10/07/2013

Le Pape François en prière avec des immigrés africains à Lampedusa, Valerie Trierweiler au chevet de femmes congolaises victimes de viol à Bukavu

Le Pape François en prière avec des immigrés africains à Lampedusa, Valerie Trierweiler au chevet de femmes congolaises victimes de viol à Bukavu

Le Pape François s'est rendu le lundi 8 juillet à Lampedusa pour prier pour et avec des immigrés africains, Valérie Trierweiler la compagne de François Hollande s'est rendue le même lundi au chevet des Congolaises victimes de violences sexuelles. Dans l'est de la République démocratique du Congo, une région en proie aux conflits armés, la Première dame française s'est engagée auprès de ces femmes dont les corps sont « considérés comme des champs de bataille ».

La ministre déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui, le Dr Mukwege et Valérie Trierweiler, le 8 juillet 2013 à Bukavu.

 

 

Sortie récemment de sa retraite médiatique, Valérie Trierweiler semble de plus en plus investie dans son rôle de Première dame. Elle s’est ainsi rendue dimanche dernier en République démocratique du Congo, accompagnée de la ministre française de la Francophonie Yamina Benguigui. La compagne du président de la République François Hollande, ambassadrice de la Fondation France Libertés, s'est rendue lundi au chevet de femmes victimes de violences sexuelles dans un hôpital de Bukavu dans l'est de la République démocratique du Congo, une région en proie aux conflits armés. « Il n'y plus de doute, il faut s'engager (...) il faut briser le silence », a déclaré Mme Trierweiler, alors que les Congolaises subissent depuis 20 ans les viols et violences sexuelles perpétrées par les groupes armés locaux. Le docteur Denis Mukwege, directeur de l'hôpital de Panzi, dont le nom a été suggéré plusieurs fois pour le Prix Nobel de la paix et nommé officier de la Légion d'honneur par Yamina Benguigui, n’a pas hésité à qualifier la compagne de François Hollande de « Première dame de cœur 2013 ».

« La guerre qui fait du corps de la femme un objet militaire »

Face aux femmes présentes, dont les corps « sont considérés par certains comme des champs de bataille », la ministre a estimé que « soigner les conséquences des violences ne suffit pas, il faut s'attaquer aux causes à savoir la guerre qui fait du corps de la femme un objet militaire, c'est pourquoi la France a soutenu la résolution 2098 des Nations unies [...] et ne ménagera pas ses efforts pour que soit respectée l'intégrité territoriale de la RDC ».

Valérie Trierweiler était également attendue mardi à Bujumbura pour un colloque sur « le rôle des femmes dans la Région des Grands Lacs » organisé par Mary Robinson, envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies pour la Région des Grands Lacs.

 

Depuis 20 ans, les viols et violences sexuelles se multiplient dans l'est de la RDC en proie à des troubles récurrents en raison de la présence d'une centaine de groupes armés locaux que l'armée régulière n'arrive pas à défaire malgré l'appui des Nations unies.

Le Pape François en prière avec des immigrés africains à Lampedusa, Valerie Trierweiler au chevet de femmes congolaises victimes de viol à Bukavu

Le Pape François en prière avec des immigrés africains à Lampedusa, Valerie Trierweiler au chevet de femmes congolaises victimes de viol à Bukavu

Le Pape François s'est rendu le lundi 8 juillet à Lampedusa pour prier pour et avec des immigrés africains, Valérie Trierweiler la compagne de François Hollande s'est rendue le même lundi au chevet des Congolaises victimes de violences sexuelles. Dans l'est de la République démocratique du Congo, une région en proie aux conflits armés, la Première dame française s'est engagée auprès de ces femmes dont les corps sont « considérés comme des champs de bataille ».

La ministre déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui, le Dr Mukwege et Valérie Trierweiler, le 8 juillet 2013 à Bukavu.

 

 

Sortie récemment de sa retraite médiatique, Valérie Trierweiler semble de plus en plus investie dans son rôle de Première dame. Elle s’est ainsi rendue dimanche dernier en République démocratique du Congo, accompagnée de la ministre française de la Francophonie Yamina Benguigui. La compagne du président de la République François Hollande, ambassadrice de la Fondation France Libertés, s'est rendue lundi au chevet de femmes victimes de violences sexuelles dans un hôpital de Bukavu dans l'est de la République démocratique du Congo, une région en proie aux conflits armés. « Il n'y plus de doute, il faut s'engager (...) il faut briser le silence », a déclaré Mme Trierweiler, alors que les Congolaises subissent depuis 20 ans les viols et violences sexuelles perpétrées par les groupes armés locaux. Le docteur Denis Mukwege, directeur de l'hôpital de Panzi, dont le nom a été suggéré plusieurs fois pour le Prix Nobel de la paix et nommé officier de la Légion d'honneur par Yamina Benguigui, n’a pas hésité à qualifier la compagne de François Hollande de « Première dame de cœur 2013 ».

« La guerre qui fait du corps de la femme un objet militaire »

Face aux femmes présentes, dont les corps « sont considérés par certains comme des champs de bataille », la ministre a estimé que « soigner les conséquences des violences ne suffit pas, il faut s'attaquer aux causes à savoir la guerre qui fait du corps de la femme un objet militaire, c'est pourquoi la France a soutenu la résolution 2098 des Nations unies [...] et ne ménagera pas ses efforts pour que soit respectée l'intégrité territoriale de la RDC ».

Valérie Trierweiler était également attendue mardi à Bujumbura pour un colloque sur « le rôle des femmes dans la Région des Grands Lacs » organisé par Mary Robinson, envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies pour la Région des Grands Lacs.

 

Depuis 20 ans, les viols et violences sexuelles se multiplient dans l'est de la RDC en proie à des troubles récurrents en raison de la présence d'une centaine de groupes armés locaux que l'armée régulière n'arrive pas à défaire malgré l'appui des Nations unies.