• Vidéos. Photos. Emmanuel Macron à Souillac dans le Lot !

    Vidéos. Photos. Emmanuel Macron à Souillac dans le Lot !

    Macron en selfie avec un jeune au Palais des Congrès de Souillac

    Avant son meeting à Souillac devant 500 personnes, Emmanuel Macron a visité de la cité médiévale de Rocamadour. Deuxième site visité après le Mont-Saint-Michel, haut lieu touristique français - entre 1,5 et 2 millions de visiteurs par an. Le candidat d'En Marche avait gravi les 216 marches de l'escalier des pèlerins pour aller admirer la Vierge Noire dans une chapelle creusée dans la falaise.

    «Je pense que toutes et tous, quand vous vous levez le matin, vous ne vous demandez pas si la rénovation qui est faite dans les rues de Rocamadour est de gauche ou de droite, si la fermeture ou l’ouverture de telle ou telle école ou maternité est de gauche ou de droite et si à la fin de la journée, la transformation du pays sera de gauche ou de droite.»

     

     

  • Emmanuel Macron prône la parité, respecte la diversité! Sibeth Ndiaye est responsable presse de sa campagne!

    Emmanuel Macron prône la parité, respecte la diversité! Sibeth Ndiaye est responsable presse de sa campagne!

    Emmanuel Macron s'affranchit des idéologies politiques, ce qui compte pour le Président d'En Marche, c'est faire gagner la France, avec tous ses fils et filles. Lorsqu'un pont est construit, les habitants qui l'empruntent ne se posent pas la question de savoir si le pont est de gauche ou de droite, clame-t-il. Dans ses meetings, Emmanuel Macron, le Président d'En Marche refuse que les Macronistes et Macroniens sifflent ses rivaux dans cette campagne présidentielle.

    Diplômé de l'ENA en 2004, Emmanuel Macron devient inspecteur des finances avant de débuter en 2008 une carrière de banquier d'affaires chez Rothschild et Cie, avant d'embrasser la politique avec Hollande. Jeune et élégant, Emmanuel Macron conjugue vivacité intellectuelle et sens politique. Il n'est pas un apparatchick de la politique, il n'a pas une écurie politique, son mouvement En Marche que certains qualifiés de ballon de baudruche qui se dégonfle au fur et à mesure a atteint le cap de 200.000 adhérents. Ouvert, Emmanuel Macron est accessible et sait s'entourer des hommes et femmes compétents. Sibeth Ndiaye est son responsable presse pour sa campagne présidentielle. Jeune (37ans), discrète, efficace et dynamique. Toujours disponible aux journalistes, Sibeth Ndiaye répond souvent au téléphone. Pour être là où elle est, Sibeth Ndiaye est excellemment compétente. Emmanuel Macron sait revaloriser ses équipes. Il tient compte de la diversité, tous les talents sont les bienvenus.

    Liberté, Egalité, Fraternité est la dévise de la France. La Liberté pour tous les Français. L'Egalité à tous les Français. La Fraternité manifestée à tous.

    On comprend pourquoi les jeunes de tous bords sont nombreux chez Emmanuel Macron, ils se sentent révaloriser. Les compétences de chacun est pris en compte. Sibeth Ndiaye est en charge de la communication et de la presse d'Emmanuel Macron. Titulaire d'un DESS en économie de la santé, elle est passée par la case du syndicalisme étudiant. De tendance strauss-kahnienne, elle est au PS depuis 2002 où elle a été secrétaire nationale en charge de la petite enfance. Ancienne des cabinets d'Arnaud Montebourg et d'Emmanuel Macron à Bercy, elle a aussi dirigé le service de presse de Claude Bartolone au département de Sein-Saint-Denis.
  • A Souillac dans le Lot: Emmanuel Macron parle ruralité et de la France conquérante !

    A Souillac dans le Lot: Emmanuel Macron parle ruralité et de la France conquérante !

    La dynamique est chez Emmanuel Macron, le président d'En Marche la France ! 200.000 à Souillac dans le Lot ! C'est à son arrivée qu'Emmanuel Macron a annoncé que le mouvement En Marche venait de franchir le cap des 200.000 adhérents. Dont enfiron 500 aficionados étaient présents au Palais des Congrès à Souillac.

    Après Bayrou et l'écologiste Rugy, des poids lourds de lapolitique française pourraient rejoindre le candidat Macron. Deux ministres PS ne cachent pas leur sympathie pour leur ancien collègue: Ségolène Royal, ministre de l'écologie et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. On parle aussi du "Vert" le plus populaire de France, Nicolas Hulot, et du "retraité chiraquien" Dominique de Villepin.

    Emmanuel Macron a tendu la main aux ruraux: 80% de ménages n'auront plus à payer la taxe d'habitation; aux collectivités (stabilité des dotations), aux élus de cette "ruralité conquérante qui révalorise le territoire", à la filière du tourisme, à l'agriculture, aux smicards, aux entreprises...

    A écouter EmmanuelMacron, ily en aura pour tout le monde dans un "nouveau modèle de croissance" où le président d'En Marche prévoit "60 milliards d'économies" et "50 milliards d'investissements"-sur cinq ans.

    Emmanuel Macron n'a pas oublié ses rivaux: La France conquérante doit révaloriser le travail, pas le RSA qui est déjà un revenu universel dont personne n'est content d'en vivre. Benoît Hamon en prend pour sa grade puisqu'il "accepte la défaite du travail" avec son revenu universel. "En 2007, François Fillon avait déclaré que la France est en faillite (...) François Fillon a creusé le déficit de la France de 600 milliards en 5 ans ! (...) il n'avait rien fait pas la redresser doit-on continuer à faire confiance à ceux qui ont contribuer à affaisser la France ? ". " On vit une drôle de campagne, où une candidaterefuse de répondre à la justice de son pays; un autre estimeque lajustice est partiale lorsqu'elle fait son travail".

    Emmanuel Macron réfute qu'avec lui, c'est du Hollandisme bis !
  • Anti-Strasbourg: Cazeneuve informe " La France vient d’attaquer le Parlement européen devant la cour européenne de justice pour avoir voté le budget à Bruxelles"

    Anti-Strasbourg: Cazeneuve informe " La France vient d’attaquer le Parlement européen devant la cour européenne de justice pour avoir voté le budget à Bruxelles" !

    Mairie de Strasbourg, lorsque le PM Bernard Cazeneuve quitte la salle de réunion avec "Task Force" qui défend la capitale alsacienne pour réjoindre la salle des journalistes, Bernard Cazeneuve a un message d'avertissement à faire passer: "Nous ne laisserons rien passer qui soit contraire au Traité dès lors qu’il s’agit de la reconnaissance de la place de Strasbourg comme capitale européenne»! La France est donc déterminée à défendre le statut de capitale européenne de Strasbourg et ne laissera passer aucune attaque, a affirmé le Premier ministre après cette nouvelle remise en cause du siège strasbourgeois du Parlement européen.

    La semaine dernière, la France a introduit un nouveau recours devant la Cour européenne de justice sur la question du siège du Parlement européen. Le gouvernement français conteste le fait que le prochain budget de l’Union ait été adopté lors d’une « mini-session » à Bruxelles et non lors d’une session plénière à Strasbourg, comme prévu par les traités.

    Dans le cadre d’une réflexion sur « la gouvernance, la politique étrangère, les droits fondamentaux et la transparence », une proposition qui « rappelle que le Parlement européen devrait avoir un siège unique », a été adoptée sous la forme d’une résolution* par 283 voix pour, 269 voix contre et 83 abstentions.

    Strasbourg est officiellement le siège du Parlement européen depuis 1993, et les traités établissent Bruxelles comme un « lieu de travail ». Mais cet état de fait posé par les textes européens est systématiquement nié par les défenseurs d’un « siège unique », dont la formulation sous-entend qu’il y ait plusieurs « sièges ».

    Le compromis d’Edimbourg, en 1992, puis le traité d’Amsterdam, en 1996, stipulent en effet explicitement le fait que « le Parlement européen a son siège à Strasbourg, où se tiennent les douze périodes de sessions plénières mensuelles, y compris la session budgétaire ».

    L’auteur de la résolution, l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, avait répondu favorablement, à la mi-janvier, à une question de Politico Europe sur le principe d’un siège unique du Parlement à Bruxelles. L’eurodéputé libéral était alors candidat à la présidence du Parlement avant de se retirer au profit de l’Italien Antonio Tajani, élu depuis à la présidence.

    Par ailleurs, une autre résolution, adoptée ce jour suggère « que le Conseil des ministres (Conseil de l'Union européenne qui a son siège à Bruxelles, ndlr) devienne une véritable seconde chambre législative » et « que le Conseil passe entièrement au vote à la majorité qualifiée, quand les traités le permettent, afin d’éviter de bloquer des projets législatifs importants et d’accélérer le processus législatif ».

    Des eurodéputés français, dont l’Alsacienne Anne Sander, ont fait part de leur opposition à des résolutions qui « tournent le dos aux principes fondateurs de l’Union européenne ».
  • Benoît Hamon refuse l'instrumentalisation de l'affaire « Théo Luhaka » par Marine Le Pen

    Benoît Hamon refuse l'instrumentalisation de l'affaire « Théo Luhaka» par Marine Le Pen

    Benoît Hamon rappelle son soutien à Théo, jeune habitant d'Aulnay-sous-Bois victime d'une agression le 2 février par des policiers procédant à son interpellation. Les policiers, dépositaires de l'autorité publique, doivent être exemplaires à tout moment dans l'exercice de leur fonction. Il redit son indignation devant la façon dont cette violence est relativisée par certains responsables syndicalistes policiers qui jugent l'insulte “bamboula” comme convenable.

    Benoît Hamon déplore que le rassemblement pacifique de soutien à Théo hier à Bobigny ait été entaché par la violence de quelques-uns. Ces agissements sont inacceptables : nul sentiment d'injustice, aussi fort soit-il, ne peut justifier d'agresser des fonctionnaires de police, d'incendier des voitures et de dégrader des biens publics. Ce sont aussi les habitants du quartier et le message de rassemblement autour de Théo qui subissent les conséquences de ces actes irresponsables.

    Mais il est nécessaire de s'insurger aussi contre le discours de Marine Le Pen. Une fois encore elle jette de l'huile sur le feu. Une fois encore elle provoque le désordre, elle encourage les violences par son discours de haine et ses indignations sélectives. Le projet des Le Pen est sinistre. Il se nourrit de tout ce qui a déshonoré la France dans son histoire.

    Benoît Hamon rappelle l'importance de donner les moyens aux forces de sécurité de bien travailler, ce qui impose de leur demander de travailler en transparence. C'est pour cela qu'il est favorable à la pratique d'un récépissé lors de tout contrôle d'identité. C'est pour cela aussi qu'il souhaite la dotation par patrouille d'une caméra portative garantissant les bonnes conditions des interventions. Il en va de la bonne acceptation par chacun du monopole de la coercition légitime exercée par l'Etat.

    Benoît Hamon propose également de mieux rémunérer les policiers en ZSP, sur le même principe que celui de la rémunération supplémentaire des enseignants en REP et en REP+.
  • Affaire Théo Luhaka : Cazeneuve dénonce des "violences inacceptables"

    Affaire Théo Luhaka : Cazeneuve dénonce des "violences inacceptables"

    Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a rappelé que le gouvernement condamnait « avec la plus grande fermeté » les violences.

    Après les violences de ce week-end à Argenteuil et à Bobigny, Bernard Cazeneuve a réagi. Pour le Premier ministre, « l'émotion légitime » qui a été suscitée par l'arrestation et le viol présumé du jeune Théo « ne saurait en rien justifier » ces « violences inacceptables ».

    Dans un communiqué, il a rappelé que le gouvernement condamnait « avec la plus grande fermeté » les violences. Bernard Cazeneuve a, par ailleurs, salué « à nouveau l'appel au calme empreint de dignité lancé il y a quelques jours par Théo et sa famille ».

    En présence d'associations de lutte contre le racisme, il « a rappelé le devoir d'exemplarité des forces de l'ordre » devant prévaloir « en toutes circonstances et pour toutes leurs interventions ».

    Il a « insisté sur la volonté du gouvernement de poursuivre le travail de renforcement de la confiance entre la police et la population », alors que les violences qui se succèdent depuis plus d'une semaine ont remis les banlieues dans le débat à quelques semaines de la présidentielle. « C'est dans cet esprit que le déploiement des caméras-piétons mis en œuvre par le gouvernement va se poursuivre », a ajouté Bernard Cazeneuve, qualifiant cette mesure de « la plus efficace pour lutter contre les discriminations et apaiser les échanges ».

    « La justice est saisie »

    À propos de Théo, toujours hospitalisé après l'interpellation du 2 février à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), « la justice est saisie » et « il lui appartient d'établir la vérité des faits et des responsabilités », a ajouté Bernard Cazeneuve, qui a souligné qu'il avait « dans cette attente prononcé à titre conservatoire la suspension des policiers mis en examen ». Un peu plus tôt, le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux avait condamné « de la façon la plus forte toutes les violences qui ont eu lieu durant le week-end » et appelé « au calme », « à la responsabilité, à la sérénité, à la confiance dans la justice ». Dimanche, pour la première fois depuis la brutale interpellation de Théo, des violences urbaines ont eu lieu en dehors de la Seine-Saint-Denis.

    À Argenteuil dans le Val-d'Oise, onze personnes, dont huit mineurs, ont été interpellées, après des heurts avec les forces de l'ordre, l'incendie d'un véhicule et le caillassage d'un bus. En Seine-Saint-Denis, dix jeunes, tous mineurs, ont été interpellés. Originaires du Blanc-Mesnil, ils ont été arrêtés après des dégradations à Drancy, la commune voisine, a indiqué une source policière.

    Le Premier ministre a néanmoins rappelé "l'émotion légitime" autour de cette affaire. Dimanche, 21 personnes ont été interpellées après des violences.
  • Benoît Hamon quitte la Tour Montparnasse et inaugure son QG de campagne au 48 rue Château d'eau, quartier populaire à Paris !

    Benoît Hamon quitte la Tour Montparnasse et inaugure son QG de campagne au 48 rue Château d'eau, quartier populaire à Paris !

    Benoît Hamon a présenté samedi son équipe pour la campagne présidentielle, qui rassemble des membres des différentes sensibilités socialistes après de profondes divergences pendant la primaire. Donné quatrième du premier tour par les sondages à moins de trois mois du scrutin, l'ancien ministre de l'Education veut rassembler son camp sans renier sa ligne, en rupture avec celle du quinquennat de François Hollande, qu'il juge trop libérale. Rue du château d'eau dans le Xè arrondissement à Paris, l'ancien ministre de l'Education sera dans un quartier qui a porté chance à deux anciens candidats à la présidentielle. En 2002, Jacques Chirac avait loué des locaux au Tapis rouge à moins de 100 mètres de ceux de Benoît Hamon alors qu'en 2007 c'est à 500 mètres de là, rue d'Enghien, que Nicolas Sarkozy s'était établi.

    Benoît Hamon a dévoilé une grande partie de son équipe de campagne ce samedi. Thomas Piketty, Julia Cagé ou encore Aurélie Filippetti figurent dans l'organigramme. Après l'inauguration de son QG ce samedi, Benoît Hamon a dévoilé une grande partie de son équipe de campagne. A la tête de cette équipe, Mathieu Hanotin, fidèle du candidat et député de Seine-Saint-Denis et Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry, seront ses directeurs de campagne.

    Alexis Bachelay (à droite) l'un des porte-paroles de Benoît Hamon. Photo Réveil FM International

    Quelques noms de son secrétariat général ont été révélés avec Agathe Cagé à sa tête. Cette ancienne conseillère de la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, a en partie pensé la réforme du collège. Sa soeur, Julia Cagé, économiste et professeur à Sciences po, se retrouve aussi dans l'équipe, au pôle économie de la gouvernance citoyenne. Toujours au sein du secrétariat général, Ali Rabeh, proche et conseiller de l'ombre de Benoît Hamon, est désormais son chef de cabinet.

    Beaucoup de Montebourg, une pincée de Peillon, un soupçon de Valls... Le candidat PS Benoît Hamon a présenté ses porte-parole et un conseil citoyen pour alimenter sa campagne.

    Le bureau de Benoît Hamon est très épuré, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. On y découvre une affiche de Mohamed Ali et des gants de boxe, une pochette d'un disque de Miles Davis ou encore une photo de Barack Obama. Le candidat PS a aussi posé un buste de Jean Jaures et quelques livres dont ceux de l'économiste grec Yanis Varoufakis, d'Arnaud Montebourg, de son porte-parole Michel Pouzol ou encore de l'économiste libérale Agnès Vardier-Molinié.

    Pas d'armée mexicaine chez Hamon mais sept porte-parole tout de même : le député de l'Essonne Michel Pouzol, un fidèle, la sénatrice Frédérique Espagnac, ancienne attachée de presse de François Hollande, l'ancienne ministre Aurélie Filippetti, épouse d'Arnaud Montebourg, ainsi que Jérôme Guedj, autre pro-Montebourg, l'élue de bondy Aïssata Seck, Naïma Charaï et Sébastien Denaja, proche de Hollande qui avait soutenu Peillon, seront ainsi chargés d'expliquer la parole hamoniste. L'économiste Thomas Piketty a accepté de conseiller Hamon sur l'Europe et les traités européens. Sa compagne, l'économiste Julia Cagé, la philosophe Sandra Laugier et Salah Amokrane, ancien « Motivé » lié au groupe toulousain de musique Zebda, figurent au rang des personnalités qui rejoignent le conseil citoyen du candidat. Ils accompagneront les citoyens tirés au sort qui doivent nourrir la campagne du député des Yvelines.

    Concurrencé à sa gauche par Jean-Luc Mélenchon et à sa droite par Emmanuel Macron, Benoît Hamon est devancé par Marine Le Pen (Front national), Emmanuel Macron (En marche !) et François Fillon (Les Républicains) dans les sondages pour le premier tour, mais il fait mieux que Jean-Luc Mélenchon.

    A ce stade, un seul proche de Manuel Valls rejoint l'équipe de campagne de Benoît Hamon. Le sénateur-maire Luc Carvounas est chargé de coordonner l'ensemble des parlementaires, « quand même un poste stratégique », a relevé Jean-Christophe Cambadélis. C'est lui qui aura la charge d'unifier les députés, sénateurs, députés européens, frondeurs et progressistes. Pas évident.

  • Affaire Théo Luhaka: Hollande au chevet du jeune homme, Cazeneuve tonne, Mélenchon éructe, Macron réagit sur Facebook !

    Affaire Théo Luhaka: Hollande au chevet du jeune homme, Cazeneuve tonne, Mélenchon éructe, Macron réagit sur Facebook !

    Le silence assourdissant, l'aphonie sidérante de Thomas Luhaka, Apparatchick du régime d'imposture de Kinshasa et patriache de la famille Luhaka est incompréhensible au sein de la diaspora congolaise. Des interrogations fusent de partout. Sans doute répu par la dictature tyrannique et sanguinaire qu'il sert, pour l'ancien rebelle du MLC la famille ne compte pas trop. Même pas une conférence de presse depuis Kinshasa, en tant que parent pour s'exprimer sur l'affaire Théo Luhaka, appeler au calme sans envenimer la situation. C'estfacile de planquer sa famille en France et se cacher alors qu'en tant qu'acteur publique l'affaire Théo Luhaka n'est plus privée. Elle est même devenue mondiale avec les réseaux sociaux.

    En France, à 76 jours du premier tour de l'élection présidentielle, six jours depuis que Théo Luhaka, jeune footballeur de 22 ans, dont les parents sont originaires de la République démocratique du Congo, a été gravement blessé au rectum par quatre policiers lors d'une interpellation ultra-violente à Aulnay-Sous-Bois dans la banlieue parisienne. l'affaire Théo Luhaka crée de l'émoi dans le pays, le jeune homme s'est vu prescrire 60 jours d'interruption totale de travail (ITT). Toujours hospitalisé, Théo souffre de graves blessures, tandis que les 4 policiers ont été mis en examen, dont l’un pour viol.


    EXCLUSIF. Hollande au chevet de Théo à l... par leparisien

    Les organisations antiracistes montent déjà au créneau. Le président de la République François Hollande, garant de la magistère moral, est allé au chevet de Théo Luhaka à l'hôpital. L’autorité des forces de l’ordre n’est jamais acquise : elle se conquiert au quotidien. Les forces de police ont la responsabilité de maintenir l’ordre public. C’est une tâche exigeante, parfois difficile, dans laquelle ils exposent leur vie personnelle et familiale, leur intégrité physique et morale, et parfois jusqu’au sacrifice. Mais c’est aussi la noblesse de ce métier. C’est la raison pour laquelle l’usage de la force publique, quand il s’impose, doit être proportionné et respectueux des personnes et de leur dignité.

    Le Premier ministre et ancien ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a, de son côté, appelé à «la plus grande fermeté» dans cette affaire. «Je sais à quel point les policiers et les gendarmes sont exposés dans la lutte antiterroriste et aux violences, mais ils doivent être à chaque instant absolument exemplaires», a-t-il lancé dans les couloirs de l’Assemblée nationale. «Lorsqu'il y a des manquements graves à la déontologie, que la plus grande fermeté, à l'égard de ceux qui sont à l'origine de ces manquements, prévale».

    Jean-Luc Mélenchon, président de la France insoumise ne va pas sur le dos de la cuillière pour Mélenchonner sur l'affaire Théo Luhaka !

    Nous terminons par Emmanuel Macron, président de la France "En Marche" qui s'est fend d'un long article sur sa page Facebook.

    L’autorité des forces de l’ordre se conquiert par l’exemplarité. Car les policiers et les gendarmes ne représentent pas seulement l’Etat : ils sont l’Etat. Leur uniforme les oblige : plus qu’aucun autre fonctionnaire, ils doivent être irréprochables. Personne ne prétend que cela est simple. Mais la République est à ce prix.

    Les violences policières qui ont eu cours il y a deux jours à Aulnay-sous-Bois nous rappellent à cette exigence absolue. Les enquêtes en cours diront précisément comment il faut qualifier juridiquement ces faits. Mais comment ne pas être choqué par ce qui est arrivé à Théo ?

    Parce qu’à Aulnay, c’est la force illégitime de l’Etat qui a eu cours et la dignité d’un jeune garçon, d’une famille et d’un quartier, qui a été mise en cause.

    Je tiens à rendre hommage à Théo et à son entourage. Alors que tout semble les pousser vers la haine et la révolte, ils font preuve d’un formidable sang-froid. Depuis plusieurs jours, ce sont eux qui incarnent la responsabilité. Ce sont eux qui refusent l’escalade de la violence. Ce sont eux qui en appellent à la patience et à la confiance dans nos institutions. Ils sont habités par un grand esprit de responsabilité. Je leur souhaite un retour à la vie normale le plus rapide possible.

    Hier, j’ai parlé avec un commissaire de Seine-Saint-Denis. Au fil de notre discussion, il m’a expliqué que, partout dans le département, la confiance entre les habitants et la police se trouve affaiblie. Il m’a précisé, aussi, que nombre de familles regrettent que ce lien concret et quotidien s’effrite, parce qu’elles savent que leur sécurité en dépend. Nombre d’entre elles déplorent ainsi de ne plus connaître les policiers de leur quartier.

    C’est la raison pour laquelle je crois à la nécessité de créer une police de la sécurité quotidienne, comme je l’évoque depuis plusieurs mois déjà. Il ne s’agit pas de ressusciter, 20 ans plus tard, la police de proximité créée par Jean-Pierre Chevènement. Le contexte a changé et la délinquance s’est transformée. Toutefois, l’inspiration est la même. Il s’agit de déployer une police mieux ancrée dans les territoires dont elle a la charge. Une police qui connaît la population est plus à même de résoudre les problèmes locaux. La police de sécurité quotidienne est une police qui sait faire preuve de fermeté quand c’est nécessaire, parce que seule une police proche des gens a les moyens de faire comprendre son action, d’assurer la sécurité de tout un quartier et de faire reconnaître son autorité.

     

    La profession dans son ensemble n’est évidemment pas comptable des actes de certains. Au quotidien, l’immense majorité des policiers fait un travail remarquable et cet événement ne doit en aucun cas jeter l’opprobre sur la profession tout entière. Mais la confiance et le respect sont le ciment de la Nation. Entre la police et la population, ils doivent être réciproques.

    Emmanuel MACRON

  • Présidentielle 2017: Mélenchon se dédouble ! En meeting à Lyon, en hologramme à Paris !

    Présidentielle 2017: Mélenchon se dédouble ! En meeting à Lyon, en hologramme à Paris !

    Grande mobilisation de la France insoumise et extraordinaire démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon. Son double meeting de Lyon et Paris en simultané a été un grand succès ! Plus de 12 000 personnes se sont rassemblées à Lyon, plus de 6 000 l'ont fait à Paris pour voir l'hologramme de Jean-Luc Mélenchon, plus de 60 000 ont suivi l'évènement en temps réel sur les réseaux sociaux.

    "Où suis-je ? Je suis à Lyon... et maintenant à Paris". D'un claquement de doigt, Jean-Luc Mélenchon, en meeting à Lyon (Rhône), est apparu en hologramme sur la scène des Docks de Paris, devant des partisans oscillant entre enthousiasme et hilarité.

    Si Jean-Luc Mélenchon n'a pas encore le don d'ubiquité, les premières minutes de son meeting dimanche à Lyon avaient quand même quelque chose de magique. En l'espace d'un claquement doigt, l'homme politique de 65 ans s'est dédoublé à Aubervilliers, près de Paris, à 500 kilomètres de là.

    Un hologramme développé par les Français d'Adrénaline Studio. Une lumière bleue digne d'un épisode de Star Trek des années 1980 et voilà Mélenchon restitué en « chair et en os », filmé depuis Lyon et projeté grâce à des vidéoprojecteurs disposés un peu partout en fait à Paris.

     

    L'occasion a été pour Mélenchon d'évoquer les sept axes de notre programme L'Avenir en commun : 6e République, partage des richesses, planification écologique, sortie des traités européens, indépendance de la France au service de la paix, progrès humain, et, surtout, nouvelles frontières de l'humanité (mer, espace et numérique).
  • Présidentielle 2017: Macron décline son meeting sur les valeurs de "Liberté, Egalité, Fraternité" à Lyon !

    Présidentielle 2017: Macron décline son meeting sur les valeurs de "Liberté, Egalité, Fraternité" à Lyon !

    Samedi 4 février, le TGV 6674 qui a quitté Lyon à 20h34 qui est arrivé avec plusieurs minutes de retard à Paris-Gare de Lyon, Emmanuel Macron et son épouse Brigitte y descendent avec un minima d'agents de securité comme si rien n'était.

    Et pourtant le Président de la France "En Marche", quelques heures auparavant, a galvanisé plus de 10 000 Macronais, Macronistes et Macroniens pendant plus de 1h30 dans son meeting au Palais des sports de Lyon.

    Emmanuel Macron a décliné son meeting sur les valeurs de la dévise de la France: Liberté, Egalité, Fraternité ! Debout derrière son pupitre immaculé aux trois longues barres verticales: Bleu, Blanc, Rouge Emmanuel Macron, le favori des sondages a bien boutonné son costume de candidat à la présidentielle 2017 qui considère que la politique n'est pas métier mais une mission.

    Zola, Mitterrand, de Gaulle, Séguin... Tout au long de ses presque deux heures de discours, le candidat à la présidentielle distille les noms de ceux dont il se revendique, mais aussi les grands moments de l'histoire politique du pays : la loi de 1905, l'affaire Dreyfus, l'appel du 18 juin, etc. Objectif affiché : prendre l'épaisseur d'un présidentiable.

    Il prend d'ailleurs comme fil rouge de son discours la devise de la République : "Liberté, Egalité, Fraternité". Toujours dans ce soucis de « rassemblement », Emmanuel Macron a invité ses militants à ne pas huer ou siffler à l'évocation de leurs adversaires politiques. Pourtant, le candidat se voulant si policé va décocher quelques flèches à Marine Le Pen, François Fillon et surtout à Benoît Hamon, sans jamais les nommer.

    Bénéficiant d'une belle dynamique depuis sa victoire à la primaire de la gauche, Benoît Hamon représente une menace que l'ancien ministre de l'Economie semble prendre au sérieux : « Je ne veux plus entendre dans ce pays qu'il est intéressant de faire autre chose que travailler », lance-t-il dans une allusion à peine voilée au revenu universel.

    Sur la question de la laïcité, il tient également à prendre ses distances avec le candidat du PS, qui avait été accusé de « naïveté » sur le sujet : « Je n'accepte pas qu'un homme, au nom de sa religion, puisse refuser de serrer la main d'une femme. Et pour la même raison, je n'accepte pas qu'un homme puisse interdire à une femme de s'installer à une terrasse ", tranche ainsi Emmanuel Macron.

     

    A peine arrivé au pupitre, Emmanuel Macron prévient : "Ce n'est pas une démonstration de force". Pourtant, ça y ressemble beaucoup.

    « Faire avec le peuple et pour le peuple » La politique n’est pas un métier, elle est une mission pour Macron, qui exigera une sorte de certificat de probité des candidats qu’il investira pour les législatives. Le candidat d’En marche ! entend disputer à Marine Le Pen le discours sur l’honnêteté. « Certains prétendent parler au nom du peuple mais ce ne sont que des ventriloques ils prêtent aux Français des valeurs qui ne sont pas les leurs. »

    Emmanuel Macron a le mérite de faire « bouger les lignes », prenant ici ou là ce qui lui paraît le meilleur pour le pays. Il irrite ses anciens amis du PS en faisant rimer sécurité et liberté. Il attaque Benoît Hamon et son revenu universel qu’il assimile au RSA. « Si on pouvait le multiplier par deux, j’ose espérer qu’on l’aurait fait depuis longtemps. » Il promet « l’allégement des charges patronales jusqu’à 2,5 Smic » en même temps que « l’allégement des cotisations payées par les salariés ». Il simplifiera le droit du travail, mais revalorisera la prime d’activité. Il reprend l’idée de la CFDT qui appelle à créer une « sécurité professionnelle universelle ».

    Dans le match à distance qui l’opposait à Marine Le Pen, qui tient à Lyon ce week-end ses Assises présidentielles, Emmanuel Macron a enfin attaqué vivement le Front national. « Certains prétendent aujourd’hui parler au nom du peuple, mais ce ne sont que des ventriloques. Ils prêtent aux Français des valeurs qui ne sont pas les leurs. Ils trahissent la liberté en rétrécissant nos horizons, ils trahissent l’égalité, en décrétant que certains sont plus égaux que d’autres (…), ils trahissent la fraternité car ils détestent les visages qui ne leur ressemblent pas », a-t-il estimé.

    « Ils ne parlent pas au nom du peuple, ils parlent au nom de leurs aigreurs. Ils ne parlent pas pour le peuple, ils parlent pour eux-mêmes, de père en fille, de fille en nièce », s’est-il exprimé, sous les vivats de ses partisans. Le match ne fait que commencer.

     

    A plusieurs reprises, l’ancien ministre de l’économie a également fait référence à l’affaire Fillon, même s’il n’a jamais prononcé le nom de l’ancien premier ministre. « Nous ne pouvons plus défendre un système politique dont les usages affaiblissent chaque jour la démocratie », a-t-il déclaré. « Ce qui s’installe dans notre pays, c’est une lèpre démocratique, c’est la défiance (…). Notre combat, (…) c’est de restaurer la dignité de la vie publique, indispensable », a également taclé Emmanuel Macron, qui a néanmoins demandé à la salle de ne pas siffler lorsqu’il évoquait ces « pratiques ».