• Antoine Gizenga et Abdoulaye Yérodia, deux Mammouths et pseudo-révolutionnaires !

    Antoine Gizenga et Abdoulaye Yérodia, deux Mammouths et pseudo-révolutionnaires !

    Antoine Gizenga, Lumumbiste et Joséphiste ?

    Personne n'a le droit de se réjouir de la mort d'un autre. Lorsqu'on a assumé une responsabilité politique, même mort, on demeure un homme publique. Les fossoyeurs, falsificateurs et thuriféraires qui jouent à pudibonderie pour étaler le côté lumière des politicailleurs pour mieux cacher les ombres et vérités au peuple congolais, n'ont qu'à aller voir ailleurs. Les ventriotes, polticailleurs et profito-situationnistes ont contribué à la descente en enfer de notre pays. Ils ont contribué à l'abrutissement de notre peuple pour mieux se servir. La République démocratique du Congo perd successivement deux Mammouths Joséphistes: Abdoulaye Yérodia et Antoine Gizenga. Les deux ont contribué à donner des béquilles à l'imposteur Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Kabila pour son règne de 18 ans sur le trône du Grand Congo. Les deux ont donné la légitimité à un moment crucial de l'histoire de notre pays, à un Kadogo arrivé au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, dans la gibecière de l'Afdl, ce conglomérat d'aventuriers.

    Nous avons toujours cru que le Lumumbisme, c'est construire une nation indépendante, avec son peuple, par ses propres moyens, une démocratie, une société de bien-être et de justice sociale. Au delà de la personnalité de Patrice Emery Lumumba, le lumumbisme est-il un livre de recettes ? Une bréviaire des dogmes intangibles, sclérosés et inamovibles auxquels chacun doit se conformer sans esprit critique? Pour nous, le Lumubisme est l'amour de sa patrie. Au Congo, plusieurs pseudo-Lumumbistes ont trahi la mère patrie ! Des collabos et traitres à la nation se ramassent à la pelle. Des faux Lumumbistes, il y en a en plein.

    Deal contre nature: Antoine Gizenga et Nzanga Mobutu offrent la légitimité à l'imposteur Alias Kabila

    Au delà de son passé "mythique", comment Antoine Gizenga, qui avait été vice-Premier ministre entre 1960 et 1961 dans le gouvernement Lumumba, a pu accepter de faire un deal contre nature avec l'imposteur Alias Kabila et se faire nommer premier ministre de 600 jours de 2006 à 2008 ? Sous la dictature de Mobutu Sese Seko, Antoine Gizenga a été emprisonné et mis en résidence surveillée. Lors de l'élection Louis Michel 2006, Antoine Gizenga et Nzanga Mobutu se sont ralliés à Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Kabila pour contrer la victoire de Jean-Pierre Bemba ! Lorsque le 30 décembre 2006, Antoine Gizenga est nommé Premier ministre par Alias Kabila, il a 81 ans. Était ce raisonnable ? 17 ans après avoir légitimé un imposteur dans notre pays, Antoine Gizenga s'en est allé dans les bras de sa dulcinée de moins de 68 ans que son âge. Le cœur a lâché ! La belle famille dit à Udjana qu'elle n'aura rien comme héritage. Le vieux s'en va sans avoir écrit ses mémoires. Personne ne sait sa vision du Congo. Quel héritage de savoir lègue-il aux générations futures ?

    Abdoulaye Yérodia Ndombasi, Faux Mzéïste et faux révolutionnaire

    M'zée Laurent-Désiré Kabila s'est toujours clamé Lumumbiste. Pourquoi une fois à Kinshasa, Antoine Gizenga n'a jamais été intégré dans l'équipe ? Abdoulaye Yérodia Ndombasi, faux Mzéeïste et faux révolutionnaire, l'homme qui pleurait tout seul, l'ancien chauffeur de Lacan s'en est aussi allé. Par sa traîtrise à la patrie, Abdoulaye Yérodia Ndombasi a menti à l'opinion nationale et internationale qu'Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Kabila était le fils de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Il n'a jamais levé son doigt lorsqu'Alias Kabila a fait assassiner Aimée Kabila Mulengela, dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008 à Mont Ngafula ! Depuis la disparition brusque de Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001, Alias Joseph, sa tante Jeannette et Maman Sifa Mahania sous la protection d'Abdoulaye Yérodia Ndombasi, se sont emparés de l'héritage de la famille biologique de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Hortense Kibawa Kabila vit en exil en Grande-Bretagne. Elle porte le nom de la grande-soeur de M'zée Laurent-Désiré Kabila, qui a été assassiné. Étienne Kabila Taratitu, exilé en Afrique du Sud notamment pour tentative se revendique "fils aîné" de Laurent-Désiré Kabila. Pour pour Étienne, l'imposteur-usurpateur Alias Kabila, soutenu par Abdoulaye Yérodia qui a été catapulté sur le trône du Congo pour mieux piller ses ressources, n’est pas un "fils biologique" de Kabila, mais son "enfant adoptif". Une thèse soutenue par son jeune "demi-frère" Emmanuel Kabila Kashirika qui, comme lui, vit en exil en Afrique du Sud. Maman Sifa Mahania a eu six enfants avec M'zée Laurent-Désiré Kabila dont cinq filles et un garçon. Le garçon s’appelle Kabila Mulindwa qui a une vingtaine d'années. M'zée Laurent-Désiré Kabila avait adopté plusieurs enfants, et il avait également plusieurs femmes. M'zée Laurent-Désiré Kabila avait adopté les enfants d'une dame d’origine rwandaise qui se nomme Marceline Mukambuguje. Ces enfant sont Alias Joseph Kabila, Alias Sissi Kabila, Alias Cécile Kabila, Alias Zoé Kabila et Alias Kabila Masengo qui est autiste.

    M'zée Laurent-Désiré Kabila vait combien d'enfants ?

    En octobre 2007, le Général Mufu surnommé Démon sans tête, cousin et frère de M'zée Laurent-Désiré Kabila a été assassiné par un escadron de la mort à Kinshasa. La vraie famille de M'zée Laurent-Désiré Kabila tire le diable par la queue au Congo. Des imposteurs avec la complicité d'Abdoulaye Yérodia Ndombasi se sont emparés du nom de Kabila et se sont enrichis sur le dos du peuple congolais. Abdoulaye Yérodia Ndombasi n'a jamais demandé un procès équitable pour Eddy Kapend et ses amis d'infortune présumés assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Cela fait 18 ans qu'ils sont en prison à Makala.

    Antoine Gizenga et Abdoulaye Yérodia Ndombasi ont trahi le peuple congolais en permettant à l'imposteur Alias Kabila de régner sur le trône du Grand Congo. Ils sont bon pour la poubelle de l'histoire.
  • King Julio Nzau, chanteur pentatonique de la Rumba !

    King Julio Nzau, chanteur pentatonique de la Rumba !

    King Julio Nzau chanteur pentatonique de la Rumba !

    Rares sont des jeunes chanteurs congolais qui ont l'opportunité de passer par deux écoles de musiques, celle de Rochereau Tabu Ley et King Kester Emeneya. King Julio Nzau est le seul chanteur de sa génération qui a chanté avec les deux. Le style de Tabu Ley est identifiable par les mélomanes congolais, car il combine un admirable timbre avec une articulation recouvrant fréquemment à une inspiration qui fait fort rare dans l’histoire de la musique congolaise. Parmi les centaines de disques produits dans différents labels, et qui constituent pour les collectionneurs des pièces historiques, citons quelques titres phares de sa discographie : Mokolo na kokufa – Mokrano – Gypsy – Mundi – Silikani Chérie Samba – Mongali – Sorozo – Seli Kutu – Ponce Pilate – Kinshasa – Ndaya paradis – Maze -Adios Tété – Kashama Nkoy – Djibebeke – Likala na moto – Libala ya 8 h du temps – Nganda Diallo – Ekeseni – Laisse-toi aimer – Nzale – Banda monument – Majolina, Kiyédi etc.

    Quant à King Kester Emeneya, "Maître, professeur des nuances et des notes,", l’intellectuel de la chanson était le chanteur le plus adoré de sa génération. Sa chanson Nzinzi (1987) est un chef-d'œuvre qui a constitué un tournant dans la carrière musicale. Drôle à la vie, King Kester Emeneya était un chanteur perfectionniste dans son métier. Il aimait les belles mélodies, les nuances et ne supportait pas que quelqu’un chante faux ! C'est toute cet héritage qu'à hérité humblement King Julio Nzau qui excelle dans la chanson "Mayebo" dans l'album Le jour le plus long, où ils ne chantent qu'à deux, lui et King Kester Emeneya. King Julio Nzau a une belle voix qui perce. Il doit la rendre singulière et reconnaissable parmi mille autres. Il ne chante plus aux côtés de ses deux mentors, ni de Rochereau Tabu Ley ni King Kester Emeneya, il seul au devant. A lui de creuser son sillon ! A King Julio Nzau de comprendre qu'il doit dépasser son "12ème Royaume" titre de son album, pour gagner, le Grand Congo, l'Afrique et le monde.

    C'est toujours en forgeant qu'on devient forgeron. Il n'a pas à inventer la roue, son grand destin est devant lui.

     

     

  • RDC: Sanctions américaines aux apparatchiks, à quand la capture d'Alias Kabila?

    RDC: Sanctions américaines aux apparatchiks, à quand la capture d'Alias Kabila?

    Des juges godillots prêtant serment devant Alias Kabila au palais du peuple

    Alias Kabila est-il un intouchable ? Pourquoi ne figure-t-il pas sur la liste des sanctionnés des Etats-Unis ? La tricherie électorale qui vient de se dérouler en République démocratique du Congo, c'est lui le vrai commanditaire ! Les Corneille Nangaa, président de la commission Électorale Indépendante (CENI), Benoît Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle et Aubin Minaku , président de l'Assemblée nationale ne sont que des petits couteaux d'un régime-système terroriste, corrompu et toxique. Si des apparatchiks du régime d'Alias Kabila sont sanctionnés qu'en est-il des bénéficiaires de cette farce électorale ? A commencer par Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, président NOMMÉ après un odieux deal avec Alias Kabila ? Le peuple congolais est allé aux élections pour le dégagisme d'un régime-système mafieux !

    C'est le peuple souverain qui donne la légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle corrompue et inféodée. La légitimité du peuple congolais est au dessus des cours et tribunaux en République démocratique du Congo. Le peuple congolais congolais a élu Martin Fayulu, c'est lui le Président de la RDC. Le pantin et valet Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est illégitime. Monsieur 16% n'est pas légitime. Celui qui tire les bénéfices d’une opération mafieuse en étant conscient de ce que cela implique est un receleur, coupable à même titre que les organisateurs de la tricherie. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est tricheur et fraudeur ! Il ne mérite pas d'être président de 80 millions des Congolais. Comment peut-on parler de l’universalité des élections pour la démocratie et accepter que nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumbi ne puissent pas voter leur président de la République ? En quoi Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe président NOMMÉ, peut-il prétendre être président de nos compatriotes de Beni-Butembo-Yumbi ? Ces derniers l'ont clamé à Martin Fayulu, le seul homme d'Etat qui s'est rendu dans ces contrées de la République avant et après les frauduleuses élections: Félix Tshilombo n'est pas nôtre président. Il n'a jamais été élu par nous !

    Corneille Nangaa, Norbert Basengezi, Aubin Minaku et Benoit Lwamba, des mafieux sanctionnés par les Etats-Unis

    Des mafieux du régime d'imposture, d'occupation et prédation se croient des intouchables. Le mafieux Corneille Nangaa rejette les sanctions américaines. Ces sanctions sont-ils un coup d’épée dans l’eau ? N'auront-ils sans effet ? Les Kabilo-Tshilomboïstes plaident pour la levée des sanctions des officiels congolais frappés par l’Union Européenne et celles des Américains sans impact.

    Désignations publiques et restrictions de visas imposées à plusieurs responsables de la République démocratique du Congo en raison de leur implication dans une corruption importante, des violations des droits de l'homme, des abus ou une atteinte à la démocratie

    Les États-Unis soutiennent le peuple de la République démocratique du Congo (RDC) à la suite du transfert historique du pouvoir de ce pays. Les élections reflètent le désir de la population de la RDC de changement et d'institutions gouvernementales responsables. Cependant, la conduite et la transparence du processus électoral suscitent des préoccupations légitimes.

    Le secrétaire d'État désigne publiquement, en raison de leur implication dans une corruption importante liée au processus électoral, les personnes suivantes: M. Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (RDC); M. Norbert Basengezi Katintima, vice-président de la CENI; M. Marcellin Mukolo Basengezi, conseiller du président de la CENI; M. Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l'Assemblée nationale de la RDC; et M. Benoit Lwamba Bindu, Président de la Cour constitutionnelle de la RDC. Cette désignation publique est faite en vertu de l’instruction 7031 (c) de la loi de 2019 portant ouverture de crédits pour le Département d’État, Opérations étrangères et programmes connexes (Div. F, PL 116-6-).

    La Section 7031 (c) prévoit que, dans les cas où le Secrétaire d’État dispose d’informations crédibles indiquant que des fonctionnaires de gouvernements étrangers ont été impliqués dans une corruption grave ou une violation flagrante des droits de l’homme, ces personnes et les membres de leur famille immédiate ne peuvent entrer dans le pays. États Unis.

    Le secrétaire d'État impose également des restrictions de visas aux fonctionnaires électoraux, ainsi qu'aux responsables militaires et gouvernementaux soupçonnés d'être responsables, complices ou auteurs de violations des droits humains ou d'atteintes au processus démocratique en RDC.

    Ces personnes se sont enrichies par la corruption ou ont dirigé ou supervisé des actes de violence à l'encontre de personnes qui exercent leur droit de réunion pacifique et leur liberté d'expression. Ils agissaient en toute impunité aux dépens du peuple congolais et faisaient preuve d'un mépris flagrant pour les principes démocratiques et les droits de l'homme.

    Le département d'État souligne que les actions annoncées aujourd'hui sont spécifiques à certains responsables et non au peuple congolais ou au gouvernement nouvellement élu. Cette décision reflète l'engagement du Département d'État à travailler avec le nouveau gouvernement de la RDC pour concrétiser l'engagement qu'il a pris de mettre fin à la corruption et de renforcer la démocratie et la responsabilité, ainsi que le respect des droits de l'homme.

    Washington DC, 22 février 2019

    Ni les sanctions des Etats-Unis ni celles de l'Union européenne n'impressionnent les apparatchiks mafieux du régime d'Alias Kabila. Le corrompu et fraudeur Corneille Nangaa, président de la CENI réfute les sanctions américaines. Il voudrait faire croire les sanctions qui le touchent sont arbitraires. Pourquoi Corneille Nangaa n'a jamais publié les résultats de l'élection présidentielle bureau de vote par bureau de vote ? Où en est l'enquête de l'incendie de l'entrepôt de la CENI ? Si l’épidémie d'Ebola était existante pourquoi les habitants de Butembo sont sortis massivement et ont fait une vote citoyenne le 30 décembre 2018 sans qu'il y ait des cadavres partout ? Et Martin Fayulu qui a été dans le coin pendant la campagne électorale et il y est revenu qu'il y a quelques jours: le président élu a salué, embrassé et parlé avec des compatriotes de Beni-Butembo sans qu'il tombe malade à son retour à Kinshasa !

    Des mensonges empruntent toujours l'ascenseur avant d'être rattrapés. Corneille Nangaa est un mafieux et fieffé menteur qui doit se taire !

     

  • Accords mafieux d'impunité: Félix Tshilombo et Alias Kabila, deux roublards !

    Accords mafieux d'impunité: Félix Tshilombo et Alias Kabila, deux roublards !

    Alias Kabila et Félix Tshilombo deux mafieux caïds qui vont vendu le Congo

    A Kinshasa, les Accords mafieux d'impunité signés entre FCC-UDPS-CACH sont une sorte d'"Arlésienne", aucun média n'en parle, les thuriféraires sont dans l’encensement du caïd sortant au mafieux entrant. De la pure distraction ! Dès la connaissance des résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, les apparatchiks et Mammouths Joséphistes qui ont compris que Martin Fayulu candidat N°4 a gagné haut la main, ont tenté de se rapprocher à lui pour négocier. Le Niet de l'équipe de Fayulu les a refroidi. C'est alors qu'ils se sont tournés vers le plus faible et malléable de tous Félix Tshilombo Monsieur 16% qui a été humilié à plusieurs reprises à sa résidence de GLM (Groupe Litho Moboti-l'histoire remonte en 1997 à l'entrée de l'Afdl. Célestin Lwanghi, alors ministre de la Justice et Garde des Sceaux avait ordonné à l'Obma nouvellement mis en place de procéder illico à la réquisition de biens présumés mal acquis. C'est en cet instant-là que tous les biens immeubles appartenant au Groupe Litho Moboti, Glm seront également épinglés.).

    Monsieur 15% Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

    Félix Tshilombo Tshisekedi s'est agenouillé, a rampé, a pleuré à chaudes larmes devant son "Raïs Alias Kabila" qui lui a promis le pouvoir. Impossible de tout dire ici, ce qu'a subi Félix Tshilombo avant qu'Alias Kabila se décide lui donner le pouvoir en le nommant comme pseudo-président de la République. D'ailleurs, c'est à genou qu'il a signé les accords FCC-UDPS-CACH en présence d'Alexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ce-jour là, il a même demandé à son "Raïs" de téléphoner à sa mère, Marthe Tshisekedi en pleurant pour lui signifier qu'il était Nommé ! C'est alors que son discours a viré à 800°, juste après sa proclamation par la fameuse CENI , le nouveau président a rendu un hommage à Joseph Kabila qu'il considère désormais comme un allié politique pour avoir accepté de « quitter le pouvoir »: "Le Président Kabila est le plus grand démocrate. Il est une grande personnalité à qui il va confier la fonction d'ambassadeur pour le pays"

    Félix Tshilombo Bizimungu est un pantin, guignol et valet d'Alias Kabila

    Qu'est-ce que les accords FCC-UDPS-CACH ? Quel est le contenu de ces accords ? Tout le monde en parle mais personne ne sait ...C'est le journal Zambien "Zambian Observer" qui vient de le mettre sur la place publique. Le journal Zambien révèle que les accords qui ont permis la nomination de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe comme président Nommé de la République démocratique du Congo stipule que le "Raïs Alias Kabila de son vrai nom Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale et ses apparatchiks dinosaures Mobutistes mués en Mammouths Joséphistes ne seront jamais poursuivi poursuivi pour haute trahison, crimes de sang, crimes économiques, crimes de génocide, crimes contre l'humanité pendant les 19 ans qu'ils ont été au pouvoir. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, garçon de course, pantin, valet d'Alias Kabila a été nommé président pour assurer la continuité de l'impunité aux assassins, criminels, mafieux et prédateurs qui écument cette classe politique toxique, corrompue, ventriote, mangecrate et mangeuse à tous les râteliers. Les apparatchiks pressent Félix Tshilombo de lever les sanctions de l'Union européenne et des Etats-Unis contre eux! C'est aussi dans les accords ! C'est pourquoi l'imposteur et collabo Félix Tshilombo conditionne la réouverture de la maison Schengen à Kinshasa contre la levée des sanctions de l'Union européenne.

    Félix Tshilombo Bizimungu est le garçon de course d'Alias Kabila

    Massacre des Bundia ia Kongo ? Silence! Assassinat de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Rossy Mukendi, Thèrès Kapangala...? Silence ! Massacre de Makobola, Mwenga ? Silence! Massacre du Kasaï avec les Bana Mura ? Silence ! Fosses communes de Maluka, Kasaï, Yumbi ? Silence! Massacres de Beni-Butembo-Lubero ? Silence ! Panama Papers ? Silence ! La guerre de 6 jours à Kisangani entre deux armées étrangères Rwandaise et Ougandaise d'occupation ? Silence ! L'entrée de l'armée Rwandaise à l'Est de la RDC avec armes, vaches et bibelots ? Silence ! Assassinat du Colonel Mammadou Ndala ? Silence ! Mort mystérieuse du Général Bahuma, Mbuza Mabe et tous les officiers congolais de la deuxième république sous Mobutu ? Silence ! Assassinat de Michael Sharp et Zaida Catalan, deux experts de l'ONU au Kasaï ? Silence ! La République démocratique du Congo est-elle un "abattoir d'êtres humains" ? Doit-elle le demeurer avec Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe avec la continuité du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui sévit en RDC en toute impunité ?

    Mépris du peuple congolais les accords FCC-UDPS-CACH stipulent que la Constitution congolaise doit être modifiée pour permettre que le président de la République démocratique du Congo soit élu au parlement par des grands électeurs et non plus par le peuple congolais. Or la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a frauduleusement donné la majorité au FCC d'Alias Kabila. Les élections des gouverneurs et celles des sénateurs sont prévues au mois de mars 2019. Ces derniers sont élus par les députés provinciaux, donc au niveau des Assemblées provinciales. L'affaire s'est ébruitée, les députés provinciaux de Kinshasa réclament 50.000 dollars américains à chaque candidat gouverneur et sénateur !

    Originaire d’Italie, la mafia est une organisation criminelle très structurée et reposant sur l’infiltration de la société civile et des institutions. Les mafias fonctionnent en partie sur le même principe que les cartels (établir un territoire, avoir le monopole des affaires, obtenir des accords avec les autres groupes mafieux…).Son système fonctionne sur un modèle économique parallèle et souterrain. Une mafia touche à toutes les formes de trafics (drogue, armes, prostitution, racket, trafic d’œuvres d’art, trafic d’organes…). Contrairement aux cartels, les mafias préfèrent bien souvent avoir recours à l’intimidation, au chantage ou à la corruption pour obtenir ce qu’elles souhaitent plutôt que d’utiliser la force.

    Election Louis Michel 2006: Antoine Gizenga fait alliance avec l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

    1. C'est la mafia politique qu'il faut combattre en RDC. Alias Kabila est un grand caïd mafieux qui n'a jamais respecté sa parole ! Lors des élections Louis Michel 2006, avec les doutes sur sa nationalité congolaise, Alias Kabila a trouvé le moyen de s'allier à Antoine Gizenga, arrivé troisième de l'élection présidentielle, mais aussi et surtout monument vivant à l'époque, car étant l'un des derniers pères de l'indépendance. Leader dans le Bandundu à l'ouest du pays avec son Parti lumbiste unifié (Palu), ce dernier a permis à Alias Kabila de contrer efficacement son grand rival, Jean-Pierre Bemba, lors du deuxième tour de l'élection. Avec la contribution de Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la Haute Autorité des Médias (HAM) qui musela des journalistes, médias et opposants. Le roublard et fourbe annula le débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Kabila ! Grâce à Antoine Gizenga, Alias Kabila va gagner ainsi le pari de la légitimité...l'imposteur cachera son imposture en devenant un président élu frauduleusement par les urnes par Malu Malu, abbé tricheur et président de la Commission Électorale Indépendante (CEI). En 2006 pour qu'Antoine Gizenga lui donne la légitimité qu'il n'a pas Alias Kabila avait promis au patriarche Gizenga qu'il serait son dauphin lors de son deuxième mandat constitutionnel, chose qui ne s'est jamais réalisée, et qui a poussé un des fidèles d'Antoine Gizenga, en l'occurrence d'Adolph Muzito, ancien Premier ministre de Kabila, à claquer la porte de la mouvance présidentielle pour rejoindre l'opposition.

    Etienne Tshisekedi s'est autoproclamé président de la RDC après avoir rejeté la victoire d'Alias Kabila

    2. N'ayant pas pris part à ce premier rendez-vous de l'élection Louis Michel 2006, Étienne Tshisekedi fait un retour triomphal au pays pour se préparer aux élections de 2011. Lucide et surtout conscient du poids politique d' Etienne Tshisekedi, l'imposteur et usurpateur Alias Kabila va à cet effet multiplier les stratagèmes jusqu'à changer les règles de jeu en pleine compétition, à l'instar de la révision des quelques dispositions constitutionnelles concernant l'élection présidentielle. Alors à deux tours, elle sera à un seul tour, ce en vue d'éviter le scénario de 2006. Il se voit une fois de plus être proclamé vainqueur par le sur fond de vives contestations du fait d'irrégularités qui ont émaillé le processus, mais aussi de la mort de milliers de civils tués dans la répression. Etienne Tshisekedi, qui a rejeté la réélection d'Alias Kabila à la présidentielle et s'est autoproclamé président "élu" de la République démocratique du Congo, a prêté serment vendredi 23 décembre 2011, dans le jardin de sa maison située dans la commune de Limeté à Kinshasa, après avoir été empêché par la police de le faire au stade des Martyrs enceinte de 80.000 places comme il le souhaitait. Etienne Tshisekedi a prêté serment en présence de plusieurs dizaines de ses partisans et de responsables politiques de l'opposition. Avant la prestation, son directeur de cabinet, Albert Moleka, a lu une déclaration affirmant qu'"aujourd'hui marque d'une empreinte indélébile l'histoire de notre pays, qui est passé du régime dictatorial transitant, par celui oligarchique, animé par Kabila et sa suite, à celui réellement démocratique, où le peuple congolais s'est choisi un président de la République par la voie des urnes". Etienne Tshisekedi a ensuite prêté serment chemise blanche, costume et cravate sombre et portant son éternelle casquette, la main droite levée et la gauche sur une bible. Un tapis rouge avait été déroulé jusqu'à l'endroit il se tenait debout. "Je jure solennellement de respecter la Constitution et les lois de la République et de défendre son unité nationale et l'intégrité de son territoire" (...) "Ce jour du 23 décembre 2011 représente pour le peuple congolais l'aboutissement de 30 ans de lutte pour la démocratie et l'Etat de droit" (...)"Votre confiance ne sera pas déçue. Nous allons construire un pays, notre pays, plus beau qu'avant", avait-t-il promis avant d'annoncer la publication dans les prochains jours d'un "programme de gouvernement" qui n'a jamais vu le jour !

    Les Évêques de la CENCO impliqués pour l'accord de la Saint-Sylvestre

    3. La Constitution congolaise du 5 février 2006 consacre un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Voilà Alias Kabila en plein dans son deuxième mandat constitutionnel usurpé. Après plusieurs tentatives de modification constitutionnelle, l'imposteur va tenter au début de l'année 2015 de conditionner les élections de décembre 2016 à l'identification nationale sachant que cette opération prendra plus ou moins trois ans. Là, les choses se compliquent car il a dû affronter la résistance de la population et de la diaspora congolaise trois jours durant avec plusieurs morts au bout. Conséquence : la dissolution de l'Onup, structure devant assurer l'enregistrement ou l'identification de tout citoyen congolais avant l'organisation des élections. La ligne rouge tracée en 2016. Des appels à la manifestation pacifique sous la houlette d'Étienne Tshisekedi s'accentuent en vue d'exiger le respect de l'ordre constitutionnel. Alias Kabila contraint de trouver une piste pour se maintenir au pouvoir va miser sur les évêques catholiques à l'issue d'un dialogue « jugé non-inclusif » à la Cité de l'Union africaine de Kinshasa, dialogue conduit par l'ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, et boycotté par une grande partie de l'opposition. La Cenco se verra alors confiée l'ultime mission d'initier un nouveau dialogue plus inclusif. Face à la Cenco, l'opposant emblématique et radical Étienne Tshisekedi à la tête d'une large coalition de l'opposition politique (Le Rassemblement) avec le très actif Moise Katumbi. Dans un tel contexte, les chances de Kabila de se maintenir sont faibles, très faibles mais l'Église catholique, très écoutée, réussit finalement à faire fléchir ces opposants radicaux et dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2016, un « pré-accord » va être signé qui prévoit un « arrangement particulier ».

    Martin Fayulu, président élu du peuple congolais

    Les élections sont fixées à décembre 2017, soit une année de report, la primature devra revenir à l'opposition et Joseph Kabila ne devra pas briguer un troisième mandat présidentiel. Le tournant de la mort d'Étienne Tshisekedi Hélas, deux mois après la signature dudit accord, Étienne Tshisekedi meurt. Alias Kabila en profite et édulcore l'esprit et la lettre de l'arrangement particulier qui attribuait à l'opposition le droit de nommer le Premier ministre. Et voilà Alias Kabila qui exige que l'opposition lui fournisse une panoplie de noms d'opposants pour le poste de Premier ministre, une façon pour lui de nommer un Premier ministre de son choix. En avril, Bruno Tshibala un des fidèles de Tshisekedi est nommé Premier ministre après une scission de l'opposition mettant ainsi fin à la médiation des évêques catholiques. Victimes à leur tour de la fourberie d'Alias Kabila, les évêques qualifient alors la nomination de Tshibala d'« entorse à l'accord ». Diviser pour mieux régner… Conséquence sur le terrain : les partis et coalitions de l'opposition se scindent en plusieurs groupes et des responsables de l'opposition font une transhumance vers le pouvoir. Résultat : Alias Kabila, revigoré, obtient un glissement de deux ans en toute quiétude. Les élections seront ainsi renvoyées en décembre 2018. Des suspicions sur un troisième mandat anticonstitutionnel refont surface et après avoir laissé planer le doute sur sa volonté de briguer un nouveau mandat, Alias Kabila renonce et sort de sa poche dé le 8 août 2018 son ex-ministre de l'Intérieur et secrétaire permanent du PPRD au pouvoir, Emmanuel Ramzani Shadary, qu'il désigne comme le candidat de son camp au présidentiel !

    Qui peut croire à la fourberie d'Alias Kabila ! Qui croit à Monsieur 16 % Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo, Traître...? Alias Kabila et Félix Tshilombo sont deux mafieux !

  • Discours d'Emmanuel Macron au 34ème dîner annuel du CRIF !

    Discours d'Emmanuel Macron au 34ème dîner annuel du CRIF !

    Palais du Louvre, le 20 Février 2019, Emmanuel Macron, Président de la République

    Le chef de l'Etat a déploré "une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale". "Nous sommes chez nous, nous tous." "La honte doit changer de camp" ! voici le discours d'Emmanuel Macron devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), mercredi 20 février, à Paris.

    Monsieur le président du Sénat,

    Monsieur le président de l’Assemblée Nationale,

    Monsieur le président du Conseil Économique Social et Environnemental,

    Messieurs les Premiers ministres,

    Monsieur le Ministre d’Etat,

    Mesdames et Messieurs les Ministres,

    Madame la Maire de Paris,

    Madame la présidente de la région Ile de France,

    Mesdames Messieurs les Parlementaires,

    Mesdames/Messieurs les Ambassadeurs,

    Mesdames et Messieurs les Responsables des cultes,

    Monsieur le président du CRIF,

    Mesdames, Messieurs.

    Comme chacune et chacun, j'aurais souhaité que ce dîner - le deuxième auquel j'ai l'honneur d'assister comme président de la République - se tienne dans des circonstances plus sereines. Nous aurions évoqué avec émotion Claude LANZMANN, ce qu'il donna à la France en entrant en résistance dès l'âge de 18 ans, ce qu'il offrit au monde avec son monument SHOAH, cette œuvre immortelle contre l'inexorable travail d'oubli du temps. Nous nous serions souvenus de Marceline LORIDAN disparue en septembre et son inlassable action pour transmettre la mémoire du génocide et de son insolence. De Georges LOINGER qui nous a quittés en décembre emportant avec lui une vie d'héroïsme, lui qui sauva près de quatre cents enfants juifs durant la Seconde Guerre mondiale. Nous aurions revécu ensemble cette matinée ensoleillée de juillet où le peuple français rassemblé rue Soufflot communièrent autour des cercueils bleu blanc rouge de Simone et Antoine VEIL. Simone VEIL qui puisa dans l'indicible horreur des camps la force de faire grandir encore par ses combats pour la mémoire, pour les femmes, pour l'Europe l'œuvre universelle de la France.

    Nous serions certainement revenus sur la relation d'amitié de 70 ans liant la France et Israël, que la saison culturelle croisée de 2018 a fait vivre et que la visite du président RIVLIN à Paris à la mi-janvier est venue sceller. Peut-être même aurions-nous échangé sur le rôle de René CASSIN dans la rédaction de la Déclaration des Droits de l'Homme cette grammaire commune des nations dont nous venons de célébrer le 70ème anniversaire. Oui, chacune et chacun d'entre nous aurait aimé évoquer tout cela. Cette part juive de l'âme française, cette histoire des Français juifs qui a contribué à faire de notre nation belle et grande. Mais le moment que nous vivons appelle un propos autrement plus grave.

    Depuis plusieurs années - et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines - notre pays, comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales, est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale.

    A nouveau depuis plusieurs années l'antisémitisme tue en France.

    C'est bien que les visages peuplant ce soir nos consciences ne sont pas seulement ceux des héros que je viens d'évoquer mais bien ceux des martyrs récemment assassinés parce qu'ils étaient juifs. Mireille KNOLL, cette Parisienne de 85 ans qui a survécu aux rafles mais pas à la folie meurtrière de ses bourreaux, Sarah HALIMI, cette mère de trois enfants saisie dans son sommeil, molesté puis défenestré par son meurtrier, Ilan HALIMI, ce jeune homme d'une vingtaine d'années kidnappé, torturé, assassiné. Et puis les victimes de l'attentat de l'Hyper Cacher de janvier 2015 - Philippe BRAHAM, Yohan COHEN, Yoav HATTAB, François-Michel SAADA - celle de l'école Ozar Hatorah - Jonathan SANDLER et ses fils Aryeh et Gabriel et la petite Myriam MONSONEGO abattus à bout portant. Nous ne les oublions pas. Le crépuscule du vingtième siècle avait pu laisser entrevoir la possibilité d'un repli durable de l'antisémitisme. L'aube du 21ème siècle vient rappeler combien l'histoire est tragique, combien les passions tristes sont à l'œuvre, combien le noir revient. Et qu'un fils de déportés juifs-polonais qui aime la France, sa langue, au point de devenir membre de l'Académie française, soit insulté par une foule haineuse en rentrant chez lui, qu'à Paris sur une devanture de restaurant soit peinte entourée de croix gammée l'inscription “Juden”, que sur la mairie du 13e arrondissement le visage de Simone VEIL soient recouverts des mêmes croix gammées, qu'en Alsace des dizaines de tombes juives soient profanées comme si on avait voulu enlever leur mort à tous ces gens, que des représentants religieux juifs, des militants de la cause antiraciste, des journalistes soient insultés, menacés - cher Joël MERGUI, cher Ariel GOLDMANN, cher Philippe VAL, cher Hermann EBONGUE- que dans un même nihilisme, une même violence, charriant rejet du sacré et antiparlementarisme, qu’on s'en prenne à des églises, à des élus.

    Je pourrais poursuivre malheureusement cette liste et dire ce que trop d'anonymes subissent et n'osent même pas dire. Face à cette inacceptable, il serait faux de dire que nous n'avons rien fait. Nous avons condamné beaucoup, adopter des plans, souvent depuis des années et des années, voter des lois parfois. Mais nous n'avons pas su agir efficacement. C'est vrai. Et si nous en sommes là aujourd'hui c'est bien pour cela.

    Et cette litanie que je viens de reprendre c'est notre échec.

    Trop d'indignation. Trop de mots. Pas assez de résultats.

    Le temps est donc venu des actes tranchants, concrets.

    Parce que je ne veux pas m'habituer à ces mots et à ces indignations “Il y a quelque chose de pire qu'une âme perverse”, écrivait PÉGUY, “c'est une âme habituée”. Nous n'avons pas le droit de devenir des âmes habituées.

    D'abord nommer le mal, qui ne voit que l'antisémitisme se cache de plus en plus sous le masque de l'antisionisme.

    Je l'ai dit lors du 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv, l'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme. C'est pourquoi je confirme que la France, qui comme vous l'avez rappelé l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la SHOAH. Il ne s'agit pas de modifier le code pénal, encore moins d'empêcher ceux qui veulent critiquer, comme vous l'avez rappelé à Monsieur le Président, la politique israélienne de le faire, non.

    Ni de revenir sur des sujets que nous connaissons et qui sont ceux de la politique internationale - et sur ce sujet la position française est connue et l'année dernière nous en avions débattu. Il s'agit de préciser et raffermir les pratiques de nos forces de l'ordre, de nos magistrats, de nos enseignants, de leur permettre de mieux lutter contre ceux qui cachent derrière le rejet d'Israël la négation même de l'existence d'Israël. La haine des Juifs la plus primaire.

    De la même manière, il n’y aura aucune complaisance à l’égard des pratiques de boycott et du BDS plusieurs fois condamnées en France et qui le seront à nouveau.

    Regardez ensuite la réalité en face, sans filtre. Oui, à côté, malheureusement, de l’antisémitisme traditionnel se déploie un antisémitisme fondé sur un islamisme radical. Oui, cette idéologie gangrène certains de nos quartiers au point d’être contraints à un insupportable exode intérieur. Eh oui, c’est à une reconquête républicaine de ces territoires que nous devons nous atteler. Ce que nous faisons quand nous créons des postes de policiers et de gendarmes dans 45 d’entre eux, en multipliant l’implication de tous les services de l’Etat, de l’Education Nationale, de l’ensemble des fonctionnaires, et en y déployant, de manière méthodique, un plan de lutte contre la radicalisation. Et en cette matière, ne cédons en rien non plus à l’opposition bloc à bloc dans laquelle certains voudraient enfermer la société française. Une religion contre l’autre.

    Une stigmatisation contre l’autre. Non. La République protège tous les citoyens, toutes les consciences, toutes les paroles, et elle ne peut accepter, en aucun cas, qu’au nom d’une religion déformée ou d’une philosophique quelle qu’elle soit le pire soit commis, parce que c’est la République, parce que c’est notre liberté.

    Traquer et punir ceux qui se rendent coupables d’actes antisémites.

    Rien n’est plus insupportable pour les victimes que l’absence de sanctions. Rien n’est plus incompréhensible pour nos concitoyens que le sentiment du « tout est permis », qui anime les semeurs de haine et qui sapent l’autorité de l’Etat. J’appelle, pour ce faire, quelle que soit, parfois, la lassitude, je le sais, toutes les victimes d’actes antisémites à porter plainte dès qu’elles sont insultées ou attaquées. Qu’elles soient assurées que tout est mis en œuvre pour les accompagner dans leurs démarches, depuis la formation de nos policiers et nos gendarmes pour les accueillir et les écouter, jusqu’à la possibilité de porter plainte en ligne, qui vient d’être votée avec l’adoption de la Loi Justice. Elle doit s’appliquer dans les meilleurs délais.

    Sur ce sujet, nous étions habitués, il faut bien le dire, à des pratiques incertaines ; des plaintes qui n’étaient pas toujours prises ; des complexités. Les choses ont maintenant été simplifiées dans le Droit. Elles doivent s’appliquer dans les faits. Elles supposent que rien ne soit accepté et qu’aucune habitude en quelque sorte ne soit prise. Tout est mis en œuvre aussi pour recueillir les preuves.

    Des équipes spécialisées d’enquêteurs et de gendarmes seront créées sur tous les territoires, sur la base de ce qui a été commencée à Aix-en-Provence, en partenariat avec la Fondation du Camp des Milles. Vous avez ensuite, Monsieur le Président, évoqué l’antisémitisme improprement appelé virtuel. Il n’a de virtuel que le nom. Il y a dans cette haine sans visage, qui se croit délivrée de tout droit, les prémices de la haine qui, ensuite, sort dans rue et commet le pire.

    Ce poison lent qui conduit près de 2 Français sur 5, s’informant principalement via les réseaux sociaux, à croire en un complot sioniste mondial. Celui-ci aussi, nous devons le combattre avec force et clarté. D’ores et déjà, nous avons entamé un travail avec des plateformes comme Facebook qui a choisi la France pour lancer un fonds doté d’1 million d’euros en faveur du civisme et contre la haine, et qui a accepté la présence en son sein de régulateurs et juristes français pour améliorer certaines pratiques.

    J’avais dit l’année dernière, devant vous, sur ce sujet, ma volonté de porter un projet exigeant au niveau européen. Un travail a été fait pour le rendre possible, et vous l’avez évoqué, le rapport de madame AVIA et de messieurs TAIEB et AMELLAL à cet égard. Proposer des choses concrètes. Le combat européen doit se poursuivre mais il est trop lent, et nous ne pouvons plus attendre.

    C’est pourquoi la Député Laetitia AVIA déposera, dès les mois de mai, c’est-à-dire dès la première fenêtre parlementaire possible, au Parlement, une proposition de loi pour lutter contre la haine sur Internet reprenant les propositions de ce rapport. Nous devons, à ce titre, nous inspirer de ce que nous voisins allemands ont su faire, de manière efficace et pragmatique. Apporter des sanctions judiciaires, pénales et pécuniaires ; appeler la responsabilité des individus, comme des plateformes. Il s’agira de mettre fin aux stratégies d’éviction déployées par des sites étrangers qui, changeant régulièrement de serveurs, sont aujourd’hui très difficiles à bloquer. Dans ce contexte, la question de l’anonymat sera évidemment posée. Elle est, trop souvent, le masque des lâches. Et derrière chaque pseudonyme, il y a un nom, un visage, une identité.

    Faut-il interdire partout sur Internet l’anonymat ? Je pense que nous pourrions aller par cette voie à quelques égards vers le pire. Il faudra donc y réfléchir à deux fois. Par contre, ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est que parce qu’il y a l’anonymat, le contenu ne soit pas retiré dans les meilleurs délais, que l’identité ne soit pas recherchée et ne soit pas donnée.

    Il y a aujourd’hui encore des plateformes comme Twitter, pour citer les mauvais exemples, qui attend des semaines, quand ça ne l’est des mois, pour donner les identifiants qui permettent d’aller lancer les procédures judiciaires contre ceux qui ont appelé à la haine, au meurtre ; qui, parfois, prend des jours, des semaines pour retirer des contenus ainsi identifiés.

    Ce que ce texte portera donc, ce sont des dispositions claires imposant le retrait dans les meilleurs délais de tous les contenus appelant à la haine et mettant en œuvre toutes les techniques permettant de repérer l’identité dans les meilleurs délais et enfin appelant à la responsabilité, y compris sur le plan juridique, les dites plateformes. Il nous faut adopter nos sanctions à la société numérique ; nous donner les moyens aussi de pouvoir interdire la présence sur un réseau social de personnes coupables de propos racistes et antisémites, comme on interdit les Hooligans dans les stades, ou à tout le moins faire en sorte que les condamnations pour actes racistes et antisémites soient publiées pour ceux s’en rendant coupables.

    La honte sur ces sujets d’urgence doit changer de camp. Elle ne doit plus ronger les victimes. Elle doit accabler les agresseurs. Enfin, parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit aussi tracer des nouvelles lignes rouges et nous le ferons par des mesures concrètes et des décisions que la loi permet aujourd’hui de prendre.

    C’est pourquoi j’ai aussi demandé au Ministre de l’Intérieur d’engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui, par leurs comportements, nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l’action violente : Bastion social, Blood & Honour Hexagone et Combat 18 pour commencer.

    Nommer, poursuivre, punir, mais bien entendu, enfin aussi, éduquer.

    Il ne faut jamais perdre de vue le temps long de l’éducation, de la culture, de l’élévation morale et spirituelle de tous, car ce que nous vivons aujourd’hui dans notre société, dans notre pays, dit beaucoup de nos propres échecs passés. De ce que nous avons laissé s’installer subrepticement, de ce que nous n’avons plus voulu dénoncer, de ce que parfois, nous avons peut-être oublié de dire. Si l’histoire a montré que la connaissance n’était jamais un antidote contre la haine, nous savons que l’ignorance, à coup sûr, est un fertile terreau, toujours. Nos instituteurs, nos professeurs font preuve d’un engagement exemplaire, pour enseigner la mémoire de l’Holocauste, et sont relayés admirablement par des institutions comme la Fondation pour la mémoire de la Shoah ou le Mémorial de la Shoah.

    Le ministre de l’Education nationale s’est tôt engagé dans cette lutte pour lever, vous l’avez rappelé, Monsieur le président, toutes les ambiguïtés qui avaient pu exister, former davantage, être plus exigeant encore. Et à ce titre, l’Etat soutiendra encore davantage qu’il ne le fait le Mémorial de la Shoah. La DILCRA apporte aujourd’hui une aide. Elle sera significativement augmentée par le Premier Ministre, dans les prochaines semaines.

    Ces instituteurs, ces professeurs sont encore trop souvent livrés à eux-mêmes, en particulier quand, dans ces quartiers gangrénés par l’islamisme radical, évoquer la Shoah, la situation au Proche-Orient, est parfois devenu impossible. Ces instituteurs, ces professeurs trouveront toujours la République à leurs côtés. Au niveau national, une équipe de réaction a été mise en place, qui leur apporte une solution en 24 heures, dès qu’une difficulté se fait jour. Dans chaque rectorat, des messages clairs ont été passés, pour que tout soit dit, le moindre problème, dès qu’il est observé. Mais trop souvent, nous avons vu aussi, dans ces quartiers de la République, ces dernières années, des enfants quitter l’école publique, disons-nous les choses franchement, pour aller vers des écoles privées sous contrat, quelle que soit, d’ailleurs, la confession, pour pouvoir changer de quartier, parce que quelque chose se passait, que l’enfant ou les parents eux-mêmes n’osaient pas dire.

    C’est pourquoi j’ai demandé au ministre de mettre en place des actions spécifiques et de procéder à un audit de tous les établissements marqués par le phénomène de déscolarisation des enfants de confession juive.

    Quand une telle déscolarisation se passe, elle dit quelque chose. Parfois, de ce que nous ne voulions ou ne pouvions voir, de ce qui ne se disait plus. Au-delà, l’école doit jouer à plein son rôle de rempart républicain contre les préjugés et contre les haines, mais aussi contre ce qui en fait le lit, l’empire de l’immédiateté, le règne d’une forme de relativisme absolu. L’enseignement de la méthode scientifique, de la méthode historique, sera renforcé.

    Tous les enfants de France seront sensibilisés au temps long des grandes civilisations, ce temps long cher à BRAUDEL, qui apporte le goût de la tolérance et de l’humanisme. Mais revenir à ces fondamentaux, au cœur de notre éducation, ce qui, parfois, avait été oublié. C’est aussi au cœur de l’éducation, se redonner les moyens de lutter contre ce qui, subrepticement, s’est installé, le ‘’tout se vaut’’, l’immédiateté absolue, le relativisme qui corrompt tout. Mes chers amis, ce sont pour les actes, et il faudra en rendre compte, et j’en rendrai compte. C’est pour ça que ce soir, je voulais être devant vous. Parce que l’antisémitisme n’est pas le problème des Juifs. C’est le problème de la République.

    C’est parce que ceux qui pensent que l’antisémitisme ne concernerait que quelques-uns, qu’une communauté dans la République, que ceux-là n’oublient jamais notre histoire, communiquent ce que nous sommes. L’antisémitisme, c’est tout simplement la haine de l’autre. Et d’ailleurs, regardez bien les formes qu’il prend. La haine du Juif, c’est tout à la fois la haine du communiste et du capitaliste, la haine des forces extérieures et de l’ennemi de l’intérieur. Ce sont toutes les haines additionnées. L’antisémitisme a pris tous les visages, s’est nourri de tous les extrêmes. Ca n’est la haine que d’un visage : celui de l’autre, et qui plus est, un autre qui nous ressemble. L’antisémitisme, c’est le problème de la République, parce qu’il est cette haine d’avant-garde, mais qui s’accompagne toujours du cortèges des autres haines auxquelles vous avez fait référence, et dans les temps où nous parlons, ce sont ces autres haines qui, derrière aussi, se réveillent : haine contre les musulmans, racisme sous toutes ses formes, racisme anti LGBT, toutes les formes de haines se réveillent avec, contre les élus, contre l’autorité, contre le parlementarisme, contre le sacré, les églises et toutes les religions, conte ce qui nous a fait.

    Oui, pour toutes ces raisons, l’antisémitisme, c’est la question de la République et de la France. Parce qu’au cœur de nos histoires liées, il y a tout ce qu’ils ne veulent plus voir. Je ne reprendrai pas ici le cortège des grandes figures qui ont fait notre pays, de RACHI jusqu’à BERGSON, PROUST, Simone VEIL, Robert BADINTER.

    La France doit tant à celles et ceux qui l’ont ainsi construite, pas à pas, lui ont appris l’universel, lui ont donné ce visage. Mais ce qu’ignorent encore trop de nos concitoyens, dans notre pays, c’est que depuis des siècles et des siècles, de grands Juifs, de grands commentateurs des textes sacrés, ont été en France, qui ont dit tant de ces textes, et sont connus à travers le monde, que les plus grands commentateurs de la Bible et du Talmud, juifs, ont été dans tous nos villages, et ont rendu parfois ces villages célèbres à ceux qui n’ont jamais mis le pied en France.

    Eliezer DE TOUQUES, Samuel BEN SALOMON de Falaise, Simbah de Vitry en Moselle, Samson ben Isaac de Chinon, Moïse d’Evreux, Thérèse BEN ELIA de Corbeil, Moïse de Coussy, Isaac BEN SAMUEL de Dampierre, Samson, de Sens, Eliachim de Chalons, Jacob de Pont-Audemer, Matatia d’Avallon, Salomon de Château-Landon, Meshoulam BEN NATHAN de Melun, Eliezer BEN SAMUEL de Metz, Joseph Tobelem BONFILS de Limoges, Ayim BEN ISAAC de La Rochelle, Menahem BEN SALOMON MERI de Perpignan, Jacob BEN MAKIR de Montpellier, Aaron BEN PEREZ, d’Avignon, Abraham BEN DAVID, de Narbonne, tant et tant de noms connus à travers le monde, parce qu’ils ont dit quelque chose de la Bible, parce qu’ils ont apporté à la connaissance universelle. Ils étaient de ces villages et de ces villes qui sont notre pays.

    Alors, quand j’entends comme vous « nous sommes chez nous », dit par certains, qui voudraient que ceux-là n’en soient pas, regardez notre histoire en face, pour tout ce qu’elle est. L’Histoire de France est belle, de ses universels croisés, de ses Juifs venus du bout du monde pour aimer notre pays, tomber pour lui et le faire accéder à l’universel, et de tous ses Français, qui ont voulu prendre, aimer et porter une religion, parce qu’on pouvait la porter librement et avec fierté dans notre pays. C’est cela, l’histoire des Juifs et de la France, bien avant la République, bien avant même, qu’on commence à parler de la France. C’est cela, ce que nous sommes. Nous sommes chez nous. Nous tous.

    Hier, à Quatzenheim, j’ai eu honte. J’étais avec les habitants de cette petite commune d’Alsace et j’avais honte. Et nous avons regardé ces tombes souillées et je me suis dit : « ce qu’ils veulent c’est, au fond, aller même s’assurer que nul ne pourra reposer en paix. » A la honte succède la colère. Celle de vouloir trouver tout de suite les réponses. De répondre à la haine par une autre haine.

    Au fond, j’ai dit aux habitants de la commune : « c’est vous le vrai visage de cette commune. Nous allons laver les tombes » et surtout leur dire combien ceux qui ont fait ça doivent avoir honte. Ils ne sont pas la France. Ils ne sont pas les Français. Les tombes des Français et Juifs tiennent notre sol comme les arbres plantés pour eux. Ils sont enracinés, et cet enracinement, c’est notre Nation. Alors oui, je le sais mes amis.

    Il y a dans ce moment-là quelque chose d’ingrat pour la tâche qui est la nôtre. La barbarie a une force. Elle est immédiate. Elle sidère. Elle fascine certains. Et elle plonge dans la consternation, parfois l’accablement des autres. Et la barbarie a une force incommensurable par rapport à l’intelligence ou la construction d’une action rationnelle qui est la nôtre. C’est précisément d’ailleurs cette force qu’elle recherche. Alors nous ne gagnerons pas ce combat en un jour ; mais je veux, ce soir, vous dire une chose. Nous ne nous habituerons jamais.

    Nous aurons toujours l’exigence de vérité, de liberté, de fraternité et d’intelligence qui est la seule réponse à cette barbarie. L’exigence du courage qui doit être notre mission. Celle des Républicains que nous sommes. Elle est plus lente, parfois moins visible. Parfois nous trébucherons, mais n’y cédons rien. Mes chers amis, vendredi dernier, j’ai reçu dans mon bureau la mère d’Ilan HALIMI. Et elle avait, face à elle, un tableau de Pierre SOULAGES. Je lui ai dit : « c’est ça ce que nous avons à vivre. » Beaucoup pensait que le noir n’était pas une couleur et qu’on ne pouvait rien en faire. Un génie, centenaire cette année, a dit : « en travaillant inlassablement le noir au pinceau, au couteau, en y tirant mes lignes, en y mettant mes formes, j’y ferai vivre le soleil. J’y ferai exister la lumière. » Et elle voyait sous ses yeux ce tableau qui prenait vie. Et ce noir n’était plus noir. Il était l’Outrenoir de SOULAGES.

    Nous n’effacerons pas le mal de notre société, ni par une loi, ni par un discours, ni par un acte ; mais nous devons être, tous ensemble, les combattants de cet Outrenoir, de ces lignes de force, de ce courage inlassable, de cette forme d’humanité et d’intelligence que nous devons donner, même au noir qu’il y a dans notre société, parce qu’il est là ; mais nous tiendrons, et à la fin, nous gagnerons. Vive la République, et vive la France.
  • Crise de légitime, la RDC a trois présidents: Fayulu, Tshilombo et Alias Kabila !

    Crise de légitime, la RDC a trois présidents: Fayulu, Tshilombo et Alias Kabila !

    La République démocratique du Congo est à un tournant de son histoire. L'élection "boutiquée" du 30 décembre 2018 par Alias Kabila, Corneille Nangaa de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la corrompue Cour Constitutionnelle donne lieu à la crise de légitimité profonde dans notre pays. Les deux poids deux mesures. Tous les yeux du monde sont à nouveau rivés sur le Venezuela. Après avoir été désigné président de l’Assemblée Nationale, Juan Guaidó qui n'est jamais par la case élection, s’est autoproclamé "président provisoire" du gouvernement vénézuélien. Immédiatement, les États-Unis ainsi qu’un groupe de pays européens et latino-américains lui ont apporté leur soutien, basant sa légitimité sur l’article 233 de la constitution vénézuélienne. Problème : Guaidó déclare que le président Nicolas Maduro a « usurpé et abandonné le poste », alors que le Tribunal suprême de justice a déjà déclaré que toute décision de l’Assemblée Nationale serait "nulle et non avenue". En République démocratique du Congo, le peuple congolais est allé à l'élection présidentielle pour un dégagisme du régime d'Alias Kabila, un changement radical. La communauté internationale ferme les yeux sur le "compris à l'africaine", la nomination d'un président non-élu avec un deal. Les Congolais sont abandonnés à eux-mêmes. Le peuple congolais peut-il encore croire aux élections ? Aller aux élections pour se voir voler les résultats et justifier un putsch électoral avec le silence complice de la communauté internationale. Aujourd'hui, la République démocratique du Congo a trois présidents :

    1. Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais

    C'est Martin le Président de la République démocratique du Congo. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. D'une simplicité à couper le souffle, le peuple congolais l'ont élu pour un dégagisme du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. La légitimité de Martin Fayulu vient du peuple congolais. Et cette légitimité est au dessus des cours et tribunaux, y compris de la corrompue Cour Constitutionnelle inféodée et aux ordres d'Alias Kabila. Fayulu est l'homme le plus populaire en République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni son opposant Etienne Tshisekedi n'ont été aussi populaire que Martin Fayulu. Les Congolais l'appellent "Le Soldat du Peuple" ! Il est le seul homme politique congolais qui peut descendre à Beni-Butembo-Goma et ailleurs sans qu'il y ait des émeutes. Intègre, intellectuel, homme de valeur, simple, constant, pacifique et non violent, Fayulu est un hommes des convictions démocratiques et républicaines. Élu à 62%, il n'a pas l'effectivité du pouvoir. Fayulu est victime d'un coup d'Etat électoral mieux d'un putsch électoral. Martin Fayulu a refusé de négocier sa victoire électorale avec Alias Kabila et ses apparatchiks Mammouths Joséphistes. Martin Fayulu est incontournable. Ignorer cet homme, c'est ignorer le destin du Congo. Le snober, c'est oublier 12 millions des morts congolais.

    2. Félix Tshilombo Bizimungu MOYIBICRATE et PUTSCHISTE

    Faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un MOYIBICRATE, voleur des voix du peuple congolais. Monsieur 16% est un président nommé, président étiquette, président protocolaire...Il est sans imperium! Félix Tshilombo a fait un deal odieux et honteux pour être nommé par Alias Kabila. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila et a même rampé devant lui. Félix Tshilombo a signé à genoux des accords présentés par Alexis Tambwe Mwamba au nom du FCC devant Alias Kabila. Il a même eu le toupet de demander s'il n'y avait pas d'autres accords à signer pour être nommé Président. Il porte le nom de Tshisekedi mais Félix Tshilombo est l'individu le plus faible que le Congo n'a jamais connu. En démocratique, on gagne l'élection présidentielle. Avec cette légitimité, on agit au nom du peuple. On ne devient pas Président Nommé dans un salon de quelqu'un entouré de ses conseillers. La République, n'est pas une entreprise. La République, c'est le peuple ! Roublard, Félix Tshilombo aime la vie facile. Il a vendu l'Udps devenu parti familial, des collabos et traîtres à Alias Kabila. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a aucune légitimité. Il n'a jamais été élu. Il est NOMMÉ par Alias Kabila. Félix Tshilombo est un pantin, vassal, valet, guignol et marionnette d'Alias Kabila. Les Congolais sont morts pour avoir droit comme d'autres peuples à des élections. C'est depuis décembre 2016 qu'Alias Kabila est illégitime et illégal. Il a glissé jusqu'en décembre 2018. Le mépris du peuple congolais est total. Félix Tshilombo s'est rallié à Alias Kabila qui devient son partenaire et allié. Aujourd'hui des Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques de l'UDPS s'en prennent à tous les compatriotes qui dénoncent le coup d'Etat électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. L'UDPS=FCC, tous des pourris et mafieux ! MOYIBICRATE, Félix Tshilombo ne va pas diriger le Congo, il est illégitime !

    3. Alias Kabila, le vrai Président de la RDC

    Hippolyte Kanambe Kazemebere Mtwale est le vrai président de la RDC. Le président sortant n'est jamais parti. Il est le fantomas qui a porté le masque de Félix Tshilombo. Criminel, sanguinaire, autocrate et dictateur Alias Kabila a été catapulté sur le trône du Congo en 2001 par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Arrivée au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière comme "Kadogo" ! Il est multi-milliardaire et a volé le Congo plus que le Maréchal Mobutu. Le peuple congolais est otage d'Alias Kabila.

    Alias Joseph Kabila est un imposteur !

     

    Même en République démocratique du Congo, la démocratie a ses valeurs et principes. Voler les voix du peuple, ce n'est pas bon !
  • Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi mort d'un révolutionnaire de pacotille !

    Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi mort d'un révolutionnaire de pacotille !

    Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi est un révolutionnaire de pacotille

    L'enfer, ce n'est pas seulement les autres. L'enfer, lieu chaotique où brûle un feu éternel, de température 70 fois supérieure...c'est aussi le cachot de Dieu...Abdoulaye Yerodia Ndombasi, est décédé à l’âge de 86 ans à l’hôpital du Cinquantenaire, à Kinshasa. Profito-situationniste ? Révolutionnaire de pacotille ? Faux patriote? M'zée Laurent-Désiré Kabila en avait fait son directeur de cabinet de 1997 à 1999, avant d’occuper le poste de ministre des Affaires Etrangères de mars 1999 à fin 2000. Abdoulaye Yerodia Ndombasi, quelle catastrophe ! En pleine guerre d'invasion-agression Ougando-Burundo-Rwandaise, il convoqua les ambassadeurs accrédités à Kinshasa, arrivée avec trois heures de retard, avec son gilet mangeant ses noix de colas ...sans s'excuser. A l'Assemblée Général de l'ONU, Abdoulaye Yerodia Ndombasi se présenta sans discours, alors chaque discours est envoyé en avance pour être traduit en six langues. Abdoulaye Yerodia Ndombasi a contribué à sa manière à l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila.

    Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi est un révolutionnaire de pacotille

    Né le Mercredi 5 Janvier 1933, Abdoulaye Yerodia Ndombasi, c'est normal que ses yeux coulaient et pleuraient tout seul. Auparavant on croyait qu'il pleurait son ami M'zée Laurent-Désiré Kabila, on s'est fait avoir. A l'enterrement de M'zée, en janvier 2001, on n'avait vu Abdoulaye Yerodia, poing levé, promettre le "paradis socialiste" à son vieil ami. Abdoulaye Yerodia Ndombasi fait partie des faux M'zéeïstes qui ont trahi les idéaux de M'zée Laurent-Désiré Kabila. De tous les "Tontons flingueurs" qui espéraient servir de mentors et de colonne vertébrale à l'imposteur Alias Kabila, seul le vice-président Abdoulaye Yérodia Ndombasi, le prétendu gardien de l’héritage du "Mzée" qui avait survécu. Gaëtan Kakudji, Mwenze Kongolo, Raphaël Ghenda, Pierre-Victor Mpoyo, Sylvestre Luetsha et les autres sont passés à la trappe de l’oubli. C'est lui qui a pris Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Kabila sous ses ailes, mentant au monde entier que l'imposteur était le fils de M'zée. C'est encore lui qui a fait campagne que Mama Sifa est le mère de l'imposteur Alias Kabila. C'est enfin lui, qui batailla pour rallier l'Eglise Kimbanguiste à la cause de l'imposteur Alias Kabila. Mieux, fils d'immigré Sénégalais, Abdoulaye Yerodia Ndombasi a voulu règne sur le Kongo-Central. Etre le seul grand notable Bas-Congolais tel a été l'objectif de Yérodia Ndombasi en étouffant les autres notables. Il n'a jamais levé son doigt contre le massacre de Bundu Dia Kongo (il n'a jamais toussé de l'assassinat de Floribert Chebeya icône des droits de l'homme et Fidèle Bazana, chauffeur et beau-frère dans l'affaire du massacre de Bundu Dia Kongo) a toujours combattu Né Muanda Nsemi, il a contribué à l'élimination de Vangu Mabweni ! Après le dialogue Inter-congolais, Abdoulaye Yérodia Ndombasi sera nommé l'un des quatre vice-président dans le gouvernement de transition 1+4=0! Quel bilan de Yérodia Ndombasi en tant que vice-président ?

    Abdoulaye Yerodia chauffeur de Lacan à Paris

    D'ailleurs, à Paris, les intimes l'appelaient «Abdou» et à Kinshasa, avec ses cigares accrochés aux lèvres il avale les volutes de ses cigares, goulûment., on le surnomme "l'homme au gilet d'or", il est aphone au Sénat godillot et illégitime. Qu'a-t-il apporté à la révolution tant prônée ? Rien que des paroles en l'air ! Nous revenons à son discours truffé des mensonges lors sa nomination comme Vice-président de la République après le dialogue intercongolais à Sun-City en Afrique. C'était le lundi 21 avril 2003, que Abdou Yerodia s'était rendu au Mausolé de Mzée Laurent-Désiré Kabila pour rendre hommage à son compagnon de lutte.

    Que des balivernes, depuis quand alias Joseph Kabila est le fils que M'zée Laurent-Désiré Kabila a légué pour diriger la nation congolaise ? M'zée Laurent-Désiré Kabila savait-il qu'il serait assassiné le 16 janvier 2001 ? Avait-il désigné celui qui devrait le succéder ? La succession de M'zée Laurent Désiré Kabila a été décidé par ceux qui ont imposé à la nation congolaise un imposteur et Abdoulaye Yerodia Ndombasi est de ceux là. N'y avait-il pas un autre congolais qui pouvait assumer la fonction présidentielle et mieux préparer la réconciliation nationale avant les élections générales ? Pourquoi les prétendus assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila croupissent-ils en prison à Makala 18 ans après ? Pourquoi lorsque Alias Joseph Kabila fait assassiner tous les enfants de M'zée Laurent-Désiré Kabila, Abdoulaye Yerodia Ndombasi demeure silencieux ? N'est-ce pas de la complicité dans la volonté de l'élimination de la lignée de M'zée ?

    Certains le croient psychanalyste, disciple de Lacan. Il était un ami de la famille, le mari de Gloria Gonzales. Un peu chauffeur, un peu porteur de valises (de billets en Suisse). Révolutionnaire fuyant Mobutu, docteur en philosophie, Abdoulaye Yerodia Ndombasi fréquentait le Che, connaissait Mao... et aimait les voitures de sport. Mais sans Gloria, il n'aurait pas connu Lacan. Gloria Gonzales, fille d'un républicain espagnol disparu en 1936, atterrit par hasard chez Lacan comme aide-soignante, le fait rire, devient sa secrétaire et finit par prendra en sténo tous ses séminaires. Dans les années 60, elle rencontre "Abdou". Lacan est là à leur mariage. Après la mort de Lacan, la famille Miller confie à Abdou les clés du futur musée Lacan. En mai 1997, à la fuite du Maréchal Mobutu et ses Dinosaures Mobutistes, quand M'zée Laurent-Désiré Kabila arrive au pouvoir, "Abdou" est nommé directeur de cabinet, puis ministre des Affaires étrangères. Après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré kabila, le 16 janvier 2001 au Palais de marbre, après le dialogue intercongolais à Sun-City en Afrique du Sud, "Abdou" est nommé Vice-président de la République.

    Depuis, le Palais du peuple, au Sénat, l'homme aux cigares et gilet d'or, passait son temps à somnoler durant les séances dans ce sénat illégitime des godillots. Soutien d'un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation, Abdoulaye Yerodia Ndombasi avait depuis longtemps perdu sa langue. Était-il au moins conscient d'avoir participé à la conspiration contre la République démocratique du Congo ?

    Opportuniste Abdoulaye Yérodia Ndombasi n'aura vécu que pour lui. Il a trahi M'zée Laurent-Désiré Kabila et de la RDC. Il a servi l'occupation rwandaise. Le glas a sonné pour Yérodia Ndombasi, haro aux thuriféraires, encenseurs de tous poils et falsificateurs de l'histoire.
  • Alias Kabila défie son imposteur Félix Tshilombo: "La loi et le Roi de la RDC, c'est moi"

    Alias Kabila défie son imposteur Félix Tshilombo: "La loi et le Roi de la RDC, c'est moi"

    Trois semaines seulement après un semblant départ, le dimanche 17 février, à la cite de l'Union africaine, Alias Kabila a défié son imposteur de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe. En treillis de Lider Maximo, marqué d'un petit drapelet de la RDC sur la poitrine à droite, image subliminale pour dire qu’il est le vrai congolais-patriote, Alias Kabila n'a pas quitté la scène il ne reste pas en coulisses. Le Bonaparte en tenue militaire est venu signifier à son pantin, valet et guignol que c'est lui la loi, le Roi de la République démocratique du Congo. Sénateur à vie, il ne peut pas porter la tenue militaire dans la chambre haute. C'est depuis 2002, qu'Alias Kabila a quitté l'armée en tant que général de brigade et chef d’état-major de la force terrestre. Alias Kabila en allant voir Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe en treillis devrait être interpellé et arrêté immédiatement et jeter à la prison de Makala car il n'a pas droit de se promener en tenue militaire. La vérité est qu'Alias Kabila avait un message à faire passer à son imposteur de président NOMMÉ: "Je suis le Roi de la République démocratique du Congo. Je suis le Napoléon Bonaparte de ce pays. Je suis la loi, je décide tout et sur tout et tout passe par moi. Je ne suis pas parti. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tu n'es que celui qui chauffe mon fauteuil présidentiel."

     

    C'est au volant de la Mercedes-Benz 280 SE (1971) collection vieille de plusieurs décennies, de la présidence de la République sous le long règne du Maréchal Mobutu qu'Alias Kabila s'est présenté à la Cité de l'Union Africaine. Arrivée à Kinshasa en 1997, avec ce conglomérat d'aventuriers de l'Afdl, en Kadogo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, Alias Kabila a voulu rappeler à Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe qu'il est un ancien Kadogo. Et ce sont les Kadogos qui ont chassé Mobutu du pouvoir. Felix Tshilombo doit respecter les accords UDPS-CACH-FCC qui donnent lieu à ce que les apparatchiks appellent la"Majorité Démocratique". Les accords sont les accords. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a jamais été élu. Il est illégitime. Il est un petit président protocolaire, il règne mais ne gouverne pas. Il n'a pas d'imperium. C'est grâce à un deal odieux et honteux que Tshilombo a été Nommé. Alias Kabila qui l'a nommé c'est lui la Loi.

    Le peuple congolais sont allés à l'élection présidentielle pour un dégagisme du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ne pouvant pas nommer son premier dauphin Emmanuel Ramazani Shadary du FCC, impopulaire et rejeté partout où il a fait campagne. Martin Fayulu candidat N°4 a été élu haut la main par notre peuple. C'est lui le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier. C'est Fayulu, le Président élu et c'est lui qui est légitime. Martin Fayulu a refusé catégoriquement de négocier avec Alias Kabila. Pour déjouer tous les pronostiques, Alias Kabila s'est tourné vers Félix Tshilombo , son vrai dauphin dans l'opposition. Il y a eu un deal en l'homme de Kingakati et Monsieur 16% sur 80 millions d'habitants.

    Ce système de nomination électorale, une sorte de "compromis à l'africaine", n'est pas la démocratie. Le respect du vote du peuple est bafoué, on procède aux arrangements entre mafieux politicailleurs pour mieux flouer le peuple souverain. Ce qui s'est passé en République démocratique du Congo n'est rien d'autre qu'un "putsch électoral". Alias Kabila a placé son pantin, guignol, vassal et valet à la tête de la RDC: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi !
  • Souvenirs. Le Musée Nobel à Oslo en Norvège !

    Souvenirs. Le Musée Nobel à Oslo en Norvège !

    Accréditation de Freddy Mulongo pour le Prix Nobel de la Paix 2018 à Oslo

    Le 10 décembre de chaque année, le monde entier a le regard tourné vers Oslo. Le Centre Nobel de la Paix situé au cœur de la capitale norvégienne vous propose une exposition annuelle sur le lauréat du Prix Nobel de la Paix et des expositions temporaires. Le Centre Nobel de la Paix est installé dans un beau bâtiment historique depuis 2005. Le bâtiment, Vestbanen, date de 1872 et c'est un point de repère pour les habitants d'Oslo puisqu'il a servi de gare ferroviaire jusqu'à la fin de l'année 1988. L'architecte britannique David Adjaye a eu pour mission de transformer la gare en musée tout en conservant l'architecture d'origine. Il a pensé à un concept original en partant de couleurs : la dualité entre le rouge et le vert. Le feu tricolore que l'on retrouve dans les gares mais aussi le rouge qui correspond aux conflits, aux dangers et la couleur du sang ; et le vert est le symbole de l'espoir et de réconciliation dans certaines cultures. Comment une couleur peut nous influencer ? Le rouge nous réveille et le vert nous apaise. Le Centre Nobel est pour moitié publique (ministère de la Culture) et l'autre moitié privé (Telenor Group, ABB, et Hydro). Sa mission est de donner l'information sur le Prix Nobel de la Paix. Il a une position particulière dans le système Nobel puisqu'il ne figure pas sur le testament d'Alfred Nobel. Il ne reçoit donc pas d'argent de la fondation qui est basée en Suède. L'équipe du Centre Nobel de la Paix apprend la nomination du lauréat en même temps que le monde entier. Le compte à rebours est alors lancé... ils n'ont que huit semaines pour tout mettre en place ! Le Centre Nobel a connu un pic de popularité avec la nomination du Président Américain, Barack Obama en 2009 tout comme en 2014 avec la nomination de Malala et Kailash

    Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm. Photo Réveil FM international

    Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 2. Photo Réveil FM international

    Le 1er étage est dédié au lauréat du Prix Nobel de la Paix ainsi qu'à la vie d'Alfred Nobel. Le jardin Nobel est le cœur de la conception visuelle de David Adjaye. On y retrouve tous les lauréats à travers une installation digitale de 104 écrans et près de 1000 tiges lumineuses. On plonge dans une ambiance particulière avec la musique, la lumière... nous sommes dans un état méditatif. Dans cet espace très original, impossible de repérer un lauréat car ils changent de place tous les matins. Ludique, il y a peu d'information mais le but est de saisir l'histoire en quelques minutes. Toutes les 15 mn, le jardin s'éteint et un des discours est joué pendant 2 minutes et les extraits choisis sont ceux ou ils se mentionnent les uns des autres. Mandela a rendu hommage à Martin Lutter King quand il a reçu le prix Nobel de la Paix. La voix de Mandela et son écran s'illumine et quand il parle de Martin Lutter King son écran s'illumine également. Davis Small, le créateur du jardin, est parti de l'idée qu'ils sont tous ensemble et parlent entre eux pour qu'il y ait une connexion, une histoire. Cette technologie était précurseur lors de son installation en 2005 mais reste très actuelle encore aujourd'hui. Wangari Muta Maathai, lauréate du Prix Nobel de la Paix en 2004, est la marraine du centre. Il a été inauguré l'année de sa nomination, elle l'a visité 3 fois. Elle disait que le Centre Nobel de la Paix était comme un peu sa maison en Norvège.

    Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 3. Photo Réveil FM international

    Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 4. Photo Réveil FM international

     

    Dans le Musée Nobel, au cœur de la vieille ville de Stockholm, tout est fait pour rappeler que la dynamite n’est pas incompatible avec l’altruisme et le culte de l’excellence. Alfred Nobel, inventeur et industriel suédois, qui a fait fortune grâce à l’invention du célèbre explosif, était avant l’heure un citoyen du monde, éduqué en Russie et aux Etats-Unis, sautant de trains en paquebots, entretenant une correspondance fournie avec Victor Hugo ou se passionnant pour la poésie de Byron. Mais ici, dans la capitale suédoise, on se fait aussi un point d’honneur à rappeler les liens qui l’unissent à son pays de naissance. On peut y voir des photos de son laboratoire, dans lequel mourut son frère Emil après une terrible explosion. Une copie de son testament – contesté avec acharnement par sa famille – où il lègue sa fortune à une fondation chargée de récompenser les meilleurs d’entre nous, qui font «avancer l’humanité». Ainsi que des souvenirs laissés par les différents lauréats Nobel, qui viennent tous à Stockholm chercher leur prix: une lettre d’Einstein, la machine à écrire de Joseph Brodsky ou un livre de prières du dalaï-lama.

    1964 - Martin Luther King. L'année suivant la marche vers Washington pour les droits des minorités, qui s'est conclue par son célèbre discours, "I Have a Dream", Martin Luther King reçoit le prix Nobel de la paix pour son action en faveur de la communauté noire.

    La Kényane Wangari Maathai, première femme africaine à avoir reçu le prix Nobel de la paix pour son engagement en faveur de l'environnement. Militante écologiste, auteure de nombreux ouvrages, biologiste et vétérinaire de formation, elle était âgée de 71 ans à son décès.

    L'ancien président américain Barack Obama s'est vu attribuer le prix Nobel de la paix 2009. Grosse surprise à l'automne 2009, lorsque l'Académie annonce avoir décerné à Barack Obama le prestigieux titre alors qu'il n'est qu'à son onzième mois de mandat. C'est l'un des prix Nobel les plus polémiques, qui lui a été attribué pour le remercier de "ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie internationale et de la coopération entre les peuples". A l'époque, seuls 16% des Américains pensaient que ce titre était mérité.

    Les Quakers, prix Nobel de la paix en 1947. Ils ont toujours été opposés à la violence sous toutes ses formes, et beaucoup ont considéré leur refus de prendre part aux guerres comme le principe le plus important de leur religion.

    17 octobre 1979. Attribution du prix Nobel de la paix à mère Teresa de Calcutta. Âgée et déjà aveugle, l'oeuvre de mère Teresa, une religieuse qui a consacré sa vie aux malades, aux pauvres et aux désœuvrés de Calcutta, en Inde. Elle est encore aujourd'hui perçue comme un modèle de générosité et a été béatifiée par Jean-Paul II en 2003

    Le 15 octobre 1990 le premier et unique président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev s'est vu décerner le Prix Nobel de la paix. Gorbatchev a contribué à la réunification de l'Allemagne, mais sa politique a conduit à la désintégration de l'URSS

    Lech Walesa, prix Nobel 1983. Le chef de Solidarnosc n'ayant pas été autorisé à quitter le territoire national, c'est son épouse qui a la lourde tâche de représenter le peuple polonais à Oslo. Jamais sans doute la remise d'un Prix Nobel de la paix n'aura revêtu une aussi grande, une aussi haute signification. En déposant entre les mains de Danuta Walesa la médaille et le diplôme, symboles de cette distinction, étaient couronnés à la fois un peuple en lutte pour sa liberté, un homme d'une stature exceptionnelle, mais aussi une femme qui jusqu'alors était restée dans l'ombre et qui méritait bien d'en partager les honneurs. L'absence physique du lauréat montrait aux yeux du monde que la Pologne n'était pas libre. Mais peut-être souhaitait-il aussi, au fond de lui-même, que la femme avec qui il a traversé tant d'épreuves soit symboliquement associée à ce moment de gloire.

    Le prix Nobel de la paix 2016 attribué au président colombien Juan Manuel Santos. Le président colombien Juan Manuel Santos a été récompensé vendredi pour ses efforts en faveur du processus de paix avec les FARC.

    1993 - Nelson Mandela. Le démantèlement de l'apartheid en Afrique du Sud est l'acte historique qui a valu à Mandela le prix Nobel de la paix, qu'il partage avec Frederik de Klerk, ancien chef d'Etat sud-africain.

    Desmond Mpilo Tutu, né le 7 octobre 1931 à Klerksdorp, en Afrique du Sud, est un archevêque anglican sud-africain qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1984.

    Muhammad Yunus, né le 28 juin 1940 en Chittagong au Bangladesh, est un économiste et entrepreneur bangladais connu pour avoir fondé, en 1976, la première institution de microcrédit, la Grameen Bank. Le « banquier des pauvres », reçoit le prix Nobel de la paix en 2006.

    A 17 ans, Alfred Nobel souhaitait devenir poète mais son père l'envoie faire des études de physique et de chimie à l'étranger. Nobel avait trois frères. Toute la famille a connu la pauvreté. Il a passé son enfance en Suède et a rejoint son père en Russie. Dans la famille Nobel, ils travaillent tous avec la nitroglycérine. La grande découverte d'Alfred Nobel est la dynamite. Il révolutionne l'Europe dans les projets de construction, c'est le début de sa fortune. Il passe la plupart de sa vie à Paris. Il va devenir l'un des hommes les plus riches au monde : 92 usines dans 20 pays différents. Inventeurs hors paire à la fin de sa vie, il est détenteur de 355 brevets. Il décède en 1896 dans sa villa en Italie, seul.

    Il a écrit son testament à Paris, on peut trouver son bureau au Cercle Norvégien de Paris. Dans la première partie de son testament, il s'assure que toute sa famille et amis vont recevoir une pension annuelle. Dans la seconde partie, il précise que tout doit être vendu pour créer un fond qui sera utilisé pour décerner 5 prix Nobel (physique, chimie, médecine, littérature) chaque année à Stockholm dont le prix Nobel de la Paix à Oslo. Il indiquera trois critères pour le Prix Nobel de la Paix : le désarmement, la fraternité et la paix. Les premiers prix ont été décernés 5 ans après son décès, le temps de vendre son patrimoine et de créer la fondation Nobel.

    La plupart des œuvres exposées dans l'exposition temporaire occupent une surface largement supérieure à celle consacrée à un lauréat du prix Nobel ou à la présentation de son domaine de recherche.
  • Félix Tshilombo fait rapport chaque dimanche au Lider Maximo Alias Kabila !

    Félix Tshilombo fait rapport chaque dimanche au Lider Maximo Alias Kabila !

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son valet Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

    Alias Kabila est-il parti ? Non mille fois non. C'est lui encore le vrai président-imposteur de la RDC. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ne fait que garder au chaud le fauteuil présidentiel pour le barbu rasé de Kingakati. Les Bena Mpuka, Nazis, fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques qui pensait que le Ranger Nommé Ako changer makambo bamikosi. Ceux qui croient déboulonner Alias Kabila vont déchanter longtemps, puis qu’il a tout verrouillé ! C'est chaque semaine que le joufflu de la Cité de l'Union Africaine doit donner son plan d'action pour être valider. Pour rappeler à l'ordre, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, C'est en treillis-drapeau de la RDC (poitrine gauche) et initiale J.K.K (poitrine droite)-de Lider Maximo qu'Alias Kabila s'est présenté à la Cité de l'Union Africaine à Kinshasa, pour s’enquérir avec son patin, guignol et valet.

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

    Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo et traître à la Nation. Tshilombo est un illégitime, Monsieur 16% n'a jamais gagné l'élection président du 30 décembre 2018. Président Nommé après un deal odieux et honteux, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe sait qu'il a été catapulté comme président par une éhontée fraude. Il sera humilié tout au long de son mandat usurpé sans légitimité. Le barbu rasé a rappelé à son larbin qu'il doit respecter les accords signés sinon il va rejoindre son père à la morgue de Bruxelles. Pourquoi a-t-il sauté le paragraphe sur la levée des sanctions, de l'Union européenne et Etats-Unis, des 14 apparatchiks, barons et Mammouths Joséphistes ? Les accords sont des accords ils doivent être respectés. "Léonard She Okitundu est venu se plaindre à Kingakati que vous ne faites pas ce qu'il dit". " Il m'a contredit publiquement sur le dossier passeport. Tout le monde croit que je ne suis pas président et doute de ma parole ! "(...) "Il s'est plaint aussi pour son discours que vous n'avez pas respecté " (...) " Moi j'avais lu seulement comme on me l'avait donné " (...) "Les accords sont des accords. Vous devez protéger mes arrières !"

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son guignol Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

    Alias Kabila a pressé son valet Félix Tshilombo Bizimungu WaKanambe de désigner rapidement un premier ministre d'ici le mercredi. Pour le barbu rasé de Kingakati, il faut escamoter l’étape de la nomination d’un informateur pour passer, sans plus tarder, à celle de la nomination, tout court du chef du gouvernement de coalition qu’il souhaite voir formé la semaine du 18 Février. Et l'imposteur de Kingakati de proposer Les deux noms qui sont: Henri Yav Muland- l’actuel ministre des finances et Albert Yuma Mulimbi- le président de la Fédération des entreprises congolaises. Ces deux mafieux sont très proches d'Alias Kabila et sont membres du FCC !

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila Président 1 et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe président nommé

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son garçon de course Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

    Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila est salué par son majordome Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

    Pantin, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un petit-pseudo président tenu en liasse par Alias Kabila qui l'a nommé. Les Congolais s'étaient-ils battu contre le troisième mandat d'Alias Kabila pour se retrouver avec sa marionnette de Tshilombo ? Avons-nous braver le froid d'hiver dans des marches Kabila dégage pour que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe soit le masque et bouclier de l'imposteur Alias Kabila ? les partisans de Joseph Kabila avaient proposé au nouveau chef de l'Etat "un partenariat responsable" pour la gestion du pays. Les pro-Kabila, qui ont obtenu 337 des 485 sièges aux législatives du 30 décembre,

    Monsieur 16 % sait qu'il n'est pas légitime. Comme il a fait un deal pour sa nomination électorale donc il est un putschiste qui ne mérite ni respect ni considération. Il n'est qu'un voleur des voix du peuple congolais.