• Sommet de Genève: Les discussions sur la Syrie sont «difficiles» !

    Sommet de Genève: Les discussions sur la Syrie sont «difficiles» !

    Les discussions au sein du Groupe d’action sur la Syrie aujourd'hui à Genève «restent difficiles» a indiqué un haut responsable américain.

    Hillary Clinton et le camp occidental demandent le départ du président syrien alors que la Russie, un allié de Damas, estime que les puissances étrangères ne doivent pas décider des résultats de la transition en Syrie. Photo Réveil FM

    "Les discussions demeurent difficiles, nous y travaillons aujourd’hui mais nous avons besoin d’un plan fort et crédible, peut-être nous y parviendrons, peut-être pas", a-t-il dit.

    Les discussions butent entre Russes et Occidentaux sur le sort du président Bachar al-Assad. Les Etats Unis demandent son départ alors que la Russie, un allié de longue date du pouvoir syrien, estime que les puissances étrangères ne doivent pas décider des résultats de la transition en Syrie.

    Annan appelle à l’unité

    La communauté internationale portera une partie de la responsabilité des morts en Syrie si elle reste divisée sur la question syrienne, a déclaré pour sa part Kofi Annan, émissaire spécial de l’ONU sur la Syrie.

    Dans un discours prononcé à l’ouverture de la réunion du groupe de contact à Genève, M. Annan a déclaré que les Syriens "seront les plus grandes victimes, et leurs morts ne seront pas seulement la conséquence d’actes de tueurs, mais aussi de votre incapacité à surmonter vos divisions".

    "Sans votre unité, sans votre résolution commune, et votre action à présent, comme nous l’avons entendu du Secrétaire général, personne ne peut gagner, et tout le monde va perdre en quelque sorte", a-t-il ajouté. "L’histoire nous jugera sévèrement si nous sommes incapables de prendre la bonne direction aujourd’hui, les risques d’échouer à travailler ensemble sont évidents, et les bénéfices à suivre une même voie sont clairs", a-t-il ajouté.

    Selon M. Annan, il est temps pour la communauté internationale de passer à la vitesse supérieure, après avoir adopté le principe de l’envoi d’observateurs.

    "Nous devons prendre des engagements aujourd’hui qui vont aboutir à des actions, qu’il faudra engager collectivement et mettre en oeuvre les prochains jours, semaines et mois", a-t-il poursuivi.

    "Je souhaite que la journée soit productive, rassemblez-vous, travaillez ensemble et agissez ensemble pour le bien commun, mais surtout pour le bien" du peuple syrien, a-t-il conclu
  • Le sort de la Syrie se joue à Genève

    Le sort de la Syrie se joue à Genève

    Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU se retrouvent samedi à Genève pour essayer de s'entendre sur une transition en Syrie. La conférence doit débuter à 11h.

    Des manifestations de soutien au mouvement démocratique syrien ont lieu un peu partout au Proche-Orient.

    L'initiative de Kofi Annan vise à arrêter la spirale de la violence qui plonge chaque jour un peu plus le pays dans la guerre civile.

    La réunion du "Groupe d'action sur la Syrie" offre un cadre inédit, détaché du formalisme du Conseil de sécurité, pour tenter de dégager un consensus sur les moyens d'appliquer le plan en six points de l'émissaire spécial de l'ONU et de la Ligue arabe adopté en avril et resté lettre morte sur le terrain.

    Outre les chefs de la diplomatie de la Russie, des Etats Unis, de la Chine, la France et la Grande-Bretagne, les secrétaires généraux de l'ONU et de la Ligue arabe, l'Irak, le Qatar et le Koweït, ainsi que la Turquie et la Haut commissaire aux Affaires étrangères de l'Union européenne seront présents à Genève.

    Plan de paix et résolutions

    Les objectifs du "Groupe d'action sur la Syrie" sont "d'identifier les étapes et les mesures pour assurer l'application complète du plan en six points et des résolutions 2042 et 2043 du Conseil de sécurité, y compris l'arrêt immédiat de la violence sous toutes ses formes", a indiqué l'émissaire.

    "Le groupe d'action doit aussi se mettre d'accord sur des directives et des principes pour une transition politique menée par les Syriens qui satisfassent les aspirations légitimes du peuple syrien, et s'entendre pour faire de ces objectifs une réalité sur le terrain", a-t-il dit.

    Cette réunion est née dans la douleur, objet de multiples tractations qui ont fait douter à plusieurs reprises de sa tenue. L'opposition entre Occidentaux et Russes s'est cristallisée sur la création d'un gouvernement de transition et sur les méthodes pour faire de ce plan une réalité.

    La Russie optimiste

    La Russie voit de "très bonnes chances" de progresser dans le règlement de la crise à Genève, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l'issue d'entretiens vendredi à Saint-Pétersbourg avec son homologue américaine, Hillary Clinton.

    Plus mesuré, un responsable du département d'Etat américain a constaté des progrès dans les discussions russo-américaines mais souligné que "des difficultés et des divergences subsistaient" dans les approches des deux pays.

    La décision des organisateurs de cette conférence de ne pas inviter "des acteurs aussi importants que l'Iran et l'Arabie Saoudite, des voisins directs de la Syrie tels le Liban et la Jordanie, ainsi que l'Organisation de coopération islamique" n'est "pas la meilleure", a regretté de son côté le ministère russe dans un communiqué.

    En Syrie, les violences sont de plus en plus sanglantes avec des bilans dépassant ces dernières semaines la centaine de victimes chaque jour. Celui de jeudi a atteint 183 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.
  • Paul Kagamé et ses vingt neuf stratégies pour établir sa suprématie en République démocratie du Congo !

    Paul Kagamé et ses vingt neuf stratégies pour établir sa suprématie en République démocratie du Congo !

    « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. »disait Edgar Faure. Il me semble qu'au Congo-Kinshasa le vent et les girouettes tournent. Faut-il en rire ou en pleurer lorsqu'on entend les Joséphistes Kanambistes collaborationnistes dénoncer le Rwanda comme pays agresseur et envahisseur de la République démocratique du Congo ? Et pourtant, c'est tous les jours que les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais dénoncent cette situation. Fallait-il attendre, l'actuel rapport de l'ONU pour commencer ? On comprend que le carottes sont cuites quand on voit que des Mende et Tshibanda qui ont vecu pour et par le Rwanda viennent publiquement pointer leur bienfaiteur comme artisan des rebellions dites congolaises. Enfumage de plus, dans son intervention hier à la nation retransmisse par la RTNC, à aucun moment Joseph Kabila n’a cité le Rwanda, pourtant accusé jeudi par le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende, à la suite de rapports de l’ONU et d’ONG, de soutenir la mutinerie du Mouvement du 23 mars (M23), constituée d’ex-rebelles qui affrontent l’armée congolaise depuis mai au Nord-Kivu (est). Des experts de l’ONU ont affirmé dans un récent rapport que des hauts gradés de l’armée rwandaise, dans l’exercice de leurs fonctions officielles, soutiennent les rebelles en leur fournissant des armes, du ravitaillement militaire et de nouvelles recrues. Selon le document des experts, ces officiers ont apporté une aide directe à la création du M23. Ils ont cité notamment le ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, et le chef d’état-major des armées rwandaises. A quel jeu joue Joseph Kabila ? Encore une ième haute trahison contre la République démocratique du Congo ! Paul Kagame s’est depuis longtemps permis de traverser la frontière rwandaise pour attaquer la République démocratique du Congo chaque fois qu’il le veut suite à l’impunité qui règne en Afrique et particulièrement dans la région des Grands Lacs.

    Paul Kagamé et James Kabarebe

    Le sang du peuple congolais cri !

    Paul Kagamé se croit tout puissant et il n’est même pas reproché de tous les abus qu’il commet en République démocratique du Congo. Malgré les atrocités dans lesquelles il est toujours impliqué, il ne cesse de recevoir un appui des pays développés qui de bonne foi, observent tout ce qu’il fait. C’est aussi une complicité de leur part.

    Paul Kagamé, l'Hitler de Kigali sème la mort au Congo !

    Si la République démocratique du Congo pouvait faire de même au Rwanda, l’idée d’embargo et d’isolation économique serait une priorité. N’est-ce pas là une injustice? Quels que soient les rapports compilés sur le Rwanda qui ne cesse de violer les droits des Congolais, rien n’a été prévu comme sanctions et les atrocités continuent toujours à se répéter.

    Considérant le Produit National Brut PNB du Rwanda, il est réellement difficile de croire que le Rwanda puisse engager un an de guerre contre un immense pays comme la République démocratique du Congo. Pour y parvenir, le Rwanda a toujours utilisé 29 stratégies pour mater les Congolais et par ricochet, cela l’aide à établir sa suprématie dans ce pays :

    1. Corrompre les Congolais parce qu’ils sont encore aveugles, ils n’ont pas encore su que l’argent a sa fin, ils aiment une vie facile et rapide.

    2. Créer une confusion entre les Congolais eux-mêmes parce qu’ils sont des assoiffés de pouvoir et sont encore immatures sur le plan politique. Ils ne peuvent pas penser plus loin que leur nez. Le régime de Mobutu a gravé dans leur mémoire la vie facile, celle du présent. Gérer l’avenir des Congolais puisqu’ils ont de difficultés à savoir où ils vont, à quoi aboutir dans tout ce qu’ils font: Voilà la raison de leur aveuglement.

    3. Convaincre les Congolais de toujours refuser la voix du peuple parce que la population Congolaise ne veut pas de nous (les Rwandais) sur son territoire. Apprendre à diriger ce peuple sous le coup du canon imposé. Lorsqu’ils s’opposent, tuer certains d’eux et les restes pourront procéder à une involontaire reddition. Nous ne devons pas nous soucier de leurs libertés de choix ou de vouloir parce que nous ne sommes pas là pour ça mais pour un autre but.

    4. Convaincre les Congolais toujours de ne pas penser à leur Nation, leur patrie. Lorsque nous leur parlons, leur montrer qu’à partir du projet que nous entreprenons ensemble, ils deviendront riches, ils achèteront des véhicules, maisons et ils seront bien. Ils oublieront qu’à partir de leur pays, ils ont plus que cela. Toujours les distraire avec la musique, les belles femmes et la bière. Pour nous, nous avions été en refuge et savons que tout cela est vanité de vanités si vous n’avez pas une nation ou une patrie. Pour eux, ils ne doivent pas savoir cela. Trouver toujours parmi eux des collaborateurs, marionnettes qui seront utilisés pour bafouer la souveraineté de leur propre pays.

    5. Donner aux Congolais l’honneur éphémère et se rassurer qu’ils en soient aveuglés pour qu’ils ne puissent pas connaître nos buts, objectifs ou cibles. Trouvez quatre à cinq escortes militaires pour nos collaborateurs Congolais. Ils verront en cela l’honneur mais pour nous, nous le ferons dans le cadre de les priver de leurs libertés car l’escorte militaire sera donnée la tâche de les surveiller. En d’autres termes, il mènera une vie de prison sans le savoir.

    6. Lorsqu’ils voudront se séparer de nous, trouvons tous les moyens possibles de les tuer parce qu’ils peuvent avoir maîtrisé un iota de nos stratégies ou tactiques.

    7. Une fois que nous avions perdu l’un d’eux, nous n’allons toujours pas manquer quelqu’un d’autre à aveugler.

    8. Toujours penser à utiliser les Congolais pour démentir toutes les accusations et dénonciations faites contre les forfaits que nous commettons sur leur territoire; les Congolais collaborateurs feront tout pour nier notre présence afin qu’eux-mêmes puissent endosser les responsabilité s car si nous portons un démenti nul ne va nous croire. Rassurons nous qu’enfin de compte nous puissions conclure en disant que ce problème n’engage que les Congolais eux-mêmes et manifestons qu’on a aucun souci, un quelconque intérêt dans ce qui se déroule en République démocratique du Congo.

    9. Tuer ou assassiner tous ceux-là qui s’opposent à nos plans pour que d’autres vivent dans la terreur et stoppent de parler de nos affaires.

    10. Appeler tous les Congolais qui ont de l’argent et ceux-là qui ont étudié et leur proposer le pouvoir ou l’argent. Comme le pouvoir est comme un gâteau sucré, personne ne va refuser. Utilisons surtout leurs études et leurs richesses pour détruire leur pays car à partir de leur ruine, nous bâtirons notre Rwanda et un jour nous leur donnerons des métiers d’enseignants et d’autres sales métiers surtout ceux là qui jadis étaient nos collaborateurs et surtout qu’en ce moment-là nous ne bénéficierons rien d’eux. Profitons de leur ignorance pour bâtir notre pays et détruire les leur.

    11. Utiliser toujours la RD Congo comme notre champ de bataille car nous n’y avons aucun frère, sœur, bref aucun membre de famille. Cela pourra épargner notre pays contre toute destruction et contribuer à la destruction de la République démocratique du Congo comme c’est surtout notre objectif.

    12. Les militaires Congolais que nous aurons convaincus, seront toujours placés sur la première ligne de front pour leur permettre de s’affronter contre leurs frères et de s’entretuer. Cela pourra nous permettre de sauver la vie de nos militaires car notre souci n’est que de les anéantir complètement et surtout de tuer d’autres sur le plan politique.

    13. Créer toujours une zone de clivage entre les Banyamulenge et d’autres ethnies de la République démocratique du Congo afin d’avoir un champ permanent où nous devons perpétuer nos conflits qui constituent la matière première pour nous aider à atteindre nos buts. Montrer même à un paysan Banyamulenge qu’il devrait être ministre Congolais mais il a été discriminé et surtout lui montrer que si une fois, il reçoit un appui extérieur il peut y parvenir. Rassurez-vous qu’il ait bien compris le projet pour lui demander sa contribution comme il a ses vaches qu’il peut facilement vendre. Lorsque le projet tourne mal et que les autochtones Congolais se révoltent, donner aux Banyamulenge l’asile au Rwanda. Continuer toujours à leur parler de la République démocratique du Congo et non du Rwanda car ils doivent oublier le pouvoir du Rwanda qui ne doit être que l’apanage de quelques Rwandais. Cela fera des Banyamulenge un peuple instable, nomade, apatride que nous utiliserons à notre gré. S’ils devenaient stables, nous manquerons des alibis à avancer; c’est pourquoi nous devons toujours viser qu’ils demeurent instables et mener une vie de chauve-souris qui ne se reconnaît nulle part.

    14. Passer tous les temps à montrer aux Banyamulenge en refuge au Rwanda et au Congo qu’ils doivent combattre et qu’ils en ont les droits, jusqu’à diriger la République démocratique Congo.

    15. Chasser politiquement les Banyamulenge en refuge au Rwanda et qui veulent s’intégrer afin qu’ils ne commencent à faire des réclamations. Leur montrer que le Gouvernement Rwandais n’a pas de place pour eux. Une fois au Rwanda, les discriminer afin qu’ils rentrent au Congo où nous les aiderons à rentrer par les armes pour continuer toujours avec nos ambitions machiavéliques.

    16. Comme nous sommes toujours peu nombreux et moins forts par rapport aux Congolais, utilisons toujours la ruse et non la logique afin de jouer sur l’intelligence des Congolais. S’assurer qu’ils sont toujours désunis pour qu’ils ne s’assemblent pas afin de nous avaler et démanteler complètement nos plans de bonheur pour nous, mais de malheur pour les Congolais. Travaillons jours et nuits pour qu’il n’y ait pas d’unité entre les Congolais. Chercher toujours à embourber ou salir leurs leaders en les ralliant à nous pour qu’ils deviennent impopulaires et finir leur carrière politique dans le vide. Quant à nous, nous serons toujours rassurés que l’arme est là pour les diriger par la force.

    17. Rassurons-nous que les Congolais sont plus forts que nous mais ils manquent seulement l’unité. Leur Etat est bien connu comme riche en ressources naturelles et minérales mais faisons tout pour qu’ils ne puissent pas en bénéficier. Lorsqu’ils ont gagné un peu d’argent provenant de leur minerai, proposer le marché d’armes pour que nous puissions négocier avec des pays fournisseurs afin de voir comment y gagner des commissions dans la quantité à approvisionner. Une fois que le stock d’armes est disponible, leur montrer que nous avons des troupes à les aider et l’on discute le paiement pour envoyer les militaires au champ de bataille en leur inculquant une autre idéologie différente de motivations des Congolais. Placer toujours les militaires Congolais sur la ligne de front afin de ne pas perdre nos propres frères, pour qu’ils s’entretuent eux-mêmes. Cela réduira leur force et nous donnera un jour la chance de dominer complètement sur eux. Une fois sur le sol Congolais, diriger en maître absolu et oublier celui-là qui vous a appelé car il est d’avance faible militairement par rapport à vous.

    18. Créer en eux la mentalité de guerre et leur montrer que nous sommes les mêmes mais nous nous rassurerons que tout ce que nous gagnons chez eux nous permettra de construire le Rwanda. Tout ce que les Congolais collaborateurs achèteront au Rwanda, laisser-les paisibles comme nous sommes encore dans les mêmes business mais une fois que nous n’avons rien de commun avec eux et qu’ils ne peuvent plus nous être utiles, montrer-les que leur biens achetés au Rwanda, entrent dans la catégorie des “biens mal acquis,” et d’office les confisquer. En ces moments-là, ils fuiront le Rwanda et voltigeront ou papillonneront ailleurs où ils seront démunis et se remémoreront de la gloire éphémère qu’ils ont eue avec les Rwandais.

    19. Chaque fois que nous remarquons que la conscience des Congolais cherche à être éveillée, brandir toujours les problèmes aux yeux de la Communauté Internationale et montrer toujours le souci des Congolais de nous exterminer ou d’épuration ethnique et baser nos arguments sur la défense des droits de la minorité. Directement accepter d’entrer dans la phase de négociations et pendant cette période, nous profitons de nous réorganiser, d’étudier les faiblesses de l’adversaire afin d’en constituer notre force. Etudier les stratégies et tactiques de l’adversaire, l’attaquer immédiatement et dire à la Communauté Internationale qu’ils nous ont attaqués en premier lieu et quant à nous, ce n’était autre qu’un cas de légitime défense.

    20. Utiliser même les Hutu qui sont au Congo pour les utiliser dans nos affaires et s’assurer qu’ils ne coalisent pas avec les Congolais car ce serait la fin pour nous. Leur montrer qu’ils sont aussi discriminés par les Congolais afin de susciter leur révolte et leur ralliement pour nous venir en aide.

    21. Tous les Hutu qui fuiront les combats au Congo pour se réfugier au Rwanda, seront rassemblés dans des camps du Rwandais où ils auront à grincer leurs dents. Chaque fois qu’ils auront à réclamer leurs droits, il suffira de les appeler “Interahamwe” pour que vite ils cessent toute réclamation possible. Ce n’est qu’après qu’ils sauront qu’ils étaient dupés. Ils vont chercher à se racheter auprès des Congolais mais la Conscience des Congolais sera déjà souillée.

    22. Tout Tutsi qui nous montrera que nos plans sont mauvais, macabres, ou bien que nous ne devons pas provoquer les Congolais, nous nous débarrasserons de lui.

    23. Mettre toujours dans la mentalité des Congolais que c’est le Rwanda qui détient la clé de la paix pour la République démocratique du Congo. Cela permettra aux nombreux Congolais de chercher toujours de l’aide auprès du Rwanda et ceci permettra toujours l’essor du business que nous entreprenons.

    24. Si les Congolais se battraient pendant 100 ans, c’est leur problème. Après ces 100 ans le Rwanda deviendra un paradis.

    25. Servir proprement et nous assujettir auprès des pays développés qui nous appuient. S’assurer que nous n’avons aucun problème avec eux. Les gérer de sorte qu’ils ne puissent pas nous abandonner. Même si ce sont eux qui nous ont causé du tort, allez vite leur demander pardon pour ne pas susciter leur colère qui sera la fin pour notre entreprise machiavélique. S’ils veulent que nous puissions devenir leurs épouses, nous accepterons bonnement de le faire pour que nous puissions atteindre nos objectifs.

    26. Se rassurer que dans tout ce que nous gagnons en République démocratique du Congo, ceux-là qui nous appuient, aient une portion à eux.

    27. Montrer aux Congolais par nos déclarations que nous sommes très forts pour semer en eux la terreur et à ce moment-là, ils auront peur de nous affronter.

    28. Tous nos collaborateurs Congolais n’auront d’arrangements qu’avec nous, ils ne devront pas savoir les relations qui nous lient avec ceux-là qui nous appuient. Une fois que nos collaborateurs Congolais deviennent plus liés à nous, ne pas leur permettre d’effectuer d’importants voyages dans des réunions importantes en rapport avec notre commerce de la guerre. Trouver pour eux une escorte militaire de partir avec eux. Instruire l’escorte qu’au cas où nos collaborateurs avançaient une idée, un argument contraire à notre philosophie, que l’on planifie autrement pour eux. S’agissant d’une déclaration à faire sur les événements en place, au niveau de l’échelon international, choisir un collaborateur pour défendre notre honneur et l’appeler pour le préparer afin de l’orienter pour ne pas aller en dehors de notre philosophie ou nos objectifs.

    29. Utiliser tous les moyens possibles de mettre fin à la vie de quiconque s’opposera à nous. Si nous n’avons pas réussi à le faire par l’arme, chercher comment lui donner du poison en usant de la beauté de nos filles pour les attirer et les pousser à les aimer. Une fois ensemble, instruire nos filles de mettre fin à la vie de la personne.

    « Il n’y a pas de politique sans risque, mais il y a des politiques sans chances. » disait encore Edgar Faure. Paul Kagamé et son complice, homme de main Joseph Kabila n'ont pas de chance au Congo. Le temps est entrain de donner raison aux Congolais qui n'ont jamais courbé l'échine devant l'Hitler de Kigali.

  • Aung San Suu Kyi ne doit plus dire «Birmanie» !

    Aung San Suu Kyi ne doit plus dire «Birmanie» !

    Le terme «Birmanie» est un reliquat de la colonisation britannique, estime la junte au pouvoir. Elle a ordonné à l'opposante Aung San Suu Kyi de cesser de l'utiliser dans ses discours.

    L'opposante birmane utilise le terme «Burma» (Birmanie), dans ses discours en anglais.

    L'opposante birmane utilise le terme «Burma» (Birmanie), dans ses discours en anglais.

    La commission électorale birmane a ordonné vendredi à l’opposante Aung San Suu Kyi d’utiliser dans ses discours en anglais le mot "Myanmar" pour qualifier le pays et non "Burma", un nom que "personne" n’a le droit de prononcer.

    Il y a plus de vingt ans, la junte alors au pouvoir avait rebaptisé en anglais le pays "Myanmar". Elle estimait que "Burma" était un reliquat de la colonisation britannique, et que ce terme favorisait la majorité ethnique "birmane" ou "bamar", aux dépends des nombreuses minorités ethniques du pays.

    Mais le changement a fait l’objet d’un combat politique, l’opposition se refusant systématiquement à l’employer.

    Au cours de sa tournée en Europe qui s’achevait vendredi, Suu Kyi "a appelé le Myanmar Burma dans ses discours", a dénoncé la commission électorale dans une déclaration publiée vendredi dans le quotidien d’Etat New Light of Myanmar.

    "Personne n’a le droit d’appeler (le pays) Burma", a-t-elle ajouté, en faisant référence à la Constitution de 2008 qui spécifie que le pays s’appelle "République de l’Union du Myanmar".

    Le nom du pays n’a pas été changé en birman, les discours de Suu Kyi dans sa langue maternelle ne sont donc pas un problème. Quant à la langue française, elle a le plus souvent conservé le terme de "Birmanie", y compris chez les scientifiques, les deux mots se traduisant de la même façon.

    Mais le casse-tête est permanent pour les anglophones. Les Etats-Unis se refusent ainsi toujours, eux aussi, à appeler le pays "Myanmar".

    Et en décembre dernier, Hillary Clinton, première secrétaire d’Etat américaine à s’y rendre depuis un demi-siècle, avait dû jongler avec le dilemme pendant plusieurs jours. Pour ne pas fâcher ses hôtes, elle s’était le plus souvent résolu à parler de "ce pays".
  • Sommet de Bruxelles: Pour François Hollande, l’accord des 17 a déjà «des effets heureux» !

    Sommet de Bruxelles: Pour François Hollande, l’accord des 17 a déjà «des effets heureux» !

    Le président français s'est réjoui vendredi de l'accord trouvé entre les 17 pays européens, estimant que ses effets positifs se font déjà ressentir.

    Le président français a estimé que l'accord trouvé comportait trois avancées majeures.

    François Hollande a estimé vendredi matin que l’accord conclu dans la nuit par les pays de la zone euro sur la recapitalisation et la surveillance des banques avait déjà des «effets heureux». A son arrivée au Conseil européen pour la reprise des travaux des dirigeants des 27, le président français a estimé que cet accord comportait trois avancées.

    «La première c’est sur la recapitalisation des banques, avec une supervision bancaire et avec un calendrier», a-t-il dit.

    «La seconde, c’est de permettre qu’il puisse y avoir pour l’Espagne des solutions de facilité qui puissent être apportées, là encore dans un délai court. Et puis enfin qu’il y ait, d’une manière générale, une pleine utilisation des instruments FESF et MES pour donner aux Etats qui ont fait des efforts les protections nécessaires par rapport aux taux d’intérêt.»

    «Je constate que ces premières annonces ont déjà eu des effet heureux», a-t-il conclu sans préciser à quoi il faisait allusion. Les écarts de taux entre les emprunts à dix ans de l’Allemagne et ceux de l’Espagne et de l’Italie se sont resserrés à la suite de l’accord de la nuit.

    Les valeurs bancaires ont ouvert à la hausse vendredi matin, entraînant dans leur sillage les Bourses européennes, dopées par cet accord. La Bourse de Tokyo a pour sa part fini en nette hausse et franchi la barre des 9000 points pour la première fois depuis sept semaines.
  • Kinshasa: Pour mater Eugène Diomi Ndongala, député élu mais qui ne siège pas au Palais du Peuple, le pouvoir usurpateur l'accuse de viol des mineurs !

    Kinshasa: Pour mater Eugène Diomi Ndongala, député élu mais qui ne siège pas au Palais du Peuple, le pouvoir usurpateur l'accuse de viol des mineurs !

    Le procédé est très connu dans les républiques bananières et Etats policiers. Pour éliminer des oppossants, journalistes et activistes des droits de l'homme on les accusent de tous les maux. Il y a deux ans, en assassinant Floribert Chebeya, le soldat des droits de l'homme au Congo-Kinshasa, pour maquiller leur forfait, les policiers-ripoux n'avaient mieux trouvé de mettre des préservatifs dans sa voiture, le corps de Fidèle Bazana, son ami, beau-frère et chauffeur n'a jamais été retrouvé. En février dernier, Augustin Katumba Mwaké a été assassiné dans un faux-vrai crash, personne n'a jamais la boîte noire de l'avion ni son corps, il est le seul congolais à avoir eu besoin de deux cercueil, l'un à Bukavu au Sud Kivu et l'autre à Lubumbashi au Katanga. La RDC étant devenue "La capitale mondiale du viol", ce sont d'ailleurs,les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais qui dénoncent et se mobilisent contre. Il n' y a pas très longtemps, notre Vuvuzélateur National, Lambert Mende Omalanga niait devant les caméras et micros, qu'il n' ya pas de viol au Congo.

    Eugène Diomi Ndongala, Président de Démocratie Chrétienne

    Effectivement accuser Eugène Diomi Ndongala, président de Démocratie Chretienne, député élu qui par convictions et engagements à réfuser de sièger, à l'Assemblée nationale au Palais du Peuple, dans un parlement godillot, il faut nécessairement le faire taire. L'accuser de viol, c'est le pousser à la vindicte populaire. C'est lui couper tous les soutiens. Quel est ce partenaire qui voudra soutenir un violeur ? C'est pousser les Résistants-Patriotes- Combattants à crucifier Eugène Diomi Ndongala. Et pourtant la vérité est ailleurs. Eugène Diomi Ndongala contrairement aux députés godillots achetés avec des salaires mirobolants, pendant que la majorité des congolais est chosifiée et des Jeeps 4x4 neuves, pour rouler sur des routes de cinq chantiers inexistants, n'a pas voulu aller à la mangeoire. Pourquoi condamner d'avance Diomi Ndongala avant que la justice ait statué sur son cas ? Pourquoi cette démonstration de force pour aller arrêter le président de Démocratie Chrétienne ? Il ne manquait plus que de sortir des chars à canons pour Eugène Diomi Ndongala. Dans une république bananière, par cynisme, les preuves sont souvent fabriquées pour mieux tenir les personnalités génântes.

    L'Affaire Diomi, une Affaire Dreyfus à la congolaise en perspective?

    Le Congo risque d'être partagé entre les "Anti-Diomi" et les "Pro-Diomi". Tant que la justice n'a pas tranché Eugène Diomi Dongala est présumé innocent ! Nous n'ignorons pas que la justice au Congo est caporalisée par Joseph Kabila, qui a tous les pouvoirs. La justice au Congo n'est pas un pilier de la démocratie comme ailleurs. C'est une justice acquise au pouvoir en place. Zoé Kabila n'a jamais étét interpellé pour avoir tabassé deux policiers roulages au rond point Socimat. Lorsque Joseph Kabila sans consulter ni l'Assemblée nationale, ni le Sénat invite des soudards rwandais à entrer en République démocratique du Congo, viole-t-il la Constitution de Liège ou non ? Lorsqu'il nomme des bourgmestres, des gouverneurs qui rouspète ? Empêcher un acteur politique de remplir sa mission puisqu'il n'est pas bien pensant pour le pouvoir est très grave ! Au Congo, où l'achat de consciences est fréquente, il faut une justice indépendante pour plancher sur le cas Diomi Ndongala.

    Souvenons de l'Affaire Dreyfus en France

    L’affaire Dreyfus est un conflit social et politique majeur de la Troisième République survenu à la fin du XIXe siècle, autour de l’accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, Français d’origine alsacienne et de confession juive, qui sera finalement innocenté. Elle a bouleversé la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, la divisant profondément et durablement en deux camps opposés, les « dreyfusards » partisans de l’innocence de Dreyfus, et les « antidreyfusards » partisans de sa culpabilité.

    La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l’Empire allemand — était une erreur judiciaire, sur fond d’espionnage et d’antisémitisme, dans un contexte social particulièrement propice à l’antisémitisme, et à la haine de l’Empire allemand suite à son annexion de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine en 1871. La révélation de ce scandale en 1898, par Émile Zola dans l’article de presse intitulé « J’Accuse…! », provoqua une succession de crises politiques et sociales uniques en France.

    À son paroxysme en 1899, l’affaire révéla les clivages de la France de la Troisième République, où l’opposition entre le camp des dreyfusards et celui des anti-dreyfusards suscita de très violentes polémiques nationalistes et antisémites, diffusées par une presse influente. Elle ne s’acheva véritablement qu’en 1906, par un arrêt de la Cour de cassation qui innocenta et réhabilita définitivement Dreyfus.

    Cette affaire est le symbole moderne et universel de l’iniquité au nom de la raison d’État, et reste l’un des exemples les plus marquants d’une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l’opinion publique.Le pouvoir usurpateur, illégitime et illégal de Kinshasa est aux abois donc capable de malvélliance !

  • Grand Bluff des Josephistes-Kanambistes: François Hollande aurait écrit une lettre imaginaire à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral !

    Grand Bluff des Josephistes-Kanambistes: François Hollande aurait écrit une lettre imaginaire à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral !

    Quel toupet ? Les Congolais font face à une vraie Arlésienne. Les usurpateurs au pouvoir et médias instrumentalisés à Kinshasa parlent tous d'une lettre imaginaire de François Hollande félicitant Joseph Kabila mais personne n'a jamais vu cette fameuse lettre. Nous sommes bombardés des mails du type: "François Hollande a félicité Joseph Kabila", "François Hollande met fin aux spéculations", "François Hollande reconnait le régime de Kinshasa"...En mal de légitimité et gouvernant par défi, les Josephistes-Kanambistes fraudeurs n'ont qu'à publier la fameuse lettre de félicitation particulière à l'autocrate Joseph Kabila. Corrompue, la dictature totalitaire de Kinshasa est prête à tout pour perenniser le régime honni des Congolais. Habitués à tripatouiller, trucider, tricher, les fourbes-Joséphistes et roublards-Kanambistes sont capables de tout ! Comme dans un régime à la soviétique, ils sont capables d'inventer des preuves. Interpréter une lettre diplomatique policée, raffinée écrite en français en Kinyarwanda peut avoir des conséquences diplomatiques pour la suite. A L'Elysée, aucune trace d'une lettre particulière à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral. Par courtoisie, par politesse appliquée aux Etats, François Hollande le président français élu, a pris soin de répondre à toutes personnalités et personnes qui lui ont écrit pour le féliciter lors de son élection. Cette lettre réponse modèle a été envoyé à tous ceux qui l'ont félicité. Même Denis Sassou Nguesso à qui la France a refusé que son avion atterrisse à Roissy, avant le sommet de Rio+20, a reçu le même type de courrier. Pourquoi prendre le peuple congolais en otage avec un gros mensonge, un grand bluff ? Les Pinnochios de la République au Congo ne démordent pas, François Hollande n'a jamais écrit une lettre particulière à Joseph Kabila pour le féliciter. Voilà qu'à Kinshasa, on instrumentalise "La lettre-réponse de François Hollande" pour tenter de donner de crédibiliter et légitimiter à un pouvoir aux abois qui ne sait pas protéger ses citoyens et son territoire, qui constribue au pillage des ressources appartenant à tous les Congolais, qui tue, emprisonne arbitrairement et se maintient avec des chars et canons sur des paisibles citoyens. L'incapacité de Joseph Kabila à diriger le Congo est ahurissante. Avec Joseph Kabila, le Congo est rwandisé ! Guerres et conflits indéterminés sont favorisés en coulisse par alias Joseph Kabila sous la commande de Paul Kagamé pour déstabiliser la République démocratique du Congo, affaiblir l'armée Congolaise en l'infiltrant avec des soudards rwandais, afin de mieux piller ses ressources. Occuper et annexer la partie Est du Congo au Rwanda, sont le leitmotiv de Paul Kagamé et son complice Joseph Kabila placé à la tête du Congo. Que les choses soient claires ! François Hollande n'a jamais écrit une lettre de félicitation particulière à Joseph Kabila !

    François Hollande, président élu de la République française

    Joseph Kabila, Mobutu-light après son second hold-up électoral, il espère vivement se légitimer avec le XIVème Sommet de la Francophonie prévu à Kinshasa du 12 au 14 octobre prochain

    En politique, la virginité est un atout ! François Hollande n’a ni passé africain ni tropisme tiers-mondiste. Il se présente en homme neuf, partisan de la rupture avec la Françafrique.

    En France, il existe des règles simples et connues de tous les candidats. Il n’existe pas de chausse-trappe. On ne tripatouille pas la Constitution la veille pour se faire élire le lendemain. Le Conseil Constitutionnel n’est pas aux ordres du ministre de l’intérieur ou du président de “la république”. On n’empêche aucun candidat de faire campagne. Aucun résultat n’est falsifié…Joseph Kabila peut-il dire la même chose de la République démocratique du Congo qu'il dirige en autocrate ? Il a fait tripatouiller la Constitution , nommer des magistrats de la Cour Suprême de Justice qui valide les résultats des élections, le parlement congolais est godillot, les députés sont corrompus et les sénateurs achetés...

    François Hollande et la Françafrique

    Monsieur Kofi Yamgnane, homme politique franco-togolais, qui fut secrétaire d'État chargé de l'Intégration auprès du ministre des affaires sociales et de l'intégration de 1991 à 1993 dans le gouvernement de Pierre Beregovoy, l’un des fidèles parmi les fidèles, dès la première heure, a été sous la casquette de conseiller aux Affaires africaines du candidat François Hollande, aujourd’hui président des Français. Il nous éclaire sur François Hollande et la Françafrique : "Concernant la nouvelle politique africaine de la France, François Hollande nous a demandé de travailler à achever la décolonisation et mener en Afrique une politique cohérente avec les autres pays Européens. Il entend respecter la démocratie là où elle existe et soutenir tous ceux qui se battent ailleurs à son avènement. Il veut privilégier une approche plus respectueuse des peuples par la reconnaissance des aspirations populaires trop souvent brimées par des régimes autoritaires et parfois corrompus. Il veut refonder ces relations sur des bases saines en tournant définitivement la page de la colonisation, en en finissant avec les formes plus ou moins subtiles du paternalisme néo colonial, en regardant l’Afrique comme elle est aujourd’hui et en pressentant ce qu’elle sera demain, en entrant dans une coopération sur la base de l’égalité et du respect mutuel et en s’appuyant sur les forces qui feront l’Afrique de demain: étudiants, jeunes entrepreneurs, diplômés au chômage, artistes, écrivains, diasporas…

    Aider les pays africains à contenir la fuite de ses cerveaux et à la transformer en gain de cerveaux; encourager partout les transferts de technologies; engager les entreprises françaises travaillant en Afrique sur la voie de leur responsabilité sociale, sociétale et environnementale; faire respecter une éthique de la transparence… etc.

    Enfin, disons-le tout net: aux yeux de beaucoup d’Africains, l’interventionnisme armé de la France et le recours très «sélectif» à la Cour Pénale Internationale incarnent une nouvelle «mission civilisatrice occidentale», rappelant à bien des égards la douloureuse «pacification» de l’ère coloniale. François Hollande veut en finir avec ces méthodes surannées. Il va prendre en compte l’impératif démocratique et participer à la sécurité collective du continent.

    Cette «Françafrique» illustre les relations bilatérales «incestueuses» entre certains chefs d’État africains et le chef de l’État français, relations qui présentent de multiples facettes:

    - Le soutien ou la tolérance vis-à-vis de régimes politiques dictatoriaux, parfois installés par le gouvernement français lui-même, malgré le rejet de la majorité des habitants.

    - Les circuits mafieux d’argent et les trafics en tous genres, dont le sol africain est devenu le terrain de jeux ;

    - Le déni de l’Histoire, lorsque la majorité sortante, par la voix de Nicolas Sarkozy, met en doute la capacité de l’Afrique à accéder à la démocratie, voire de “rentrer dans l’Histoire”, niant le passé parfois glorieux de ces peuples.

    - Des politiques de solidarité qui s’effritent.

    - Des interventions militaires improvisées, qui mettent en danger les ressortissants français et donnent de la France l’image d’un gendarme désirant avant tout préserver ses intérêts.

    - L’absence totale de respect des peuples africains et de leurs dirigeants;

    - Le recours très «sélectif» à la Cour Pénale Internationale… Avec François Hollande, la fin de ce système est arrivée. Et donc les Chefs d’État africains, légitimes ou pas, doivent en prendre conscience.

    Pour donner la mesure de cette ligne de conduite, pendant sa campagne, François Hollande s’était entouré des meilleurs emmerdeurs de dictateurs, à l’instar de William Bourdon, le président de l’association Sherpa à l’origine de l’initiative publiez ce que vous payez, qui vise la transparence dans la gestion des deniers publics et des transactions d’état à état, notamment des états africains avec la France. Il a été le conseiller de François Hollande aux droits de l’homme. William Bourdon, Conseiller aux droits de l'homme. Cet intrépide avocat s’est aussi constitué partie civile dans l’affaire des biens mal acquis qui vise notamment le patrimoine immobilier en France des chefs d’états africains dont la fortune estimée à plusieurs milliards d’euros est supposée prédicable aux détournements des deniers publics.

    Sont concernés dans cette affaire notamment, les Présidents Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), feu Omar Bongo Ondimba (Gabon), Théodoro Obiang Nguéma Mbasogo (Guinée Equatoriale) et son fils, Théodorin Obiang Nguéma.
  • 30 juin, quel leadership pour le Congo-Kinshasa ?

    30 juin, quel leadership pour le Congo-Kinshasa ?

    Nous ne sommes plus au temps de "Bamboula" clament des Congolais de la diaspora ! La République démocratique du Congo n'a pas pour rôle de faire rire toute l'Afrique ni de faire pleure le monde ! Dans cette vidéo de Réveil FM International, on voit le pasteur Philippe Kabongo Mbaya, Aumônier des Résistants-Patriotes-Combattants Kongolais discuter avec des Kongolais sur le Leadership. Il différencie le leadership de la mangeoire, de l'opportunisme, des profiteurs à celui de la résistance collective. Pasteur de l'Eglise reformée de France, Philippe Kabongo Mbaya a été chargé de mission à l'Alliance réformée mondiale pour les Eglises de l'Afrique francophone en 1992 et il est le représentant de l’Alliance réformée mondiale pour la République démocratique du Congo. Le 30 juin, de 17h à 21h, une grande soirée de réflexion est prévue sur: "Le leadership pour bâtir le Congo nouveau", au 102, boulevard Arago, 75014 Paris.

     


    Pour tous contacts: Tél +33 (0) 666127389, +33 (0) 698761270, e-mail:rdc.devoirdememoire@gmail.com

  • Le Front Civil de Résistance Populaire s'approprie les articles 63 et 64 de la Constitution !

    Le Front Civil de Résistance Populaire s'approprie les articles 63 et 64 de la Constitution !

    Soirée intéressante hier sur Arte avec un documentaire sur "Le cas Pétain"dans une perspective européenne. Que garde-t-on en mémoire en France aujourd'hui de celui qui fonda le régime de Vichy, commençant à 84 ans «une carrière de dictateur» grâce à son auréole de «sauveur de Verdun» ? Se souvient-on de l'adoration presque unanime qui entoura ce collaborationniste convaincu ? Pourquoi un pays comme la France qui s'est tant identifié à l'idéal républicain a-t-il sacrifié ses valeurs pour plébisciter un vieillard blanchi sous le harnais militaire ? Jugé à la Libération pour intelligence avec l'ennemi et haute trahison par la Haute Cour de justice, il est, par arrêt du 15 août 1945, frappé d'indignité nationale, condamné à la confiscation de ses biens et à la peine de mort, la cour recommandant la non-application de cette dernière en raison de son grand âge. Sa peine est commuée en emprisonnement à perpétuité par le général de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française. Il meurt en détention sur l’île d’Yeu, où il est inhumé, malgré sa volonté d'être inhumé à Verdum. Fort instructif, ce documentaire sera rédiffusé le 30 juin à 16h10 sur Arte. Depuis que Joseph Kabila est tombé comme un cheveu sur la soupe au Congo et a usurpé le pouvoir en République démocratique du Congo, en confisquant tous les prouvoirs, le Congo est infiltré par des Rwandais de haut en bas. Le développement actuel de la situation à l'est de la République démocratique du Congo avec la guerre imposée par Paul Kagamé, apporte chaque jour d'autres éléments de preuves. Les Rwandais du fameux M23 ont longtemps bénéficié du soutien de Joseph Kabila et du Rwanda. L'insécurité à l'Est est utilisée et par Joseph Kabila et par Paul Kagamé comme fonds de commerce devant aboutir plus tard sur la partition de la République démocratique du Congo.

    J'aime la RDC, devise de tout Résistant-Patriote-Combattant Kongolais !

    L'opinion se souviendra qu'en avril dernier, les FARDC ont été arrêtées dans la chasse aux "mutins" par Joseph Kabila Kanambe afin de "leur donner une chance de se rendre". Mais, en réalité, ce délai leur a permis plutôt de se réorganiser afin de mieux se défendre contre les vrais Congolais! Toutes les mesures stratégiques et les plans des FARDC dans la poursuite des agresseurs rwandais sont déjoués par l'ennemi. Car, la trahison vient d'en haut, de Joseph Kabila, lui-même. Si Joseph Kabila était Congolais, il accuserait, en tant que commandant suprême, garant de la souveraineté et de l'unité nationales, tout haut et fort le Rwanda d'agression de la République démocratique du Congo. Il éclairerait l'opinion nationale et internationale sur la situation qui prévaut à l'Est du Congo. Il ferait le tour du monde, comme dans son temps, le feu Maréchal Mobutu, pour faire entendre sa voix et défendre son pays. L'aphonie, mieux le silence qu'il ne cesse d'entretenir est coupable et doit être considéré comme une haute trahison à l'égard de la République démocratique du Congo.

    Le Front Civil de Résistance Populaire s'approprie les articles 63 et 64 de la Constitution pour barrer la route à tous ceux qui travaillent pour la balkanisation de la République démocratique du Congo. Chaque Congolais où qu'il habite, quelque soit son rang social doit devenir un résistant pour que le Congo ne sombre pas. Si joint le communiqué de presse :

     

    Communiqué de Presse: FC-RP /001

    Objet: Lancement du Front Civil de Résistance Populaire FC-RP

    L'article 63 de la Constitution au premier paragraphe stipule: « Tout Congolais a le droit et le devoir sacré de défendre le pays et son intégrité territoriale face à une menace ou à une agression extérieure.... »

    Il y a menace avérée de balkanisation de notre patrie! Il y a agression multiforme contre le peuple de la République ''Démocratique'' du Congo par ses ennemis qui sont derrière le silence délibéré sur la tragédie à la base de plus de 8 millions de morts privés délibérément de justice et qui entretiennent l'impunité en protégeant les coupables de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide en RDC.

    L'article 64 précise au premier paragraphe: «Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution..... »

    Les institutions de la République ''Démocratique'' du Congo sont prises en otages par un groupe d'individus pour servir les intérêts de pouvoir d'un seul individu qui s'en est accaparé par un hold up électoral et qui l'exerce en violation flagrante de cette même Constitution!

     

    Chers compatriotes,

    Compagnons de lutte,

    Résistants-Patriotes-Combattants Kongolais

    Mesdames, messieurs et amis de la communauté internationale,

    Face à cela, la Résistance du peuple Kongolais ressort comme le devoir sacré majeur pour chaque Kongolais et chaque Kongolaise, fils et fille de ce grand espace baptisé République ''Démocratique'' du Congo, cette terre miraculeuse de nos ancêtres défendue jusqu'à la mort par le résistant-patriote-combattant Armand Tungulu Mudiambu, par les défenseurs des droits humains Floribert Chebeya Bahizire et Fidèle Bazana, et d'autres journalistes...tous morts pour le Kongo!

    Le devoir au de là du sacré de défendre notre patrie jusqu'à la mort, comme s'étaient engagés les résistants-patriotes-combattants à savoir le révolutionnaire Pierre Mulele et le soldat du peuple Mzee Laurent Désiré Kabila! Ce devoir spirituel et idéologique de défendre le Kongo jusqu'à la mort assumé par le prophète de la Nation Papa Simon Kimbangu et l'immense patriote Patrice Emery Lumumba qui, par son discours mémorable du 30 Juin 1960 au palais de la Nation, avait lancé l'ordre d'assaut de la Résistance patriotique sur les bases structurelles des dominations impérialistes, néo-coloniales,

    Chers compatriotes,

    Compagnons de lutte,

    Résistants-Patriotes-Combattants Kongolais Mesdames, messieurs et amis de la communauté internationale,

    Cette volonté de nous battre ne procède pas du bourrage de crânes par la vacuité des slogans et d'effets d'annonce, mais par le sentiment de mener une guerre juste, celle consistant à libérer les institutions de la république prises en otage et à éradiquer la dictature et le totalitarisme en RDC.

    Aujourd'hui, la quête collective d'être uni s'impose, pour espérer vaincre l'ennemi du peuple congolais! C'est pour cela que toute volonté individuelle des kongolais doit se placer au service l'intérêt collectif!

    Le Front Civil de Résistance Populaire FC-RP est cet espace d'expression et d'action de résistance congolaise qui répond à cette quête de chaque congolais et chaque congolaise d'agir ensemble en vue de la libération de nos institutions prises en otage.

    Le Front Civil de Résistance Populaire FC-RP, conformément à l'article 63 et 64 de la Constitution de la République ''Démocratique'' du Congo, est l'organisation légitime de la masse populaire congolaise en vue de l'assaut final maîtrisé contre l'occupation et la libération de nos institutions prises en otage!

    Le Front Civil de Résistance Populaire FC-RP n'est pas un parti politique ni une association sans but lucratif ASBL, mais un outil adéquat de combat révolutionnaire contre l'occupation et la prise en otages de nos institutions. La masse populaire y est organisée en Comités Locaux de Résistance Populaire CL-RP : rue, quartier, commune, village, district...

    A l'occasion du 52ème anniversaire du discours historique et révolutionnaire de Patrice Emery Lumumba au Palais de la Nation à Kinshasa en RDC, du 30 Juin au 7juillet 2012, le Front Civil de Résistance Populaire FC-RP engage le rassemblement du peuple congolais souverain en légitime défense et se lance, sur tous azimuts, dans la bataille civile de libération de nos institutions prises en otage et d'éradication totale de l'occupation de notre pays!

    Le Comité Local de Résistance Populaire CL-RP/ Suisse-Lausanne s'est investi

    pour recevoir cet événement! La Résistance du peuple organisé à la base est toujours sortie victorieuse! La lutte continue et la victoire du peuple congolais est certaine! Ingeta! Ingeta!

    +41 77 430 42 62

    Pour le Front Civil de Résistance Populaire FC-RP

    Jean Kalama-Ilunga et Paul Kahumbu Ntumba, Membres du Directoire National

    Pour tous contacts: +41 21 647 80 16, +41 77 430 42 62

  • Paris: François Hollande boude "les dirigeants africains mal élus", Sassou Nguesso victime !

    Paris: François Hollande boude "les dirigeants africains mal élus", Sassou Nguesso victime !

    Il y a quelques jours, Denis Sassou Nguesso président de la République du Congo-Brazzaville voulait passer par Paris avant de se rendre au Sommet de Rio+20. Les autorités françaises ont refusé. Il n’était pas le bienvenu dans la capitale française. Tiens, tiens! Nous apprenons que l'avion de Denis Sassou Nguesso était interdit d'atterrir à Roissy, en France. Il a dû faire demi tour pour aller à Las Palmas, en Espagne. C'est un énorme camouflet, pour le président Congolais qui avait pécédemment délégué son épouse en France faire du lobbying pour tenter à se faire adouber par les nouvelles autorités françaises. Sassou a rouspété. De toute façon, Rio étant plus proche de Brazza que de Paris, cette déconfiture lui a, au moins écourté la durée du voyage.

    Paris, Jeudi 26 janvier 2012, François Hollande, lors d'un discours à la Maison des Métallos.

    Et pourtant Hollande n’est pas du genre à te retirer malicieusement la chaise sous le postérieur après t’avoir invité de t’asseoir. A l’image des mauvais plaisantins. Le nouveau locataire de l’Elysée était très limpide dans son discours préélectoral du Bourget. Dans la série des anaphores qu’il asséna à Sarkozy au cours du débat entre les deux tours celle-ci pouvait aussi y figurer : « Moi Président, les acteurs du réseau "FRANCAFRIQUE" allaient devoir marcher avec des grains de sable dans les chaussettes. »

    Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville

    De toute façon, si nos chefs d’Etat africains mal élus savaient écouter les messages, Dénis Sassou, le président congolais ne se serait pas retrouvé dans cette situation. Le jeudi 26 janvier à Paris lors d'une conférence de presse, pour Réveil FM International nous avions posé deux questions au Candidat-président. La première sur sa présence au XIVème sommet de la Francophonie à Kinshasa et la seconde sur la Françafrique, écoutons la réponse de François Hollande sur celle-ci:

    Le refus du nouveau pouvoir français de voir l'avion de Denis Sassou Nguesso attérir à Roissypeut choquer les âmes sensibles de la morale car, on se souvient que Sassou Nguesso avait pacongratulé copieusement François Hollande dès sa victoire. Pour François Hollande et ses conseillers partisans du "Changement , c'est maintenant" le bravo de l’homme de Mpila évoquait l’image d’un « droitier écrivant de la main gauche », ça sentait « L’opportuniste » de Jacques Dutronc.

    La potion est d’autant plus amère que, quelques semaines plus tôt, le Président congolais avait dépêché à Paris Théophile Elobakima, colonel de police à la retraite, conseiller officieux à la présidence, ancien directeur départemental pendant dix ans de la police à Pointe-Noire, cumulant sécurité publique et DST. Le colonel Elobakima était venu à Paris pour calmer les éventuelles ardeurs du nouveau gouvernement sur l’affaire dite des Disparus du Beach. Là aussi, échec et mat.

    Comment peut-on envoyer un policier faire du lobbying à la place d’un homme politique ou d’un vrai lobbyste ? C’est dire l’état psychologique dans lequel se trouve Sassou Nguesso. Pour rattraper le coup, Jean-Paul Pigasse en était réduit à faire le travail de couloir auprès de Christiane Taubira, Garde des Sceaux (Cf. La Lettre du Continent).

    Là encore, raté, puisque l’affaire des Disparus du Beach a été délocalisée de Meaux vers Paris.

    François Hollande dispose de beaucoup d’atouts dans son jeu pour opérer, cette fois-ci, la fameuse rupture que ne réalisa jamais Sarkozy après l’avoir pourtant promise durant sa campagne. Même si un autre adage florentin dit que « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » Hollande connaît probablement le dicton selon lequel « en politique quand on n’écoute pas, ça coûte le pouvoir ». La majorité absolue obtenue à l’Assemblée fait partie de ses atouts. En effet, jamais le parlement français n’a été aussi à gauche depuis trente ans que maintenant. Autre atout : Hollande ne doit rien aux grands patrons français comme son prédécesseur. Il est, alors, libre de tout mouvement !

    "Les Africains auraient-ils le coeur à gauche?" s'était interrogé le portail d'information Gabonlibre pendant la campagne présidentielle française en raison de l'enthousiasme sur le continent qu'avait globalement suscité la candidature de François Hollande. "Pour toutes ces raisons liées à l'histoire et à la géographie, rien de ce qui se passe dans l'Hexagone ne nous est indifférent. Surtout l'élection présidentielle pour laquelle, consciemment ou non, le coeur et la raison des Africains ont voté pour Hollande", lui avait répondu le portail d'information sénégalais Rewmi.

    Après cinq ans de sarkozysme, le nouveau président français cristallise de nombreuses attentes en Afrique, notamment sur la fin de la fameuse Françafrique. Rewmi, portail d'information sénégalais, titrait "François Hollande président. Un nouvel espoir pour l'Afrique". Principales raisons de cet engouement? "Il a redonné un peu d'espoir aux Africains en se montrant favorable à l'accueil des étudiants étrangers et en s'engageant à réduire les délais d'attente de l'examen des dossiers concernant les demandeurs d'asile", explique le site.

    "Avec l'arrivée au pouvoir de la gauche, certains observateurs des relations franco-africaines espèrent que le nouveau président donnera un visage différent des relations historiques", soulignent Les dépêches de Brazzaville. Le quotidien congolais y cite notamment de nombreuses ONG telles que Transparency International, Sherpa, Survie ou encore Agir "interprétant les proses de Hollande comme un signal visant quelques chefs d'Etats africains tels que Denis Sassou-Nguesso du Congo, le défunt Omar Bongo Ondimba du Gabon et Teodoro Obiang de Guinée Equatoriale, qui font l'objet d'enquêtes judiciaires en France". Dans un autre article sur le sujet, Les Dépêches de Brazzaville rappellent que "les capitales africaines attendent un partenariat plus équilibré avec Paris" et souhaitent de François Hollande qu'il "mette fin aux relations d'influence opaques entre la France et ses ex-colonies de Françafrique". Du côté du Togo, le quotidien Le Pays s'interroge. Blaise Compaoré, le président burkinabé au pouvoir depuis 1991, avait promis à Alain Juppé de ne pas se représenter en 2015. "Est-ce qu'avec François Hollande ce que Blaise Compaoré avait dit à Juppé sera respecté ? A chaque élection française, les Africains ont toujours cru à une rupture de la politique franco-africaine.

    Malheureusement, tel n'a jamais été le cas puisque ce sont les gouvernements français, de gauche ou de droite qui défont toujours les régimes en Afrique". François Hollande a donc du pain sur la planche. Il est notamment attendu dès maintenant sur la fermeture, promise pendant sa campagne, de la cellule africaine de l'Elysée, symbole de la Françafrique qui perdure depuis Charles de Gaulle.

    Pour le site d'information Gabon libre "il serait illusoire d'attendre l'irruption d'un quelconque deus ex machina, fût-il nommé Hollande, comme tentent de le croire très naïvement bon nombre d'Africains du continent et de la diaspora".