• L’Abbé Pierre toujours en vie !

    L’Abbé Pierre toujours en vie !

    Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Bernardino

    L’abbé Pierre est décédé le 22 janvier 2007. « L'Abbé Pierre n'est pas mort », c'est le message de la dernière campagne de l'association. 12 ans après la mort de l'Abbé Pierre, les bénévoles d'Emmaüs ont un message. Le fondateur de l'association n'est pas mort, il vit toujours à travers les 18 000 compagnons des communautés Emmaüs. Pour rendre hommage à l'Abbé Pierre, l'association a réalisé une vidéo touchante. Certains silence et sourires en disent beaucoup plus que les mots. Douze ans plus tard, sa fondation « exige que chacun ait un logement décent ». Dans toute la France, il y a des Emmaüs partout pour ceux qui aiment chiner. Emmaüs Défi est l'un des plus grands à Paris, métro Riquet dans le XIXè arrondissement.

    Une minute de silence, de visages marqués, mais aussi des sourires pour rappeler qu'ils sont toujours présents et que le combat continue. Emmaüs et ses 18 000 bénévoles et compagnons rendent hommage à un « curé hors norme » avec ce film élaboré par l’agence La secte. L’abbé Pierre a passé sa vie à se battre en faveur d’une société solidaire...

    Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Ader

    À l’automne 1949, l’abbé Pierre est appelé près de Georges, ancien bagnard désespéré qui a tenté de se suicider. « C’est alors qu’Emmaüs est né. Parce que, sans réflexion, sans calcul, j’ai fait pour ainsi dire le contraire de la bienfaisance " dira l’abbé Pierre.

     

    Pendant des décennies l’abbé Pierre a été une source d’inspiration, tant pour les médias que pour les dessinateurs de presse. L’apparence physique et vestimentaire de l’abbé Pierre se prêtait aux caricatures. Son physique singulier, de pied en cape, a facilité le travail des dessinateurs. Les auteurs se sont appuyés sur les traits marquants de son apparence pour montrer leur admiration, faire passer des messages, formuler des critiques de la société et des politiques et se faire l’écho, à leur manière, des messages et des combats de l’abbé Pierre.

    Dans les années 50, l’abbé Pierre étonne par le caractère atypique de ce qu’il entreprend : prêtre, ancien scout, ancien moine, ancien résistant et ancien député, il construit un peu partout des maisons avec l’aide d’hommes qui avaient tout perdu et convainc des personnes venues de tous horizons de participer à son action ou la soutenir. Les dessinateurs ont été assez peu féroces envers l’abbé Pierre. Il suscitait une admiration quasi unanime. Son envergure, son parcours de vie, sa réelle bonté, son dévouement constant et efficace aux côtés des laissés-pour-compte, lui ont assuré une crédibilité et une estime méritées et quasi générales. Mais l’abbé Pierre écope malgré tout de quelques coups de griffe de la part des dessinateurs de presse de tous bords.

    Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Fader

    Généralement, les dessinateurs utilisent l’image de l’abbé Pierre pour dénoncer les problèmes de leur époque : la pauvreté et le mal-logement, l’impuissance des gouvernants, l’égoïsme des nantis, la montée du chômage, l’écart entre les riches et les pauvres, les tentatives de récupération politique, le rôle de l’Eglise, le spectacle contestable des émissions de télévision, l’hypocrisie du « charity business »…

    Dans le cadre du 70e anniversaire de la création d’Emmaüs, le Village Emmaüs Pau-Lescar a inaugura une statue de l’abbé Pierre au rond-point de l’autoroute.
  • Motema Mabe: Félix Tshilombo logé dans la villa de M'zée Victor Mpoyo avant son décès !

    Motema Mabe: Félix Tshilombo logé dans la villa de M'zée Victor Mpoyo avant son décès !

    Un faussaire peut en cacher un autre: Alias Kabila et son allié Félix Tshilombo Bizimungu

    Qu'a fait Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale à la tête de notre beau pays, placé au cœur du continent africain pour qu'à son départ, après 18 ans de règne, que la République démocratique du Congolais n'ait pas un palais présidentiel à l'instar d'autres pays africains ? Alias Kabila a fait de son pantin-guignol Felix Tshilombo Bizimungu, un Sans domicile Fixe (SDF) ! Tshilombo est entré dans l'histoire de la République démocratique du Congo par la petite porte et il acquis son grade d'imposteur, usurpateur, faussaire, collabo et traître à la Nation congolais. Il a négocié avec le criminel-sanguinaire Alias Kabila, le bourreau du peuple congolais, à son compteur plus de 12 millions de morts. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, il a été choisi et nommé comme successeur d'Alias Kabila.

    Voici la petite villa modeste à la Cité de l'Union Africaine pour Félix Tshilombo Bizimungu

    Depuis que Corneille Nangaa de la CENI a annoncé des faux résultats, le 10 janvier dernier, c'est tous les soirs que Félix Tshilombo Bizimungu était avec Alias Kabila pour le préparer à prendre le pouvoir. Qu'est-ce qu'il lui a fait ? Pour mieux l'humilier devant les caméras du 5 continents, il lui a fait porter un gilet-pare-balles, le jour de son investiture à 40° sous le soleil...On connait la suite malaise vagal en plein discours...Malin et rusé, Alias Kabila le fait loger à la cité de l'Union africaine, au camp Tshatshi, au Mont Ngaliema. Dans la même villa qu'il avait fait loger M'zée Victor Mpoyo avant son décès ! Quel message subliminale veut passer Alias Kabila à son pantin et guignol: Félix Tshilombo Bizimungu ? Des thuriféraires, fanatiques, Talibans et Ethnotribalistes de l'Udps qui encensent aujourd'hui Alias Kabila, font de lui un démocrate demain ils n'auront que leurs yeux pour pleurer et il sera trop tard !

    Cité de l'OUA sous Mobutu Sese Seko

    Sous la dictature du Maréchal Mobutu, qu' a été bâtit la cité de l'OUA, à l'époque où Kinshasa était l'hôte du 5ème sommet des chefs d'État de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) du 11 au 14 octobre 1967. L’homme du 24 novembre était choisi par ses pairs pour présider le sommet de l’Organisation de l’unité africaine. Voulant alors laver l’image piteuse du Congo depuis l’indépendance, Mobutu mobilisa des moyens colossaux pour donner un éclat particulier à ce rendez-vous. Le complexe de la Cité de l’OUA (Actuellement Cité de l’Union africaine) fut construite pour héberger les chefs d’Etats participant à ce sommet alors que le boulevard Lumumba fut électrifié jusqu’à l’aéroport de Ndjili. Pour associer les kinois à l’événement et comme pour les amener à faire connaissance avec ces hôtes de marque que le pays s’apprêtait à accueillir, des posters géants des présidents africains furent placés le long du célèbre boulevard. La ville de Kinshasa s’était faite belle pour la circonstance afin de souhaiter la bienvenue à ses invités. Pendant ces assises boycottées par le président ivoirien Félix Houphouët Boigny, 36 pays étaient représentés et 15 chefs d’Etat avaient fait le déplacement.

    Le dictateur Mobutu Sese Seko

    "Quatre ans après le « sommet » d’Addis-Abéba à l’issue duquel était adoptée, dans l’euphorie générale, la charte de l’Organisation de l’unité africaine, trente-sept des trente-huit Etats membres de l’Organisation viennent de tenir des assises communes à Kinshasa. Jusqu’aux dernières heures précédant l’ouverture de la conférence des ministres des affaires étrangères — réunion chargée de préparer les dossiers destinés aux participants du « sommet », — nombreux étaient ceux qui pensaient à un report sine die de la rencontre. La détérioration de la situation intérieure au Congo-Kinshasa, les prolongements du conflit israélo-arabe expliquaient les réticences des chefs d’Etat d’Afrique francophone et celles des dirigeants arabes et incitaient à croire à un ajournement. La ténacité du « général-président » Mobutu, l’appui de M. Thant, secrétaire général de l’O.N.U., qui promit de se rendre personnellement dans la capitale congolaise, l’influence des animateurs du « groupe de Binza » hors du Congo — et notamment aux Etats-Unis — entraînèrent un revirement des dirigeants de l’Organisation commune africaine et malgache (O.C.A.M.) et permirent au successeur de M. Tshombe de réunir, à la date prévue, dans sa capitale, le cinquième « sommet » de l’O.U.A. Cependant, la défection des vingt-deux chefs d’Etat sur les trente-huit membres de l’Organisation — « chiffre-record » depuis la création de l’O.U.A. -et le refus des seize autres d’étudier aucun des graves différends dont le continent noir est le cadre, laissaient prévoir un échec total. L’évolution des esprits qui se manifesta entre le 11 et le 14 septembre devait contribuer à assurer un demi-succès aux assises de Kinshasa et donner à l’Organisation panafricaine un second souffle.". Débaptisé depuis en cité de l'Union Africaine (UA), ce complexe tentaculaire a été l'hôte de nombreuses fonctions officielles. Plus récemment, sous le régime du barbu de Kingakati, il était devenu le lieu officiel de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. C'est la Cité de l'Union Africaine (UA) sous la facilitation du Togolais Edem Kodjo, qui a abrité le pseudo dialogue des politicailleurs ventriotes qui avait débouché sur l'accord de l'UA en 2016, refuté par d'autres mangercrates. Vital Kamerhéon qui se voyait déjà Premier ministre a été dribblé par Samy Badibanga de l'Udps. Aujourd'hui Vital Kamerhéon est le Directeur de cabinet de Félix Tshilombo Bizimungu tandis que Samy Badibanga est son conseiller spécial ! .

     

    M'zée Pierre-Victor Mpoyo est décédé, le jeudi 23 avril 2015 à Kinshasa, tel un indigent abandonné à lui-même

    Voici où repose M'zée Pierre Victor Mpoyo sans pierre tombale...

    M'zée Pierre-Victor Mpoyo a été humilié, abandonné, assassiné à petit feu...après son empoisonnement. Sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, M'zée Pierre Victor Mpoyo adulé et craint était l'homme le plus puissant du pays. Depuis l'assassinat de son ami M'zée Laurent-Désiré Kabila, il n'était plus en odeur de sainteté avec de Mammouths Joséphistes. M'zée Pierre Victor Mpoyo avait été évacué en urgence à Paris par la présidence d'alias Joseph Kabila avant que celui-ci ne gèle ses comptes bancaires et lui retira son passeport diplomatique. Fragilisé et délaissé par le régime Joseph Kabila. Il n'est pas le premier et il ne sera pas le dernier. Avec alias Joseph Kabila, leur tour viendra. Et pourtant, c'est M'zée Pierre-Victor Mpoyo qui après l'assassinat le 16 janvier 2001 de M'zée Laurent-Désiré Kabila au Palais de marbre, arriva à convaincre les Mzéeïstes-Kabilistes: Gaétan Kakudji, ministre de l’Intérieur, Jeannot Mwenze Kongolo , ministre de la Justice, Yerodia Abdulaye Ndombasi, ministre de l’Education... Cette idée de faire d'alias Joseph Kabila , roi du Congo provenait de Paul Kagamé, le dictateur rwandais qui l'avait soufflé à Bill Clinton, président des Etats-Unis. Ce dernier connaissait bien Pierre-Victor Mpoyo, qui par le respect dû à son âge a fait facilement les caciques du M'zéeïsme.

    Le président américain Bill Clinton et M'zée Pierre Victor Mpoyo. Photo Réveil FM International, archives

    M'zée Pierre-Victor Mpoyo est un compagnon de M'zée Laurent-Désiré Kabila. En 1997, il sera, aux côtés de Laurent-Désiré Kabila, le principal artisan financier et logistique de la chute du régime du maréchal Mobutu, dont il fut un inlassable opposant. M'zée Pierre-Victor Mpoyo est le seul homme politique congolais connu qui avait mis à la disposition de notre pays sa fortune personnelle, fruit de son travail à travers le monde, pour le sortir du gouffre dans lequel l'avait plongé le pouvoir de la défunte 2ème République des Mobutistes-revenus en trombe dans le sillage de Joseph Kabila et sont depuis des Joséphistes-Mobutistes. M'zée Pierre Victor Mpoyo est le contraire de ces politicailleurs congolais qui arrivent sans un clou et qui s'enrichissent éhontément en pillant, en détournant les deniers publics ….. !

    M'zée Pierre Victor Mpoyo et le Président Nelson Mandela en Afrique du Sud. Photo Réveil FM International, archives

    Comme Vangu Mabweni lors de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) avec la Commission qui porte son nom avait sillonné l'Est de la République démocratique du Congo avait conclu son rapport par: "Mulenge est une colline au Kivu. Une colline ne peut jamais engendrer. Il n'y a donc pas des Banyamulenge en République démocratique du Congo". Une fois au pouvoir, le tutsi-Power organisa la liquidation de ce bon kimbanguiste, Vangu Mabweni fut nommé Conseiller à la présidence de la République et fut empoisonné par alias Joseph Kabila. Pour ses exploits, sa fortune, son amour du Congo, M'zée Pierre Victor Mpoyo était dans le collimateur de la tutsi-power, ceinture rapprochée d'alias Joseph Kabila. Les ennemis du Congo sont légion à commencer celui qui trône par défi à la tête de la République démocratique du Congo. L'OVNI de Kingakati qui est arrivé au Congo sans un clou, en botte de jardinier et kalachnikov en bandoulière, qui passait son temps à faire la grue à la résidence de M'zée Pierre Victor Mpoyo pour être dépanné... Le comportement d'alias Joseph Kabila à l'égard de M'zée Pierre Victor Mpoyo peut être qualifié ignominie. Car L'ignominie a soif de considération. Alias Joseph Kabila, l'ancien taximan de Dar-es-Salam n'a jamais cru même dans ses rêves fous qu'il pouvait croiser des hommes riches comme M'zée Pierre Victor Mpoyo.

    Même décédé M'zée Pierre Victor Mpoyo faisait peur à l'imposteur de Kingakati qui a préféré allé à Boma pour les travaux de réhabilitation de la route Boma-Muanda, plutôt que d'assister au deuil et funérailles de celui qui en 2001 avait eu le consentement de tous pour faire de lui: Président de la République démocratique du Congo. Né le 13 mai 1934 à Lumumbashi, M'zée Pierre Victor Mpoyo repose désormais au Nécropole de Kinshasa, entre terre et ciel.

    Ceux qui parlent et se réjouissent de la fameuse alternance politique inventée de toutes pièces vont finir par le désenchantement ! Félix Tshilombo Bizimungu est piégé de toute part par son partenaire et allié qui n'attend qu'un faux pas pour rebondir. Le fait de partir même pour quelques jours, il considère que son compteur est remis à zéro, il peut donc revenir avant 2023.
  • Félix Tshilombo à l'investiture, malaise et gilet pare-balles de trop!

    Félix Tshilombo à l'investiture, malaise et gilet pare-balles de trop!

    Pourquoi Félix Tshilombo a-t-il porté un gilet pare-balles à son investiture?

    De quoi a-t-il eu peur Félix Tshilombo pour enfiler un gilet pare-balles visible par tous ? Même Kim Jong-un, le chef suprême de la Corée du Nord ne porte jamais un gilet pare-balles face à son peuple coréen. Son malaise en direct de 10 minutes, prouve à dessein que ce pseudo-président de Félix Tshilombo n'a pas tout son esprit. Ou bien sa conscience le taraude et il sait en âme, dans son fort intérieur qu'il n'a jamais été élu: il est imposteur, usurpateur, faussaire, voleur des voix du peuple congolais. Il y a risque qu'il abandonne sa fonction usurpée ou qu'il s'enfuit en abandonnant le pays. Félix Tshilombo n'est pas habitué aux pressions. Devant l'ouragan de l'histoire, Félix Tshilombo tombera tout seul ! La campagne de la Vérité des urnes pour le Président élu Martin Fayulu commence avec force. Le boycott remarqué à la cérémonie d'investiture de Félix Tshilombo par des Mitrés de la Conférence des évêques du Congo (CENCO) qui avait déployé 40 850 observateurs électoraux dans tous les bureaux de vote dans toute la République, est d'une cohérence biblique. On ne pactise pas avec un voleur, tricheur, fraudeur...surtout que Tshilombo a volé le rêve et l'espoir de tout un peuple. La démocratie que réclame le peuple congolais n'est pas dans un hold-up électoral. Or la République démocratique du Congo vient de vivre son troisième hold-up électoral. Après les deux premiers hold-up électoraux- Elections Louis Michel 2006 et élections de novembre 2011, le fiston menteur Tshisekedi vient de commettre un "putsch électoral", il a volé des voix du peuple congolais, ce que n'aurait jamais osé son père.

    Le gilet pare-balles de Félix Tshilombo a rapetissé sa veste, gonflé à bloc il est méconnaissable !

    Alias Kabila s'est joué jusqu'à la dernière minute de Félix Tshilombo-fils Tshisekedi-son pantin, guignol et sa marionnette qu'il a fait nommer pour le remplacer à la tête de la République démocratique du Congo. Depuis l’annonce de son élection, Félix Tshilombo est allé consulter son chef Alias Kabila, se rendant presque tous les soirs à la résidence du "présent sortant". Qu'est-ce qu'Alias Kabila a fait de Félix Tshilombo ? L'a-t-il marabouté ? Au palais de la Nation, la cérémonie de passation de pouvoir s'est faite entre un président sortant et un pseudo-président non-élu, choisi, désigné et nommé par un accord. Félix Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle, sa nomination demeure contestée et contestable. C'est Martin Fayulu le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier. Cupide et malléable, Alias Kabila a fait un deal avec Félix Tshilombo: il lui donne le fauteuil présidentiel et il garde tous les ministères régaliens et appareils de l'Etat. Même Sur les 54 pays qui constituent le continent africain, seul le président Kenyan Uhuru Kenyanta était présent, les 53 autres ont envoyés des fonctionnaires ou briller par l’absentéisme. Et pourtant le service communication des Talibans de l'Udps avaient même eu l'audace de confirmer la présence de 17 chefs d'Etat !

    Après avoir volé l'élection présidentielle, commis un "putsch électoral", Félix Tshilombo espère gagner les les congolais qui contestent son élection en rapatriant vite vite vite, la dépouille de son père Etienne Tshisekedi, toujours à la morgue à Bruxelles depuis plus de deux ans, en lui et de lui rendant un hommage national, cela calmerait des congolais de son vol ! Pour Félix Tshilombo le retour et l'enterrement d'Etienne Tshisekedi au Congo sera un grand moment de pacification et de cohésion de la nation. Le président choisi et nommé se trompe. Félix Tshilombo n'est pas le Président de la République démocratique du Congo. Il a usurpé la place de Martin Fayulu, qui lui a été élu par le peuple congolais. En essayant comme il a tenté de le faire à son discours d'investiture de tendre sa main sale à Martin Fayulu, Président élu, Tshilombo se moque du peuple congolais. Sa fourberie et roublardise n'ont pas d'égal.

    Félix Tshilombo est entré au palais de la Nation par la fenêtre, la vérités des urnes l'en sortira.
  • Les Congolais de Suisse lancent la Motion "Vérité des Urnes" !

    Les Congolais de Suisse lancent la Motion "Vérité des Urnes" !

    Cette déclaration qui réfute le hold-up électoral de Félix Tshilombo Bizimungu pseudo-président NOMMÉ et NON ELU, nous vient de Lucerne.

    Papa Kangafu Vingi et Freddy Mulongo

    Les Congolais de Suisse Les Congolais de l’étranger résident en Suisse réunis en convention populaire lancent la Motion « Vérité des urnes », mobilisent la communauté internationale et ravivent la revendication du peuple congolais sur la transparence de ses suffrages exprimés, le 30 décembre 2018.

    Chick Munduki et Freddy Mulongo

    Les Congolais se souviennent et invoquent leur contribution libératrice.

    1.-Ils ont rappelé le temps du testament de Bismarck où, par récolte de la sève d’Hévéa, par l’ivoire des troupes de leurs éléphants, ils avaient assuré l’expansion de la Belgique et la prospérité de la famille royale d’alors, entre les mains de Léopold II.

    2.-Ils ont évoqué le temps des guerres dévastatrices qui ont incendié l’Europe, le temps où l’Europe ravageait l’uranium des gisements miniers du Katanga qui permit à l’Occident par les USA de disposer de la bombe atomique, arme qui aida à anéantir l’occupation et la barbarie.

    3.-Ils se sont remémorés la période de la guerre froide, où l’espace territorial de leur patrie servit de base-arrière dans le combat de l’Occident contre la virulence du communisme et la rage d’une révolution internationaliste que propageait le soviétisme bolchevique. Ces Congolais autant ranimés se sont convaincus bien s’en faut de l’immense participation de leur disponibilité à garantir le salut de l’Occident.

    Les Congolais dans cette convention, emportés par une large émotion partagée fiévreusement, ont vivement retenu les témoignages de ces massacres qui se perpétuent dans le désert de Sahara comme dans la méditerranée : à ce jour, jeunes, les femmes et enfants, toute une population de diverses nations est engloutie dans cette mer, échoue dans ce désert, avec la détermination d’échapper à la pauvreté, à la mort, à l’insécurité généralisée, à la dictature totalitariste qui décime les habitants de ce tiers-monde subsaharien.

    Les Congolais en cette convention interpellent et incriminent la responsabilité des dirigeants d’Europe qui continuent d’enrichir les auteurs connus, source de telles atrocités.

    Comme ils ne cessent de s’adresser à ces nations modernes, nées des conditions prêtées par les ressources congolaises et les invitent à l’effort de nécessaire réciprocité qu’impose la marche de l’histoire pour une civilisation solidaire. Et, surtout, les engagent-ils à la mise en œuvre de l’impératif « devoir d’ingérence », institué comme règle d’action de diplomatie responsable, et qui soutient l’essor de promotion de civilisation de tout homme.

    Causes de l’appel de la convention

    Le Congo-Kinshasa, balayé hier par la vague des rébellions, disloqué par les sécessions insufflées de l’étranger, peine encore, décimé aujourd’hui par les séditieux de Lamera appuyé par les extrémistes Tutsi de FPR.

    Notre patrie toujours sous occupation étrangère vient de succomber sous deux guerres outrancières qui, entretenues soigneusement, se perpétuent dans des belligérances régulièrement enflammées dans ses frontières orientales, dans ses provinces de cuvette, dans ses communes de Kinshasa, la capitale.

    Ni les institutions en vigueur, ni les lois scélérates décidées : rien n’arrive à normaliser la situation interne. Aujourd’hui, tout est sous anarchie de barbarie, sous fort illégalisme de pays sans-droit. Une volonté de violence aveugle, éprise du goût des honneurs et de désir de l’or ramassé sans coup férir fait prospérer un principat stalinien, faite de forfaiture éclatante dans une société en liquidation.

    Sur telle régression et tel vide de perspectives, le pseudo-Kabila vient de fomenter le « Hold-up électoral », déployé le 30 décembre 2018, après maints reflets et moult reports, et qui traîne un lourd contentieux. Cet état de choses a décidé de la réunion de cette convention des Congolais de l’étranger.

    Hold-up électoral ? Oui ! Examinons les points ci-après :

    a) -Sur menaces du Conseil de sécurité (déléguée USA), il était contraint d’imaginer des opérations électorales.

    b) -Il s’est entêté à manœuvrer des conditions de réalisation desdites opérations, pourtant refusées par les citoyens congolais : machines à voter manipulées, de quantité insuffisante, emplacements au gré des intentions de la CENI, lieux d’accès irréguliers, isoloirs loin de permettre l’émission de bulletin libre et secret, etc...

    c) -Il a décrété une loi électorale d’exclusion manifeste : fut éliminée une participation suffisante et diversifiée des forces vives de la patrie. d) -Il a expulsé toute présence d’observateurs internationaux : ni activistes de droits humains, ni experts d’enquêter sur les élections ; bref, élections générales hors de tout contrôle, hors de tout témoin. Refus de financements nécessaires, refus de matériaux ad hoc, refus de techniciens attitrés...

    D’où la pagaille a entouré la tenue de ces élections non voulues et mal venues !

    C’est en fait le boycottage recherché par le délégué de l’organisation de ces élections imposées – ce dernier n’entendait point se soumettre à la règle de mandat ni de l’alternance. Des élections boycottées par le principat Stalinien du pseudo-Kabila.

    e) -Il a soustrait les fiefs électoraux importants et très peuplés, c’est-à-dire des fiefs exclus de l’élection présidentielle, cependant comptabilisés dans les législatives et les provinciales. Des candidats présidentiables sans suffrages de l’ensemble de la république ? Où sont le suffrage universel et la représentation nationale !

    f) -Nulle couverture des fiefs électoraux par des observateurs avisés nationaux officiels. Seule la Cenco, le cartel des laïcs et l’ECC ont fait imprimer de manuels d’initiation aux techniques et pratiques relatives aux opérations électorales. Ces organisations ont fait même tenir des cours publics à cet effet. Ils ont en outre dépêché sur toute l’étendue du pays des équipes d’observateurs avisés et formés. N’est-ce pas un déficit voulu expressément ?

    g) -Le niveau public des résultats supposés inquiète. Nulle part on atteint à peine les 45% de suffrages exprimés. Il est à noter un important pourcentage d’abstention. Les conditions édictées pour ces élections n’ont pas été acceptées par les populations, car la CENI devrait être restructurée, les machines à voter non commandées. Le futur président atteint à peine les 35% autant dire qu’il n’a pas été élu. Un personnage boudé !

    h) -La corruption politique généralisée étalée, la déstabilisation incessante des forces de progrès, le trafic éhonté manipulé par le pseudo-Kabila. Notamment l’inféodation du chef de file de l’Udps, le continuel rachat des transfuges Udps à Pprd. C’est le jeu de phagocytage des forces organisées de l’opposition radicale. Retenons comment les législatives et les provinciales ont été concoctées. Les candidats Pprd/Fcc et alliés ont été enregistrés préalablement dans les machines à voter ; et la publication des résultats n’a produit, élus que les seuls rangs Pprd, affilés et alliés. On se retrouve avec une future assemblée nationale reforgée des seuls représentants du parti Pprd. Donc, une assemblée monolithique : en fait le règne de l’unanimisme. Le silence et l’indifférence. Le cachet du député devient une prébende. Le peuple pris en otage est soumis en servitude. N’est-ce pas instituer un parti unique de pure obédience ?

    C’est nier la lutte congolaise pour le multipartisme et l’expression plurielle des opinions. Seule la représentation unique Pprd confisque la législation. Le Congo- Kinshasa se retrouve réduit à un monologue destructeur de « despotisme ».

    Cette manœuvre est un vaste recul dans l’histoire politique de notre pays, un écrasement de quelques timides avancées de l’émancipation démocratique péniblement tentées. Pprd et alliés est un combat de répression en cette veille de 3e millénaire. Nous disons : NON, trois fois NON ! Les droits et libertés du citoyen n’ont plus d’espace de lutte pour leur expression responsable.

    Les positions arrêtées:

    Vu l’analyse articulée ci-haut et le contentieux du hold-up électoral du 30 décembre 2018 placé dans ce contexte que balise ce départ du 3e millénaire, les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent :

    1. L’annulation pure et simple des élections tripatouillées en République démocratique du Congo. Pour cela, ils sollicitent la coopération de l’ONU dans le but d’effectuer dûment, selon les standards internationaux patentés, des élections transparentes et valides, dignes de la confiance des citoyens en RDC. Surtout que, certes, toutes les compétitions électorales initiées par le principat stalinien Kabila, le long de sa domination d’occupation, n’ont été que des parodies d’élection.

    Le peuple du Congo s’y est soumis sur recommandations expresses des instances de l’ONU, au regard de son action de pacification et de son appel infatigable au miracle des dialogues dont les accords ont systématiquement été rabroués par le pseudo-Kabila.

    Cette longue accommodation à telles recommandations, vite fatiguée, se retourne vers l’autorité du Conseil de sécurité et vers les nations éprises de démocratie pour prononcer l’annulation des élections vécues en République démocratique du Congo, le 30 décembre 2018 et pour obtenir la neutre implication technique des agences spécialisées de l’ONU, car il faut en effet sauver la paix comme il faut notoirement protéger les populations innocentes du Congo-Kinshasa de la barbarie terrifiante des engeances du principat du pseudo-Kabila.

    2 Les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent : à l’avantage du séditieux de Lemera, le pseudo Kabila le statut auquel est astreint monsieur Yahya Jammeh, ancien président de la république de Gambie : l’expulsion immédiate de Kinshasa et des palais nationaux de la RDC et son exil en Tanzanie, pays de ses origines. Pour les Congolais de l’étranger l’exercice de recomptage des voix réclamé par Monsieur Martin Fayulu est déjà entaché d’irrégularités et de tripotages. Cet exercice ne ferait que conforter la confiscation institutionnelle, car les institutions corrompues du principat Kabila ne connaissent pas de séparation des pouvoirs ni de l’indépendance des cours et tribunaux. Elles n’obéissent à aucune intime conviction. Le droit dans ce principat est essentiellement le droit de circonstance, selon les intérêts de la volonté de puissance.

     

    Cette convention dans ses positions demeure la voix des Congolais dans l’effort de reconquête de la liberté citoyenne et de l’indépendance de la patrie.

    Fait à Lucerne, ce 19 janvier 2019.

    Kangafu VINGI

    Daniel MBALA

    Osonga MUNDUKI

  • RDC: Au-delà des urnes, la Conscience...

    RDC: Au-delà des urnes, la Conscience...

    Centre Culturel Boboto-Galerie d'Arts

    La convoitise du fauteuil présidentiel corrompt les consciences et fausse les jugements. On finit par prendre la roublardise pour de la stratégie et par ériger le mensonge en vertu. Sous couvert de réalisme, on en vient à s'agenouiller devant le plus fort, au péril de son cœur. Sous le linceul du pragmatisme, on en vient à bénir la légalité même quand elle repose sur des bases foncièrement injustes et illégitimes. On prend des raccourcis moraux sous prétexte que la politique est dynamique.

    Centre Culturel Boboto-Galerie d'Arts

    Dans la cas des élections du Congo, chacun y va avec son laïus, la fin justifiant les moyens. Des amis que nous apprécions pour leur attachement aux valeurs de vérité, de justice, de dignité humaine etc... se sont mués en défenseurs d'un candidat, à coup d'arguments scabreux sur le nationalisme, les multinationales, la négociation là où il est simplement question de principe: le vrai est vrai, le faux est faux. Faut-il encore compter sur eux ? L'opportunisme ruine la confiance et tue l'amitié.

    Faut-il rappeler qu'une société qui renie ces valeurs et fonctionne sur des expédients politiques court vers sa banqueroute? On a beau prier, rationaliser et prêcher, rien ne remplace une conscience droite.

    Dans cette folie post électorale, Kabila devient le père de l'alternance, Tshilombo un génie politique et Mafa un intransigeant perdant. Un renversement inouï des perspectives. Doit-on encore s'étonner que le pays s'enfonce davantage dans le marasme total?

    Nous aurons beau jonglé avec la vie, la vérité etc (et Dieu seul sait combien de fois nous nous trompons), jamais nous ne saurons sauter notre propre ombre ni mentir notre conscience. Restons vrai mêmes dans nos faiblesses. Et s'il y a quelque vérité à enseigner aux plus jeunes, please que ce soit cette sagesse qui distingue le vrai du faux, le bien du mal.

    Pour le reste, à chacun ses limites. Et à Dieu la miséricorde.

    Père Emmanuel Bueya

    Centre Culturel Boboto

  • RDC-UA: Martin Fayulu Président élu, victoire à Addis-Abeba contre le Hold-up électoral de Kinshasa!

    RDC-UA: Martin Fayulu Président élu, victoire à Addis-Abeba contre le Hold-up électoral de Kinshasa!

    C'est une victoire pour le peuple congolais. C'est une victoire pour Martin Fayulu, Président Élu, victime d'un hold-up électoral orchestré à Kinshasa par Alias Kabila, ses apparatchiks, Corneille Nangaa, Président de la CENI et leur aillé Félix Tshilombo-Fils Tshisekedi Alias Bizimungu Congolais, que l'Union Africaine à'Addis-Abeba vient de couper l'herbe sous les pieds. En effet, l'Union africaine qui émet des doutes sur la conformité des résultats de la présidentielle en République Démocratique du Congo. Les chefs d’Etat et de gouvernements ayant participé à la réunion consultative de « haut niveau » organisée à Addis-Abeba ce jeudi 17 janvier « ont conclu à des doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires, proclamés par la Commission électorale nationale indépendante, avec le verdict des urnes. En conséquence, les chefs d’État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections ».

     

    Communiqué de la réunion consultative de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement sur la situation en République démocratique du Congo

    À la suite de consultations entre le Président de l’Union africaine (UA) et le Président de la République rwandaise, SEM Paul Kagame, et les dirigeants de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), réunion de consultation de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement a eu lieu aujourd'hui 17 janvier 2019 au siège de l'UA à Addis-Abeba, afin d'échanger des vues sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) à la suite de la élections législatives provinciales du 30 décembre 2018 et s’entendent sur la voie à suivre.

    Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts menés par l'Afrique, dans un esprit de solidarité continentale, pour aider les acteurs politiques et le peuple de la RDC à mener à bien le processus électoral et à préserver la paix et la stabilité dans leur pays.

    La réunion était présidée par le président de l'UA et à laquelle assistaient un certain nombre de chefs d'État et de gouvernement ou leurs représentants de la SADC, de la CIRGL, de la CEEAC, de la CEDEAO, de l'IGAD, de la CAE, des membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies, de l'UA. troïka, ainsi que par le président de la Commission de l'UA.

    La réunion a été informée du processus électoral en RDC et des développements ultérieurs du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la RDC.

    La réunion a également reçu des mises à jour des Présidents de la CIRGL, de la SADC et de la Commission de l'UA, et a eu des échanges de vues approfondis par la suite.

    Les chefs d’État et de gouvernement présents à la réunion ont conclu à des doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés.

    En conséquence, les chefs d'État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections.

    Les chefs d'État et de gouvernement ont convenu d'envoyer de toute urgence en RDC une délégation de haut niveau comprenant le président de l'Union et d'autres chefs d'État et de gouvernement, ainsi que le président de la Commission de l'UA, pour dialoguer avec toutes les parties prenantes congolaises, avec en vue de parvenir à un consensus sur le moyen de sortir de la crise post-électorale dans le pays. La réunion a exhorté tous les acteurs concernés en RDC à interagir de manière positive avec la délégation africaine de haut niveau dans l'intérêt de leur pays et de ses habitants.

    Les chefs d'État et de gouvernement ont réaffirmé la détermination de l'UA à continuer d'accompagner le peuple de la RDC dans ce processus.

     

    Les chefs d'État et de gouvernement ont remercié la présidente de l'Union d'avoir pris l'initiative de cette réunion consultative. Ils ont également remercié la Commission de l'UA et les autorités éthiopiennes pour les mesures concrètes prises pour assurer le bon déroulement de la réunion.

    Les chefs d’État et de gouvernement ont accepté de rester saisis de cette question.

  • Hold-up électoral: Président Fayulu, son "Non" salutaire pour le peuple!

    Hold-up électoral: Président Fayulu, son "Non" salutaire pour le peuple!

    Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

    Martin Fayulu, le nouveau Président de la République de la RDC, mérite bien son nom: Le soldat du peuple ! Intègre, constant et tenace, le combat de Martin Fayulu est celui de libération d'un peuple meurtri, chosifié et clochardisé alors que par ses ressources et sa population, le Grand Congo est l'un pays les plus riches au monde. Qualifié par ses détracteurs de l'homme sans base, avec la campagne présidentielle Martin Fayulu est passé de l'homme zéro au grand héros que le peuple congolais a toujours souhaité avoir. Son combat est toujours de plus en plus perçu comme le combat du peuple congolais entier. Trois expressions incarnent le combat de Fayulu pour venir à bout contre la dictature du régime d'Alias Joseph Kabila dans notre pays: l'endurance-la souffrance-l'effort. Fayulu est un homme de profondes convictions, qualité très rare dans notre pays, où le culte de moindre effort et de la culture de la jouissance sont érigées en vertus cardinales par l'élite congolaise ; l'opportunisme, le narcissisme se manifeste sur fond de roublardise. Courageux, contre la dictature joséphiste, Fayulu a payé de sa personne: plusieurs arrestations, bastonnades...

    Depuis que Corneille Nangaa, président de la CENI et bras séculier du régime d'Alias Kabila après négociations, a NOMMÉ Félix Tshilombo-fils Tshisekedi Alias Bizimungu en lieu et place de Martin Fayulu, Président Élu, ce dernier a dit "Non" au hold-up électoral ! "Non" au deal politique contre le peuple ! Non " à une coterie affairiste politico-politicienne entre Tsilombo et Alias Kabila."Nous voulons la vérité des urnes et non l'arrangement des urnes". Avec son arrangement pour être NOMMÉ alors qu'il n'est pas Élu, Félix Tshilombo a galvaudé le nom de son père Etienne Tshisekedi, un nom qui devient synonyme de haute trahison en République démocratique du Congo. Aucun argument ne vaut le respect que nous devons à cette population congolaise meurtrie et appauvris qui a marché pour certains plus de 30 Km à pied et d'autres ont attendu des heures sous la pluie pour voter, le respect ici veut dire le décompte des votes. Bizarre, un soi-disant opposant-corrompu a gagné la présidentielle en RDC mais le régime dictatorial et sanguinaire au pouvoir est ravi, au point de prendre sa défense envers et contre tous ?

    Jésus et Hitler ont dit "Non". Le premier à la haine et le second à l'amour. Seul le diable songerait à le faire courir dans la même catégorie. Il y a des " non " qui ne sont que des postures, des conforts ou des lâchetés. Il suffit de se mettre à l'écoute du discours dominant pour s'en convaincre: les lynchages à répétition, les bouffées de nihilisme de la bourgeoisie compradore, les défis lancés à des adversaires virtuels ou fantasmés, les assauts donnés à des ennemis déjà à terre, les hallalis et les aboiements, autant d'alibis gesticulatoires destinés à justifier l'acceptation de tout, y compris du pire.

    Sommes-nous en tant que Congolais contraint d'accepter l'inacceptable sans aucune appréciation et recul de notre part. Inspirons-nous de ce qui se passe ailleurs, puisons nos forces dans notre histoire, prenons l'exemple de ceux qui à un moment ou à un autre de leur vie ont dit "Non" tout en connaissant au préalable ce que ce Non leur coûterait.

    Un "Non" qui n'induit pas ou qui ne sous-tend pas un "Oui" n'a aucun intérêt. C'est un "Non" inconsistant parce qu'irresponsable, médiocre parce que sans danger ! La force et la richesse d'un "Non" dépend à la fois de la nature du "Oui" qu'il implique et du risque que l'on prend en le proférant.

    -Le "Non" du général De Gaulle fut un "Oui" à la France. L'appel du général De Gaulle du 18 juin 1940 à la radio Londres de la BBC est historique. Depuis sa retraite en Angleterre, De Gaulle avait appelé les français à la résistance contre l'occupation allemande.

    -Le "Non" de Zola fut un "Oui" à la démocratie. Le Non d'Emile Zola est cathartique-il crie dans son article "J'accuse" que le capitaine Dreyfus n'est pas coupable. Zola assène qu'il y a eu forfaiture de la part des hauts placés de l'armée. Zola dit non à la nomenklatura sacralisée. Par son non Zola sauve la crédibilité de l'Etat, l'image de la patrie, l'âme de la République et peut être aussi l'honneur de l'armée.

    -Le "Non" de Mirabeau à Dreux-Brézé fut un "Oui" au droit du peuple. Le 23 juin 1789, alors que Louis XVI décide de disperser l'Assemblée. Devant le refus des députés du tiers et de quelques députés. Dreux-Brézé vient rappeler l'ordre du Roi à Bailly, le doyen du tiers. C'est alors que Mirabeau s'avança et dit "Allez dire à votre Maître que nous sommes ici par la volonté du peuple, et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes".

    Il y a aussi le "Non" de ceux qui se mettent en travers d'une oppression, d'une répression ou d'une régression. Ces "Non" emblématiques comme de Galilée: tout le monde voit bien que le soleil se lève à l'est pour se coucher à l'ouest, tourne autour d'une terre qui ne bouge pas, sans quoi nous nous retrouverons la tête en bas. Qu'un kilo de plomb tombe plus vite qu'un kilo de plume, que l'immobilité est l'état naturel des choses et que seul un choc peut mettre en mouvement, avant que tout naturellement, elles s'immobilisent de nouveau que les choses tombent parce qu'ils ont tendance à se diriger du haut vers le bas.

    -Michel Servet, théologien protestant et médecin, fut brûlé vif pour ses idées non conformistes à l'égard de l'Eglise le 27 octobre 1553 à Champel banlieu de Genève. Sa théologie anti-trinitaire fut comparée à l'adoptianisme, au sabellianisme ou encore au modalisme qui étaient des anciennes hérésies du christianisme. Michel Servet fut victime d'un crime de la Réforme.

    La publication des "versets sataniques" de Salman Rushdie en septembre 1988 a déclenché immédiatement une vive réaction dans le monde islamique en raison de sa description jugée irrévérencieuse du prophète Mahomet. Le 14 janvier 1989, le roman a été l'objet d'un autodafé à Bradford au Royaume Uni. Et le le 14 février 1989, une fatwa réclamant l'exécution de Rushdie a été proclamé par l'Ayatollah Khomeini sur la Radio Téhéran.

    Les "Non" emblématiques eurent au moins en commun de leur valoir le martyr ou la proscription dès lors que se décharnèrent contre eux les foudres conjuguées de l'inquisition et de la raison d'Etat. IL faut dire non à l'absolutisme clérical, à la dictature militariste, à la tyrannie féodale, au fanatisme intégriste, à l'oppression oligarchique.

    Le débauchage voire le vagabondage sans complexe des acteurs politiques congolais est inquiétant. Certains sont passé sans gène du kasa-vubuisme, Lumumbisme, mulelïsme, tshombisme au mobutisme, d'autres du tshisékedisme, kibassisme au mbembisme, kabilisme, joséphisme sans regret. Ils ont pris l'habitude de mobiliser le négationnisme formel dont ils sont issu au profit de la dynamique qu'ils ont ralliée. Combien des politiciens congolais ont déserté tous les combats positifs, renoncés à tous les projets. Ils ont abandonné toutes leurs anciennes espérances, trahi tous leurs anciens engagements, et n'envisagent plus de pouvoir transformer, construire ou même concevoir un autre monde que celui -de la dictature-qu'ils ont intériorisé les règles en les décrétant indépassables. Combien d'acteurs politiques congolais aujourd'hui s'accrochent à des "Non" sans risque ni perspective qui nécessitent simplement que l'on gonfle ce que l'on refuse encore ou ce ce que l'on feint de refuser, pour ne point s'avouer à soi-même qu'en réalité on ne refuse presque plus rien. Ainsi souffle-t-on sur les braises de la démocratie pour mieux s'ancrer à une vision anti-démocratique de convenance.

    Pour nous remonter le moral, nous avons choisi deux personnalités congolaises sans aucun parti pris ni étroitesse d'esprit, car nous estimons à un moment ou un autre de l'histoire de notre pays ces personnalités ont été à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre d'eux. Conducteurs de masse, ils ont su canaliser les aspirations de notre peuple. Leur courage face aux dérapages d'un pouvoir colonial, autocratique et dictatorial, leur vaut une reconnaissance nationale. Ces personnalités sont : papa Simon kimbangu et le cardinal Albert Malula ; Ces deux personnalités ont à un moment donné canaliser les aspirations de notre peuple, face aux différents pouvoirs qui ont oppressés notre pays: pouvoir génocidaire et colonialiste des Belges; pouvoir autocratique et dictatorial de Mobutu...ils ont été des conducteurs de masse qui à un moment de l'histoire de notre pays ont pris des positions courageuses pour défendre le peuple. Notre choix n'est pas exhaustif, il peut être compléter démocratiquement par ceux qui ont d'autres noms qui nous échappent.

    1. Simon Kimbangu, l'incarnation de la résistance pacifique

    Catéchiste chez les missionnaires baptistes (Baptist Missionnary Society) en 1921, Simon kimbangu prit son indépendance à l'égard de la mission baptiste. Ses prédications accompagnées de quelques prodiges attirèrent les foules. Accusé, il fut arrêté puis déporté dans son propre pays à plus de 2.200km au Katanga par les pouvoirs colonialistes belges. Pour étouffer la foi de ses disciples, la répression coloniale exila de leur territoires respectifs 37.000 familles. Simon Kimbangu fut condamné à mort et à 120 coups de fouet. Le prisonnier n'avait pas droit à un avocat pour sa défense, il a été à la merci des humeurs et caprices de son juge. Sa peine fut commuée en travaux forcés à perpetuité par le Roi Albert 1er de la Belgique. Loin de siens, après 30 ans d’emprisonnement ferme et d'indicibles tortures par ses geôliers belges, simon kimbangu mourut le 12 octobre 1951. Martyr, combattant de la liberté, Kimbangu aura illuminé la conscience des congolais par sa résistance pacifique face à aux oppresseurs coloniaux.

    2. Le Cardinal Albert Malula, le roseau qui se plie mais ne rompt pas.

    Le Cardinal Albert Malula fut un pasteur prophétique pour notre pays. Son charisme prophétique lui avait permis très tôt de voir et de se prononcer ouvertement ouvertement sur le danger de la montée d'une élite politique et intellectuelle en constante décallage avec la volonté du peuple. Père du rite congolais de la messe, qui a été approuvé par Rome, dans la liturgie: tam-tams, xylophones, likembe et autres Ngongi ont fait leur entrée dans la chorale où le rythme langoureux des chants grégoriens ont cédé la place au rythme cadencé et emballant des chansons religieuses en langues vernaculaires. Sans aucune facilité lire pour s'en convaincre l'ouvrage de Jean Mpisi, Malula et jean Paul II, dialogue difficile entre l'Eglise africaine et Saint Siège, Ed. L'Harmattan, dec.2005. Le cardinal Albert Malula fut pionner de l'africanisation de l'Eglise sur le continent noir. C'est lui qui avait lancé l'idée d'un synode africain, sa phrase est demeurée célèbre " hier les missionnaires étrangers ont christianisé l'Afrique, aujourd'hui les négro-africains vont africaniser le christianisme ". Déjà en 1956, il participa à la conception et la rédaction du manifeste de "Conscience africaine " qui réclamait l'indépendance du Congo, document qui ébranla le colonialisme. Après l'indépendance il continua à lutter avec acharnement pour le droit à des conditions plus humaines d'un peuple paupérisé et réduit au silence par le pouvoir dictatorial de Mobutu. Il dénonçait les injustices sociales, l'égoïsme des gouvernants. Le 12 juin 1969, les mobutistes décidèrent que le "Manifeste de la N'selé" serait enseigné dans toutes les écoles du pays. Cette décision rencontra une résistance de la part des autorités catholiques qui voyaient en cette décision une politisation du système éducatif. Le 30 juillet 1969, suite à une manifestation estudiantine de l'université catholique de Lovanium, le bureau politique du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) décida la dissolution de toutes les associations de la jeunesse au profit de la jeunesse du mouvement Populaire de la Révolution (JMPR). En février 1971, Mobutu promulgua une loi interdisant l'utilisation de prénoms occidentaux qui devaient être remplacés par des noms " authentiquement africains ". En septembre 1971, le gouvernement ordonna l'étatisation de l'université catholique Lovanium de Kinshasa, ainsi que de l'université libre du Congo, l'université protestante à Kisangani.

    Le 20 janvier 1972, l'hebdomadaire catholique " Afrique chrétienne " est suspendu pour 6 mois pour avoir publié dans son édition n°3 l'éditorial sur l'authenticité, qui sera attribué au Cardinal Malula dont voici un extrait: " Allons- nous exhumer de la nuit du passé une philosophie africaine originale, qui n'a pu être , si du moins elle a un jour existé, que l'expression d'une satisfaction et d'une vie sociale à jamais périmées...il ne s'agit plus aujourd'hui de nous procurer l’éphémère satisfaction de réclamer à grands cris qu'on reconnaisse notre droit d'être nous-mêmes et de nous amuser à saccager notre passé de colonisés...il faut passer aux actes et imposer par des réalisations de tous ordres notre dignité d'hommes africains. la question n'est pas de brandir des slogans sur notre originalité, nos valeurs.. mais bien de mettre en oeuvre, aux yeux du monde cette originalité et ces valeurs ". La voix du Zaïre déclencha une campagne de dénigrement contre Malula qui atteignit son apothéose. Durant plusieurs heures, jours et mois, le média propagandiste de Mobutu qualifia le cardinal Malula de "caméléon", "renégat", "diabolique". Le pouvoir sortit les griffes, le Cardinal Malula fut l'objet de brutalités avant d'être dépossédé puis expulsé de sa résidence de l'avenue Sendwe, qui devint le quartier général de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution (JMPR). Toutes les écoles catholiques seront Zairianisées. Le 24 janvier 1972, le grand séminaire jean XXIII est fermé, les statues et crucifix sont détruits..

    Dans sa lettre du 11 février 1972 adressé à l'Eglise de Kinshsa, le Cardinal expliqua sa décision de partir en exil en ces termes "Ce vendredi 11 février à 13h15, j'ai reçu la nouvelle venant de Saint Père demandant avec insistance que j'aille à Rome. Par obéissance au Pape, je quitte Kinshasa pour Rome, avec l'espoir de revenir parmi vous". Le Cardinal Malula s'exila à Rome du 11 février au 28 janvier 1972. C'est à la faveur de l'intervention diplomatique et personnelle du Pape Paul VI que Malula revint au pays. IL mourut en 1989, officiellement de suite d'une hypertension, mais beaucoup croient qu'il a été empoisonnée par les émissaires de Mobutu.

     

    Pour dire "Non", cela coûte mais il faut être intérieurement fort. Le courage de Martin Fayulu, Président à qui par des deals, combines et cabales on veut lui arracher sa victoire, est à féliciter. Ce courage mérite le soutien de tous ceux qu croient à la démocratie. La RDC n'est pas un Royaume où on NOMME celui qui doit succéder au trône. Nous sommes une République, si l'on veut diriger le Congo, il faut gagner l'élection présidentielle. Martin Fayulu est Président de la RDC !
  • Cour Constitutionnelle: La requête du Président Fayulu face aux inféodés juges bleus !

    Cour Constitutionnelle: La requête du Président Fayulu face aux inféodés juges bleus !

    Alias Kabila, le barbu de Kingakati et ses juges de la Cour Constitutionnelle prêtant serment à l'imposteur !

    Paix à son âme, le père Boka di mpasi qui est l'auteur de notre hymne nationale écrite en mars 1960, savait en son fort intérieur qu'un Congo debout est possible. Pour y parvenir avec le Président Martin Fayulu, il nous faut choisir les autoroutes de la démocratie tout en respectant nos valeurs congolaises et quitter sans aucun regret les chemins tortueux de la dictature, de la pensée unique, de la non liberté d'expression, des pillages de nos ressources, des arrestations arbitraires et inopportunes, des menaces et intimidations de tous genres, de l'insécurité de nos frontières etc.

    C'est ça la Cour Constitutionnelle? Est-elle indépendante envers le Barbu de Kingakati à qui ils font allégeance ?

    La justice en République démocratique du Congo du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila est corrompue et inféodée. Elle n'a de justice que le nom. Election Louis Michel 2006, la Cour suprême avait proclamé Alias Kabila en lieu et place de Jean-Pierre Bemba, c'était son premier hold-up électoral. En 2011, la Cour Suprême devenue Cour Constitutionnelle avait proclamé Alias Kabila à la place d'Etienne Tshisekedi, second hold-up électoral. En bon légaliste, le Président Martin Fayulu a introduit sa requête à la Cour Constitutionnelle pour le recomptage des procès verbaux de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Chose étonnante, sur la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) on voit Corneille Nangaa, président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) gronder et tonner devant les juges godillots de la Cour Constitutionnelle que Martin Fayulu, Président du peuple congolais et candidat gagnant de l'élection présidentielle, n'a pas droit de remettre en cause les résultats de la CENI. Or, celle-ci a abusé de son rôle institutionnel. Elle a NOMMÉ Félix Tshilombo Bizimungu, un imposteur après un deal avec Alias Kabila. Est qu'une requête doit amener les juges bleus d'inviter la CENI, l'Udps à la barre ? N'est-ce pas une volonté d'embrouiller des paisibles citoyens ? Reste à savoir si la majorité de notre peuple comprend ce qui se passe dans cette cour inféodée et politisée à outrance. Dans un pays comme la République démocratique du Congo où "les loups lettrés tondent et égorgent les moutons ignares", le pire n'est pas à écarter !

    Me Mukendi Wa Mulumba est à la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tshilombo Bizimungu IMPOSTEUR

    Justement le pire, c'est Me Mukendi Wa Mulumba, l'éternel avocat d'Etienne Tshisekedi, qui était devenu la figure de prou de la défense des droits de l'homme, est à la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tsjilombo Bizimungu, traître et collabo ! Incroyable, il y a beaucoup des fourbes dans cette cour inféodée au régime. Et pourtant le même le même Me Mukendi Wa Mulumba en 2015 était envoyé à Dakar au Sénégal par le régime dictatorial d'Alias Kabila pour farfouiller dans le dossier de Paul Mwilambwe Londe-Assassinat de Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme assassiné le 2 juin 2010 avec Fidèle Bazana, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Colère de Me Dimingo Dieng avocat de Paul Mwilambwe Londe, colère du barreau de Dakar et même du Procureur Sénégalais. Aujourd'hui voir cet avocat de Me Mukendi Wa Mulumba s'éloigner de la vérité des urnes pour défendre l'imposture parce que c'est son neveu qui est tricheur et fraudeur...Quoi dire ?

    La justice, pilier ou béquille de la démocratie ? La justice est un pouvoir de la démocratie ! La justice est une institution qui veille au respect des lois et préserve les droits de chacun. Elle fait partie de l'État : c'est le pouvoir judiciaire. La première fonction de la justice est de faire en sorte que tout le monde respecte le droit. Ainsi, la justice protège les citoyens d'un éventuel trouble et empêche qu'on porte atteinte à leurs droits. Parfois elle met le droit en oeuvre pour protéger directement certains citoyens. La justice est aussi là pour décider et mettre fin à des conflits dans différents domaines : les relations entre les personnes dans la famille ou au travail, le logement et les relations de voisinage, la consommation. Quand les gens ne s'entendent plus assez pour régler une dispute, c'est à la justice d'intervenir. La justice sanctionne aussi les comportements interdits. En France, seules les infractions prévues par la loi et rassemblées dans le Code pénal sont répréhensibles. Les sanctions qu’elles entraînent sont différentes en fonction de l'importance de l'infraction (contravention, délit, crime).

    La légitimité du pouvoir en France repose sur le suffrage universel. Les juges sont-élus ? La réponse est négative. Le suffrage universel repose sur le fait majoritaire. Il est adapté pour les pouvoirs exécutif et parlementaire : on choisit un projet politique contre un autre pour gouverner le pays à court-moyen terme, le projet choisi est celui qui recueille le plus de suffrages – celui de la majorité. Mais il existe aussi des « valeurs d’arrière-plan » selon la formule du philosophe Paul Ricœur, qui réunissent l’ensemble d’une communauté nationale sur le long-terme, au-delà des clivages politiques. C’est le cas des principes et des institutions reconnus par la Constitution. Parmi ces institutions constitutionnelles, il y a la justice : elle juge « au nom du peuple français », pas au nom d’une majorité politique ; elle est garante des libertés individuelles de tous les citoyens. La légitimité de la justice repose donc sur l’ensemble du peuple français et non de sa majorité.

    Qu'en est-il de la République démocratique du Congo ? Les trois photos des juges blues godillots qui prêtent serment devant le barbu de Kingakati, qui lui même est illégitime pose problème. La Cour Constitutionnelle dit-elle le droit ou la politique ? Le 11 mai 2016, la Cour Constitutionnelle avait autorisé Alias Joseph Kabila à rester en fonctions au-delà du terme de son mandat, fin 2016, si l'élection présidentielle censée avoir lieu n'était pas organisée. Siégeant à Kinshasa, la Cour constitutionnelle a donné raison à la majorité présidentielle qui l'avait saisie pour une requête en interprétation afin de statuer sur le sort du président dans le cas hautement probable d'un report de l'élection présidentielle censée avoir lieu au second semestre. "Suivant le principe de la continuité de l'Etat et pour éviter le vide à la tête de l'Etat, le président actuel reste en fonctions jusqu'à l'installation du nouveau président élu", avait indiqué l'arrêt rendu par la Cour.

    Le peuple congolais a toujours l'article 64 qui est à sa portée. Cela fait belle lurette que les juges bleus godillots de la Cour Constitutionnelle ne disent pas le droit. Corrompus par Alias Kabila, ils font la volonté du barbu de Kingakati, qui a fait un deal avec Félix Tshilombo Bizimungu . L'imposteur Kabila a choisi son imposteur Tshilombo Bizimungu, qui n'a pas gagné l'élection présidentielle. Martin Fayulu est le Président de la République démocratique du Congo.
  • RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

    RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

    Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

    La victoire écrasante de Martin Fayulu, Président de la République ÉLU est incommensurable, sur Félix Tshilombo Bizimungu, le petit président choisi et NOMMÉ par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, ainsi que sur Emmanuel Ramazany Shadary qui depuis son échec est aphone. Le fauteuil présidentiel du palais de la Nation revient à Martin Fayulu, pas à un imposteur et vrai "dauphin" de la dictature sanguinaire qui sévit au Congo-Kinshasa. Votre présidence volée sera défendue par plus d'un Congolais qui a pris conscience : Qui vole un œuf, vole un bœuf ! Voler l'élection présidentielle, c'est voler le rêve et l'espoir de tout un peuple. Et personne en toute conscience n'accepte cela. Vous le soldat du peuple, sachez que votre armée est constituée de 80 millions de Congolais et 10 millions de la diaspora congolaise à travers le monde ! Ceux qui soutiennent l'imposture qui s'organisent contre votre élection, sont minimes ! Vous n'avez pas un mot d'ordre à donner, pour défendre la vérité des urnes, le peuple est debout !

    Monsieur le Président Martin Fayulu, Gouverner est un art pour lequel il faut, au départ, une vocation et, ensuite du talent. Mais qui est habilité à reconnaître cette vocation et ce talent à l'homme politique, où à les lui dénier ? Constatons, qu'après de millénaires de vie en société, il n'y a toujours pas "d'exercice illégal de la politique", de sorte que c'est l'un des métiers où l'on peut continuer à sévir sans vocation, sans talent et sans avoir appris. On finit par être expulsé, mais après avoir occasionné de considérables dégâts. Bien gouverner est donc terriblement difficile. Ce qu'il est nettement moins, c'est de dire ce qu'est un bon gouvernement, celui que la majorité des citoyens Congolais, une fois au palais de la Nation à Kinshasa.

    1. Un bon gouvernement, plus exactement un bon système de gouvernement est celui qui, sur le plan extérieur, vise-et obtient-que le pays dont il a la charge soit le moins dépendant possible des autres, et, en tout cas, à bonne distance des grandes puissances, hors du tourbillon de leurs rivalités pour ne pas en être le jouet. Le contrat léonin chinois du régime d'Alias Kabila (2008) pour soit disant réaliser les 5 chantiers invisibles. L’accord-prêt signé entre la République Populaire de Chine et la République Démocratique du Congo, sa nature particulière et son ampleur (quelques 8.5 milliards de dollars), minerais pour la Chine contre infrastructures pour la RDC, est une escroquerie. Où sont des autoroutes promises par des Chinois ? Où sont des rails de trains ? L'exploitation des ressources naturelles congolaises ne doivent en aucun cas hypothéquer l'avenir de toute une nation. Le bien être des congolais ( salaire équitable, soins de santé , sécurité sociale, éducation des enfants, paiement décent des fonctionnaires... sont autant de défis que les fameuses autoroutes chinoises invisibles sur le sol congolais. En plus, le besoin du peuple congolais n'est pas d'abord que militaire. Le peuple congolais veut vivre en paix dans son pays. Vendre l'uranium congolais aux pays indexés par l'ONU: Iran, Corée du Nord,... comme l'a fait le régime de Kinshasa qui sévit en toute illégitimité ne peut qu'apporter des ennuis au pays. Donc, ayant préservé autant que faire se peut sa liberté d'action, ce qui requiert une sage politique économique, condition de l'indépendance financière, ce bon gouvernement veillera à vivre en bon terme avec ses voisins et s’intégrera dans les organisations de sa région et du monde qui partagent les valeurs de la paix, de la démocratie et qui respectent les valeurs ancestrales et historiques de chaque pays. Pour survivre la République démocratique du Congo qui ne changera pas d'adresse tous les quatre matins, placé au cœur de l'Afrique, elle est contrainte de vivre en bon terme avec ses neuf voisins, tout en faisant respecter son peuple et ses frontières. La situation actuelle où deux dictateurs Rwandais et Ougandais: Paul Kagamé et Youweri Museveni donnent des instructions au petit barbu de Kingakati est inacceptable et inadmissible.

    2. Sur le plan intérieur, le plus important, un bon gouvernement se reconnait à deux signes principaux:

    a. Combien de prisonniers politiques ? Depuis combien de temps ? Ayant peu de cadres, un bon gouvernement ne les met pas en prison; il ne les force pas à l'exil, ni intérieur ni extérieur. Il les utilise tous le mieux possible, selon leur compétence, sans trop tenir compte de leur appartenance ethnique ou de leur couleur politique. Dès lors que, à l'inverse, un régime paralyse, emprisonne ou exile une partie des cadres de son pays, c'est un mauvais pouvoir et il va à l'échec. Si, dans un pays, les prisonniers politiques se comptent par dizaines ou centaines, s'ils sont maintenus en prison de manière durable (le cas d'Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous les prévenus de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, les ex-Faz de Mobutu...sont symptomatiques), quelles que soient les circonstances ou les excuses, le régime est mauvais. D'autant que, immanquablement, s'y ajoutent l'assassinat politique et la torture, l'hypertrophie des services spéciaux et secrets, celle de toutes les formes de police qui s'arrogent progressivement des pouvoirs exorbitants. Au détriment des citoyens, de la justice, de tout débat d'idées, sans parler de la démocratie.

    b. Qui est au service de qui ? Le second critère qui, permet de classer sans grande difficulté un gouvernement et le système qu'il a mis en place parmi les bons ou dans les mauvais, est bien connu des diplomates et des journalistes. Lorsque les uns ou les autres arrivent dans un pays, et avant d'approfondir l'investigation, ils observent les gens qui ont un pouvoir politique, économique ou même administratif, grand, petit ou moyen. Cela va du ministre à son chauffeur, en passant par le chef de service, le douanier, le policier...: leur a-t-on inculqué qu'ils servent le citoyen et s'assure-t-on qu'ils sont toujours dans cet état d'esprit ? Ou bien sont-ils portés à se servir et à opprimer, sans d'ailleurs en être bien conscients ? Dans le premier cas seulement, le gouvernement qu'ils servent est bon ou assez bon.

    3. Au-delà du constatable et de l'instantané, le gouvernement est celui qui prenant la mesure du retard accumulé, fait le choix stratégique de "réveiller" la communauté dont il a la charge, et de la conduire à la modernité et le progrès. Mais il le fait avec précaution, c'est-à-dire : De manière progressive, sans brusquerie ni brutalité, " en laissant au temps le temps " et aux gens, la possibilité de s'adapter.

    Par le changement des conditions de vie-santé (30% des congolais souffrent de la malnutrition), nourriture, logement - et des mentalités par l'éducation, l'incitation au travail et à la productivité (80% des congolais sont chômeurs !). Il faut former les Congolais à travailler pour le pays, avec des mesures incitatives, vous qui avez l'expertise d'une grande entreprise américaine, vous y arriverez.

    Le bon gouvernement est facile à dire, mais bien difficile à faire. C'est pourquoi tant d'opportunistes et des prévaricateurs souvent sans talent prétendent gouverner la République Démocratique du Congo et c'est pourquoi peu d'entre eux sont dignes du label de professionnels du pouvoir, de bons gouvernants.

    Monsieur le Président, vous êtes proches de notre peuple. A chaque fois que vous prendrez des décisions, pensez à votre campagne électorale, à tous les regards de notre peuple accueillant, hospitalier et meurtri dont la majorité vous voyez pour la première fois, mais vous a adopté, spontanément porté en Tshipoyi...Monsieur le Président Martin Fayulu, le peuple tient à vous et ne laissera aucun imposteur voler votre victoire.
  • Lettre aux Français d'Emmanuel Macron !

    Lettre aux Français d'Emmanuel Macron !

    Emmanuel Macron écrit à ses compatriotes

    Près de deux mois après le début du mouvement de contestation sociale des « gilets jaunes », la « lettre aux Français » d’Emmanuel Macron, rendue publique par l’Elysée dimanche 13 janvier, a pour but de cadrer les enjeux du « grand débat national », voulu par le président, qui doit s’ouvrir mardi

    Lettre aux Français

    Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

    Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes. La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

    Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

    Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

    Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française. Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

    Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

    Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

    En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

    Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

    Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir. C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

    Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

    Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

    Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

    Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

    Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

    À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

    Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

    Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

    Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

    Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

    Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

    Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

    Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

    Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

    Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

    Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

    Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

    La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

    Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

    Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

    Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

    Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

    Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

    La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

    Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

    Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

    Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

    Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques?

    Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

    Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

    En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens. Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

    Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

    Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

    La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

    Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

    Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

    Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

    Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

    C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions. Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

    Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

    En confiance, Emmanuel MACRON