30/06/2012

Paul Kagamé et ses vingt neuf stratégies pour établir sa suprématie en République démocratie du Congo !

Paul Kagamé et ses vingt neuf stratégies pour établir sa suprématie en République démocratie du Congo !

« Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. »disait Edgar Faure. Il me semble qu'au Congo-Kinshasa le vent et les girouettes tournent. Faut-il en rire ou en pleurer lorsqu'on entend les Joséphistes Kanambistes collaborationnistes dénoncer le Rwanda comme pays agresseur et envahisseur de la République démocratique du Congo ? Et pourtant, c'est tous les jours que les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais dénoncent cette situation. Fallait-il attendre, l'actuel rapport de l'ONU pour commencer ? On comprend que le carottes sont cuites quand on voit que des Mende et Tshibanda qui ont vecu pour et par le Rwanda viennent publiquement pointer leur bienfaiteur comme artisan des rebellions dites congolaises. Enfumage de plus, dans son intervention hier à la nation retransmisse par la RTNC, à aucun moment Joseph Kabila n’a cité le Rwanda, pourtant accusé jeudi par le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende, à la suite de rapports de l’ONU et d’ONG, de soutenir la mutinerie du Mouvement du 23 mars (M23), constituée d’ex-rebelles qui affrontent l’armée congolaise depuis mai au Nord-Kivu (est). Des experts de l’ONU ont affirmé dans un récent rapport que des hauts gradés de l’armée rwandaise, dans l’exercice de leurs fonctions officielles, soutiennent les rebelles en leur fournissant des armes, du ravitaillement militaire et de nouvelles recrues. Selon le document des experts, ces officiers ont apporté une aide directe à la création du M23. Ils ont cité notamment le ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, et le chef d’état-major des armées rwandaises. A quel jeu joue Joseph Kabila ? Encore une ième haute trahison contre la République démocratique du Congo ! Paul Kagame s’est depuis longtemps permis de traverser la frontière rwandaise pour attaquer la République démocratique du Congo chaque fois qu’il le veut suite à l’impunité qui règne en Afrique et particulièrement dans la région des Grands Lacs.

Paul Kagamé et James Kabarebe

Le sang du peuple congolais cri !

Paul Kagamé se croit tout puissant et il n’est même pas reproché de tous les abus qu’il commet en République démocratique du Congo. Malgré les atrocités dans lesquelles il est toujours impliqué, il ne cesse de recevoir un appui des pays développés qui de bonne foi, observent tout ce qu’il fait. C’est aussi une complicité de leur part.

Paul Kagamé, l'Hitler de Kigali sème la mort au Congo !

Si la République démocratique du Congo pouvait faire de même au Rwanda, l’idée d’embargo et d’isolation économique serait une priorité. N’est-ce pas là une injustice? Quels que soient les rapports compilés sur le Rwanda qui ne cesse de violer les droits des Congolais, rien n’a été prévu comme sanctions et les atrocités continuent toujours à se répéter.

Considérant le Produit National Brut PNB du Rwanda, il est réellement difficile de croire que le Rwanda puisse engager un an de guerre contre un immense pays comme la République démocratique du Congo. Pour y parvenir, le Rwanda a toujours utilisé 29 stratégies pour mater les Congolais et par ricochet, cela l’aide à établir sa suprématie dans ce pays :

1. Corrompre les Congolais parce qu’ils sont encore aveugles, ils n’ont pas encore su que l’argent a sa fin, ils aiment une vie facile et rapide.

2. Créer une confusion entre les Congolais eux-mêmes parce qu’ils sont des assoiffés de pouvoir et sont encore immatures sur le plan politique. Ils ne peuvent pas penser plus loin que leur nez. Le régime de Mobutu a gravé dans leur mémoire la vie facile, celle du présent. Gérer l’avenir des Congolais puisqu’ils ont de difficultés à savoir où ils vont, à quoi aboutir dans tout ce qu’ils font: Voilà la raison de leur aveuglement.

3. Convaincre les Congolais de toujours refuser la voix du peuple parce que la population Congolaise ne veut pas de nous (les Rwandais) sur son territoire. Apprendre à diriger ce peuple sous le coup du canon imposé. Lorsqu’ils s’opposent, tuer certains d’eux et les restes pourront procéder à une involontaire reddition. Nous ne devons pas nous soucier de leurs libertés de choix ou de vouloir parce que nous ne sommes pas là pour ça mais pour un autre but.

4. Convaincre les Congolais toujours de ne pas penser à leur Nation, leur patrie. Lorsque nous leur parlons, leur montrer qu’à partir du projet que nous entreprenons ensemble, ils deviendront riches, ils achèteront des véhicules, maisons et ils seront bien. Ils oublieront qu’à partir de leur pays, ils ont plus que cela. Toujours les distraire avec la musique, les belles femmes et la bière. Pour nous, nous avions été en refuge et savons que tout cela est vanité de vanités si vous n’avez pas une nation ou une patrie. Pour eux, ils ne doivent pas savoir cela. Trouver toujours parmi eux des collaborateurs, marionnettes qui seront utilisés pour bafouer la souveraineté de leur propre pays.

5. Donner aux Congolais l’honneur éphémère et se rassurer qu’ils en soient aveuglés pour qu’ils ne puissent pas connaître nos buts, objectifs ou cibles. Trouvez quatre à cinq escortes militaires pour nos collaborateurs Congolais. Ils verront en cela l’honneur mais pour nous, nous le ferons dans le cadre de les priver de leurs libertés car l’escorte militaire sera donnée la tâche de les surveiller. En d’autres termes, il mènera une vie de prison sans le savoir.

6. Lorsqu’ils voudront se séparer de nous, trouvons tous les moyens possibles de les tuer parce qu’ils peuvent avoir maîtrisé un iota de nos stratégies ou tactiques.

7. Une fois que nous avions perdu l’un d’eux, nous n’allons toujours pas manquer quelqu’un d’autre à aveugler.

8. Toujours penser à utiliser les Congolais pour démentir toutes les accusations et dénonciations faites contre les forfaits que nous commettons sur leur territoire; les Congolais collaborateurs feront tout pour nier notre présence afin qu’eux-mêmes puissent endosser les responsabilité s car si nous portons un démenti nul ne va nous croire. Rassurons nous qu’enfin de compte nous puissions conclure en disant que ce problème n’engage que les Congolais eux-mêmes et manifestons qu’on a aucun souci, un quelconque intérêt dans ce qui se déroule en République démocratique du Congo.

9. Tuer ou assassiner tous ceux-là qui s’opposent à nos plans pour que d’autres vivent dans la terreur et stoppent de parler de nos affaires.

10. Appeler tous les Congolais qui ont de l’argent et ceux-là qui ont étudié et leur proposer le pouvoir ou l’argent. Comme le pouvoir est comme un gâteau sucré, personne ne va refuser. Utilisons surtout leurs études et leurs richesses pour détruire leur pays car à partir de leur ruine, nous bâtirons notre Rwanda et un jour nous leur donnerons des métiers d’enseignants et d’autres sales métiers surtout ceux là qui jadis étaient nos collaborateurs et surtout qu’en ce moment-là nous ne bénéficierons rien d’eux. Profitons de leur ignorance pour bâtir notre pays et détruire les leur.

11. Utiliser toujours la RD Congo comme notre champ de bataille car nous n’y avons aucun frère, sœur, bref aucun membre de famille. Cela pourra épargner notre pays contre toute destruction et contribuer à la destruction de la République démocratique du Congo comme c’est surtout notre objectif.

12. Les militaires Congolais que nous aurons convaincus, seront toujours placés sur la première ligne de front pour leur permettre de s’affronter contre leurs frères et de s’entretuer. Cela pourra nous permettre de sauver la vie de nos militaires car notre souci n’est que de les anéantir complètement et surtout de tuer d’autres sur le plan politique.

13. Créer toujours une zone de clivage entre les Banyamulenge et d’autres ethnies de la République démocratique du Congo afin d’avoir un champ permanent où nous devons perpétuer nos conflits qui constituent la matière première pour nous aider à atteindre nos buts. Montrer même à un paysan Banyamulenge qu’il devrait être ministre Congolais mais il a été discriminé et surtout lui montrer que si une fois, il reçoit un appui extérieur il peut y parvenir. Rassurez-vous qu’il ait bien compris le projet pour lui demander sa contribution comme il a ses vaches qu’il peut facilement vendre. Lorsque le projet tourne mal et que les autochtones Congolais se révoltent, donner aux Banyamulenge l’asile au Rwanda. Continuer toujours à leur parler de la République démocratique du Congo et non du Rwanda car ils doivent oublier le pouvoir du Rwanda qui ne doit être que l’apanage de quelques Rwandais. Cela fera des Banyamulenge un peuple instable, nomade, apatride que nous utiliserons à notre gré. S’ils devenaient stables, nous manquerons des alibis à avancer; c’est pourquoi nous devons toujours viser qu’ils demeurent instables et mener une vie de chauve-souris qui ne se reconnaît nulle part.

14. Passer tous les temps à montrer aux Banyamulenge en refuge au Rwanda et au Congo qu’ils doivent combattre et qu’ils en ont les droits, jusqu’à diriger la République démocratique Congo.

15. Chasser politiquement les Banyamulenge en refuge au Rwanda et qui veulent s’intégrer afin qu’ils ne commencent à faire des réclamations. Leur montrer que le Gouvernement Rwandais n’a pas de place pour eux. Une fois au Rwanda, les discriminer afin qu’ils rentrent au Congo où nous les aiderons à rentrer par les armes pour continuer toujours avec nos ambitions machiavéliques.

16. Comme nous sommes toujours peu nombreux et moins forts par rapport aux Congolais, utilisons toujours la ruse et non la logique afin de jouer sur l’intelligence des Congolais. S’assurer qu’ils sont toujours désunis pour qu’ils ne s’assemblent pas afin de nous avaler et démanteler complètement nos plans de bonheur pour nous, mais de malheur pour les Congolais. Travaillons jours et nuits pour qu’il n’y ait pas d’unité entre les Congolais. Chercher toujours à embourber ou salir leurs leaders en les ralliant à nous pour qu’ils deviennent impopulaires et finir leur carrière politique dans le vide. Quant à nous, nous serons toujours rassurés que l’arme est là pour les diriger par la force.

17. Rassurons-nous que les Congolais sont plus forts que nous mais ils manquent seulement l’unité. Leur Etat est bien connu comme riche en ressources naturelles et minérales mais faisons tout pour qu’ils ne puissent pas en bénéficier. Lorsqu’ils ont gagné un peu d’argent provenant de leur minerai, proposer le marché d’armes pour que nous puissions négocier avec des pays fournisseurs afin de voir comment y gagner des commissions dans la quantité à approvisionner. Une fois que le stock d’armes est disponible, leur montrer que nous avons des troupes à les aider et l’on discute le paiement pour envoyer les militaires au champ de bataille en leur inculquant une autre idéologie différente de motivations des Congolais. Placer toujours les militaires Congolais sur la ligne de front afin de ne pas perdre nos propres frères, pour qu’ils s’entretuent eux-mêmes. Cela réduira leur force et nous donnera un jour la chance de dominer complètement sur eux. Une fois sur le sol Congolais, diriger en maître absolu et oublier celui-là qui vous a appelé car il est d’avance faible militairement par rapport à vous.

18. Créer en eux la mentalité de guerre et leur montrer que nous sommes les mêmes mais nous nous rassurerons que tout ce que nous gagnons chez eux nous permettra de construire le Rwanda. Tout ce que les Congolais collaborateurs achèteront au Rwanda, laisser-les paisibles comme nous sommes encore dans les mêmes business mais une fois que nous n’avons rien de commun avec eux et qu’ils ne peuvent plus nous être utiles, montrer-les que leur biens achetés au Rwanda, entrent dans la catégorie des “biens mal acquis,” et d’office les confisquer. En ces moments-là, ils fuiront le Rwanda et voltigeront ou papillonneront ailleurs où ils seront démunis et se remémoreront de la gloire éphémère qu’ils ont eue avec les Rwandais.

19. Chaque fois que nous remarquons que la conscience des Congolais cherche à être éveillée, brandir toujours les problèmes aux yeux de la Communauté Internationale et montrer toujours le souci des Congolais de nous exterminer ou d’épuration ethnique et baser nos arguments sur la défense des droits de la minorité. Directement accepter d’entrer dans la phase de négociations et pendant cette période, nous profitons de nous réorganiser, d’étudier les faiblesses de l’adversaire afin d’en constituer notre force. Etudier les stratégies et tactiques de l’adversaire, l’attaquer immédiatement et dire à la Communauté Internationale qu’ils nous ont attaqués en premier lieu et quant à nous, ce n’était autre qu’un cas de légitime défense.

20. Utiliser même les Hutu qui sont au Congo pour les utiliser dans nos affaires et s’assurer qu’ils ne coalisent pas avec les Congolais car ce serait la fin pour nous. Leur montrer qu’ils sont aussi discriminés par les Congolais afin de susciter leur révolte et leur ralliement pour nous venir en aide.

21. Tous les Hutu qui fuiront les combats au Congo pour se réfugier au Rwanda, seront rassemblés dans des camps du Rwandais où ils auront à grincer leurs dents. Chaque fois qu’ils auront à réclamer leurs droits, il suffira de les appeler “Interahamwe” pour que vite ils cessent toute réclamation possible. Ce n’est qu’après qu’ils sauront qu’ils étaient dupés. Ils vont chercher à se racheter auprès des Congolais mais la Conscience des Congolais sera déjà souillée.

22. Tout Tutsi qui nous montrera que nos plans sont mauvais, macabres, ou bien que nous ne devons pas provoquer les Congolais, nous nous débarrasserons de lui.

23. Mettre toujours dans la mentalité des Congolais que c’est le Rwanda qui détient la clé de la paix pour la République démocratique du Congo. Cela permettra aux nombreux Congolais de chercher toujours de l’aide auprès du Rwanda et ceci permettra toujours l’essor du business que nous entreprenons.

24. Si les Congolais se battraient pendant 100 ans, c’est leur problème. Après ces 100 ans le Rwanda deviendra un paradis.

25. Servir proprement et nous assujettir auprès des pays développés qui nous appuient. S’assurer que nous n’avons aucun problème avec eux. Les gérer de sorte qu’ils ne puissent pas nous abandonner. Même si ce sont eux qui nous ont causé du tort, allez vite leur demander pardon pour ne pas susciter leur colère qui sera la fin pour notre entreprise machiavélique. S’ils veulent que nous puissions devenir leurs épouses, nous accepterons bonnement de le faire pour que nous puissions atteindre nos objectifs.

26. Se rassurer que dans tout ce que nous gagnons en République démocratique du Congo, ceux-là qui nous appuient, aient une portion à eux.

27. Montrer aux Congolais par nos déclarations que nous sommes très forts pour semer en eux la terreur et à ce moment-là, ils auront peur de nous affronter.

28. Tous nos collaborateurs Congolais n’auront d’arrangements qu’avec nous, ils ne devront pas savoir les relations qui nous lient avec ceux-là qui nous appuient. Une fois que nos collaborateurs Congolais deviennent plus liés à nous, ne pas leur permettre d’effectuer d’importants voyages dans des réunions importantes en rapport avec notre commerce de la guerre. Trouver pour eux une escorte militaire de partir avec eux. Instruire l’escorte qu’au cas où nos collaborateurs avançaient une idée, un argument contraire à notre philosophie, que l’on planifie autrement pour eux. S’agissant d’une déclaration à faire sur les événements en place, au niveau de l’échelon international, choisir un collaborateur pour défendre notre honneur et l’appeler pour le préparer afin de l’orienter pour ne pas aller en dehors de notre philosophie ou nos objectifs.

29. Utiliser tous les moyens possibles de mettre fin à la vie de quiconque s’opposera à nous. Si nous n’avons pas réussi à le faire par l’arme, chercher comment lui donner du poison en usant de la beauté de nos filles pour les attirer et les pousser à les aimer. Une fois ensemble, instruire nos filles de mettre fin à la vie de la personne.

« Il n’y a pas de politique sans risque, mais il y a des politiques sans chances. » disait encore Edgar Faure. Paul Kagamé et son complice, homme de main Joseph Kabila n'ont pas de chance au Congo. Le temps est entrain de donner raison aux Congolais qui n'ont jamais courbé l'échine devant l'Hitler de Kigali.

11/06/2012

Elisabeth Byrs: "Le PAM a besoin de 46 millions $ Us pour nourrir les réfugiés Congolais à l'Est"

Elisabeth Byrs: "Le PAM a besoin de 46 millions $ Us pour nourrir les réfugiés Congolais à l'Est"

Elisabeth Byrs, porte-parole de l'ONU-PAM à Genève dit clairement que la situation à l'Est de la démocratique du Congo est dramatique et préoccupante. Le PAM fournit une assistance alimentaire d’urgence aux congolais qui fuient la violence à l’est de la République démocratique du Congo. Le PAM a besoin urgemment de 46 millions $ pour nourrir des Congolais devenus réfugiés dans leur prpre pays, le Congo. La semaine dernière à Beni, en République Démocratique du Congo (RDC), le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) a distribué des rations alimentaires mensuelles à 20 000 personnes nouvellement déplacées ainsi qu’à leurs familles d’accueil. Le PAM est inquiet des conséquences de la violence sur la population civile de l’est du pays.

Elisabeth Byrs, porte-parole de PAM à Genève. Photo Réveil FM

Elisabeth Byrs: Le PAM a besoin de 46 millions $ Us pour nourrir les réfugiés Congolais à l'Est du Congo". Photo Réveil FM

«Avec l’intensification des combats au cours des dernières semaines, le PAM a assuré une assistance d’urgence aux Congolais en fuite et forcés de tout abandonner,» a déclaré Stanlake Samkange, Directeur Régional du PAM en Afrique centrale et de l’est. «Si la violence persiste, le nombre de gens ayant besoin d’aide augmentera et il sera essentiel de s’assurer que le PAM ait accès aux ressources nécessaires pour répondre aux besoins des nouveaux déplacés.»

Des dizaines de milliers de Congolais ont fui leurs villages et plusieurs ont trouvé refuge près de Goma ou ailleurs à l’est de la RDC. Des milliers d’autres ont franchi les frontières du Rwanda et de l’Ouganda à la recherche de lieux sécurisés.

Dans les provinces congolaises du Nord et Sud Kivu, le PAM offre une assistance alimentaire d’urgence à plus de 244 000 personnes déplacées. Dans les prochains jours, le PAM distribuera de la nourriture à 4000 nouveaux déplacés dans le territoire de Rutshuru, au Nord Kivu, et se prépare à évaluer les besoins de quelque 80 000 personnes récemment arrivées dans la région. La semaine prochaine, 8000 déplacés recevront aussi une aide alimentaire à Minova, au Sud Kivu.

En Ouganda, plus de 21 000 Congolais ont franchi la frontière depuis le début de l’année et ont été pris en charge au centre d’accueil de Nyakabande à Kisoro ou ailleurs dans le pays. En partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le PAM fournit des repas chauds aux réfugiés dès leur arrivée et continue à les soutenir avec des rations alimentaires mensuelles lorsqu’ils sont relocalisés par les autorités ougandaises sur des sites d’installation spécialement conçus pour les accueillir. Des services de santé sont offerts aux réfugiés en collaboration avec des partenaires et le PAM fournit des produits spécialisés pour lutter contre la malnutrition.

Au Rwanda, près de 11 000 personnes ont traversé la frontière depuis avril selon le HCR. Les réfugiés sont abrités temporairement au centre de transit de Nkamira, situé à 22km de la frontière et reçoivent de la nourriture du Programme Alimentaire Mondial.

En tenant compte des mouvements de population antérieurs, le PAM offre présentement une assistance à un total de 532 000 réfugiés et déplacés congolais dans la région des Grands Lacs : 65 000 réfugiés au Rwanda, 97 000 en Ouganda et 370 000 personnes déplacées à l’est de la République Démocratique du Congo.

Les opérations du PAM dans ces trois pays ont un déficit combiné de près de 46 million $US pour les 6 prochains mois.

Des ressources additionnelles pourraient s’avérer nécessaires pour répondre adéquatement aux besoins d’une population grandissante de réfugiés et de déplacés.

25/05/2012

Rwanda: Délégation de Kinshasa reçue par Paul Kagamé !

Rwanda: Délégation de Kinshasa reçue par Paul Kagamé !

Le pouvoir imposé aux Congolais est un pouvoir fantoche ! Pour preuve, des réunions secrètes et curieuses se tiennent jours et nuits entre le Rwanda et la République démocratique, sans que l'opinion nationale ne soit informée, des nouveaux accords alambiqués sont signés à gauche et à droite, par Joseph Kabila et des mammouths Joséphistes. Certains Congolais égarés et insconscients de la République ont du mal à saisir la réalité du pouvoir en place à Kinshasa, pouvoir sans assise populaire, usurpateur, fraudeur et tricheur ! Les Vuvuzélateurs, djaleloïstes continuent à narguer le peuple Congolais par la désinformation. On se demande à quoi servent la présidence de la République de Jo Ka, le gouvernement mené par Matata Pongnon et les fameux députés élus dans le parlement national, puisque le Rwanda semble de loin et de près prendre les choses en charge. En effet, une délégation du gouvernement de Kinshasa conduite par le ministre de la Coopération internationale et régionale et de la Francophonie, Raymond Tshibanda N’Tunga a été reçue par Paul Kagame dans son bureau « Urugwiro Village » à Kigali, le samedi 19 mai 2012 sous la couverture de la 5e réunion de la « Commission Mixte Congo-Rwanda » pour discuter des « intérêts bilatéraux ».

Raymond Tshibanda N'Tunga (au centre) écoutant les recommandations de Louise Mushikiwabo, ministre des Affaires étrangères et proche collaboratrice de Paul kagamé. Photo Réveil FM

La délégation congolaise était composée du Procureur Général de la République, Kabange Numbi, de Richard Muyej Mangenz, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières ; de Mme Wivine Mumba Matipa, Ministre de la Justice et Droits Humains ; de Justin Kalumba Mwana Ngongo, Ministre des Transports et Voies de communication ; de Bruno Kapanji Kalala, Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité, ainsi que de Kalev Mutond, Administrateur Général de l’ ANR et François Beya, Directeur Général de la DGM sans oublier la présence de deux Gouverneurs de Province du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, respectivement, Julien Paluku et Marcelin Chisambo.

A la sortie de cette réunion, le président Rwandais Paul Kagame a déclaré, « Cet engagement est essentiel pour nos deux pays et la région. Il y a beaucoup des moyens mutuels que nous pouvons partager et utiliser. Considérant notre situation dans le contexte plus large de notre continent, où l’Afrique a besoin d’être, il est clair que nous avons tous besoin de paix et de stabilité afin de tourner notre attention entièrement sur l’économie, le commerce et le genre de coopération qui apporteront de la richesse et la prospérité pour les Africains qui ont été pauvres pendant trop longtemps. Il est important de continuer à travailler ensemble pour y parvenir. Il n’est jamais trop tard. ”

Paul Kagame a souligné l’importance d’un « travail commun pour surmonter les problèmes communs » aux habitants de la région en soulignant que les personnes concernées ont sûrement des indications plus claires sur leurs défis, ils étaient mieux équipés pour trouver des solutions durables et ont le plus d’intérêt dans la réalisation de résultats tangibles.

Cette réunion mystérieuse se tient pendant que le Congo est replongé dans l’enfer de la guerre dans sa partie Est, une région pendant plus d’une décennie sous le « contrôle » du Rwanda à travers des forces néfastes aux Congolais qu’ils ont de loin et de près soutenu pour servir leurs intérêts.

L’Est du Congo est une fois de plus ravagé par une nouvelle rébellion par le CNDP, les forces longtemps « soutenues » par le gouvernement de Kigali. Plus de 2 millions des Congolais se sont encore retrouvés sur la route, en fuite pour sauver leurs vies.

11 ans après sa prise de pouvoir et 6 mois après sa réélection combien frauduleuse, Joseph Kabila ne semble toujours pas être capable de prendre contrôle du territoire Congolais ou créer un semblant de paix sans faire appel au gouvernement de Kigali.

Cette réunion surprise se tient quelques jours après que le Rwanda, à travers son ministre de la défense James Kabarebe, a déclaré leur volonté de devenir le médiateur « officiel » dans la crise dans l’Est du Congo.

Notons que jusqu’à ce jour, Joseph Kabila ne s’est toujours pas adressé aux Congolais à titre personnel comme « président de la République » pour informer ou calmer les esprits sur la présente situation dans une région qui l’aurait massivement élu durant les é élections frauduleuses du 28 Novembre 2011.