• RDC: Il y a 20 ans, à Makobola 702 Congolais massacrées par le RCD dans le Sud-Kivu !

    RDC: Il y a 20 ans, à Makobola 702 Congolais massacrées par le RCD dans le Sud-Kivu !

    La nouvelle stèle de Makobola

    Des bureaux de vote vont fermer dans quelques heures pour des élections chaotiques en République démocratique du Congo. Le Congo est entrain de vivre un troisième hold-up électoral après trois reports depuis 2016. Souvenons-nous, il était un certain mardi, le 30 décembre 1998 quand un nombre estimé à 702 personnes, appartenant largement à la communauté Babembe, avaient été sauvagement massacrées dans la cité de Makobola. La cité de Makobola se situe à quelques 15 kilomètres au sud d’Uvira, à la frontière entre les territoires de Fizi et celui d’Uvira. Quelques jours auparavant, le lundi 24 août 1998, plus de 856 personnes avaient été massacrées à Kasika, dans la chefferie de Lwindi et en territoire de Mwenga. Signalons tout simplement que la majorité des cadavres découverts sur un trajet de 60 Km depuis Kilungutwe jusqu'a Kasika, étaient essentiellement des femmes et des enfants. Les femmes étaient violées avant d’être assassinées en les ouvrant à l'aide des poignards, du vagin jusqu'au ventre. Les auteurs du massacre étaient de rebelles criminels appartenant au Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), un mouvement rebelle qui était dirigé pendant cette période par le Professeur Wamba dia Wamba et soutenu par la soldatesque Rwandaise du dictateur Paul Kagamé.

    L'ancienne stèle de Makobola

    Il y a 20 ans jour pour jour, des populations civiles étaient sauvagement massacrées à Makobola, dans le Sud-Kivu. C'était le 30 décembre 1998. A ce moment-là, la partie Est de la République démocratique du Congo était occupée par la rébellion criminelle du RCD. Le 25 décembre, jour de Noël, les militaires rebelles criminels du RCD décident de déplacer leur position de Makobola I (qui se trouve en territoire d'Uvira) vers Makobola II (de l'autre côté de la rivière, déjà en territoire de Fizi). Pour le peuple Bembe, cela constitue une provocation : l'occupation des terres de leurs ancêtres par les "étrangers" est inacceptable et inadmissible. C'est ainsi que le mardi 29 décembre 1998 à 17h, ils enverront un message à la population dans lequel ils annonceront une attaque de la ville en vue d'y déloger les militaires du RCD (essentiellement constitués de rwandais). Et exactement à 17h30, ils attaquent et mettent en déroute les troupes rwandaises du RCD dont le salut était dans la fuite après avoir perdu certains d'entre eux. Jusqu'au matin du mercredi 30 décembre, les Maï-Maï sont maîtres du village, mais vers 10h, une nouvelle va circuler selon laquelle des renforts des troupes rwandaises sont en route vers Makobola, en provenance d'Uvira. Les Maï-Maï ayant appris leur arrivée, se décident de se retirer du village, regagnant les montagnes qui surplombent Makobola II.

    Quelques massacrés de Makobola

    C'est là que les éléments du RCD entrèrent dans Makobola sans y rencontrer une quelconque résistance. Ils se livrèrent à des représailles contre la population civile accusée d’avoir collaboré avec l’ennemi. Ils mirent feu au village entier, tuant environ 702 personnes (dont une grande partie de femmes et enfants), la plupart calcinées dans leurs maisons. Le gouverneur de province à l`époque, Norbert Basengezi Katintima (aujourd'hui vice-président de la CENI) minimisera les tueries, s'attaquant sur la voie des ondes à l'église catholique qui avait rapporté ce massacre. Il sera soutenu dans sa version par le président du RCD, le professeur Wamba Dia Wamba qui avait déclaré ''.... dans la nuit du 30 décembre, il y a eu 4 petits bateaux qui portaient des éléments des FDD Burundais qui traversaient du Burundi en direction de Makobola, un petit village qui, selon les données en ma disposition, ne compte même pas 500 personnes. C'est alors qu'ils se sont engagés dans les combats avec nos forces. Beaucoup d'éléments FDD ont été tués et d'autres se sont enfuis."

    Norbert Basengzi vice-président de Corneille Nangaa à la CENI

    Aujourd'hui plusieurs commendataires de ce massacre sont mieux placés à Kinshasa, dans le régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Les apparatchiks sont un peu partout dans le pays, vivant et se pavanant aisément, occupant joyeusement des postes de grandes responsabilité, à l'instar de Norbert Basengesi, alors gouverneur du Nord-Kivu à l'époque, pouvant démentir haut et fort ce massacre, et le qualifiant d'un canular, se moquant ainsi de personnes massacrées et de leurs famille. Il est aujourd'hui le vice-président de la CENI !

    Il reste qu’aucun enquête indépendante n’a été diligenté mais aussi moins sont ceux qui se soucient de l’avenir de victimes de cette barbarie. De surcroît, la localité se situe dans une région trouble dont on a longtemps appelé « Zone Rouge » de Fizi et qui est en proie à des incessantes rebellions et mouvements insurgés.

    Tôt ce matin, le compatriote Benjamin Babunga Watuna nous rappelait ce devoir de mémoire! Pour ne pas oublier !

  • Prix Nobel de Paix: Nadia Murad et Denis Mukwege, l'intégralité de la conférence de presse !

    Prix Nobel de Paix: Nadia Murad et Denis Mukwege, l'intégralité de la conférence de presse !

    Denis Mukwege montrant son prix Nobel à Oslo

    Âgé de 63 ans, Denis Mukwege est sacré Prix Nobel de la paix 2018 en compagnie de Nadia Murad, ancienne otage yézidie de l’organisation Etat islamique. Gynécologue-obstétricien, Denis Mukwege est aujourd’hui le porte-parole des millions de congolais victimes des exactions de la soldatesque rwandaise et des soudards congolais à l'Est de la République démocratique du Congo.

    Courageux, depuis l'Europe, avant son retour au pays, le Prix Nobel Congolais n'a pas hésité de réclamer la démission d'Alias Kabila, Président illégitime depuis le 19 décembre 2016 et Corneille Nangaa, Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), qui prépare des élections "boutiquées", grugées et truquées d'avance. Le chaos est prévisible en République démocratique du Congo.

    Denis Mukwege est rentré à Bukavu, le jeudi 27 décembre. Lorsqu’il prend la parole au collège Alfajiri, Denis Mukwege présente le prix Nobel à la foule et rappelle que ce prix d’un peu plus de 400 000 dollars est une preuve que le monde a enfin reconnu la souffrance des femmes de République démocratique du Congo, particulièrement celles de l’est du pays, et d’autres régions du monde, qui ont été victimes de viols et violences sexuelles.

    Dimanche 9 décembre, je suis le seul journaliste d'origine congolaise et nous sommes plusieurs journalistes internationaux à être accrédites au Nobel Institute à Oslo pour couvrir le prix Nobel de la paix.

    Voici l'intégralité de la conférence de presse du prix Nobel 2018 à Oslo. Je suis le premier et le seul à poser ma question en français. L'exposé de Dénis Mukwege et ses réponses sont en français également.

     

     

    S'il y a chaos demain en RDC avec des élections que le régime de Kabila ne veut pas perdre, Denis Mukwege pourrait-il présider la Transition Sans Kabila ? Les Congolais le souhaitent mais est-ce que les politicailleurs ventriotes sont-ils prêts ? A moins de les pousser !
  • Félix Tshilombo mal barré! L'Udps parti des Fachos, Nazis et Talibans !

    Félix Tshilombo mal barré! L'Udps parti des Fachos, Nazis et Talibans !

    Puis que Martin Fayulu, le soldat du peuple a été élu à la primaire de l'opposition congolaise à Genève présidée par Allan Doss de la Fondation Koffi Annan, le 11 novembre dernier. Voilà que pour se dédouaner de son cuisant échec, Félix Tshilombo sur Top Congo-Taupe Congo, média pro-Kabila où il s'était exprimé pour la première fois pour renier et retirer sa signature de Genève-déclare sans honte aux yeux qu'il a été "Envoûté par des "Francs-Maçons" à Genève. Et pour contrer la montée en puissance de Martin Fayulu, qui est plébiscité par les 26 provinces et sans doute, le nouveau Président de la République démocratique du Congo, l'UDPS qui a perdu la bataille du débat intellectuel sur la vision de sauver le Congo, de la civilité, de la popularité, s'est attaqué avec un Fake News en diffamant Martin Fayulu d'être un Homosexuel. Et la personne qui s'est attaqué à fausse et fabriquée orientation sexuelle de Martin Fayulu n'est rien d'autre que le responsable de communication et porte parole de Félix Tshilombo: Abraham Luakabuanga. Un cancre et médiocre qui a échoué partout. Taximan à Washington DC et opportuniste, il a été au sein de l'Apareco d'Honoré Ngbanda puis à l'Unc de Vital Kamerhéon.. il a même été avec Lambert Mende, le Vuvuzélateur national, Pinocchio de la République et Goebbels d'Alias Kabila.

    Abraham Luakabuanga, vagabond qui a mis l'eau dans le gaz Udps

    Des Fakes News de l'Udps pour salir Martin Fayulu ! Et en homme politique responsable et candidat à l'élection présidentielle, Félix Tshilombo aurait dû dénoncer cette campagne honteuse lancée contre son collègue de l'opposition. Rien ! Depuis que Félix Tshilombo aigri, a échoué d'être le candidat commun de l'opposition, le peuple congolais a découvert le vrai visage de cet parti Udps qui a l'époque des 13 Parlementaires était un grand parti national mais qui avec Félix Tshilombo est devenu le parti de Limeté, Mbuji Mayi, Kananga et Tshikapa ! Il n'a de grand parti que le prétendu nom et s'est foncièrement tribalisé. Des insultes quotidiennes, injures journalières de la part des propagandistes Bena Mpuka, milice Talibane des Fachos, Nazis et Tribalo-Etniques qui véhiculent des mensonges éhontés, pour soutenir la candidature Felix Tshilombo en perte de vitesse, un traître et collabo qui est à la mangeoire du régime, un accompagnateur de la dictature sanguinaire en République démocratique du Congo.

    A deux jours du scrutin, une nouvelle estimation des intentions de vote, sur la base de deux sondages (Instituts Berci et Ipsos South Africa). La conclusion est sans appel: Martin Fayulu est en tête avec 44%, suivi de Félix Tshilombo avec 24% et Emmanuel Ramazani Shadary n'a que 18%.

    Aujourd'hui Félix Tshilombo ne cache plus ses faiblesses pour une alliance avec Alias Kabila et ses incohérences idéologiques et philosophiques sont étalées sur la place publique. Sans programme, sans projet, le béni-Oui-Oui des décisions abracadabrantesques de la CENI, le bras séculier du régime dictatorial a tout perdu. Pour avoir accepté d'aller aux élections sans Beni, Butembo, Yumbi, le bureau de l'Udps a Beni a été saccagé ! Les Nandés, guerriers et patriotes sont les plus riches du Congo. Exclure Beni, Butembo, Yumbi soit 1.256,177 électeurs, c'est Balkaniser le Congo. Félix Tshilombo, corrompu et accompagnateur du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui a accepté d'aller aux élections sans le Grand Nord-Kivu est très coupable. Les Bena Mpuka, Fachos, Nazis et Tribalo-ethniques de l'Udps sont arrogants, suffisants et insultant à l'égard de 75 % du peuple congolais. Comment Félix Tshilombo espère-t-il présider la RDC ?

     

    Après 17 ans, d'Alias Kabila, un ancien taximan-Kadogo arrivé au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, devenu tyran et despote, les Congolais ne sont pas prêt d'avoir un Président, un ancien Pizzaman, qui a une milice des Talibans, Fachos, Nazis, Tribalo-Ethnique à sa solde !

    "Fourvoyé par son maître à penser du moment "Kamérhéon", une taupe du Tutsi Power, qui lui a fait miroiter un pouvoir vidé de toute sa substance; Félix Tshilombo ne sait plus à quel saint se vouer. Après avoir fondé tous ses espoirs sur ses "brutaux talibans" et frères de tribu et mordu à l'appât de l'imposteur rwandais qui trône sur les institutions rdcongolaises, l'ancien facteur de poste se retrouve maintenant en face d'un Fayulu plébiscité quasiment par les 3/4 de la population congolaise" !

  • "On lèche, on lâche, on lynche Félix Tshilombo, Gourou des Bena Mpuka" ?

    "On lèche, on lâche, on lynche Félix Tshilombo, Gourou des Bena Mpuka" ?

    Félix Tshilombo, le Gourou des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes !

    Il est entré de déchanter, il espérait que le pouvoir lui revenait de droit, sans lutter ni combattre, le "Baby Doc de Kabeya Kamwanga"est aux abois. Ses incantations nocturnes sur le corps de son père non encore enterré, deux ans après, n'ont pas produit les effets escomptés. Rien ne marche. Le Troubadour Nairobiste Félix Tshilombo qui s'était autoproclamé grand leader au Congo, n'est rien du tout. Ses virulents fanatiques décervelés ont perdu la foi en leur leader du 20è zone ! Félix Tshilombo débite des inepties, ses niaiseries et son raisonnement de gamin gâté sont un repoussoir pour la majorité des Congolais, qui réfutent de remplacer l'imposteur Alias Kabila par un incapacitaire médiocre qui est éloigné de leurs aspirations et préoccupations. Est-il victime du "3L": "On lèche, on lâche, on lynche" ? Pas du tout ! Félix Tshilombo est le seul acteur politique congolais qui a une milice des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes qui ont investi les réseaux sociaux! Parmi eux: Roselyne Mbombo, la cousine de Tshilombo, Kalle Stone, Richard Babadi, John Kalambay Makalu, Kapinga Ntumba katumbayi, Jean Muntuabu, Tshitalu Pili-Pili Ndungu Mukole Mutambe, Jean Marie Mukanya ... et plusieurs autres qui se cachent avec des pseudos .

    Félix Tshilombo et Roselyne Mbombo, sa cousine et Talibane à Bruxelles

    Sans programme ni projet clairs, celui qui a ramassé l'Udps, celui qui n'a pour seul atout d'être le fils à papa navigue à vue sans boussole. Même avec ses 20 conseillers tous ses frères de tribu, celui que l'on surnomme "Maman m'a dit " est un piètre politicailleur, ventriote qui est à la mangeoire du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui sévit au Congo-Kinshasa. Mieux, le lécheur de l'assiette d'Alias Kabila, crie très fort le jour et rencontre la nuit, le barbu de Kingakati. Le régime le tient et ne lui fait pas peur ! Félix Tshilombo estun habitué de la mangeoire du régime.

    Félix Tshilombo fait des incantations sur le corps Etienne Tshisekedi qui n'est toujours pas encore enterré depuis deux ans !

    Des personnes meurent à cause de la dictature sanguinaire d'Alias Kabila, Félix Tshilombo fait de la politique business, il affiche une bourgeoisie que l'on ne connaissait au père qui est avec un enrichissement exponentielle alors que son père est mort pauvre, seul dans sa chambre d'hôpital à Bruxelles. La réalité du terrain, lui a fait voir que sa base des badauds n'était pas aussi grande que cela. Félix Tshilombo est un politicien de Limeté, Mbuji Mayi et Kananga, pas dans tout le Congo. Le fauteuil de la présidence de République échappe aux Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques de l'Udps. Martin Fayulu, le soldat du peuple, le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo, est le prochain Président de la République. Celui que Félix Tshilombo avait qualifié de l'homme sans base, est passé de Zéro à Héros. C'est le candidat qui fait peur au régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Il est le seul candidat dont la campagne électorale a été entravée à plusieurs reprises. Le régime l'a même séquestré à l'entrée de Kinshasa et l'a empêché de faire son meeting à Ndjili Sainte-Thèrèse, où l'attendaient plus d'un million de personnes.

     

    Les Bena Mpuka sont furieux. Ils sont Talibans, tribalo-ethniques de l'Udps. Violents, fanatiques, écervelés, intolérants, obtus, injurieux et insulteurs, ils avaient promis d'amener Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa"- Celui qui remplit le fauteuil en Tshiluba, l'une des 4 langues nationales-Ils ont lamentablement échoué. L'Udps, le fameux "Grand Parti" n'a jamais tenu un seul congrès électif en 36 ans d'existence. Certes, Etienne Tshisekedi a été le plus populaire des opposants au Congo, qu'a-t-il laissé au peuple congolais ? Rien ! Si, si ...Porter la cravate sous le régime de Mobutu...Pour des obscurantistes, il a apporté la démocratie ! La RDC une démocratie, mon œil ! L'Etat de droit et démocratie, les slogans que les fanatiques de l'Udps foulent aux pieds eux-mêmes et savonnent la place de Félix Tshilombo. Quel Etat de droit, lorsque le Gourou laisse ses écervelés enragés s'attaquer aux journalistes qui font leur travail ? Quelle démocratie, lorsqu'on refuse la critique et se croit sorti de la cuisse de Jupiter ?

    Félix Tshilombo dans son "fief électoral naturel"à Mbuji-Mayi ! Les Bena Mpuka avaient décidé d'amener l'incapacitaire de Félix Tshilombo au pouvoir. Ils sont entrain d'échouer de nouveau. La RDC a plus de 450 tribus, le Grand Kasaï ne pèse pas lourd dans une campagne électorale. Le Nord Ouest, l'Est, l'Est-Sud, et l'Ouest ont choisi et adopté Martin Fayulu car il a su rassembler et fédérer le peuple congolais autour des valeurs républicaines et convictions démocratiques. Félix Tshilombo avec sa campagne électorale qui a battu des ailes, il s'est recroquevillé sur sa milice des Talibans pour s'attaque aux journalistes congolais de la diaspora y compris des journalistes étrangers. Ils sont allergiques à l'esprit critique et fouineur des journalistes.

    Un agent du PPRD-FCC-Parti-Etat entrain de coller l'affiche de Félix Tshilombo, candidat N°20

    Lors de l'élection de novembre 2011, la majorité des congolais avait soutenu la candidature d'Etienne Tshisekedi. Il y a eu hold-up électoral, "Muka Nkwasa " qui avait prêté serment chez lui à la maison, jusqu'à sa mort était toujours à la recherche de l'imperium. Cette fois-ci, le peuple congolais a jeté son dévolu pour le soldat du peuple Martin Fayulu, candidat commun de l'opposition, élu à la primaire de Genève. Les Bena Mpuka et Talibans de l'Udps sont devenus virulents. Haineux, eux qui s'attaquent à tout le monde, croyaient qu'ils allaient hisser leur "Baby Doc de Kabeya Kamwanga" au trône présidentiel. La République démocratique du Congo, pour eux est un Royaume où après le père, c'est le tour du fils. Ils sont dépassés. Car Félix Tshilombo n'est pas son père, il ne bénéficie même pas de l'aura de ce dernier. Martin Fayulu, le vrai au opposant au régime de Kinshasa l'a démonétisé et désacralisé. Tshilombo a trouvé plus fort et plus politique que lui : Fayulu, candidat N°4 !

    S'attaquer aux journalistes, les Bena Mpuka ne s’attendaient à un retour de feu dévorant. Les chevaliers de la plume et du micros ne se laissent pas intimider. C'est Félix Tshilombo qui est entrain de perdre. On ne badine pas avec la presse impunément. Le retour du bâton est sans appel. Il ne suffit pas de faire injurier des journalistes pour être victorieux. Ses miliciens Bena Mpuka, Talibans sont conscients que leur Gourou est moins bien loti que Martin Fayulu, un bulldozer, rouleau compresseur. Félix Tshilombo doute de sa victoire. Ses aigris Talibans ont oublié un seul principe: Dans une campagne électorale on fédère et rassemble. Félix Tshilombo éparpille des voix qui lui sont utiles. Il ne peut pas avoir tous les Congolais éprissent de paix, sauf ses Bena Mpuka et gagner l'élection présidentielle.

    On lèche, on lâche, on lynche Félix Tshilombo , Gourou des Bena Mpuka ? Non Mille fois non ! Insulter des journalistes par sa milice ne les empêchent de travailler et d'aiguiser la fouine ! habitué aux thuriféraires et coupagistes qui chantent ses louanges de Fils à Papa, Félix Tshilombo est vraiment perdu car il est en face des journalistes capables de lâcher et lyncher ! Il a un Etat de grâce, celui de retirer ses chiens enragés qui transmettent de la tétanos et de l'Ebola à leurs morsures et ne font pas le poids.

  • 23 décembre: Fayulu n'a pas de mot d'ordre !

    23 décembre: Fayulu n'a pas de mot d'ordre !

    Fayulu, Président !

    Martin Fayulu, le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo n'a pas de mot d'ordre à donner au peuple congolais. Chaque congolais majeur et inscrit sur la liste électorale doit voter le 23 décembre. Le soldat du peuple, Martin Fayulu doit s'atteler à prendre langue avec le peuple congolais à travers la société civile de tous les coins et recoins de la République. Partout où il est passé durant cette campagne électorale, ce retour du terrain, lui permettra de connaitre le pouls du peuple congolais: Beni, Butembo, Bunia, Isiro, Kisangani, Goma, Bukavu, Lubumbashi, Kalemie, Mbandaka, Gemena, Gbadolite, Bandundu-Ville, Kikwit, Idiofa, Ngungu, Masimanimba, Matadi, Boma... que veulent nos peuplades. Le peuple congolais doit donner à Martin Fayulu la force d'agir et lui dire ce qu'il veut. C'est cela la démocratie et une démarche responsable.

    Que Martin Fayulu ne fasse pas l'erreur commise par les deux Troubadours Nairobistes au siège de l'Udps à Kinshasa cet après-midi: repus, joues joufflues, mains dans les poches...la déclaration est alambiquée frise l'enfantillage face aux vrais enjeux du pays. Félix Tshilombo fait comme son père "Mula Nkwasa" qui dormait alors que le pays brûlait sous la dictature Mobutu. Et lorsque les Ambassadeurs de la Troïka (Etats-Unis, France et Belgique) arrivaient à Limeté, ils attendaient deux à trois heures sous l'arbre, avant d'être reçus.

    CACH roule pour le régime d'Alias Kabila. Le vrai dauphin, c'est Félix Tshilombo à qui on lui a collé Vital Kamerhéon, un individu dangereux et rusé pour le Congo. Les deux Dupont-Dupod sont vraiment loin des aspirations du peuple.

    Accepter la décision inique et inacceptable du report du scrutin du 23 au 30 décembre de Corneille Nangaa sans conditionnalités est navrant et frise l'amateurisme politique. Corneille Nangaa, le Président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et son équipe doivent démissionner pour incompétence comme le réclame la société civile du Sud-Kivu ! La CENI n'a pas réussi à organiser les élections dans le pays, durant les 7 ans dont 2 ans de glissement du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. C'est le troisième report qu'il impose au pays. Le Congo doit-il continuer à la traîne à cause de la volonté d'un incapacitaire qui protège un imposteur illégitime depuis 2016 ? Corneille Nangaa est l'arbre qui cache la forêt. C'est lui qui doit dégager pour mieux s'occuper de l'imposteur et barbu de Kingakati, tireur des ficelles.

    D'ici chaque congolais doit s'arrêter un sifflet ou un Vuvuzéla pour signer la fin du régime le 23 décembre à 23h59 !
  • Me Fatimata M'baye, une icône de la société civile mauritanienne !

    Me Fatimata M'baye, une icône de la société civile mauritanienne !

    Me Fatimata M'Baye avait participé à notre Forum International sur la liberté de la presse, pour les droits de l'homme et contre l'impunité, organisé par FreddyMulongo-Réveil FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction au Press Club à Paris, en mars 2014. En juillet 2017, Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, avait nommé la présidente de l’association mauritanienne des droits de l’home Me. Fatimata MBaye expert chargée d’enquêter sur les violences dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC). "La mission des trois experts onusiens était de « déterminer les faits et les circonstances sur les allégations de violations de droits de l’Homme et du droit humanitaire international dans la région du Kasaï » ! Le rapport fut sans ambages, les Bana Mura ont tué dans le Kasaï.

    Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

    Fatimata M'Baye, n'a de cesse de dénoncer les injustices de la société mauritanienne. Un caractère rebelle façonné par plus de quarante ans de refus des choses présentées «comme des évidences». Une très très grande dame. Maitre Fatimata Mbaye, première avocate de Mauritanie. La seule femme à plaidoyer dans un tribunal en Mauritanie. La première africaine à recevoir le prix Nuremberg. Le 26 septembre 1999, elle est devenue la première africaine à recevoir le prix de Nuremberg, en Allemagne.

    C’est une combattante tranquille. Une belle femme grave, d’aspect serein, capable de laisser exploser un sourire radieux au souvenir d’une lutte gagnée, d’une vie arrachée à l’esclavage ou à la soumission. Fatimata M’Baye, 55 ans, avocate et militante mauritanienne force le respect par sa simplicité et sa force intérieure. Première personne du continent africain à avoir obtenu le prix international des droits de l’homme de Nuremberg, en 1999, elle puise cette dignité dans une histoire personnelle qui aurait pu la briser, et l’a renforcée.

    Mariée à 12 ans à un homme de 45 ans, dans une union qui « avait été scellée entre cousins » avant même sa naissance, Fatimata M’Baye ne s’étend pas sur les souffrances qu’elle a pu endurer. « Ma révolte a commencé là. Il y a eu des bagarres, des fugues, des crises », dit-elle sobrement. Elle n’ajoutera rien, mais l’un des combats qu’elle mène aujourd’hui, contre le viol conjugal, parle pour elle.

    Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

    Elle plaidera pourtant dans un univers uniquement masculin, d’abord comme avocate généraliste, puis en spécialiste de la défense des enfants, puis des droits des femmes. « En Mauritanie une dizaine de filles ou de femmes sont violées chaque jour. On essaie de les faire taire, au sein même de leur famille », s’indigne-t-elle. Elle s’implique dans la lutte contre l’esclavage et la discrimination raciale contre les Noirs dans son pays, combat qui la conduit en prison, en 1986, où elle sera torturée. Elle en sort encore plus déterminée et participe à la fondation, en 1991, de l’Association mauritanienne des droits de l’homme, dont elle deviendra présidente, et qui est membre de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Un engagement récompensé en 2012 par le prix américain « Héros de la lutte contre le trafic d’êtres humains » remis par la secrétaire d’État Hillary Clinton.

    Étudiante en droit à Nouakchott de 1981 à 1985, Fatimata M’Baye est alors la seule fille à s’inscrire au barreau pour devenir avocate. Là encore, sa famille s’inquiète, redoutant que femme, peule, musulmane et noire, dans une société mauritanienne encore dominée par une élite maure, elle ne se heurte à trop d’obstacles. Fatimata M’Baye a toujours son cabinet à Nouakchott, elle passe toujours pour la seule avocate de Mauritanie. « Je suis la première, mais pas la seule, proteste-t-elle. Il y a une dizaine d’avocates mauritaniennes, mais elles n’ont pas pu exercer à cause de la pression sociale. Elles ont rejoint des cabinets de conseil juridique. Je suis la seule qui plaide », précise-t-elle avec simplicité.

    Présidente de l'association des droits de l'homme en Mauritanie. Elle porte à bout de bras les violences faites aux femmes. Elle dénonce les viols sur les femmes, et le laxisme des lois mauritaniennes. Bref elle a toute sa vie durant lutter contre le système despotique et esclavagiste mauritanien. Fatimata Mbaye est une femme puissante.

    Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

    En 1986, un groupe d'intellectuels noirs publie le «Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé». Le pamphlet tombe sur la table des chefs d'État africains réunis à la Conférence des non-alignés au Zimbabwe. Le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya n'apprécie pas. À son retour à Nouakchott, il ordonne l'arrestation des auteurs du brûlot. À côtés, enseignants et étudiants qui ont distribué des tracts, sont emprisonnés. Maître M'baye est dans le lot. Elle découvre ainsi l'univers carcéral mauritanien, à la prison de Beyla. «Ça a été ma première expérience carcérale; j'étais encore étudiante» rumine-t-elle, pensive. Elle y retourne à deux reprises: en 91, dans le sillage des arrestations des militaires noirs, puis en 98, pour des raisons de lutte contre l'esclavagisme cette fois-ci, avec Boubacar Ould Messaoud entre autres.

    Depuis ces séjours répétés en prison, et depuis qu'elle a été témoin, et victime des abus de ce milieu, Fatimata M'Baye «ne passe pas une journée, quand elle est à Nouakchott, sans visiter la prison des femmes et celle des mineurs, pour éviter que d'autres n'aient à subir, ce qu'elle a subi en prison» affirme Abdoulaye Bâ, membre d'AMDH.

    Mais le moment charnière de sa vie reste les événements de 1989. Cette année-là, un banal incident qui oppose des paysans à la frontière des deux pays mène la Mauritanie et le Sénégal au bord de l'affrontement. Prises de panique, les autorités rapatrient leurs ressortissants de part et d'autre après des journées d'horreur. Si elle a choisi de faire le droit, ne cesse de répéter Me Fatimata Mbaye, c'est pour être au service des «sans-droits» et des «sans-voix». Elle se met à la disposition des rescapés et prend en charge le «Comité des veuves», constitué des femmes de militaires et de civils tués entre 1989 et 1994. Ses prestations sont bénévoles.

    En 1986, un groupe d'intellectuels noirs publie le «Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé». Le pamphlet tombe sur la table des chefs d'État africains réunis à la Conférence des non-alignés au Zimbabwe. Le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya n'apprécie pas. À son retour à Nouakchott, il ordonne l'arrestation des auteurs du brûlot. À côtés, enseignants et étudiants qui ont distribué des tracts, sont emprisonnés. Maître M'baye est dans le lot. Elle découvre ainsi l'univers carcéral mauritanien, à la prison de Beyla. «Ça a été ma première expérience carcérale; j'étais encore étudiante» rumine-t-elle, pensive. Elle y retourne à deux reprises: en 91, dans le sillage des arrestations des militaires noirs, puis en 98, pour des raisons de lutte contre l'esclavagisme cette fois-ci, avec Boubacar Ould Messaoud entre autres.

    Depuis ces séjours répétés en prison, et depuis qu'elle a été témoin, et victime des abus de ce milieu, Fatimata M'Baye «ne passe pas une journée, quand elle est à Nouakchott, sans visiter la prison des femmes et celle des mineurs, pour éviter que d'autres n'aient à subir, ce qu'elle a subi en prison» affirme Abdoulaye Bâ, membre d'AMDH.

    Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

    Mais le moment charnière de sa vie reste les événements de 1989. Cette année-là, un banal incident qui oppose des paysans à la frontière des deux pays mène la Mauritanie et le Sénégal au bord de l'affrontement. Prises de panique, les autorités rapatrient leurs ressortissants de part et d'autre après des journées d'horreur. Si elle a choisi de faire le droit, ne cesse de répéter Me Fatimata Mbaye, c'est pour être au service des «sans-droits» et des «sans-voix». Elle se met à la disposition des rescapés et prend en charge le «Comité des veuves», constitué des femmes de militaires et de civils tués entre 1989 et 1994. Ses prestations sont bénévoles.

    À 56 ans, cette femme aux yeux qui s'écarquillent brusquement par moments dans son discours, comme pour mieux faire passer une idée, ne mâche pas ses mots. Unique femme du barreau mauritanien, Fatimata Mbaye dit être née pour s'opposer à toute forme de discrimination. «Je ne me vois pas comme une Noire» confie-t-elle de sa voix assurée. J'aurais pu naître blanche, jaune, mongole ou kurde. Et je me serais reconnue dans chacun de ces êtres. Pour moi, poursuit-elle, la valeur humaine est au-dessus de tout».

    Une vision de la vie empathique, héritée d'une éducation rigoureuse, et en même temps qui poussait les enfants de la famille à une indépendance intellectuelle. «Des aspects moins heureux ont marqué son enfance aussi. Comme un mariage forcé à l'adolescence, à treize ans, ou la découverte de pratiques rétrogrades comme l'excision. Tout cela a façonné la femme engagée qu'elle est devenue plus tard» raconte un proche de l'avocate. «Ayant connu le mariage forcé, côtoyé des filles qui mouraient à la suite d'une excision, mon chemin ne pouvait être que celui-là», opine-t-elle.

    Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

    «Je ne pouvais plus voir mes amies, et mon mari m'a sommée d'arrêter mes études. Il me voulait au foyer, un point c'est tout!» confie-t-elle dans une colère contenue. Lassé par ses interminables fugues, le mari cède. Elle obtient le divorce et entame des études en droit.

    «On n'a pas le droit de se taire face aux injustices. Tout citoyen a le devoir de dénoncer les manquements de sa société. Dans mon cas, je me considérerais comme n'assistant pas une personne en danger, si je devais rester inactive et me taire face à une injustice. William Burke disait que le mal ne triomphe que par l'inaction des gens de bien; j'approuve totalement cette idée» explique Fatimata M'Baye, qui déplore l'apathie d'une forme de conscience citoyenne en Mauritanie.

     

    Et cette conscience serait plus que jamais nécessaire aujourd'hui dans une Mauritanie pseudo-démocratique. «La Mauritanie a signé, et s'est doté de documents et de mécanismes pour instaurer un état de droit. Mais tout cela reste foncièrement de la théorie sans application, qu'on fait miroiter à la communauté internationale pour faire passer le pays pour un état de droit. L'avenir de la stabilité du pays tiendra beaucoup à l'indépendance de la justice; ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui» évoque la vice-présidente du forum international des droits de l'homme (FIDH) qui pointe du doigt un arbitraire dans la justice à peine voilé, plus «évident que jamais».

    «L'arbitraire qui règne dans la justice mauritanienne ces derniers mois confirme qu'en réalité, une volonté lobbyiste pour pérenniser ce système d'injustices et de domination dans la société mauritanienne. En sanctionnant le magistrat Mohamed Lemine Ould Moktar dans l'affaire dite de la drogue, on envoie un message sans ambiguïté: «on ne veut pas d'un état de droit», quand parallèlement on fait croire aux occidentaux et aux bailleurs, que la Mauritanie serait un pays respectueux des droits humains» conclut l'avocate.

  • Débat Télévisé: Le piège de Fayulu aux dauphins Tshilombo et Shadary !

    Débat Télévisé: Le piège de Fayulu aux dauphins Tshilombo et Shadary !

    Martin Fayulu, candidat N°4, l'homme le plus populaire de la RDC

    Nous sommes dans le bon ! Nous sommes en train de revenir à l'ordre constitutionnel. Lors de l'élection Louis Michel en 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, présidait la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) de triste mémoire. Corrompu, fourbe, roublard, grand requin, après avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants, il sauva la tête de l'imposteur Alias Kabila, du débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition qui devait l'opposer à Jean-Pierre Bemba Gombo. Après le hold-up électoral, il fut récompensé et nommé comme Rapporteur au Sénat par Alias Kabila. En 2011, il n'y a jamais eu de débat entre Etienne Tshisekedi et le barbu de Kingakati.

    C'est Martin Fayulu, candidat de Lamuka, le soldat du peuple et l'homme le plus populaire de la République démocratique du Congo qui réclame un débat télévisé entre lui et les deux dauphins du régime : Félix Tshilombo et Emmanuel Shadary. Pour éclairer le lanterne du peuple congolais Martin Fayulu qui a un projet et programme veut débattre en toute liberté. Car la campagne a révélé des failles chez Emmanuel Shadary. Impopulaire, le candidat FCC débout dans sa jeep n'a pas hésité de saluer des nuages, poussières et poussins qui traversaient la rue sans être écrasés. A Kisangani, il a tenté de corrompre les étudiants...Le candidat de la continuité avec 17 ans de gabegie, des massacres de paisibles citoyens, de l'incursion de la soldatesque rwandaise sur notre sol, des impostures et enrichissement illicite des apparatchiks n'a aucun projet

    Emmanuel Shadary saluant les nuages !

    Les étudiants de Kisangani refusent la corruption de Shadary

    On apprend que Félix Tshilomno est en train de se dérober et fuir le débat contradictoire, réclamé par le soldat du peuple Martin Fayulu qui d’ailleurs, devrait éclairer les congolais sur la capacité de chacun de diriger le pays.

    Félix Tshilombo en vadrouille pendant la campagne à l'Est du Congo

    Le fils à papa qui ramassé le parti Udps que dirigeait son père, alors qu'à sa création, 13 parlementaires Anti-Mobutu étaient des fondateurs. L'incapacitaire qui refuse d'enterrer son défunt père afin de poursuivre ses incantations nocturnes et sataniques, est aux abois. Il se croyait très populaire avec sa fameuse base milice des Talibans-ethno-tribalistes. Il a donné l'odre à ses Talibans de s'attaquer à tous les journalistes congolais de la diaspora qui critiquent ses égarements: injures, insultes et mêmes menaces de mort sont proférés aux journalistes.

    Les deux Troubadours Nairobistes en vadrouille

    Le Baby Doc de Kabeya Kamwanga est perdu. Il n'a ni projet ni programme. Son programme slogan:il faut lutter contre la richesse, regardez mes joues joufflues avec moi vous mangerez trois fois, vos feront deviendront des soldats pour sauver le pays, votez avec des machines à voler...Au fait, Félix Tshilombo est le vrai dauphin du régime d'imposture qui sévit en République démocratique du Congo. Hier soir, à la RTNC, média étatique du régime d'imposture a reçu Jacquemain Shabani qui a balbutié sur le projet de Felix Tshilombo Tshisekedi. Voici sa réponse "Felix Tshisekedi pourrait présenter le programme le programme commun de CACH avant la tenue des élections. Une équipe y travaille ". Dans cette chaîne la RTNC où Martin Fayulu , le candidat le plus populaire de la RDC n'est jamais passé et elle invite l'Udps, cela veut dire quoi ? Que Félix Tshilombo roule pour le PPRD-FCC-Parti Etat !

    Culotté "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi l'est ! corrompu jusqu'à la moelle épinière, repu de l'argent de corruption, après avoir privé 60 millions de congolais d'un débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba Gombo à Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, lors de l'élection Louis Michel 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi s'est auto-déclaré opposant ! Et, il a créé son parti politique: Parti démocrate pour la gouvernance.

    Martin Fayulu veut un débat démocratique qui a été privé au peuple congolais depuis 2006 ! Cela fait 12 ans que les Congolais attendent ce débat. Un candidat président doit avoir un projet programme et savoir le défendre devant le peuple. Félix Tshilombo se dérobe, Emmanuel Shadary est aphone...Seul Martin Fayulu exige le débat pour éclairer le peuple !

  • Réseaux sociaux: Ces insupportables Tshisekedistes !

    Réseaux sociaux: Ces insupportables Tshisekedistes !

    Jean-Claude Wakantsha, inculte, ignare et écervelé-Communicateur de Félix Tshilombo et secrétaire Fédéral Udps-Canada

    Le gourou Félix Tshilombo de l'Udps a sa milice des Talibans-tribalo-ethniques qui tapissent les réseaux sociaux. Ils injurient, insultent et menacent de mort, tous ceux qui critiquent le fameux parti des Bena Mpuka et Bana Munyere. Ces Talibans-tribalo-ethniques sont en majorité les membres de la famille Tshisekedi qui entraînent d'autres écervelés enragés. C'est un compatriote qui prend la défense des journalistes de la diaspora, attaqués par les Talibans, tribalo-ethniques de l'Udps. Il a requis l’anonymat. Réveil FM International dans la défense de la liberté d'expression met son texte à la disposition de tous. Depuis que Martin Fayulu mène en campagne, les esprits s'échauffent chez certains qui croyaient à tord, le peuple congolais est leur base et ils en font ce qu'il veulent. Félix tshilombo et Vital Kamerhéon sont désacralisés, démonétisés et déboussolés... Nous sommes nombreux à réfuter l'idée que la démocratie, c'est porter une cravate que les Baluba nous ont appris à porter.

    Chers Tshisekedistes, vous avez le droit de soutenir Tshisekedi Félix ; vous avez le droit de faire de lui le candidat d’un clan ou d’un groupe tribal. Vous avez même le droit de l’élever au même rang que le père de Jésus Christ, Monsieur Dieu. Mais de grâce, arrêtez de vous attaquer inutilement à ceux qui ne pensent pas comme vous. Vous commencez vraiment à emmerder toute la communauté. Vous avez instauré un climat malsain entre les Congolais. À cause de vous les relations amicales sont brisées ; la suspicion et la haine ont élu domicile dans les cœurs et les esprits. Vous voulez braquer les Congolais contre nos compatriotes du Kasaï pour atteindre vos noirs desseins. Toboya ba ba ndeko na biso ya Kasaï likolo na bino ? Vous êtes la version congolaise des extrémistes tutsis du Rwanda. Ça fait un moment qu’on tolère vos écarts, votre manque d’éducation et de manière. Hier vous vous êtes attaqués gratuitement à Charles Onana qui n’est même pas Congolais ; vous avez insulté et dénigré la famille du journaliste Kerwin Mayizo ; et maintenant c’est le journaliste Fabien Ambingson Kusuanika que vous avez pris pour cible. Pourquoi ? Parce que sa couverture de la campagne présidentielle ne vous plait pas ! L’intolérance, est-ce l’héritage que feu Étienne Tshisekedi vous a légué ?

    Je suis très critique envers la classe politique et certains leaders politiques du pays, et jamais je n’ai été attaqué par les partisans de ceux-ci. Malgré mes critiques, parfois acerbes, il y a des leaders politiques qui m’appellent pour discuter. C’est dire. Mais pourquoi quand il s’agit de l’UDPS ou de Félix Tshisekedi, c’est l’agitation. On insulte, on menace et on dénigre, etc. Et c’est souvent les mêmes fous qui sont à la manœuvre ; des cerveaux malades, des animaux à la forme humaine dépourvus d’un minimum d’intelligence et de savoir-vivre. Gardez votre tribalisme légendaire pour vous et votre petit gourou, et cessez votre terrorisme intellectuel. Ça n’impressionne personne. Vous injuriez, calomniez, diffamez et crachez votre venin à longueur de journée et personne n’ose vous demander d’arrêter. Si vous êtes incapables de débattre sereinement avec ceux qui ne pensent pas comme vous, gardez-vous alors d’intervenir dans les échanges qu’ils initient. Plusieurs personnes (y compris nos compatriotes africains d’autres pays) m’ont demandé de vous bloquer, mais j’ai refusé de le faire au nom de la liberté d’expression et de pensée. J’ai longtemps été tolérant envers vous, mais c’est fini. Si vos attaques ne me dérangent pas outre mesure, je me dois tout de même de respecter tous ceux qui interviennent sur ma page pour échanger, s’informer ou apprendre, et qui sont de plus en plus allergiques au spectacle que vous offrez chaque fois que l’on parle de l’UDPS ou de Félix. Pour cela, j’ai décidé de « gommer » DÉFINITIVEMENT tout Tshisekediste qui interviendra sur ma page pour prouver à la face du monde qu’il a une fosse septique à la place du cerveau. Vous voulez vous comporter comme des bêtes sauvages, on va vous traiter comme des vers de terre. À bon entendeur. Nous devons nous dire certaines vérités.

    Courage Fabien Ambingson Kusuanika et continue ton bon boulot..

    Les Kasaïens qui meurent de faim dans le Kasaï, l'inculte Wakantsha ne voit pas et pour cet ignare d'individu, la démocratie se limite à porter une cravate. Qu'est-ce qu'il y a au Kasaï qui ne se trouve pas dans d'autres provinces de la République ? L'Udps creuse sa propre tombe en s'attaquant aux compatriotes congolais.
  • Patriarche Julien Ciakudia : "Le prix Nobel de Denis Mukwege, une fierté pour tous les Congolais" !

    Patriarche Julien Ciakudia : "Le prix Nobel de Denis Mukwege, une fierté pour tous les Congolais" !

    Au Burkina Faso, cette affiche géante fait la fierté des hommes intègres et devrait réjouir Thomas Sankara et Patrice Emery Lumumba. En République démocratique du Congo, silence radio et la télévision parle d'autres choses. A la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), pas un mot ni une image de la remise du prix Nobel de la paix au Dr. Denis Mukwege à Oslo, le lundi 10 décembre 2018. Le régime dictatorial de Kinshasa a décidé un black out total sur cet événement mondial. La méchanceté est dans l'ADN de toute dictature. Et aucun officiel congolais n'a pris la peine de se déplacer jusqu'à Oslo pour encourager Mukwege pour son prix. Parmi les invités, nous cherchons des notables et mêmes chefs coutumiers congolais, personne ! Nous nous disons que nous verrons ne fut-ce que la présence du Cardinal Laurent Monsengo Pansiya, qui a longtemps joué un rôle politique de premier plan en République démocratique du Congo, qui a été durant 5 ans membre du prestigieux conseil de neuf cardinaux-conseillers de tous les continents, baptisé "C9", chargé d'aider le pape François à réformer l'administration du Saint-Siège, et qui vient de céder son fauteuil d'archevêque de Kinshasa, à l'âge de 79 ans...il n'est pas là ! Nous recherchons des compatriotes que nous connaissons qui 7 ans avant que les lobbyistes et profito-situationnistes ne s' engouffrent et en fassent leur affaire, ceux de ces braves combattants et résistants femmes et hommes qui avaient marché contre les viols des femmes congolaises en RDC, de Paris à Bruxelles 309 Km, durant 14 jours du 30 juin au 13 juillet 2011, nous n'en trouvons pas. Nous voyons des compatriotes inconnus, la majorité parlant Swahili, qui n'ont jamais bravé le froid de l'hiver pour la cause du Congo. Nous passons notre chemin.

    Patriarche Julien Ciakudia devant le parlement norvégien à Oslo. Photo Réveil FM International

    Nous retrouvons en plein cœur d'Oslo, à à l'hôtel Continental: le Patriarche Julien Ciakudia Sr, avec Me Bamenga Musingatalu son Dircab , Maman Adèle Bala Kapi la conseillere et toujours dans cet l'hôtel Continental d'Oslo nous y rencontrons Stefan Carlson, qui est venu de Gjavle en Suède, 12 heures de train... C'est bien lui Stefan Carlson qui avait fait des démarches depuis Brazzaville en 1987, à l'époque il était comptable de la mission de l'Eglise Évangélique du Congo, pour l'évacuation de celui que l'on dénomme aujourd'hui le De Gaulle Congolais, dans la résistance patriotique congolaise mondiale, il est en même temps le président national du parti politique Union pour la République (UPR), lui c'est Le Patriarche Julien Ciakudia Sr , le Premier Pasteur Noir de l'Eglise d'Etat du Royaume de la Norvège.

    1. Réveil FM International: Patriarche Julien Ciakudia, pourquoi êtes-vous à Oslo ? Est-ce que c'est pour le Prix Nobel de Denis Mukwege ?

    Patriarche Julien Ciakudia: Le prix Nobel de paix remis à Denis Mukwege ce jour a Oslo, Norvège est la fierté de toutes les Congolaises et de tous les Congolais. Nous devons être là. Ce prix remet le Congo sur la table internationale. Ce prix est aussi celui des larmes et douleurs de toutes femmes congolaises victimes de viols en République démocratique du Congo. Ce n'est pas un prix de joie, loin de là. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas m'associer au banquet ou Gala en association avec le Belge léopodien Louis Michel que je considère comme le violeur par excellence du Congo, pas différent d'un terroriste extrémiste, un néo-colonialiste, néo-esclavagiste raciste blanc qui ne veut nullement de l’émancipation de l'homme noir, de la femme noire et des tous Africains, j'ai décidé ainsi de rester dans un lieu calme comme cet hôtel Continental d'Oslo en face du Grand hôtel du recipiendaire Dr Mukwege pour mieux réfléchir: Oui Le prix Nobel et après ? Il faut maintenant que je collabore stratégiquement avec mon compatriote et frère le Nobel Dr. Mukwege en tant qu'un chevronné lobbyiste international ayant sillonne plus d'une de trois décennies les capitales des trois continents avec le dossier du Congo pour ramener tous les décideurs internationaux au chevet du Congo comme nous l'avions fait a l’époque toujours d'Oslo avec mon respectueux ami un autre Nobel, le sud Africain Archevêque Desmond TUTU Mpilo pour mettre fin au règne d'apartheid en Afrique du Sud , la libération de Nelson Mandela et de nos camarades de l'ANC. Au chevet du Congo malade, les décideurs du monde doivent dire ensemble : PLUS JAMAIS CA EN RDC, LES CONGOLAIS DOIVENT VIVRE ET VIVRE DIGNEMENT AVEC UN LEADERSHIP NATIONAL PROMOTEURS DES VALEURS ÉTHIQUES DE BONNE GOUVERNANCE, DE RESPECT DES DROITS HUMAINS ET DEMOCRATIQUES. Le pillage des ressources de la RDC doit s'arrêter. Il nous faut discuter avec eux pour que la paix revienne au Congo, que le coltan soit exploité de manière normale en payant le juste prix, que le lithium pour la fabrication des voitures électriques le soit aussi. Les viols des femmes congolaises ne sont que les conséquences de pillages de ressources. S'ils veulent des minerais, ils doivent discuter avec les congolais. Nous devons avec eux mettre fin aux rebellions et aux seigneurs des rebellions et aussi nous déterminer contre l’impunité. C'est bien ça mon combat de plus de 35 ans de ma vie qui a culminer ce jour à Oslo au prix Nobel de la paix donner par le Comite Nobel à un de notre digne fils Dr Denis Mukwege dans sa courageuse intervention pour soigner les femmes victimes de la barbarie humaine à l’hôpital de Panzi à Bukavu, à l'Est de la RDC.

    Le Patriarche Julien Ciakudia devant le Grand Hôtel à Oslo. Photo Réveil FM International

    2. Réveil FM International: Vous êtes le Premier Pasteur Noir de l'Eglise d'Etat en Norvège ...

    Patriarche Julien Ciakudia: Je n'avais que 27 ans, lorsque venant du Canada je suis rentré au Zaïre avec mon doctorat de l’université de Montréal. A Montreal, j'ai fus président des étudiants et stagiaires Africains au Quebec. Le Maréchal Mobutu qui voulait bénéficiait de la coopération avec le Canada avait organisé le rapatriement de tous mes biens du Canada au Zaïre. Il voulait me nommer Ministre des Affaires étrangères. Une fois à Kinshasa, avec un background des spécialiste de théologie de libération, j'ai répondu que j'étais trop jeune et qu'il me fallait encore du temps, J'avais oublié que dans une dictature, on ne négocie pas la décision du chef éclairé. Sans le savoir j'avais signé mon arrêt de mort ! Suite à plusieurs tracasseries et même risque d'assassinat, j'ai donc fuis à Brazzaville. Deux ans après, je suis arrivé à Oslo en Norvège comme réfugié politique contre l'ex-dictateur de l'ex-Zaïre, avec ma famille, le 29 Juin 1988 en provenance de Brazzaville avec un "Sauf Conduit" signé par la présidence de la République du Congo. A l'aéroport de Maya Maya, devant 50 amis missionnaires Suédois et Norvégiens incluant leurs enfants, le Colonel Ngolondele, général aujourd'hui chef des services de sécurité à l’époque du président Dénis Sassou Nguesso est venu à ma rencontre et m'a dit ceci: "Vous avez de la chance car nous ne voulons pas d'un autre Pierre Mulele ici. Là où vous partez si on vous refuse l'asile ne remettait plus vos pieds ici. Sinon c'est Kinshasa qui va vous cueillir " ! Les 50 missionnaires qui m'avaient accompagné ont attendu une heure à l'aéroport pour être sûr que l'avion avait décollé sans retour. Le parlement norvégien a mis 6 mois avant de décider que j'oeuvre comme Pasteur dans son Eglise d'Etat. Sur recommandation de Sa Majesté le Roi OLAV V père de l'actuel Roi Sa Majeste le ROI HARALD V, dès novembre 1988, j'ai commencé à travailler comme Invandrerprest ( Prêtre en charge de l'intégration des étrangers , de l'immigration et des réfugiés ) pour Det Norke Kirke, EGLISE d'Etat du Royaume de Norvège avec comme Chef Suprême, Bishop AArflot. Je suis ainsi le Premier Pasteur noir et étranger i det Norske Kirke au Royaume de Norvège. Il n'y avait pas beaucoup d'étrangers comme aujourd'hui. La Norvège était un pays fermé contre l'immigration. les Norvégiens ne connaissaient même pas le Zaïre. Il fallait les montrer sur une carte géographique où se situait le Zaïre, au cœur du continent africain. J'ai dû batailler fort pour que les étrangers aient leur place dans ce pays. J'ai convaincu par exemple Bishop AArflot que les musulmans devraient avoir leur cimetière. En même temps, je n'ai pas oublié mon pays. Il fallait combattre la dictature de Mobutu. J'ai ouvert à Oslo, KONGO-ZAIRE INFORMATION OFFICE OF SCANDINAVIA afin de mettre le Zaïre sur l'agenda politique de la Norvège, des pays Scandinaves et tous les pays Nordiques.

    Le Patriarche Julien Ciakudia à l'entrée du parlement norvégien à Oslo. Photo Réveil FM International

    3. Réveil FM International: C'est vous qui aviez installé l'Udps en Scandinavie, pourquoi seulement ce parti politique ?

    Patriarche Julien Ciakudia: A l'époque, nous sommes sous la dictature Mobutu. Le seul parti de la masse populaire qui regroupait toutes les tribus et provinces du pays, c'était l'Udps avec ses 13 parlementaires d'horizons divers. Donc pour combattre la dictature de Mobutu qui avait décapité l'Udps en reléguant les 13 parlementaires Fondateurs dans leurs villages respectifs, j'ai contribué à sauver ce parti en installant la représentation de l'Udps en Scandinavie, sous le Président Prof Marcel Liyawu Ebwa, qui était à Boston aux Etats-Unis ! C'est moi, qui ait amené à la fin de sa relégation, mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga, l'un des 13 parlementaires fondateuirs de l'Udps, au parlement norvégien ici. Lors de la rencontre avec le Comité parlementaires des Affaires étrangères et de la défense ici au parlement de Norvège, devant les autorités du ministères des Affaires étrangères, les leaders des églises, les organisations de la défense de droits humains. Je lui ai demandé d’enlever sa veste et chemise pour montrer aux parlementaires des séquelles de sévices corporelles du régime Mobutu. Je me suis battu en mettant en place des stratégies avec mes amis Norvégiens et Sud Africains pour le boycott international des produits miniers et autres venant de l'Afrique du Sud et même de la surveillance du dictateur Mobutu dans ses rapports d'affaires avec les Peter Botha et autre Declerk tentant à contourner le boycott économique. Avec mes amis de l'ANC, peu avant la libération de Nelson Mandela, j'ai eu à proposer à ma camarde Madame Thandi LUYABA RANKOE, la représentante de l'ANC à OSlo pendant l’apartheid, la cooptation du Zaïre, un pays francophone comme membre de SADC et même contribuer avec nos amis au prix Nobel de Nelson Mandela et Frederik Willem de Clerk en 1993.

    Je voulais aussi un prix Nobel à l'époque pour mon pays. Le travail de démocratisation des 13 parlementaires était significatif et donc un prix pour l'Udps n'était pas exclut. A l'époque, ils étaient encore 13 parlementaires unis et soudés. J'ai entrepris des démarches en ce sens. Sur recommandation du Comité Nobel, des amis parlementaires et autres autorités du ministère des Affaires étrangères du royaume de la Norvege. Je suis même rendu à plusieurs reprises, à mes frais, en Afrique du Sud, pour que mon ami l’archevêque Desmond Tutu Prix Nobel soutienne ma démarche en proposant Etienne Tshisekedi. J'ai envoyé l'invitation à Etienne Tshisekedi "Mula Nkwasa", il a préféré envoyé Maman Marthe, son épouse me rejoindre à Johannesburg. Mes démarches pour un prix Nobel pour la RDC ne date pas d'aujourd'hui. J'ai eu a dépense, pendant plus de trois décennies: temps, argents et énergies pour y arriver. Je suis content que 30 ans après mon arrivée à Oslo en Norvège, et de toutes ces nombreuses démarches et stratégies que ce prix soit remis enfin aujourd'hui 10 décembre 2018 au Dr. Denis Mukwege, un congolais.

    Le Patriarche Julien Ciakudia avec le premier laïc étranger à Oslo Domkirke. Photo Réveil FM International

    4. Réveil FM International: Est-ce que c'est cet échec qui vous rend très jaloux de Félix Tshilombo et son Udps ? Pourquoi soutenez-vous Martin Fayulu qui n'est pas Muluba du Kasaï ?

    Patriarche Julien Ciakudia: Etre jaloux de qui et de quoi ? Lorsque j'appelais à l'époque depuis Oslo, c'est ce jeune de Félix Tshilombo qui me répondait et allait remettre le téléphone et mes messages fidèlement et avec respect à son père, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba ou parfois à sa maman mon amie à l’époque, maman Marthe Kasalu.

    Vous noterez que Je ne suis esclave de personne. J'ai vendu mes maisons en Europe pour investir dans des démarches que je faisais pour mon pays. J'ai privé ma famille surtout de ma présence par des multiples voyages à travers 3 continents. J'ai été toujours entre deux avions car je croyais bien faire pour sauver mon peuple et mon pays. J'ai fais entrer l'UDPS dans international socialiste ; lors du passage de mon oncle Isidore Kanana à Oslo en 1992. Pendant son séjour d'un mois chez moi à Oslo, sur recommandation de son ami Etienne Tshisekedi à l’époque Premier ministre élu, de la Conférence Nationale Souveraine. Felix Tshisekedi doit se souvenir de la cassette vidéo ramener par lui de Kinshasa à Bruxelles et présentée par lui même dans son appartement à la représentation de l'UDPS Benelux; s'il est sincère, il vous dira la recommandation faite par le plus influent des ces hommes d'affaires du Kasaï, en réunion avec le Premier ministre Tshisekedi au sujet du prix des vivres pour apaiser la tension sociale. Oui par la bouche du plus influent d'entre eux, le Premier ministre élu de la conférence nationale souveraine s'est vu renvoyer à un certain pasteur Julien Ciakudia à Oslo pour l'aider ,car eux aussi recours à ses relations pour acheter les mêmes vivres à l’extérieur du pays et que ce pasteur pourra vous être très utile pour stabiliser votre plan économique.

    Mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga m'avait demandé un vœux de ne pas critiquer son ami Etienne Tshisekedi. J'ai respecté mon engagement ! Vous vous souvenez de votre confrère Roger Bongos-Afrique Rédaction qui m'avait titillé avec ses questions tatillonnes sur Etienne Tshisekedi, je n'avais rien répondu et cela m'avait fait apparaître comme un individu qui ne connaissait rien. Etienne Tshisekedi étant encore vivant, je ne pouvais rien répondre. Avec mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga, j'avais pris l'engagement pour son ami Etienne Tshisekedi, pas pour toute la famille Tshisekedi ! Félix Tshilombo ne sait-il pas que je résides à Londres ? Sa Maman non plus ? Pourquoi Félix Tshilombo au lieu de ramasser le parti, n'a-t-il pas pris la peine de rassembler tous les enfants de 13 parlementaires Fondateurs de l'Udps pour reconstruire l'avenir de l'Udps ? Et aussi de s'ouvrir aux anciens du parti, les fondateurs vivants et autres caciques abandonnés à leur propre sort, après avoir investi autant d’énergie pour ce parti.

    Aujourd'hui, Je suis attaqué sur les réseaux sociaux que je suis jaloux et haineux de Félix Tshilombo alors que moi j'ai investi mon argent , temps, énergie, intelligence et mon carnet d'adresse pour sauver internationalement ce parti. Qui est ingrat ? Moi ou Felix Tshisekedi et sa maman avec leur format familial de l'Udps actuel ? Je ne suis esclave de personne ! Je m'étais engagé pour Etienne Tshisekedi seul et pour l'UDPS de 13 parlementaires qui représentaient l'ensemble des ethnies et tribus de la RDC, pas pour le fils à qui que ce soit ou pour la famille de quiconque encore moins pour les membres d'une ethnies ou tribu quelconque.

    Le problème du Grand Kasaï, nous avons voulu un seul leader "Mula Nkwasa"maintenant qu'il n'est plus là. Certains Kasaïens pensent automatiquement que je dois me mettre au service du fils d'Etienne Tshisekedi. A mon âge, après avoir travaillé près de 30 ans de ma vie avec le père, je suis sorti sans aucune reconnaissance, avec un constat de mépris et d'ingratitude et je dois travaillé pour l'incapacitaire de fils, qui n'écoute pas, qui est imbu de lui-même dans son orgueil de fils à papa.. et qui va faire des incantations nocturnes sur le corps de son père, alors que ce dernier doit être enterré selon nos us et coutumes luba pour le repos de son âme après avoir rendu le compte à ses collaborateurs qui lui ont précédé en lui laissant un parti et un peuple ...assassinés par le pouvoir dictatorial.

     

    Patriarche Julien Ciakudia à Oslo Domkirke, cathédrale protestante. Photo Réveil FM International

    5. Réveil FM International: Et Martin Fayulu donc ?

    Patriarche Julien Ciakudia: En fevrier 2012, à Londres, j'ai eu à recevoir Martin Fayulu chez moi après le second hold-up électoral de Joseph Kabila contre Etienne Tshisekedi. A l'époque, il était le Porte-parole de Dynamique Tshisekedi Président ! Nous avions parlé longuement et je lui fait comprendre le combat que je mène au départ de Londres dans mon exil volontaire avec nos camarades patriotes combattants et résistants dans la résistance patriotique congolaise mondiale pour libérer totalement notre pays des vautours terroristes extrémistes tutsi rwandais, leurs infiltres et leurs collabos et nous avons décider de conduite à adopter et du soutien mutuel. Depuis que nous avions nous sommes engagés à cette époque jusqu'aujourd'hui, mon ami et camarde patriote Martin Fayulu est demeuré constant sur terrain. Je suis allé plus loin jusqu’à pointer sur Martin Fayulu comme leader et j'ai bravé toutes les critiques, sans base, voleurs escrocs de Kimbuta, ....

    Depuis ces dernières 3 semaines de la montée spirituelle et fulgurante de Martin Fayulu, je reçois des insultes, injures et même des menaces de mort, pourquoi moi Kasaïen et luba, je soutiens Fayulu de Bandundu ? Ces menaces proviennent y compris de nos compatriotes qui vivent aux Etats-Unis, le Canada pays de grande démocratie. Les Talibans-ethno-tribalistes doivent se rhabiller. Fayulu est Congolais, je suis fils du Congo et nationaliste, mon candidat est Fayulu et je le soutiens. Quel est le programme des autres, leur idéologie ? Moi qui combat les occupants et pilleur terroristes tutsis Yoweri Museveni de l'Ouganda et Paul Kagamé du Rwanda, vais-je soutenir l'accord de Nairobi entre Félix Tshilombo et l'imposteur usurpateur d’identité congolaise Vital Kamerhé ? Mille fois non ! Nos compatriotes kasaïens et surtout mes frères baluba doivent se ressaisir que c'est le Congo qui mérite d'être sauvé et non nos tribus et ethnies. Martin Fayulu est 100% congolais. Ceux qui dorment avec Paul Kagamé ou Youweri Museveni dans leur lit, n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes.

  • Martin Fayulu, "homme sans base", de Zéro à Héros !

    Martin Fayulu, "homme sans base", de Zéro à Héros !

    Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

    Martin Fayulu a la bravoure de Papa Simon Kimbangu, la vaillance de M'siri roi du Garenganze, le patriotisme de Patrice Emery Lumumba et l'intégrité du premier Président Joseph Kasa-Vubu...Buldozzer politique et rouleau compresseur de l'opposition, Martin Fayulu est le plus populaire des opposants en RDC, depuis le Maréchal Mobutu à ce jour. C'est lui, le Président, pas un autre. Et c'est donc Martin Fayulu qui fait peur Alias Joseph Kabila et ses apparatchiks, dignitaires du régime d'imposture et d'occupation. Le 23 décembre avec ou sans élection, c'est Martin Fayulu qui prend les rennes du Congo-Kinshasa. Le grand libérateur du Congo étend son Aura sur toute l’étendue du territoire et dans quelques jours, les carillons sonneront dans chaque maison pour vous annoncer la bonne nouvelle. Ça ne sera pas la nativité, mais la renaissance de la RDC.

    Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

    Dans un Grand Congo avec ses 80 millions d'habitants, l'imposteur et incapacitaire qui règne par défi, dans une interview accordée au "New York Times" en date du 3 avril 2009 et dans un entretien accordé au "Soir" en date du 10 mai 2009, Alias Joseph Kabila très méprisant avait eu l'outrecuidance de déclarer: «J’ai besoin de dix ou quinze hommes pour changer le pays». «Pour transformer un pays comme le Congo, il ne faut pas compter sur mille personnes, il faut avoir dix, quinze personnes bien déterminées. Alors avec elles, on peut transformer un pays, une société...» ! Les corrompus godillots ont applaudi avec hilarité !

    Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

    Vrai Kinois, Martin Fayulu, depuis qu'il a été désigné candidat commun de l'opposition à Genève étonne plus d'un. Il faut dire que les deux Troubadours Dupont-Dupond, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, qui ont renié leurs signatures de Genève, ils ont parjuré. Corrompus par le régime de Kinshasa pour atomiser l'opposition et disperser des voix, sous la houlette de l'Ouganda et du Rwanda, deux pays agresseurs et receleurs des ressources du Congo, les deux ont signé un accord balkanisateur de Tutsi Power à Nairobi.

    Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

     

    Après Genève où il a été élu par ses pairs comme candidat commun de l'opposition congolaise et depuis son retour à Kinshasa pour battre campagne, Martin Fayulu n'a cessé de faire mentir des sondages, d'impressionner, de surprendre tout le monde à chacun de ses déplacements dans les coins et recoins de la République démocratique du Congo. Du soldat du peuple, Martin Fayulu est devenu un héros ! Il a éclipsé tous les pseudos-opposants, opposants mangecrates qui mangent dans la main du régime la nuit et font du bruit le jour, qui prétendaient être plus populaires avec des bases innommables.

    Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

    Qualifié abusivement de leader sans base, Martin Fayulu fédère et rassemble des centaines de milliers de Congolais dans sa campagne électorale, là où Emmanuel Ramazani Shadary à bord de sa jeep salue les nuages, de la poussière et des poussins et poules qui traversent la rue. Quant aux deux troubadours-Nairobistes, ils vadrouillent et sont en promenade de santé au lieu de battre campagne. De tous les candidats Emmanuel Ramazani Shadary (FCC) et Félix Tshilombo (CACH), seul Martin Fayulu a vu sa campagne entravée par le régime. Emmanuel Shadary, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, les vrais dauphins d'Alias Joseph Kabila n'ont jamais été inquiétés ni perturbés dans leur fiasco de campagne. La popularité de Martin Fayulu a rendu fou les pseudo-opposants, ils ont été ridiculisé surtout à l'Est de la République démocratique du Congo. Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila a même empêché, Martin Fayulu d’atterrir à Kindu, ville supposée fief du candidat d'Emmanuel Ramazani Shadary. On a intenté à la vie de Fayulu à Lubumbashi, il y a eu des morts, y compris à Kalemie. On l'a empêché d'atterrir à Kolwezi. On a bloqué son avion à Goma !

    Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

    Extrêmement populaire, Martin Fayulu est devenu le plus redouté, et même le plus craint des opposants. Martin Fayulu est passé en un temps record d'un opposant lambda à l'opposant le plus populaire du pays. Il est devenu aujourd'hui l'opposant qui, selon le peuple, incarne véritablement le changement ! Comme l'avait dit Félix Tshilombo au sortir de primaire de l'opposition de Genève, le changement aujourd'hui, s'appelle "Martin Fayulu", et le peuple l'a compris.

    Chacun a compris que les poids lourds du PPRD aujourd'hui dilué dans le FCC ont été consternés par le choix d'Emmanuel Ramazani Shadary et que, résignés à l'alternance, ils ne font pas campagne pour lui. En fait chacun a compris que même Joseph Kabila est dubitatif sur la suite des événements. Après tout ce qu’il a fait dans sa carrière politique, Martin Fayulu a toujours été à tout moment proche du peuple congolais, lors des marches pacifiques, sans reculer jusqu'à se prendre des projectiles, mettant sa propre vie en danger.

    Ce qui lui arrive aujourd'hui, pourtant inattendu, est le résultat de toutes ces années de lutte, de combat et de sacrifice pour l'instauration d'un État de droit en République démocratique du Congo. Certains sont surpris, mais d'autres voient l'élévation d'un homme de valeur qui a tout abandonné pour se consacrer corps et âme à la lutte contre le régime dictatorial d'Alias Joseph Kabila. Martin Fayulu est devenu celui dont on a peur, celui que l’on combat.