• CPI: Sidiki Kaba, Président de l'Assemblée des États Parties a rencontré Madame Zuma, la Présidente de la Commission de l'Union africaine à Addis-Abeba !

    CPI: Sidiki Kaba, Président de l'Assemblée des États Parties a rencontré Madame Zuma, la Présidente de la Commission de l'Union africaine à Addis-Abeba !

    65 ans, Sidiki Kaba est un avocat de renom qui eut à défendre Alassane Ouattara, Idrissa Seck ou encore les victimes de Hissène Habré, infatigable défenseur des droits de l’homme connu sur tout le continent et même au-delà, il a présidé la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme entre 2001 et 2007. Sidiki Kaba, le président de l’Assemblée des Etats parties à la CPI, est le Garde des Sceaux, ministre de la Justice sénégalais.

    Addis-Abeba, Sidiki Kaba reçu par Madame Dlamini Zuma, Présidente de la commission de l'Union africaine

    Le 13 août 2015, S.E. M. Sidiki Kaba, Président de l'Assemblée des États Parties au Statut de Rome («l'Assemblée») de la Cour pénale internationale («la Cour»), s’est rendu à Addis Ababa (Ethiopie) pour rencontrer S.E. Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la Commission de l'Union africaine. Lors de leurs échanges, le Président de l’Assemblée lui a présenté les axes prioritaires de son mandat et souligné le besoin d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations entre l’Afrique et la Cour. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités judiciaires des Etats pour prévenir la perpétration et assurer la répression des crimes les plus graves relevant de la compétence du Statut de Rome.

    Le Président Sidiki Kaba a également rencontré le Bureau du Comité des représentants permanents auprès de l’Union africaine (COREP) et les Présidents des groupes régionaux africains, en présence de Mme Djenna Djarra, Secrétaire exécutif de la Commission. Lors de cette réunion, le Président de l’Assemblée a salué les efforts déployés par l'Union africaine pour lutter contre l’impunité.

    En outre, le Président Kaba s’est également entretenu avec M. Haile Menkerios, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies auprès l’Union africaine, avec qu’il a eu des discussions fructueuses sur les efforts consentis par les Nations Unies pour consolider la paix en Afrique. À cet égard, il a réitéré que la justice est un vecteur essentiel pour assurer la paix durable et briser les cycles de violence qui se nourrissent de l'impunité.

    Le Président Kaba a également rencontré la Délégation de l'Union Européenne et les représentants des Etats membres de l'Union européenne à Addis-Abeba, ainsi que les représentants du Groupe de l'Amérique Latine et des Caraïbes accrédités en Ethiopie. Au cours de ces réunions, il les a exhorté à continuer de soutenir la Cour.

     

    A l'issue de cette visite officielle, S.E. M. Kaba a déclaré:

    « Je remercie la Présidente Dlamini-Zuma pour son accueil chaleureux et pour l’échange constructif que nous avons eu. Je suis convaincu de la nécessité urgente de restaurer la confiance entre la Cour et les États africains parties au Statut de Rome. Le dialogue ainsi entamé doit se poursuivre pour ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre l’Assemblée des Etats parties et les Etats africains ».

  • RDC: Le cercueil volant "Fula Fula" de la nouvelle compagnie aérienne Congo Airways déjà sur liste noire de l'Union européenne

    RDC: Le cercueil volant "Fula Fula" de la nouvelle compagnie aérienne Congo Airways déjà sur liste noire de l'Union européenne

    Le cercueil volant de Congo Airways acheté à Alitalia

    Depuis 2007, 65 crashes ont tué au moins 210 passagers et membres d’équipage en République démocratique du Congo. Plus riche que le Maréchal Mobutu avec ses 32 ans de dictature féroce, alias Joseph Kabila planque plus de 25 milliards de dollars américains dans les îles vierges britanniques. Le Kadogo qui est arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et un kalachnikov en bandoulière est devenu en 14 ans de règne d'imposture, d'usurpation et défi plus riche que riche.

    Le cercueil volant de Congo Airways acheté à Alitalia

    Le cercueil volant de Congo Airways acheté à Alitalia

    L'ironie du sort est que la République démocratique du Congo a acheté deux Airbus A320 d'occasion auprès du transporteur italien Alitalia pour la compagnie aérienne nationale Congo Airways. Le montant de la transaction est estimé à 50 millions de dollars. Des clopinettes pour deux vieux coucous qui valent déjà à la République démocratique du Congo l'interdiction de survol d l'espace aérien européen. Deux cercueils volants "Fula Fula".

    Crashes à répétition

    Les accidents d’avion se produisent régulièrement en République démocratique du Congo. A quoi acheter des avions d'occasion qui risquent de se crasher et ternir encore une fois l'image du pays. Un rappel peut nous aider:

    Un avion-cargo s’est écrasé dimanche 28 décembre sur la montagne de Kafinda, à 25 kilomètres de la cité d’Uvira (Sud-Kivu). Cet appareil de marque Antonov 4 ASS a percuté la montagne avant de prendre feu. Des sources militaires avancent un bilan provisoire de 6 morts, tous membres de l’équipage. Les causes de l’accident ne sont pas encore connues ni le nombre de passagers qui étaient à bord de l’appareil. L’accident s’est produit vers 3 heures du matin, quelques minutes seulement après le décollage de l’appareil de l’aéroport de Bujumbura au Burundi. Les autorités territoriales d’Uvira affirment que l’avion provenait d’Entebbe en Ouganda et se rendait à destination de Pointe noire, au Congo Brazzaville. Il avait fait une escale à l’aéroport de Bujumbura pour se ravitailler. C’est en survolant Uvira que l’appareil aurait percuté le sommet de la montagne Kafinda avant d’aller terminer sa course dans la forêt. Selon les habitants du village de Kataka, proche du lieu du drame, on pouvait encore observer de la fumée se dégager de l’épave de l’avion dimanche dans la soirée. D’autres témoins, notamment des pêcheurs qui se trouvaient la même nuit sur le lac Tanganyika, affirment avoir aperçu l’avion en détresse vers 1 heure du matin. Selon eux, l’engin volait à très basse altitude avant la catastrophe. L’administrateur du territoire d’Uvira, Samuel Lunganga Lenga, indique qu’il est difficile pour l’instant de déterminer l’identité de 6 membres de l’équipage décédés dans le drame.

    Le président de l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères, certains députés nationaux ainsi que d’autres personnalités congolaises ont échappé mardi 2 décembre 2014 à un crash. L’avion du gouvernement congolais qui les ramenait de Dakar où ils ont participé au XVe sommet de la Francophonie a connu un déséquilibre alors qu’il était en plein vol. Un communiqué lu au cours de la plénière de l’Assemblée nationale indique que ce déséquilibre a été causé par la « déflagration » d’un hublot. Le pilote aurait alors décidé de ramener l’appareil à Dakar pour éviter une catastrophe. Prenant la parole dans le cadre d’une motion d’information à la suite de cet incident, Jean-Claude Vuemba avait demandé que le ministre de Transports soit entendu par les députés nationaux à ce sujet. « Admettons que c’était n’importe quel aéronef d’une autre société. Est-ce qu’on aurait pu se taire ? C’est pour cela que nous nous sommes dits qu’il doit y avoir une invitation du ministre. Vous vous rendez compte que l’hublot a été déchiqueté. Ils étaient déjà en vol. N’eût été la maîtrise de ce pilote, je crois hélas qu’on aurait pu franchir un cap de détresse grave », avait affirmé Jean-Claude Vuemba. Le député avait dit attendre du ministre qu’il lise le rapport que ses services lui auront donné. Mais il avait également affirmé avoir des questions à poser au sujet de l’avion. « Cet aéronef est un aéronef du gouvernement. Où est-ce qu’il a été acheté ? Est-ce que le contrôle technique continue ? On ne peut pas commencer à mettre les autorités de la RDC dans des avions peu sûrs », avait-t-il déclaré.

    Mis en service début décembre 2014, un des deux drones d'observation de la Mission de l'ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco) s'est écrasé mercredi lors de son atterrissage à l'aéroport de Goma. L'accident n'a pas fait de victime. "Nous avons enregistré l’accident d’un aéronef sans pilote […] de retour de mission, a annoncé, le 15 janvier, le colonel Prosper Basse, porte-parole militaire de la Monusco lors d’une conférence de presse à Kinshasa, heureusement, il n’y a pas eu de blessé ni de mort". "Nous sommes en train de mener des enquêtes pour savoir quelle est la cause technique à l’origine de cet accident", avait-t-il ajouté. Selon une source au sein de la Monusco, "l’accident a eu lieu vers 11 heures à l’atterrissage à l’aéroport de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu". Il s’agirait d’un problème technique a priori. "L’appareil a été complètement détruit", avait commenté un officier de la force aérienne congolaise à l’aéroport de Goma. La Monusco est la première force de l’ONU à utiliser des drones. Ceux-ci avaient été lancés en fanfare début décembre. Le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies avait alors déclaré que ces appareils étaient un outil incomparable pour pouvoir s’attaquer aux nombreux groupes armés actifs dans les régions du Nord et du Sud-Kivu et que les Casques bleus ont pour mission de neutraliser. À terme, la Monusco doit être dotée de cinq drones d’observation fabriqués par Selex ES, filiale du groupe italien d’aéronautique et de défense Finmeccanica.

    Octobre 2012 : un avion de la Cetraca aviation service (CAS) rate son atterrissage à l’aérodrome de Ruenda dans la ville de Butembo au Nord-Kivu. Le pilote réussit à immobiliser l’appareil, un LT 410, au bout de la piste. Quinze passagers et trois membres d’équipage sont sains et saufs.

    Février 2012 : un avion s’écrase au bout de la piste de l’aéroport de Kavumu (Bukavu) dans l’est de la RDC. Six personnes sont tuées dans l’accident dont Augustin Katumba Mwanke, l’un des conseillers le plus influents du président Kabila.

    Janvier 2012 : un Antonov 28 de la compagnie Tracep Congo fait un crash à10 km à vol d’oiseau de Namoya dans la province du Maniema. Six mois plus tôt, un autre appareil appartenant à la même compagnie s’était crashé dans le parc national de Kahuzi Biega. Tous les membres d’équipage avaient péri.

    Juillet 2011 : un Boeing 727 de la compagnie Hewa Bora s’écrase à Kisangani dans la Province-Orientale, au Nord-Est de la RDC. Soixante quatorze morts sont enregistrés. Les premiers éléments de l’enquête privilégient deux pistes, celles d’une erreur de guidage et de surcharge de l’appareil. La compagnie a été fermée depuis cet accident, les autorités ayant retiré son permis d’exploitation. Fly Congo, une autre compagnie aérienne, est né des cendres de Hewa Bora début 2012. Avant de fusionner avec CAA, fin 2012, pour créer Fly CAA.

    Août 2010 : un Let-410 de la compagnie privée Filair appartenant à un homme d’affaires belge s’écrase dans un quartier résidentiel de la ville de Bandundu dans l’ouest de la RDC. L’appareil aurait connu une panne sèche, selon les techniciens d’aviation contactés sur le lieu du drame. Le propriétaire de l’appareil périt dans cet accident.

    Avril 2010 : un Antonov de la Monusco, la Mission des Nations unies en RDC, rate son atterrissage à l’aéroport de N’djili à Kinshasa et tue 31 personnes. Un passager a survécu à cette catastrophe aérienne consécutive au mauvais temps. Ce fut le premier crash d’un avion de la Monusco, dont la flotte est réputée pour sa sécurité, depuis 11 ans.

    Novembre 2009 : un avion de la CAA qui transporte 117 passagers dont le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, atterrit en catastrophe au bout de la piste de l’aéroport de Goma et termine sa course dans la lave asséchée du volcan Nyiragongo. Aucun mort. 20 blessés enregistrés.

     

    Avril 2008 : un avion de la compagnie Hewa Bora s’écrase au décollage sur un quartier populaire à Goma, faisant 40 morts une soixantaine de blessés et 13 disparus.
  • Vampiro-Mobutistes: Dominique Sakombi "Buka Lokuta" était le créateur des dieux, Tryphon Kin Key Mulumba un fayot aplaventriste, un mangeriste opportuniste

    Vampiro-Mobutistes: Dominique Sakombi "Buka Lokuta" était le créateur des dieux, Tryphon Kin Key Mulumba un fayot aplaventriste, un mangeriste opportuniste

    Le ventripotent opportuniste Tryphon Kin Key Mulumba "Asila Soni"

    L'esprit des vampires Mobutistes plane toujours, il est ancré dans le régime usurpateur de Kinshasa. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" avait réussi à faire croire aux Zaïrois que nous étions que Mobutu était un demi-dieu en le faisant apparaître sur les nuages. Cela a durant 32 ans de dictature mobutienne. Le ventripotent Kin Key Mulumba fait encore très fort. En l'écoutant sur TV5 Monde, nous pouvions fermer les yeux et remplacer le nom d'alias Joseph Kabila par celui de Mobutu, c'était pareil. Ventripotent, mangeriste et opportuniste Tryphon Kin Key Mulumba fait partie des "Bakalaka Ba Sundola Mayele Pe Ba Zanga Soni". Tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute. Alias "Joseph Kabila ne s'appartient pas (...) Nous devons faire l'économie de la contestation électorale..."Avec le corrompu Tryphon Kin Key Mulumba, c'est toujours du réchauffé ! Ce type de langage le ressortissant de Masimanimba dans le Bandundu l'avait tenu vers la fin du règne du Maréchal Mobutu. Tryphon Kin Key, le dernier ministre de l'information de Mobutu lorsqu'il avait détalé en 1997 en traversant le fleuve congo à pieds, il avait même oublié de dire au revoir au Maréchal. Aujourd'hui, l'aplaventriste opportuniste récidive avec alias Joseph Kabila. Ignore-t-il que les mêmes causes produisent les mêmes effets?

    Si Tryphon Kin Key Mulumba "Asila Soni" a créé "Kabila Désir" pour soutirer de l'argent à celui qui règne par défi sur le trône de la République démocratique du Congo, a-t-il eu l'outrecuidance de poser la question aux Congolais sur le glissement du régime d'alias Joseph Kabila ? Comment Kin Key Mulumba ne peut-il pas comprendre que dans un pays l'alternance politique est essentielle ? N'est-ce pas dangereux dans un pays de se prendre pour le seul indispensable ? Qui a dit au vampire mobutiste que le peuple congolais veut qu'alias Joseph Kabila puisse rempiler après ses deux mandats chaotiques en 2016 ? Tryphon Kin Key Mulumba continue-t-il à fumer la moquette pour sortir des niaiseries pareilles ? Alias Joseph Kabila doit respecter la Constitution ! Il doit partir et dégager. Le Congo ne lui appartient pas ni à son fayot d'opportuniste: Kin Key Mulumba.

    Aux congolais de redoubler de vigilance tous azimuts: L'élection frauduleuse Louis Michel 2006 a placé alias Joseph Kabila pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo. En 2011, le hold-up électoral d'alias Joseph Kabila a été condamné, l'imposteur illégitime s'est accroché contre la volonté du peuple congolais. Un menteur corrompu comme Kin Key Mulumba prend-t-il tous les congolais pour des idiots ? Qui vivra verra !
  • Souvenirs: Pékin, Manuel Valls et Li Keqiang à la cérémonie de clôture des célébrations du cinquantenaire des relations diplomatiques sino-françaises

    Souvenirs: Pékin, Manuel Valls et Li Keqiang à la cérémonie de clôture des célébrations du cinquantenaire des relations diplomatiques sino-françaises

    30 janvier 2015, lors de sa visite officielle en Chine, le Premier ministre Manuel Valls avait dévoilé la statue du général de Gaulle par le sculpteur français Jean Cardot au Musée national de Chine. Photo Réveil FM International

    30 janvier 2015, lors de sa visite officielle en Chine, le Premier ministre Manuel Valls avait dévoilé la statue du général de Gaulle par le sculpteur français Jean Cardot au Musée national de Chine. Photo Réveil FM International

    D'après le rapport de la Themed Entertainment Association, le Musée national de Chine (MNC) est le troisième musée le plus visité au monde. La statue en bronze du général de Gaulle installée dans ledit musée est une réplique de celle sur les Champs-Élysées représentant le général en train de descendre l'avenue lors de la Libération de Paris.

    Manuel Valls, le Premier ministre Français à Pékin. Photo Réveil FM International

    Li Keqiang, le Premier ministre Chinois à Pékin. Photo Réveil FM International

    Manuel Valls et Li Keqiang au Musée National de Chine à Pékin. Photo Réveil FM International

    Manuel Valls et Li Keqiang au Musée National de Chine à Pékin. Photo Réveil FM International

    Manuel Valls et Li Keqiang au Musée National de Chine à Pékin. Photo Réveil FM International

    Depuis l'ouverture du Musée national de Chine, plus de 170 expositions thématiques y ont été installées, lesquelles ont attiré 24 millions de Chinois et étrangers. Le nombre de visiteurs pour l'année 2014 a atteint 7,6 millions, dont 300 000 visiteurs étrangers.

    La création du Musée national de Chine s'est faite en plusieurs étapes. L'ancêtre de l'actuel musée fut construit en 1912 sur une idée de Cai Yuanpei, il y a donc 103 ans. L'écrivain Lu Xun en avait choisi l'emplacement : dans le Guozijian (Académie nationale), la plus haute institution d'études de la Chine antique. En 1925, l'édifice fut relocalisé à l'intérieur de la Cité interdite. » Le musée s'est surtout développé après la réforme et l'ouverture, effectuant non seulement des améliorations au niveau de ses infrastructures, mais aussi un enrichissement de ses collections. « Aujourd'hui, le musée compte 48 salles avec deux grandes expositions générales ("La Chine antique" et "Les Voies du redressement"), ainsi qu'une dizaine d'expositions spécifiques (sur les bronzes antiques, la porcelaine...). En tout, les collections regroupent plus de 1,2 million d'objets pour chaque période historique de la Chine, de la préhistoire à l'époque contemporaine »

    Li Keqiang le Premier ministre chinois salue chaleureusement le cinéaste et réalisateur français Jean-Jacques Annaud. Photo Réveil FM International

    Li Keqiang le Premier ministre chinois salue chaleureusement le cinéaste et réalisateur français Jean-Jacques Annaud. Photo Réveil FM International

    Dans la soirée du 30 janvier 2015, le Premier ministre chinois Li Keqiang et son homologue français Manuel Valls ont assisté ensemble, au Musée national de Chine, à la cérémonie de clôture des célébrations du cinquantenaire des relations diplomatiques sino-françaises et y ont prononcé chacun une allocution.

    Dans son allocution, le Premier Ministre Li Kiqiang a indiqué que la Chine et la France sont deux grands pays dotés d'une histoire ancienne et d'une civilisation splendide. Rappelant l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays il y a 50 ans, événement qui a ouvert la voie à une nouvelle ère des relations entre la Chine et la France, il a indiqué que le développement des relations sino-françaises durant ces 50 années faisait figure d'exemple pour les échanges entre différents pays.

    Au cours de l'année passée, a-t-il poursuivi, la coopération entre les deux pays dans les domaines politique, économique, culturel et des affaires internationales a donné d'abondants résultats, et plus de 800 activités de commémoration aussi originales que magnifiques ont été organisées en Chine et en France, permettant d'approfondir la connaissance mutuelle et l'amitié entre les deux peuples et de consolider ainsi la base populaire de l'amitié sino-française.

    Selon le Premier Ministre Li Keqiang, seuls les échanges à cœurs ouverts permettent une amitié pérenne. Dans le nouveau contexte, a-t-il dit, la Chine entend travailler avec la France pour envisager et traiter leurs relations bilatérales avec une vision stratégique et de long terme, s'attacher au respect mutuel, au traitement d'égal à égal, à l'inclusion, à l'inspiration réciproque et à la coopération gagnant-gagnant, accroître la confiance stratégique mutuelle, et approfondir les échanges humains et culturels. Il a appelé la Chine et la France, deux grandes civilisations, à adopter une vision globale plus large et un esprit innovant pour écrire ensemble de nouveaux chapitres dans les annales de l'amitié sino-française et apporter de nouvelles contributions au développement durable de la civilisation humaine ainsi qu'à la préservation de la paix mondiale et de la tranquillité régionale.

    Bloqués dans les embouteillages à Pékin, les journalistes ont dû emprunter le métro pékinois. Photo Réveil FM International

    Bloqués dans les embouteillages à Pékin, les journalistes ont dû emprunter le métro pékinois. Photo Réveil FM International

    Le Premier ministre Manuel Valls a, dans son allocution, fait savoir que les relations franco-chinoises se développaient dans d'heureuses conditions, marquées notamment par la dynamique des échanges humains. Rappelant le riche programme de célébrations au cours de la grande année du cinquantenaire, il a fait savoir que de nombreuses premières avaient été réalisées et que l'amitié profonde entre les peuples des deux pays avait été mise en exergue. Mentionnant d'énormes potentialités de la coopération franco-chinoise, il a exprimé la grande confiance de la France dans l'avenir de ses relations avec la Chine.

     

    Avant la cérémonie de clôture, les deux Premiers Ministres ont visité ensemble l'exposition Rodin au Musée national de Chine.
  • Belgique: Acariâtre, caractérielle et asociale, pourquoi Daisy Van Boxstael, la fille d'un des officiers condamnés dans l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila est-elle raciste ?

    Belgique: Acariâtre, caractérielle et asociale, pourquoi Daisy Van Boxstael, la fille d'un des officiers condamnés dans l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila est-elle raciste ?

    Le procès M'zée Laurent Désiré Kabila a été bâclé à Kinshasa ! En Belgique, le racisme maladif d'une fille de l'un des comploteurs est inquiétant. Photo Réveil FM International, archives

    En France on dirait qu'il s'agit d'une histoire belge mieux c'est plutôt une histoire belgo-congolaise. Le génocidaire Léopold II qui a coupé des mains de congolais pour se faire du pognon du caoutchouc a laissé des traces. Que de la politicaillerie de Louis Michel "Big Loulou" dans ses errances et immiscions dans la politique mafieuse congolaise. Que dire de George Forrest le vice-roi du Katanga qui s'est taillé à plus de 75 ans, un empire qui pèse très lourd en République démocratique du Congo: Mines dans le Katanga, génie civile, cimenterie, rachat de la banque BCDC sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa...Notre attention est attirée par le racisme belgo-congolaise. C'est navrant voire dégoûtant. Les africains qui ont épousé les Belges sont souvent victimes de racisme. Certains s'en sortent mieux que d'autres.

    Sans généraliser, Le racisme qu'affiche les enfants issue de l'union mixte belgo-congolaise est inquiétante. A 24 Daisy Van Boxstael parait vielle tellement le racisme anti-congolais mine son esprit dérangé. Daisy Van Boxstael n'a jamais connu son père congolais. Après ses études dans l'Académie militaire belge, refusant le racisme l'officier est rentré en République démocratique du Congo. Avec l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila au palais de marbre le 16 janvier 2001, l'officier a été apprehendé parmi les comploteurs, emprisonné à la prison de Makala, il est parmi ceux qui sont partis sans livrer tous les secrets du complot.

    Des remords et blessures profondes enfouis, le fait de se sentir abandonnée par un père qu'elle n'a pas connu font naître en Daisy Van Boxstael une agressivité inouïe. Insolente, irrespectueuse, impolie, sans manière, la fille devient presqu'une une mythomane. Mal dans sa peau avec un QI qui laisse à désirer, alors qu'elle est une quarteron et qu'elle a le sang d'un noir qui coule dans ses veines, Daisy Van Boxstael devrait comme d'autres l'ont fait avant elle prendre conscience de la richesse de sa double culture: congolaise par son défunt père et belge par sa mère. C'est le rejet de cette réalité sociale qui la rend acariâtre, problématique et asociale. Elle est extrêmement désagréable, le fait de n'avoir pas connu son père ne doit en aucun cas justifier son racisme béat. Comme d'autres l'ont fait, Daisy Van Boxstael doit faire un travail en elle. S'accepter en tant que quarteron, tirer partie de sa double culture. S'en prendre à tout congolais et congolaise qu'elle croise n'est pas une solution. Ils sont nombreux des "quarteron" nés d'un père congolais et d'une mère belge, heureusement tous n'ont pas sombré dans un racisme anti-congolais primaire.

    Daisy Van Boxstael qui par manque d'éducation a l'injure raciste facile devrait savoir que depuis 1981, en Belgique avec l'adoption de la loi du 30 juillet 1981, dite la loi Philippe Moureaux, tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, quiconque commettant une discrimination à l'égard d'une personne ou d'un groupe en raison de sa prétendue race, de sa couleur, de son ascendance, de son origine, ou de sa nationalité, peut être puni d'emprisonnement et devoir payer une amende.

    La législation belge contre le racisme a également été étoffée en 1995, par la loi du 23 mars 1995, tendant à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l'approbation du génocide commis par le régime national-socialiste allemand pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces mesures rendent la Belgique pionnière dans la lutte contre le racisme.

    En 1997, le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, est institué, il s'agit d'un service public qui agit dans cette thématique par recommandations, formations mais aussi plainte légale.

    Le gouvernement belge dispose de deux ensembles législatifs: l'un luttant contre le racisme et la xénophobie, avec une législation pénale renforcée (notamment en faisant considérer comme circonstance aggravante le fait que certaines infractions à caractère racistes aient été inspiré par des motifs abjects) et une nouvelle législation civile dotée d'un renversement de la charge de la preuve ; L'autre visant tout autre discrimination non raciale, par exemple basée sur le sexe, l'orientation sexuelle, l'état civil, la naissance, l'âge, l'état de santé actuel ou futur, un handicap ou une caractéristique physique, la conviction religieuse ou philosophique.

    La Loi contre le racisme et la xénophobie loi est devenue un instrument de combat des partis considéré comme extrémistes, en dehors du Pacte culturel, qui offre la possibilité de refuser l'accès aux médias publics à ces derniers. Mais cette loi n'a été que rarement utilisée par des personnes physiques, rendant son utilisation concrète peu évidente.