• RDC-Rwanda: L'incorrigible Louis Michel "Big Loulou" fait encore parler de lui !

    RDC-Rwanda: L'incorrigible Louis Michel "Big Loulou" fait encore parler de lui !

    Néocolonialiste, fieffé menteur, prestidigitateur...Il faut vraiment être naïf pour croire aux élucubrations mensongères de Louis Michel "Big Loulou". "Les bons offices de Louis Michel entre Kinshasa et Kigali", les Congolais n'en veulent pas. Le politicard Belge sans vergogne et épaisseur a plusieurs tours à son arc ! Après avoir profité de sa position de Commissaire européen pour fourguer à la tête de la République démocratique du Congo et dans les institutions républicaines, des mafieux qu'il contrôle depuis Liège-Louis Michel revient pour soutenir l'insoutenable "une force africaine neutre à l'est de la République démocratique du Congo". Louis Michel dont les fameuses élections de 2006 portent son nom, après avoir fait rédigé une Constitution sur mesure à Liège pour son poulain Joseph Kabila et sa bande, revient tel un criminel sur son lieu de crime, au Congo et propose aux usurpateurs de Kinshasa d'accepter la force neutre africaine pour l'est de la République démocratique du Congo sans pouvoir dire si cette force neutre agira sous quel mandat ? Quelles seront ses prérogatives et missions ? Sera-t-elle concurrente de la Monusco ? Cela fait onze ans que la Monuc qui a muté en Monusco est présente en République démocratique du Congo. Avec 17000 hommes, c'est la mission des nations unies, la plus importante au monde. Si la Monusco n'arrive pas à mettre la main sur tous les seigneurs de guerre qui écument l'est de la République démocratique du Congo, que peut faire une force neutre africaine sans moyens ? Il faut vraiment être dérangé pour banaliser la Monusco et s'accrocher à une force neutre africaine hypothétique. Qui va financer cette force neutre africaine ?

    Louis Michel "Big Loulou", politicard et prestidigitateur Belge

    L'Union africaine est logée dans un siège à Addis-Abeba qui a été financé à 100% par la Chine. Comment la Chine qui est membre du Conseil de Sécurité peut abandonner la Monusco qui a mandat des Nations Unies pour soutenir des miliciens ayant pour étiquette "Force neutre africaine". Comment agiront d'autres membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies ? Louis Michel "Big Loulou" doit aller se rhabiller, le Congo n'a pas besoin de ses services véreux. Ce qu'il ne dit pas ce qu'il encourage le projet de la Balkanisation de la République démocratique dont la Belgique est un porte étendard ! Le Soudan, le Mali, la République est troisième pays africain qui risque de subir une balkanisation de fait. Le pouvoir usurpateur de Kinshasa travaille en ce sens, il n'y a que des naïfs qui peuvent croire en Louis Michel "Big Loulou", qui a été incapable de trouver une solution pour pays la Belgique qui a fait 541 jours sans gouvernement mais qui a des solutions toutes trouvées pour la République démocratique du Congo, mon oeil !

    Une vigilance tous azimuts est requise à tous les Congolais pour que le plan machiavélique de Louis Michel "Big Loulou", simple député européen, qui n'a aucune influence ni dans son pays encore moins au niveau européen, ne se concrétise sur le sol de nos ancêtres.
  • Francophonie à Kinshasa, sans François Hollande ?

    Francophonie à Kinshasa, sans François Hollande ?

    Impostures, balivernes et fausses menaces ! La République démocratique du Congo quitterait la francophonie si François Hollande boycotte le Sommet de Kinshasa. Faut-il rappeler que les Congolais sont francophones et francophiles, ce qui n'est pas de Joseph Kabila. Comment un président mal élu, usurpateur et illégitime peut-il décider de faire quitter le Congo de la Francophonie ? L'incapacitaire de cinq chantiers aurait -il trouver la formule magique pour contrainte les Congolais de quitter la Francophonie ? Les chasseurs de per diem, les prédateurs et arracheurs de dents de la françafrique, les lobbyistes de tout poil font du lobbying au près de l'Elysée pour que François Hollande se rende au XIVè sommet de la Francophonie qui se tiendra du 12 au 14 octobre prochain à Kinshasa en République démocratique du Congo. Leur argument, le Congo est le plus grand pays francophone avec ses 68 millions d’habitants ! Les lobbyistes occultent le hold-up électoral de Joseph Kabila, l'usurpateur dirige le Grand Congo par défi sans aucune légitimité. Car la Cour Suprême de Justice n'a fait qu'entériner les faux résultats de Daniel Ngoyi Mulunda et sa fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

    Joseph Kabila, le Mobutu light de la RDC et François Hollande, président élu de la République française.

    Au delà de 8 millions de morts congolais depuis l'arrivée de Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo, les assassinats politiques, les meurtres de journalistes et activistes de droits de l'homme, les arrestations arbitraires, le musellement de la presse qui n'a pas par exemple le droit de parler de la guerre d'agression-invasion qui sévit à l'Est par le Rwanda...Républicain, homme des convictions, président élu d'une république démocratique, François Hollande n'a pas besoin de vivre un supplice en se rendant à Kinshasa. Il n'a pas besoin de s'agglutiner durant 76 heures avec des usurpateurs, tricheurs et fraudeurs électoraux, sans oublier des seigneurs de guerre qui voudront faire des photos à ses côtés. François Hollande n'a pas non plus besoin de compromettre ses chances d'un second mandat s'il le souhaite avec un gros boulet à son actif, être allé au Sommet de la Francophonie à Kinshasa, pour légitimer un pouvoir imposteur, assassin et prédateur qui ne vit que du sang des paisibles citoyens sans défense. Pourquoi François Hollande peut-il demeurer ferme avec Bachar El Assad de la Syrie et être doux et amical avec Joseph Kabila, l'assassin d'Armand Tungulu, de Florbert Chebeya, de Fidèle Bazana !

    François Hollande et Joseph Kabila illégitime et usurpateur !

    Que dire de tous les journalistes assassinés et disparus sous les deux kabilannat de Joseph ?

    Franck Ngycke Kangundu Journaliste chef de la rubrique politique au journal La Référence Plus paraissant à Kinshasa. Franck Ngycke Kangundu a été assassiné dans la nuit du 3 novembre 2005 à son domicile de Kinshasa, en compagnie de son épouse Hélène Mpaka par des hommes en armes qui guettaient leur retour chez eux.

    Serge Maheshe Journaliste et secrétaire de rédaction à Radio Okapi, un projet conjoint de la MONUC et de la Fondation Hirondelle. Serge Maheshe a été assassiné le 13 juin 2007 en pleine rue, et devant ses amis Serge Muhima et Alain Mulimbi, à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu.

    Didace Namujimbo Journaliste à Radio Okapi, un projet conjoint de la MONUC et de la Fondation Hirondelle. Didace Namujimbo a été tué d’une balle tirée à bout portant au cou, dans la nuit du 21 novembre 2008 à quelques pas de son domicile, à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, alors qu’il revenait de son travail.

    Louis Mwamba Bapuwa Journaliste Freelance, rédacteur de plusieurs articles politiques dans les journaux de Kinshasa. Louis Mwamba Bapuwa a été tué à son domicile de Kinshasa-Matete dans la nuit du 8 juillet 2006 par trois hommes armés qui avaient tiré sur lui à bout portant.

    Pascal Kabungulu Homme des médias et Activiste des droits de l’Homme, Pascal Kabungulu a été abattu par balles à son domicile dans la nuit du 31 juillet au 1er Août 2005 par deux hommes en tenue militaire et un autre en civil armés des fusils mitrailleurs, à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu.

    Kayilu Mutombo Technicien de maintenance de CCTV (Canal Congo télévision), une chaîne privée de télévision appartenant à M. Jean-Pierre Bemba. Kayilu a été retrouvé poignardé, le 29 mars 2006, sur le site de Kisanga (Lubumbashi), dans la province du Katanga, abritant l’émetteur relais de CCTV qui a été aussi endommagé par les assaillants.

    Patrick Kikuku Wilungula, Reporter-photographe à l’ACP (Agence Congolaise de Presse) à Goma dans la province du Nord-Kivu. Patrick Kikuku Wilungula a été tué d’une balle tiré à bout portant dans la tête, à quelques mètres de son domicile, le 9 août 2007, par des hommes armés non identifiés à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Son appareil photo ainsi que ses téléphones portables ont été emportés.

    Bruno Kokok Chirambiza Journaliste et chroniqueur culturel à Radio Star, une station privée émettant de Bukavu et appartenant à M. Pierre Pay-Pay, député national et ancien candidat à la présidence de la République. Chirambiza a été poignardé en pleine poitrine la nuit du 23 Aout 2009, par un groupe de 8 personnes, alors qu’il revenait d’une fête en compagnie d’un de ses amis, dans une rue de à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu.

    Patient Chebeya Bankome Plus connu sous le nom de "Montigomo", 35 ans, journaliste cameraman indépendant respecté travaillant pour plusieurs télévisions à Béni, troisième ville de la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo, Chebeya a été tué par balles, lundi 5 avril 2010 vers 22H30 locales dans sa résidence de la commune de Mulekera par trois hommes armés et en tenue militaire.

    Kambale Musonia 29 ans, Journaliste à Radio Communautaire de Lubero Sud, une radio associative émettant à Kirumba (à 140 kms de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu), à l'est de la République démocratique du Congo. Kambale a été tué, mardi 21 juin 2011 vers 19h30, à quelques mètres de son domicile, par des hommes armés qui lui ont tiré trois balles à bout portant dans la poitrine.

    « À l’heure qu’il est, rien n’est exclu quant à la participation ou pas du Président, estime-t-on à l’Élysée. Il existe désormais une nouvelle politique en direction de l’Afrique voulue par le président de la République, qui est caractérisée par trois priorités : le respect de la démocratie et des règles de gouvernance, la promotion de la croissance économique, la promotion de la paix et de la stabilité… »

    Des conditions impossibles à remplir pour la République démocratique du Congo d’ici à quelques mois quand on sait dans quel cadre se sont déroulées les dernières élections présidentielle et législatives en novembre dernier : confusion, opacité, bureaux de vote fictifs, violences parfois meurtrières…Les fraudeurs dirigent par défi, le gouvernement fantoche de Kinshasa est sous la botte de Paul Kagamé, le mentor de Joseph Kabila. Encore une fois, le sommet de la Francophonie à Kinshasa risque d'être une eième grande messe qui va accoucher d'une petite souris. La République démocratique du Congo sans armée, il y a aussi risque que les seigneurs de guerre du CNDP qui ont infiltré les Fardc puissent assurer la sécurité des personnalités lors du sommet de la francophonie, alors même certains ont des mandats de la Cour Pénale Internationale.

    En tout cas si François Hollande décide d'aller à Kinshasa, au delà d'un message fort, il faudra des actions fortes ! De même on ne peut pas demander à Bachal El Assad d'organiser un sommet de la ligue des pays arabes en Syrie, de même il est quasiment impossible d'un organiser un sommet de la Francophonie à Kinshasa avec un président qui balbutie le français, qui est beaucoup plus à l'aise en Kinyarwanda et qui reçoit ses ordres du Rwanda et de Paul kagamé tout en excluant le peuple congolais qui eux sont francophones et francophiles !
  • Hollande-Chirac : quand un chef de l'Etat rencontre un ancien président !

    Hollande-Chirac : quand un chef de l'Etat rencontre un ancien président !

    Le samedi dernier à la mi-journée, après avoir parcouru les marchés de Tulle, son ancien fief, pendant plus de deux heures, que François Hollande s'est rendu au château de Bity, à Sarran, propriété de Jacques Chirac, pour y rencontrer l'ancien chef de l'Etat. Un petit détour d'une dizaine de kilomètres à peine - la distance qui sépare Sarran de Tulle. Sur les marchés, le président de la République avait confié à quelques journalistes : "Je n'imite personne. Chacun son style, son tempérament, sa façon de faire, ses idées. Mais Chirac avait un côté direct qui, d'ailleurs, lui a permis d'être élu sur une terre plutôt radical-socialiste et même communiste."

    Jacques Chirac et François Hollande en Corrèze, le dimanche 12 juin

    Jacques Chirac et François Hollande, à Sarran en Corrèze

    Pour Chirac, l'entrevue avec Hollande s'est déroulée "très amicalement" L'ancien président Jacques Chirac a confirmé dimanche au micro de RTL que la visite de François Hollande à son château de Bity en Corrèze s'était déroulée "très amicalement" samedi.

    Présent hier dimanche à Paris lors des cérémonies commémorant le souvenir de la rafle du Vélodrome d'Hiver, François Hollande, rompant avec son mentor François Mitterrand, devrait réaffirmer la responsabilité française dans cette opération. Le premier président à le faire avait été Jacques Chirac.

    François Hollande, très longtemps élu de Corrèze comme Jacques Chirac, a assisté vendredi à l'étape du Tour de France à Brive-la-Gaillarde. Il a voulu rester en Corrèze samedi, soucieux, "dans la simplicité", de garder le "lien avec les Corréziens et les Français". Renouant avec ses habitudes d'avant la présidentielle, François Hollande a donc parcouru durant la matinée les deux marchés de Tulle. Sous un soleil radieux, le chef de l'Etat a été accueilli par les habitants qui, pratiquement tous, continuent à l'appeler par son prénom. "Je sais qu'il y aura des temps qui seront plus délicats"

     

    "C'est un déplacement de fidélité, d'amitié", a confié le président rappelant qu'il avait promis de "revenir régulièrement" dans "ce lieu plein de souvenirs et d'attachements". "J'ai voulu garder cette simplicité qui est un vrai plaisir (...), montrer que je n'oublie rien", a-t-il dit, ne ménageant pas poignées de main et embrassades, faisant la queue comme tout le monde au kiosque de la gare pour acheter le dernier numéro de la revue "L'Histoire" consacré à "l'Empire américain". "Je ne veux pas me détacher du lieu où j'ai été longtemps élu, ni des Français", a encore confié l'ancien député et président du Conseil général de Corrèze, accompagné notamment de Sophie Dessus, qui lui a succédé comme député, et de Bernard Combes, le maire PS de Tulle.

    De nouveau le chef de l'Etat n'a pas caché les difficultés à venir. "Je sais qu'il y aura des temps qui seront plus délicats, des moments où il y aura des colères. Et je les comprends ces colères quand il y a des suppressions d'emplois, des entreprises en difficulté", a-t-il dit. Face à cette situation, "il faut répondre à l'urgence avec l'esprit de justice, il faut aussi mettre en place les réformes structurelles qui seront nécessaires, préparer des stratégies; c'est ce qu'on va faire pour l'automobile", a expliqué François Hollande. "S'il y a des aides qui sont données" il faudra "des contreparties" de la part des constructeurs, a-t-il dit alors que le dossier PSA et ses 8.000 licenciements occupera la semaine à venir.

    Jacques Chirac avec son épouse Bernadette avec François Hollande devant le musée du président Chirac à Sarran

    Après sa rencontre avec Jacques Chirac, François Hollande s'est rendu à Bugeat rendre visite à des jeunes effectuant leur service civique dans un centre sportif.

  • François Hollande : le Vel d'Hiv, «un crime commis en France par la France»

    François Hollande : le Vel d'Hiv, «un crime commis en France par la France»

    François Hollande a reconnu à son tour dimanche que l’arrestation de milliers de juifs lors de la rafle du Vél d’hiv, en juillet 1942. «Ce crime fut commis en France, par la France», a lancé le chef de l’Etat dans son discours prononcé sur les lieux du Vélodrome d’hiver, dans le XVe arrondissement de Paris.

    VEL D'HIV - "Ce crime fut commis en France, par la France", a lancé le chef de l'Etat dans son discours prononcé sur les lieux du Vélodrome d'hiver, dans le XVe arrondissement de Paris.

    vidéo Hier, dimanche matin s'est déroulée la commémoration de la rafle de juifs les 16 et 17 juillet 1942, en présence du président de la République.

    Il y a 70 ans, 13.152 hommes, femmes et enfants juifs de Paris et sa banlieue furent arrêtés les 16 et 17 juillet 1942, la plupart d’entre eux parqués dans le Vélodrome d’hiver (le Vél d’hiv, démoli en 1959), avant d’être envoyés vers les camps de la mort nazis.

    «La reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995», a souligné Hollande dans le livret publié par l’Elysée et distribué à l’occasion de la cérémonie de commémoration de cette rafle. Ce crime «fut aussi un crime contre la France, une trahison de ses valeurs. Ces mêmes valeurs que la Résistance, la France libre, les Justes surent incarner dans l’honneur», selon le chef de l’Etat.

    Arrivé peu avant 10 heures sur les lieux du Vél d’Hiv, le président Hollande y a déposé une gerbe et s’est incliné devant une plaque commémorative, en présence du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et de très nombreux ministres.

    Dans son discours, il a réaffirmé la responsabilité entière de la France en soulignant que «la vérité est dure, cruelle». «Pas un seul soldat allemand ne fut mobilisé» pour ces arrestations menées par des policiers et gendarmes français, a-t-il rappelé. «C’est le grand mérite de Jacques Chirac» de l’avoir reconnu le premier, a-t-il répété.

    Evoquant «la singularité de la Shoah», Hollande a assuré qu’il n’y aurait «pas un établissement scolaire où ne puisse être enseignée» la Shoah. Il n’y aura «pas de mémoire perdue», il faut «lutter sans relâche contre toute forme de falsification», a-t-il ajouté.

    Le chef de l’Etat a également prévenu que la République pourchasserait «avec la plus grande détermination» l’antisémitisme, qui n’est «pas une opinion mais une abjection». L’antisémitisme, «partout où il se déploie, doit être démasqué et puni. Toutes les idéologies d’exclusion, toutes les formes d’intolérance, tous les fanatismes, la xénophobie, qui tentent de développer la logique de la haine, trouveront la République sur leur chemin», a-t-il insisté.

    Présent à la cérémonie, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s’est félicité sur BFM-TV que François Hollande se soit inscrit, dans son discours, «dans la lignée» de Jacques Chirac et a jugé «très importantes» ses déclarations contre l’antisémitisme.

    Intervenant avant le chef de l’Etat, Serge Klarsfeld, président de l’association des Fils et filles des déportés juifs de France, a souligné que «si 11.000 enfants juifs ont été déportés» de France pendant la Deuxième Guerre mondiale, «60.000 furent sauvés par la population française, qui, dans son ensemble, mérite d’être qualifiée de juste». Mais «la haine antijuive tue à nouveau des juifs, des enfants juifs», a dit Klarsfled, faisant allusion à l’assassinat de trois enfants juifs et d’un rabbin en mars dernier à Toulouse par Mohamed Merah, également assassin de trois militaires. «Aujourd’hui, la République n’est pas menacée, nous avons confiance en elle pour endiguer et maîtriser ce nouvel antisémitisme qui jette aujourd’hui une ombre sur notre hommage aux victimes de la rafle du Vél d’hiv», a-t-il affirmé.

    «La communauté juive vous fait confiance et fait confiance à la République», a lancé pour sa part Richard Prasquier à François Hollande.

  • 14-Juillet: Bruxelles-Kinshasa, la fête française sponsorisée !

    14-Juillet: Bruxelles-Kinshasa, la fête française sponsorisée !

    La plupart ont trouvé ça normal, sauf José Bové, qui n'en est pas revenu: pour fêter le 14 Juillet, l'ambassade de France à Bruxelles a envoyé à moult députés européens et personnages de marque des cartons d'invitation pour une réception officielle dans le parc du Cinquantenaire 5avec participation de l'orchestre de l'otan), réception joyeusement sponsporisée par une trentaine de boîtes, comme BNP Parisbas, Total, Citoën, EADS, Ricard, Sanofi, Thales, Veolia, Bouygues, GDF Suez...A Kinshasa, en République démocratique, à la résidence de France, l'ambassadeur Luc Hallade à lui même dans son discours remercié les sponsors.

    Kinshasa, la résidence de France. Photo Réveil FM, archives

    Début du discours de l’ambassadeur de France à Kinshasa

    "Je tiens tout d’abord à vous remercier d’avoir répondu nombreux à notre invitation, mon épouse et moi-même, à venir célébrer dans les jardins de la Résidence la fête nationale française. Je souhaite également remercier tous ceux grâce à qui cette soirée sera j’espère digne de la tradition d’hospitalité et de convivialité de cette résidence, à commencer par les entreprises membres du CFA qui ont bien voulu nous aider à organiser cette manifestation. Elles sont nombreuses : Bracongo (groupe Castel), Total, PERENCO, CFAO, ADVANS Banque, Bank Of Africa, DMI, BIAC, CMK, Les Jardins du Rayon Vert, DISTRITEC, Caf’Conc et Pâtisserie Nouvelle, CCT – ORANGE, CMA-CGM, Gras SAVOYE, BIVAC, AGETRAF – SDV, KPMG, SEP, GTM, AGB.

    N'y a-t-il pas risque que qu'en 2013 que les invités à la résidence de France soient contraints d'arriver en T-Shirt avec des logos de marque qui auront sponsorisé la fête française ?

  • Double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana: Thierry Michel courageux qu'Albert II, roi des Belges ?

    Double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana: Thierry Michel courageux qu'Albert II, roi des Belges ?

    Floribert Chebeya et Fidèle Bazana de l'Ong "Voix des Sans Voix" ont été assassinés le 2 juin 2010. Floribert Chebeya, était le soldat congolais des Droits de l'Homme. Plusieurs policiers sont arrêtés et un procès a lieu. L'autorité judiciaire congolaise est incapable d'exercer une justice impartiale ! Floribert Chebeya fut enterré le 26 juin à Kinshasa, tandis que Fidèle Bazana n'a jamais connu cette honneur car son corps n'a jamais été retrouvé. Le Roi Albert II est arrivé le lundi 28 juin 2010 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, à bord d’un avion militaire belge. Pour cette visite historique, il a été accompagné de la Reine Paola ainsi que de l'ex- Premier ministre belge, Yves Leterme. Il participa aux festivités du 30 juin marquant le 50ème anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo qui débuta avec deux heures de retard. Le Roi des belges et la reine comme d'autres autorités de marques durent poireauter. Paul Kagamé, l'Hitler de Mille Collines, marionnettiste et mentor de Joseph Kabila devait participer aux festivités. Au cour de son séjours au Congo, pas un mot sur l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, par contre on appris que Joseph Kabila avait remis des bijoux en diamants- un collier, un bracelet et des boucles d'oreilles -d'une valeur « minimum 200.000 euros » à la reine Paola. Les bijoux de la Castafiore comme dirait Hergé dans un album de Tintin dévoilèrent les vrais relations entre Joseph Kabila en mal de légitimité y compris avant les élections frauduleuses de novembre 2011 et l'ancienne puissance coloniale, la Belgique. La gêne éprouvée au palais royal belge au sujet du présent en diamant serait due à l'indécence que représente ce cadeau insolent au moment où les fonctionnaires congolais ont "fêté" le fameux cinquantenaire sans avoir reçu leurs minables salaires.

    Floribert Chebeya, le soldat des droits de l'homme assassiné par le pouvoir de Kinshasa. Photo Réveil FM, archives

    Peut-être qu'en Belgique on s'interroge aussi sur l'origine du fameux diamant quand on sait que le Congo a souvent été au cœur du trafic du diamant du sang en dépit du fait qu'il est partie au processus de Kimberley qui met en exergue la nécessité d'assurer la traçabilité de chaque diamant de manière à lutter contre le trafic des diamants de la guerre. Nul doute que Anvers étant un grand centre de négoce du diamant congolais, à Bruxelles on n'est pas sans savoir que bien des diamants d'origine congolaise échappent au processus de Kimberley, car ils sont exportés sans être couverts par le certificat de conformité que doit délivrer le service public chargé de l'évaluation et de la certification des matières précieuses et semi-précieuses.

    La reine Paola et Albert II, roi des Belges à Kinshasa. Photo Réveil FM, archives

    Joseph Kabila et le reine Paola à Kinshasa en juin 2010.

    Poussière sous le tapis, le porte-parole du Palais, Pierre-Emmanuel De Bauw, affirmant que les bijoux avaient été confiés à la donation royale, qui est la propriété de l’Etat belge, tout en restant à la disposition de la famille royale. Alors son arrière-grand oncle Léopold II par la ruse, dribblant tout le monde s'était octroyé le Congo lors de la Conférence de Berlin en 1885, il n'y mettra jamais les pieds mais y exploitera le caoutchouc rouge au point de commettre un génocide oublié de 10 millions de Congolais. Voilà qu'Albert II, roi des Belges foula le sol congolais, il se contenta des bijoux pour son épouse sans parler de vrais problèmes qui touchent le Congo: bonne gouvernance, démocratie , liberté d'expression, droit de manifester, guerre d'agression-invasion à l'est de la République démocratique du Congo...


    Thierry MICHEL : "L'un des pires crimes d'Etat... par tv5mondelinvite

    Le réalisateur belge Thierry Michel a été refoulé dimanche 8 juillet de l'aéroport de Kinshasa, où il devait présenter son film consacré à l'assassinat du militant des droits de l'Homme Floribert Chebeya. Thierry Michel se rendait en RDC pour son film "L'affaire Chebeya, un crime d'Etat?", qu'il devait projeter pour la première fois dans plusieurs villes du pays à l'invitation d'ONG et avec le soutien d'ambassades européennes.

    "A mon arrivée à l'aéroport, j'ai reçu mon visa d'entrée sans encombre. Mais, alors que j'attendais mes bagages, j'ai été emmené par des agents de l'immigration", a expliqué le cinéaste à l'AFP. "Ils m'ont ensuite fait monter à bord d'un avion en partance pour Bruxelles, sans pouvoir téléphoner à l'extérieur".

    Selon lui, le prétexte invoqué, à savoir un défaut du visa, n'était pas valable car il bénéficiait du statut de résident "depuis huit ans et jusqu'à février 2013".

    "C'est une décision politique, nous sentions que la tension était montée ces dernières semaines", a estimé M. Michel, auteur de plusieurs films sur la RDC, dont "Congo River".

    "L'affaire Chebeya, un crime d'Etat?" relate le procès en 2011 de huit policiers accusés de l'assassinat de Floribert Chebeya, directeur de l'ONG La Voix des Sans-Voix (VSV), qui avait été été retrouvé mort à 47 ans, le 1er juin 2010, après s'être rendu à un rendez-vous à la police à Kinshasa. Son chauffeur est depuis porté disparu.

    La justice a condamné à mort le principal suspect, le colonel Daniel Mukalay, numéro 2 des services spéciaux de la police, ainsi que trois policiers jugés par contumace car en fuite. Un autre avait été condamné à la prison à perpétuité et trois acquittés. Le procès en appel s'est ouvert le 19 juin.

    "Ce qui s'est passé hier est le signe d'une crispation du régime. Or mon film n'est pas un réquisitoire, mais le compte-rendu du procès qui était public; il n'y a pas de parti pris, pas d'accusations", a précisé M. Michel. Le film est déjà sorti dans de nombreux pays et a été primé par des festivals.

    Pour Dolly Idefo, directeur exécutif de la Voix des sans voix, ONG dont Floribert Chebeya était membre, cette expulsion traduit l’opposition du gouvernement congolais à la projection de ce film en RDC. « Ce n’est pas la première fois que Thierry Michel vienne en RDC. Nous sommes sûrs que s’il a été refoulé, c’est parce qu’on a refusé la projection du film », a déclaré Dolly Idefo pour qui la position des autorités congolaises opposées à la diffusion de ce film en RDC, trahit leur implication dans l’assassinat de son ancien collègue.

    Albert II, roi des Belges s'est contenté des diamants, tandis que le film de Thierry Michel: « Affaire Chebeya, un crime d’Etat ? », va contribuer à l'éveil de la conscience des Congolais.

  • Appel au peuple congolais de Berry Muekatone !

    Appel au peuple congolais de Berry Muekatone !

    Notre pays connaît maintenant les terribles conséquences de la politique criminelle suivie par des gouvernements indignes, responsables des rébellions, de la défaite, de l'occupation...

    Le grand Monsieur Berry Muekatone !

    La République démocratique du Congo meurtrie, douloureuse, trahie par ses dirigeants subit la rançon de la défaite. Voilà où nous ont conduits les politiciens à la Kanambe, à la Mende, à la Boshab, qui, soutenus par un Parlement de valets et de corrompus, ont poussé la République démocratique du Congo à la guerre pour servir les intérêts des ploutocrates, pour supprimer les libertés publiques, pour faire régner la terreur, écraser le peuple et porter les armes contre notre pays…

    Le peuple congolais vaincra !

    . Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves et si, malgré la terreur ce peuple a su, sous les formes les plus diverses, montrer sa réprobation de voir la RDCongo enchaînée au char de l’intégrisme Rwandais, il saura signifier aussi à la bande actuellement au pouvoir, sa volonté d'être libre.

    . Qui peut relever la République démocratique du Congo ? C'est la question qui se pose. Ce ne sont ni les généraux corrompus, ni les affairistes, ni les politiciens tarés qui peuvent relever la République démocratique du Congo ; ils ne sont bons qu'à la trahir et à la vendre. Ce n'est pas dans les milieux corrompus du capitalisme que peuvent se trouver les éléments de la renaissance nationale.

    C'est dans le Peuple que résident les grands espoirs de libération nationale et sociale. Et c'est seulement autour de la classe populaire ardente et généreuse, pleine de confiance et de courage, parce que l'avenir lui appartient ; guidée par les résistants combattants, les hommes d'honneur et d'héroïsme, que peut se constituer Le Font de la liberté, de l'indépendance et de la renaissance de la République démocratique du Congo...

    . Voilà combattants et démocrates congolais les résultats de la politique d'Hipolytte Kanambe, Lambert Mende, Evariste Boshab, Modeste Mutinga et consorts qui, en frappant le Peuple congolais, ont préparé la destruction des libertés républicaines dans notre pays et viennent d'aider Kagame-Bosco-Kazarama et Nkunda à devenir les maîtres de la République démocratique du Congo.

    Mais le Peuple de la République démocratique du Congo ne se laissera pas faire. A la ville, dans les campagnes, dans les villages, dans les quartiers, dans les casernes doit se tenir le front des hommes libres contre la dictature des forbans.

    A la porte le gouvernement de Kinshasa !

    A la porte le gouvernement des ploutocrates et des profiteurs des rebellions !

    C'est un tout autre gouvernement qu'il faut à la République démocratique du Congo...

    - A bas l’intégrisme Rwandais générateur de misère et de guerre !

    Vive l'unité de la Nation Congolaise

    Vive la République démocratique du Congo libre et indépendante

    Vive les résistants-patriotes-combattants, espoirs du Peuple de la République démocratique du Congo.

  • 14-juillet, François Hollande ,aux Tonnerres de Brest en fin d’après-midi, Freddy Mulongo

    14-juillet: François Hollande aux Tonnerres de Brest en fin d’après-midi !

    Après le défilé du 14 juillet et une intervention télévisée pendant le journal de 13 h, François Hollande est arrivé aux Tonnerres de Brest en fin d’après-midi.Les Tonnerres sous la pluie, pas drôle pour les touristes. Pas un problème pour François Hollande attendu samedi à Brest : le chef de l'Etat déclenche des trombes d'eau à chacun de ses déplacements, parait-il. Donc il a l'habitude. C'est du moins ce qu'on se plait à souligner Outre-Manche, où François Hollande s'est rendu mardi dernier. A Brest, le chef de l'Etat prendra deux bains de foule.

    Tonnerre de Brest 20 ans déja !

    François Hollande aux Tonnerre de Brest

    Belle fête à Brest !

    La fête en fanfare !

    Une brestoise heureuse de s'être fait photographier avec le président !

    21h15. Un dernier tour en mer

    François Hollande a visité le village des sciences de la mer, guidé par les commentaires avisés de Philippe Le Niliot, du parc naturel marin d’Iroise. Il en est ressorti vers 21 h, a traversé l’espace du Fourneau, fabrique nationale des arts de rue, puis il a fendu la foule une dernière fois pour rejoindre son bateau. Quelques poignées de mains encore. Le Président de la République rejoint par la mer un véhicule qui le conduira à l’aéroport. Dans le bateau, Irène Frachon l'accompagne. C'est par cette pneumologue brestoise qu'a éclaté le scandale du médicament Médiator commercialisé par le groupe Servier. Des représentants des pêcheurs sont également à bord.

    20h20. Encore dans la foule !

    Après un court passage à bord du remorqueur de sauvetage en haute mer Abeille Bourbon, le Président a été déposé en bateau sur un quai du premier bassin du port de commerce pour une deuxième rencontre avec la foule. Derrière des barrières de sécurité d’abord, puis à travers une masse compacte vers le village des sciences, mettant en avant toutes les compétences brestoises en matière d’océanographie. Concentrant plusieurs instituts (Ifremer, Ipev, Shom, IRD…), qui emploient des centaines de chercheurs et techniciens, Brest est le premier pôle en la matière en Europe.

    19h : « Je voulais être à Brest pour mon premier 14-juillet de président »

    François Hollande vient de prononcer un court discours sous le pont de Recouvrance : « Je voulais être à Brest pour mon premier 14-juillet en tant que président ». Avant d’ironiser : « Venez à Brest vous serez accueillis comme un chef d’Etat ». Après avoir encore serré de nombreuses mains il a pris la direction du ponton. Il doit embarquer à bord du remorqueur l’Abeille Bourbon.

    18h45. Les journalistes ne peuvent débarquer

    François Hollande effectue son bain de foule au milieu des Brestois sur la rive droite de la Penfeld avant de se rendre sous le pont de Revouvrance. Mais les autorités ont refusé de laisser débarquer les journalistes qui le suivaient lors de la visite des bassins ainsi que le bateau affrété par le service communication de l’Elysée.

    18h15. La visite des bassins terminée

    L’équipage du Nyami 54 F vient de terminer la visite des bassins et se rend vers le Penfeld. François Hollande va débarquer port Jean Bart afin de partir à la rencontre du village « Avoir 20 ans dans les ports européens ». Plusieurs centaines de personnes attendent le président dans un esprit bon enfant, alors que les forces de l’ordre tentent de retenir les bateaux qui veulent appareiller.

     

    17h30. François Hollande accueilli par Erik Orsenna, Olivier de Kersauson et François Régis Hutin

    Le président de la République vient de quitter Oceanopolis. Il a été accueilli à sa sortie par le romancier Erik Orsenna, le navigateur Olivier de Kersauson et le président du groupe Sipa Ouest France, François Régis Hutin. À bord du catamaran électrique Nyami 54, ils doivent effectuer une traversée au milieu des flottilles.

    17h20. François Hollande est à Brest

    Initialement prévue à 17 h 10 pour la visite d’Oceanopolis, l’arrivée de François Hollande à Brest a été légèrement retardée. Le président de la République vient d’atterrir sur l’aéroport de Brest. Le cortège présidentiel se dirige maintenant vers le centre de découverte des océans Oceanopolis pour une rapide visite des lieux.

    Un président amoureux de la Bretagne

    Le président de la République aime le Finistère et le montre. Le 5 juillet François Hollande était monté à bord du sous-marin nucléaire le Terrible. Hier samedi, il a posé pieds à terre pour les Tonnerres de Brest. Invité par le président des fêtes maritimes et maire de Brest François Cuillandre le 30 janvier dernier lors de son meeting de campagne, celui qui est aujourd’hui chef de l’Etat a honoré sa promesse et est parti à la rencontre du public brestois. François Hollande, qui est aussi chef des armées, était monté à bord d'un sous marin nucléaire, le Terrible. Une visite qui n'avait pas été annoncée. C’est en toute discrétion que François Hollande avait préparé sa visite à bord du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Terrible qui a été mis en service il y a deux ans. Revenant d’une mission de patrouille, les militaires avaient donc reçu le président sur leur lieu de travail après que celui-ci eut été hélitreuillé à environ une heure des côtes bretonnes. Il est le premier président à le faire depuis Valéry Giscard d’Estaing en 1974.

    François Hollande se trouvait ce mercredi à bord du sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Terrible, en plongée au large de la Bretagne avait annoncé l'Elysée.

    «Par sa présence, il a souhaité réaffirmer l'attachement de la France à la force de dissuasion. Il a salué l'engagement et le professionnalisme des personnels qui se dévouent pour la réalisation de cette mission», avait ajouté l'Elysée.

    Une première depuis VGE.

    A 17h, le président Hollande se trouvait toujours à bord du sous-marin, avait précisé l'Elysée.

    C'était «la première fois depuis près de quarante ans qu'un chef de l'Etat se trouv(ait) à bord d'un sous-marin nucléaire en plongée», depuis Valéry Giscard d'Estaing, en octobre 1974.

    La plongée a débuté à 14h45 et devait s'achever trois heures plus tard, à 17h45, avait-on précisé à l'Elysée.

  • Le bizutage de François Hollande, son premier 14 juillet !

    Le bizutage de François Hollande, son premier 14 juillet !

    C'était le bizutage du président François Hollande. Son premier 14 juillet sur les Champs-Elysées, à peine deux mois après son élection. La parade militaire du 14-Juillet s'est effectuée cette année sur le thème très consensuel des armées "au service de la Nation et de la Paix dans le monde", mettant notamment à l'honneur les casques bleus et les troupes rentrant d'opérations extérieures (Opex). Un peu moins de 5000 hommes et femmes ont défilé à partir de 10h sur les Champs-Elysées, épaulés par plusieurs centaines de véhicules et avions militaires. Le public a découvert à cette occasion le nouvel hélicoptère multimissions Caïman de la marine, ainsi qu’un drone (avion de surveillance sans pilote), qui a survolé pour la première fois les Champs-Élysées. Un lâcher de parachutistes quelque peu raté a conclu le défilé militaire qui, comme chaque année, s'est montré riche en LOL sur les réseaux sociaux.

    La cavalerie républicaine. Photo Réveil FM

    Le président FrançoisHollande et l'Amiral Edouard Guillaud passent les troupes en revue. Photo Réveil FM

    François Hollande passe en revue la garde républicaine. Photo Réveil FM

    Arrivée de François Hollande à la tribune d'honneur, place de la Concorde. Photo Réveil FM

    L'aviation française survole les Champs Elysées. Photo Réveil FM

    François Hollande et Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre regardant dans la même direction. Photo Réveil FM

    François Hollande dans un exercice qu'il affectionne bien, la rencontre des français. Photo Réveil FM

    Accident d'un parachutiste

     

    Le défilé 2012, qui s'inscrit dans la continuité, a mis à l'honneur les casques bleus servant dans le cadre des forces des Nations unies et les troupes rentrant d'opération extérieures (Opex). Il a été ouvert par un bataillon français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et a été suivi de la tribune par 120 jeunes issus de 86 pays séjournant en France sur le thème des droits de l'homme.

    Un mois après un tweet qui avait fait polémique en pleine campagne des législatives, la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a fait son retour sous les projecteurs en prenant place dans la tribune présidentielle.

    Entretien télévisé

    La fête nationale a ensuite vu François Hollande renouer avec la tradition de l'entretien télévisé, délocalisé à l'hôtel de la Marine, place de la Concorde, pour ne pas donner l'impression d'être enfermé dans le palais présidentiel. Nicolas Sarkozy avait abandonné cet exercice, prisé par ses prédécesseurs Jacques Chirac et François Mitterrand.

    L'actuel président s'est voulu volontariste sur le dossier PSA, dont il a accusé la direction de «mensonge», en promettant l'intervention de l'Etat, et a assuré que «les affaires privées se régleraient en privé» après l'affaire du tweet de sa compagne.

    Après avoir multiplié les rendez-vous internationaux depuis son investiture, le chef de l'Etat français a répondu samedi durant trois quarts d'heure aux questions de Claire Chazal (TF1) et Laurent Delahousse (France 2) depuis l'Hotel de la Marine, et non de l'Elysée comme ses prédécesseurs.

    «Je l'avais dit dans la campagne, je répondrai aux questions des journalistes dans un lieu qui ne soit pas le palais de l'Elysée pour qu'il y ait la plus grande liberté», a expliqué M. Hollande, martelant son credo d'une présidence exercée «simplement».

    M. Hollande était particulièrement attendu sur la scène nationale, sur fond de crise économique et de plans sociaux en cascade.

    «En l'état inacceptable»

    Sur le dossier emblématique de PSA, qui vient d'annoncer des fermetures d'usines et 8.000 suppressions de postes, le président a redit que le plan de restructuration était «en l'état inacceptable» et devait être «renégocié». Et il s'est montré particulièrement virulent à l'égard de la direction du groupe, accusée de «mensonge» et d'avoir reporté l'annonce du plan à l'après-présidentielle.

    «Ce plan était déjà une rumeur il y a quelques mois, la direction de Peugeot a nié qu'elle était dans la réflexion de ce plan», a-t-il dit.

    Alors que d'autres plans sociaux devraient intervenir dans les prochains mois, le chef de l'Etat a assuré que l'emploi et le «redressement productif» et industriel figuraient parmi ses priorités au même titre que la réduction de la dette. «Oui la première priorité c'est l'emploi. Tout doit être engagé pour que l'emploi soit le plus haut possible à la fin de mon quinquennat», a-t-il déclaré.

    En dépit du gel des dépenses et des suppressions de postes dans certains ministères non prioritaires, M. Hollande a de nouveau récusé le terme de «rigueur», lui préférant ceux d'«effort juste». Les catégories les plus favorisées seront ainsi les plus sollicitées, et non les «classes moyennes».

    M. Hollande a redit son opposition à l'introduction dans la Constitution d'une «règle d'or» de retour à l'équilibre budgétaire comme le souhaite l'Allemagne. Il a précisé que cela se ferait «dans le cadre d'une loi organique».

    Il a en outre annoncé la création d'une commission de moralisation de la vie politique, qui sera présidée par l'ancien Premier ministre socialiste, Lionel Jospin. Il a aussi justifié la nomination chahutée de son ami Jean-Pierre Jouyet à la tête de la Caisse des dépôts et consignations. «C'est le meilleur à cet endroit-là», a-t-il assuré à propos de son ancien condisciple de l'Ena.

    Le fameux tweet

    Interrogé sur le tweet de soutien de sa compagne, Valérie Trierweiler, à l'opposant de Ségolène Royal lors des élections législatives, et les propos peu amènes de son fils Thomas à l'égard de celle-ci, il a répondu: «Les affaires privées se règlent en privé. Et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils acceptent scrupuleusement ce principe».

    «Je pense que les Français sont comme moi, ils veulent que les choses soient claires, qu'il n'y ait aucune interférence» entre vie privée et vie publique, a-t-il ajouté. Il a par ailleurs dit «comprendre» que sa compagne souhaite »garder son activité professionnelle».

    Sur l'équipe de France de football, il a appelé les joueurs à faire preuve de «respect du maillot». «Quand on porte le maillot, il faut aussi penser à ceux qui souffrent», a-t-il fait valoir.
  • Lambert Mende, le Vuvuzélateur national suspend le directeur de la RTNC, mais que fait le CSAC ?

    Lambert Mende, le Vuvuzélateur national suspend le directeur de la RTNC, mais que fait le CSAC ?

    De quel droit Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national peut-il suspendre pour une durée indéterminée Christophe Kolomoni, Directeur de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) ? Raison évoquée la diffusion sur les antennes de la chaîne publique de «propos xénophobes» tenus lors d’une matinée politique du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), le principal parti de la majorité. Transformé en média étatique par des mammouths Joséphistes-Kanambistes, la RTNC qui porte bien son nom de la "voix des usurpateurs". Que le versatile Lambert Mende habitué à changer ses convictions politiques comme ses chaussettes, fasse de la mutingasation des médias, cela n'étonne personne. Plus girouette que Mende, tu meurs ! Sous la transition 1+4=0, la Haute Autorité des Médias (HAM) en tant qu'instutition d'appui à la démocratie devait réguler les médias. Parachuté à la tête de la HAM pour le compte de la société civile, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard, s'était transformé en Pittbull. Distribuant des sanctions à la pelle aux journalistes, médias et opposant congolais et transformant la Haute Autorité des Médias en marche pied pour ses ambitions personnelles. Corrompu jusqu`à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutuishayi a dû annuler le débat démocratique entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba, les deux candidats arrivés en lice au premier tour de l'élection présidentielle de 2006. En récompense de sa traîtrise à l'égard de la nation congolaise, il a été nommé Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila qu'il a toujours servi. Aujourd'hui le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) apparait comme le clone de la HAute Autorité des Médias (HAM). Le CSAC a hérité de la HAM sa politisation à outrance, son manque d'indépendance et d'impartialité, ses handicapes, déviations, insuffisances et incompétences. Le CSAC est une coquille vide, un cymbale du Joséphisme-Kanambisme.

    Les membres du fameux CSAC:Primo Mukambilwa, Mme Maguy Mayela Kinkela, Célestin Luboya Mvidie, Jean-Chrétien Ekambo, Octave Kambale Joakali, François Atufuka Mbunze, Mme Pétonile Musaka Sala, Jean-Bosco bahala, Christophe Ndombi Kamakuluakidiko, Jean-Pierre Eale, Luamba Lumasmba, Thadée Onokoko, Mme Chantal Kanyimbo, Godens Banza Tiefolo, Alain Nkoy Nsasies. Photo Réveil FM, archives

    Les membres du CSAC ont été nommés par Joseph Kabila. Ils siègent de la Tour de la voix du peuple à Lingwala et perçoivent leurs émoluments de la Présidence de la République. Avant les élections frauduleuses de novembre 2011, la Tour de la voix du peuple avait été placardé avec une grande banderole de Joseph kabila vantant les cinq chantiers, sans aucune protestation. Pendant les élections Daniel Ngoy Mulunda, le CSAC n'a fustigé que les médias de l'opposition pas ceux des mammouths Joséphistes-Kanambiste au pouvoir. Lors des élections Daniel Ngoyi Mulunda, Etienne Tshisekedi, candidat du peuple N°11 n'a eu que 4% de passage à la RTNC, tandis que Joseph Kabila caracolait avec 87 % de propagande à la RTNC, média de tous les Congolais, caporalisé par des Joséphistes-Kanambistes. Le CSAC n'a jamais dit un mot sur uLe CSAC n'a jamais fonctionne et son fonctionnement laisse à désirer. Alors que Lambert Mende, le Vuvuzélateur s'est fait juge et partie dans cette décision alambiquée de suspention du Directeur de la RTNC, l’abbé Jean Bosco Bahala, Président du CSAC a estimé, jeudi 12 juillet, que cette mesure ne constituait pas un conflit de compétence entre le ministère et son institution. Faut-il en déduire qu'en République démocratique du Congo le CSAC régule les médias privés et le média étatique dépend exclusivement du ministre des médias en occurence Lambert Mende ? Quelle regression ?

    Dans les deux vidéos que nous vous proposons, vous découvriez la vraie personnalité de Lambert Mende. Dans la première, il fustige la soldatesque rwandaise qui sème la mort en République démocratique du Congo. Dans la seconde il suspend le Diecteur de la RTNC puisque ce dernier a donné la parole au PPRD qui fustigeait le Rwanda, pays agresseur-envahisseur du Congo.

    A Christophe Kolomoni suspendu, lorsqu'on asservit son peuple pour servir une dictature totalitaire sanguinaire, on le paye un jour. Au lieu de servir le Congo, vous avez fait le choix de servir un régime, contentez-vous du remerciement que l'on vous fait !