• L'hebdo "Humanité Dimanche" titrait: Freddy Mulongo, le rebelle des ondes !

    L'hebdo "Humanité Dimanche" titrait: Freddy Mulongo, le rebelle des ondes !

    Le temps appartient à Dieu et nous file entre les doigts ! Pour un exploit s'en était un et l’hebdomadaire "Humanité Dimanche" avait dépêché son journaliste pour m'interviewer. Avec la plateforme africaine et quelques amis Français, en tant que coordonnateur et animateur d'Afrik en ondes, une radio mondiale provisoire, nous avions émis depuis la Fête de l'humanité en diffusant en ondes courtes durant trois jours du 14 au 16 septembre 2007 au parc départemental de la Courneuve. Les radios africaines francophones de la zone ouest et du centre avaient repris les émissions depuis la fête de l'huma !

    Humanité Dimanche: Freddy Mulongo, le rebelle des ondes.

    A peine arrivée à Paris au mois de mars 2007, après avoir été extirpé de Kinshasa en République démocratique du Congo, la plate forme africaine nous confiait cette lourde responsabilité. Président des radios communautaires de la République démocratique du Congo, ayant appris notre départ du pays, pour avoir dénoncé les fraudes électorales lors des élections Louis Michel 2006, le régime de Kinshasa avec ses sous-fifres Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) et son frère de tribu, Toussaint Tshilombo Send, l’éphémère ministre de l'information de Joseph Kabila dans une coterie du tunnel, dans un complotisme hors pair accusèrent Réveil FM de radio anti-pouvoir. Pour masquer leurs forfaits, en grande pompe, Toussaint Tshilomba annonça la fermeture de 22 chaînes de télévision et 16 stations de radio interdites de diffusion à Kinshasa pour des raisons farfelues. Réveil FM fut ajouté en dernière minute sur la liste avec un piège à cons, espérant que j'allais retourner au Congo pour défendre la liberté d'expression qui m'est très cher et exiger la réouverture sans condition de Réveil FM. Nous avions décidé la fermeture de la première radio communautaire de Kinshasa plutôt d'aller courber l'échine aux imposteurs. L'arrêté de Toussaint Tshilombo fut signé un mois après notre prestation à la fête de l'huma. Et de tous médias suspendus seul Réveil FM n'a pas été rétabli dans ses droits !

    Ci-dessous l’arrêté et la liste des médias sanctionnés :

    Arrêté ministériel n°0024/CAB/MIN.INFO.PRES & Com. Nat/2007 du 20 octobre portant interdiction de diffusion des entreprises privées du secteur audiovisuel non en règle émettant en RDC

    Vu la Constitution de la République ;

    Vu la loi n° 096-002 du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de la presse, spécialement en ses articles 9, 52, 56, 57, 59,60, 61, 87, 89 et 90 ; Vu l’Ordonnance n° 07/001 du 05 février 2007 portant nomination des Ministres d’Etat, Ministres et Vice-Ministres, du Gouvernement de la République Démocratique du Congo ;

    Vu l’Ordonnance n° 07/017 du 03 mai 2007 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les Membres du Gouvernement ;

    Vu l’Ordonnance n° 07/017/018 du 16 mai 2007 fixant les attributions des Ministères, spécialement en son article 1er point 16.

    Vu l’arrêté ministériel n°04/MIP/020196 du 26 no­vembre 1996 portant mesures d’application de la loi n° 96-002 du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de presse pour les entreprises de presse audiovisuelle ;

    Vu l’Arrêté interministériel n° CAB/MINI PRESS & INFO/1958/2005 et n° 069/CAB/MIN/FI-NANCES/2005 du 04 juillet portant fixation des taux de droits, taxes et redevances à percevoir à l’initiative du Ministère de la Presse et Information :

    Considérant les mesures d’assainissement de l’espace médiatique prises par le Gouvernement en mars 2007 ; Considérant le non respect des conditions légales de diffusion des entreprises privées du secteur audiovi­suel ; Considérant le rapport technique du Secrétariat Gé­néral à l’Information, Presse et Communication Na­tionale ; Considérant l’expiration du délai accordé aux entreprises privées du secteur audiovisuel de se conformer au prescrit de l’article 57 de la loi n°96-002 du 22 juin 1996 ; Vu la nécessité ;

    Arrêté :

    Article 1er : Sont interdites de diffusion sur toute l’étendue du Territoire National, les entreprises privées du secteur audiovisuel dont les noms suivent : (Liste en annexe) ;

    Article 2 : Toutefois, en vue d’un meilleur assainissement de l’espace médiatique, le présent arrêté porte d’abord sur la ville de Kinshasa (annexe I et II) et sera pro­gressivement modifié et complété pour s’étendre sur l’ensemble du Territoire National.

    Article 3 : Le Secrétaire Générale à l’Information, Presse et Communication Nationale est chargée de l’exécution du présent Arrêté qui entre en vigueur à la date de sa signature :

    Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007

    Annexe I et II

    Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

    1. Horizon 33

    2. Canal Congo Télévision (CCTV)

    3. Mirador TV

    4. Molière TV

    5. Canal 5

    6. Planète TV

    7. Chanel Media Broadcasting (CMB Digi)

    8. Couleurs TV

    9. Brt Africa TV

    10. Hope TV

    11. Nzondo TV New Look

    12. Canal Kin Télévision (CKV)

    13. Radio Télévision Message de Vie (RTMV)

    14. Studio Sango Malamu

    15. Global TV

    16. Radio Lisanga TV

    17. Raga Plus

    18. Radio Télévision La Voix de l’Aigle

    19. Radio Télévision Assemblée Chrétienne de Kinshasa (RTACK) 20. Numerica TV

    21. Canal Futur TV

    22. Télé Sentinelle

    Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007

    Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

    1. Radio Horizon 33

    2. Radio Télévision Assemblée Chrétienne de Kinshasa (RTACK)

    3. Radio Liberté Kinshasa (Ralik)

    4. Brtafricafm

    5. Radio Tam Tam

    6. Radio Télévision Message De Vie (RTMV)

    7. Radio Kintuadi

    8. Radio Méthodiste Lokole

    9. Radio Lisanga

    10. Radio Sango Malamu

    11. Radio Canal Futur

    12. B-One Radio FM

    13. Radio Media Sud Vision

    14. Radio Télé Kin Malebo

    15. Radio Elykia

    16. Radio Réveil FM

    Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007

     

    La fête de l'Humanité, communément appelée fête de l'Huma, est un événement organisé tous les ans par le journal L'Humanité au cours du second week-end de septembre. C'est une fête politique où le Parti communiste français et les divers groupements de gauche sont fortement représentés. Outre les activités politiques, la Fête comprend de nombreuses activités culturelles et de divertissement. Son édition 2010 a attiré environ 600 000 visiteurs.
  • Sacré Charlot: Symphonie de mensonges de Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national et Goebbels de Joseph Kabila !

    Sacré Charlot: Symphonie de mensonges de Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national et Goebbels de Joseph Kabila !

    Alors que des diverses crises enchevêtrées et problèmes sociétaux étouffent le Congo, Lambert Mende Omalanga, le Goebbels de Joseph Kabila ne trouve rien à faire, prend des médias en otage pour ses oukases contre les congolais de l'étranger qui ont bloqué la machine du concert politique de JB Mpiana Tippo Tip. Banaliser une vaillante marche de 7000 Congolais à Paris à 200 personnes, la méga victoire face à un concert politique de propagande d'un régime dictatorial doit-il mener à une affaire d'état ? Pourriture de la République, Lambert Mende Omalanga prend les Congolais pour des nigauds ! Avec 23 billets vendus à la Fnac et 300 billets distribués gratuitement dont 100 étaient entre les mains de Résistants-Patriotes-Combattants, comment JB Mpiana allait-il remplir le Zénith pour son concert politique maquillé en pseudo concert caritatif ? Traiter de terroristes, des Résistants-Patriotes-Combattants congolais qui n'ont appliquer que leur droit de défense de la patrie, est une provocation. Sacré charlot, tourneur et retourneur de vestes, versatilr, fieffé menteur, fossoyeur et inconscient de la République, Lambert Mende Omalanga est un troubadour !

    Sacré Charlot, Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national et Goebbels de Joseph Kabila

    Arme de destruction massive, la musique congolaise faite par des griots du régime dictactoral de Kinshasa, est interdite en Europe et dans les autres continents jusqu'à la libération totale des institutions républicaines prises en otage par un groupe des mafieux, politicailleurs, ventripotents.

    Lambert Mende Omalanga comme tout collabo aura sa récompense !
  • Mafia et Collaborationnisme: Passeport du faussaire JB Mpiana Tippo Tip !

    Mafia et Collaborationnisme: Passeport du faussaire JB Mpiana Tippo Tip !

    Fieffé menteur JB Mpiana, griot et troubadour du régime de Kinshasa est un faussaire. Pour se remonter un peu le moral après l'interdiction de son fameux concert politique financé par Joka et ses sbires JB Mpiana dont le défi contre les Résistants-Patriotes-Combattants ne fasse toujours pas. D'après nos fins limiers de Kinshasa, une fois que l'arrêté préfectoral d'interdiction a été rendu public le jeudi 19 décembre 2013, à Kinshasa, l'ambassade de France a annulé les 41 visas. C'est ce qui fait que JB Mpiana et ses Magorodos ne sont pas venus à Paris. Pire dans ces documents que nous publions, nous nous rendons compte que dans sa collaboration avec le régime des joséphistes, dans deux passeports différents JB Mpiana prouve à dessein qu'il est un notoire faussaire. Dans le premier JB Mpiana Tshituka né le 02 juin 1967 s'est fait octroyé un passeport valable du 26 février 2001 au 25 février 2004, à Bruxelles en Belgique alors qu'il n'y réside pas, signé par Madame Rosette Mossi Nyamale 1ère secrétaire d'ambassade. N'étant pas résident en Belgique son passeport devrait lui être délivré à Kinshasa en République démocratique du Congo. A l'étranger, l'ambassade délivre un Sauf conduit ou un Tenant lieu de passeport. Et dans ce même passeport à la page Visas 11, JB Mpiana a une carte de séjour temporaire française valable du 27 mars 2001 au 26 mars 2002. JB Mpiana résiderait Chez Monsieur Tassin Roger au 13 Boulevard Jacques Copeau 95200 à Sarcelles. Et cette carte de séjour lui donnerait droit au travail. JB Mpiana n'a jamais résidé en France.

    On ne sait pas encore quel genre de passeport JB Mpiana a présenté dernièrement à l'ambassade de France pour son visa ? Passeport-biométriques certes, réside-t-il toujours à Sarcelles ? C'est qui est sûr est que Raymond Tshibanda le ministre des Affaires étrangères d'alias Joseph kabila sur instruction de la haute hiérarchie s'est investi pour l’obtention des 40 musiciens. Or aucun groupe musical congolais n'a plus de 15 personnes. En allant narguer les congolais de l'étranger à la RTNC en bon fieffé menteur, JB Mpiana s'est offert en spectacle ! Même le Vuvuzélateur national Lambert Mende Omalanga est venu à son secours!

    A Réveil FM International, nous sommes serein. D'après nos fins limiers, nous savions que le concert n'aurait pas lieu. Mais JB Mpiana Tippo Tip en jouant au vantard malgré son cuisant échec, cela nous intrigue. Le troubadour du régime a cru aux assurances de petits fonctionnaires, en faisant sa tournée dans des ministères jusqu'au Palais du peuple chez Aubin Minaku, JB Mpiana a cru qu'il peut narguer impunément les Congolais de l'étranger sans retour de la manivelle. Sans ambages, JB Mpiana va finir par vendre les makasu au grand marché de Kinshasa. Et JB Miana a toujours collaboré avec le régime des mammouths joséphistes. Lorsqu'il clame qu'il ne fait pas de la politique, c'est un faux.

    JB Mpiana est un griot collabo du régime d'oppression, d'occupation, d'usurpation et d'imposture de Kinshasa !
  • Francophonie: Depuis le sommet de Kinshasa où il a fait le forcing pour son adhésion, le Qatar ne paie pas ses contributions !

    Francophonie: Depuis le sommet de Kinshasa où il a fait le forcing pour son adhésion, le Qatar ne paie pas ses contributions !

    L'émir du Qatar, Hamed Ben Khalifa Al-Thani, et François Hollande à Doha, le 23 juin.

    Le Qatar ne s'est pas acquitté de ses contributions obligatoires à l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), ni lors de son adhésion en 2012 ni ultérieurement. Tel est ce qui ressort de l'état des versements établi par l'OIF en cette fin d'année.

    Ces contributions s'élèvent à 600 000 euros par an, un montant presque dérisoire pour la riche monarchie du golfe Persique. Les autorités de Doha contestent la méthode de calcul de ces contributions, basée sur la richesse nationale des pays membres, selon un barème proche de celui du système onusien. Elles refusent de s'acquitter de leurs dettes tant qu'elles ne seront pas revues à la baisse.

    Affichant de grandes ambitions pour la promotion du français dans le monde, le Qatar avait réussi à intégrer l'OIF, en octobre 2012, lors de son sommet organisé à Kinshasa, en République démocratique du Congo. A l'issue d'un intense lobbying auprès des pays africains, l'émirat avait même réussi à obtenir le statut de « membre associé » sans passer par celui d'observateur normalement dévolu, dans un premier temps, à tout nouveau venu dans l'organisation.

    Deux écueils du XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa: le second hold-up électoral d'alias Joseph Kabila et l'adhésion du Qatar comme membre.

    Peu de francophones au Qatar

    Cette adhésion rapide avait surpris tous les observateurs, le Qatar ayant certes, outre un campus de HEC, deux lycées français et une radio francophone pour les expatriés mais guère de francophones parmi sa population, qui compte 1,8 million d'habitants dont 1,5 million sont des ouvriers immigrés. Mais Doha promettait de financer l'ouverture d'établissements d'enseignement en français, dans le Golfe arabo-persique, le Maghreb et en Afrique subsaharienne.

    Le Qatar s'est contenté, à titre de contribution volontaire à l'OIF, de verser 200 000 euros pour l'organisation du forum de la langue française de Québec en juillet 2012 et moitié moins pour les Jeux de la francophonie début septembre.

    Faut-il voir dans cette parcimonie et dans ce refus de verser le dû à l'OIF la conséquence d'un rafraichissement des relations bilatérales entre Paris et Doha ? La monarchie qatarie était l'alliée de la France sous la présidence de Nicolas Sarkozy mais plusieurs sujets de friction sont apparus sous Français Hollande, comme celui du fonds controversé d'aide aux banlieues, le lycée privé Voltaire de Doha (changements de gestionnaires et tentatives de censure des programmes), et le Mali, où le Qatar a été accusé de financer les groupes islamistes du nord du pays.

    A Kinshasa, la charte de la francophonie a été violée.

  • 20'000 chrétiens à Strasbourg pour la rencontre de Taizé

    20'000 chrétiens à Strasbourg pour la rencontre de Taizé

    Quelque 20'000 jeunes chrétiens de toute l'Europe se sont donnés rendez-vous en Alsace pour la 36e rencontre organisée par la communauté œcuménique de Taizé.

    Une photo de l'arrivée des jeunes à Strasbourg

     

    La 36e rencontre européenne de jeunes chrétiens, organisée par la communauté oecuménique de Taizé, a débuté samedi à Strasbourg en présence de quelque 20'000 croyants venus de plusieurs pays d’Europe pour échanger et prier ensemble à l’occasion de la Nouvelle année.

    "Presque tout le monde est arrivé. Ca se passe très bien, chacun est en train de prendre ses repères, avant le repas à 17h et la première grande prière commune à 19h", a expliqué Frère Benoît, l’un des porte-parole des organisateurs.

    Comme il est de coutume pour ces rencontres oecuméniques de fin d’année, les jeunes chrétiens sont hébergés dans des familles d’accueil. Via les paroisses et les écoles confessionnelles (catholiques comme protestantes), les organisateurs ont trouvé cette année suffisamment de foyers pour héberger tout le monde.

    L’événement fait appel à une logistique complexe, notamment pour assurer le ravitaillement de la foule des croyants, mais aussi pour les acheminer depuis leurs lieux d’hébergement - certains dorment en Allemagne voisine, ou dans le Haut-Rhin -, ce qui a supposé la mise en place d’autocars et TER spéciaux.

    Nombreux Ukrainiens

    La rencontre sera marquée par la présence en nombre, dans la capitale européenne, de jeunes Ukrainiens - ils seront 2500, soit la 2e délégation par pays après la Pologne - et ce alors même que leur pays traverse une crise politique sans précédent entre pouvoir pro-russe et opposition pro-européenne.

    Pendant quatre jours - dont une soirée de réveillon de la Saint-Sylvestre - les participants prendront part à des prières communes multilingues, dans des églises ou des salles de sport. Mais des temps de réflexion sont également prévus sur des sujets de société, comme l’économie, la prostitution, ou encore la lutte contre les préjugés.

    Le grand rabbin et un aumônier musulman

    Un dialogue avec le grand rabbin de Strasbourg, dans sa synagogue, et un autre avec un aumônier musulman à la Grande mosquée, sont également au programme. Le monastère oecuménique de Taizé, près de Cluny (Saône-et-Loire) accueille chaque année des dizaines de milliers de jeunes de toutes les confessions, le plus souvent pour quelques jours ou une semaine.

    Depuis 1978, chaque année au moment de la Saint-Sylvestre, il organise des rencontres entre jeunes, à chaque fois dans une ville européenne différente. Ces dernières années, les rencontres ont eu lieu à Rotterdam (2010), Berlin (2011) et Rome (2012).

    Ces dernières années, les rencontres ont eu lieu à Rotterdam (2010), Berlin (2011) et Rome (2012).
  • Russie: Mikhaïl Kalachnikov enterré avec les honneurs

    Russie: Mikhaïl Kalachnikov enterré avec les honneurs

    La Russie a rendu vendredi un dernier hommage à l'inventeur du légendaire fusil d'assaut AK-47 mort lundi à l'âge de 94 ans. Kalachnikov a été enterré avec les honneurs dans un mémorial près de Moscou.

    Vladimir Poutine est venu rendre hommage à l'un des Russes les plus connus du monde et les plus décorés dans son pays.

    Le président Vladimir Poutine a déposé un bouquet de roses rouges au pied du cercueil du plus célèbre concepteur d'armes russe, couvert du drapeau national de Russie, qui a été installé dès le matin dans une immense salle du complexe, inauguré en juin dernier.

    Tout au long de la cérémonie, des gardes d'honneur sont restés aux côtés du cercueil, entouré de gerbes de roses et d'oeillets, selon un photographe de l'AFP. Trois salves de fusil d'assaut AK-47 ont ensuite été tirées en l'air en l'honneur du père de ce fusil automatique vendu à des millions d'exemplaires, prisé aussi bien des armées régulières que des guérillas ou du grand banditisme en raison de sa simplicité et de sa robustesse.

    Mikhaïl Kalachnikov est décédé lundi des suites d'une longue maladie à l'âge de 94 ans à Ijevsk, la capitale d'Oudmourtie (Oural), à 1300 kilomètres à l'est de Moscou, où est située la société de fabrication d'armes portant son nom.

    Environ 60'000 personnes, parmi lesquelles un vice-Premier ministre russe, Dmitri Rogozine, sont venues lui rendre hommage à Ijevsk avant que son corps ne soit transporté à Moscou.

    Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, le chef de l'administration présidentielle, Sergueï Ivanov, et de nombreux autres responsables militaires et civils ont également assisté à cette cérémonie au complexe du mémorial militaire à Mytichtchi, conçu comme un panthéon pour des hommes illustres russes, notamment de l'armée.

    «Son nom est devenu un symbole de la fiabilité et de la gloire des armes russes», avait déclaré Choïgou dans un message de condoléances adressé aux proches de Kalachnikov, en saluant en lui un «exemple éclatant de dévouement sans réserve à sa patrie».

    Pour sa part, le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, avait déploré dans un communiqué la perte d'un «spécialiste des armes remarquable, le concepteur d'un fusil d'assaut légendaire qui occupe une position dominante sur le marché mondial depuis des décennies».

    Mikhaïl Kalachnikov est le premier à être enterré dans ce vaste complexe mémorial, construit sur un territoire de 53 hectares, qui comprend un cimetière et un musée militaires.

    «C'est un cimetière mémorial unique au monde (...) où reposeront les meilleurs de nos compatriotes», avait souligné avant la cérémonie un vice-ministre de la Défense, Nikolaï Pankov, cité par l'agence publique Ria-Novosti. Pour l'heure, seule la dépouille d'un soldat inconnu tué pendant la Seconde Guerre mondiale a été inhumée dans ce lieu emblématique pour les militaires russes.

    Né le 10 novembre 1919 dans un village de Sibérie, Mikhaïl Kalachnikov avait été hospitalisé à de nombreuses reprises ces derniers mois. En novembre, il avait été placé en réanimation dans une clinique d'Ijevsk après un malaise. Il n'avait arrêté de travailler qu'en 2012 en raison de problèmes de santé, notamment cardiaques.

    Petit homme soigné amateur de pêche, il fut l'un des Russes les plus connus du monde et les plus décorés dans son pays. Il avait toujours répété sa fierté pour l'arme conçue en 1947 et dont il vantait la simplicité.

    La kalachnikov est notamment devenue le symbole de la lutte armée pour l'indépendance, et orne de nombreux drapeaux, dont celui du Mozambique et celui du mouvement chiite libanais Hezbollah. Le fusil AK-47 aurait été vendu, selon certaines estimations, à 100 millions d'exemplaires. Mais de l'aveu même de son inventeur, la majorité des kalachnikovs produites sont fabriquées en contrebande et leur vente échappe à tout contrôle.

     

    Mikhaïl Kalachnikov n'a jamais touché d'argent sur la vente des millions de fusils portant son nom et utilisés par les armées de plus de 80 pays.
  • Deux congolais à l'Elysée: Me Hamuli Rety et Roger Bongos pour les violences contre les femmes congolaises !

    Deux congolais à l'Elysée: Me Hamuli Rety et Roger Bongos pour les violences contre les femmes congolaises !

    Paris, mercredi 16 juin 2011, Roger Bongos, Afrique Rédaction et Me Hamuli Rety au centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) avant la marche Paris-Bruxelles 309 km contre le viol au Congo. Photo Réveil FM International, archives

    Il n'existe pas de grands événements sans couverture médiatique. Sans média point d'info. Le 23 décembre 2013, Me Hamuli Rety a été reçu à l'Elysée avec les marraines par le président François Hollande pour plaider la cause des femmes violées et pour la création d'un Tribunal Pénal International pour la République démocratique du Congo et c'est notre confrère Roger Bongos d'Afrique Rédaction qui a couvert cette réception. La France est la 5è puissance mondiale, elle est membre permanente du Conseil de sécurité des Nations unies. Personne ne devrait prendre à la légère ce qui se passe sous nos yeux, à moins de refuser de voir. Me Hamuli Rety comme Roger Bongos sont opiniâtres dans la défense des femmes congolaises violées. Comment Me Rety qui a été au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) dont le siège est à Arusha en Tanzanie, mis en place le 8 novembre 1994 par le Conseil de sécurité des Nations unies afin de juger les personnes responsables d'actes de génocide et d'autres violations graves du droit international humanitaire commis sur le territoire du Rwanda, ou par des citoyens rwandais sur le territoire d'États voisins, entre le 1er janvier et le 31 décembre 1994, peut-il se taire fasse au drame que vivent au quotidien les femmes violées en République démocratique du Congo ? Qui a oublié qu'en juillet 2011, c'est Roger Bongos qui a été l'inspirateur et chef d'orchestre de la grande marche Paris-Bruxelles 309 Km contre le viol des femmes congolaises ? Que Me Rety soit reçu par le président François Hollande et que Roger Bongos couvre l'événement, est-ce que c'est un hasard ? Non, ceci n'est ni anodin encore moins un hasard. C'est la continuité dans un engagement.


    Maître Rety à L'Elysée face à François... par afriqueredaction

    François Hollande a sur sa table plusieurs dossiers sur sa table dont les plus brûlants: le viol des femmes congolaises utilisé comme arme de guerre, l'assassinat de Floribert Chebeya, l'îcone des droits de l'homme en RDC et Fidèle Bazana. Lors du XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa, le président Hollande n'a pas hésité d'inauguré la médiathèque Floribert Chebeya à la Halle de la Gombe. Les autorités congolaises qui avaient promis de faire la lumière là dessus font les morts. Et François Hollande ne perd pas patience, il attend comme la majorité de ceux qui ont à cœur le respect des droits de l'homme, la présentation et le témoignage de Paul Mwilambwé devant des journalistes internationaux. De tous les chefs d'Etat africains invités au Sommet de l'Elysée, seul alias Joseph Kabila a vu son cortège arrêté par un congolais, et l'intifada qui en suivi à l'OIF. De plus 20 barbouzes de Joseph Kabila ont été débusqués par la police française dans des hôtels parisiens et qui avaient pour objectif d’infiltrer la résistance congolaise et de perturber l'ordre public. L'interdiction du concert politique du chanteur griot du régime et les 5000 à 7000 congolais qui ont battu les pavés parisiens contre ce concert le samedi 21 décembre 2013, tous ces événements ne laissent l'Elysée indifférent! Revenons à la grande marche Paris-Bruxelles 309 Km contre le viol des femmes congolaises au Congo. Voici ce qui a été écrit à l'époque:


    IMPRESSIONS SUR LA MARCHE MONDIALE DES FEMMES... par afriqueredaction


    LA FORCE DE LA DETERMINATION LA MARCHE DES FEMMES par afriqueredaction

    De l’idée lumineuse à la concrétisation, est née la grande épopée mondiale des femmes Congolaises pour la justice. Au Trocadéro sur un parvis clairsemé par les amoureux de la liberté et de la justice sont venus prendre part au départ pour un long périple qui durera 14 jours en traversant 14 villes du 30 juin au 14 juillet. Deux dates symboliques : l’indépendance de la RDC le 30 juin et la révolution française le 14 juillet.

    A l’initiative de Roger Bongos-de l’AJES (Action des Journalistes de l’Espace Schengen) en partenariat avec Ni Putes Ni Soumises avec comme slogan «Ni violées, Ni Persécutées ». Les Congolais en communion avec la communauté des hommes et femmes épris de justice, ont bravé le sol Français pour rentrer dans l’histoire en marchant sous les intempéries et soleil de plomb les 309 km à pied afin de terminer leur course à la capitale Européenne, place Schuman à Bruxelles. Pari gagné par les organisateurs pour cette idée loufoque et impensable !

    Cette marche est-elle la même portée ou comparable avec celle organisée pour le travail et la liberté (en anglais March on Washington for Jobs and Freedom), une marche politique qui se déroula à Washington, D.C. le 28 août 1963 à la tête de cette marche, un certain Martin Luther King ? (...)

    Ce mémo fuité qui a ébranlé la Belgique parlait de 5 points essentiels :

    1) La reconnaissance du « féminicide » des congolaises perpétré par des soldats rwandais, ougandais, burundais et autres milices. Nous revendiquons le courage de reconnaître et d’admettre ce néologisme.

    2) La reconnaissance du Génocide des Congolais par l’APR, la RFD, les FDLR, les forces armées ougandaises, la LIRA et le CNDP. Il faut que les viols massifs et/ou systématiques, comme ce fut le cas pour une jurisprudence au Rwanda, soient reconnus comme étant constitutifs du génocide.

    3) L’instauration sans atermoiements d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo, compétent pour juger l’ensemble des responsables et auteurs des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide commis en RDC depuis 1996.

    4) L’arrêt effectif du pillage des ressources, cause cachée du drame des femmes congolaises et leurs familles.

    5) L’accord de l’asile territorial (et non asile politique, dont les critères sont trop rigoureux) aux femmes congolaises victimes des viols et violences sexuelles usités comme armes de guerre tant et aussi longtemps que les criminels agiront et resteront impunis.

    (...) Les effets attendus au point de vue presse sont incalculables, les grandes télés en ont parlé : CNN, CBS, RTBF, RTL, la première chaine Japonaise, les télés françaises. Les journaux de choix ont fait leur choux gras sur cette performance inédite, tels que Paris Match, l’Humanité, le Monde, la Voix du Nord, Elle Magazine, etc.

    L’objectif tablé par les organisateurs a été atteint et largement dépassé. La connaissance de ces exactions a été portée aux yeux du monde (communauté internationale et l’opinion publique) sur le drame qui se déroule dans la RDC dans un silence complice. Une grosse épine dans le pied de ceux qui entravent la paix dans l’Est de la RDC, sur ces massacres et crimes contre l’humanité a été mise en évidence.

    Cette procession longue et périlleuse, dénonçait les viols commis en RDC depuis quatorze ans et sensibilise l'opinion publique et internationale tout au long de son passage. Les élus, les politiques, la communauté africaine de chaque région traversée et riverains ont pris conscience de la gravité de la situation qui prévaut en RDC. Durant le parcours, plusieurs communautés africaines ont rejoint la marche en particulier celle de la Cote d’Ivoire qui vient de traverser des dures épreuves, viols, assassinats et massacres de masse perpétrés récemment.

    Ces viols sont utilisés comme arme de guerre dans la partie Est de la RDC, où les richesses minières abondent et font la joie des pilleurs de tout poil. Au final de cette marche mémorable, la remise du mémo au Sénat Belge et Parlement Européen. Bientôt d’autres actions à la lumière de cette grande marche verront le jour et surtout la rencontre au sommet avec les politiques Belges et Français. (...)

    Il était question de faire le bilan qui a conduit les marcheurs à réaliser cet exploit inédit en parcourant tant des kilomètres à pied pour une cause humanitaire. Recueillir leurs impressions, émotions et les moments forts de cet événement exceptionnel.

    Ils se sont donné rendez-vous à la rentrée pour couronner le tout avec des médailles de mérite pour chaque marcheur et celles-ci seront remises par l’un des autorités de la ville de Paris.

     


    LES MARCHEUSES POUR LA JUSTICE AU SENAT BELGE par afriqueredaction

     


    LES ELUS DE NOYON QUI ACCUEILLENT LES MARCHEURS... par afriqueredaction
  • La résistance au féminin: A coeur ouvert avec Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa" !

    La résistance au féminin: A coeur ouvert avec Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa" !

    Paris, samedi 21 décembre 2013, Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa" lors de la marche anti-concert JB Mpiana et ses Magorodos !

    Réveil FM International poursuit sa série de portrait des femmes congolaises résistantes, patriotes et combattantes. Elles sont nombreuses dans toute la France. Dynamiques, engagées, elles ne reculent devant pour dénoncer la situation catastrophique actuelle de la République démocratique du Congo. D'apparence très calme, Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa" est une guerrière qui bout pour son congo natal. Elle a répondu allègrement aux questions de Réveil FM international.

    1. Réveil FM international: Ma Liliane, qu'est-ce qui a vraiment déclenché votre engagement pour le Congo ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Je le dis haut et fort que la souffrance de mon peuple est à la base de mon engagement qui date il y a longtemps. Arrivée en Europe plus précisément à Bruxelles à l'âge de 17 ans, j'ai évolué dans un environnement démocratique et du respect des droits humains. Après mes études, avec ma famille nous nous sommes installés en France, un pays démocratique. Mes enfants y sont nés. En 2009, lors qu'avec les miens nous sommes allés à Kinshasa pour les vacances, j'ai eu un déclic dans ma conscience. Un soir en rentrant tard là où nous habitions, j'ai vu de mes propres yeux des fillettes âgées de 9 à 11 ans sur le trottoir. Lorsque j'ai posé des questions: le chausseur m'a répondu que ces fillettes étaient des orphelines schéguées. Comme quoi circulez, il n'y a rien à voir ! J'étais effondrée et affectée car dans un pays normal on devrait s'en occupait. Et pourquoi donc notre pays a l’appellation de "République démocratique du Congo" ? Une autre fois avec enfants, nous étions à Kinkolé alors que nous mangions du poisson commandé, en quelques minutes, nous étions envahis par des petites filles qui ramassaient les os du poisson que nous jetions pour manger. Cela nous avez coupé l'appétit. La misère qui existe en République démocratique du Congo vous glace le sang. Mes enfants qui voyaient des enfants en haillons, nus-pieds n'en revenaient pas et j'étais tout le temps interpellée comme nous avons l'habitude d'interpeller les acteurs politiques en France. Or je ne suis qu'une femme citoyenne. On ne peut pas voir la misère autour de soi et demeurer de marbre. Il faut agir mais comment ? La veille de notre retour en France, mes enfants ont distribué tous leurs habits et chaussures aux enfants du quartier où nous habitions. Dans l'avion qui nous ramenait en France, j'étais déjà une résistante-patriote-combattante. Quel est ce régime dont les barons et apparatchiks ne pensent qu'à eux pas au peuple ? Nous sommes une grande nation, un grand peuple, le Congo mérite mieux. Les politiciens qui ne foutent rien pour notre peuple doivent dégager sans condition ni négociation.

    2. Réveil FM international: Ce sont souvent des femmes voire des jeunes qui sont des fanatiques de nos musiciens, quelle leçon tirez-vous de l'interdiction du concert de JB Mpiana et ses Magorodos ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Vous nous avez vu à la marche du samedi 21 décembre, la marche anti-concert de JB Mpiana en tant que chanteur envoyé par la régime de Kinshasa. N'oubliez pas Monsieur Freddy Mulongo, le samedi 21 décembre était une journée couvre-feu ! Certes quelques femmes congolaises étaient à la marche mais plusieurs autres étaient prêtes à battre les pavés parisiens mais la journée couvre feu et l'interdiction du concert par l'arrêté préfectoral a fait certaines mamans et nos enfants étaient restés à la maison, sinon nous serions deux fois plus nombreux. Le fait que JB Mpiana musicien du régime oppresseur qui opprime le peuple congolais sans défense ait décidé de défier les congolais de l'étranger en ignorant que ce sont des femmes qui écoutaient et achetaient sa musique, c'est très grave. Le préfet de Paris a interdit le fameux concert en ayant analyser toutes les éventualités. JB Mpiana doit savoir qu'il y a maintenant une jurisprudence. Rien ne nous dit qu'un autre musicien congolais collabo jouerait dans les salles mythiques parisiennes avant 5 ans !

    3. Réveil FM international: JB Mpiana a déclaré qu'il avait engagé 150 maîtres chiens pour sécuriser son concert politique. A quoi d'après-vous est dû la vantardise de JB Mpiana, est-ce que ce sont les soutiens politiques du régime de Kinshasa lui sont montés dans la tête?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": L'orgueil précède la chute. Dans le cas de JB Mpiana, l'orgueil va précipiter la fin de sa carrière musicale s'il ne se ressaisit pas trop vite. Sa vantardise est un cri de désespoir. A la RTNC, JB Mpiana est apparu comme un fieffé menteur. Plus de 7 mille Résistants-Patriotes-Combattants congolais résidant à l'étranger étaient tous présents à Paris et ont mis en échec ce concert-propagande du musicien collabo JB Mpiana financé par le régime de Kinshasa. Toute honte bue et en fieffé menteur, JB Mpiana ment aux congolais, pour tenter de les convaincre qu'il prend pour des abrutis comme lui que la foule impressionnante de Résistants-Patriotes-combattants comme étant ses ''fanatiques'' venus pour son pseudo-concert interdit par la préfecture de Paris. JB Mpiana n'a pas vendu plus de 23 billets. Comment espérait-il s'en sortir avec une foule immense contre son concert ? Que valaient ses 125 maîtres chiens ? Rien du tout. Le chien a peur des hommes, que dire d'une foule ! JB Mpiana rêve debout, il faut qu'il se réveille. L'orgueil le perdra, la vantardise va le tuer. Comme dans une mafia je crois qu'il est déjà poursuivi par ses commanditaires pour mission non accomplie. Ateyama !

    4. Réveil FM international: On dénonce les viols de femmes à l'est mais peut-on ignorer les crimes contre l'humanité commises dans ce coin de la République au delà des viols, les tueries, assassinats, le déplacement des populations civiles...

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Nous devons nous battre pour que les victimes soient écoutées et appliquer une justice juste. J'étais très heureuse de suivre votre confrère Roger Bongos d'Afrique Rédaction qui a couvert la réunion de Me Rety à l'Elysée avec le président François Hollande. Nous femmes congolaises remercions de vive voix Madame Valérie Trierweiler, première dame de la République et Madame Yamina benguigui, ministre de la Francophonie pour s'être rendue au Congo pour visiter les femmes violées.

    5. Réveil FM international: Lorsque la fatwa anti-concerts a été décrété il y a trois ans par les Résistants-patriotes-Combattants à Paris, personne ne pensait que c'est peut être l'une des voies de la libération du Congo. A votre avis pourquoi les politiques utilisent les musiciens pour leur propagande ? JB Mpiana n'est-il pas la victime expiatoire de ce mariage contre nature et incongru ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": La politique est l'art de gérer la cité. La politique doit être faite pour le bien-être des humains. Le comble est que la musique distraction est imposée au peuple congolais pour mieux l'asservir. Au Congo-Kinshasa, les politiciens utilisent la musique et les boissons alcoolisées pour endormir le peuple congolais. Face à un régime tyrannique, la fatwa anti-concerts en Occident est comme une flèche qui a été lancée jusqu'à ce que l'objectif soit atteint. La musique qui est l'art de rendre agréable le son s'est transformée en musique de dépravation de "Sima Ekoli", "Amataka Na Mpunda" où les femmes dansent nues doit être bannie. Les Congolais de l'étranger ont fait une trouvaille, la fatwa anti-concerts est une arme qui touche, secoue et fait vaciller le régime d'occupation. Car les musiciens ont cru que parce qu'ils sont idolâtrer par la population congolaise, ils peuvent tout se permettre. Ils sont utilisés par le régime pour abrutir notre peuple. Lorsque JB Mpiana dans sa chanson à la gloire de Joseph Kabila chante la démocratie et la paix, est-ce qu'au Congo il y a la démocratie ? Le Congo est-il un pays de paix ? Que fait JB Mpiana de nos 12 millions de morts, des femmes violées à l'est de la République démocratique du Congo ? Ou les musiciens se droguent pour chanter des contre-vérités politique ou ils le font sciemment mais dans les deux cas ils sont condamnables. La fatwa anti-concerts n'est pas l'arme de destruction massive mais c'est l'arme contre des musiciens collabos, des inconscients de la Républiques.

    6. Réveil FM International: C'est l'unité dans la diversité qui s'est manifesté le samedi 21 décembre 2013 contre le concert de JB Miana à Paris. Comment le griot de Joseph Kabila pouvait-il se battre avec un peuple débout ? Et Comment capitaliser cette méga victoire ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": JB Mpiana s'est trompé d'adresse, les trémousseurs sont à Kingakati pas à Paris. Les Congolais de l'étranger du 5 continents ont montré à la face du monde que nous sommes déterminés dans ce qu'il fut un slogan mais qui s'est transformé en mouvement de masse: "Kabila dégage " ! Notre unité dans la diversité manifestée avec ampleur le samedi 21 décembre contre le concert politique de JB Mpiana est une grande force. Le régime de Kinshasa misait sur des divisions entre nous. Or face au danger de balkanisation du Congo surtout celui de la haute trahison de Joseph Kabila et son régime imposé, il y a eu en nous un sursaut patriotique. Le Congo, mère patrie a cause des imposteurs est en soins intensifs et il a besoin de tous ses enfants. Lors de la marche anti-concert de JB Mpiana, les résistants-patriotes-combattants congolais étaient à son chevet et nous l' avons rassuré qu'il me mourra pas. Notre combat est déjà capitalisé, nous irons avec jusqu'au bout, c'est-à-dire la libération totale de notre pays que nos ancêtres nous ont légués.

    7. Réveil FM international : Au Congo, dans chaque rue on trouve 5 à 8 églisettes remplies de femmes, mais on ne voit pas beaucoup de femmes dans les marches, sit-in pour la libération du Congo, pourquoi ?

     

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Nous sommes là. Moi personnellement je reconnais qu'il y eut un moment suite à mon travail j'étais un peu absente des marches et sit-in. A partir du moment où JB Mpiana a fait un défi contre les résistants-patriotes-combattants congolais, je ne pouvais pas rester chez moi. j'ai parcouru 221 km pour venir marcher. je ne suis pas la seule. Nous sommes plusieurs qui ne résidons pas à Paris intra-muros. C'est nous mêmes qui avons payé nos billets pour venir manifester contre ce concert de la honte. Le Congo se meurt et on pousser les congolais à se trémousser, c'est dingo ! Les guerrières, combattantes, elles sont nombreuses dans la résistance congolaise. Elles ne sont pas toutes visibles mais elles sont là. D'ailleurs derrière chaque congolais qui debout pour le Congo, il y a une femme qui souffle, soutient, encourage, s'investit pour la cause.

    8. Réveil FM international: La résistance est-elle la solution pour la situation du Congo-Kinshasa ? Pourquoi l'opposition classique n'y arrive pas ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Il y en a pas une autre, celle la résistance vaut pour sauver le Congo. Il y a plusieurs concertations, dialogues, conférences nationales...aucune n'a donné au Congo des élus légitimes. Les politiciens ont pris la mauvaise manie de se partager le gâteau Congo sans le peuple. Nous faisons la résistance pour que chaque congolais demain ait son mot à dire sur le fonctionnement du pays. Nous ne voulons plus des individus catapulté par une mafia internationale pour diriger le Congo. Nous voulons des hommes et des femmes qui auront à cœur le bien être des populations congolaises avant de penser s'acheter des châteaux, villas et grosses 4x4... Le Congo est très riche et cette richesse doit d'abord profiter aux congolais. D'ailleurs il faudra inscrire dans la Constitution un Congolais affamé doit poursuivre l'Etat, traduire ce dernier en justice s'il le faut. Nous ne sommes pas des opposants au régime qui pille, viole, assassine...Nous sommes des résistants et résistantes. D'ailleurs nous ne reconnaissons pas le régime en place qui est illégitime qui dirige le Congo par défi.

    9. Réveil FM International: Est-ce que la vraie politique n'est-elle pas celle que font les résistants-patriotes-combattants avec des sit-in, marche, pétition, mobilisation, sensibilisation etc... Comment capitaliser tout ça pour le Congo ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": En République démocratique du Congo, les congolais n'ont pas droit de manifester sauf le Pprd-Mp. Nous qui marchons à Paris, nous voulons signifier aux nôtres qui sont au Congo que demain, une fois que le Congo sera libéré, les congolais pourront librement manifester s'ils ne sont pas d'accord.

     

    10. Réveil FM international : Le mot de fin ?

    Mama Liliane Ipondo Lofili "Mère Teresa": Longonya aux Résistants-Patriotes-Combattants congolais du monde entier, nous avons fait trembler les imposteurs du régime de Kinshasa. Ces derniers sont cyniques, ils veulent l'argent des Congolais de l'étranger mais nous privent du droit de vote. Nos compatriotes qui sont pays lorsqu'ils votent leurs voix sont volées. Ils dirigent le Congo par défi. Ils ont cru nous avoir avec un concert politique. Notre Méga victoire est vaillante et méritée. Nous irons jusqu'au bout. le mot de la fin sera à la libération du congo. Ingeta !

  • Centrafrique: Idriss Déby, le faiseur de roi et le Tchad pyromane-pompier !

    Centrafrique: Idriss Déby, le faiseur de roi et le Tchad pyromane-pompier !

    La contestation silencieuse à N’Djamena ne cesse de grandir contre le président putschiste Idriss Déby.

    Ne pas protester en public, on risque de ‘disparaître’ sans laisser de traces. “Quand il pleut à N’Djamena, la ville devient une piscine. Au lieu de gaspiller l’argent du pétrole pour son armée et sa gloire personnelle, il ferait mieux de construire le pays. Nous sommes pauvres et lui qui vit bien avec sa famille s’en fout !”. Il suffit de faire du radio trottoir dans la capitale tchadienne pour entendre des protestations de ce genre.

    Deby à la croisée des chemins. Ses agitations militaires dans la sous région et même au delà, au Mali par exemple pour se construire une image de “Sage africain” comme l’autre criminel burkinabé Blaise Campaoré ne payent pas. La France le regarde avec suspicion. Condamnant même sa vision très autocratique de la démocratie dans son pays, où toute opposition doit être violemment combattue. Une seule tête doit émerger, la sienne.

    La Centrafrique n'est pas dans le collimateur de Déby de manière désintéressée. Sa grande peur c’est de voir ce pays servir de base arrière à ses opposants armés. La Centrafrique a toujours été son terrain de jeu depuis feu le président Patassé, y agissant selon les courbes de ses intérêts personnels.

    Aujourd’hui, Déby a tout intérêt à vite voir les Séléka désarmés, la plupart sont ses opposants. Et les laisser armés et sans contrôle, c’est risquer de les voir se regrouper et ‘monter’ au Tchad. C’est sa crainte du moment.

    L’attitude du Tchad et de ses soldats en Centrafrique relève d’un interventionnisme systématique depuis qu'Idriss Déby est chef de l'Etat. Une façon pour lui de protéger son pouvoir et de sécuriser les champs de pétrole tchadiens proches de la frontière avec la Centrafrique. Quitte à aider les rébellions. La France n’est pas seule en Centrafrique. Elle intervient dans le cadre de la Misca : Mission internationale de soutien à la Centrafrique. 3652 militaires et civils sous mandat de l’Union africaine proviennent d’Afrique centrale: Cameroun, Congo, Gabon, Burundi et Tchad.

    Or, la participation du Tchad (850 hommes) est très problématique. Beaucoup de Centrafricains chrétiens accusent le Tchad d’être juge et partie. En effet, les troupes de la Séléka qu’il s’agit de désarmer, sont en grande partie composées de mercenaires tchadiens.

    Incidents à répétition

    Le 22 décembre, la population chrétienne manifestait devant l’aéroport pour réclamer le départ des troupes tchadiennes. Des soldats tchadiens sont alors intervenus et ont ouvert le feu, faisant un mort.

    Pire. Le lendemain, des soldats tchadiens visiblement très nerveux, attaquaient des soldats burundais de la Misca qui tentaient de désarmer six ex-Séléka. Pas de blessés à déplorer, mais les Tchadiens sont partis avec les rebelles en tirant dans tous les sens.

    Un brin ironique, un officier burundais faisait remarquer : «Nous n’avons aucun contentieux avec aucune partie de la population, nous.» Ambiance.

    Une présence tchadienne historique

    Un comportement qui laisse à penser que soldats réguliers tchadiens et rebelles de la Séléka ont des liens étroits.

    Le Tchad est accusé par les partisans de François Bozizé, le président déchu, d’avoir aidé la Séléka à prendre le pouvoir. Du reste, les Tchadiens sont nombreux en Centrafrique. Ils sont des milliers à vivre à Bangui et le commerce est presque totalement entre leurs mains. Il y a donc pour N’Djamena, comme un droit de regard légitime sur les affaires intérieures centrafricaines pour protéger ses ressortissants. D'ailleurs, en ces temps troublés, le retour au pays des Tchadiens a commencé.

    Le pétrole tchadien

    Depuis qu’Idriss Déby est au pouvoir, le Tchad prend ses aises avec la Centrafrique. Car il lui faut un allié au sud. Le Tchad est vaste, la capitale N’Djamena est excentrée à l’ouest. Et depuis 12 ans le Tchad est un producteur de pétrole.

    Selon le ministre tchadien des Infrastructures, Adoum Younoussmi, son pays produit «en moyenne 120.000 barils de pétrole par jour», qui lui ont rapporté entre 2004 et 2011 «3000 milliards de francs CFA» (4,5 Md d’euros). Une belle somme pour ce pays de 11 millions d’habitants. Or, les puits sont au sud, près de la frontière avec la Centrafrique. Idriss Déby veut donc une région stable.

    Idriss Déby, le faiseur de roi

    Il tire les ficelles, fait et défait les chefs d’Etat centrafricains. Il en va ainsi de ses relations avec Ange-Félix Patassé président de 1993 à 2003. D’abord excellentes. Puis Déby se brouille avec Patassé et accueille sur le sol tchadien un certain… François Bozizé. Déjà, le Tchad fournit les hommes qui permettent à Bozizé de foncer sur Bangui et de prendre le pouvoir. Mais ces «libérateurs» se brouilleront très vite entre eux, entretenant une instabilité quasi permanente en Centrafrique.

    Rapports compliqués avec la Séléka

    Dans un premier temps, le Tchad soutient Bozizé. Il lui aurait même livré un certain Charles Massi,. L’ homme passé à l’opposition de Bozizé était soupçonné de vouloir créer un mouvement rebelle. Le Tchad a toujours démenti avoir joué le moindre rôle dans cette affaire. L’homme a pourtant bien été arrêté en territoire tchadien. Fondateur d’une des branches de la Séléka, il mourra en détention à Bangui.

    Aujourd’hui Eric, le fils de Charles Massi, est le porte-parole de la Séléka. Il a obtenu ce qu’il voulait de plus cher, le départ de François Bozizé du pouvoir. Mais, voudra-t-il en savoir plus sur le rôle qu’a joué le Tchad dans la mort de son père? Peut-être les racines d’une future brouille ?

    Déby se protège des rebelles

    Enfin, Idris Déby se méfie de ceux qui pourraient déstabiliser son pouvoir. En 2008, une colonne rebelle de 300 pick-up est stoppée, alors qu’elle fonce depuis le Soudan sur la capitale. Idriss Déby sait que l'histoire peut se répèter. Il ne veut pas que le nord de la Centrafrique accueille la base arrrière d’une éventuelle rébellion. Il faut donc que le pouvoir à Bangui lui soit favorable.

    Michel Djotodia est le nouvel homme fort à Bangui. Mais cette fois, la brouille est allée plus vite que d'habitude, précipitée par la dissolution de la Séléka. Idriss Déby semble en difficulté. Chrétiens et musulmans s'entretuent. Le dernier coup d'état en Centrafrique n'a apporté que le chaos.

    Il a surtout fait naître un puissant ressentiment contre les Tchadiens désormais obligés de quitter le pays.
  • Centrafrique : le président par intérim appelle les déplacés à regagner leurs domiciles

    Centrafrique : le président par intérim appelle les déplacés à regagner leurs domiciles

    Les tensions intercommunautaires sont encore vives dans Bangui, la capitale centrafricaine, et la situation reste extrêmement précaire. Les patrouilles des soldats français et des troupes africaines ne suffisent pas pour calmer les haines entre musulmans et chrétiens de la ville. De nombreux incidents éclatent quotidiennement au cœur dans différents quartiers de la capitale.

    Le président par intérim centrafricain Michel Djotodia a lancé, mardi 24 décembre, devant la presse, un nouvel appel à la paix, balayant toute idée de séparation du pays, prônée par un de ses conseillers, l'ancien ministre Abakar Sabone, proche de la Séléka. Il appelle les déplacés à regagner leurs domiciles : "Le gouvernement et les forces amies sont en train de prendre des mesures adéquates pour leur sécurisation ainsi que pour la restauration de la paix", a-t-il dit. Le président a par ailleurs annoncé l'interdiction de "toute marche illégale" dans la capitale.

    Mis en cause dans plusieurs incidents, le contingent tchadien de la force africaine en Centrafrique (Misca) va être redéployé au nord du pays et quittera prochainement Bangui.

    Michel Djotodia est arrivé au pouvoir en mars 2013, porté par la rébellion Séléka (coalition à dominante musulmane venue du nord du pays).