• A toute vapeur sur le chemin de fer de la Furka !

    A toute vapeur sur le chemin de fer de la Furka !

    Un machiniste bénévole de l'Association Ligne sommitale de la Furka.

    Un chef de gare bénévole de l'Association Ligne sommitale de la Furka.

    La ligne de la Furka a failli être démolie. En effet, avec la construction du tunnel de base de la Furka en 1982, elle n'avait plus d'utilité. C'est grâce à une initiative privée qu'elle a pu être conservée. Elle est considérée comme la plus belle ligne ferroviaire de Suisse. Construite en 1925, la ligne sommitale de la Furka longe l'impressionnant glacier du Rhône. De juin à octobre, d'anciennes locomotives à vapeur tirant des wagons originaux partent de Realp, dans le canton d'Uri. Elles empruntent des tronçons à crémaillère, traversent de longs tunnels et des ponts amovibles pour atteindre la gare de Furka, située à 2160 mètres d'altitude. Le train redescend ensuite du côté valaisan en longeant le glacier du Rhône, qui a donné le nom de Glacier Express à la ligne ferroviaire d'origine.

    L'entretien et l'exploitation du train a vapeur sont assurés par une association de soutien dont les quelque 7000 membres travaillent à titre bénévole.

    De vrais amateurs de trains à vapeur rénovent du vieux matériel ferroviaire pour rétablir une liaison en direction du col de la Furka. Cet ancien parcours avait été abandonné lors de l'ouverture du tunnel de base entre Oberwald dans le canton du Valais et Réalp dans le canton d'Uri. Du charbon, de l'eau et de la fumée, voilà de retour à l'âge d'or du chemin de fer avec la vitesse et le confort (ou l'inconfort!) d'autrefois.

    La compagnie du chemin de fer Brigue-Furka-Oberalp jusqu'à Disentis (BFD) dans les Grisons fut fondée en 1910. Les travaux débutèrent en 1911 et le tronçon Brigue-Gletsch fut ouvert en 1915. Mais faute d'argent, les travaux furent arrêtés en 1916 et la société mise en faillite en 1923. Une nouvelle compagnie (FO) fut créée à Brigue et en 1925, elle rachètera les infrastructures et le matériel roulant. Dès 1926 des trains vapeurs Brigue – Disentis purent circuler. En 1930, la nouvelle ligne entre Brigue et Viège a permis de lancer le Glacier Express. L'électrification date de 1939-1942. De 1973 à 1982, la compagnie construisit le tunnel de base de 15,4 km au départ d'Oberwald, ce qui permit l'exploitation de la ligne en toute l'année. L'ancien tracé d'altitude, désaffecté, fut repris en 1987 par une société la DFB (Dampfbahn Furka-Berstrecke).

    Freddy Mulongo dans le train à vapeur de la Furka.

    Le col de la Furka, situé à côté du glacier du Rhône où ce dernier prend sa source, établit la liaison entre le Haut-Valais et le canton d’Uri, plus précisément Andermatt. Ce col est parcouru par une ligne de chemin de fer à voie étroite et à crémaillère. En 1982, après bien des difficultés techniques et politiques, un tunnel ferroviaire "de base" long de 17 km est mis en exploitation, permettant de relier le Valais à Uri et aux Grisons pendant toute l’année - ce qui n'avait été possible, durant presque 56 ans, que pendant la saison estivale, vu les conditions climatiques. La ligne sommitale, qui franchit le col par un tunnel "de faîte" à 2165m, est en effet recouverte jusqu’à 10 mètres de neige en hiver. Avec la création du tunnel de base, l’ancienne ligne du col a été abandonnée. Dès ce moment un groupe de passionnés décidèrent de réhabiliter ce parcours pour l’exploiter comme chemin de fer touristique. En 1992, un premier tronçon est ouvert et, en 2000, un train à vapeur franchit à nouveau le col depuis Realp et redescend jusqu’à Gletsch. En été 2010 enfin, après quatre années de travaux, la dernière section est réouverte : ainsi les 18 km de la ligne sont à nouveau exploités.

    L'ALSF (Association Ligne sommitale de la Furka) a pour but de maintenir cette ligne en exploitation. Chaque année des centaines de bénévoles donnent de leur temps, non seulement pour l’entretien de la ligne, des installations et de tout le matériel roulant, mais également pour son exploitation. L'ALSF est subdivisée en sections. La section Romandie est l'une d'entre elles.

     

    Le 12 août 2010 et après de coûteux travaux de remise en état de l'infrastructure, négligée durant les dernières années de son exploitation régulière, la ligne a pu revoir la circulation de trains sur l'intégralité de la ligne sommitale de la Furka. La DFB AG procède maintenant à la maintenance et à la rénovation de la ligne et de son propre matériel.
  • ONU: 31 autres cas de maladie Ebola en RDC, l'OMS contredit le fayot ministre joséphiste Felix Kabangé Numbi !

    ONU: 31 autres cas de maladie Ebola en RDC, l'OMS contredit le fayot ministre joséphiste Felix Kabangé Numbi !

    A quoi joue le fayot ministre joséphiste Félix Kabangé Numbi avec des annonces rassurantes sur l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo ? Felix Kabange Numbi doit quitter son bureau climatisé de Kinshasa et se rendre illico presto dans la Province de l'Equateur où sévit la maladie d'Ebola. Faire du "Mendepinocchio" avec des communiqués et conférences de presse alambiqués depuis Kinshasa ne suffisent plus. Un ministre de santé n'est pas un Vuvuzélateur mais un homme de terrain, de proximité. Dans un pays où la situation sanitaire est en lambeaux, il faut une stratégie de terrain.

    Felix Kabange Numbi, ministre de la santé d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati

    Face à la résurgence de l’épidémie d' Ebola en République démocratique du Congo, il n'y a pas soixante solutions: Il faut dépister ceux qui viennent de l'extérieur et qui pourraient avoir été atteints, expliquer les risques et fournir les recommandations d'usage partout dans le pays, disposer de tout l'équipement médical adéquat en cas de détection d'un cas; circonscrire les éventuelles zones affectées, etc.

    Ce matin, lors de la conférence de presse à l'OMS à Genève, nous avons appris ceci concernant la consternante situation épidémiologique de la République démocratique du Congo sur le virus Ebola:

    Entre 2 et 9 Septembre 2014, il ya eu 31 autres cas de maladie à virus Ebola (EVD) rapporté dans la République démocratique du Congo (RDC), l'augmentation du nombre cumulé de cas à 62 (14 confirmés, 26 probables et 22 possibles ). Au total, 35 décès ont été rapportés (9 confirmée et 26 probables). Aucun décès n'a été signalé parmi les cas suspects. Neuf travailleurs de la santé ont été diagnostiqués avec EVD, dont 7 décès. Tous les cas ont été localisés dans le comté de Jeera. Les villages touchés sont Watsi Kengo, Lokolia, Boende, et Boende Muke. Actuellement, 9 cas ont été hospitalisés: 4 à Lokolia; 2 dans Watsikengo; 2 à Boende; et 1 à Boende Moke. Un total de 386 contacts ont été répertoriés et 239 contacts ont été suivis. Tous les cas et les contacts sont liés à l'affaire initiale de l'index rapportés à l'Organisation mondiale de la Santé le 26 Août 2014.

    Les activités d'intervention

    Lors d'une réunion régionale entre le Ministère de la Santé de la RDC et de la Southern African Development Community sur la gestion et la prévention de la transmission EVD, les mesures suivantes ont été recommandées: standardisation des interventions pour la prévention de EVD et le renforcement du contrôle sanitaire aux frontières sans entraver international trafic.

    Sous la direction du gouvernement, la communauté internationale apporte un fort soutien logistique et l'envoi d'experts, de l'équipement, de la nourriture, et moyens de transport sur ​​le terrain.

    Une équipe de spécialistes nationaux et internationaux ont été déployés pour travailler avec les équipes d'intervention locales. Les patients sont traités dans des unités d'isolement temporaires Watsi Kengo, Lokolia, Boende, et Boende Muke. Un laboratoire mobile de l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) a été installé dans Lokolia et est actuellement fonctionnelle. Deux épidémiologistes de laboratoire des US Centers for Disease Control and Prevention sont arrivés en RDC pour soutenir l'équipe de terrain de INRB.

    Dans la lutte contre l’épidémie d'Ebola, le doute n'est pas permis ! Durant ces dernières semaines, marquées par une psychose grandissante, la barre de 2000 morts a été franchie sur le continent et on constate une explosion de nouveaux cas. Et encore, selon certains spécialistes, la majorité d'entre eux ne seraient pas recensés. Les projections sont donc pessimistes.

    L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) table désormais sur une épidémie qui se propagerait pendant encore six à neuf mois et pourrait toucher jusqu'à 20 000 personnes. Si elle continue de progresser au rythme actuel, le seuil des 100 000 cas sera atteint d'ici à décembre, estime de son côté Christian Althaus, épidémiologiste à l'université de Berne (Suisse) cité par le Magazine Science.

    Au lieu de se contenter de passer à la Radio Okapi, Felix Kabange Numbi ferait ferait mieux de prendre les avions de la Monusco pour aller à Boende dans la Province de l'Equateur. Le risque est grand de voir la crise sanitaire se doubler d'une crise alimentaire.
  • Solar Impulse 2 visité par des journalistes étrangers à Payerne en Suisse !

    Solar Impulse 2 visité par des journalistes étrangers à Payerne en Suisse !

    Le Département Fédéral des Affaires Etrangères DFAE avec Présence Suisse ont organisé pour les journalistes étrangers une visite de Solar Impulse 2 à Payerne.

    Le pilote Bertrand Piccard et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

    Plus performant et plus grand que son prédécesseur, Solar Impulse 2 a été conçu pour effectuer en 2015 le premier vol solaire autour du monde.

    Pour ce faire, l'aéronef devra pouvoir voler sans carburant avec un seul pilote à bord pendant cinq jours et cinq nuits pour traverser les océans d’un continent à l’autre.

    Bertrand Piccard et André Borschberg, deux pilote du nouvel avion solaire monoplace, baptisé Solar Impulse 2. Photos Réveil FM international

    Plus large qu'un Boeing 747

    Le monoplace solaire possède une envergure de 72 mètres, soit plus qu'un Boeing 747, pour un poids de 2300 kg. Ces dimensions lui permettent d’avoir des performances aérodynamiques et un rendement énergétique supérieurs à tout ce qui s’est fait jusqu’ici. Il est par ailleurs équipé d’un cockpit non pressurisé de 3,8 m3 dont chaque détail a été pensé pour permettre au pilote d’y vivre une semaine.

    Ses performances aérodynamiques et son rendement énergétiques sont nettement supérieurs, d'après l'équipe de Solar Impulse. Sans carburant L'avion de Bertrand Piccard et André Borschberg est recouvert de plus de 17'200 cellules solaires. Son cockpit de 3,8 m3 a été pensé pour permettre au pilote d'y vivre une semaine. La cabine n'est toutefois ni pressurisée, ni chauffée. Pour réussir le tour du monde, Solar Impulse 2 devra pouvoir voler sans carburant avec un seul pilote à bord à la fois jusqu'à cinq jours et cinq nuits d'affilée pour traverser les océans. Le premier avion solaire a connu son baptême de l'air en juin 2009. Une année plus tard, il réussissait un vol sans escale de 26 heures.

     

    La tentative du premier tour du monde en avion solaire devrait débuter en mars 2015 depuis la région du Golfe Persique. Solar Impulse traversera successivement la Mer d’Arabie, l’Inde, la Birmanie, la Chine, l’Océan Pacifique, les Etats-Unis, l’Océan Atlantique, l’Europe du Sud ou l’Afrique du Nord, pour boucler la boucle en rejoignant son point de départ. Des escales se feront tous les quelques jours pour changer de pilote. Des événements destinés aux gouvernements, aux écoles et universités seront organisés.

     

    Il a fallu douze ans de calculs, de simulations, de construction et de tests pour arriver à la présentation de Solar Impulse 2, "l'avion le plus révolutionnaire d'aujourd'hui", relève Solar Impulse dans un communiqué.
  • Didier Burkhalter, président de la Confédération Suisse aux journalistes étrangers: "La Suisse de cœur et de la la raison n'a pas la vocation de devenir le 29ème Etat de l'Union Européenne"

    Didier Burkhalter, président de la Confédération Suisse aux journalistes étrangers: "La Suisse de cœur et de la la raison n'a pas la vocation de devenir le 29ème Etat de l'Union Européenne"

    Emilia Nazarenko, présidente de l'APES et Didier Burkhalter, président de la Confédération Suisse.

    Didier Didier Burkhalter, le président de la Confédération Suisse et président en exercice de l'OSCE était présent à la conférence et déjeuner de presse organisé par l'Association de la presse étrangère en Suisse (APES), le lundi 8 septembre au Palais des nations à Genève. Interrogé sur le cessez-le-feu signé en Ukraine, le président de la Confédération a déclaré: "Un cessez-le-feu en Ukraine ne suffit pas. Je ne suis pas optimiste, depuis le début. Mon impression personnelle n'a pas changé. Le cessez-le-feu peut fonctionner, si tous les acteurs lui donnent une chance d'être une percée. Nous avons besoin d'un dialogue national entre les principaux acteurs en Ukraine et il est important aussi que le dialogue entre les deux présidents russe et ukrainien continue. Nous sommes prêts à aider, si nécessaire en accueillant une réunion sous un format ou un autre". Didier Burkhalter a souligné l'importance du dialogue avec la Russie pour la définition d'une "architecture de la sécurité en Europe."

    Reportage photos de Pierre-Michel Virot. Conférence et déjeuner de presse avec Diidier Burkhalter au Palais des Nations

    Freddy Mulongo-Réveil FM international

    Emilia Nazarenko, présidente de l'APES

    Des journalistes étrangers accrédités aux Nations Unies et en Suisse

    Freddy Mulongo et Alain Jourdan de Tribune de Genève.

    A droite, l’Ambassadeur Alexandre Fasel, Représentant permanent de la Suisse auprès de l’Office des Nations Unies (ONUG) et des autres organisations internationales à Genève.

    Toast à l'honneur de Didier Burkhalter

    Martin Gordon, le doyen des journalistes au Palais des nations

    Renske Heddema et Freddy Mulongo

    Robert Evans de l'agence Reuters

    Federico Sommaruga de Suisse Tourisme

    Paola Ceresetti, Porte-parole, Département fédéral des affaires étrangères DFAE, Mission permanente de la Suisse auprès de l'ONUG

     

    Reportage photos de Pierre-Michel Virot.

  • Tripatouillage constitutionnel: Denis Sassou Nguesso aurait amené ses chefs coutumiers au Sommet Amérique-Afrique !

    Tripatouillage constitutionnel: Denis Sassou Nguesso aurait amené ses chefs coutumiers au Sommet Amérique-Afrique !

    L’ogre de Brazzaville, l'homme des coup d'Etat permanents, Denis Sassou Nguesso est félin. Le dictateur sanguinaire, féroce et corrompu Denis Sassou-Nguesso entend rester aux commandes du Congo-Brazzaville jusqu’à sa mort. Il veut modifier sa Constitution actuelle qui, bien que taillée sur mesure, ne lui accorde que deux mandats et impose une limite d’âge à 70 ans. L' orchestrateur des refoulements infra-humains des Kinois à Brazzaville, avec des atteintes massives aux droits de l'homme, est un haut calculateur. En effet, le dictateur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, était arrivé le mercredi 30 juillet 2014 à Washington avant tous les chefs d'Etat africains alors que le sommet Amérique -Afrique se tenait du 4 au 6 août 2014. Avec une délégation de 40 personnes dont plusieurs chefs coutumiers (Teke, Bangala, Kongo, Loango). Objectif convaincre l'administration américaine que tous les chefs coutumiers sont avec lui et ils sont d'accord pour le tripatouillage de la Constitution afin qu'il puisse gouverner éternellement le Congo-Brazzaville. Face au marketing politique du tripatouillage de la Constitution pour demeurer éternellement au pouvoir, le Département d'Etat n'a pas accordé un seul iota aux élucubrations alambiquées du dictateur de Mpila. Denis Sassou Nguesso n'a pas convaincu les Américains qu'il doit rester après 2016.

    Mercredi 31 juillet 2014, arrivée de l'ogre de Brazzaville, Denis Sassou Nguesso à la base militaire Andrews

    Des médias mensonges et coupagistes ont volontairement ignoré de diffuser cette information de première ordre. Comme d'autres dictateurs-prédateurs, Denis Sassou-Nguesso caresse également le rêve d’une dynastie dictatoriale au Congo-Brazzaville, que son fils puisse lui succéder à son trône.

    Le couple Obama et le dictateur Denis Sassou Nguesso à Washington

    Depuis bien longtemps en effet, toutes les personnes bien avisées savent que Sassou a déjà chargé Laurent Tengo de mener la réflexion sur cette question. Cet ancien Secrétaire général de la présidence sous Pascal Lissouba, devenu député, nommé par le pouvoir en lieu et place de Mavoungou Zinga Mabio, et conseiller de Sassou en charge du département juridique, administratif et de la réforme de l’Etat, a reçu la mission de travailler sur cette éventualité en étroite collaboration avec l’incontournable Aimé Emmanuel Yoka, l’oncle et le plus grand intellectuel de la famille comme il aime s’en vanter lui-même. Proche de Roland Bouiti Viaudo (actuel maire de Pointe-Noire, proche de Mama Anto), Laurent Tengo (appelé le traître des traîtres, tout comme Claudine Munari, son ancienne collègue et ex-directrice de cabinet et égérie de Pascal Lissouba, est donc ce grand commis du pouvoir de Mpila qui a été chargé de réfléchir sur ce projet fou de la modification de la Constitution qui permettra à Sassou de garder son fauteuil doré au-delà de 2016 au nez et à la barbe du peuple congolais.

     

    Amener ses chefs coutumiers dans ses bagages pour convaincre les Américains que l'opposition est inexistante au Congo-Brazzaville, que tout le monde est d'accord pour qu'il demeure éternellement, il n'y a que l'ogre du Congo-Brazzaville qui pouvait y penser et le faire. Son fiasco est équivalent au silence complice des médias mensonges coupagistes qui ont tu l'information.