vision de quelques grands couturiers d'aujourd'hui par ces divas modernes, avec entre autres les costumes créés par Christian Lacroix pour Renée Fleming au Metropolitan Opera, New York; par Maurizio Galante, dont ceux portés par June Anderson pour le défilé de haute couture; ou ceux créés par Franck Sarbrier pour "La Traviata", dans la mise en scène d'henry-Jean Servat pour "Opéras en plein air"

    Dalida a été la seule diva à disposer d'une salle équipée d'un écran géant, sur lequel étaient diffusés des clips présentant ses neuf robes...Photo Réveil FM

    Disque de diamant remis à Dalida en 1981 à l'Olympia, pour récompenser ses 25 ans de carrière et ses millions de disques vendus à travers le monde. Dalida est la première artiste au monde à recevoir un disque à diamant, trophée, qui a été inventé pour elle. Photo Réveil FM

    Le Centre national du costume de scène de Moulins dans l’Allier organise une exposition intitulée : vestiaire de Divas jusqu’au 31 décembre 2010. Cette exposition rend hommage à la figure mythique de la Diva, la Prima Donna qui brûle les planches en robes luxueuses et parée de bijoux. On peut contempler une centaine de costumes et accessoires des plus grandes interprètes, chanteuses d’opéra ou de variété, meneuses de revues, actrices. Ce sont des costumes mais aussi des bijoux, plumes, perles, joyaux, coiffures, chaussures. On peut y découvrir la vision de grands couturiers d’aujourd’hui comme Christian Lacroix. Le Centre met en valeur du 19 ème siècle à nos jours toutes ces femmes tant adulées comme Sarah Bernard, Dalida, Maria Callas, Edith Piaf, grâce à toutes ces parures de scène.

    Pour vous troubler davantage, l'air de Casta Diva résonne et le visage de la cantatrice vient hanter l'écran accroché dans la salle. Photo Réveil FM

    Mêlant costumes, bijoux, accessoires et trésors audiovisuels de l'INA, cette exposition égrène les grandes heures de l'histoire de ces déesses de la scène que sont les divas. Photo Réveil FM

    Une centaine de costumes et accessoires des plus grandes interprètes, chanteuses d’opéra ou de variété, meneuses de revues, actrices. Photo Réveil FM

    Les yeux plein de paillettes, il ne reste plus qu'à siroter un thé sur la terrasse du musée, en admirant le bâtiment, monument historique Louis XV, dont les somptueuses façades blondes ornent les berges de l'Allier. Photo réveil FM

    Diva : de l'italien, déesse ! Photo Réveil FM

  • Mali: Hollande confirme l’engagement des troupes françaises !

    Mali: Hollande confirme l’engagement des troupes françaises !

    Le président François Hollande a confirmé l’intervention des forces françaises aux côtés de l’armée malienne contre les islamistes. La France a demandé vendredi à ses ressortissants, « dont la présence n’est pas indispensable au Mali », de « quitter provisoirement le pays ».

    François Hollande , Président de la République Française.

    Une intervention au long cours ?

    Le président François Hollande a fait une courte déclaration sur la situation au Mali ce vendredi à l’Elysée pour confirmer l’intervention des troupes françaises aux côtés de l’armée malienne contre les islamistes.

    « Le Parlement sera saisi dès lundi », a indiqué le président précisant que cette opération de lutte contre des « terroristes » durerait « le temps nécessaire ».

    Dans le cadre des instances internationales

    Cette déclaration intervient alors que le président malien par intérim Dioncounda Traoré a formulé une demande d’aide à la France pour lutter contre l’avancée des groupes islamiques armés du nord du pays.

    Le président français a déclaré vendredi, lors de ses vœux au corps diplomatique, que la France répondrait « strictement dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU », à la demande d’aide militaire des autorités maliennes. Il a dénoncé « une agression caractérisée » des groupes islamique armés du nord Mali, qui ont fait jeudi une percée vers le centre du pays.

    Le président malien doit de son côté faire une « déclaration à la nation » ce vendredi soir à 21 h.

    Offensive de l’armée au centre du pays

    Depuis plusieurs jours, des combats, y compris à l’arme lourde, opposent dans le centre du Mali l’armée malienne aux groupes islamistes armés qui occupent depuis la fin juin le nord du pays et tentent d’avancer vers le sud.

    Ce vendredi, alors que les efforts diplomatiques se poursuivaient, l’armée malienne, appuyée par des troupes françaises et européennes, a lancé une offensive contre les islamistes pour reprendre la localité de Konna, dans le centre du Mali, conquise la veille par les rebelles jihadistes.

    La France demande à ses ressortissants de quitter le Mali

    Par ailleurs, « en raison de la forte dégradation de la situation sécuritaire au Mali, il est formellement déconseillé de s’y rendre, y compris à Bamako, jusqu’à nouvel ordre », indique un communiqué publié sur le site internet de conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères.

    Le Quai d’Orsay recommande « fortement aux personnes dont la présence n’est pas indispensable au Mali de quitter provisoirement le pays via les lignes aériennes commerciales qui desservent Bamako ».

    « En tout état de cause, il est recommandé à nos compatriotes résidant sur place de faire preuve de la plus extrême vigilance, de se tenir informés de l’évolution de la situation et de respecter les consignes de sécurité de l’ambassade », ajoute le ministère.

    « En tout état de cause, il est recommandé à nos compatriotes résidant sur place de faire preuve de la plus extrême vigilance, de se tenir informés de l’évolution de la situation et de respecter les consignes de sécurité de l’ambassade », ajoute le ministère.
  • Le "coup de boule" de Zidane en statue devant Beaubourg !

    Le "coup de boule" de Zidane en statue devant Beaubourg !

    C'est sans doute l'une des images les plus marquantes du football de ces dernières années. Le coup porté par Zinedine Zidane avec sa tête sur le torse du joueur italien Marco Materazzi, lors de la finale de la Coupe du monde de football 2006, est maintenant immortalisé en statue. Sobrement intitulée "Coup de tête", la sculpture est l'œuvre d'Adel Abdessemed et est disposée devant le musée Beaubourg, où l'artiste expose ses réalisations à partir du 3 octobre.

    Une imposante statue de bronze représentant le coup de boule de Zinedine Zidane. Photo Réveil FM

    Devant Beaubourg, le coup de tête de Zinedine Zidane sur Marco Materazzi lors de la finale du Mondial 2006, France-Italie ! Photo Réveil FM

    À Beaubourg, une imposante statue de bronze met en scène le coup de tête de Zinedine Zidane lors de la finale du Mondial-2006. Elle est exposée devant le Centre Pompidou, dans le cadre d'une exposition d’œuvres de l'Algérien Adel Abdessemed.

    Tout le monde se souvient de ce geste fatidique. Le 9 juillet 2006 à Berlin, lors de la finale du Mondial qui oppose la France à l’Italie, le capitaine des Bleus Zinedine Zidane assène un coup de tête à un joueur de l'équipe adverse, Marco Materazzi. Zizou, qui avait annoncé la fin de sa carrière, sort sur carton rouge. Accusant le coup, la France s’incline alors aux tirs aux buts.

    Aujourd’hui, le "coup de tête" de Zinedine Zidane est immortalisé par une monumentale sculpture de bronze de plus de cinq mètres de haut et pesant plusieurs tonnes signée de l'artiste Adel Abdessemed. Elle est érigée devant le Centre Pompidou, qui présente du 3 octobre au 7 janvier la première grande exposition consacrée au plasticien intitulée : "Je suis Innocent".

    "Cette statue se veut une ode à la défaite, comme l'explique Philippe Alain Michaud, le commissaire de l'exposition. Elle s'oppose à la tradition qui consiste à faire des statues en l'honneur de certaines victoires." "L'œuvre d'Adel est souvent à double tiroir", ajoute-t-il. "Bien qu'elle reprenne un événement populaire connu de tous et immédiatement identifié, cette œuvre est aussi une allusion à la tradition réaliste et aux fresques de Masaccio.

    Le regard de Zidane vers le sol nous rappelle celui d'Adam, chassé du paradis", souligne-t-il. Une version beaucoup plus petite de "Coup de tête" avait déjà été présentée à New York par la galerie David Zwirner.

    « Centre Georges-Pompidou »

    Le Centre Georges-Pompidou. Photo Réveil FM

    Le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou (CNAC), communément appelé « Centre Georges-Pompidou », « Centre Pompidou » ou « Centre Beaubourg » et, familièrement, « Beaubourg », est un établissement polyculturel situé dans le quartier de Beaubourg, dans le 4e arrondissement de Paris, entre le quartier des Halles et le quartier Marais.

    Le centre est né de la volonté de Georges Pompidou, alors président de la République française, de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique et le cinéma.

    George Pompidou. Photo Réveil FM

    Inauguré en 1977, le centre Pompidou accueillait, en 2006, plus de 5 millions de visiteurs par an. Au sein du musée national d'Art moderne / centre de création industrielle, il conserve l'une des trois plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde avec celle du Museum of Modern Art de New York et de la Tate Modern de Londres et la première d'Europe avec 77 000 œuvres en 2012. Il abrite également d'importantes galeries d'expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la BPI, première bibliothèque publique de lecture en Europe. De part et d'autre de la piazza, deux bâtiments annexes accueillent l'IRCAM et l'atelier Brancusi.

    Les escalators à l'entrée. Photo Réveil FM

    L'Espace 315, galerie Sud. Photo Réveil FM

    Depuis le 12 mai 2010, la ville de Metz est dotée d'une antenne décentralisée du centre, le centre Pompidou-Metz.

    Dans l'esprit du président Georges Pompidou, l'implantation au centre de Paris d'un équipement culturel d'un type nouveau, voué à toutes les formes de la création contemporaine, se situait au carrefour de plusieurs préoccupations : -la volonté d'enrayer le déclin de Paris sur la scène artistique et de lui conserver son statut de place majeure de l'art contemporain au niveau mondial, de plus en plus contesté par New York ;

    -symétriquement, la volonté d'ouvrir la création française sur le monde et de favoriser, par l'interdisciplinarité, l'expression de nouvelles formes artistiques ;

    -la conviction que l'art le plus contemporain peut renouer avec le public le plus large à la condition que la puissance publique joue pleinement son rôle de médiateur ;

    -le désir de créer à Paris un grand monument représentatif de l'architecture de la seconde moitié du XXe siècle, dont les réalisations dans la capitale avaient, jusqu'alors, été peu importantes ou peu notables.

    Cette ambition était faite, particulièrement à l'époque, pour susciter de vifs débats, qu'il s'agisse de l'opposition courante entre culture de masse et culture élitiste, de la problématique de la décentralisation culturelle – le Centre serait-il un grand équipement parisien supplémentaire ou, selon la formule de Michel Guy, parviendrait-il à s'imposer comme « la centrale de la décentralisation » ? – et des rapports entre pouvoir et création – nombre d'artistes redoutaient alors les tentatives de récupération ou d'instrumentalisation, comme le montra, en 1972, la polémique créée par l'exposition du Grand Palais « 60-72 : 12 ans d'art contemporain en France ».

    Le 31 janvier 1977, le centre national d'art et de culture Georges Pompidou est inauguré par Valéry Giscard d'Estaing en présence du Premier ministre, Raymond Barre, de Mme Claude Pompidou et de nombreuses personnalités.

    Les jeunes dialoguent entre eux. Photo Réveil FM

    Les ascenseurs sont rouges. Photo réveil FM

    L'architecture du centre suscite une vive polémique : canalisations, escaliers électriques, passerelles métalliques, tout ce qui est traditionnellement dissimulé est ici ostensiblement montré à la vue de tous. On surnomme le centre « Notre-Dame de la Tuyauterie », ou encore « le Pompidolium ». On raille un « hangar de l’art », une « usine à gaz », une « raffinerie de pétrole », un « fourre-tout culturel » ou une « verrue d’avant-garde ». On stigmatise un équipement dispendieux qui absorbe, l'année de son inauguration, le septième du budget de l’État pour la culture.

    Mais le centre et son architecture controversée remportent un large succès public. Renzo Piano déclara « avoir voulu démolir l'image d'un bâtiment culturel qui fait peur. C'est le rêve d'un rapport extraordinairement libre entre l'art et les gens, où l'on respire la ville en même temps ». Le centre, prévu pour cinq mille visiteurs quotidiens, en accueillera finalement cinq fois plus. La plupart des visiteurs viennent pour voir les grandes expositions sur l’art, mais la Bibliothèque publique d’information et sa médiathèque bat aussi des records d’affluence.

    Le bâtiment se compose de 7 niveaux de 7 500 m2 chacun, dont deux niveaux de sous-sols. Chaque niveau forme un vaste plateau, entièrement modulable, l'ensemble de la structure porteuse, ainsi que les différentes gaines techniques, étant rejetés à la périphérie du bâtiment, lui conférant un aspect extérieur très caractéristique, comparé par certains critiques à une raffinerie de pétrole dans le centre de la ville. Toutes les circulations verticales, personnes et fluides sont rejetées sur la façade : les tuyaux extérieurs colorés constituent une particularité du bâtiment. Les conduites d'air climatisé sont bleues, les tuyaux d'eau sont verts et les lignes électriques sont jaunes. Les ascenseurs sont rouges. Les canalisations blanches sont des gaines de ventilation pour les parties souterraines. Même les poutres métalliques qui composent la structure sont apparentes.

    L'intention des architectes était de placer les services de logistique hors du corps du bâtiment afin de consacrer la totalité de l'intérieur à sa vocation de musée. L'un des inconvénients est l'entretien important vis-à-vis de la corrosion. Hommage quelque peu décalé à l'architecture métallique du XXe siècle et au modernisme architectural, multipliant références et citation, le bâtiment a pu être qualifié de dernier grand bâtiment moderne et de premier grand bâtiment post-moderne : « C'est un bâtiment qui fait semblant, c'est une parodie de la technologie » (Renzo Piano).

    Les étages supérieurs offrent une large vue sur Paris. On y accède par la diagonale des escaliers roulants extérieurs qui, en traversant toute la façade en zigzag, donnent à l'édifice sa signature visuelle.

     

    Les canalisations blanches sont des gaines de ventilation pour les parties souterraines. Photo Réveil FM

    Beaubourg est le haut lieu d'accès libre à la culture. Photo Réveil FM

    En 1992, le CCI fusionne avec le MNAM. Les directeurs successifs du musée renouvellent profondément l'accrochage et font procéder à d'importants travaux.

    Fin 1997, après avoir célébré son vingtième anniversaire, le centre ferme ses portes pour être rénové en profondeur. Le chantier dure vingt-sept mois et coûte près de 576 millions de FRF (88 millions d'euros) financés à hauteur de 482 millions par l'État. Conduit par Renzo Piano, il permet d'accroître la superficie totale de 8 000 m2 et de reconfigurer les surfaces et les volumes. Pendant la fermeture, le centre se décentralise en organisant en province 34 expositions « hors les murs » qui rencontrent un vif succès, attirant plus de 2 500 000 visiteurs.

    Jusqu'en 1997, une horloge grande du millénaire appelée "Le Génitron" a été montée au Centre Pompidou, qui a décrémenté les secondes à l'an 2000.

    Dès sa réouverture, le 1er janvier 2000, le succès est encore au rendez-vous avec quatre-vingt mille visiteurs lors du premier week-end. Les visiteurs découvrent de nouveaux services, une nouvelle organisation des salles, des pièces plus vastes.

    Ces changements permettent notamment d’exposer davantage d’œuvres et de proposer plus de spectacles de danse, de théâtre et de musique. L’espace consacré aux jeunes est aussi développé avec la nouvelle galerie des enfants où sont présentées deux expositions chaque année.

    Depuis décembre 2003, l'Espace 315, situé au premier niveau, côté sud (juste avant la galerie sud), accueille, sur 315 m2, des artistes contemporains. C'est notamment ici qu'expose chaque année le lauréat du Prix Marcel Duchamp.

    Auto-dérision ? Provocation gratuite ? Vengeance ? Plus connu pour avoir reçu le fameux coup de boule de Zinedine Zidane lors de la finale de la Coupe du monde 2006 que pour ses performances au sein de la Squadra Azzurra, Marco Materazzi avais mis la Toile en émoi en novembre dernier. De passage à Paris, l'ancien défenseur italien avait pris la pose devant une imposante statue de bronze représentant le coup de boule, un cliché qu'il avait ensuite publié sur son compte Twitter.

    Paris, 5 novembre 2012, Marco Materazzi pose devant sa statue à Beaubourg !

  • Matignon: Les journalistes font leur travail !

    Matignon: Les journalistes font leur travail !

    Etre journaliste, c'est faire son travail. Aller à la source ne veut pas dire aller à la casse pipe ou dans la gueule d'un crocodile. Dans un pays comme la France, le gouvernement est au service du peuple français, il a de compte à rendre. Être ministre ne veut pas dire aller à la mangeoire pour s'enrichir, bien au contraire travailler pour son pays, ne pas compter ses nuits, pour faire bouger les choses. La transparence exige que le peuple soit informé. Les journalistes sont dans leur rôle d'informer le peuple français. Ils peuvent avoir des opinions politiques différentes du gouvernement en place. La France ne fermera aucune radio, ne suspendra aucun journal, ne retirera aucune licence d'une chaîne de télévision parce que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a été critiqué. Les journalistes ne sont pas des ennemis de la République qu'il faut tous les éliminer, arrêter, emprisonner ou assassiner. Bien au contraire, ils sont des partenaires et citoyens. Et La France n'est pas une boutique où celui qui est nommé ou élu se dit, c'est mon tour ! L'intérêt général des Français prime sur les autres considérations. Le souverain primaire existe et est respecté, car les Français sont habitués à l’alternance politique. A partir du 5 janvier, le jardin de l'Hôtel de Matignon est ouvert au public le premier samedi de chaque mois "Le jardin sera ouvert de 13H00 à 17H00 de novembre à mars et de 13H00 à 18H30 d'avril à octobre", précisent les services du Premier ministre. L'entrée du public se fera par le 36 rue de Babylone" (7e arrondissement), c'est à dire par l'arrière de l'Hôtel de Matignon. Depuis octobre, l’Élysée ouvre également ses jardins au public, le dernier dimanche de chaque mois. Une initiative largement plébiscitée par le public.

    Les journalistes dans la cour d'honneur de Matignon. Photo Réveil FM

    Les gendarmes délimitent la ligne de démarcation. Photo Réveil FM

    Les gendarmes veillent à la sécurité de tous. Photo Réveil FM

    Chaque journaliste se place à l'endroit qui le convient. Photo Réveil FM

    Certains préfèrent la vue en plongée. Photo Réveil FM

    Freddy Mulongo à Matignon. Photo Réveil FM

    Les gendarmes aussi rient à Matignon. Photo Réveil FM

    Les journalistes de chaînes infos font du direct. Photo Réveil FM

    Le car reportage de BFM News. Photo Réveil FM

    Les cars de reportage pour l'information en direct. Photo Réveil FM

    Les gendarmes sécurisent les biens et personnes à Matignon. Photo Réveil FM

    Pour les gendarmes, la sécurité d'abord ! Photo Réveil FM

  • François Hollande en visite surprise au marché de Rungis

    François Hollande en visite surprise au marché de Rungis

    Le président de la République va à la rencontre des Français et des entreprises "mobilisés pendant cette période de fête".

    François Hollande a entamé sa visite par la présentation générale de Rungis par le président du marché international.

    Le président de la République a entamé aux premières heures de la matinée, ce jeudi 27 décembre, une visite surprise au Marché international de Rungis pour aller à la rencontre des Français et des entreprises "mobilisés pendant cette période de fête", a-t-on appris auprès de l'Elysée.


    François Hollande en visite surprise à Rungis par BFMTV

    L'entourage de François Hollande a indiqué qu'il s’agissait d'affirmer la "volonté du président de la République d'aller au plus proche des Français, responsables d'entreprises ou employés, qui se mobilisent et travaillent pendant cette période de fête". "J'ai fait de l'année 2013 une grande bataille pour l'emploi", a déclaré le chef de l'Etat lors de sa visite. "Je devais dans cette période de fêtes dire aux Français que nous devons être tous sur le pont pour le travail et la lutte contre le chômage", a-t-il poursuivi alors que les mauvais chiffres du chômage doivent être publiés en fin de journée. Arrivé à 4h30 François Hollande a entamé sa visite par la présentation générale de Rungis par le président du marché international, Stéphane Layani. Il était accompagné de Guillaume Garot, ministre délégué, chargé de l'agro-alimentaire, et Benoît Hamon, ministre délégué à la Consommation.

    Christian Gravel, conseiller en communication du président, a tweeté ce matin cette photo où l'on peut voir le président en blouse blanche admirer une carcasse au pavillon de la viande.