Mesdames, messieurs, vous l’avez compris, ma présence parmi vous s’inscrit dans une longue tradition d’amitié que j’ai voulu honorer en répondant à l’invitation du Premier ministre du Canada, mais surtout j’ai voulu vous parler de la France, d’un pays en mouvement, d’un pays qui a des atouts formidables, qui est un grand pays, et quand il sait aller à l’essentiel, c'est-à-dire à la fois être capable d’inventer, d’innovation, de réformer, mais en restant fidèle à ce qu’il est, à ses valeurs dont beaucoup sont celles que nous partageons, alors il devient un pays fort, confiant, et fier de lui-même. Eh bien c’est ce pays dont je suis venu vous parler, ce pays que je suis venu vous présenter et que je représente ici, et j’ai l’honneur, en effet, de m’adresser à vous pour vous le dire encore une fois, merci de m’avoir invité.

Nous sommes déterminés à aller de l’avant, en citant tout à l’heure Samuel de Champlain c’est ce que je voulais vous dire, les circonstances étaient beaucoup plus difficiles pour lui que pour nous, et pourtant il a réussi. Alors pour nous, qui connaissons les choses, qui avons conscience de ce qu’il faut faire pour avancer, de ce qu’il faut faire pour réformer, de ce qu’il faut faire pour nous renforcer, eh bien sur les traces de Samuel de Champlain, nous réussirons ensemble, j’en suis convaincu, à approfondir nos relations, non seulement entre l’Ontario et la France, mais entre le Canada et la France, pour une histoire commune, celle du progrès humain, celle de l’avenir de nos nations, mais aussi l’avenir du monde. Merci mesdames, messieurs, de m’avoir écouté. Merci.