• Mega deal entre Joseph Kabila et Jacob Zuma sur Inga III Par Freddy Mulongo, dimanche 29 septembre 2013 à 19:44 :: radio :: #4025 :: rss L’Afrique du Sud s’engage à acheter la moitié de l’électricité produite auprès du barrage d’Inga. Cet accord qui ser

    Mega deal entre Joseph Kabila et Jacob Zuma sur Inga III

    L’Afrique du Sud s’engage à acheter la moitié de l’électricité produite auprès du barrage d’Inga. Cet accord qui sera scellé lors de la visite du président Jacob Zuma en République démocratique du Congo, courant octobre, rend le projet bancable. Selon les termes du contrat, l’Afrique du Sud achèterait 2.500 MW, soit plus de la moitié de la capacité totale du projet Inga III (4.800 MW).

    Jacob Zuma, le président Sud-Africain.

    Quelque 1.300 MW produits par Inga III seraient destinés aux industries minières du Katanga (Sud-Est de la RDC), qui ont atteint une production record de cuivre et de cobalt en 2012 mais dont le développement est limité par le manque d’énergie disponible. Le reste de la production de ce barrage sur le fleuve Congo serait dévolu à la population congolaise. Le début des travaux est prévu au plus tôt pour octobre 2015 en vue d’une mise en service en 2020-2021.

    Jacob Zuma, le président Sud-Africain.

    Un consortium sino-hispano-canadien

    Selon le conseiller du gouvernement congolais cité par AFP, trois consortiums sont en lice pour la réalisation des travaux : l’un mené par le groupe de BTP espagnol ACS, un autre, chinois, mené par l’entreprise ayant réalisé le barrage des Trois-Gorges sur le fleuve Yangtsé, et un mené par le groupe d’ingénierie canadien SNC-Lavalin. Ce dernier fait partie de la liste noire de la Banque mondiale à la suite d’une affaire de corruption.

    Jacob Zuma, le président Sud-Africain.

     

    Des frais financiers élevés

    Le projet d’Inga III doit compléter les deux premiers barrages construits sur le site des chutes d’Inga, dans la province du Bas-Congo (Sud-Ouest de la RDC), et entrés en activité pendant les décennies 1970 et 1980. Le gouvernement estime le coût de la construction autour de 8,5 milliards de dollars, mais compte tenu des frais financiers, le coût total est évalué à 12 -12,5 milliards. L’Etat escompte que le projet pourra être financé à hauteur de 1 à 3 milliards de dollars par la Banque africaine pour le développement (BAD), la Banque mondiale et l’Agence française pour le développement (AFD).

    Inga III, c'est d'abord pour vendre de l'électricité aux Sud-Africains, pas pour des Congolais. Et le délestage donc ?
    Lien permanent 0 commentaire
  • "Mangeodrome National'', ''Mangeoire Institutionnalisée'', les Concertations Nationales de Joseph Kabila n'étaient qu'un colloque du Pprd-MP et affidés !

    "Mangeodrome National'', ''Mangeoire Institutionnalisée'', les Concertations Nationales de Joseph Kabila n'étaient qu'un colloque du Pprd-MP et affidés !

    Le peuple congolais s'est-il senti concerné par les Concertations Nationales ? Pas du tout ! Privé d'électricité, pas de diffusion en direct, le peuple congolais a été privé de débat et pourtant ce "Colloque en vase clos" devrait parler du Congo et de Congolais. Boutiquées par des Mammouths Joséphistes et des Dinosaures Mobutistes Joséphisés du début à la fin, d'ailleurs le présidium tarde à publier et diffuser les résolutions des fameuses Concertations Nationales, pourtant c'est depuis le 28 septembre que les lampions se sont éteints du colloque du Pprd-MP et affidés, pompeusement et frauduleusement nommé : "Concertations Nationales" ! Jean-Kalama Ilunga, membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire de fustiger la mascarade:"Non seulement ces ''concertations dites nationales'' n'ont rien de national au regard de son objet qui ne traduit pas la réalité, notamment sur l'épineuse question de la nationalité congolaise et ses corollaires tels la défense, la sécurité et la sûreté nationale du fait de la présence d'infiltrés extrémistes rwandais tutsi qui se disent ''tutsi congolais''!

    Le Palais du peuple à Kinshasa, panier à crabes des "Concertateurs"

    Cela signifie que ces concertations ne servent que de voile pour masquer tous ces germes de déstabilisation de la République Démocratique du Congo (RDC) qui n'y sont pas ni n'y seront pas traités sur le fond. En tout état de cause, sur le fond comme sur la forme, l'échec de ce forum était prévisible dès sa conception! Il suffit de jeter un regard attentif sur les participants pour comprendre que la plupart de ces participants se sont bousculés au portillon de ce ''mangeodrome national'' non pour contribuer à la résolution de l'incurie de la profonde crise imposée au peuple congolais, mais pour y recevoir de perdiem annoncé à 450$ USA par jour avant comme appât , mais , en désespoir de cause pour eux, réduit à 50$ USA au cours du forum!

    Positionnistes, situationnistes, opportunistes, mangeristes et ventripotents ont pris part aux fameuses concertations Nationales de Joseph Kabila.

    L'histoire ne se répète pas , mais l'homme conserve, au cours du temps , de troublantes similitudes de comportement qui le conduit, placé devant des situations comparables, à agir ou à réagir de façon quasi identique et, par conséquent, prévisible. Le passé de la RDC est riche d'enseignements qui doivent nous servir de base historique en vue de la construction d'un nouvel avenir! Ce passé nous renseigne, par exemple, que, depuis le Conclave de 1961, la conférence de Luluabourg en 1964, il y eut des conférences qui n'avaient servi qu'à tourner en bourrique les congolais et leur faire perdre du temps, notamment, la Conférence constitutionnelle de mars 1991, transformée 1 mois après, en avril 1991 en '' Conférence nationale souveraine'' qui fut un échec cuisant dont le perdiem constituait la nourriture roborative pour sa pérennité et une grosse manipulation pour soutenir la pérennité au pouvoir du Maréchal Mobutu!

    Il avait fallu l'arrivée de Mzée Laurent-Désiré Kabila pour mettre un terme à ce cauchemar! Ce dernier avait proposé la tenue du ''débat national sur la nationalité'' en vue de régler ce préalable structurel relatif à l'appartenance à la Nation congolaise! Il y eut une levée de bouclier contre cette idée pour la remplacer par le controversé dialogue dit inter-congolais! Cette carence de clarification structurelle relative à la nationalité avait permis voire permet jusqu'à ce jour aux extrémistes rwandais tutsi d'infiltrer à grande échelle les hautes fonctions dans les institutions officielles principalement dans celles de la défense et de la sécurité de la RDC, qui sont pilotées de Kigali!

    Jean-Kalama Ilunga membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire

    En tout état de cause, ces concertations ne sont qu'un moyen dilatoire pour distraire les Congolais et détourner leur attention du vrai problème qui est Joseph Kabila, la variable essentielle du système dénoncé! Des prisonniers politiques tels l'Archibishop Kuthino Fernando qui croupit injustement en prison depuis des années, Diomi Ndongala qui est en prison pour des motifs montés de toutes pièces en vue de l'écarter de l'échiquier politique de la RDC, et tant d'autres, sont considérés comme victimes de la psychopathie avérée de Joseph Kabila et sont en danger de mort.

    Avec cette réalité, à quoi sert cette ''concertation'' organisée comme un colloque alors que le but d'une concertation, c'est de mettre en évidence toutes les options possibles, leurs avantages et leurs inconvénients d' autant plus que la crise en RDC n'a pas pour origine les clivages ethniques et qu'en outre, il n'y a pas de rupture de dialogue entre Congolais?

    Ne pas croire au colloque Pprd-Mp et affidés ne signifie pas que les organisateurs doivent rouler les Congolais en refusant de publier les résolutions. C'est l'argent du Congo qui a été utilisé pour les fameuse concertations nationales, ce n'est pas l'argent de Joseph Kabila, de Léonbitch Kengo ni d'Aubin Minaku !
  • Toronto: Paul Kagamé le Nazi de Mille Collines humilié et en fuite, son cortège "tungulusé" !

    Toronto: Paul Kagamé le Nazi de Mille Collines humilié et en fuite, son cortège "tungulusé" !

    Hier samedi 28 septembre, Paul Kagamé a pu rencontrer difficilement certains membres de la diaspora rwandaise à Toronto, au Canada, dans le cadre d’un événement de propagande connu sous le nom de « Rwanda Day ». Le génocidaire Rwandais a du faire face à des manifestants en colère, contre la visite de Paul Kagamé le Nazi de Mille Collines au Canada, qui estiment qu’il « est un danger » pour la région des Grands Lacs.

    La voiture de Paul Kagmé "tungulusée"

     

    TORONTO (CANADA) (AFP) - Des manifestants se sont rassemblés à Toronto samedi contre une visite privée au Canada par le président rwandais Paul Kagame, demandant son arrestation.

    Crier «Pas plus de morts!" et "Kagame est un assassin!" mégaphones, les manifestants brandissaient des pancartes avec des photos des victimes ensanglantées en dehors d'un hôtel de luxe où Kagame et sa délégation ont été soupçonnés d'être rester à l'avant d'une réunion pour marquer la Journée Rwanda.

    La police de Toronto, qui, avec la Gendarmerie Royale du Canada assurent la sécurité de la visite, escorté les quelque 200 manifestants hors les jardins de l'hôtel et sur la rue. Les manifestants ont ensuite déclenché des enregistrements de sirènes et ont appelé à l'arrestation de Kagame.

    Kagame est prévu de s'adresser aux membres de la diaspora rwandaise au Canada, et parler de progrès politique et économique de son pays depuis 1994, quand il est arrivé au pouvoir après le routage des extrémistes hutus responsables d'un génocide qui a tué environ 800.000 personnes.

    L'événement de la Journée Rwanda a été dans le secret afin de dissuader les manifestants.

    «Nous sommes venus ici pour protester contre Kagame parce qu'il est un criminel", Pierre-Claver Nkinamubanzi, l'un des organisateurs, a déclaré à l'AFP.

    "Il a tué beaucoup de gens non seulement au Rwanda, mais au Congo. Il est responsable de la mort de millions de personnes."

    Le gouvernement de Kagame est sous le feu pour supporter une nouvelle milice en République démocratique du Congo, le M23, qui a violé, tué et déplacé des milliers de civils dans les provinces orientales du Kivu.

    Les activistes congolais se mobilisent

    « Congolais, chers compatriotes, amis du Congo de Montréal, Ottawa, Québec, Sherbrooke, Toronto, Nouvelle Berwick, Alberta, notre mère patrie le Congo est malade, les femmes sont violées, les hommes et les enfants assassinés à l’Est du pays, venez tous dire bonjour à Paul Kagame le responsable de ce désastre, durant son séjour à Toronto le 28 septembre prochain », a lancé dans un message vidéo posté en ligne le 18 septembre 2013 , Serge Chibangu, un activiste congolais.

    Dans une action qu’ils ont baptisé « opération kopesa mbote », les manifestants congolais disent vouloir « faire comprendre à l’Hitler africain que même s’il tue les Congolais en Afrique, il y a les Congolais au Canada contre lesquels il ne peut rien ».

    Déclarer Paul Kagame persona non grata au Canada

    Un collectif d’associations regroupant les Canadiens originaires de la région des Grands Lacs africains, dont entre autres , Amahoro Congress, RIFD (Réseau international des femmes pour la démocratie et la paix), RNC(Rwanda National Congress), Congrès rwandais du Canada ainsi que des associations de Congolais, a même demandé au gouvernement canadien de déclarer le Président rwandais persona non grata au Canada et d’annuler sa visite à Toronto.

    « En 2000, le Canada a adopté la loi sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre. Cette loi permet entre autres d’exercer des poursuites contre toute personne retrouvée au Canada après avoir commis les crimes visés par cette loi, peu importe sa nationalité ou le lieu où les crimes ont été commis. En accordant un visa d’entrée au président Paul Kagame, le gouvernement du Canada non seulement viole ses propres lois, mais aussi accorde à un criminel notoire une crédibilité qu’il ne mérite pas. Il lance aussi un signal comme quoi les tortionnaires ont encore la voie libre pour accomplir leurs forfaits. » souligne le communiqué publié par le collectif. Pierre-Claver Nkinamubanzi, Président du Congrès rwandais du Canada a déclaré qu’avec cette manifestation, ils[NDLR les organisateurs] veulent « montrer au monde le fait que le Président du Rwanda Paul Kagame est un criminel, quelqu’un qui fait régner l’instabilité dans la région des grands lacs ; pour que tout le monde ouvre les yeux et le prenne à sa juste valeur. Il y en a qui disent que c’est quelqu’un qui fait du bien au pays alors que le peuple souffre, non seulement au Rwanda mais aussi dans toute la région des Grands Lacs. Avant c’était le Rwanda et le Congo et maintenant il a des tensions avec la Tanzanie. Donc, il faut que le monde comprenne que cet homme est un danger pour la région. »

    Une manifestation de plus contre le Président rwandais

    Paul Kagame fait à chaque fois face à des manifestants au cours de ses déplacements à l’étranger. Le 18 mai dernier au cours de sa visite à Londres pour le même événement « Rwanda Day », le convoi du président Kagame a dû faire face aux projectiles de la part de manifestants qui l’attendait. Pour accéder à la salle où il a prononcé son discours, le service du protocole a dû faufiler le chef d’Etat par une petite porte à l’arrière du bâtiment, toutes les autres voies d’accès étant bloquées par des manifestants qui disaient chercher à en découdre avec celui qu’ils considèrent comme « l’incendiaire » de la région des Grands Lacs Africains, et responsable de la mort de plusieurs millions de personnes dans la région.

    A la question de savoir si la manifestation à Toronto risquait de prendre les mêmes proportions que celle de Londres, le Président du Congrès rwandais du Canada a déclaré que « les gens sont exaspérés par les agissements de Kagame » et qu’il y a « de l’animosité au sein de la communauté congolaise » en continuant : « (…) Trop c’est trop ! (…) Au-delà de 6 millions de morts comme ça en silence, il faut dire qu’il peut y avoir des débordements. Les organisateurs en collaboration avec les agents de l’ordre qui seront présents vont s’assurer qu’il n’y ait pas de grabuges. »

  • VIDÉO. Orange: le maire Jacques Bompard appelle des policiers pour faire taire une opposante au conseil municipal

    VIDÉO. Orange: le maire Jacques Bompard appelle des policiers pour faire taire une opposante au conseil municipal

    POLITIQUE - Qui a dit que les conseils municipaux étaient longs et ennuyeux? A Orange dans le Vaucluse, celui présidé par le maire d'extrême droite Jacques Bompard (Ligue du Sud, ancien membre du FN) a été plutôt agité le 16 septembre, comme le relate L'Express. L'élu n'a en effet pas hésité à appeler la police pour faire taire Anne-Marie Hautant, conseillère d'opposition (EELV) et membre du Partit occitan. Au goût du maire, celle-ci lui coupait un peu trop la parole et se montrait bien bavarde... Jacques Bompard est en fait sorti progressivement de ses gonds au fil des échanges avec la conseillère: "Taisez-vous! On appelle la police si vous n'arrêtez pas. (...) Sortez-la! Emportez-la! Virez-moi la!"

    Anne-Marie Hautant, conseillère municipale de la ville d'Orange. Elle est créatrice et gérante du bureau d'études, 35 années d'expérience dans le bâtiment

    Le Partit Occitan a compilé les moments forts de cet affrontement verbal et a publié, jeudi 26 septembre, un montage vidéo sur Dailymotion et you tube.

    Pour en arriver là, Anne-Marie Hautant n'avait guère épargné Jacques Bompard. Elle a ainsi parlé d'un maire "poussé par [son] idéologie et [son] intérêt personnel" qui dit des "âneries", manie le "foutage de gueule", et se "moque des Orangeois".

     

    Après coup, le Partit occitan, via un communiqué raconte que le maire a fait voter l'exclusion de l'opposante, "outrepassant le respect dû à la représentativité de l'opposition, alors que celle-ci n'est à l'origine d'aucun incident illégal et ne fait qu'exercer son rôle d'élue". Mais finalement, les policiers ne délogeront pas Anne-Marie Hautant du conseil municipal.

    Interrogé par L'Express, Jacques Bompard répond de la sorte: "Trouvez-vous normal qu'une élue, régulièrement insupportable, méprise le règlement intérieur et le président de séance, chargé de la police lors de ces échanges? Nous avons la gentillesse de laisser trois minutes à chaque opposant a pour poser sa question, dans ce règlement, après quoi le maire doit répondre... quand on le laisse répondre".

    Découvrez l'intégralité du conseil municipal en vidéos


    A-CONSEIL-16.09.13 par VilleOrange84


    CONSEIL-16.09.13 (2ème partie) par VilleOrange84


    CONSEIL-16.09.2013 (3ème partie) par VilleOrange84

  • Diplomatie: Le contact entre Obama et Rohani salué en Iran

    Diplomatie: Le contact entre Obama et Rohani salué en Iran

    Barack Obama au téléphone avec Hassan Rohani, le président Iranien

    Hassan Rohani, le président Iranien

    La presse iranienne a largement salué le contact «historique» entre Rohanni et Obama en parlant de «la fin d'un tabou vieux de 35 ans». Des islamistes ont exprimé leur colère. Téhéran et Washington ont rompu leurs relations depuis 1980.

    Le président Hassan Rohani est rentré samedi en Iran après une semaine diplomatique intense à New York marquée par un contact téléphonique historique avec le président américain Barack Obama, la presse saluant la «fin d'un vieux tabou».

    A son arrivée à Téhéran, une soixantaine de jeunes islamistes ont accueilli le président modéré aux cris de «mort à l'Amérique» et «mort à Israël», l'un d'entre eux jetant même une chaussure contre la voiture présidentielle, sans toutefois l'atteindre.

    Un groupe de 200 à 300 partisans a lancé pour sa part un «Rohani merci» au président, dont l'élection en juin, après huit années de mandat du conservateur Mahmoud Ahmadinejad, avait suscité l'espoir d'un dégel des relations entre son pays et les Occidentaux.

    Qui a appelé l'autre?

    M. Rohani, qui a été sous le feu des projecteurs cette semaine à New York où il assistait à l'Assemblée générale des Nations unies, s'est entretenu avec Barack Obama juste avant son départ pour Téhéran. Dans une première déclaration à son retour, il a indiqué que le président américain avait pris l'initiative de l'appeler, alors qu'un haut responsable américain avait affirmé plus tôt le contraire.

    «Nous étions en train d'aller vers l'aéroport, lorsqu'on m'a informé que la Maison Blanche avait appelé notre ambassadeur aux Nations unies, affirmant que M. Obama désirait me parler quelques minutes», a déclaré M. Rohani, ajoutant qu'il avait accepté.

    Téhéran et Washington ont rompu leurs relations depuis 1980 et c'est la première fois qu'il y a des contacts à ce niveau entre les deux pays. M. Rohani a expliqué qu'il avait défendu à New York la position de l'Iran notamment dans le dossier nucléaire dans le cadre de la politique de «souplesse héroïque» définie par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, sans céder sur les «droits» et les «objectifs de la nation» dans le dossier nucléaire.

    Droits légitimes

    L'Iran demande la reconnaissance de ses droits en matière nucléaire, notamment l'enrichissement d'uranium sur son sol, alors qu'Israël et les Occidentaux l'accusent de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil. «Nous avons parlé des négociations entre l'Iran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne») et de la fenêtre qui s'était ouverte», a-t-il dit, en référence à une rencontre ministérielle à New York lors de laquelle a été annoncée une reprise des négociations à la mi-octobre à Genève.

    «Nous avons convenu qu'il fallait profiter de cette occasion» pour trouver une solution rapidement, a-t-il ajouté. Le président du Parlement, le conservateur Ali Larijani, a estimé samedi que «le ton des responsables américains a changé ces derniers jours, mais ils doivent montrer dans les faits qu'ils ont vraiment changé de politique envers l'Iran».«Qu'ils ne croient pas que nous sommes sous pression et fatigués d'avoir résisté (dans la question nucléaire, ndlr) Bien au contraire. La seule solution pour les Etats-Unis est de cesser d'utiliser le langage de la menace», a-t-il ajouté.

    Fin d'un tabou

    La presse iranienne a largement salué le contact «historique» en parlant de «la fin d'un tabou vieux de 35 ans». Dans une tribune dans le quotidien Etemad, Mohammad Ali Bassiri, professeur en relations internationales, met cependant en garde contre les «extrémistes» opposés aux contacts entre les dirigeants des deux pays.

    «Hormis des extrémistes (à l'intérieur du pays) hostiles à une amélioration des relations Iran-USA, il y a aussi des opposants dans la région. Beaucoup de pays, notamment le régime sioniste, estiment que leurs intérêts sont en danger avec une normalisation des relations entre l'Iran et les Etats-Unis et tentent de l'empêcher», estime-t-il.

    Mais l'analyste politique Saïd Leylaz a jugé qu'il n'y avait »aucune raison d'être inquiet des extrémistes (de l'intérieur) si le gouvernement reste en phase avec le guide suprême en politique intérieure et internationale«. »Les ultraconservateurs peuvent être contrôlés«, a-t-il déclaré.

    Autorisation du guide suprême

    Hossein Nagavi, porte-parole de la Commission des Affaires étrangères du Parlement, a assuré de son côté que «Rohani avait l'autorisaiton (du guide suprême) pour dialoguer avec Obama».

    Depuis son élection, M. Rohani a adopté un ton conciliant envers l'Occident et appelé au dialogue pour résoudre les contentieux dont le plus brûlant, le dossier nucléaire.M. Obama s'est engagé mardi à tenter de résoudre la crise nucléaire par la voie diplomatique, prenant note du changement de ton de M. Rohani par rapport à Mahmoud Ahmadinejad, mais a réclamé des »actes transparents et vérifiables.»

    L'Iran est sous le coup de plusieurs sanctions des Nations-Unies, des Etats-Unis et de l'Union européenne en raison de son programme nucléaire, sanctions qui étranglent l'économie et les finances du pays tout en provoquant une crise sociale d'envergure.
  • Sœur Angélique Namaïka à Genève !

    Sœur Angélique Namaïka à Genève !

     

     

    Sœur Angélique Namaïka, la religieuse congolaise , lauréate 2013 du prix Nansen pour son aide aux réfugiés est déjà à Genève.

    Sœur Angélique Namaïka

    Soeur Angélique Namaïka

     

  • Italie: Enrico Letta, le Premier ministre parle d'un «geste fou» de Berlusconi

    Italie: Enrico Letta, le Premier ministre parle d'un «geste fou» de Berlusconi

    Une énième crise gouvernementale a éclaté en Italie avec la démission des cinq ministres membres du Peuple de la Liberté décision inspirée par Silvio Berlusconi et qualifiée par Enrico Letta de «geste fou et irresponsable».

    Le premier ministre Enrico Letta estime que la démission des ministres du parti de Berlusconi est «irresponsable».

     

    Vendredi soir, un Président du Conseil excédé par la fronde constante des amis du Cavaliere, qui cherchaient à empêcher que leur mentor soit déchu de son mandat de sénateur, avait annoncé qu'il demanderait la confiance du parlement.

    Ce démocrate de gauche au profil de technocrate a su diriger depuis cinq mois une improbable coalition droite-gauche, qui a reçu la confiance des marchés. La fronde des amis du Cavaliere a brusquement redoublé jeudi: les parlementaires du Peuple de la liberté (PDL) ont menacé de démissionner en bloc pour protester contre le premier vote attendu, vendredi, d'une commission du Sénat sur la déchéance de Berlusconi de son mandat, après sa condamnation à un an de prison pour fraude fiscale.

    Climat délétère

    Selon eux, ce vote est la conséquence ultime et infamante d'un complot d'une gauche déterminée à mettre fin à la carrière de leur héros persécuté par les «juges de gauche». C'est dans ce climat délétère que le conseil des ministres avait été convoqué vendredi pour retarder une augmentation prévue au 1er octobre de la TVA italienne. Mais aucune décision n'a été prise en raison de la tension politique: l'augmentation de l'IVA, de 21% à 22%, sera donc appliquée dès mardi 1er octobre. Cette hausse est redoutée par les milieux économiques car elle risque de peser sur la consommation.

    Le Cavaliere a invité les ministres de son parti à «ne pas se rendre complices d'une ultérieure vexation imposée par la gauche aux Italiens».«La décision adoptée hier par le président du Conseil de geler l'action du gouvernement, entraînant de cette façon l'augmentation de l'IVA, est une grave violation du pacte de gouvernement», a argumenté M. Berlusconi. Dans un communiqué de dix lignes cinglant, M. Letta a réagi en affirmant que désormais «chacun au parlement assumera sa propre responsabilité devant le pays».

    «Fou et irresponsable»

    «Pour chercher à justifier son geste fou et irresponsable, totalement destiné à protéger ses intérêts personnels, Berlusconi tente de retourner l'omelette en utilisant l'alibi de l'IVA», s'indigne Enrico Letta. «La responsabilité de l'augmentation de l'IVA est au contraire celle de Berlusconi et de sa décision de faire se démettre ses parlementaires, un fait sans précédent, qui prive le parlement et la majorité de la certitude nécessaire» pour donner aux mesures force de loi, argumente-t-il.

    «Les Italiens sauront renvoyer à l'expéditeur un mensonge tellement énorme et une telle tentative de déformer la réalité», fustige-t-il. Le Cavaliere avait été condamné le 1er août à une peine de prison pour fraude fiscale. Il devrait purger sa peine à domicile ou en effectuant des travaux d'intérêt général. Mais cette peine aura pour effet de rendre inéligible le milliardaire qui a dominé la politique italienne des vingt dernières années. C'est ce que son camp n'accepte pas.

    Les jeux politiques sont ouverts et incertains: M. Letta pourrait tenter de former un deuxième gouvernement, en comptant sur des défections diverses et des soutiens dans les formations à gauche de l'échiquier politique. Un retour des ministres PDL semble improbable. Les marchés pourraient réagir négativement à l'évolution de la troisième économie de la zone euro, qui peine à sortir de la crise. La majorité qui soutiendra le futur gouvernement risque d'être réduite, orientée plus à gauche, ce qui pourrait réduire éventuellement sa marge d'action, par rapport à une grande coalition.

    «Faire mal au pays au pire moment»

    «L'attitude des hommes politiques» revient à «faire du mal au pays au pire moment quand les choix risquent de produire le maximum de dommages», avait observé samedi matin le quotidien des milieux d'affaires Il Sole 24 Ore. Certains responsables de formations comme le mouvement anti-partis «Cinq étoiles» ont souhaité de nouvelles élections. Mais cette hypothèse est improbable car un nouveau scrutin risque d'aboutir à une impasse aussi grande, faute d'une modification de la loi électorale.

    Le rôle du président Giorgio Napolitano, pour donner des indications de sortie de crise, sera essentiel dans les prochains jours.Le Fonds monétaire international (FMI) avait mis fermement en garde vendredi l'Italie contre les tensions au sein de sa majorité, «un grand risque» pour sa croissance.
  • Entre mer et Cévennes, Uzès, premier duché de France

    Entre mer et Cévennes, Uzès, premier duché de France

    Entre mer et Cévennes, Uzès, premier duché de France, est une ville d'art et d'histoire qui a séduit Racine et André Gide sans oublier les touristes sous le charme. Uzès est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés Uzétiens. Uzès est qualifiée de premier duché de France, ce titre n’étant lié au duché qu'en raison de l'ordre de préséance dans la hiérarchie de la noblesse, attribuée au duc d'Uzès en 1632 par Louis XIII, alors roi de France. Le titre était lié à l'homme et non à ses terres. Elle est la ville principale de l'Uzège.

    L'hôtel de ville d'Uzès du XVIIIe siècle, restauré au XIXe siècle. Photo Réveil FM

    Uzès est classée ville d'art et d'histoire. Son centre est particulièrement bien conservé, offrant aux visiteurs de superbes façades des XVIe et XVIIIe siècles et de nombreux hôtels particuliers (pour une cité aussi modeste prés de 40 bâtiments sont inscrits ou classés au titre des Monuments historiques !). Les rues piétonnes étroites et pavées ramènent à l'époque médiévale, Renaissance et jusqu'au XVIIIe siècle.

    Sa place aux Herbes, ombragée de platanes, entourée de maisons à arcades, et au milieu de laquelle trône une grande fontaine en fonte ouvragée du milieu du XIXe siècle, est le théâtre d'un marché hebdomadaire du samedi très apprécié, où se mêlent les parfums des herbes aromatiques de Provence et du Languedoc.

    Le duché, blason de la famille ducale. Photo Réveil FM

    Le Duché : Il s'agit d'un ensemble architectural composite remarquable par la variété de ses styles et des époques de sa construction. On pénètre dans la grande cour par un porche à fronton encadré de deux colonnes en granit. Dans la ligne de mire, on aperçoit directement une grande porte d'époque Louis XIII elle-même encadrée de colonnes en granit surmontées d'une balustrade. L'ensemble des bâtiments est dominé, au sud, par une puissante tour médiévale du xie siècle, ancien donjon, dite tour Bermonde dont le couronnement a été refait au XIXe siècle (terrasse et échauguettes avaient étaient rasées à la Révolution).

    On accède à sa terrasse qui culmine à environ 40 mètres, d'où l'on jouit d'un superbe panorama à 360° sur la cité, au moyen d'un escalier en colimaçon de 135 marches. Le contraste entre ce donjon massif et la façade principale est fort lorsque l'on pénètre dans la cour. Le décor de cette grande façade est d'un raffinement Renaissance extrême avec étagement des trois ordres architecturaux que sont le dorique, l'ionique puis le corinthien. Des sculptures et trophées complètent le décor.

    Sans en être absolument certain, le nom de Philibert Delorme a souvent été associé à cette réalisation pouvant être située vers 1550 (dans la région, seule la façade du château Nogaret de Marssillargues dans l'Hérault peut accepter la comparaison).

    La chapelle en gothique flamboyant du XVe siècle qui lui est accolée au nord fut restaurée au XIXe siècle. Sa haute toiture couverte de tuiles vernissées à la bourguignonne au milieu du XIXe siècle présente, côté nord, le motif du blason de la famille des Crussol. Le premier étage de cette chapelle qui comporte trois niveaux est un oratoire toujours consacré à la riche décoration néogothique en trompe l'œil. Sa voûte, sur croisée d'ogives, possède liernes et tiercerons.

    Uzès se situe dans un triangle formé par les villes d'Alès, 32 km au nord-ouest, Avignon, 40 km à l'est, et Nîmes, la ville la plus proche à 25 km au sud. Elle se situe également à environ 25 km de Bagnols-sur-Cèze que l'on rejoint par le beau "pays de l'Uzège et à 40 km de la ville médiévale de Sommières au sud ouest. La ville édifiée sur un promontoire est bordée de vignes, d'oliviers et de garrigue.

    La place aux herbes à Uzès. Photo Réveil FM

    Arrosée par l'Alzon, elle surplombe la petite vallée fraîche de l'Eure d'où jaillit la source du même nom. C'est d'ici que provenait l'eau alimentant la ville de Nîmes à l'époque romaine. Cette eau était acheminée via un aqueduc de 50 km dont la partie la plus visible est le pont du Gard.

    La cathédrale Saint-Théodorit et la tour Fenestrelle. Photo Réveil FM

    Le monument le plus symbolique de la ville, après le Duché et le château des ducs d'Uzès, est la tour Fenestrelle haute de 42 mètres et qui date en partie du xiie siècle. Sa partie haute fut reconstruite à l'identique au XVIIe siècle après les guerres de religion. Il s'agit d'un clocher de type circulaire unique en France qui rappelle l'architecture lombarde italienne. De style roman, il est dégagé de la cathédrale Saint-Théodorit. Cette tour évoque quelque peu la tour de Pise. Ses nombreuses ouvertures lui donnèrent d'ailleurs son nom. Elle est chapeautée par une toiture conique de tuiles vernissées vertes et jaunes du plus belle effet. La cathédrale Saint-Théodorit. Saccagée au cours des guerres de religion, elle fut rebâtie au milieu du xviie siècle. À l'intérieur, remarquer les remarquables galeries en fer forgé qui courent tout le long du premier niveau ainsi que les exceptionnelles orgues XVIIe à volets décorés (les seuls encore d'origine en France) d'époque Louis XIV. La hauteur des voûtes de la nef est de 18 mètres. La façade extérieure est un placage un peu lourd de la fin du xixe siècle. Au sud, sur la petite esplanade plantée de marronniers, outre le joli panorama sur les garrigues environnantes, présence du fameux petit pavillon Racine surmonté d'un dôme.

    L'église Saint-Étienne. Photo Réveil FM

    L'église Saint-Étienne, construite de 1763 à 1775 sur l'emplacement d'une ancienne église détruite pendant les guerres de religion. Seul demeure de l'ancien édifice le puissant clocher carré dont la terrasse est surmontée d'une tourelle abritant un campanile en fer forgé qui comporte un timbre hémisphérique faisant office de cloche des heures. Son style général est baroque tardif (ou jésuite). Il a un plan en croix grecque avec une belle façade curviligne décorée d'urnes d'où jaillissent des flammes. L'intérieur est très lumineux et possède une gracieuse coupole. Cette église a été restaurée en 2011.

    Le temple protestant. Pendant les guerres de religion, le temple et dix églises furent détruits. Au XVIe siècle, Uzès était la 5e ville protestante du royaume. Au XVIIe siècle, la cathédrale était relevée de ses ruines et accueillait de nouveaux convertis. Les réformés quant à eux, vivaient leur foi dans la clandestinité au risque d'être emprisonnés ou envoyés aux galères. En 1791, ils acquièrent l'ancien couvent des Cordeliers, qui avait été construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle et qui donne sur l'actuelle esplanade à l'ouest de la ceinture des boulevards.

    À l'écart des voies de communication, la gare d'Uzès distante d'environ 1,5 km de la ville (ce qui n'a pas aidé à son développement), en contrebas de la colline vers l'ouest et inaugurée en 1880, est fermée ; cependant la ville est bien desservie par plusieurs lignes d'autocars à destination de Nîmes via le pont Saint-Nicolas, Alès et Avignon via le pont du Gard et Remoulins.

     

    Autrefois Uzès était desservie par une ligne PLM puis SNCF qui reliait Remoulins à Alès, appelée à l'origine « ligne Beaucaire - Le Martinet »). Une jonction permettait également de relier la ligne des Cévennes entre Uzès et la gare de Nozières-Brignon. Mais à l'écart des principales lignes, la ville a toujours souffert de cette carence .
  • La Place Rouge" de Saint-Gall

    La Place Rouge" de Saint-Gall

    Connu bien au-delà des frontières de la Suisse pour son abbaye enregistrée au patrimoine mondial de l’UNESCO et pour son savoir-faire unique en matière de textile, Saint-Gall mérite le détour à plus d’un titre. La ville conservatrice de Saint Gall, en Suisse, où sont établies de nombreuses banques, a déroulé le tapis rouge sur trois rues situées au cœur de son quartier des affaires. Un tapis de caoutchouc rouge vif à l’épreuve de la saleté et de la neige recouvre la chaussée, les trottoirs et même le mobilier urbain .

    Freddy Mulongo sur le toit de la Porsche rouge. Photo Réveil FM

    Le parking de rue. Photo Réveil FM

    Raiffeisenplatz à Saint-Gall. Photo Réveil FM

    Raiffeisenplatz. Photo Réveil FM

    Le Stadtlounge, ou salon urbain, est un concept qui vise à ranimer le centre ville que les gens avaient l’habitude de déserter après 17 heures. Dans l’espace jadis tristounet entre les immeubles de bureaux, on trouve maintenant des chaises et des tables de café, des chaises longues, une fontaine et même des tables de conseil parfaites pour les réunions d’affaires, le tout habillé de rouge. Au dessus, un éclairage particulier rend l’espace accueillant le soir; ainsi, le Stadtlounge grouille toujours d’activité bien après le coucher du soleil.

    Les voitures peuvent circuler dans l’espace, mais elles ralentissent spontanément et roulent à très basse vitesse dès qu’elles posent les roues sur le tapis rouge.

    Pleine d’énergie, la cité estudiantine sait se montrer innovante et surprenante. Pour preuve, ces quelques adresses impertinentes. L’étonnant Citylounge créé par Pipilotti Rist et l’architecte Carlos Martinez: grâce à eux, tout un quartier, qui n’était plus fréquenté, a repris vie sur fond de moquette rouge vif. C’était gris, triste, sans âme, désolé. L’artiste Pipilotti Rist (qui vient de la région) a donné vie à Färber, quartier administratif, grâce à son oeuvre Citylounge: un appartement dans la rue, recouvert de «moquette» rouge vif, y compris bancs, tables, chaises longues, le tout surmonté de gros lustres qui changent de coloris.

    Séduite, la ville de Copenhague a commandé le même en violet.

    Trackbacks

  • Ogre, pillard et génocidaire Léopold II au Congo à la télévision par le cinéaste Martin Scorsese !

    Ogre, pillard et génocidaire Léopold II au Congo à la télévision par le cinéaste Martin Scorsese !

    Le cinéaste Martin Scorsese envisage de produire une mini-série sur les dégâts de Léopold II au Congo. Ce n’est pas neuf : le roi Léopold II n’est pas spécialement reconnu pour sa gestion en «bon père de famille » du Congo, laquelle «gestion » relève davantage du pillage et du massacre en règle qu’autre chose. D’ailleurs, évoquer Léopold II et le Congo s’apparente souvent aux mots «génocide », «brutalité », «barbarie » et autres «joyeusetés » du genre. Le côté sombre de l’ancien monarque belge a d’ailleurs déjà été étalé dans des ouvrages et, moins courant, dans des documentaires.

    Ogre, pillard et génocidaire Léopold II roi des Belges

    Ce qui est en revanche tout nouveau aujourd’hui, c’est que le côté sombre de l’ancien monarque belge soit au centre d’une mini-série destinée au petit écran… Et selon le site spécialisé deadline.com, ce ne serait rien de moins que le cinéaste Martin Scorsese qui s’y collerait.

    Le cinéaste américain Martin Scorsese

    Le réalisateur développera cette nouvelle mini-série avec l’aide d’Harry Belafonte, chanteur et acteur connu pour son engagement en faveur de l’égalité des droits civiques, toujours selon Deadline.com.

    D’après le site spécialisé, la fiction insistera davantage sur les dégâts que son règne a causés au Congo, alors colonie belge. Parti exploiter les richesses du pays, fourni en caoutchouc et en ivoire, le souverain est accusé de la mort de millions de Congolais qui étaient à l’époque surexploités, maltraités et mutilés.

    Le site évoque ainsi l’arrivée de Leopold II au Congo, offrant aux populations locales l’image d’un monarque bon, leur promettant monts et merveilles… «Déçu par les récoltes d’ivoire, le monarque a mis sur pied une «petite armée privée » pour forcer les locaux à récolter du caoutchouc, dont le business était en forte croissance. » Et si les «locaux » ne respectaient pas les quotas de récolte, ils pouvaient être atrocement punis et, par exemple, se voir les mains coupées…

    Martin Scorsese multiplie ses activités télévisuelles. En parallèle de sa série musicale conçue avec Mick Jagger pour HBO, le cinéaste imagine donc cette mini-série centrée sur Léopold II, roi des Belges à la fin du XIXe siècle.

    Martin Scorsese n’oublie pas pour autant le grand écran. L’Américain vient d’achever la production de son prochain film Le Loup de Wall Street qui sortira sur les écrans français le 25 décembre prochain. Son prochain projet sera Silence, adaptation du plus célèbre roman du Japonais Shusaku Endo.

    Son prochain projet sera Silence, adaptation du plus célèbre roman du Japonais Shusaku Endo.