• "Ni Joseph Kabila ni le M23": Les Congolais de l'étranger ont-ils mandaté les miliciens sanguinaires du M23 de parler en leur nom ?

    "Ni Joseph Kabila ni le M23": Les Congolais de l'étranger ont-ils mandaté les miliciens sanguinaires du M23 de parler en leur nom ?

    Arrivée au pouvoir de façon très contestée, Joseph Kabila qui a succédé à M'zée Laurent Désiré Kabila wa Makolo, sauvagement assassiné au Palais de Marbres en janvier 2001, n’a jamais été à la hauteur de la fonction de Président de la République démocratique du Congo, qu'il occupe abusivement depuis onze ans. Après avoir contribuer à infiltrer des officiers Rwandais dans les Fardc en les nommant par décrét présidentiel alors qu'ils ne sont pas Congolais, Joseph Kabila compterait désormais ses semaines à la tête du Congo-Kinshasa. Joseph Kabila est le premier soldat du M23. Ses miliciens tutsi-Rwandais sèment la mort et la désolation au sein des populations civiles congolaises. Dans leurs revendications, en aucun moment, le M23 réclame l'arrestation de Bosco Ntangana et Laurent Nkundabatwaré pour les transférer à la CPI. Le M23 veut un dialogue intercongolais, alors qu'ils sont des Rwandais qui occupent le sol congolais. Et ce dialogue va leur permettre de se légitimer en tant que Congolais, de se blanchir de leurs crimes, massacres, tueries et viols sur des civils Congolais. Aucun Congolais n'a donné mandat aux criminels-prédateurs du M23 de parler en son nom. Surtout pas les Congolais de l'étranger qui n'ont jamais attendu les miliciens tutsi-Rwandais du M23 pour dénoncer la dictature totalitaire de Joseph Kabila, son régime corrompu des Mammouths Josephistes.

    Kabila dégage, slogan porteur pour tous les Congolais qui sont contre l'occupation rwandaise du Congo. Photo Réveil FM, archives

    On hallucine, lorsqu'on entend les prétendus représentants du M23 parler au nom et à la place des Congolais. Le M23 est au service de Paul Kagamé, qui l'ignore ? Joseph Kabila comme le prétendu M23 seront boutés hors du Congo. Cela prendra le temps qu'il faut, les Congolais en ont marre de l'occupation rwandaise. Les Hutu et tutsi travaillent tous pour le régime de kigali. Comment expliquer que le Rwanda soit devenu le premier producteur du cassérite qui ne se retrouve qu'au Congo, pas au Rwanda ? Et tous ces Congolais tués, massacrés, violés par des miliciens rwandais qui s'en soucient ? La richesse d'un pays n'est-ce pas d'abord sa population, pourquoi les crimes sur les innoncents n'interpelle personne ? Pourquoi le M23 continuent-ils à tuer des Congolais à Goma, s'ils sont libérateurs et démocrates comme ils prétendent et s'autoproclament ?

    L'intelligenstsia congolaise de la résistance avec M'zée Djamba Yohé, Jean Kalama Ilunga, Jean-Pierre Mbelu, Dr. Fweley Diangituka, Rolain Mena, Armand Mavinga Tsafunenga, Dr. Mubabinge Bilolo, Maman Jeanne Marie Sindani, Candide Okeke, Jean Pierre Vununu, Lambert Opula... n'ont-ils pas pondu d'articles pour sensibiliser les Congolais sur le péril de la Nation ? Les sites congolais: L'Encrier de l'Atlantique du Nord, Beni-Lubero, Apareco, Congoindependant, Congovision, Afrique Rédaction,Ucdp "Ne jamais trahir le Congo", Front Civil de Résistance Populaire, Bakolokongo, Réveil FM international n'ont-ils pas alerter l'opinion internationale et nationale sur la situation de la RDC ? Les radios de la résistance: Radio Bendele, Radio Lisolo, Radio lobiko, Radio Tshiondo, Radio Lavdc et autres n'ont-elles pas informer et mener des débats sur le Congo ? Le Général Ngando le Crocodile, le colonel Odon Mbo, Mama Youyou Mutu Monsi, Mama Kadhafi, Guy Gérard, Chelly ya Wendo, Henri Muké, Bambin Masombo, Rex Kazadi, Pierrot Itela, Martin Sali, Lucien D'zata, Eddy Kapundju, Felix Mbayi Jr, Justin Tshisuabantu et autres n'ont-ils pas interdit les concerts des musiciens congolais en Occident ? Le prophète de la nation Boketshu Ier n'a-t-il pas chanté pour dénoncer l'occupation rwandaise ? Le pasteur Philippe Kabongo Mbaya n'a t-il pas, tel le prophète biblique Jérémie, alerté les Congolais? Alain Ndongisila, fondateur de l’association congolaise Devoir de Mémoire, n'a-t-il pas constaté à Congo Week à Paris qu'«Il y a un déficit dans l’enseignement de l’Histoire. Nous n’avions pas pris pleinement connaissance des premiers crimes à Léopoldville (faisant référence aux crimes coloniaux perpétrés au début du XXe siècle), et aujourd’hui encore le peuple congolais continue d’être massacré dans l’indifférence»? Vouloir parler au nom des Congolais va au délà de l'imposture, c'est une annihilation du peuple congolais. Réduire à néant, rendre nul le peuple congolais, c'est plus que de la provocation et du mépris. Les Congolais n'ont pas besoin du M23 et leurs suppôts pour construire un grand Congo, au coeur de l'Afrique. Il serait trop long de rappeler tous ceux que les Congolais ont fait pour se mobiliser contre la dictaure totalitaire de Kinshasa. Ils ne l'ont pas fait pour le M23, ces criminels tutsi-Rwandais pour s'accaparer de leur noble combat et avoir l'outrecuidance de parler en leur nom. Quel culot ?

    Rétrospectives de plusieurs actions, marches pacifiques, sit-in contre le régime totalitaire de Joseph Kabila.

    Chick Munduki, de Kongo Telema "Premier Média de la résistance congolaise en Suisse", est le compositeur de la chanson très populaire Ya Tshitshi zongisa ye na Rwanda

    Le colonel Odon Mbo (à droite), "Kabila dégage" a entraîné les actions concrètes:Pas des concerts des musiciens kanambistes-Collabos en Europe. Nous entrons dans la troisième année depuis la fatwa anti-concert !

    Zurich, Jean-Claude kalala et l'l'Acoz ont mis en place un parlement des Congolais, les marches Kabial dégage ont été internationalisés, Photo Réveil FM, archives

    Les Bana Nvuluzi très efficace sur le terrain, ils veuillent et patrouillent !

    Aucune communauté africaine ne s'est autant mobilisée comme la communauté congolaise en Europe et aux Amériques. Les Congolais sont mobilisés contre la balkanisation de la RDC

    Alain Ndongisila, fondateur de l'association congolaise "Devoir de mémoire" ne cesse de sensibiliser les jeunes congolais sur leur histoire. Car un pays doit avoir une histoire, pas des histoires !

    Le pasteur Philippe Kabongo Mbaya, aumônier des Résistants-Patriotes-Combattants.

    Contre les viols utilisés comme de destruction massive, les Mamans Congolaises sont en première et elles ne lâcheront pas la pression.

    Maman Youyou Muntu-Mosi et Boketsu Ier, le prophète de la Nation !

    Kabila dégage est plus qu'un slogan, c'est un leitmotiv et une détermination. Photo Réveil FM, archives

    Joseph Kabila doit dégager ! Photo Réveil FM , archives

    Martin Sali du RCK et des combattants déterminés.

    Le Général Ngando le Crocodile et des combattants de UK.

    Armand Tungulu, l'un des victimes de la tyranie de Joseph Kabila. Photo Réveil FM, archives

    Seule la mobilisation générale des Congolais empêchera le rêve odieux du Rwanda de créer un Etat-croupion au Congo. Photo Réveil FM, archives

    Tout le monde sait désormais que derrière les miliciens du M23 se cachent en réalité le Rwanda de Paul Kagamé.

    Le M23 est précisément composé de Rwandais. Ces derniers ont pour objectif de s’approprier le Kivu, une région – très riche en minerais et en terres agricoles – qui attise la convoitise du Rwanda surpeuplé. Seule la balkanisation de la République Démocratique du Congo pourra permettre à ce petit pays de réaliser son rêve, à savoir l’agrandissement de son territoire. Mais les parrains du M23 ne sont que le bras armé de quelques puissances et entreprises occidentales qui pourraient ainsi négocier les minerais du Kivu congolais, avec le Rwanda comme interface, à moindres frais.

    Le Rwanda, accusé de toute part comme étant le véritable agresseur de la République démcocratique du Congo, pousse le M23 à occuper le maximum de territoires. Cela permettra à Paul Kagamé non seulement de fragiliser davantage Jospeh Kabila, qu’il considère comme un allié ingrat, mais aussi d’entamer les négociations en position de force.

    Ainsi parviendra-t-il à infiltrer des citoyens rwandais dans les institutions congolaises – l’armée, le gouvernement, les collectivités locales... – et à administrer officieusement le Kivu.

    En fait, Paul Kagamé, dont le pays ne vit que des aides extérieures, ne peut rester longtemps indifférent aux sanctions des bailleurs de fonds. Ainsi essaie-t-il de sortir haut la main du bourbier congolais.

    Aucune mission humanitaire ne pourra réparer les blessures psychiques qui sont occasionnées par le génocide, les violences sexuelles, les séjours dans les camps, l’expropriation…

     

    La Monusco doit s’adapter aux événements en cours dans la région du Kivu. Dans certaines circonstances, l’attaque pourrait être la meilleure défense. Il est des moments où la paix passe par la guerre.

    Peuple pacifique, les Congolais sont victimes aujourd'hui de leur hospitalité mais surtout d'un manque criant de leadership politique. La classe politique congolaise étant gangrénés par des ventripotents anti-patriotiques.

  • Goma au M23: Destituer Joseph Kabila et ses Mammouths-Mangercrates Joséphistes

    Goma au M23: Destituer Joseph Kabila et ses Mammouths-Mangercrates Joséphistes

    Si nous voulons que la République démocratique du Congo puisse continuer d'exister, les Congolais doivent refuser d'accepter l'inacceptable ! Le loup est déjà entré dans la bergerie, accepter l’inacceptable. Nous devons refuser que le Rwanda décide de notre destin. Réfuser que la souveraineté du Congo soit foulé aux pieds par Paul Kagamé et sa bande mafieuse. La souveraineté congolaise appartient aux seuls Congolais. Les Congolais doivent refuser de négocier avec les auteurs de tueries, massacres, viols de nos compatriotes, on ne doit pas parler à ceux qui ont fait du meutre d'innoncents congolais leur philosophie politique ! Comment voudriez-vous gagner une guerre avec une armée des infiltrés comme celle des Fardc? Puisque soutenu par Les Etats-unis et la Grande Bretagne, Paul Kagamé se croit tout permis au Congo. Nous assistons au même schéma que celui de l’AFDL en 1996. D’Uvira à Goma, c’était les Banyamulenge, se déclarant frauduleusement Tutsi- Congolais qui révendiquaient, l’arme à la main, la nationalité zaïroise dont ils étaient déchus. A l’étape de Goma, ils ont maquillé l’agression rwandaise avec de la couleur zaïroise en mettant en avant quelques compatriotes. Et l’agression du Zaïre par les armées régulières rwandaise, ougandaise et burundaise devint une guerre de libération. En fait c’était le début de l' asservissement de la République démocratique du Congo par le Rwanda.

    Les miliciens du M23 sont ceux CNDP et RCD-Goma qui ont infiltré les Fardc.

    Alors que les Congolais pensaient "Pouvoir" pour exister, les Rwandais voyaient une opportunité pour mieux piller les richesses du Congo, deverser leurs populations au Congo etc. Les Congolais doivent se déterminer sur la destitution de Joseph Kabila pour haute trahison. Joseph Kabila a trahi le Congo par son usurpation, imposture, manque de leadership et ses accointances rwandaises. JokaIl est déconnecté des réalités socio-politiques du pays qu’il dirige par défi avec une ineptie rare depuis onz ans. Ne dit-on pas que le pouvoir rend fou? Ne dit-on pas que le pouvoir gâte les "petits" et améliore les "grands"? Aveuglé par les coups d’encensoir des thuriféraires, flagorneurs, "journalistes coupagistes" et autres pique-assiettes qui gravitent autour de lui, «Joseph Kabila» le bonhomme se prend pour un «homme providentiel». Il existe une grave crise de confiance entre l'imposteur de Kingakati et la population congolaise. Aveuglé par sa folie du pouvoir, le bonhomme se fie sans doute aux moyens d’Etat dont il dispose à sa guise. Quels sont ces moyens? Il y a : la Banque centrale, l’armée, la garde présidentielle, la police, les services de renseignements civils et militaires. Or la prise de Goma par le M23 prouve à dessein que Joseph Kabila est complice. Onze ans qu'il est au pouvoir, il n'a pas doté le Congo d'une armée républicaine digne de ce nom, Joseph Kabila a contribué à infiltrer l'armée congolaise en nommant par décret présidentiel, des seigneurs de guerre et criminels rwandais: Laurent Nkundabatwaré, Bosco Ntangana, Jules Mutebusi, Matenga ...Pour faciliter l'infiltration rwandaise au Congo, depuis onze ans qu'il trône abusivement à la tête de notre pays, les Congolais n'ont pas de carte d'indentité ! A se demander à quoi sert ce président ? Le M23 n'est pas Congolais. C'est un conglomérat des miliciens tutsi-Rwandias venus au Congo pour tuer des paisibles citoyens et piller les richesses du Congo au profit du Rwanda. 200 000 Congolais déplacés ont fui les zones de combat au Kivu depuis le mois d’avril, malgré la présence de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RD Congo (Monusco).

    Au delà de Joseph Kabila, c'est la condamnation de tous nos compatriotes qui soutiennent sans vergogne, la dictature totalitaire au Congo-Kinshasa, qu'il faut faire. Inutile de les citer, ils se connaissent eux-mêmes.

    Il nous faire l'inventaire de tous les régimes sans complaisance, afin de baliser l'avenir de notre pays.

    Peuple congolais ne nous laissons plus distraire par les distractions du représentant du M23, ce n'est qu'un piège qu'il veut tendre au peuple congolais plus précisement aux Congolais de l'étranger d'accepter d'être sur une même table de négociation avec les envahisseurs, prédateurs, criminels de notre pays pour faciliter leur légitimation. Ne faisons plus de telles érreurs qui auront des conséquences fâcheuses sur l'avenir de notre pays.

    Nous n'avons pas de problème entre nous Congolais, mais nous avons des problèmes avec des Rwandais qui occupent illégallement le Congo. Des soldats rwandais ont infiltrés notre sol. Ceux qui réclament le dialogue intercongolais veulent nous amener vers le schéma du gouvernement 1+4=0 après Sun-City, où des seigneurs de guerre, des criminels patentés ont été récompensés, notre pays s'est vu infiltré dans toutes ses institutions républicaines. Soyons constants et matures, campons toujours sur notre positions qui consiste à refuter toute tentative des énnemis de se mettre sur une même table de négociation avec eux. Joseph Kabila et ses Mammouths Joséphistes sont des traitres à la nation congolaise. Soyons vigilants et tenons bon jusqu'à la victoire finale. Ne vous fions plus à de fausses condamnations fantaisistes de la soit disant communauté internationale.

    Ni Joseph kabila, ni le M23 et ni dialogue intercongolais pour se partager des postes. Les Congolais ne veulent plus d'occupation rwandaise sur leur sol.
  • Goma sous tension avant le retrait prétendu et attendu des miliciens tutsi-Rwandais du M23

    Goma sous tension avant le retrait prétendu et attendu des miliciens tutsi-Rwandais du M23

    Les miliciens tutsi-Rwandais du M23 n' avaient pas prévu que le morceau serait difficile à avaler par les Congolais de l'intérieur, les Congolais de l'étranger et la communauté internationale, qui réfutent leur présence sur le sol congolais et redoutent une extension de la crise au Congo, avec son cortège de souffrances pour les populations civiles congolaises: massacres, tueries, viols. Goma sous occupation rwandaise, les miliciens du M23 croyaient pouvoir avoir l'adhésion populaire mais ils se sont fourvoyés. "Pas de pillages généralisés, pas d'exactions", comme ce fut le cas par le passé, notamment du fait des mouvements armés de la même famille: CNDP-RCD-Goma, de triste mémoire, se sont révélés encore une fois que des simples slogans teintés de bonnes intentions fallacieuses.

    Un milicien du M23 monte la garde devant un magasin, à Goma, le 28 novembre.

    En 2004, par exemple, les hommes des criminels rwandais Laurent Nkunda et de Jules Mutebutsi, précurseurs du M23, avaient volé et violé pendant les quelques jours où ils avaient tenu Bukavu (au sud de Goma), avant qu'ils ne soient bouter dehors par le feu Général Félix Mbuza Mabé.

    Des miliciens rwandais tutsi du M23 et Hutu du Pareco prennent Goma en otage !

    A Goma, le M23 a souhaité maintenir l'ordre. Mais au fil du temps, des accidents de plus en plus fréquents viennent compromettre cette démonstration de respect des biens et des personnes. Des pillages ciblés semblent de plus en plus viser des résidences de personnalités politiques et militaires du pouvoir, qui ont fui en direction des zones gouvernementales.

    Jeudi 29 novembre, par exemple, des soldats sont entrés dans la maison du général Mugabo, de l'ex-groupe armé du Pareco (les Patriotes résistants congolais, formés à la base de Hutus congolais). Ce dernier soutient les forces loyalistes, et se trouve actuellement à Butembo, en zone gouvernementale, au nord de Goma. Dans la résidence se serait trouvé sa fille, Seidate, qui, "surprise en train de laver des effets dans la cour", selon l'un des militaires du M23, a réussi à prendre la fuite.

    Les soldats du M23 ont creusé dans le jardin et mis au jour deux caches d'armes, dont des lance-roquettes RPG rouillés, quelques armes automatiques, un mortier de 60 millimètres et des boîtes de munitions oxydées par leur séjour dans le sol. Selon les voisins, ils auraient aussi emporté le groupé électrogène de la maison, ainsi que des effets personnels. Le pick-up jaune qu'ils conduisaient, avec à son bord un responsable se présentant comme le colonel Elk, est parti en emportant des armes, surmontées d'un matelas.

    D'autres membres du Pareco, qui se trouvent toujours à Goma et vivent cachés depuis l'irruption du M23 en ville, ont peur d'être bientôt pris pour cibles par des pillards de la dernière heure. L'un d'entre eux, avec lequel nous sommes en contact régulier, cherche actuellement à fuir la ville. Il n'avait pas jugé bon de quitter Goma initialement, mais a reçu ces derniers jours des SMS de menace, tout comme d'autres responsables politiques et militaires de la ville.

    La mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monusco) a procédé à des évacuations – dont certaines après extraction par des équipes de casques bleus – d'un certain nombre de membres d'organisations de défense des droits de l'homme, de responsables de l'administration locale, de journalistes, de banquiers (notamment les deux directeurs de la banque centrale, que des hommes du M23 occupent actuellement et dont ils ont essayé, en vain apparemment, d'ouvrir les coffres, les possesseurs des clefs et du code se trouvant désormais en zone gouvernementale), ainsi que des magistrats.

    La Monusco, on le sait, n'a pas pu assurer la défense de Goma. A présent, sa mission de protection de la population est mise à l'épreuve par cette situation ambiguë. Hiroute Guebre Selassie, chef du bureau de la Monusco pour le Nord-Kivu, explique qu'il est actuellement difficile pour les équipes de l'ONU de réaliser des enquêtes sur les cas d'exactions portées à sa connaissance : "On a des rapports qu'on a choisi de ne pas vérifier tout de suite, pour ne pas mettre les témoins en danger." Cela en dit long sur l'ambiance à Goma. Plus de 1 600 casques bleus sont déployés dans la ville et à sa périphérie, en attendant la prochaine phase, qui pourrait s'avérer difficile, de transition entre deux pouvoirs.

    Que se passera-t-il lorsque le M23 quittera Goma ? En attente de cette réponse, une manifestation pro-occupation du Congo par des miliciens tutsi rwandais, réunissant quelques centaines de personnes, avait été organisée mercredi. Après avoir traversé la ville, elle a terminé dans un hôtel où se réunissait l'aile politique du M23, en criant "A Kinshasa, A Kinshasa ", comme si l'heure était à l'extension de la guerre.

    En réalité, dans l'immédiat, les pressions internationales et régionales poussent plutôt le M23 à entamer son retrait de Goma, conformément à l'accord de Kampala du week-end dernier. Mais on ne saura si ce dernier est en voie d'accomplissement qu'au moment où il est supposé prendre fin, vendredi. A ce stade, le plan est de laisser aux rebelles le temps de réunir leurs forces à Goma, avant d'opérer une transmission de pouvoir à la Police nationale congolaise (PNC). C'est en tout cas sur ce scénario que tablent les Nations unies. Le M23 n'a rien proposé, publiquement, de la sorte.

    Du reste, quel est l'état de la police ? De son effectif initial de 3 000 personnes à Goma, il n'est resté que 900 éléments après la prise de la ville. Cela fait bien peu pour tenir une ville d'un million de personnes. Dans un second temps, les troupes loyalistes, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) infiltrées par des officiers rwandais, devraient entrer dans Goma. Le M23, milice d'occupation est-il prêt à l'accepter ? Rien de clair ne s'est encore dégagé à ce sujet.

    De plus, dans le cas où les FARDC seraient de retour à Goma, comment se comporteront-elles ?
  • Jacques Chirac fête son 80e anniversaire

    Jacques Chirac fête son 80e anniversaire

    L'ancien président de la République, dont les apparitions publiques se font rares, fête ses 80 ans ce jeudi. Très éloigné des déboires de l'UMP, son entourage le dit "fatigué" et "dans un état de santé très fragile".

    Jacques Chirac, qui fête ses 80 ans ce jeudi, semble désormais très éloigné de l'agitation politique et de la crise à l'UMP.


    Debré : "La maladie de Jacques Chirac gagne du... par Europe1fr

    Que reste-t-il du chiraquisme au jour du 80e anniversaire de Jacques Chirac? Plus grand chose si l'on considére que la motion gaulliste de Michèle Alliot-Marie a recueilli seulement 10% lors du vote des militant de l'UMP. Un affaiblissement de feu le RPR et une crise à l'UMP dont l'ancien président ne pense "rien" selon des proches cités par l'AFP, tant l'ex-président affaibli par la maladie a pris ses distances avec l'agitation politique.

    Corrézien et consensuel, c'est peut-être François Hollande qui incarne encore le mieux l'"héritage" de Jacques Chirac parmi les reponsables politiques actuels. Si Jacques Chirac n'est pas à proprement parler "une figure tutélaire" de l'UMP, beaucoup "se rattachent" à ses idées, comme François Baroin, Valérie Pécresse, ou François Fillon, à qui les deux premiers ont apporté leur soutien, affirme l'ancien secrétaire général de la présidence Philippe Bas.

    "La maladie gagne un peu de terrain"

    Confiant qu'il allait "dîner ce soir" avec l'ex-chef de l'Etat, Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, son ami et proche, s'est dit "inquiet, préoccupé et triste" par l'état de santé de Jacques Chirac. "Il n'est plus comme il était avant: il a des difficultés à marcher. On sent un homme usé, fatigué, c'est la vie, c'est la vieillesse, c'est la maladie, qui, même s'il ne veut pas le montrer, gagne un peu de terrain".


    Anniversaire de Jacques Chirac : mais où est-il ? par BFMTV

    Que pense Jacques Chirac de la crise à l'UMP, parti qu'il a créé il y a 10 ans? Sans doute "rien", selon des proches, tant l'ex-président affaibli par la maladie, qui fête ce jeudi ses 80 ans, a pris ses distances avec l'agitation politique. Mais c'est bien son héritage -l'union de la droite et du centre-droit- qui est aujourd'hui en péril.

    "Je l'ai vu vendredi, il est assez fatigué, il n'a pas très envie d'en parler. J'ai évoqué avec lui le sujet (de la crise à l'UMP, NDLR), il ne s'y intéressait pas, il n'a fait aucun commentaire. Je ne crois pas qu'il se sente concerné, même si c'est sous son autorité qu'a été créée l'UMP", confie l'ancienne ministre Christine Albanel.

    "Il est totalement éloigné de tout cela. Il ne sait pas ce qui se passe" dit une autre, sous couvert d'anonymat.

    Très loin des déboires de l'UMP

    L'ancien secrétaire général de la présidence Philippe Bas, qui voit régulièrement Jacques Chirac, n'a pas souvenir de l'avoir entendu se prononcer en privé sur la rivalité entre François Fillon et Jean-François Copé pour la présidence de l'UMP. L'écrivain et éditeur Jean-Luc Barré, qui a aidé l'ancien président de la République à rédiger ses mémoires, pas davantage. "Il a pris ses distances avec tout cela depuis longtemps".

    "Il est dans un état de santé très fragile (...) je le trouve très affaibli. Il a été très affecté par la mort de Maurice Ulrich (l'un de ses anciens conseillers les plus proches, NDLR). C'est une nouvelle qui l'a plus touché que les déboires de l'UMP dont je le sens très éloigné", témoigne M. Barré.

    La disparition le 14 novembre de Mauricel' Ulrich l'a "beaucoup affecté", a confirmé son épouse Bernadette Chirac.

    L'ancien maire de Paris, dont les apparitions publiques sont rares -il pose toutefois cette semaine en famille dans Paris Match, notamment avec ses deux filles Claude et Laurence- n'était pas présent la semaine dernière à la remise du prix de sa Fondation pour la prévention des conflits.

    Son soutien à François Hollande

    La dernière prise de position publique du fondateur du RPR, resté très populaire auprès des Français malgré sa condamnation en décembre 2011 dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, date de la campagne présidentielle.

    En juin 2011, à Sarran (Corrèze), il avait affirmé qu'il "voterai(t) François Hollande". "Humour corrézien", avait-il rectifié dans un communiqué le lendemain, mais Jean-Luc Barré a soutenu en avril que Jacques Chirac voterait pour le candidat socialiste.

    "Son dernier intérêt pour la vie politique a été la présidentielle. C'est le moment où il a dit ce qu'il avait à dire, ou qu'il l'a fait dire", assure M. Barré, sur qui ont plu les critiques, pour avoir parlé au nom de l'ancien président.

    Les valeurs chiraquiennes

    Pour Philippe Bas, si "on ne peut faire parler Jacques Chirac, on peut en revanche parler de comment il a conçu l'UMP au moment de sa naissance, et quelle était la ligne politique" originelle du parti.

    "La ligne politique de l'UMP, cela a été l'union de la droite et du centre, après la victoire de Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen (à la présidentielle de 2002, NDLR), pour défendre les valeurs de la République", développe le sénateur de la Manche.

    "Il y avait cette idée qu'il faut une démocratie avec une force de centre droit et une force de centre gauche qui alternent au pouvoir, comme dans toutes les démocraties modernes", et "le refus de toute parole qui puisse légitimer l'extrême droite et les tentations populistes", ajoute-t-il.

    Si Jacques Chirac n'est pas à proprement parler "une figure tutélaire" de l'UMP, beaucoup "se rattachent" à ses idées, comme lui-même, François Baroin ou Valérie Pécresse, affirme Philippe Bas. Tous trois ont apporté leur soutien à François Fillon. "D'une certaine manière, François Fillon incarne sans doute plus la défense des valeurs chiraquiennes", estime Jean-Luc Barré.

    Si Jacques Chirac n'est pas à proprement parler "une figure tutélaire" de l'UMP, beaucoup "se rattachent" à ses idées, comme lui-même, François Baroin ou Valérie Pécresse, affirme Philippe Bas. Tous trois ont apporté leur soutien à François Fillon. "D'une certaine manière, François Fillon incarne sans doute plus la défense des valeurs chiraquiennes", estime Jean-Luc Barré.
  • Afrique du Sud : Jacob Zuma a sacrifié 12 vaches pour se maintenir au pouvoir

    Afrique du Sud : Jacob Zuma a sacrifié 12 vaches pour se maintenir au pouvoir

    Le président sud-africain Jacob Zuma a assisté dimanche dans son village natal à une cérémonie mystique qui visait à l’aider à se maintenir à la tête du Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir. Douze vaches ont été abattues, puis brulées. Et ses ancêtres ont été invoqués pour le protéger de ses ennemis.

    Après le sacrifice de 12 vaches pour se maintenir au pouvoir Jacob Zuma joue au folklore !

    Jacob Zuma est prêt à tout pour se maintenir à la tête du Congrès national africain (ANC). C’est en tenue traditionnelle zoulou, le front couvert par un bandeau en peau de léopard, que le président sud-africain a assisté dimanche, dans son village natal, à Nkandla, dans l’est du pays, à la cérémonie mystique censée le protéger de ses ennemis.

    Douze vaches ont été tuées puis brulées. Des prières ont également été invoquées. L’objectif était de faire appel à ses ancêtres pour lui prêter main forte : « Nous en appelons à vous, ô nos aïeux, protégez notre fils. Nous en appelons à vous tous, ô ancêtres du clan Nxamalala. Soyez avec lui, guidez-le et protégez-le de ceux qui se coalisent contre lui », rapporte le quotidien sud-africain The Star.

    Zuma « devrait se maintenir à son poste »

    Le prochain congrès du parti au pouvoir se tiendra du 16 au 20 décembre pour élire le nouveau président. Jacob Zuma sait qu’il est actuellement très impopulaire. Le président sud-africain, à la personnalité fantasque, a fait l’objet de multiples scandales. Dernièrement, la couteuse rénovation de sa propriété privée a fait polémique.

    D’ailleurs, une coalition surnommée « n’importe qui sauf Zuma », dont fait parti l’ex-chef des jeunes du parti Julius Malema, exclu en avril 2012, mène une campagne agressive pour qu’il ne soit pas réélu à la tête de l’ANC.

    La coalition souhaite que le vice-président Kgalema Motlanthe prenne la direction du parti.

    Toutefois, sauf coup de théâtre, Jacob Zuma devrait être maintenu à la tête de l’ANC, selon les analystes et commentateurs sud-africains.

    Et compte-tenu de la puissance du parti qui a remporté les élections nationales à plus de 60% à chaque fois, le prochain président sera sûr d’être le vainqueur des élections présidentielles de 2014. « A ce stade, il semble probable que Zuma aura suffisamment de voix pour rester à son poste », estime le journaliste Adriaan Basson, auteur d’un livre sur le dirigeant africain.

    Jacob Zuma doit néanmoins faire face à des tensions sociales toujours vives en Afrique du Sud. La contestation, notamment des mineurs de Marikana, dont 34 ont été tués par des policiers, a marqué les esprits. Ils s’étaient mobilisés durant six semaines contre les conditions de sécurité et pour une hausse de leurs salaires.

    Même s’il a toutes les chances d’être réélu en 2014, les Sud-africains, eux, n’oublient pas cet épisode sombre de leur histoire.
  • Jimi Hendrix aurait eu 70 ans aujourd’hui

    Jimi Hendrix aurait eu 70 ans aujourd’hui

    L’icône psychédélique du rock est en effet née le 27 novembre 1942. A cette occasion sortira prochainement un 5e album de Hendrix. Portrait de ce dieu de la guitare.

    Jimi Hendrix est mort à lâge de 27 ans, comme bien des légendes du rock.

    Jimi Hendrix laisse derrière lui près de 300 albums posthumes non officiels, composés à partir des nombreuses heures passées en studio. Il faudra attendre 1996 pour que son père récupère les droits de sa musique et s’occupe de gérer cet héritage musical.

    Un héritage qui trouvera son prolongement en 2013 où sortira un 5e album. Réalisé à partir d'enregistrements datant de 1968 qui viennent seulement d'être retrouvés, il a été baptisé «People, Hell and Angels». Hendrix a enregistré ces 12 titres sans alors qu'il envisageait une nouvelle direction expérimentale après l'album «Electric Ladyland». Il y joue des claviers, des percussions et d'une seconde guitare.

    Parallèlement, un documentaire contenant le concert restauré d’Hendrix à Woodstock sera diffusé dans plusieurs salles de cinéma dans le monde pour le 70e anniversaire du dieu de la guitare. La Suisse ne participera pas à l'opération.

    Nombreux sont les fans de Jimi Hendrix qui se rappellent la mort le 18 septembre 1970, du dieu de la guitare. Après une soirée bien arrosée, il s’endort gavé de somnifères. Sa compagne du moment le retrouve inconscient, étouffé dans son vomi. Il décède peu après dans l’ambulance qui l’emmène à l’hôpital. Il avait 27 ans. L’âge maudit où meurent les légendes. Celui auquel décédera aussi Janis Joplin, puis plus tard Jim Morrison. Et plus récemment Amy Winhouse.

    Car Jimi Hendrix est une légende. Malgré une gloire éphémère de 4 ans, il a en effet foudroyé la planète rock par des performances incendiaires et un jeu de guitare unique qui fascine encore aujourd'hui bien des musiciens. Cet artiste virtuose aurait fêté ses 70 ans ce mardi.

    Enfance malheureuse

    En effet, Jimi Hendrix, de son vrai nom James Allen Hendrix, est né le 27 novembre 1942 à Seattle d’un père danseur de jazz amateur aux origines indiennes, noires et Irlandaises et d’une mère noire alcoolique et dépressive. Son enfance est douloureuse. Battu et pauvre, il est la risée de son école. Il trouve refuge dans le blues et le rock d’Elvis Presley et de Chuck Berry. Et se fabrique une guitare rudimentaire pour jouer ses airs favoris.

    Vu son talent, son père décide de lui offrir une vraie guitare pour ses 15 ans. Il traîne alors dans sa ville et s'allie avec des petits groupes. Avant de tout laisser tomber pour partir à l’armée en 1961 où il rencontre Bill Cox, qui deviendra son meilleur ami. Avec lui, il monte un premier groupe, les Kinks Kasual, et reprend les standards de rock de l’époque.

    Jimi Hendrix quitte l’armée suite à une blessure et rejoint Billy Cox à Nashville. Lors de ses premiers enregistrements, il rencontre Little Richard pour lequel il devient second guitariste. Mais il sera très vite écarté car la star de l’époque n’apprécie pas les solos un peu trop bons du jeune homme. D'autres artistes, comme Ike et Tina Turner ou encore Percy Sledge, se lassent de lui en raison de cette exubérance.

    Sensation à New York

    Du coup, en 1966, Hendrix monte son propre groupe, le Jimmy & The Blue James, avec lequel il fait sensation à New York, grâce à des morceaux de blues sous hallucinogène. Le bassiste des Animals, décide alors de le produire et l’emmène en Angleterre. Il y monte un nouveau groupe, The Jimi Hendrix Experience inspiré par Cream, avec lequel il enregistre un premier 45 tours, «Hey Joe», qui fera un carton.

    Le titre est suivi du premier album, «Are you Experienced?» en 1967. Un disque qui marque le départ d’une carrière fulgurante, grâce à des morceaux psychédéliques composés sous acide. Et grâce aussi au Festival de Monterey, quelques semaines plus tard, où Jimi Hendrix envoûte le public par son jeu unique sur une guitare de droitier aux cordes inversées. Une guitare qu’il explosera sur scène, du jamais vu à l'époque.

    Drogue et états seconds

    Surfant sur la vague du succès, Jimi Hendrix enregistre deux nouveaux albums, «Axis : Bold as Love» et, en 1968, «Electric Ladyland», un chef d’œuvre à l’atmosphère enfumée salué par la critique. Mais les abus de drogue mettent l'icône dans des états seconds et poussent à bout ses camarades du groupe qui décident de l'abandonner.

    Jimi Hendrix forme alors un nouveau groupe éphémère, Band of Gypsys, mais surtout participe au célèbre festival hippie de Woodstock en 1969 dont il devient l’une des légendes. C’est là qu’il va se livrer à une prestation mythique: il reprend en effet à la guitare l’hymne national américain, le martyrisant pour imiter une descente de bombe, alors que la guerre au Vietnam bat son plein. Le public est en délire.

    En 1970, Jimi Hendrix commence à être surmené mais continue à enregistrer dans un studio high-tech qu’il s’est fait construire à New York et dans lequel il expérimente toutes sortes de sons nouveaux. Parallèlement, constamment sous alcool et shooté à toutes les substances illicites imaginables, ses prestations sur scène deviennent approximatives et il doit annuler de nombreux concerts. Le dieu incandescent de la guitare finit de se consumer dans une chambre d’hôtel de Londres le 18 septembre 1970.

    Plus de 300 albums posthumes illégaux

    Jimi Hendrix laisse derrière lui près de 300 albums posthumes non officiels, composés à partir des nombreuses heures passées en studio. Il faudra attendre 1996 pour que son père récupère les droits de sa musique et s’occupe de gérer cet héritage musical.

    Un héritage qui trouvera son prolongement en 2013 où sortira un 5e album. Réalisé à partir d'enregistrements datant de 1968 qui viennent seulement d'être retrouvés, il a été baptisé «People, Hell and Angels». Hendrix a enregistré ces 12 titres sans alors qu'il envisageait une nouvelle direction expérimentale après l'album «Electric Ladyland». Il y joue des claviers, des percussions et d'une seconde guitare.

    Parallèlement, un documentaire contenant le concert restauré d’Hendrix à Woodstock sera diffusé dans plusieurs salles de cinéma dans le monde pour le 70e anniversaire du dieu de la guitare.
  • Ban Ki-Moon : besoin de deux Etats au Proche Orient

    Ban Ki-Moon : besoin de deux Etats au Proche Orient

    Le chef de l'ONU, Ban Ki-moon appelle à des efforts renouvelés pour arriver à la création de deux Etats au Proche-Orient, après le cessez-le feu entre Israël et le Hamas.
     

     

    Le sécrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a exprimé le 26 novembre ses inquiétudes face aux tensions persistantes au Moyen-Orient lors de sa visite dans la capitale autrichienne. "Nous voyons le conflit syrien prendre des dimensions sectaires inquiétantes. Nous voyons des tensions constantes et de l'agitation entre Israéliens et Palestiniens", a poursuivi M. Ban. Il a souligné que les deux parties devraient respecter l'accord selon lequel le cessez-le-feu durera. "Il faut remédier aux problèmes de fond. Plus que jamais nous avons besoin de négocier une solution à deux États pour mettre un terme à l'occupation et au conflit. C'est crucial pour la stabilité régionale", a-t-il ajouté. Le chef de l'ONU a fait cette remarque à l'issue de son entretien avec le président autrichien Heinz Fischer et le ministre des Affaires étrangères Michael Spindelegger. Il a également abordé le processus de paix au Moyen-Orient et le cessez-le-feu récemment conclu entre Israël et la Palestine au cours de sa rencontre avec M. Fischer.

    Il a également abordé le processus de paix au Moyen-Orient et le cessez-le-feu récemment conclu entre Israël et la Palestine au cours de sa rencontre avec M. Fischer.
  • Le M23 quittera "très vite" Goma si Kinshasa répond à ses revendications !

    Le M23 quittera "très vite" Goma si Kinshasa répond à ses revendications !

    Incroyable mais vrai ! Criminel et impopulaire le M23 parle de la levée de résidence surveillée d'Etienne Tshisekedi dans leurs revendications. On se nettoie les oreilles pour être sûr d'avoir bien entendu.Le M23 mouvement tutsi-Rwandais voudrait faire diversion en prenant en compte: les revendications et desiderata des Congolais de l'étranger, des Résistants-Patriotes-Combattants Congolais ne reconnaissent pas Joseph kabila comme Président de la République démocratique du Congo à cause de son second hold-up électoral du 28 novembre 2011 face à Etienne Tshisekedi. Les Congolais n'ont pas attendu le M23, milice Pro-Rwandais et Kagamé pour le dénoncer. Les Congolais n'ont pas besoin du M23, un mouvement criminel et impopulaire pour leurs revendications. Ce piège là, les Congolais n'y tomberont pas. Lorsque Etienne Tshisekedi a rencontré François Hollande, le Président Français en tête-à-tête, à Kinshasa le 13 octobre dernier, a-t-il eu besoin du M23 ? Les Seigneurs de Guerre du M23 ont leurs places à la CPI, comme tous les criminels de l'humanité.

    Des soldats de l'armée congolaise près de leur QG militaire à Minova, dans l'est de la RDC, le 26 novembre 2012.

    Des soldats de l'armée congolaise près de leur QG militaire à Minova, dans l'est de la RDC, le 26 novembre 2012 publicité Le président du M23 Jean-Marie Runiga a déclaré mardi que son mouvement rebelle quittera "très vite" la ville de Goma dans l'est de la République démocratique du Congo, si Kinshasa répond à ses revendications, lors d'une conférence de presse à Goma. "Avant le retrait" de Goma, le M23 demande notamment au gouvernement congolais une enquête sur la tentative d'assassinat d'une médecin au Sud-Kivu, d'accorder la liberté de mouvement de l'opposant Etienne Tshisekedi, la dissolution de la Commission électorale congolaise, a déclaré Jean-Marie Runiga, chef politique de la rébellion.

    "S'il le fait", le M23 "fera très vite" son retrait de Goma, a ajouté le président du mouvement.
  • Yamina Benguigui : "En RDC, femmes et enfants ne doivent pas être des butins de guerre"

    Yamina Benguigui : "En RDC, femmes et enfants ne doivent pas être des butins de guerre"

    Yamina Benguigui dénonce un conflit « oublié et sans images ».

    La ministre de la Francophonie, Yamina Benguigui, lance dans 20 Minutes «l'appel de Goma» pour les femmes et les enfants victimes de la guerre dans l'est de la République démocratique du Congo, où elle veut repartir «le plus vite possible»...

    Vous souhaitez lancer un appel pour la RDC à l'occasion, dimanche, de la Journée contre les violences faites aux femmes. De quoi s'agit-il ?

    Yamina Benguigui: C'est un appel aux consciences pour que les femmes et les enfants du Nord-Kivu cessent d'être des butins de guerre. Les rebelles du M23 et d'autres groupes armés, qui sévissent à l'est de la RDC, sont devenus des escadrons du viol, utilisé comme une arme de destruction massive. Or, ce conflit est oublié et sans images. Depuis 1994, il a fait plus de 8 millions de morts. Je développerai la semaine prochaine les deux autres volets, humanitaire et politique, de cet «appel de Goma». On a lancé plusieurs pistes pour lever des fonds et faire une charte, pour laquelle on recueille des signatures de personnalités, y compris au sein de l'ONU, afin d'y avoir un relais et d'être plus efficaces.

    Pourquoi cet intérêt pour la RDC ?

    Yamina Benguigui: J'ai vingt ans d'engagement derrière moi. Les violences faites aux femmes sont l'un de mes grands combats. Et la RDC est le plus grand pays francophone. J'ai pris conscience, en me rendant en octobre dans un camp de déplacés près de Goma – aujourd'hui vide à cause des combats – de tout ce qui se passe là-bas. Je veux y retourner le plus vite possible.

    Comment espérez-vous peser dans ce conflit, alors qu'il dure depuis 1996, que les crimes sont impunis, et que personne ne vous attend ?

    Yamina Benguigui:: J'essaye d'alerter l'opinion publique et les Etats de la francophonie. Lorsque j'étais sur place, j'en ai appelé au ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et au président, François Hollande. Leur réactivité a été extraordinaire, car la France a ensuite demandé à l'ONU de condamner l'action des rebelles. Mon rôle a été important. La France doit maintenant amorcer un dialogue pour tenter de résoudre le conflit. Elle a déjà beaucoup avancé depuis juillet, puisqu'elle a proposé une résolution, adoptée mercredi à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU, condamnant pour la première fois la prise de Goma par les rebelles.

    Sans pression sur le Rwanda, qui arme et finance en sous-main les rebelles, pas d'issue possible. Or les Etats-Unis, entre autres, s'y refusent...

    Yamina Benguigui:: Vous verrez dans les semaines à venir. Les pressions se mettent en place.

    Vos prises de position politiques sont inhabituelles au ministère de la Francophonie, qui est peu influent et ne passionne pas les foules.

    Yamina Benguigui:: A moi de le révolutionner ! Je veux défendre une diplomatie de la francophonie. Mais en travaillant main dans la main avec le Quai d'Orsay, dont j'ai besoin et qui appuie mes actions.

    Vous êtes surnommée «la diva du Quai». Vous sentez-vous plus intégrée aujourd'hui dans le gouvernement ?

    Yamina Benguigui:: L'article auquel vous faites référence est raciste et truffé de mensonges. Je n'ai perçu aucune animosité au gouvernement. Ces attaques ne me touchent pas, je reviens de trop loin pour ça. Cela pose question sur le rapport de la France face à sa diversité. Je ne porte pas plainte car je ne veux pas polluer le débat.

    Mais je garde bien tout sous la main.
  • Jean-Paul Epenge, le fameux "Mukusu", porte-parole du M23 dans les mauvais draps !

    Jean-Paul Epenge, le fameux "Mukusu", porte-parole du M23 dans les mauvais draps !

    Comédien de théâtre dans les années 70-80 du Groupe Nzoï du brillant acteur-comédien Koko dia Zombo, Jean-Paul Epenge, le "Mukusu de Saint-Denis" a cru qu'il peut continuer à faire de la comédie de la vie des autres, sans conséquences dans sa vie. Avant sa médiatisation à outrance entant que porte-parole du M23, alors que le Congo vit plusieurs drames: humanitaires, sociales, sécuritaires, écologiques... il résidait paisiblement avec sa petite famille au 7 allée du moulin de la trinité 93200 Saint-Denis. Cela fait une vingtaine d'années qu'il vit dans la région parisienne en France. Fieffé menteur dans l'interview qu'il a accordé à nos confrères de France 24, il a prétendu qu'il venait d'arrivée de Londres, qu'il irait à Bruxelles le lendemain et qu'il se préparait d'aller aux fronts à Goma. Depuis son interview, Jean-Paul Epenge se terre ! Celui qui a été nommé "Colonel" par decrét présidentiel de Joseph Kabila, sur la liste du CNDP de Laurent Nkundabatwaré, mais sans aucune formation militaire, a le trouillomètre à zéro. La vie de Jean-Paul Epenge a basculé. Lui qui cautionne et justifie le dramme humanitaire que vivent ses compatriotes à Goma à plus de 8.000 km de Paris, s'est rendu bien vite compte qu'il peut vivre Goma dans son appartement de Saint-Denis. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais savent où il réside et patrouillent jour et nuit.

    Jean-Paul Epenge, le "Mukusu de Saint-Denis", porte-parole du M23, sa vie a basculé depuis son interview sur France 24.

    Prétextant que cela fait des jours qu'ils n'avaient plus les nouvelles de la famille Epenge, les Réistants-Patriotes-Combattants Congolais de France ont appelé les Sapeurs Pompiers. Ces derniers sont arrivés avec leurs matériels, ce n'est que lorsqu'ils ont failli cassé la porte, qu'ils ont entendu des cris à l'intérieur de l'appartement. Comme les Sapeurs-Pompiers sont toujours accompagnés de la police. Les policiers ont sécurisé Jean-Paul Epenge et sa famille.

    Son épouse est la fille du Général Gabriel Amisi dit "Tango Fort", ami de Joseph Kabila. Le Général Gabriel Amisi, est le chef d’état-major des forces terrestres des Forces Armées de la République démocratique du Congo. Le Général-Major Gabriel Amisi Kumba alias Tango Fort est le numéro deux dans la chaine de commande militaire des forces congolaises. Et à chaque fois que nos vaillants soldats progressent sur terrain, c'est lui qui instruit les soldats Congolais d'abandonner armes et munitions au profit des rebelles. L'ordre venant de la haute hierarchie, c'est-à-dire Joseph Kabila.

    Le Général d'operette et commerçant, Gabriel Amisi Kumba alias Tango Fort, ami de Joseph Kabila et beau-père de Jean-Paul Epenge, porte-parole du M23.

    Ancien commandant rebelle au sein du RCD-Goma, Gabriel Amisi Kumba alias Tango Fort avait notamment été accusé par des organisations locales et internationales de défense des droits de l’homme d’avoir été directement impliqué dans des crimes de guerre. Le Général Amisi Tango Fort ne se contente pas de sa casquette militaire ; il est notamment le président du célèbre V-Club de Kinshasa. Selon plusieurs sources, il aurait passé un accord avec la compagnie minière Geminaco pour prendre le contrôle de la mine d’or d’Omate, dans le territoire de Walikale au Nord Kivu.

    Dans une lettre datant de février dernier, et dont nos confrères de la BBC ont obtenu copie, le Général Amisi ordonne l’éviction d’une compagnie rivale – elle-même exploitant la mine sans en avoir les droits – et l’installation de Geminaco dans les chantiers d’Omate. De sources concordantes, le Général Tango Fort s’était vu promettre un pourcentage d’au moins 25% sur l’or extrait de la mine chaque mois. Le directeur de Geminaco, René Mwinyi, a nié l’existence d’un tel accord avec le Général, admettant simplement avoir eu recours à ses services pour, a-t-il indiqué, chasser la compagnie rivale et les militaires alors présents à Omate.

    Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de France sont allés faire du vacarme dans l'immeuble où habite Jean-Paul Epenge informant les habitants sur les activités politico-militaires de leur voisin, Jean-Paul Epenge. Outrés, les Français de l'immeuble, qui ont la résistance dans l'âme et qui ont vu les images du M23 à Goma n'acceptent plus d'avoir comme voisin, un "terroriste". Les Français qui se souviennent de l'occupation allemande sont choqués par des images de massacres, tueries, viols qui caractérisent le passage des miliciens du M23 au Congo.

    Des milliers de Congolais fuient la ville de Sake, le 22 novembre 2012.

    Des familles déplacées reviennent chez elles après la fin des combats dans les alentours de Goma, le 22 novembre 2012.

    Des déplacés congolais dans leur propre pays.

    Deux jeunes filles amènent des bidons d'eau à un camp de personnes déplacées de Mugunga, à 8km de Goma, le 22 novembre 2012.

    Un enfant Congolais se promène dans un camp de personnes déplacées abandonné à Nyaruchinga, près de Goma, le 22 novembre 2012.

    Jean-Paul Epenge est convoqué au Tribunal de Bobigny par la police judiciaire pour une confrontation avec les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais. Il est accusé d'être un Seigneur de guerre résidant en France. Par sa caution du M23, il aurait contribué aux 8.000.000 de morts Congolais, d'après les Congolais.