• Média Collabo, Kongotimes "Rwandatimes" une escroquerie médiatique de mauvais goût !

    Média Collabo, Kongotimes "Rwandatimes" une escroquerie médiatique de mauvais goût !

    Média collabo, Kongotimes "Rwandatimes" est bidon, une escroquerie médiatique de mauvais goût ! Planqué en Irlande, Kongotimes "Rwandatimes" est l'oeuvre de Kigali pour désinformer sur les vrais ambitions du Rwanda sur la République démocratique du Congo. Kongotimes "Rwandatimes" est un média mensonge, d'infiltration de plus. Désinformer, désinformer, il en reste toujours quelque chose ! Qui ignore que le Rwanda de Paul Kagamé est un pays agresseur de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources ? Qui ne sait pas que le viol des femmes, fillettes, bébés et même des hommes "femmes de brousse" qui s'est généralisé dans le Nord et Sud Kivu est l'oeuvre de la soldatesque rwandaise ? Paul Kagamé, l'Hitler africain, le guérillero devenu dictateur sanguinaire des Mille collines, dont alias Joseph Kabila placé à Kinshasa n'est qu'un Proconsul, dans sa folie meurtrière considère que le Congo est Rwandais.

    Avec 12 millions de morts Congolais dans sa conscience et caboche, Paul Kagamé ingénie des stratagèmes. Au lieu de Rwandatimes, Kongotimes est plus vendeur voire accrocheur pour des naïfs congolais. Fort heureusement, tous les Congolais ne sont pas des niais. Ce n'est pas parce qu'un individu usurpe le nom d'un congolais qu'il le devient. Que les Rwandais autoproclamés Congolais écrivent sur la RDC en travestissant l'histoire, en bidonnant les informations...pour mieux torpiller la résistance congolaise. Kongotimes "Rwandatimes" soutient Joseph kabila et des Mammouths Joséphistes. Mais delà à se spécialiser dans des canulars d'information, c'est navrant !

    Tenez, c'est Kongotimes "Rwandatimes" qui avait ressuscité André-Philippe Futa, 5 mois après son décès dans une chambre d'hôtel parisien d'une crise cardiaque le 1er octobre 2009, pour une interview bidon sur la composition du nouveau gouvernement d'Adolphe Muzito I. Qu'un mort qu'on fait passer pour encore vivant donne ses impressions sur un gouvernement qui venait d'être nommé, n'est pas canularesque ? Cela n'a pas choqué Kongotimes "Rwandatimes" média des fantômas !

    La cible de Kongotimes "Rwandatimes" "Joseph Mukungubila, instigateur des attaques terroristes du 30 décembre 2013" d'après média mensonge alors même que le prophète Joseph Mukungubila n'a jamais pris une arme ni tué personne. Alors qu'il a été abusivement interpellé le 15 mai dernier à 6 heures du matin à son domicile, situé dans la banlieue de Johannesburg (Afrique du Sud), puis relâché.

    Kongotimes "Rwandatimes" s'interroge: Qui a payé la caution ? Dans les élucubrations mensongères, "Média Mensonge" renchérit:" Un câble diplomatique sud-africain révèle que le gouvernement congolais, paniqué par l’arrestation de l’instigateur des attaques des sites stratégiques, a versé une somme colossale d’ 1 million de dollars pour la libration du cousin de Joseph Kabila a été remis en liberté provisoire par le tribunal de Johannesburg". Depuis quand le prophète Joseph Mukungubila est cousin d'alias Joseph Kabila ? Alors que d'après plusieurs sources crédibles pour sa caution le prophète Joseph Mukungubila " a payé une caution de 5 000 rands (environ 500 dollars)" !

    Violences en RDC - La FIDH dénonce des violations des droits humains perpétrées par les forces congolaises

    "Des militaires des FARDC de la 6e région militaire, des policiers et des membres de la Garde républicaine ont perpétré de graves violations des droits humains dans le cadre de la répression, le 30 décembre 2013, des adeptes de la secte du Ministère de la Restauration à partir de l'Afrique Noire (MRAN) de Jospeh Mukungbila", ont dénoncé jeudi la Ligue des Electeurs et la Fédération internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH), lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

    Le lundi 30 décembre 2013, les forces de défense et de sécurité congolaises ont violemment réprimé des attaques commises par des adeptes de la secte du MRAN à des endroits stratégiques de la RDC, dont Kinshasa et Lubumbashi. Des preneurs d'otages sur le site de la télévision publique RTNC s'étaient ainsi clairement réclamés du pasteur Mukungubila Mutombo, qui fut candidat à la présidentielle de 2006 remportée par M. Kabila.

    Le bilan officiel de ces événements a fait état de 103 morts, dont 8 éléments de l'armée, 9 blessés et 187 personnes arrêtées. "Mais selon les témoignages recueillis et les enquêtes menées, le bilan serait bien plus lourd, atteignant quelque 250 morts", précise le secrétaire général de la FIDH, Paul Nsapu.

    "La plupart des adeptes de la secte, qualifiés de terroristes, ont été exécutés sommairement, alors même que certains n'étaient munis que de bâtons, d'autres blessés et des dizaines d'autres sont aujourd'hui détenus après avoir été sévèrement torturés et battus. Plusieurs dizaines sont toujours portés disparus", poursuit-il.

    Le rapport souligne que les raisons du déclenchement de la violence d'Etat contre les adeptes du MRAN restent floues. Ces derniers s'étaient mobilisés sur l'ensemble du territoire pour revendiquer la libération des fidèles de leur secte emprisonnés et manifester leur colère à cet égard. "La version officielle d'attaques contre l'Etat a permis aux autorités de justifier la sanglante répression et les graves violations des droits humains perpétrées par les forces de défense et de sécurité congolaises à l'encontre des partisans de Joseph Mukungbila", ajoute la FIDH. La présidente de l'association des victimes du 30 décembre 2013 dénonce par ailleurs la véritable chasse à l'homme à laquelle se livrent encore les forces de sécurité congolaises à l'encontre des proches de Jospeh Mukungbila. "Cette traque donne lieu à des abus et de la violence: arrestations, disparitions forcées, perquisitions, ... Les répressions continuent", déplore-t-elle. "Il est important que nous obtenions justice et réparation".

    Que dit Kongotimes "Rwandatimes" du rapport de la FIDH qui disculpe le prophète Joseph Mukungubila ? Rien !

  • Stockholm, la Ville la plus Verte au Monde par Freddy Mulongo !

    Stockholm, la Ville la plus Verte au Monde par Freddy Mulongo !

    Depuis 1960, la capitale suédoise a transformé 40 % de son territoire en « zone naturelle ».

    Capitale verte de l'Europe en 2010, Stockholm offre à 95 % de ses habitants un espace boisé à moins de 300 mètres de leur domicile. Au moins deux fois par semaine, à l'heure du déjeuner, Jenny Sigurs chausse ses baskets et part s'oxygéner en plein cœur de Stockholm, la capitale de la Suède.

    « C'est merveilleux de courir dans un tel cadre en centre-ville : je suis en pleine nature, le long de l'eau, je profite des fleurs, des oiseaux... Et puis, je ne suis pas seule, il y a les promeneurs, les cyclistes, et les autres joggeurs, sans oublier les pêcheurs », détaille en souriant cette attachée de presse de 41 ans, Stockholmoise depuis une quinzaine d'années.

    Entre son cadre bucolique, ses lacs et les mouettes qui survolent la ville, Stockholm a tout pour faire rêver les amoureux de la nature. Plus de 10 % de son territoire est recouvert d'eau et 40 %, déclaré « zone naturelle ».

    Les meilleurs coins de pêche : entre le Parlement et le siège du gouvernement

    « Tout le monde s'accorde à dire que Stockholm est une ville verte, se réjouit la secrétaire générale de la mairie, Irene Svenonius. C'est le résultat de nombreuses années de travail. »

    En 2010, la ville a été la première à obtenir le titre de Capitale verte de l'Europe. Cette distinction couronnait des mesures efficaces pour réduire la pollution sonore, un système innovant de gestion des ordures et un plan d'urbanisme qui permet à 95 % de sa population de vivre à moins de 300 mètres d'un espace vert.

    Dans une agglomération bien équipée en transports en commun, seuls 28 % des habitants se considèrent dépendants de la voiture, selon un sondage de l'institut Demoskop publié en mars dernier.

    Stockholm revient de loin. Dans les années 1960, la pollution interdisait la pêche en ville et rendait infréquentables les nombreuses plages.

    La mairie a alors décidé de changer la capitale et les mentalités. Irène Svenonius poursuit : « Nous avons abandonné le charbon et sommes passés au chauffage urbain. Nous avons aussi multiplié les initiatives pour le nettoyage de l'eau, les canalisations et le traitement des eaux usées », soulignant que les Stockholmois sont devenus particulièrement attentifs à l'environnement.

    Aujourd'hui, été comme hiver, les passants s'émerveillent des prises des pêcheurs entre le Parlement et le siège du gouvernement. Depuis plus de vingt ans, Stockholm se veut un modèle de ville écologique.

    Ainsi, elle a commencé la construction du quartier d'Hammarby Sjöstad au milieu des années 1990, avec l'objectif d'en faire un exemple de constructions respectueuses de l'environnement.

    Et s'en est inspirée pour la création de Norra Djurgårdsstaden, un nouvel écoquartier qui grandit dans le nord de la ville, sur une ancienne zone industrielle.

    « A Norra Djurgårdsstaden, on prend ce qui fonctionne à Hammarby, on le développe et on l'améliore, explique le responsable environnement du projet, Nils Göransson. Les immeubles, à basse consommation, sont construits dans des matériaux écologiques. L'énergie est produite sur place à hauteur de 30 %. »

    Un quartier où l'énergie vient du vent, de l'eau et du soleil

    Ce nouvel écoquartier, qui utilise de plus en plus de sources d'énergie renouvelables – vent, eau, soleil pendant les quelques mois d'été –, devrait cesser de brûler de l'énergie fossile (pétrole, gaz naturel, charbon) en 2030.

    Les premiers habitants ont emménagé en octobre dernier. Ils profitent d'être au cœur d'un espace vert, la zone étant située dans l'Ekoparken, et à proximité de la mer.

    Quelques-uns cultivent des légumes dans des caisses, un succédané réussi de jardin ouvrier dans un quartier d'habitat collectif.

    « C'est une idée vraiment sympa. Dans ma petite boîte, j'ai des fèves, du persil, de la salade », se réjouit Cathrin Trostek Whilhelmsson, 48 ans, en brandissant quelques feuilles de salade.

    « Stockholm est agréable, reconnaît Karin Bradley, professeur associé d'urbanisme à l'Ecole polytechnique. La ville a une structure très aérée. Le problème, c'est que la mairie se concentre sur quelques quartiers et ne met pas en place les mêmes actions pour l'ensemble de la cité. Les écoquartiers sont des enclaves pour les nantis. »

    La politique de la ville ne prévoit aucun logement social, à peine quelques résidences étudiantes. Il reste donc encore des efforts à fournir pour que Stockholm devienne une capitale verte pour tous…

    Les cinq lieux à ne pas manquer

    La vieille ville

    Avec ses ruelles, ses maisons médiévales et ses façades très colorées, le vieux quartier de Gamla Stan regorge de charmes : rues pavées sinueuses, petites places avec de jolis cafés, églises gothiques, antiquaires et restaurants étoilés…

    Le palais royal surplombe l'endroit majestueusement. Essayez de ne pas manquer la relève de la garde, à 12 h 15 du lundi au samedi en été.

    Ekoparken, parc naturel gigantesque de 2 700 hectares

    Rassemblant les parcs royaux de Djurgården, Haga et Ulriksdal, Ekoparken traverse le centre-ville et recouvre une bonne partie de la capitale.

    Il est l'un des endroits préférés des Stockholmois et des touristes de passages. Il héberge par ailleurs Skansen, le premier écomusée du monde, qui a ouvert ses portes en 1891.

    On peut y découvrir les habitations suédoises typiques, les métiers anciens et les animaux nordiques. Il offre en outre une vue magnifique sur la ville.

    Un musée consacré à un navire

    Unique en son genre, le Vasamuseet est dédié au Vasa, le seul vaisseau du XVIIe siècle au monde à avoir été conservé.

    Ce trois-mâts, fleuron de la flotte suédoise, sombra dès son voyage inaugural en 1628, juste après son départ. Retrouvé à la fin des années 1950, il a été renfloué puis exposé dans le musée en 1990.

    L'archipel de Stockholm

    Avec près de 35 000 îles, îlots et récifs répartis sur 1 700 km2, l'archipel de Stockholm, en grande partie classé réserve naturelle, est le plus grand du pays.

    L'été, il faut compter sur le bouche-à-oreille pour découvrir les petites criques bucoliques où piquer une tête.

    Les halles couvertes d'Östermalm

    Inaugurées en 1888, les Östermalms Saluhall, l'un des plus beaux bâtiments de la ville, témoignent de l'intérêt porté aux produits frais et à la gastronomie dans la capitale.

     

    Elles sont bondées, surtout à l'heure du déjeuner.
  • Les populistes à l'assaut de l'Europe

    Les populistes à l'assaut de l'Europe

    Marine Le Pen (FN, France), Geert Wilders (PVV , Pays-Bas), Nigel Farage (Ukip, Royaume-Uni), Beppe Grillo (M5S, Italie) – dessin de Steve Bell (Royaume-Uni), pour Courrier international

    Si l’on en croit les sondages, les élections au Parlement européen, du 22 au 25 mai, pourraient se traduire par une vague populiste. Ces partis souvent issus de l’extrême droite, résolument anti-UE, ont aussi une touche de modernité qui manque aux formations classiques. De l’ascension de Marine Le Pen en France à celle des nationalistes britanniques de l’Ukip en passant par la Hongrie, le seul pays du continent qui ait un gouvernement populiste, l’Union européenne voit avec inquiétude la montée de partis qui ont comme objectif ultime de la démanteler. La carte politique de l’Union européenne est-elle sur le point d’être redessinée ?

    Le repli national Les partis populistes de droite sont les grands vainqueurs de ces élections. Pourquoi un tel succès ?

    Pour la première fois de l’histoire de l’Union européenne, les populistes de droite semblent partis pour constituer une part notable des députés européens – jusqu’à un tiers, selon certains. Le fait est qu’ils sont désormais présents dans presque tous les Etats de l’UE.

    Leurs partis veulent limiter l’immigration, en particulier celle des réfugiés, des demandeurs d’asile et des musulmans, nourrissent de sérieuses réserves envers les professionnels de la politique et leurs institutions, et s’opposent aux alliances politiques dont les effets s’étendent au-delà du pays – ce qui ne les empêche pas de voir dans l’UE un bon moyen de faire passer leur programme.

    On qualifie souvent d’incohérence leur participation aux élections européennes, mais c’est un tort. En effet, la plupart des responsables et des élus européens sont patriotes : s’ils tentent leur chance au niveau européen, c’est parce qu’ils sont convaincus que les ressources de l’UE leur permettront de servir au mieux les intérêts de leur pays.

    “Le peuple” : une fiction. Un samedi matin de printemps, un petit groupe de manifestants se rassemble devant la statue de Tito Speri dans la vieille ville de Brescia, dans le nord de l’Italie. Au printemps 1849, ce nationaliste italien s’était soulevé contre l’armée autrichienne pendant dix jours avec une poignée de francs-tireurs et il avait fallu au maréchal Radetzky tout un corps d’armée pour les battre.

    La douzaine de manifestants de Brescia Patria qui brandissent des drapeaux bleu et blanc sous l’œil vigilant d’autant de policiers n’ont du nationalisme qu’une conception très limitée : ils ne demandent certes pas l’indépendance de leur ville natale mais celle de la Vénétie (même si Brescia se trouve en Lombardie), parce que cette région abrite l’histoire de la république de Venise, à laquelle leur ville a appartenu.

    “Chi paga commanda !” scande le meneur – celui qui paie commande. Il veut dire par là que Brescia et la région versent bien plus à l’Etat italien qu’elles n’en reçoivent. Brescia Patria a beau n’être qu’un groupuscule séparatiste à l’imagination fertile, il a des liens évidents avec la Ligue du Nord, le parti populiste du nord de l’Italie qui existe depuis la fin des années 1980, et les Forconi [les fourches] – le mouvement des paysans, des routiers et des petits entrepreneurs.

    Or la Ligue du Nord compte des maires dans nombre de villes du Nord et c’est le parti le plus ancien du Parlement italien. Brescia Patria n’a donc rien d’anodin. De ce côté-là de l’échiquier politique – les Vrais Finlandais, qui ont fait leur entrée au Parlement avec 20 % des voix ; le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni, qui souhaite sortir de l’UE ; le Parti de la liberté autrichien, qui scande “Notre argent aux nôtres !” ; le Parti pour la liberté néerlandais –, on est uni par une même idée, qui vaut pour tous les peuples d’Europe : on est mieux entre soi, quand on a affaire à ses semblables, au moins dans la vie de tous les jours.

    On a déjà tenté un nombre incalculable de fois de justifier l’absurdité historique que représente cette conception du mot “peuple”, mais, même s’il est évident que tout “nous” national est une fiction dépourvue de base ethnique, linguistique, sociale et économique, certains s’y accrochent inlassablement avec tous les moyens que la société et l’Etat mettent à leur disposition. Si l’on voulait vraiment lutter contre le populisme de droite, il faudrait commencer par le nationalisme. Quand un peuple est-il “entre soi” ?

    Les Vrais Finlandais souhaitent priver la population suédoise de sa langue. Le Vlaams Belang veut être “maître” chez lui et diviser la Belgique. Les nationalistes conservateurs du Fidesz, au pouvoir, permettent aux extrémistes de droite du Jobbik (Mouvement pour une meilleure Hongrie) d’identifier la vraie Hongrie et de manifester escortés par leur propre “gendarmerie” pour clamer haut et fort que les Juifs, les Roms et les homosexuels n’en font pas partie. Si l’on veut parvenir au “vrai” peuple, on doit faire un tri et séparer les bons des méchants. C’est notamment pour cette raison que le nationalisme radical se transforme vite en séparatisme. On peut même pousser les choses jusqu’à considérer une ville relativement petite comme Brescia comme une patrie.

    Or il est impossible de définir ce qui entre dans le cadre du “vrai” peuple. Il faut donc décider qui a le droit d’en faire partie, quitte à recourir à des critères arbitraires. Les mouvements populistes affichent un dégoût de la démocratie, un rejet des processus complexes de l’égalité, un refus des compromis qui leur semblent aller contre leurs intérêts, des minorités, du droit d’asile ou même des étrangers pauvres. Comment ce dégoût est-il apparu ? Peut-être parce qu’avec la supranationalité il fallait un nouveau régionalisme pour compenser. Et très certainement parce que les citoyens d’un Etat démocratique attendent de celui-ci qu’il serve leurs intérêts.

    Et, quand ce n’est pas le cas, ou pas assez, ils recherchent un parasite à qui en fait porter la responsabilité. La Hongrie s’est payé des infrastructures modernes en s’endettant dans l’espoir d’attirer les investisseurs, mais ceux-ci se sont révélés exigeants et difficiles. Si la situation financière calamiteuse, la corruption endémique et le nationalisme latent favorisent le populisme de droite, c’est toujours par le biais des mêmes arguments : ils nous ont tous menti, ils nous ont volés – surtout l’ancien gouvernement –, ils ont vendu le pays – surtout aux étrangers.

    Le moyen que préconise le Fidesz pour rétablir la situation, et qui rencontre un grand succès auprès des électeurs, c’est la purification nationale : il faut nettoyer l’Etat et la société de tous les éléments qui n’ont pas pour priorité le bien de la nation. Il lui arrive même de s’en prendre aux investisseurs étrangers, à la grande horreur de l’UE et du Fonds monétaire international.

    Un personnel jeune. Quand Jimmie Akesson, président des Démocrates suédois, s’est exprimé pour la première fois lors de la semaine politique d’Almedalen, un forum qui se déroule chaque été sur l’île de Gotland et où tous les chefs de parti suédois exposent leur programme de l’année, il a lancé sous les acclamations de ses partisans : “Nous sommes pour l’Etat social et contre l’immigration.”

    Le coût de celle-ci dépasse de loin son utilité, a-t-il ajouté. Bien entendu, les progressistes et la gauche lui ont répliqué que l’immigration rapportait plus qu’elle ne coûtait. Il est évident que cette polémique ne débouchera jamais sur rien, ma is elle explique les difficultés que connaissent les partis traditionnels face aux populistes de droite.

    La dose de nationalisme susceptible de servir les intérêts nationaux est un élément qui différencie les camps politiques, qu’il est toutefois possible de contourner en pratique : quand un populiste de droite est expérimenté, on ne peut que rarement prouver qu’il est ouvertement raciste, du moins en Europe de l’Ouest. En revanche, le nationalisme est partout considéré comme une vertu. “Nous sommes le réveil français”, promettait le Front national, les populistes de droite français, avant les élections municipales de mars.

    Le parti a conquis toute une série de mairies, en particulier dans le Sud, en Lorraine et dans l’extrême nord du pays, des régions qui n’ont jamais été industrialisées ou qui sont restées au stade industriel. Et dans ce contexte il faut désormais prendre cette promesse de “réveil” bien plus au sérieux qu’auparavant. Car elle ne signifie pas seulement nationalisme et repli sur soi, mais aussi modernité. Ce n’est pas un hasard si partout en Europe les partis populistes de droite disposent d’un personnel relativement jeune et maîtrisent à la perfection les nouveaux moyens de communication.

     

    Ce n’est pas un hasard non plus si le groupe parlementaire du Dansk Folkeparti [Parti populaire danois] enregistre des chansons rock tandis que les séparatistes de Vénétie font campagne sur Internet. La promesse d’un avenir meilleur, plus glorieux, qui appartenait jadis au répertoire de certains partis conservateurs et avait été abandonnée, vit encore dans le populisme de droite sous la forme d’une contradiction : on vise une société moderne mais activement fermée.
  • Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

    Européennes 2014 “La défaite historique d'un système politique”

    Une "révolte contre les élites", une volonté de "changer ou mourir" : tel est le message de la population européenne qui s'est exprimée dans les urnes le 25 mai, estime la presse des pays de l'Union.

    A l’issue du scrutin européen qui s'est déroulé du 22 au 25 mai dans les 28 pays de l'Union européenne, et pour 751 sièges, le Parti populaire européen (PPE, centre droite), crédité de 214 sièges (-60 sièges par rapport à 2009), est en tête, et en droit de revendiquer la désignation de son candidat Jean-Claude Juncker comme président de la Commission.

    Le Parti socialiste européen, deuxième, devrait obtenir 189 sièges, et présente, pour sa part, l'Allemand Martin Schulz à ce poste. En troisième position, avec une prévision de 66 sièges (-18 sièges), les libéraux démocrates (Alde) proposent également un candidat, Guy Verhofstadt. En quatrième position, les écologistes (Verts ALE) peuvent compter sur 52 sièges, suivis des Conservateurs et réformistes (ECR, 46 sièges) et de la Gauche unitaire européenne (GUE/NGL) qui devrait en avoir 42 (+7 sièges). En ce qui concerne les forces d’extrême droite, qui ne formeront pas forcément un groupe, le Front national français obtiendrait à lui seul 24 sièges et le Ukip anglais 23.

    ROYAUME UNI

    “C'est la première fois en plus de cent ans qu'un parti autre que celui des conservateurs ou des travaillistes remporte un scrutin à l'échelle du pays”, s'inquiète The Spectator. Cet autre parti c'est l'Ukip, le Parti qui milite pour la souveraineté du Royaume-Uni, et qui est arrivé en tête des Européennes avec 27,5 % des voix, suivi par les travaillistes (25 %) et les conservateurs (près de 24 %).

    Dans sa chronique, James Forsyth explique la victoire de l'Ukip par le seul fait qu'il a placé le thème de l'immigration au centre de ses messages. “L'immigration est son unique argument de vente, car il souhaite que le Royaume-Uni quitte l'UE. Il affirme qu'il arrêtera l'immigration de citoyens européens vers la Grande-Bretagne, ce qu'aucun autre parti ne peut faire, car cette promesse est incompatible avec une Grande-Bretagne qui reste un Etat membre de l'UE.”

    Les Britanniques différents des Européens du continent ? Les élections montrent que ce n'est plus le cas, selon Martin Kettle dans le Guardian : “La Grande-Bretagne aime bien penser qu'elle ne chante pas la même chanson politique que les autres Européens. En votant contre l'Europe, les Britanniques ne se sont jamais montrés aussi en phase avec la moyenne européenne. C'est une révolte de l'électorat européen contre l'UE, et les électeurs britanniques en font tout simplement partie.”

    Comment l'élite politique réagira-t-elle aux résultats des élections ? Dans sa chronique du Daily Telegraph, le maire de Londres, Boris Johnson, pense que “l'eurocratie essaiera de les ignorer. Elle va tenter de les balayer. Des hommes comme Jean-Claude Juncker feront leur apparition dans les médias internationaux pour dénoncer l'appel de l'électorat européen au changement. Or ils ont tort, tort, tort, le message du peuple adressé à l'euro-nomenclatura est simple : changer ou mourir*!".

    ESPAGNE

    L'Europe, qui émerge de la crise a sorti le 25 mai un vieux diable du placard avec l'avance fulgurante des radicaux dans de nombreux pays, commente El País.

    Alors qu'en 2009, 80 % des électeurs espagnols avaient choisi l'un ou l'autre parmi les conservateurs (PP, Parti populaire) ou les socialistes (PSOE), les deux formations n'ont comptabilisé que 50 % des voix le 25 mai. Le reste des électeurs s'est tourné vers la gauche et le centre et, surtout, vers Podemos, le parti fondé au cours des derniers mois et qui défend l'idée que l'indignation sert de socle au changement politique. “Ces résultats augurent un panorama plus ouvert qui sera peut-être le prélude du prochain rendez-vous national, et représente une sérieuse punition pour les partis du gouvernement”, analyse le quotidien El País.

    ITALIE

    “Ce n'est pas le 'vote de protestation' annoncé par les sondeurs, et peut-être pas non plus le 'choc salutaire' évoqué par l'ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi. C'est quelque chose de plus”, écrit Aldo Cazzullo dans le Corriere della Sera. “On se rappellera des élections de 2014 comme de la défaite historique d'un système politique. L'éclipse des partis traditionnels. Le rejet de l'establishment européen. Au moment où les citoyens sont appelés pour la première fois à désigner le président de la Commission de Bruxelles, ils choisissent au contraire avec des pourcentages inédits des mouvements qui rejettent l'Europe et soutiennent le retour aux monnaies et aux souverainetés nationales.

    L'Europe a donné la mauvaise réponse à la crise. Le monde entier a réagi à l'effondrement industriel et financier avec une politique d'expansion et d'investissements ; seule l'Europe, emmenée par l'Allemagne, a suivi la politique des coupes budgétaires et de la rigueur, appauvrissant tous les pays sauf l'Allemagne. Le vote confirme une tendance diffuse bien au-delà du continent : la révolte contre les élites, contre les institutions, contre les formes traditionnelles de représentation. Et l'Europe est perçue comme le fondement et le garant de ces élites contre lesquelles on se rebelle.

    ALLEMAGNE

    En Allemagne, Handelsblatt voit dans ce scrutin du 25 mai "l'élection de la souffrance", qui conduit à "une Europe en bémol". Certes, les Allemands se sont rendus aux urnes avec plus de zèle qu'en 2009 : le taux de participation a gagné 5 points, pour atteindre 48 %. Certes, ils ont prouvé une nouvelle fois qu'ils sont des électeurs très fidèles : les chrétiens-démocrates de la chancelière arrivent en tête, et la percée du parti anti-euro se limite à 7 % des voix.

    Mais il reste que la nation la plus peuplée d'Europe ne sort gagnante de ces élections, bien au contraire, estime le quotidien économique : "C'est l'Europe et l'économie allemande qui sont les perdants. Car aujourd'hui, Bruxelles est menacé de paralysie et des débats sans fin. Les grands partis mettront un certain temps pour digérer le résultat, alors que l'économie allemande a besoin d'une Europe capable d'agir. "

    HONGRIE

    Avec 14,7 % des voix, le parti d'extrême-droite néonazi Jobbik arrive en seconde position politique hongroise, après Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban, qui a obtenu la majorité des voix (51,1 %). Le quotidien progouvernemental Magyar Nemzet, salue la victoire du Fidesz et constate que son score “est le plus élevé au sein du PPE [le groupe Parti populaire européen]”.

    De son côté, l'éditorialiste du quotidien d'opposition Népszabadság, constate avec amertume qu'au bout de 25 ans, le Parti socialiste “a perdu son hégémonie” avec 10,9 % des voix. L'éditorialiste du site de HVG, centre gauche, estime que les Hongrois n'ont pas voulu envoyer un message à Bruxelles. “Être membre de l'UE leur convient parfaitement. C'est une relation commerciale, dont les Hongrois tirent profit en travaillant et en faisant des études à l'étranger.” Au lieu de cela, les électeurs ont envoyé un message à l'élite politique hongroise : “Cette élection était surtout révélatrice pour la gauche, que les électeurs ont voulu sanctionner.”

    GRÈCE

    A Athènes, Eleftherotypia (centre gauche) titre sur le caractère inédit des résultats de ce scrutin. “Pour la première fois, un parti de gauche est élu première force politique du pays. Cette évolution est la preuve historique d'un renversement politique”, analyse le quotidien. “La désapprobation des électeurs exprimée à l'égard des partis de la coalition au gouvernement, Nouvelle Démocratie [les conservateurs] et PASOK [les socialistes], souligne fortement l'échec de leur politique. Or leurs dirigeants ne semblent pas le réaliser.” Le journal n'oublie pas “le point noir de ce scrutin, la troisième place pour le parti néo-nazi Aube dorée, sur fond de progression des eurosceptiques et des partis d'extrême droite dans toute l'Europe”.

    POLOGNE

    Sans surprise, le match se joue entre la Plateforme civique, parti libéral au pouvoir, et Droit et justice, parti conservateur, principale formation d'opposition. En revanche, le score du Congrès de la nouvelle droite “anti-système” de Korwin-Mikke, arrivée troisième avec 7 %, a de quoi étonner, même si on est loin de celui de Marine Le Pen en France. Pour l'hebdomadaire Newsweek Polska, ce sont surtout les jeunes de moins de 25 ans qui ont voté pour Korwin-Mikke. Le score de celui qui passe pour un clown sur la scène politique polonaise révèle l'infantilisme de son électorat, juge le journal, qui rappelle également la forte abstention : près de 80 %.

    PAYS-BAS

    Aux Pays-Bas, le parti populiste eurosceptique du PVV a fait un score beaucoup moins élevé que prévu. Il finit en troisième position avec 13,2 % des voix, derrière les démocrates pro-européens du D66 (15,6 %) et les chrétiens-démocrates (15 %). En revanche, le résultat est une défaite pour les partis de la coalition au pouvoir, les travaillistes (9,4 %) et les conservateurs-libéraux (11,9 %).

    Le maigre score du PVV s'explique en partie par son alliance, peu appréciée par les Néerlandais, avec le Front national français, et le récent dérapage de son dirigeant, Geert Wilders, sur les Marocains aux Pays-Bas, qui a poussé de nombreux adhérents à quitter le parti. Mais que disent les résultats sur la société néerlandaise ? Dans De Volskrant, Martin Sommer constate que l'Europe est seulement aimée par les citoyens qui gagnent bien leur vie : “La nouvelle ligne de front se situe entre les diplômés et les personnes peu qualifiées.”

    DANEMARK

    Suite à la victoire des populistes de droite du Parti du peuple (qui a remporté plus de 26 % des voix et devient, pour la première fois, le plus grand parti danois), la presse du royaume juge que le résultat est un échec total pour les sociaux-démocrates (19,1 %), et surtout pour le Parti libéral (16,7 %). Elle estime que les vieux partis ont tous échoué, et les incite à prendre ce parti au sérieux une fois pour toutes.

    Le quotidien conservateur Berlingske craint qu'il n'y ait pas de limite au succès du Parti du peuple : “Il n'est pas complètement impossible que le Parti du peuple arrive également en tête lors des prochaines législatives.” Pour le tabloïd Ekstra Bladet, les vieux partis sont eux-mêmes responsables de leur défaite. Au lieu d'écouter les électeurs, ils ont “craché sur Morten Messerschmidt”, le député européen du Parti populiste. Pour le quotidien social-libéral Politiken, les partis pro-européens auraient dû plaider ouvertement en faveur de l'UE au lieu de s'approprier le langage anti-immigration des populistes : “C'est un échec quand les hommes politiques qui croient au projet européen n'osent pas l'assumer par peur de perdre des voix”, enrage le quotidien.

    BULGARIE

    Vote sans grande surprise en Bulgarie : le Parti socialiste (PSB), au pouvoir, se voit sanctionné par les urnes au profit du GERB (centre droit) de l'ancien Premier ministre Boïko Borissov. Ce dernier enverra ainsi 6 députés au Parlement européen, contre 4 pour le PSB et le DPS, le parti représentant la minorité turque. Ce résultat annonce des élections anticipées en Bulgarie, pronostique le quotidien populaire Troud, rappelant que le pays est, depuis un an, dirigé par un gouvernement très contesté dans la rue.

     

    CROATIE

    Les résultats des élections européennes en Croatie confirment la tendance du moment : la droite conservatrice a le vent en poupe, HDZ ayant obtenu entre 5 et 6 députés européens, tandis que les socio-démocrates au pouvoir en ont 4. Mais, selon le quotidien Jutarnji list, un nouveau personnage fait son apparition : Mirela Holy, la responsable du plus jeune parti, Orah [La Noix], écologiste de gauche, dissidente du Parti social-démocrate. En effet, deux femmes s'imposent comme gagnantes des européennes en Croatie : Mirela Holy et Ruža Tomašić, l'ancienne policière canadienne, issue de la droite dure, eurosceptique, qui a obtenu le plus de voix dans la coalition emmenée par le HDZ.

  • Spoliateur, prédateur et phallocrate Jean Claude Muyambo Kyassa se voit déjà Président de la République démocratique du Congo en 2016 !

    Spoliateur, prédateur et phallocrate Jean Claude Muyambo Kyassa se voit déjà Président de la République démocratique du Congo en 2016 !

    Jean-Claude Muyambo, autoproclamé futur président de la RDC en 2016!

     

    Confusionniste, situationniste, piètre avocat de pacotille qui n'a jamais gagné un grand procès, Jean-Claude Muyambo qui a lamentablement échoué à la députation de novembre 2011, comme par magie il se voit déjà Président de la République démocratique du Congo en 2016. Malgré ses retentissantes casseroles, Il le clame tout haut à qui veut l'entendre "Jean-Claude Muyambo est le futur Président de la République démocratique du Congo". Pour être "Président", il faut être élu par la majorité de Congolais. Jean-Claude Muyambo en est-il capable ? Il faut dire que le Congo est une République bananière où n'importe qui peut trôner à sa tête. Branquignol, gueulard hors paire, le petit-fils d'un colon néerlandais pillard de la riche province du Katanga pratique le gangstérisme pour arriver à ses ambitions présidentielles. Jean-Claude Muyambo spolie les démunis Katangais de leur terre. Comme son colon de grand-père, Jean-Claude Muyambo aime dominer. Il veut qu'on le respecte au doigt et à l’œil. Il domine, menace et intimide avec son arme, il fait enlever le cas échéant pour mieux soumettre à sa volonté.

    Son "Muyambo Park" est un refuge de ses miliciens surarmés. Comme dans un western, il suffit qu'il claque ses doigts pour que sa milice telle une muette s'en prenne à la victime ciblée. Phallocrate, Jean-Claude Muyambo s'en prend aux femmes sans défense. Madame Claude Mulongo Lukomba a failli être le énième victime du gangster Muyambo qui se croit tout permis et que rien n'arrête. Il veut la spolier de son terrain au quartier Joli City à Lubumbashi. Sauf qu'il est tombé sur une "Dame de fer" ! Madame Claude Mulongo Lukomba, la "Jeanne d'Arc" de la dynastie Mulongo ne se laisse jamais marcher sur les pieds. Surtout pas pas par un gangster, arriviste et parvenu comme Jean-Claude Muyambo Kyassa.

    Comme en République démocratique démocratique du Congo, chaque politicailleur à son journal, sa radio et télévision, le pluralisme médiatique est frelaté. Jean-Claude Muyambo a diffusé sur sa chaîne "Jua TV", la photo de Madame Claude Mulongo Lukomba l'insultant pour mieux l'intimider, et sa radio"Jua FM" a diffusé des contre-vérités pour salir l'honneur d'une brave femme qui refuse la spoliation de son précieux bien, son lopin de terre acheté à la sueur de son front depuis 2000. En République démocratique du Congo, ce n'est pas le droit qui prime mais de l'influence ! Jean-Claude Muyambo a ses miliciens extrêmement armés, lui a un revolver (sans aucune autorisation) qu'il se promène avec, il a ses médias donc il peut se permettre tout ce qu'il veut, surtout qu'il se voit déjà Président de la République en 2016. Il a un boulevard devant lui. Sauf qu'il est mal tombé, Madame Claude Mulongo Lukomba est vraie guerrière, si Jean-Claude Muyambo veut une guerre de 100 ans, il l'aura !

     

    Jean-Claude Muyambo, autoproclamé futur président de la RDC en 2016!

  • Kongotimes "Média de Joseph Kabila et des joséphistes" récidive sa compagne de haine contre le prophète Joseph Mukungubila et les Katangais !

    Kongotimes "Média de Joseph Kabila et des joséphistes" récidive sa compagne de haine contre le prophète Joseph Mukungubila et les Katangais !

    Le prophète Joseph Mukungubila

    Qui est derrière Kongotimes ? Pourquoi cette haine affichée contre les Katangais ? Planqué en Irlande, pays qui revendique son identité celtique même s'il demeure partie constitutive du Royaume-Uni, on aurait cru que Kongotimes allait s'inspirer et intégrer l'esprit résistant des Irlandais. Eh bien non ! Sans Rédacteur en chef, sans adresse fixe, Kongotimes est tenu par des non-congolais qui s’immiscent dans les affaires congolo-congolais avec un seul objectif battre en brêche l'unité nationale congolaise. Avec une ligne éditoriale tarabiscotée et alambiquée, reprenant des articles des médias coupagistes de Kinshasa, pour mieux affaiblir la résistance congolaise à l'extérieur, Kongotimes roule pour Joseph Kabila ! Média des joséphistes, Kongotimes récidiviste en continuant sa campagne de dénigrement contre le prophète Mukungubila et des Katangais. Déjà à la Saint sylvestre 2013, alors qu'une centaine de jeunes congolais sans défense étaient massacrés, sans sommation, et que la communauté congolaise interloquée dont certains n'ont même pas fêté les fêtes de fin d'année et du nouvel an 2014, Kongotimes titrait: "Coup d'état à Kinshasa : Les Katangais veulent libérer la RDC" ! Comme si tous ces jeunes tués abusivement étaient Katangais et pour Kongotimes être un Katangais est une tare! La stigmatisation des Katangais par ce média des joséphistes est ahurissante. Et pourtant ce ne sont pas que les Katangais qui soutiennent le régime d'imposture de Joseph Kabila. Auprès de l'incapacitaire de Kingakati n'y a -t-il pas des Bandundois, Équatoriens, Bas-Kongolais, Kasaïens, Kivutiens, Maniemiens...N'est-ce pas que tous les ventripotents, aplaventristes qui sont à la mangeoire de Joseph Kabila les sont d'abord pur mêmes, engagent-ils automatiquement leurs communautés ? Pourquoi tant de haine contre les Katangais ? Interpellé le 15 mai à 6 heures du matin à son domicile, situé dans la banlieue de Johannesburg (Afrique du Sud), le pasteur Joseph Mukungubila, accusé par le régime d'usurpation de Kinshasa d'avoir fomenté les attaques du 30 décembre dans la capitale congolaise et dans deux autres villes du pays, a été remis en liberté provisoire par le tribunal de Johannesburg. "Il a payé une caution de 5 000 rands (environ 500 dollars)", selon une source proche du dossier en Afrique du Sud. Voilà que le site mensonger "Kongotimes" écrit que le gouvernment congolais a versé une somme colossale d’ 1 million de dollars pour la libration du cousin de Joseph Kabila !

    Voici l'article mensonger du fameux "Kongotimes".

    Un cousin de «Joseph KABILA», arrêté puis relâché en Afrique du Sud

    Qui a payé la caution du Prophète Mukungubila, Munkulunkulu Mutumbo, neveu du feu Mzée Laurent Unité Des Valeursiré Kabila ? Que s'est-il passé le matin du 15 mai en Afrique du Sud ? Arrêté à 5h par l’Interpol accompagné de la police sudafricaine, Joseph Mukungubila, instigateur des attaques terroristes du 30 décembre 2013, a été relâché le soir. Qui a payé la caution ?

    Un câble diplomatique sud-africain révèle que le gouvernement congolais, paniqué par l’arrestation de l’instigateur des attaques des sites stratégiques, a versé une somme colossale d’ 1 million de dollars pour la libration du cousin de Joseph Kabila. Par ailleurs, notre source nous signale que la NSA américaine ainsi que le service de renseignement de Pretoria ont obtenu auprès de Mukungubila, des délicieuses informations sur la mafia Kabiliènne : « l’attaque du 30 décembre a été planifié par le Ministère de l’Intérieur, Richard Muyeg et le commissaire Général de la Police, Charles Bisengimana ont été longuement cités. Mukungubila a expliqué le système de la maffia, les mascarades d’attaques du 30 décembre étaient destinées à neutraliser certains officiers militaires soupçonnés de comploter contre pouvoir ; justifier les arrestations dans le rang de l’opposition.

    Dans ce système, le gouvernement joue à la fois, le rôle de BOSS, de FLIC, et de JUGE. Il donne la manne, enquête et il juge. Les responsables sont libérés envoyés en Afrique du Sud, Brazzaville, Rwanda ou la Suède. Et les innocents envoyés en prison. Le fonctionnement est triangulaire, explique le cousin de Joseph Kabila. En haut, il y a le gouvernement qui me remet l’argent, le seigneur distribue ensuite à ses fidèles combattants. Ces derniers, manipulés, font le travail indirectement pour le gouvernement.

    Pour rappel, le 30 décembre 2013, munis des simples bâtons, les hommes du prophète Mukungubila avaient neutralisé la garde républicaine à la RTNC, ils ont pris en otage des journalistes. Toujours à l’aide de leurs bâtons, ils ont attaqué l’aéroport de Ndili et l’Etat Major FARDC. Il faut être un idiot pour avaler tout ça. Quelques minutes après l’attaque, Lambert Mende expliquait à la RTNC2 que tout était rentré dans l’ordre, les assaillants ont été tués, il donne un chiffre de 117 assaillants abattus. Curieusement aucun couvre feu n’a été décrété, l’incident était clos par la très célèbre phrase : « une enquête est en cours ».

     

    Avec tous les prédateurs et rapaces qui gravitent autour de "Kongotimes" pour mieux liquider le Congo, Kongotimes est-il un média congolais ou médias des congolais ? Jamais !
  • Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

    Du Boko Haram à Lubumbashi: Jean-Claude Muyambo Kyassa menace et agresse avec son arme... Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba!

    Alors que le monde entier se mobilise et manifeste le soutien aux 200 jeunes filles enlevées par Boko Haram, et les cinq chefs d'Etat africains, réunis samedi 17 mai à Paris autour du président français François Hollande, ont adopté un plan d'action régional pour lutter contre le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, devenu « une menace majeure » en Afrique et qui a une stratégie anti-civilisationnelle, à Lubumbashi au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, c'est Jean-Claude Muyambo qui défraie la chronique. On sait à présent que l’éphémère et ancien ministre des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité nationale du gouvernement Gizenga II (son passage à ce ministère n'a laissé aucune trace) a une milice d'une centaine des jeunes désœuvrés à Lubumbashi. Entouré de ses miliciens armés des machettes, paires de ciseaux, pelles et pistolets, Jean-Claude Muyambo Kyassa a encouragé, menacé et agressé Madame Claude Kabange Mulongo Lubumbo, le mardi 13 mai dernier à 16h30 au N°32-34 de l'avenue Nguz Karl I Bond, quartier joli City à Lubumbashi.

    Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba, universitaire.

    Jean-Claude Muyambo Kyassa, le Joe Dalton du Katanga !

    Le seul mérite de Jean-Claude Muyambo Kyassa est d'avoir combattu son frère , devenu son ennemi juré, Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga. Et Jean-Claude Muyambo Kyassa joue de cette victimisation voulue et entretenue de cette lutte fratricide afin de trouver compassion auprès des Katangais. A 48 ans, comment Jean-Claude Muyambo qui s'autoproclame militant des droit de l'homme, peut s'autoriser à menacer et agresser Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba pour sa parcelle qu'il veut spolier ? Spoliateur patenté à tour de bras, Jean-Claude Muyambo Kyassa a la mauvaise réputation de spolier les plus démunis à Lubumbashi, c'est comme ça qu'il s'est enrichi et fait de lui un propriétaire terrien.

    Est-il normal de bousculer, menacer, agresser une femme sans défense ? Heureusement Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba encore elle était habillée en jeans et boubou, sinon si elle était en pagne, cela serait un scandale. Jean-Claude Muyomba avec sa chemise verte, pantalon kaki et képi blanc vociférant contre une femme qui lui tient la tête et refuse de se faire spolier. Habitué de s'occuper de son parc animalier qu'il a ouvert en 2009 près de la capitale katangaise, le Muyambo Park, Jean-Claude Muyambo Kyassa a cru peut-être que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est un animal qu'il peut disposer à son gré, il s'est gravement trompé de cible.

    Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est une dame de fer, la "Jeanne d'Arc" de la dynastie Mulongo. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds , c'est connu de tous.

    Si Jean-Claude Muyambo Kyassa a fait son droit à l'Université de Lubumbashi, Madame Claude kabange Mulongo épouse de l'ingénieur Lukomba a étudié à l'Université de Kinshasa. Petit-fils d'un ingénieur néerlandais, Jean-Claude Muyambo Kyassa doit savoir que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est la fille cadette de David Mulongo Diwi Dia Ntambo, administrateur de territoire à l'époque coloniale, pasteur Méthodiste et polyglotte. Madame Claude Mulongo Kabange Lukomba ne peut en aucun cas être complexée devant Jean-Claude Muyombo Kyassa, un spoliateur, devenu millionnaire du dimanche qui clame tout haut qu'il est le le prochain Président, dans quelle République ? Pas la République démocratique du Congo, nous ne voulons plus des politicailleurs-ventripotents sans moral ni éthique. Toucher, humilier une femme, c'est insulter la matrice mère de la République. Si vraiment Jean-Claude Muyambo Kyassa pensait qu'il pouvait devenir Président de la République, il vient d’hypothéquer son avenir politique. Il est dès à présent dans l’œil du cyclone, il payera très cher son acte d'agression envers Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba. Et si quelque chose de fâcheux arriver à cette brave mère de famille, Jean-Claude Muyambo Kyassa portera toutes les responsabilités.

    Jouer au Boko Haram au Katanga, singer Joe Dalton dans les Aventures de Lucky Luke pour menacer et agresser une femme pour son lopin de terre qu'elle a mis en valeur en construisant une maison que Jean-Claude Muyambo Kyassa vient de faire démolir est une bassesse d'esprit. Si Jean-Claude Muyambo Kyassa avait étudier le droit, il aurait su que la propriété revient au premier acheteur ? Lancer des bomber lacrymogènes dans le quartier pour terroriser les paisibles citoyens, installer des drapeaux de son parti comme l'a fait Jean-Claude Muyambo Kyassa dans la parcelle de Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba sont des infractions punissables par la loi. Il ne faut pas faire le droit pour le savoir.

    Pour avoir brillamment échoué dans sa candidature à la députation en 2011, Jean-Claude Muyambo Kyassa pense-t-il que Madame Claude Kabange Mulongo Lukomba est son punching ball ?

    Les arrivistes, parvenus et complexés sont très dangereux dans le vivre ensemble, surtout la bonne marche de la République.
  • Pourquoi Vital Kamerhe, le président de l'UNC fait-il peur ? Interview de Freddy Mulongo et Roger Bongos

    Pourquoi Vital Kamerhe, le président de l'UNC fait-il peur ? Interview de Freddy Mulongo et Roger Bongos

    Mieux à qui Vital Kamerhe fait-il peur ? Jamais un homme cristallise au tant des clivages voire des polémiques sur sa personne. Vital Kamerhe (VK) est un animal politique ! Diabolisé à outrance par ses ex amis josephistes mangercrates, homme à abattre, VK rebondit toujours lorsqu'on l'enterre un peu trop vite. Les congolais sont clivés entre les pro-Kamerhe et les anti-Kamerhe. De passage à Paris, le président de l'UNC s'est exprimé sur France 24, RFI, Réveil FM International et Afrique Rédaction. C'est un homme extrêmement simple qui est arrivé au Club Press de France à Paris pour l'émission "Les yeux dans les yeux": un ensemble bleu jeans, sans garde corps, rien d'ostentatoire. Pourtant, malgré les tracas judiciaires, restrictions de déplacement, déboires, expulsion locative... En février dernier, Vital Kamerhe a demontré à la face du monde qu'il est plus populaire qu'alias Joseph Kabila. Plus de 300 mille à Goma, beaucoup plus à Bukavu, aucun acteur congolais n'avait depuis , qui se présente comme le principal adversaire de Kabila en 2016. Vital Kamerhe a démontré avec sa caravane de la paix dans le Nord et Sud Kivu qu'il est plus populaire qu'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati. On lui prête une nationalité congolaise douteuse, Vital Kamerhe répond qu'il est Congolais.

    Âgé de 55 ans, Vital Kamerhe est le président ancien président de l' «Union pour la Nation Congolaise» (UNC) créé en décembre 2010. Photo Réveil FM international

    Contraint de quitter le perchoir de l’Assemblée nationale en mars 2009, la veille de la visite de Nicolas Sarkozy à Kinshasa, pour avoir protesté de n'avoir pas été tenu au courant au déploiement de la soldatesque rwandaise avec femmes, enfants, louches,bibelots, casseroles, vaches, matelas...dans le Nord Kivu en République démocratique du Congo.Président de l' Association des radios Communautaires du Congo (Arco) de 1999 à 2007, nous avons connu plusieurs Ministres de l'information: Didier Mumengi, Dominique Sakombi Inongo, Kikaya Bin Karubi, Vital Kamerhe, Toussaint Tshilombo Send. Tous ce sont révélés des prédateurs de la liberté de la presse sauf Vital Kamerhé qui n'a jamais fermé un seul média. Quant au fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), il a muselé des journalistes, bâillonné des médias et des opposants. Corrompu, Modeste Mutinga Mutuishayi a privé un débat démocratique aux 60 millions des congolais qui devait opposer "Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba" les deux candidats en lice lors de l'élection Louis Michel 2006. Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé comme Rapporteur au Sénat par Joseph Kabila.

    Vital Kamerhe et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Vital Kamerhe et Roger Bongos. Photo Réveil FM International

     

    C'est "En toute liberté" que nous avions participé à l'interview avec Vital Kamerhe ! Etre journaliste, c'est être libre !
  • Berne: La chancelière Corina Casanova explique aux journalistes " Les droits politiques dans le système suisse de démocratie directe"

    Berne: La chancelière Corina Casanova explique aux journalistes " Les droits politiques dans le système suisse de démocratie directe"

    C'est la troisième visite des journalistes de l'Association de la Presse Étrangère en Suisse et au Liechtenstein auprès de la Chancelière fédérale Corina Casanova à Berne.

    La Chancelière fédérale Corina Casanova et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Le système système politique politique suisse est complexe. En voici les principales composantes:

    • Un Parlement de milice, avec un système bicaméral (le Conseil national ou "Chambre du peuple" et le Conseil des Etats, appelé aussi "Chambre haute", représentant les cantons).

    • Sept conseillers fédéraux issus de cinq partis gouvernementaux.

    • Le fédéralisme, avec nos 26 cantons, les quelque 2400 communes, nos quatre langues représentant différentes cultures.

    • Et puis la démocratie directe, avec les instruments politiques que sont les initiatives et les référendums, parmi nos droits populaires.

    • Ceci dans le contexte de notre neutralité, d‘une économie principalement orientée vers l‘exportation, avec une monnaie forte et la voie bilatérale que nous avons choisie pour nos relations avec l'Europe, puisque nous ne sommes pas membres de l‘Union européenne.

    La somme et la conjugaison conjugaison de tous ces éléments éléments font de la démocratie directe helvétique un système politique unique au monde.

    Ce système se base sur de multiples et intenses possibilités d‘interventions de tous les acteurs qui jouent un rôle important au sein du pays (cantons, communes, partis politiques, milieux de l‘économie, syndicats, etc….)

    Quelques caractéristiques typiques du système suisse…:

    Le fédéralisme

    La Suisse moderne, avec la structure fédéraliste à trois niveaux qui la caractérise, (Confédération-cantons-communes) voit le jour avec l’entrée en vigueur de la Constitution fédérale de 1848.

    Comme vous le savez, la Confédération est composée aujourd‘hui de 26 Etats-membres souverains: les cantons.

    Chaque canton a sa propre Constitution, ses propres lois, son propre parlement, ainsi que ses tribunaux (mais certains domaines - comme p. ex. la Défense nationale - sont du ressort de la Confédération).

    D‘autres domaines, comme l‘éducation ou la santé, restent du ressort des cantons.

    Dans le domaine des droits populaires également, les cantons et les communes disposent d‘une large autonomie.

    C‘est pourquoi il existe certaines différences, d‘un canton à l‘autre, dans la manière dont la démocratie directe est appliquée (par exemple, dans certains cantons, on vote toujours à "main levée", dans le cadre des fameuses "Landsgemeinde“).

    Le système parlementaire parlementaire à deux Chambres Chambres (ou bicaméral bicaméral)

    Le Parlement suisse est constitué de deux Chambres aux droits identiques, le Conseil national et le Conseil des Etats. Ensemble, ces deux Chambres forment l‘Assemblée fédérale - qui est l‘organe électeur du Conseil fédéral.

    Le Conseil national est la Chambre du peuple. Il se compose de 200 parlementaires élus selon le système proportionnel – en fonction de la force des partis. Chaque canton, selon sa dimension, dispose d‘un ou plusieurs représentants au National.

    En 2015, comme tous les quatre ans, le Conseil national sera renouvelé renouvelé.. Cette élection élection est organisée organisée par la Chancellerie Chancellerie fédérale.

    Le Conseil des Etats est la Chambre des cantons, avec 46 sièges. Chaque canton délègue deux représentants. Les anciens demi-cantons disposent chacun d‘un membre (Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Ville et Bâle Campagne, Nidwald et Obwald).

    Nadja Obreschkow, Chef de projet partiel "Vote électronique", Chancellerie Fédérale et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Freddy Mulongo et Emilia Nazarenko, journaliste Ukrainienne et présidente de l'APES. Photo Réveil FM International

    Au Conseil des Etats également, le fédéralisme s‘exprime pleinement. Le principe de la collégialité au Conseil fédéral

    En Suisse, le gouvernement est appelé « Conseil fédéral ».

    Expression qui souligne déjà l’égalité entre ses membres. Le président n’est élu que pour une année, selon un système de rotation, lié à l’ancienneté au sein du Collège.

    Le Conseil fédéral est l’autorité directoriale suprême de la Confédération. A ce titre, il est en premier lieu responsable de l’activité gouvernementale.

    Les conseillers fédéraux se réunissent en règle générale une fois par semaine et traitent en moyenne quelque 2000 à 2500 objets par an (modifications de lois, d’ordonnances, messages au Parlement, réponses à des interventions parlementaires, etc).

    Le Conseil fédéral décide en tant que collège Chaque conseiller Le Conseil fédéral décide en tant que collège. Chaque conseiller fédéral dispose d’une voix.

    En tant que chancelière de la Confédération, je participe aux séances avec « voix consultative ». C’est-à-dire que j’ai le droit de faire des propositions, mais que je ne vote pas.

    Le principe de la collégialité au Conseil fédéral

    La culture suisse du consensus découle de la conviction selon laquelle les décisions ne sont durables que si elles sont soutenues non seulement par la majorité, mais aussi par les minorités: les décisions importantes sont en général prises de façon consensuelle.

    La collégialité implique aussi que chaque conseiller fédéral soutienne les décisions prises par le Collège.

    En clair, cela signifie que chaque membre du Conseil fédéral a bien sûr le droit d’avoir sa propre opinion sur un dossier et de la défendre.

    Mais une fois que le Collège a pris une décision, chaque membre du gouvernement se doit de la porter et de la soutenir vis-à-vis de l’extérieur (en public et dans les médias). Même s’il doit, pour cela, être en contradiction avec l’avis de son propre parti politique!

    Par ailleurs, les différentes régions linguistiques sont intégrées au sein du gouvernement.

    Les sept membres du Conseil fédéral sont membres de cinq formations politiques

    - les partis dits « gouvernementaux »

    - et proviennent des cantons alémaniques et latins .

    Instruments de la démocratie directe

    Aucun autre pays ne dispose d‘un système de droits politiques aussi étendu que la Suisse.

    Les décisions populaires peuvent concerner les devoirs les plus élémentaires de l‘Etat.

    La prochaine votation populaire aura lieu tout prochainement, le 18 mai. L' un des enjeux majeurs majeurs de ce scrutin scrutin sera le fonds d‘acquisition en faveur d‘un nouvel avion de combat. Autre objet qui fait débat: l‘initiative sur les salaires minimums.

    Les votations populaires sont déclenchées par les instruments de la démocratie directe, à savoir:

    • L‘initiative populaire: tous les citoyens peuvent proposer une modification de la Constitution, s‘ils parviennent à collecter 100‘000 signatures valables.

    • Le référendum facultatif: les électeurs peuvent demander une votation populaire à l‘encontre d‘une loi votée par le Parlement, s‘ils parviennent à réunir 50‘000 signatures.

    • Le référendum obligatoire: chaque changement de notre Constitution, voulu par le Parlement, nécessite une votation populaire.

    De même, toute adhésion de la Suisse à une organisation internationale (telle que l‘ONU ou l‘UE) doit être soumise au peuple.

    Démocratie directe: la planification

    Cela semble peut-être étrange, mais il est possible de "planifier“ la démocratie directe. Sur ce folio, vous voyez un extrait du "calendrier perpétuel des votations", qui est géré par la Chancellerie fédérale. Les dates des votations sont déjà fixées jusqu‘en l‘an… 2030!

    Comme les dates des votations sont calculées selon des critères de calendrier conformes aux dispositions légales, elles sont planifiables des années à l‘avance. La loi sur les droits politiques (art. 10) prévoit par exemple que le Conseil fédéral fixe au moins 4 mois à l‘avance les objets d‘une votation. Tout ceci permet d élever ‘élever le niveau de transparence transparence et de prévoyance du système politique.

    La planification à long terme des votations fédérales est très précieuse pour les cantons et les communes.

    Pourquoi? Parce que ce "calendrier perpétuel" leur permet de prévoir également, aux mêmes dates, les élections ou votations portant sur des thèmes cantonaux ou communaux.

    Démocratie directe: le record helvétique

    Ce graphique vous montre à quel point le peuple suisse a la possibilité de participer activement aux processus de décisions politiques.

    En Suisse, le peuple a toujours le dernier mot! Dans tous les sens du terme! L‘exemple le plus récent est celui de la votation du 9 février dernier.

    La carte montre le nombre de référendums qui ont eu lieu sur les cinq continents, aux niveaux nationaux, depuis la Révolution française de 1789.

    Plus d‘un tiers de ces référendums, au plan mondial, ont eu lieu en Suisse! Suisse! C est ‘ un record universel universel.

    Démocratie directe: quelques chiffres

    Voici quelques chiffres à propos des initiatives populaires:

    • Depuis l‘introduction du droit d‘initiative populaire, en 1891, 309 initiatives ont abouti (c‘est-à-dire qu‘elles ont obtenu plus de 100‘000 signatures valables).

    • Quatre-vingt treize (93) initiatives ont été retirées par les comités qui les avaient lancées, avant qu‘elles fassent l‘objet d‘une votation.

    • Dix-huit initiatives populaires sont traitées en ce moment par le Conseil fédéral (6) et par le Parlement (12).

    • Et pour 11 autres initiatives, la collecte des signatures est en cours.

    Jusqu‘à ce jour, 189 initiatives populaires ont été soumises en votation.

    Parmi elles, 168 ont été rejetées et 21 ont été acceptées.

    Depuis les années 1980, on observe néanmoins une certaine augmentation du nombre d‘initiatives qui ont été acceptées en votation populaire (14 au cours des 30 dernières années).

    Rôle du Conseil fédéral: le devoir d‘information

    Avant de conclure, j‘aimerais insister sur l‘une des plus importantes fonctions du Conseil fédéral, en rapport avec la démocratie.

    Il s‘agit du devoir d‘informer les citoyennes et citoyens de ce pays.

    Le Conseil fédéral informe de manière active les personnes en mesure de voter. Il s‘agit d‘une obligation réglée dans la loi sur les droits politiques politiques (art. 10), qui dit:

    1. Le Conseil fédéral informe les électeurs de manière suivie sur les objets soumis à la votation fédérale.

    2. Il respecte les principes de l'exhaustivité, de l'objectivité, de la transparence et de la proportionnalité.

    3. Il expose les principaux avis exprimés lors de la procédure parlementaire.

    4. Il ne défend pas de recommandation de vote différente de celle formulée par Il ne défend pas de recommandation de vote différente de celle formulée par l'Assemblée fédérale.

    Le Conseil fédéral a donc le devoir d‘informer. Mais il ne conduit pas de campagne politique au sens propre. La nuance est de taille (il ne fait pas de publicité, de spots télévisés, etc). Avant chaque votation sont publiées les "Explications du Conseil fédéral“. Cette brochure est tirée à 5,2 millions d‘exemplaires, ce qui fait en quelque sorte un "best seller“. Elle contient les arguments du Parlement et du gouvernement, ainsi que ceux des comités qui défendent une initiative ou s‘opposent à une loi.

    Rôle du Conseil fédéral : informer et savoir accepter

    Le travail d‘information du Conseil fédéral porte en général ses fruits . Pas toujours, c‘est vrai, mais souvent .

    Un bilan des votations populaires depuis 2008 en atteste: dans la plupart des cas, le peuple suisse a suivi les recommandations du Parlement et du Conseil fédéral.

    Mais pour un quart des thèmes soumis en votation, le peuple en a décidé autrement. Difficile de dire si ces verdicts populaires signifient des désaveux du gouvernement et du Parlement. C‘est possible.

    Mais les Mais les décisions décisions populaires populaires obéissent obéissent aussi à des critères critères émotionnels. Et les "défaites" – entre guillemets – appartiennent aussi à la vie politique.

    Cela fait aussi partie d‘une démocratie directe vivante - et pleinement vécue de savoir accepter et tirer parti des défaites pleinement vécue - de savoir accepter et tirer parti des défaites.

     

    Conclusion… La participation de tous les acteurs importants de la vie politique dans les processus de décision est très importante. Elle permet de créer un sentiment d‘acceptance. Le résultat d‘un vote populaire, dans les urnes, repose ainsi sur une forte légitimation démocratique.

    Pour le Conseil fédéral et pour le Parlement, l‘exercice de la démocratie directe n‘est pas toujours facile. Au moyen des initiatives populaires, les citoyens peuvent obliger le gouvernement et l‘Assemblée fédérale à traiter des thèmes délicats.

    L‘initiative "Contre l‘immigration de masse", acceptée le 9 février, le démontre.

    Mais je crois que le système politique suisse est capable, à terme, de digérer les décisions du peuple. Même si, au premier coup d’œil, elles peuvent sembler „révolutionnaires“. C‘est le rôle des autorités de chercher des solutions, lorsqu‘il s‘agit de mettre en oeuvre les décisions populaires.

    C‘est ce que fait le Conseil fédéral, qui est au service du peuple. Et nous, à la Chancellerie fédérale, c‘est notre rôle de soutenir le Conseil fédéral dans ce travail. Vous l‘aurez compris: les Suisses sont très attachés à leur système de démocratie directe et aux instruments que sont les initiatives populaires et le référendums!

    Je vous remercie de votre attention.

    Corina Casanova, Chancelière fédérale

  • Premières cérémonies du 8 mai pour le couple Hollande-Valls

    Premières cérémonies du 8 mai pour le couple Hollande-Valls

    François Hollande et Manuel Valls lors des cérémonies du 69e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.

    Le chef de l'Etat devant la tombe du soldat inconnu. Le chef de l'Etat a célébré jeudi matin le 69e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945. Une matinée de commémoration endeuillée par l'annonce de la mort d'un huitième soldat français de l'opération Serval au Mali.

    Après avoir déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle, le chef de l'Etat a remonté l'avenue des Champs-Elysées, quasi-déserte. Il était entouré par la grande escorte mixte (cavaliers et motards) de la Garde républicaine, jusqu'à l'Arc de Triomphe. Ensuite, il a passé en revue les troupes et ravivé la flamme du Soldat inconnu.

    Le chef du gouvernement, Manuel Valls, ainsi que plusieurs ministres, parmi lesquels Jean-Yves Le Drian (Défense) et Kader Arif (Anciens combattants) étaient présents place de l'Etoile, sous une pluie fine. L'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault était également là.

    Le chef de l'Etat devant la tombe du soldat inconnu.

    François Hollande ravive la flamme du Soldat inconnu.

    Poignée de main entre François Hollande et son ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui a retrouvé les bancs de l'Assemblée en début de semaine.

    Le chef de l'Etat remonte les Champs-Elysées, entouré par la grande escorte mixte (cavaliers et motards) de la Garde républicaine, jusqu'à l'Arc de Triomphe.

    Excepté ce petit groupe de personnes triées sur le volet, les Champs-Elysées étaient quasiment vides en ce 8 mai.

    François Hollande s'entretient avec le petit fils du général de Gaulle.

     

    Le chef de l'Etat passe en revue les troupes.