• Pathétique: Joseph Kabila joue au "Joe le Taxi" avec sa jeep sur la route Bunia-Beni !

    Pathétique: Joseph Kabila joue au "Joe le Taxi" avec sa jeep sur la route Bunia-Beni !

    Les thuriféraires, courtisans, apparatchiks et barons du régime de Joseph Kabila n'ont qu'à bien se tenir. Comment les Djaleloïstes qui nous ont enfariné avec "Les 5 chantiers" bidons croient-ils qu'ils peuvent continuer à nous bananer avec "La révolution de la modernité" imaginaire ? Cela fait 12 ans que Joseph Kabila règne par défi en République démocratique du Congo, sur son compteur d'imposteur et usurpateur, il y a 12 millions de morts congolais et 25 milliards planqués dans les îles vierges. Avez-vous vu l'état de nos routes dans la Province Orientale ? Où sont donc passés les contrats léonins avec des Chinois: pillage des ressources minières congolaises contre les infrastructures ? Et des médias coupagistes, louangeurs du régime de Kinshasa veulent nous faire croire que c'est pour palper les réalités que Joseph Kabila au volant de la Jeep de la République fait le rallye sur la route Bunia-Beni, il s'embourbe le plus souvent possible. Le job du président de la République n'est pas facile, si on n'est pas légitime et qu'on dirige par défi, par imposture et usurpation, c'est encore plus difficile. Trois semaines après l'écrasante victoire des Fardc face aux miliciens tutsi rwandais du M23, Joseph Kabila joue au "Joe le Taxi" sur les pistes congolaises-qui n'ont rien des routes. Alors qu'un bon président devrait d'abord aller au front encourager et féliciter les Fardc et parler avec nos populations. L'OVNI que la mafia internationale a placé à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux la liquider en tant qu'Etat-nation et pour mieux la piller ne connait toujours pas son job, 12 ans après !

    Joseph Kabila joue au "Joe le Taxi" avec sa jeep sur la route Bunia-Beni !

    C'est vraiment pathétique, cette image qui montre à quel point le Congo est embourbé par le régime d'alias Joseph Kabila.

  • XVe Sommet de la Francophonie à Dakar 2014: Richard Attias, mari de Cécilia "Sarkozy", est le nouveau Monsieur Afrique !

    XVe Sommet de la Francophonie à Dakar 2014: Richard Attias, mari de Cécilia "Sarkozy", est le nouveau Monsieur Afrique !

    Alors qu’aucun appel d’offres n’a été publié, Richard Attias a été désigné par Macky Sall pour s’occuper de la communication relative au XVè Sommet de la Francophonie qui aura lieu à Dakar au Sénégal en 2014. Déjà intime d’Ali Bongo au Gabon, le publicitaire renforce donc ses positions au Sénégal. Habile manœuvre pour celui qui a pourtant été épinglé par la Cour des comptes sénégalaise et qui incarne la Françafrique du XXIe siècle.

    Richard Attias, nouveau Monsieur Afrique et Cecilia "Sarkozy".

    A la surprise générale, Macky Sall, président du Sénégal, a annoncé la désignation de Richard Attias pour assurer la communication relative à la prochaine édition du sommet de l’Organisation internationale de la francophonie qui doit se tenir à Dakar en 2014. Une décision qui laisse de nombreuses personnes songeuses. En effet, Richard Attias a été épinglé par la Cour des comptes sénégalaise pour sa participation à l’organisation de la conférence islamique de Dakar de 2008. L’institution s’est ainsi interrogée sur la somme de 2,3 milliards de francs CFA (environ 3,5 millions d’euros) que le Port autonome de Dakar a versée pour la location du bateau le Musica ainsi que pour régler deux factures de Richard Attias d’une valeur totale de 108 500 euros.

    Né à Fès en 1959, issu d’une famille juive marocaine, Richard Attias a connu un parcours professionnel et personnel fulgurant. Passé par IBM, il se lance dans la communication événementielle et trouve rapidement le succès en participant à l’organisation du Forum économique mondial de Davos. Son agence de communication rachetée par le géant Publicis, Richard Attias en devient l’un des principaux dirigeants. C’est à cette occasion qu’il rencontre Nicolas et Cécilia Sarkozy, pour qui il organise le meeting du Bourget de 2004, signant le lancement de la campagne électorale du futur président de la République.

    Intime d’Ali Bongo

    Nicolas Sarkozy gagnera l’Elysée et Richard Attias son épouse. A New York, il fonde une nouvelle agence, largement tournée vers le continent africain. L’une de ses premières actions sera l’organisation du New York Forum Africa, dont les deux premières éditions se sont tenues à Libreville en 2012 et 2013.

    Au Gabon, le client du publicitaire n’est autre qu’Ali Bongo, fils et successeur d’Omar Bongo à la présidence du pays.

    Pour lui, Richard Attias a également organisé, à grand renfort de tambours, le centième anniversaire de l’établissement de la clinique du docteur Schweitzer au Gabon.

    Pour lui, Richard Attias a personnellement écrit à Barack Obama pour lui demander de contribuer financièrement au projet qu’il a « lancé avec son Excellence Ali Bongo Ondimba » : Train My Generation.

    Naturellement, l’organisation de ces événements en grande pompe n’a pas été neutre vis-à-vis des finances gabonaises. Et les voix s’opposant à ses dépenses fastueuses n’ont pas manqué, même si elles ont été largement étouffées par le pouvoir. De fait, les inégalités de richesses au sein de la population sont de plus en plus mal vécues au Gabon.

    D’après la Banque mondiale, 32,7% des Gabonais vivent sous le seuil de pauvreté national. L’arrivée d’Ali Bongo à la tête de l’Etat n’a rien changé. Au contraire, le caractère népotique du régime a été mis en évidence, alors même qu’Omar Bongo est resté président pendant plus de 40 ans.

    Dans les bonnes grâces de Macky Sall

    Ainsi, en obtenant le marché du XVe sommet de la francophonie, Richard Attias a prouvé que son influence est de plus en plus forte en Afrique. Déjà proche de l’ancien président Abdoulaye Wade, le mari de Cécilia a réussi à faire oublier son accrochage avec la justice et même à créer de bonnes relations avec le nouveau président Macky Sall. Ce dernier s’était pourtant ému de l’affaire du Port autonome de Dakar.

    A croire que sa rencontre avec le publicitaire lors du Forum Forbes Africa de juillet dernier a été décisive. Forum d’ailleurs organisé par… Richard Attias. Pour la communication du sommet de la francophonie, ce dernier sera même doté d’une enveloppe faramineuse de 7 millions d’euros.

    Nouveau Monsieur Afrique, Richard Attias a le bras long. Il fait partie des proches de deux présidents, et sa femme Cécilia a également créé une Fondation pour les femmes aux côtés de Sylvia Bongo Ondimba, épouse d’Ali Bongo. Au passage, le couple cherche bien sûr à faire des affaires et s’imposer comme les intermédiaires incontournables de tous ceux qui aimeraient obtenir l’oreille de la famille Bongo ou de Macky Sall.

    Et ce ne sont certainement pas les opposants politiques, bien faibles face aux gouvernements tout puissants, qui pourront influer pour une gestion plus transparente des deniers publics.

    En revanche, peut-être que François Hollande pourrait être tenté d’imposer un autre publicitaire au Sénégal afin de promouvoir une autre conception de la coopération et de la francophonie, et afin d’éviter de croiser l’ancienne femme de son principal adversaire politique.
  • Mali : L'ex-putschiste Sanogo inculpé, arrêté et mis en prison à Bamako

    Mali : L'ex-putschiste Sanogo inculpé, arrêté et mis en prison à Bamako

    Amadou Sanogo en avril 2012, peu après le putsch.

    Le général responsable du coup d'Etat de mars 2012 qui avait plongé le Mali dans le chaos a été inculpé de meurtres et assassinats. Depuis dix jours le capitaine Amadou Sanogo, promu général, refusait de se rendre aux convocations de la justice malienne, qui souhaitait l’entendre au sujet des exactions commises par ses hommes, les «bérets verts», à la suite au putsch de mars 2012. Il a finalement été inculpé ce mercredi de meurtres et assassinats, complicité de meurtres et assassinats, et placé sous mandat de dépôt par le juge Karembé après son audition.

    Des dizaines de militaires se sont déplacés en matinée dans le quartier dit «des présidents», dans le centre de Bamako, là-même où Amadou Toumani Touré («ATT»), l’ancien président destitué, possède une villa. Selon un militaire sur place : «Nous venons exécuter un mandat d’amener». Puis Sanogo a été poussé à l’arrière d’un véhicule.

    En renversant en mars 2012 le président Amadou Toumani Touré, Sanogo a précipité le pays dans la crise, les islamistes armés exploitant la situation pour prendre le Nord jusqu’à l’opération Serval en janvier dernier. Son inculpation porte sur sa responsabilité présuméee dans la disparition dans les mois suivants le coup d’Etat de «bérets rouges», des militaires fidèles à ATT, dans le camp militaire de Kati.

    Le Président Ibrahim Boubacar Keita (IBK), élu en août, avait déclaré qu’il fallait mettre fin à «la République de Kati», ce lieu distant de 10 km de Bamako où auraient défilé hommes politiques et hommes d’affaires, certains pour faire allégeance au pouvoir de Sanogo, alors tout puissant. Aujourd’hui certaines sources assurent que Sanogo détiendraient des preuves compromettantes de ces rencontres qui pourraient, selon une source, «mouiller» une partie de la classe politique malienne.

    LE FILS DU JUGE AGRESSÉ

    «C’est une victoire pour les familles des victimes et la justice malienne dans une affaire hautement sensible. C’est un signal fort pour la lutte contre l’impunité qui démontre que personne n’est au dessus des lois. La FIDH et l’AMDH, qui accompagnent les victimes et qui s’apprêtent à se constituer parties civiles à leurs côtés dans la procédure judiciaire, contribueront à ce que toute la lumière soit faite sur le sort réservé aux disparus», a déclaré Me Mariko, avocat des victimes.

    La tension autour de l’affaire Sanogo est palpable puisque le fils du juge d’instruction Karembé, qui est chargé de l’affaire des «bérets rouges disparus», a été agressé hier à la mi-journée sur le chemin de son lycée par trois individus munis d’armes blanches. Le jeune homme a été blessé au genou et aspergé par du gaz lacrymogène avant de se faire voler sa moto. Il serait hors de danger.

    Par ailleurs, ce mercredi, la première manifestation contre «la présence française à Kidal» a rassemblé un demi-millier de personnes dans le centre-ville au moment où Sanogo était présenté à son juge d’instruction.
  • Berlusconi chassé du parlement italien

    Berlusconi chassé du parlement italien

    Au centre de la vie politique italienne depuis 20 ans, Silvio Berlusconi a été chassé mercredi du parlement après une infamante condamnation pour fraude fiscale. Avec sa déchéance du Sénat, les affronts ne font que commencer pour le Cavaliere, qui n'est désormais plus à l'abri d'une incarcération.

    La perte de son siège de sénateur met à dure épreuve l'ego de Silvio Berlusconi. Le Cavaliere, qui se considère, avec de Gaulle et Churchill, comme "le plus grand homme d'État du siècle" et affirme avoir été "effleuré par le Seigneur", a perdu le sommeil depuis sa condamnation pour fraude fiscale le 1er août dernier. "Berlusconi souffre d'une névrose narcissique, explique dans le quotidien La Repubblica le psychanalyste Luigi Cancrini. Il est entièrement concentré sur sa propre image et, depuis quelques semaines, la réalité des faits ne cesse de contredire cette image." Trois cauchemars occupent les nuits sans sommeil du Cavaliere.

    La première épreuve est le vote de mercredi soir sur sa déchéance du Sénat. Berlusconi avait annoncé qu'il serait présent dans l'hémicycle et qu'il y prononcerait un "discours historique". Mais ses avocats lui ont expliqué qu'à l'issue du scrutin, le président du Sénat prononcerait la phrase rituelle : "Je prie les commis d'accompagner le sénateur Berlusconi hors de l'hémicycle." Plutôt que d'être expulsé manu militari tel un voleur de poules entre deux gendarmes, l'ancien président du Conseil a donc renoncé à cette intervention.

    "Un parcours de rééducation"

    Les affronts ne font pourtant que commencer pour le Cavaliere. Condamné dans les affaires Mediaset et Ruby, Berlusconi devra choisir dans quelques semaines entre les arrêts domiciliaires et les travaux d'intérêt général. Les arrêts domiciliaires sont très contraignants : Silvio Berlusconi ne pourrait pas quitter son domicile et devrait demander une autorisation aux magistrats chaque fois qu'il souhaite rencontrer quelqu'un. Mieux vaut donc opter pour les travaux d'intérêt général s'il souhaite continuer à diriger son parti Forza Italia. De nombreuses associations se sont déjà proposées pour accueillir l'ancien président du Conseil, pour cueillir des tomates ou laver des toilettes...

    Plus grave encore : Silvio Berlusconi devra rencontrer régulièrement un assistant social désigné par la magistrature et chargé de vérifier que le condamné effectue "un parcours de rééducation". En clair, Berlusconi devra exprimer son repentir pour conserver les avantages des arrêts domiciliaires. Une contrition impensable pour un homme qui clame son innocence et se déclare victime d'un "coup d'État de la magistrature".

    Casseroles judiciaires

    Mais la plus grande angoisse du Cavaliere est l'incarcération : la voiture de police qui vient le saisir à son domicile, l'arrivée à la prison San Vittore dans une nuée de photographes, la photo signalétique et les empreintes digitales, la cellule. "Je sais que plusieurs parquets n'attendent que ma déchéance pour demander mon arrestation", a-t-il confié aux membres de son premier cercle. Silvio Berlusconi ne risque pourtant pas la prison pour sa condamnation à deux ans pour fraude fiscale. Le code pénal prévoit pour ce délit et pour des condamnés de plus de 70 ans des peines de substitution. Mais mercredi soir, dès que sa déchéance du Sénat sera votée, Silvio Berlusconi perdra son immunité parlementaire (immunité relative, car le Parlement décide au coup par coup d'accorder ou non à la magistrature l'incarcération d'un parlementaire). En revanche, le coup de grâce pourrait venir des autres casseroles judiciaires du Cavaliere. Le code pénal italien prévoit en effet la prison ferme, quel que soit leur âge, pour les condamnés à des peines liées à la mafia, au terrorisme, aux crimes sexuels sur mineurs, et l'incarcération préventive lorsque le prévenu risque de détruire les preuves du procès. Or Silvio Berlusconi a déjà été condamné en première instance à sept ans de prison pour prostitution de mineur dans l'affaire Ruby. Dans le même procès, il est fortement soupçonné d'avoir entretenu des jeunes femmes pour les empêcher de témoigner. Deux cas de figure qui pourraient conduire à son arrestation. Chaque fois qu'une sirène de police retentira près de sa résidence de Arcore, le Cavaliere se demandera si son heure n'est pas arrivée. Le cauchemar ne fait que commencer.

    Berlusconi voit dans sa destitution "un deuil pour la démocratie"

    Avant le vote au Sénat le concernant, le Cavaliere s'est fendu d'un discours flamboyant à destination de ses partisans réunis dans une rue de Rome. "C'est un jour amer, un jour de deuil", a déclaré mercredi Silvio Berlusconi, la main sur le coeur, en sortant saluer ses partisans à Rome, peu avant un vote au Sénat sur sa destitution. "Aujourd'hui, en vous regardant dans les yeux, je vois que l'émotion n'est pas seulement la mienne, mais aussi la vôtre", a-t-il dit en remerciant les milliers de partisans rassemblés pour le soutenir devant sa résidence romaine.

    "C'est un jour de deuil pour la loi, le droit, la démocratie. (...) La magistrature communiste a ouvert la route à la conquête du pouvoir par la gauche", a poursuivi le Cavaliere en s'indignant d'avoir été l'objet de "57 procès" à son encontre, ce qui lui "a coûté beaucoup d'argent, beaucoup de temps". "Aucun leader politique n'a jamais subi une persécution comme celle que j'ai vécue", a dit l'ex-chef du gouvernement, évoquant même "un peloton d'exécution". "Le dirigeant du centre droit n'est plus sénateur", mais "même sans être parlementaire, on peut continuer à combattre pour notre liberté", a-t-il clamé devant ses partisans enthousiastes. "Je ne me retirerai pas dans un couvent, nous sommes ici, vous êtes ici, nous serons là", a-t-il martelé, tandis que ses partisans criaient "Silvio, Silvio".

    Les images de ce discours depuis une scène installée pour l'occasion étaient retransmises sur trois écrans géants dans la petite rue du Plebiscito, où il réside, tout près de la Piazza Venezia, en plein coeur de Rome. Parmi la foule rassemblée devant chez lui figuraient les fidèles d'entre les fidèles ainsi que sa jeune fiancée, Francesca Pascale, 28 ans, tout emmitouflée de noir. "Le Sénat de gauche, avec son pouvoir, a ordonné au temps d'être froid", a plaisanté Berlusconi, soucieux de se montrer toujours combatif et ironique.

    Le Sénat s'apprête à voter l'exclusion de l'ex-chef du gouvernement en raison de sa condamnation définitive à quatre ans de prison - dont trois déjà amnistiés - pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset.

  • Jeunes et enfants exécutés par la police congolaise

    Jeunes et enfants exécutés par la police congolaise

    L'Unicef et la Mission de l'ONU se disent «alarmés» par des allégations d'exécutions extrajudiciaires de jeunes et d'enfants à Kinshasa, où la police mène une vaste opération.

    Des "Kulunas-non cravatés", arrêtés puis assassinés par le régime de Kinshasa

    L'Unicef et la Mission de l'ONU s'inquiètent des dérapages rapportés dans le cadre d'une vaste opération de la police congolaise contre les délinquants. Cette préoccupation est née après qu'ils ont «reçu, au cours de ces derniers jours, des rapports préoccupants faisant état de la disparition et de l'assassinat de jeunes hommes et d'enfants dans certaines communes de Kinshasa», a déclaré à la presse Carlos Araujo, porte-parole intérimaire de la Mission de l'ONU (Monusco). «Selon les informations reçues qui sont en cours de vérification, au moins une vingtaine de personnes, dont 12 enfants, auraient été tuées. L'Unicef et la Monusco demandent que des mesures immédiates soient prises par les autorités congolaises, afin de mettre fin à ces actes», a-t-il ajouté.

    Exécutions publiques

    «Des policiers et autres agents de sécurité non autrement identifiés ont été mobilisés en vue de traquer, arrêter, torturer et parfois exécuter en public» les bandits présumés, écrit dans un communiqué le Réseau national des ONG des droits de l'Homme de la RDC (Renadhoc), qui estime à «plusieurs dizaines» le nombre de victimes. Responsables jugés L'Unicef et la Monusco appellent également à ce que des enquêtes soient menées et que les responsables de ces exactions soient jugés. Même requête chez le Renadhoc, qui demande en plus la création d'une «commission indépendante d'enquête sur les cas avérés d'exécutions sommaires» et la mise en place de «programmes cohérents» de réinsertion sociale. Les rapports d'exécutions et de disparitions coïncident «avec le début de l'opération Likofi (Coup de poing, en lingala), lancée le 15 novembre 2013 pour une durée de trois mois par les autorités congolaises, afin de juguler la délinquance urbaine», a souligné le porte-parole de l'ONU. La police de Kinshasa a lancé cette opération pour combattre le banditisme de jeunes désoeuvrés appelés «kuluna», qui depuis des années volent, agressent et tuent des habitants de la capitale congolaise. Des habitants affirment que la police s'est livrée à plusieurs exécutions de kuluna présumés. Le colonel Mwana Mputu, chef de la cellule média de l'opération, a formellement démenti mardi à l'AFP ces allégations, et souligné que s'il y avait «dérapage» il y aurait des «sanctions».

    «Le gouvernement est appelé à éradiquer la criminalité urbaine (...) en utilisant les moyens et méthodes qui respectent les droits de l'Homme», et les délinquants «doivent être arrêtés, traduits en justice et condamnés à des peines proportionnelles à leurs actes de gangstérisme répréhensibles», a plaidé le Renadhoc.
  • Mwetisation-Lumbetisation: Payés par le régime de Kinshasa, des Tontons Macoutes Haïtiens, terroristes et fauteurs de trouble ont été cueillis comme des fruits mûrs dans une grande réunion de Congolais à l'Université de Saint-Denis

    Mwetisation-Lumbetisation: Payés par le régime de Kinshasa, des Tontons Macoutes Haïtiens, terroristes et fauteurs de trouble ont été cueillis comme des fruits mûrs dans une grande réunion de Congolais à l'Université de Saint-Denis

    La France, pays des droits de l'homme n'est pas Haïti. Et les Tontons Macoutes n'ont pas le droit de faire la justice encore moins de s'en prendre à d'autres communautés résidentes en France. Le droit de se réunir en France est garanti par la Constitution. Les Congolais à l'instar d'autres communautés de France ont droit de se réunir. Hospitaliers par essence, les congolais ont toujours accueilli les étrangers chez eux y compris des Haïtiens fuyant la dictature. Peuple pacifique,mais face à un silence assourdissant sur les crimes contre l'humanité, crimes de guerre, assassinats, viols utilisés comme arme de guerre et 12 millions de morts en République démocratique du Congo, les congolais se sont réunis le samedi 23 novembre dernier à l'Université de Saint-Denis. Durant la réunion pacifique des congolais, les Haïtiens en mode operandi des Tontons Macoutes ont fait leur apparition: Cagoulés, surarmés, ils se sont permis d'user des bombes lacrymogènes pour gazer les 350 congolais qui se réunissaient de manière publique. Terroriser, saboter et perturber ainsi la réunion des congolais. Mêmes les enfants congolais qui avaient accompagné leurs parents étaient gazés! On reconnait là le mode operandi du macoutisme.

    Martin Sali (droite) de RCK

    Destinée à assurer la protection rapprochée du dictateur François Duvalier en Haïti, cette milice de plusieurs milliers d’hommes répondait à l'idée de Duvalier de faire de chaque Haïtien un défenseur de la « Révolution ». Ses membres, ne touchant aucun salaire, firent de l'extorsion et du crime organisé leurs moyens de subsistance. Ils se sont fait rapidement une sinistre réputation en raison des violations graves des droits de l’homme dont ils se sont rendus coupables contre les opposants politiques et les populations civiles (viols, tortures, meurtres, arrestations arbitraires, massacres…). L’extrême violence de ses membres et le recours aux superstitions favorisaient l'arbitraire du régime de Duvalier, muselant toute tentative d'opposition dans la population. Après la chute de la dictature duvaliériste, l'expression « macoutisme » sera employée pour désigner les régimes politiques qui s'appuient sur la corruption, tout en faisant usage de la violence contre les opposants et les civils. D'une manière plus générale, le macoutisme s'applique aussi à une forme de terrorisme institutionnel. Comble de malheur les Tontons Macoutes Haïtiens payés par le régime de kinshasa, passé le premier temps de la panique, ils ont été cueilli comme des fruits mûrs. Il y a eu Mwetisation-Lumbetisation-Mutakalisation-Nungutisation de fauteurs de trouble ! En effet, depuis trois ans, les congolais ont interdit des concerts des musiciens envoyés et payés par le régime de Kinshasa pour distraire les faibles d'esprit dans la communauté à Paris, Bruxelles, Londres...Affublés de titre humiliant de "BMW:Beer Music Wife", les congolais de l'étranger du monde entier, d'un commun accord, ont accepter de mettre fin à la musique distractive. Or il y a un mois, Alain Claude un pseudo-producteur Haïtien, sorti de nulle part, un véritable OVNI est financé par le régime de Kinshasa pour produire au Zénith à Paris, le 21 décembre prochain JB Mpiana, musicien Tippo Tip, collabo et griot de Joseph Kabila. Malgré des négociations pacifiques Alain Claude qui n'a jamais produit un concert pour ses compatriotes Haïtiens victimes de tremblement de terre fait le gros dos en narguant les congolais. L'argent de sang reçu d'un régime sanguinaire l'a fait perdre la tête. Les congolaisde France n'ont pas besoin d'un concert de JB Mpiana à Paris car dans la communauté les choses sont claires: "Ceux qui veulent se trémousser n'ont qu'à aller à Kingakati ". Face aux réticences de Congolais d'avoir un concert à Paris qui va briser la sérénité dans laquelle baigne les congolais depuis la fin des concerts dans les capitales européennes, Alain Claude avec l'argent de Kinshasa a engagé des Tontons Macoutes pour terroriser les congolais en pleine réunion. Sans doute les Tontons Macoutes se souviendront longtemps de leur raclée à l'Université de Saint-Denis.

    Reportage photos

    Samedi 23 novembre, amphithéâtre de l'Université de Saint-Denis, gazés par les Tontons Macouts Haïtiens, ces enfants congolais n'ont eu la vie sauve que grâce à la protection de leurs parents !

    Chapeau bas au Rassemblement des combattants Kongolais (RCK) et à tous les mouvements de résistance congolaise !

    Martin Sali, Lee Kongo, Myriam Chouchouna Kibilu

    Babin Masombo "Apolosa", Myriam Chouchouna Kibilu, Martin Sali, Lee Kongo

    Incroyable mais vrai, toute la crème de la résistance congolaise, les Résistants-Patriotes-Combattants étaient tous là ! La réunion des congolais à Saint-Denis était fédérative. Ceux qui espéraient dans des divisions byzantines entre Résitants-Patriotes-Combattants congolais face au fameux concert de JB Mpiana Tippo Tip, n'ont que leurs yeux pour pleurer, c'est comme un seul homme que tous s'étaient réunis à l'université de Saint-Denis

    Benazo Bénédiction Céleste "BBC"

    Le Colonel Odon Mbo avec son chapeau noir canadien.

    Le Général Ngando le crocodile de Londres en tenue de ville et en retrait avec son chapeau et ses lunettes d'intello, Berry Muekatone, le poète !

    L'avocate Anne Grecco reconnaissable parmi mille !

    Guy Gérard, grand combattant

    Patchély Mikobi, grand résistant !

    Boketsu Ier wa yambo, le prophète de la nation

    Rex kazadi de BPK

    De nombreux Résistants-Patriotes-Combattants ont souhaité gardé leur anonymat !

    L'université de Saint-Denis est une institution publique qui mérite respect, par quelle magie les Tontons Macoutes ont cru qu'en allant terroriser des paisibles congolais en pleine réunion , ils allaient s'en sortir ?

  • Matignon: Jean-Marc Ayrault lance son périlleux chantier de réforme fiscale

    Matignon: Jean-Marc Ayrault lance son périlleux chantier de réforme fiscale

    Jean-Marc Ayrault recevra lundi syndicats et patronat pour lancer sa grande réforme fiscale.

    En commençant à recevoir syndicats et patronat, lundi 25 novembre, Jean-Marc Ayrault pose la première pierre de son périlleux chantier de remise à plat du système fiscal, sous l'œil sceptique de l'opposition, qui y voit un "coup politique" du premier ministre pour sauver sa tête à Matignon. Force ouvrière (FO) ouvrira le bal de ces consultations lundi matin, suivi par la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la CFTC, puis par le patronat (UPA et Medef) l'après-midi. Cette initiative à haut risque a créé la surprise mardi, lorsqu'il l'a annoncée dans Les Echos.

    Informé tardivement sur une réforme qui le concerne pourtant au premier chef, le ministre de l'économie, Pierre Moscovici, s'est dit dimanche "totalement en phase avec le premier ministre" et a assuré que "Bercy prendra toute sa place dans la réforme fiscale". En déplacement en Chine, M. Moscovici ne sera cependant pas présent lundi, mais il s'agira alors surtout de "fixer le cadre du processus", a-t-on précisé à Matignon.

    PAS DE HAUSSE D'IMPÔTS EN 2015

    Le premier ministre promet "des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles" en matière d'impôts, mais veut aussi parler du "financement de la protection sociale, de la dépense publique, d'investissements, d'emploi, de formation professionnelle, de pouvoir d'achat". Son calendrier : des décisions "à l'été 2014", pour une "première étape traçant des perspectives" inscrite dans le budget 2015.

    François Hollande a précisé que la réforme fiscale, dans sa totalité, prendrait "le temps nécessaire, c'est-à-dire le temps du quinquennat". La première étape, en 2015, se fera "à prélèvements obligatoires constants", sans hausses d'impôts, a promis M. Ayrault. Mais pas question de revenir sur les hausses de TVA prévues au 1er janvier, destinées à financer la baisse du coût du travail.

    Alors que le sort de l'écotaxe bretonne est encore en suspens, le premier ministre a par ailleurs déterré une promesse de campagne de François Hollande : la fusion, complexe, de l'impôt sur le revenu (IR) et de la CSG, présentée comme une "piste" par M. Ayrault.

    UN IMPÔT SUR LE REVENU PLUS PROGRESSIF

    A gauche, à droite et chez les partenaires sociaux, la nécessité d'une réforme fiscale n'est pas contestée. Mais chacun n'a pas la même priorité. La CGT souhaite, comme FO, un impôt sur le revenu plus progressif. Face au "ras-le-bol fiscal", la CFDT juge urgent qu'on rappelle aux contribuables que l'impôt sert à financer les écoles, les hôpitaux, etc.

    Pour FO et la CFDT, le renforcement de l'impôt sur le revenu doit être "une colonne vertébrale de la réforme". La CFE-CGC est hostile à la fusion IR-CSG, qui pénalisera avant tout "les classes moyennes", selon le syndicat de cadres. Côté patronal, le Medef demande une baisse générale du niveau des prélèvements obligatoires.

    Pour l'heure, les Français, favorables à 54 % à une fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG, ne sont qu'à peine un tiers à penser que le premier ministre est en mesure de mener à bien la réforme fiscale qu'il a initiée, selon un sondage IFOP pour Le Figaro. Pour 50 % des sondés, cette grande réforme se traduirait par une augmentation de leur fiscalité, pour 35 % par une stabilité et pour 12 % par une diminution.

    "COUP POLITIQUE"

    Chez les politiques, dont les groupes seront reçus à partir de jeudi par M. Ayrault, l'UMP doute de la sincérité du premier ministre. "Je crains que cette annonce de M. Ayrault ne soit qu'un coup politique destiné à lui faire sortir la tête de l'eau", a résumé dimanche Xavier Bertrand. "Je ne cautionnerai pas un projet qui ne prévoit pas d'abord une baisse massive des impôts pour rendre du pouvoir d'achat aux entreprises et aux ménages, qui sont aujourd'hui écrasés", a prévenu Jean-François Copé.

    "Je ne crois pas du tout dans cette grande réforme, elle ne sera pas faite : quand on lance un grand débat comme ça, c'est pour refermer le couvercle", a réagi dimanche soir la présidente du Front national, Marine Le Pen. Elle a jugé "véritablement scandaleux" que le FN, qui ne dispose pas de groupe parlementaire, ne soit pas reçu par Jean-Marc Ayrault.

    Pour le président du MoDem, François Bayrou, la réforme est "une diversion" de M. Ayrault qui "avait le sentiment qu'il ne pouvait plus bouger". Le premier ministre entend surtout "se sauver lui-même à la tête de ce gouvernement : c'est plus un coup politique qu'une vraie réforme", a aussi estimé le député écologiste indépendant Noël Mamère. "Si c'était un coup d'éclat de Jean-Marc Ayrault, tout le monde serait déçu très très vite, et donc ce serait un risque énorme que personne n'a envie de prendre", a rétorqué dimanche Eduardo Rihan-Cypel, porte-parole du PS.

    De son côté, Jean-Luc Mélenchon veut bien "faire l'effort de prendre au sérieux" cette annonce de remise à plat fiscale, mais avertit que si c'est "un tour de passe-passe", il "lui en cuira", dans une interview à Direct Matin. Pour le coprésident du Parti de gauche, qui organise dimanche prochain "une marche pour la révolution fiscale", il s'agit "de crier notre refus de l'augmentation de la TVA", mais aussi de "peser" sur cette réforme, en gardant à l'esprit deux principes : "L'impôt doit être général : tout le monde doit payer.

    Ensuite, il doit être progressif." "Entreprises ou particulier : qui gagne le plus paye le plus !" lance-t-il.
  • Main mise de Kigali: Après le désistement de Léonbitch Kengo, le controversé Théophile Mbemba Fundu, pressenti Premier ministre de l'incohésion nationale

    Main mise de Kigali: Après le désistement de Léonbitch Kengo, le controversé Théophile Mbemba Fundu, pressenti Premier ministre de l'incohésion nationale

    Chassés par la grande porte avec la vaillante victoire des Fardc sur les miliciens tutsi rwandais, ces derniers veulent revenir par la fenêtre en République démocratique du Congo. A l'issue du grand colloque pompeusement nommé "Concertations nationales" organisé au Palais du peuple par le Pprd-Mp et affidés, il a été question d'un gouvernement d'union nationale qui devra consacrer l'échec du second hold-up électoral d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati est incapable de diriger le Congo malgré sa tricherie électorale. Paul Kagamé, le nazi de Mille collines à proposer à son Proconsul Joseph kabila qui règne par défi au Congo-Kinshasa de nommer Léonbitch Kengo comme Premier ministre. Sauf que le dinosaure et Premier ministre de Mobutu Sese Seko vient de décliner la proposition évoquant les raisons de santé.

    Léonbitch Kengo, le célèbre édenté de la Gare du Nord.

    En effet, l'édenté de la Gare du Nord à Paris n'a pas que les problèmes des dents, à 78 ans Léonbitch Kengo est un homme plein de bobos. L'opposant de la 25è heure, le faux-opposant qui s'était présenté comme candidat-président de la République pour mieux fragiliser l'opposition, n'avait obtenu que 4%, c'est tout dire de la popularité de l'individu. Mais malgré son cuisant échec, le célèbre édenté de la gare du Nord avait repris son perchoir du Sénat comme s'il n'y avait pas eu les élections le 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo. Léonbitch Kengo a décliné la proposition de devenir Premier ministre. C'est à prendre toujours avec des pincettes.

    Avec le désistement de Kengo, Kigali a jeté son dévolu sur son autre homme de main: Théophile Mbemba Fundu !

    C'est un secret de polichinelle que Théophile Mbemba Fundu roule pour les Rwandais. Théophile Mbemba Fundu est le parrain de mariage de Bizima Karamuhento. Tout individu a droit de louer sa maison à qui il veut. C'est un droit fondamental et une liberté inaliénable. Mais lorsqu'on a été Ministre de l'intérieur d'un pays, il y a de choses que l'on ne se permet plus. En effet, le lundi 30 août 2010, Réveil FM International après une vaste investigation avait découvert que Théophile Mbemba Fundu di Luyindu louait sa villa sise sur l'avenue Uvira au n°3 dans la Commune de la Gombe à Monsieur Amandin Rugira, ambassadeur du Rwanda en République démocratique du Congo. La résidence officielle de l'ambassadeur du Rwanda appartient encore à Théophile Mbemba Fundu. Cette résidence se trouve à proximité du Grand Hotel de Kinshasa. Elle aurait appartenu sous la deuxième république mobutienne à la Banque Commerciale du Zaïre (BCZ).

    Le comble est que, d'après les fins limiers de Réveil FM International, tous les soirs, celui qui n'était plus qu'un Député de l'AMP, parti-Etat, Théophile Mbemba Fundu se rendait chez son locataire sans doute pour y jouer aux cartes ? Peut-être aux dames ?

    Parlait-il avec son locataire du rapport de Nations-Unies sur le génocide commis par des Rwandais en République démocratique du Congo ?

    Le parcours sinueux de Théophile Mbemba Fundu di Luyindu est intéressant pour plus d'un Congolais. Dans les années 90 contre le régime Mobutu, il fut l'un des ténors de l’opposition radicale incarnée par la plate forme USORAL - Union Sacrée de l’Opposition Radicale et Alliée.

    En 1997, quelques jours après la chute du Maréchal Mobutu et la prestation de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila en qualité de chef de l’Etat, Théophile Mbemba Fundu est contacté et approché par Déogras Bugera de l'AFDL, qui finira par le faire nommer "Gouverneur" de la ville de Kinshasa, poste que convoiter Rochereau Tabu Ley, qui réclamait à cor et à cri ce poste.

    On se souviendra de ce que le 16 janvier 2001, jour de l’assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila au Palais de Marbre à Kinshasa, Louis Michel "Big Loulou", l'ex-commissaire européen était le premier à l'annoncer sur les ondes des médias étrangers, comme si on peut se réjouir de l'assassinat d'un chef d'Etat, qu'on ne l'aime ou pas. Après l'annonce mensonger de Dominique Sakombi buka lokuta sur M'zée Laurent-Désiré kabila, Théophile Mbemba Fundu, gouverneur de la ville de Kinshasa, avait invité, par le biais de la très officielle RTNC, ses administrés Kinois au calme en soutenant que le chef de l’Etat n’était que blessé: "Mokonzi azoki pota ya Moke" et qu’il avait été transféré à Harare au Zimbabwe pour y suivre des soins appropriés.

    Le 12 mars 2001, Théophile Mbemba Fundu devient le premier directeur de cabinet de Joseph Kabila qui venait lui-même de succéder à M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier de la même année.

    Lors de l'instauration du gouvernement 1+4=0 ( un régime monstrueux dit de 1+4 égal zéro disent les Congolais: un Président de la République assisté de 4 Vice-présidents), issu du dialogue intercongolais de Sun-City, en Afrique du Sud. Théophile Bemba Fundu devient le ministre de l'intérieur, décentralisation et sécurité.

    Lors du double meurtre de Mombele à Kinshasa le 2 novembre 2005, qui a coûté la vie au confrère journaliste de Référence Plus, Franck Ngycke Kangundu et Hélène Mpaka sa compagne de vie, les politiques originaires de la province du Bandundu, du Kwilu-Kwango, tout comme l’infortuné journaliste, seront stigmatisés par la population. En tête, Théophile Mbemba Fundu en sa qualité de ministre de l’Intérieur, Décentralisation et de la Police ; Mme Marie-Ange Lukiana Mufwancol, 1ère adjointe au Secrétaire général du PPRD, le parti présidentiel; Jean Kimbunda Mudikela, gouverneur de Kinshasa...

    Dès le lendemain du double meurtre de l’avenue de Ngaliema, les Gouvernementaux se pressent de présenter des «tueurs». La veille, le ministre de l’Intérieur Théophile Mbemba a offert comme à son accoutumée une prime de 5.000 dollars à qui amènerait mort(s) ou vif(s) le(s) coupable(s) ou donnerait un renseignement pouvant conduire à la capture de la bande.

    La police passe aussitôt aux aveux. «Les jeunes arrêtés n’ont rien à voir avec l’assassinat du journaliste et de sa femme», déclare un porte-parole. Ils sont immédiatement remis en liberté. Le «chasseur de prime» qui a «vendu la mèche» est mis aux arrêts pour escroquerie et tentative d’escroquerie. Échec de Théo et ses sbires.

    Pour calmer les esprits, le gouvernement congolais va débourser 6.000 dollars , en plus d’une gigantesque chapelle ardente dressée à la Place YMCA en pleine cité africaine de Matongé pour rendre les derniers hommages à Franck et son épouse. Les commanditaires et les assassins n'ont jamais répondus de leur crime.

     

    Théophile Mbemba Fundu à la primature congolaise, c'est Kigali qui continuera à gouverner par son pion interposé !
  • Nucléaire iranien : Les principales mesures de l'accord entre l'Iran et les grandes puissances à l'ONU-Genève

    Nucléaire iranien : Les principales mesures de l'accord entre l'Iran et les grandes puissances à l'ONU-Genève

    La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, son homologue iranien Mohammad Javad Zarif et la délégation iranienne, le 24 novembre 2013 à Genève

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et le secrétaire d'Etat américain John Kerry se serrent la main après un accord à Genève sur le nucléaire, le 24 novembre 2013

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius se congratulent après un accord à Genève sur le nucléaire, le 24 novembre 2013

    INTERNATIONAL - L'accord scellé entre l'Iran et les grandes puissances dimanche 22 novembre pour contenir le programme nucléaire iranien a été salué par de nombreux acteurs de la scène internationale.

    Pour l'heure, seul Israël a exprimé un véritable mécontentement. L'État hébreu a en effet qualifié cet accord valable six mois de "grande victoire diplomatique" pour Téhéran. L'entente sur le nucléaire iranien est une "erreur historique", rendra "le monde plus dangereux" et "offre exactement ce que l'Iran voulait", a déploré Benjamin Netanyahou.

    Un point de vue que les États-Unis ne partagent pas. Pour preuve, la Maison-Blanche a salué dimanche cette première étape et publié sur son site internet un communiqué détaillant sous formes de puces le contenu de l'accord temporaire obtenu à Genève.

    Les engagements de l'Iran

    À en croire ce document diffusé par l'administration américaine, l'Iran s'est principalement engagé à :

    • Mettre un terme à l'enrichissement d'uranium supérieur à 5%

    • Neutraliser son stock d'uranium enrichi à près de 20%

    • Ne pas construire de nouvelles structures et centrifugeuses permettant l'enrichissement d'uranium

    • Autoriser l'accès quotidien aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique des sites nucléaires de Natanz et Fordow, des centrifugeuses, des mines et sites d’exploitation d'uranium

    Les mesures de compensation

    Si tout cela est respecté par l'Iran, les pays du 5+1 (États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France et Allemagne) s'engageraient en échange à appliquer les mesures d'apaisement suivantes, pendant les 6 mois où cet accord est valable:

    • Ne pas imposer de nouvelles sanctions liées au nucléaire

    • Lever certaines sanctions sur l'or et d'autres métaux précieux, le secteur automobile et les exports pétrochimiques

    • Rendre possible des réparations et des inspections de sécurité pour certaines compagnies aériennes iraniennes

    • Débloquer 4,2 milliards de dollars (3 milliards d'euros) provenant des ventes du pétrole — actuellement restreintes — sous formes de versements périodiques

    • Faciliter, pour le bien du peuple, les transactions humanitaires comme l'achat de nourriture, de matières premières agricoles et de médicaments.

     

    Le communiqué américain rappelle cependant que toutes ces contreparties sont relatives. Elles permettront uniquement à l'Iran d'accéder à 7 des 100 milliards de dollars provenant d'échanges avec l'international, actuellement bloqués par des sanctions.
  • ONU-Genève: Entente nucléaire historique entre les puissances mondiales

    ONU-Genève: Entente nucléaire historique entre les puissances mondiales

    Un accord qui surgit au cœur de la nuit. Après cinq jours de négociations marathon, l'Iran et le groupe dit "5 + 1" (États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France et Allemagne) ont mis au point un plan d'action sur le nucléaire iranien. Contrôle contre levée des sanctions internationales...

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif (g), Catherine Ashton (c), John Kerry et Laurent Fabius après l'accord sur le nucléaire, le 24 novembre 2013 à Genève

    GENÈVE - L'Iran a conclu une entente nucléaire d'envergure historique avec les États-Unis et cinq autres puissances mondiales dimanche, dans ce qui se veut le développement le plus significatif entre Washington et Téhéran après plus de trois décennies de brouille entre les deux nations.

    Cet accord intérimaire oblige l'Iran à mettre un frein à ses activités nucléaires en échange d'une réduction limitée et graduelle de sanctions à l'endroit de la république islamique.

    L'entente émane de l'élan issu du dialogue amorcé lors de la réunion annuelle des Nations unies en septembre dernier, incluant une conversation téléphonique d'une durée de 15 minutes entre le président américain Barack Obama et le nouveau président iranien, Hassan Rouhani.

    Il s'agit d'un jalon marquant entre les deux pays, qui ont rompu leurs relations diplomatiques il y a 34 ans lorsque la révolution islamique qui s'installait alors en Iran a mené à une invasion de l'ambassade des États-Unis à Téhéran. Depuis ce jour, les liens entre les deux pays ont varié de froids à hostiles — jusqu'aux récents échanges entre les deux présidents.

    Lors d'une déclaration officielle à la Maison-Blanche, samedi soir, le président Barack Obama a déclaré que cette entente représentait «un important premier pas» et «un nouveau chemin» vers un monde plus sécuritaire. Selon M. Obama, l'accord inclut des «contraintes substantielles» à l'endroit de l'Iran et lui bloque l'accès le plus probable vers la fabrication d'une bombe nucléaire.

    Un communiqué de la Maison-Blanche décrivait l'entente nucléaire de «pas initial, d'une durée de six mois».

    De façon plus spécifique, le communiqué précise que l'entente limitera les stocks existants d'uranium enrichi de l'Iran, qui peut être transformé en matière fissile servant à fabriquer des ogives atomiques. Il ajoute que le programme nucléaire iranien sera sujet à «une transparence accrue et une surveillance à grande échelle».

    En échange, le communiqué a promis une «réduction (des sanctions) limitée, temporaire, ciblée et réversible» à l'endroit de l'Iran, tout en ajoutant que «la structure des importantes sanctions pétrolières, bancaires et financières demeurait en place».

    Le communiqué précise aussi que toute réduction limitée des sanctions sera révoquée et de nouvelles pénalités seront imposées si l'Iran ne respecte pas ses engagements.

    Ce consensus survient après presque dix ans d'efforts internationaux vains pour mettre fin à l'expansion du programme nucléaire iranien. Téhéran insiste sur le fait que son programme a des visées pacifiques et non pour objectif de construire des armes nucléaires.

    Les négociations entre les deux clans semblaient s'être embourbées, dimanche matin, malgré l'intervention personnelle du secrétaire d'État américain John Kerry et d'autres ministres des Affaires étrangères, dont la présence avait soulevé des espoirs d'une solution.

    Les deux parties s'étaient limitées à dire que les négociations se concentraient sur la structure précise des textes qui pourrait s'avérer essentielle dans la formation d'une entente qui conviendrait aux deux camps.

    Le sous-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait notamment décrit les négociations comme se trouvant «dans leur onzième heure», soit que la majorité des problèmes étaient réglés, mais qu'un accord n'était pas encore conclu. S'adressant à des journalistes, M. Araghchi avait confié que les deux parties s'étaient entendues sur 98 pour cent de la version préliminaire, mais que les 2 pour cent restants étaient très importants pour son pays.

    Le but était de parvenir à un accord pour geler le programme nucléaire iranien pendant six mois, tout en offrant aux Iraniens un relâchement limité des sanctions économiques.

    Tout en se disant prêts à accepter des compromis, les Iraniens portaient attention aux critiques de la part des tenants de la ligne dure, à Téhéran, qui s'opposent aux ententes avec les États-Unis.

     

    M. Kerry et ses homologues de la Russie, de la Grande-Bretagne, de la France, de la Chine et de l'Allemagne avaient rejoint les discussions à Genève, après que les Affaires étrangères iraniennes et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton eurent fait état de progrès sur l'enrichissement et d'autres dossiers, vendredi.