• ONU: Torture, la RDC au banc des accusés sur les droits humains !

    ONU: Torture, la RDC au banc des accusés sur les droits humains !

    Marie-Ange Mushobekwa, ministre des droits humains du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu

    Rapport accablant du Comité contre la torture à l'ONU de la République démocratique du Congo. L'enfer à ciel ouvert a été mis à nu par les membres du comité. A Genève, pour la première fois Marie-Ange Mushobekwa, la ministre des droits humains, du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo, en poule mouillée reconnaît l’existence de la torture dans son milieu carcéral. Elle a reconnu, que les détenus congolais sont victimes de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants de la part des gardiens de prisons. Elle a même ajouté : "Mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’encontre de leurs camarades codétenus"! (...) "Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison" !

    Le Comité contre la torture a examiné, hier matin et cet après-midi, le rapport de la République démocratique du Congo sur les mesures prises par ce pays pour appliquer la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

    Présentant ce rapport, Mme Marie-Ange Mushobekwa, Ministre des droits humains de la République démocratique du Congo, a déclaré que la torture physique faisait actuellement l’objet d’une législation particulière qui reprend la définition conventionnelle de la torture et précise les circonstances qui peuvent aggraver les faits prohibés par la loi et rendent imprescriptible l’action publique née de la commission des faits. La loi contre la torture stipule de manière tout à fait claire les peines applicables aux auteurs de la torture en République démocratique du Congo, a ajouté la Ministre.

    Mme Mushobekwa a précisé que son pays avait ratifié en 2010 le Protocole facultatif à la Convention contre la torture [visant l’établissement d’un système de visites sur les lieux où se trouvent des personnes privées de liberté] et que cette ratification avait été suivie par la promulgation de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture en République démocratique du Congo et érigeant les actes spécifiques de torture en infraction autonome.

    Mme Mushobekwa rappelé que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est le plus pratiquée. « D’une part, les détenus sont victimes de torture, traitements cruels, inhumains et/ou dégradants de la part des gardiens de prison; mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’endroit de leurs camarades codétenus », a précisé la Ministre. D’autre part, a-t-elle ajouté, « certains détenus réservent les mêmes types de traitements au personnel pénitentiaire ». « Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison, portés à notre connaissance », a poursuivi Mme Mushobekwa, avant d’affirmer que « tout cela doit cesser ! »

    La délégation congolaise était également composée de M. Zénon Mukongo Ngay, Représentant permanent auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de plusieurs fonctionnaires du Ministère des affaires étrangères et du Ministère des droits humains de la République démocratique du Congo. Elle a répondu aux questions des membres du Comité concernant, notamment, les mesures adoptées pour assurer la sécurité de la population dans les zones de conflit, la gestion des manifestations et les violences policières, les arrestations et détentions arbitraires, le respect des garanties procédurales, les violences sexuelles et les viols, l’indépendance de la justice, ou encore l’indemnisation des victimes de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants.

    M. Sébastien Touzé, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a regretté que la définition du crime de torture dans le pays ne réponde qu’en partie à celle énoncée à l’article premier de la Convention et que, dans la pratique, la loi de juillet 2011 criminalisant la torture semble peu appliquée. Il a fait observer que le pays semblait ne pas disposer des moyens matériels d’appliquer la Convention; et que le Ministère des droits humains semblait ne pas être en mesure de protéger suffisamment les défenseurs des droits de l’homme. M. Touzé a suggéré de réfléchir aux choix opérés par l’État en matière de répartition et de priorisation des ressources publiques.

    M. Touzé a ensuite fait état de graves violations du droit à la vie et à l’intégrité physique commises par les services de sécurité lors de rassemblements publics, notamment pendant des manifestations ayant exigé le départ du Président Kabila, durant lesquelles plusieurs dizaines de décès ont été enregistrés. La répression des manifestations pose la question des règles qui encadrent le recours à la force par la police et par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a souligné M. Touzé, avant de déplorer que la Garde républicaine ait exhibé des chars de combat à la veille d’une manifestation le 31 décembre 2017 à Kisangani et que, dans certains cas, la police soit équipée de lance-roquettes et de grenades.

    Mme Essadia Belmir, corapporteuse, s’est interrogée sur les conditions matérielles de détention en République démocratique du Congo, qui sont décrites comme problématiques par de nombreux observateurs du fait de manque de soins et de la malnutrition, notamment; mais elle a aussi pris acte de la volonté des autorités d’apporter des améliorations dans ce domaine. Mme Belmir a ensuite regretté que le viol en tant qu’acte de torture ne soit pas reconnu comme tel par les tribunaux. Elle s’est dite préoccupée par la détention préventive de mineurs en République démocratique du Congo et par le recrutement de mineurs par des forces ou groupes armés.

    Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la République démocratique du Congo et les rendra publiques à l'issue de la session, le 17 mai prochain.

    Demain après-midi, à partir de 15 heures, la délégation du Mexique répondra aux questions qui lui ont été posées ce matin par les membres du Comité.

    Présentation du rapport

    Le Comité était saisi du deuxième rapport périodique de la République démocratique du Congo (CAT/C/COD/2), établi sur la base d’une liste de points à traiter préalablement soumise par le Comité.

    Présentant ce rapport, MME MARIE-ANGE MUSHOBEKWA, Ministre des droits humains de la République démocratique du Congo, a déclaré que la torture physique qui, jadis, ne constituait en République démocratique du Congo qu’une circonstance aggravante d’une infraction d’arrestation arbitraire et de détention illégale, faisait actuellement l’objet d’une législation particulière ayant enrichi et complété le Code pénal congolais. Cette législation particulière, a insisté la Ministre, reprend la définition conventionnelle de la torture et précise les circonstances qui peuvent aggraver les faits prohibés par la loi et rendent imprescriptible l’action publique née de la commission des faits. La loi contre la torture stipule de manière tout à fait claire les peines applicables aux auteurs de la torture en République démocratique du Congo, a ajouté la Ministre.

    Mme Mushobekwa a ensuite précisé que son pays avait ratifié en 2010 le Protocole facultatif à la Convention contre la torture [visant l’établissement d’un système de visites sur les lieux où se trouvent des personnes privées de liberté] et que cette ratification avait été suivie par la promulgation de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture en République démocratique du Congo et érigeant les actes spécifiques de torture en infraction autonome.

    Mme Mushobekwa a expliqué qu’en rédigeant le présent rapport, son pays s’est référé à la procédure simplifiée selon laquelle l’État partie ne répond qu’à la liste de questions préalablement posées par le Comité. Ainsi, a-t-elle indiqué, plusieurs préoccupations des experts du Comité ont trouvé des réponses à travers le rapport transmis. Cependant, depuis la présentation de ce rapport, plusieurs faits nouveaux concernant l’application de la Convention sont intervenus, notamment l’opérationnalisation de l’Institut national de formation judiciaire, dont l’inauguration remonte au 15 février 2019. Cette école doit permettre au personnel judiciaire dans son ensemble de renforcer ses compétences dans la mise en application de la Convention contre la torture et de la loi du 9 juillet 2011 déjà mentionnée, a précisé la Ministre.

    Mme Mushobekwa a ensuite indiqué avoir « choisi depuis 2017, en tant que Ministre des droits humains, de commémorer chaque année la journée internationale de lutte contre la torture dans une prison de la République démocratique du Congo ». Elle a précisé vouloir ainsi exprimer la solidarité et le soutien de son Ministère aux victimes de la torture sous toutes ses formes. Elle a jugé important de rappeler que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est le plus pratiquée. « D’une part, les détenus sont victimes de torture, traitements cruels, inhumains et/ou dégradants de la part des gardiens de prison; mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’endroit de leurs camarades codétenus », a précisé la Ministre. D’autre part, a-t-elle ajouté, « certains détenus réservent les mêmes types de traitements au personnel pénitentiaire ». « Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison, portés à notre connaissance », a poursuivi Mme Mushobekwa, avant d’affirmer que « tout cela doit cesser ! ». La Ministre des droits humains a indiqué avoir eu l’honneur d’ouvrir à Kinshasa, le 28 juin 2017, un séminaire de renforcement des capacités des officiers de police judiciaire ainsi que des magistrats dans la lutte contre la torture en République démocratique du Congo.

    Malgré l’application de la loi criminalisant la torture en République démocratique du Congo et la condamnation de certains auteurs de torture, beaucoup de choses restent encore à faire, a admis la Ministre. « Au-delà des discours, la seule manière d’éliminer la torture en milieu carcéral, c’est la sanction et la prévention. Une sanction sévère, à la hauteur du crime commis. Et la prévention en vulgarisant la loi qui criminalise la torture en République démocratique du Congo », a conclu Mme Mushobekwa.

    Examen du rapport

    Questions et observations des membres du Comité

    M. SÉBASTIEN TOUZÉ, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a relevé que ce rapport était présenté avec dix années de retard, avant de souligner que le pays était confronté à un contexte régional et interne particulièrement complexe, ainsi qu’à une situation des droits de l’homme qui semblait s’aggraver selon un constat dressé par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme en 2018. Le Haut-Commissariat indiquait en effet à cette date que « le nombre de violations et d’atteintes aux droits de l’homme documentées par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme avait augmenté de 20% » par rapport à 2017 et que « plus de 63% des violations des droits de l’homme ont été commises par des agents de l’État, principalement des militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des agents de la police nationale ». Le Haut-Commissariat jugeait aussi particulièrement inquiétantes les violations liées à l’activisme accru des milices et des groupes armés, a rappelé M. Touzé.

    Le corapporteur a fait observer que la hausse constatée des violations des droits de l’homme était attribuable aux milices et aux groupes armés en République démocratique du Congo, ainsi qu’aux violations commises par des agents de l’État, notamment au cours d’opérations contre les groupes armés. Le Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme (en République démocratique du Congo) a confirmé, pour sa part, que 535 personnes ont été tuées dans des attaques intercommunautaires contre les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II. M. Touzé a demandé quelles mesures le Gouvernement adoptait pour assurer la sécurité de la population dans les zones de conflit, alors que les autorités provinciales semblent avoir manqué à leurs responsabilités, en dépit de signes évidents de tension et de risques de violence.

    M. Touzé a ensuite estimé que s’il répond de manière générale à un certain nombre de questions posées par le Comité, le rapport manque néanmoins de données qui permettraient au Comité d’apprécier l’effectivité des mesures prises par le Gouvernement. Il a par ailleurs regretté que la définition du crime de torture dans le pays ne réponde qu’en partie à celle énoncée à l’article premier de la Convention et que, dans la pratique, la loi de juillet 2011 criminalisant la torture semble peu appliquée.

    Le corapporteur s’est d’autre part étonné que le rapport fasse état d’une collaboration avec la société civile dans le cadre de son élaboration, alors même que la société civile, selon plusieurs sources concordantes, souffre de persécutions et de privation de droits et libertés de la part des autorités nationales. M. Touzé a voulu savoir si l’entité de liaison des droits de l’homme en République démocratique du Congo et la cellule de protection des défenseurs des droits de l’homme, mentionnées dans le rapport, avaient bien été créées.

    M. Touzé a ensuite souligné que les informations collectées font état de graves violations du droit à la vie et à l’intégrité physique commises par les services de sécurité lors de rassemblements publics, notamment pendant des manifestations ayant exigé le départ du Président Kabila, où plusieurs dizaines de décès ont été enregistrés. Le corapporteur a aussi cité un rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) faisant état de 222 cas de menaces et de violations des droits de l’homme à l’encontre de 141 défenseurs des droits de l’homme et 39 journalistes dans le pays. La répression des manifestations pose la question des règles qui encadrent le recours à la force par la police et par les FARDC, a souligné M. Touzé, avant de déplorer que la Garde républicaine ait exhibé des chars de combat à la veille d’une manifestation le 31 décembre 2017 à Kisangani et que, dans certains cas, la police soit équipée de lance-roquettes et de grenades. M. Touzé a voulu savoir pourquoi la commission d’enquête sur les allégations de violations des droits de l’homme commises le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018, nommée par le Gouvernement, avait recensé un nombre de décès bien inférieur aux chiffres avancés par la société civile et par le Bureau conjoint des Nations Unies.

    Le corapporteur a souhaité en savoir davantage sur les compétences respectives des différents services de l’État en matière d’arrestation, de détention et d’enquête, ainsi que sur les mesures prises pour que la police reste la principale institution responsable de l’application des lois. Il a également demandé si tous les lieux de détention en République démocratique du Congo étaient effectivement placés sous autorité judiciaire, y compris un certain nombre de cachots gérés par la Garde républicaine et les forces armées.

    M. Touzé a ensuite déploré que le rapport n’apporte aucune réponse aux questions du Comité relatives aux problèmes constatés lors de la garde à vue en République démocratique du Congo. Le Comité avait demandé des précisions sur les mesures prises pour garantir que toute personne arrêtée soit enregistrée formellement et conduite devant un juge dans les 48 heures, et qu’elle puisse exercer son droit de recevoir l’assistance d’un avocat, d’être examinée par un médecin et de contacter sa famille. D’autre part, la détention arbitraire semble particulièrement répandue en République démocratique du Congo, a regretté M. Touzé. Plusieurs personnes acquittées ont été maintenues en détention faute d’avoir pu accéder à leur dossier, a-t-il relevé.

    Pendant le débat avec la délégation, M. Touzé a regretté que les réponses apportées par la délégation ne donnaient aucune indication sur ce que la République démocratique du Congo entendait faire pour appliquer la Convention. Il a fait observer que le pays semblait ne pas disposer des moyens matériels pour appliquer la Convention; et que le Ministère des droits humains semblait ne pas être en mesure de protéger suffisamment les défenseurs des droits de l’homme. M. Touzé a suggéré de réfléchir aux choix opérés par l’État en matière de répartition et de priorisation des ressources publiques.

    M. Touzé a insisté sur le fait que la ratification du protocole facultatif implique de créer rapidement le mécanisme national de prévention [de la torture] prévu par l’instrument. Il a recommandé de dissocier ce mécanisme de la commission nationale des droits de l’homme.

    L’interdiction de la torture est absolue et vaut en toutes circonstances, a insisté M. Touzé: contrairement à d’autres instruments des Nations Unies en matière de droits de l’homme, la Convention contre la torture ne prévoit aucune exception – qui serait liée, par exemple, à la sécurité des États – à cette interdiction.

    La question est de savoir si le droit de manifester fait l’objet d’une répression permanente en République démocratique du Congo, a aussi relevé M. Touzé. Il a voulu savoir sur quelle base légale les autorités décident d’engager la police ou, selon les cas, d’autres forces de sécurité face à des manifestants. L’usage d’armes à feu indiscriminé par les différents corps de sécurité, avec les décès qu’il entraîne, constitue clairement un usage disproportionné de la force, outre qu’il est le signe d’une répression plus que d’une vraie gestion de l’ordre public, a dit M. Touzé.

    D’autres questions de l’expert ont porté sur l’efficacité de la lutte contre l’impunité pour les auteurs d’actes de torture en République démocratique du Congo; ainsi que sur le financement et l’indépendance de l’institution nationale de droits de l’homme. Il a constaté que, malgré la ratification du Protocole facultatif, aucune loi n’établissant de mécanisme national de prévention de la torture n’avait encore été adoptée.

    Enfin, M. Touzé a déploré la vétusté du parc pénitentiaire de la République démocratique du Congo et la surpopulation qui y règne. Il a voulu savoir si les autorités avaient des plans pour réhabiliter les prisons et améliorer les conditions de détention, qui sont très dures actuellement.

    MME ESSADIA BELMIR, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a voulu savoir où en était la réforme du régime pénitentiaire annoncée par les autorités. Elle s’est interrogée sur les conditions matérielles de détention en République démocratique du Congo, qui sont décrites comme problématiques par de nombreux observateurs du fait de manque de soins et de la malnutrition, notamment; mais elle a aussi pris acte de la volonté des autorités d’apporter des améliorations dans ce domaine.

    Mme Belmir a regretté les nombreuses atteintes à l’indépendance du système judiciaire congolais et la soumission des magistrats au pouvoir exécutif; elle a ajouté que le manque de ressources était une autre faiblesse du système judiciaire congolais.

    Selon les informations d’organisations non gouvernementales, les forces de sécurité congolaises commettent régulièrement des actes de torture sur des personnes détenues, a poursuivi Mme Belmir. Le faible nombre de plaintes enregistrées s’explique notamment par la peur de représailles, a-t-elle indiqué.

    Mme Belmir a ensuite regretté que le viol en tant qu’acte de torture ne soit pas reconnu comme tel par les tribunaux. Elle a cité les cas de vingt-sept femmes arrêtées par les forces de sécurité, privées de leurs droits procéduraux fondamentaux et soumises à des traitements inhumains. Ces violences restent généralement impunies en République démocratique du Congo, a déploré la corapporteuse.

    Mme Belmir s’est aussi dite préoccupée par détention préventive de mineurs en République démocratique du Congo et par le recrutement de mineurs par des forces ou groupes armés. Elle s’est en outre interrogée sur la volonté des autorités congolaises de légiférer dans le domaine des indemnisations accordées aux victimes de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants. La corapporteuse a regretté que des fonctionnaires convaincus d’actes de torture n’aient pas été sanctionnés. Elle a recommandé que les mesures de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture ciblent non seulement la population générale, mais aussi les fonctionnaires chargés d’appliquer la loi.

    La corapporteuse a insisté sur le fait que toutes les violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo ne peuvent être imputées aux groupes armés, comme le démontre le fait que des membres des FARDC ont été condamnés. Elle a déploré les violences sexuelles commises par des agents de l’État sur des femmes congolaises.

    D’autres membres du Comité ont eux aussi insisté sur la nécessité d’indemniser les personnes – y compris les enfants recrutés de force – ayant été victimes de torture ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants, et ont demandé quelles mesures d’ordre juridique ou réglementaire le Gouvernement entendait prendre dans ce domaine.

    La délégation a aussi été priée de décrire la procédure d’indemnisation et de réhabilitation des victimes de violences sexuelles.

    Un expert a salué l’inscription, dans la Constitution congolaise, du principe de non-refoulement d’une personne vers un pays où elle risquerait d’être soumise à la torture, mais a relevé l’écart qui existe entre cette interdiction constitutionnelle et les dispositions des règlements d’application. La question se pose avec une grande acuité alors même que la République démocratique du Congo est confrontée à la présence d’un grand nombre de réfugiés sur son territoire, en particulier des enfants réfugiés, a souligné l’expert.

    Réponses de la délégation

     

    Les opérations terroristes de l’ADF-NALU et de Kamuina-Ksapu, les manifestations de l’opposition infiltrées parfois par des bandits, ainsi que les massacres de Yumbi, ont non seulement poussé des personnes à quitter leurs foyers, mais ont surtout causé des milliers de morts, a expliqué la délégation. Dans certains cas, il y a eu des poursuites contre les auteurs des violations des droits de l’homme, parmi lesquels des militaires et des policiers; mais, pour d’autres, surtout en milieu rural et dans les zones de conflit, les poursuites n’ont pu être engagées faute de dépôt de plainte par les victimes. Il est cependant vrai que certaines personnes ont été arrêtées mais pas jugées, a admis la délégation.

    La délégation a ensuite expliqué que l’entité de liaison des droits de l’homme mentionnée par un expert était chargée, notamment, de l’élaboration des rapports périodiques initiaux de la République démocratique du Congo. Cette structure, de même que la cellule de protection des défenseurs des droits de l’homme créée en juin 2011, n’est pas opérationnelle à cause du contexte complexe et difficile de la République démocratique du Congo. La délégation a précisé que les autorités entendaient renforcer le cadre de protection des défenseurs des droits de l’homme par le biais d’une nouvelle loi.

    La coopération entre le Ministère des droits humains et la société civile répond à la volonté du Ministère de donner le meilleur de lui-même pour maintenir la collaboration avec les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme, a dit la délégation. En réponse à une demande de M. Touzé, elle a donné une liste des ONG ayant été consultées pour l’élaboration du rapport.

    La délégation a regretté et condamné le fait que certains défenseurs des droits de l’homme en République démocratique du Congo aient été mis aux arrêts ou condamnés par la justice. Elle a soutenu que la meilleure manière de protéger les droits de l’homme en République démocratique du Congo est de sensibiliser en permanence les agents de l’État en organisant des séminaires de formation. Tous sont concernés, a ajouté la délégation: médecins, policiers, magistrats, militaires et même les parlementaires et les ministres.

    Cependant, au-delà de la vulgarisation du contenu de la Convention, la sanction des auteurs d’actes de torture est la meilleure force de dissuasion, a ajouté la délégation: c’est pourquoi plusieurs officiers des forces armées et de police purgent des peines pour avoir été auteurs ou complices de violences sexuelles ou d’atteintes à l’intégrité physique des populations civiles. La loi sera mieux appliquée dès lors que les policiers, notamment, se seront appropriés les textes, a ajouté la délégation.

    La délégation est ensuite convenue que la Commission nationale des droits de l’homme ne dispose pas encore d’un bâtiment autonome et que son budget est maigre par rapport aux défis qu’elle a à relever. Cependant, a souligné la délégation, le budget national de la République démocratique du Congo est seulement de cinq milliards de dollars des États-Unis: le Gouvernement est donc souvent confronté à des choix très difficiles, a dit la délégation.

    S’agissant de la sécurité des populations dans les zones de conflit, la délégation a rappelé que son pays était confronté à des attaques par des groupes armés internes ou externes depuis vingt-cinq ans. La délégation a estimé que les agents de l’État ne commettaient pas plus de violations des droits de l’homme que les milices ou les groupes armés.

    Une mission d’enquête des Nations Unies a révélé que plusieurs centaines de personnes avaient perdu la vie dans le conflit intercommunautaire dans la province de Mai-Ndombe. Le massacre de Yumbi aurait pu être évité si les chefs coutumiers avaient été plus sages, a relevé la délégation. Elle a indiqué qu’un rapport serait rendu public avant le 10 mai et que les coupables seraient déférés devant les juridictions compétentes. La délégation a ensuite admis que son gouvernement s’interrogeait sur d’éventuelles négligences de la part des autorités provinciales.

    S’agissant de la répression de manifestations, la délégation a d’abord souligné que le contexte électoral avait été très tendu; et que si la Constitution garantissait la liberté de manifester, elle soulignait clairement que cela doit se faire dans le strict respect de l’ordre public. Des policiers ont été battus, certains brûlés vifs; mais rien ne peut justifier non plus qu’un policier ouvre le feu sur des manifestants non armés, a dit la délégation, ajoutant que l’intolérance avait été prêchée jusque dans certaines églises. Dans ce contexte, a poursuivi la délégation, la Commission d’enquête mixte (CEM-3121) créée par l’ancien Président Joseph Kabila a été chargée de faire la lumière sur les événements de décembre 2017 et janvier 2018. Elle a entendu 95% des personnes concernées, laissant à la justice congolaise le soin d’approfondir les enquêtes et de sanctionner les coupables.

    La commission CEM-3121 a notamment recommandé que la police nationale évite d’utiliser des armes létales pendant les manifestations et qu’elle ne demande le renfort des forces armées qu’après avoir constaté l’incapacité de forces de l’ordre à maintenir l’ordre public. La commission CEM­-3121 a aussi traité de l’indemnisation des victimes de ces violences, recommandant au Gouvernement de leur octroyer un subside de deux mille dollars et de prendre en charge leurs soins médicaux, en attendant le résultat des procès. Certaines victimes, aux besoins sanitaires très complexes, ont dû être prises en charge en Afrique du Sud et au Maroc, a précisé la délégation.

    Toujours s’agissant des manifestations, la délégation s’est interrogée sur le moment à partir duquel on parle d’usage « disproportionné » de la force ou du déploiement « massif » des forces de l’ordre. Elle a dressé un parallèle avec le mouvement des gilets jaunes en France, qui ne sont pas armés mais devant lesquels « nous sommes (…) abasourdis par leur capacité de nuisance ». La délégation a ensuite réfuté fermement l’assertion selon laquelle de éléments des FARDC dissimuleraient leur identité en arborant l’uniforme de la police.

    La délégation a ensuite assuré qu’il n’y avait pas de confusion d’attributions entre les différents services ayant des missions spécifiques de sécurité de l’État. En particulier, a-t-il été précisé, l’Agence nationale de renseignements (ANR) pourrait décider de détenir une personne qui menacerait la sécurité de l’État; mais la durée de détention ne devrait pas dépasser 72 heures sans l’aval d’un juge. Et aucun agent de l’État ne devrait recourir à la torture, quelle que soit sa forme, pour obtenir des informations, a ajouté la délégation.

    La détention au secret étant strictement interdite par la loi, le Président de la République, M. Tshisekedi, a ordonné la fermeture de tous les cachots du pays. La plupart sont fermés et toutes les personnes qui y étaient détenues au secret ont été remises en liberté, a assuré la délégation.

    Presque toutes les prisons datent de l’époque coloniale, a fait remarquer la délégation. Le Gouvernement est conscient de la nécessité de construire de nouvelles prisons et de les équiper de dispensaires et réfectoires qui répondent aux normes actuelles, a-t-elle assuré. Mais le budget national ne permettra pas de construire immédiatement toutes ces structures. Cependant, après un monitoring lancé par le Ministère des droits humains avec le Bureau conjoint des Nations Unies, plus de la moitié des détenus seront libérés, ce qui permettra de désengorger les prisons. La délégation a précisé que les enfants en conflit avec la loi sont détenus dans un pavillon séparé d’une prison ordinaire.

    La délégation a admis que le viol a longtemps été utilisé comme une arme de guerre dans les conflits en République démocratique du Congo; mais elle s’est dite confiante dans le fait que ce phénomène reculerait en même temps que la reddition de groupes armés. En l’état actuel des choses, l’incidence des violence sexuelles a déjà reculé de moitié, a assuré la délégation. Les autorités ont pris la mesure de la gravité de ces faits, et plusieurs officiers de police et de l’armée ont été sanctionnés, tandis que des parlementaires accusés de tels faits ont vu leur immunité levée.

    La délégation a aussi indiqué que son pays ne connaissait pas le problème des mutilations génitales féminines en tant que tel et que les autorités se concentraient sur la lutte contre les mariages précoces.

    La délégation a enfin souligné que l’opinion publique congolaise était partagée sur la question de l’abolition de la peine de mort. La République démocratique du Congo fait partie des États qui n’appliquent plus cette peine; dans la pratique, la tendance dans la jurisprudence est très favorable à l’abolition, a ajouté la délégation.

    La délégation a indiqué que son pays faisait « ce qu’il peut dans la mesure du possible, qui ne correspond malheureusement pas toujours à ce que voudraient les experts du Comité et le peuple congolais ». Elle a estimé, en particulier, que l’action du Ministère des droits humains, si elle est insuffisante, peut néanmoins être déterminante dans certains cas précis.

    Enfin – à la suite d’un expert du Comité ayant, lui-même, cité un discours du docteur Denis Mukwege –, la délégation est convenue que « la République démocratique du Congo est un pays riche mais dont la population est pauvre ». Elle a assuré que le nouveau Gouvernement, conscient des lacunes dans la gestion des richesses nationales, entendait désormais mieux répartir ces richesses.

     

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    Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

    La vérité des urnes, ce n'est pas Lamuka. La vérité des urnes, c'est le peuple congolais victime du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe. Face à une poignée d'extrémistes Bena Mpuka, Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui écument les réseaux sociaux pour lancer des Fatwa aux compatriotes lucides, anti-fraude électorale, ils nombreux, des millions et milliers congolais, qui aiment leur patrie, la République démocratique du Congo. Faire croire, que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, le président Quado a été élu, par le peuple congolais est un mensonge éhonté. Président fictif, fraudeur et tricheur, il n'est pas "Le président" ! Contrairement, aux Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes qui croient que leur petit président nommé est assis sur le trône, après 4 mois sans gouvernement. La République démocratique du Congo n'est pas un Ligablo et n'appartient pas à la famille Tshilombo Tshivube ! Elle est la propriété de tous les Congolais.

    Une Zélote Talibane, Tribalo-ethnique fanatique de l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, nous a tancé sur les réseaux sociaux: Vous n'êtes que cinq à soutenir la vérité des urnes: Roger Bongos, Freddy Mulongo, Boketshu wa Yambo, Commandant Esso, et Christian Bola !Woauh ! Les Talibans et Ethno-tribalistes sont capables de tout. Le peuple congolais n'a pas dit son dernier mot. Détrompez-vous, la vérité des urnes n'appartient pas à Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais, victime du putsch électoral par le fourbe, roublard et dribbleur patenté Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, en complicité avec Alias Kabila. La nomination électorale est un arrangement entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple congolais. Or, c'est le peuple qui donne la légitimité. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe méprise le peuple congolais. Il est voleur des rêves et d'espoirs de notre peuple. La vérité des urnes ne dépend pas aux politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, girouettes politiques qui tournent au gré du vent ! La vérité des urnes, c'est le peuple congolais. Cela n'appartient pas aux hommes politiques mais le peuple congolais dans sa quête du changement. Ekandji Essome "Commandant Esso" est un patriote-combattant-résistant. Un grand pitbull, il est un des "Mobundeli Ya Mboka" en toute vérité et liberté ! Résident en Belgique, il est interdit de fouler le sol français, par le ministère de l'intérieur, pour avoir mis en danger, la vie d'Alias Kabila "Président de la RDC" lors de son dernier séjour en France, en mai 2014. Éveilleur de conscience, Ekandji Essome "Commandant Esso" ne se lasse pas de parler du Congo, avec son intelligence et ses tripes. Ses réponses aux questions sont limpides sur des réalités politiques congolaises. C'est toujours avec pédagogie patriotique qu'Ekandji Essome "Commandant Esso" explique la situation de la République démocratique du Congo. Croire que la RDC manquent des hommes et femmes pour comprendre les enjeux et l'histoire du pays, est un faux débat. Les vrais politiques sont dans la diaspora congolaise: Ekandji Essome "Commandant Esso" en est un parmi d'autres. L'amour de la mère-patrie d'abord !

    Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

    Ekandji Essome "Commandant Esso" aime parler de la vérité vraie. Que Cela plaise ou non, avec Boketshu wa Yambo, ils ont démystifié l'Udps, un parti familial des collabos et traître à la nation congolaise. C'est depuis longtemps, qu' Ekandji Essome "Commandant Esso" et son jumeau Boketsu wa Yambo dénoncent la corruption qui gangrène l'Udps. Avec des sources bien informées, ils ont au courant de ce parti sophiste-collabo, l'Udps, qui a toujours usé et abusé du slogan "Le peuple d'abord" alors que ses dirigeants sont toujours à la mangeoire du régime. L'Udps, est un parti accompagnateur de toutes les dictatures en République démocratique du Congo. Lorsque Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe nomme 110 conseillers-tous ses frères du Kasaï à la présidence de la République. Et lorsque le peuple congolais veut hausser le ton pour ce tribalisme caractériel et insensé. Sans honte, les Bena Mpuka clament c'est maintenant notre tour. Il y a eu des Bangala avec Mobutu, des Baswahili avec Alias Kabila maintenant, "C'est le tour des Baluba, Bena Mpuka Bolinga Bolinga Te Bokomesana ! La démocratie, ce sont de règles, principes et valeurs. Si Mobutu et Alias Kabila ont failli pourquoi refaire la même chose ? La démocratie, c'est aussi se démarquer de ses prédécesseurs. Les Bena Mpuka sont dans un esprit de vengeance. La démocratie, ce n'est pas le tour de quelqu'un. Surtout pas d'imposteur combinard, qui a volé l'espoir de tout un peuple. La démocratie, c'est toujours le vivre ensemble dans le respect de tout un chacun.

     

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  • Kisangani: L'inaugurateur des chrysanthèmes, Félix Tshilombo Pétain en perpétuel vadrouille

    Kisangani: L'inaugurateur des chrysanthèmes, Félix Tshilombo Pétain en perpétuel vadrouille

    Le petit pont Lubuya inauguré par Félix Tshilombo Pétain

    Regardez bien cette photo. A gauche, le pont de fortune qui faisait passer des véhicules. On y voit encore des arbres qui jonchent la rivière Lubuya. Or ces arbres à l'avenir vont obstruer le passage de la rivière et provoquer l'écoulement de ce pont. Pour quoi l'Office des Routes n'a pas curé la rivière au niveau du pont Lubuya ? Le premier ennemi de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est son directeur de cabinet: Vital Kamerhéon, qui le fait apparaître devant l'opinion nationale et internationale, ce qu'il est vraiment un vaurien. Comment Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui a vécu 30 en Belgique peut-il accepter de prendre un vol de deux heures Kinshasa-Kisangani, d'être embarqué ensuite dans un cortège pour aller à 58 km, inaugurer un petit pont, que le chef de quartier pouvait faire ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu manque-t-il à faire ?

    Le président quado Félix Tshilombo Bizimungu, inaugurateur des chrysanthèmes

    L'imposteur-usurpateur qui n'a jamais travaillé dans sa vie, à part vendre des pizza, qui est arrivé à la présidence par nominale électorale est-il entrain d'apprendre un job ? Pour qu'un président de la République se déplace, une équipe d'éclaireurs, y compris des services de sécurité et des renseignements, se rend sur place pendant plusieurs jours. On sait comment il va arriver, par quelle porte il sortira s'il y a un pépin, les motards du cortège n'arriveront pas avec leurs motos sans carburant comme chez Félix Tshilombo Pétain...En plus , aux Etats-Unis, le président de la République et son vice-président ne prennent "jamais" un même vol. En France, le président Emmanuel Macron ne prend jamais le même avion que Gérard Larcher, le président du Sénat.

    Vital Kamerhéon, dircab de Félix Tshilombo Pétain, dans ses œuvres !

    A quel jeu joue Vital Kamerhéon, le dircab de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ? La nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu lui bénéficie-t-il d'office ? Pourquoi est-il si collé à l'imposteur-usurpateur dans tous ses déplacements ? Est-il vrai qu'il est son vice-président ? En l’absence d’un gouvernement doté de plein pouvoir, le directeur de cabinet, Vital Kamerhéon, se comporte plutôt en "vice-président", interférant dans les affaires de l’Etat. Un haut cadre du FCC s’est interrogé en ces termes : "Quelles sont les vraies fonctions de Vital Kamerhe. Est-ce un directeur de cabinet, un Premier ministre ou un vice-président de la RDC ?". Partout au monde, le directeur de cabinet est un agent administratif au service d'un chef de l’Etat. Il gère son cabinet sans jamais interférer dans les affaires de l’Etat. Or, Vital Kamerhéon fait un peu de tout, le contrôle, l’interpellation, la suspension. Il est omniprésent et il semble que c’est lui qui gère l’Etat en l’absence du chef de l’Etat. Petit à petit, Vital Kamerhéon est entrain de scier l'arbre sur lequel est assis frauduleusement Félix Tshilombo Pétain Bizimungu. Qu'il n'espère surtout pas, que Tshilombo tombera seul pour qu'il récupère le marron du feu.

     

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  • Kisangani: Mabundi Airways pollue en CO2, Félix Tshilombo Pétain inaugure un petit pont !

    Kisangani: Mabundi Airways pollue en CO2, Félix Tshilombo Pétain inaugure un petit pont !

    Combien Mabundi Airways a brûlé en CO2 Kinshasa-Kisangani ?

    Mabundi Airways, l'avion en location de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a quitté Kinshasa pour Kisangani, 2 329,4 km, soit 2 heures de vol. Combien Mabundi Airways a brûlé en CO2 Kinshasa-Kisangani ? Le secteur de l’aviation représente aujourd’hui 3% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d’un déplacement d’un kilomètre, contre 150 g/eqCO2 pour une voiture et 11 g/eqCO2 pour un train. Le président Quado est allé inauguré un petit pont Lubuya de soit disant 30 m, à 58 km de la ville de Kisangani dans la province de la Tshopo. Le petit pont a une voie. C'est qu'un seul véhicule peut y passer les autres doivent attendre leur tour. Les cyclistes qui sont légion dans la province ont été ignorés, pas de couloir spécifique pour eux. Ils sont donc à la merci des camionneurs. Dépasse le pont la route n'est même pas bitumée. La piste et la nature sauvage ont retrouvé leurs droits. C'est la médiocrité par excellence. Le fameux pont devrait être intégré dans la reconstruction de l'infrastructure route qui relie la ville de Bukavu dans le Sud-Kivu à celle de Kisangani.

    Le pont nain Lubaya inauguré par le président nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

    "Inaugurer les chrysanthèmes" est une expression que l'on emploie pour signifier qu'un personnage officiel ne possède pas de véritables pouvoirs. Il représente des instances politiques, mais n'est pas en mesure de prendre d'importantes décisions. Cette expression a été employée pour la première fois en 1965, et ce fut Charles de Gaulle qui la prononça lors d'une conférence de presse. Même en écumant tous les Nganda de Matongé à Bruxelles, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ne sait toujours pas ce quoi un pont ? Ce nain pont de pont Lubuya pouvait être inauguré par un chef de quartier ou même le bourgmestre de commune. Voler n'est pas bon. Ne pas connaitre ses vrais prérogatives, c'est entraîner le pays à la catastrophe.

    Qui est prioritaire sur le pont Lubuya, des cyclistes ou camionneurs ?

    Ce pont Lubuya va tenir combien de temps ?

    Les thuriféraires du nouveau régime sont incapables de dire ce pont Lubuya a coûté combien ? Quel est le montant exact de sa restauration ? Nous savons que ces travaux ont été exécutés par des ingénieurs de l’Office des routes pendant 25 jours, sur financement du Fonds de promotion de l’industrie (FPI). Un pont restauré en 25 jours, personne de sérieux ne s'y hasarderait à moins d'être animé par un esprit suicidaire.

     

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  • RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à Alias Kabila !

    RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à Alias Kabila !

    Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à la cité de l'union africaine

    La vérité des urnes ne peut être volée, marchandée ou trafiquée! Lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier, les Congolais avaient clairement exprimé un vote sanction : ils souhaitaient le départ d'Alias Kabila et son régime d'imposture, d'occupation et de prédation, qui a sévit durant 18 ans, ruinant le pays. Le peuple congolais craignait que le barbu de Kingakati-qui s'est rasé il n'y a pas longtemps-ne s’accroche malgré tout au pouvoir. Les Congolais redoutaient le passage en force de son premier dauphin Emmanuel Shadary, ce qui aurait perpétué un système rejeté par la majorité de la population. Or son vrai dauphin était dans l'opposition: Félix Tshilombo Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi pour faire un odieux deal avec Alias Kabila. Président Quado, président de pacotille, président fictif, président étiquette et protocolaire, il est et demeure le bénéficiaire d'une nomination électorale. Pas d'imperium, il a été nommé. Sans expérience politique, dribbleur patenté, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est l'individu le plus faible et malléable à souhait. Alias Kabila , qui est parti sans partir, en a fait son pantin. Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris l'engagement dans les accords secrets de Kingakati, d'être le bouclier du régime honni par le peuple congolais. Le deal Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu porte ses fruits. Les deux tourtereaux politiques se voient souvent les dimanches pour parler de leur alliance. Exceptionnellement, ils se sont vus, hier lundi de pâques. Le rituel commence à être bien connu. Toujours en treillis avec une escouade des Bana Mura qui quadrille la cité de l'union africaine. C'est lorsqu'il arrive à la première barrière, qu'Alias Kabila annonce son arrivée. Il y a quatre barrières avant d'arriver dans le petit villa où il a placé son otage. Il donne des directives à celui qui l'a nommé. Si l'imposteur-usurpateur nommé se résigne à lui faire un rapport, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est capturé où qu'il soit traîner jusqu'à Kingakati pour lui rappeler à l'ordre.

    Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à la cité de l'union africaine

    Avons-nous combattu le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila pour vivre ce que nous voyons ? Le peuple congolais est-il parti aux élections pour rien ? La RDC est un volcan qui gronde. La crise de légitimité est réelle. La République démocratique du Congo a trois présidents:

    1. Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il n'a pas d'imperium. Il réclame sa victoire. Il vient de terminer sa tournée américano-européenne. Il a été en Belgique, Suisse, France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne. Il est de retour en France, à Lyon et compte retourner à Kinshasa, le dimanche 28 avril prochain.

    2. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour dribbler tout le monde et se faire nommer. Sa nomination électorale est un nouveau paradigme dans la démocratie. On va aux élections, le peuple se prononce. On fait un deal entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple. Le sortant se choisit dans l'opposition, le candidat le plus malléable pour en faire un pantin. Félix Tshilombo est un président quado donc fictif. Il n'a aucun pouvoir. Il a le fauteuil présidentiel mais ne décide sur rien. Conséquence, il vadrouille tout en creusant un trou dans le budget de l'Etat pour ses voyages inutiles pour le pays. Il cherche la légitimité ailleurs alors que la vraie légitimité provient du peuple congolais.

    3. Il n'est pas un virtuel, Alias Kabila est encore le vrai président de la RDC. Il tient Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en laisse et il le tient bien. En faisant son deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est aliéné une bonne partie de la population congolaise, qui est dégoûté par le rôle que l'on lui fait jouer.

    Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à la cité de l'union africaine

     

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  • Bena Mpuka: Ma liberté d'expression n'est pas négociable ! Liberté j'écris ton nom !

    Bena Mpuka: Ma liberté d'expression n'est pas négociable ! Liberté j'écris ton nom !

    Les Bena Mpuka,Talibans et Tribalo-ethniques fanatisés à fond, ils ont une vision étriquée

    En France, la liberté d'expression, ce principe figure dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui a valeur constitutionnelle. L'article 11 dispose que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement". Un article de la loi de 1881 sur la liberté de presse interdisait ainsi l'offense aux chefs d'État étrangers : dans cette belle terre d'asile et de liberté d'expression, un homme, journaliste, écrivain, particulier, pouvait ainsi être poursuivi pour avoir critiqué le dictateur de son pays d'origine. Ce texte a été utilisé dans la France de De Gaulle contre les opposants aux dictateurs amis de la France. Après l'affaire des diamants de Bokassa, son usage a diminué, sans qu'il soit pour autant abrogé. On s'en est servi ensuite contre les opposants à Omar Bongo, contre François-Xavier Verschave, auteur d'un livre sur la Françafrique aux éditions des Arènes. Il a fallu l'affaire du "Casse-toi Pov'con" prononcé contre Nicolas Sarkozy pour que ce délit d'"offense" arrive devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et que la France soit condamnée.

    La liberté de la presse n'est pas négociable !

    Cela devient inacceptable et inadmissible, instrumentalisés à outrance pour le besoin de la cause, un frère de tribu qui a triché et fraudé pour arriver au pouvoir, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques supporteurs de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, montent aux créneaux à chacune de nos publications sur la RDC, pour crier aux orfraies comme des vierges effarouchées: "Haineux, Tibaliste, Boko Mesana... etc". Ils sont payés par Félix Tshilombo pour ce rôle de théâtre. Dire la vérité, devient la haine ? Parler de la vérité des urnes en République démocratique du Congo, c'est être tribaliste ? L'expression "Boko Mesana", c'est-à-dire vous allez vous habituer. Doit-on s'habituer des mensonges, du hold-up et putsch électoraux ? On ne peut pas continuellement voler à un peuple sa liberté de choix, sa décision des urnes et sa victoire électorale. C'est aussi le respect de sa dignité. Avec des résultats fabriqués, jusqu'aujourd'hui, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) n'a publié aucun résultat circonscription sur circonscription. C'est comme sil'élection présidentielle du 30 décembre dernier n'a jamais eu lieu. La RDC a déjà connu trois hold-up électoraux, qui laissent le goût amer au peuple qui croit en la démocratie: Election Louis Michel 2006, celle de novembre 2011 et celle du 30 décembre 2018, est un nouveau paradigme: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est arrangé avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Grace à la mafia politique, ils ont fait un deal pour contourner le peuple congolais. Il a été NOMMÉ mais n'a aucun pouvoir. C'est Alias Kabila qui est parti sans partir. Le FCC d'Alias Kabila a la majorité à l'Assemblée nationale, au Sénat. Il dirige 22/26 provinces. Tous les services sont encore entre les mains d'Alias Kabila. Dénoncer le deal Félix Tshilombo Pétain-Alias Kabila et ses apparatchiks que le peuple a honni, est-ce que c'est un crime ?

    La République à démocratiser du Congo !

    La liberté de presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas. Journaliste indépendant et engagé, nous ne nous cachons pas. Nous n'écrivons pas pour faire du Buzz, nous écrivons pour informer avec plusieurs cultures emmagasinés à travers la RDC, notre pays de naissance, la France pays d'accueil et d'adoption et les différents pays visités du monde. S'il croit nous museler et bâillonner avec des méthodes de bandit, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, le masque et bouclier d'Alias Kabila, avec son nouveau régime qui est la continuité du précédent, il se trompe d'époque. Notre liberté d'expression n'est pas négociable. Les censeurs patentés auront beau se mettre à l’œuvre avec leurs grands ciseaux castrateurs, nous sommes un roseau qui plie mais ne rompt jamais. Même sous le joug impitoyable du mobutisme et mzéeïsme, personne ne parvint jamais à bâillonner totalement les irréductibles journalistes congolais qui risquaient les foudres de deux régimes pour oser dénoncer, avec un humour souvent féroce, les injustices que le gouvernement et ses sbires mandatés imposaient cyniquement aux populations...Le frileux individu locataire de la cité de l'union africain n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. C'est Martin Fayulu, le vai vainqueur de cette élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé le vote du peuple congolais. Monsieur 16 %, non élu, a fait un mafieux deal pour sa nomination électorale. Dictateur en devenir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et ses équipes harcèlent mes hébergeurs, avec des arguments farfelus, dignes d'un film projeté à Kabeya Kamuanga dans une salle sans électricité.

    Ce n'est pas évident d'encadrer la liberté d'expression !

     

    Démagogue, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a un bagout d'enfer, il paye des millions aux fameux lobbyistes pour travailler sa com et museler les journalistes de la diaspora congolaise. Il avance à coup des scandales dont certains il ne s'en remettre jamais: les Congolais de l'Est sont morts par "effets collatéraux" du génocide rwandais, de 1994 à aujourd'hui pas moins de 12 millions des morts. Ils se sont fait Hara-Kiri ! Incapacitaire, orgueilleux, arriviste et parvenu, Tshilombo Pétain reste insensible aux faits. Il simplifie à mort:"pour lutter contre le réchauffement climatique il faut couper des arbres". Il attise les peurs, il promet la lune et la rupture, il se prend pour le sauveur. Avec ses 110 conseillers tribaux, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sort des gros moyens de l'Etat, s'achète des lobbyistes avec l'objectif de museler des journalistes congolais de la diaspora. Cela va-t-il lui permettre de s'acheter une légitimité qu'il n'a pas ?

    La liberté de la presse est le thermomètre pour mesurer la démocratie dans un pays !

    En République démocratique du Congo, la vérité des urnes est la démarche citoyenne et démocratique pour le respect du peuple congolais. Il est temps de respecter la volonté du peuple. Le respect du choix de l'électorat est la condition sine qua non de la paix dans un pays. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui passé sa vie à écumer les Nganda de Matongé à Bruxelles, en expert es école buissonnière, a fait appel à ses Talibans, Tribalo-ethniques, Fachos de l'UDPS pour carrément nous empêcher de faire notre métier. Comme le dit si bien , notre confrère Roger Bongos : "La confiscation de la presse et l’achat de médias se mettent en place et on assiste à des pressions tous azimuts, d’une part, certains ethnotribalistes, talibans qui écument, nos institutions en RDC pour se prévaloir et d’autres opèrent en goujat dans des réseaux sociaux, essayent de nous museler en utilisant leur vocable fétiche : « Haineux, Jaloux, Tribaliste, Fake-News, Boko Mesana » etc..." Comment peut-on être jaloux, haineux, tribaliste d'un voleur des rêves de tout un peuple ? Faire un putsch électoral et vouloir cacher cette escroquerie électorale, est-ce que c'est facile ? Qui es tribaliste entre Félix Tshilombo qui a nommé 110 conseillers de sa tribu et des journalistes courageux qui dénoncent ? La République démocratique du Congo n'a pas un problème récurrent des ethnies. Cet Évangile ethnique doit être prêché ailleurs. Dans chacune de nos familles, il y a un mélange des tribus et ethnies. Profitant du nom de son père Etienne Tshisekedi, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a commis le grand hold-up qui entrera dans l'histoire. Il a bénéficié d'une nomination électorale.

     

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  • RDC: UDPS, premier opposant au nouveau régime de l'imposteur Félix Tshilombo Pétain!

    En mode vestimentaire de la Corée du Nord, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu un dictateur en puissance !

    "Peuple d'abord" est devenu "Mabumu d'abord", "Poche d'abord", "Rolex d'abord", "Mabundi Airways d'abord", "Cheval d'abord", "Kingankati d'abord"...Qui a donné d'ordre de l'arrestation arbitraire de "Fils Mukoko", combattant de l'UDPS ? Est-ce que c'est le président Quado,lui même Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ? ou son partenaire et allié Alias Kabila ? Félix Tshilombo Pétain commence-t-il par bouffer ses propres enfants de l'UDPS ? Piètres dirigeants de l'UDPS, ils sont des mafieux qui ont traversé la rue pour la mangeoire joséphiste. Ils n'ont jamais travaillé mais adorent la luxure et l'appât de gain facile. L'UDPS est avalé par Alias Kabila, ses corrompus dirigeants sont sous ses bottes et aux ordres. Mais l'UDPS, du peuple même étouffé bouge encore. Et le premier opposant du nouveau régime Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, ce n'est pas Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais, vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, avec 62% des voix et victime du putsch électoral. C'est l'UDPS, le parti familial des traîtres et collabos contre la Nation congolaise. En effet, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a cru qu'avec ses Bena Mpuka, Fachos, Nazis, Tribalo-ethniques, il allait arriver à museler tout le monde. Le voleur des voix, qui s'habille de plus en plus en mode coréen du Nord Kim Jong Un, est un dictateur en puissance. Son régime est la continuité d'Alias Kabila que nous avons combattu durant 18 ans d'imposture, d'occupation et de prédation.

    "Fils Mukoko", combattant de l'UDPS est aux arrêts

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sort ses griffes, "Fils Mukoko", un combattant de l'UDPS aux arrêts ! La raison ? Il a voulu organiser, hier samedi, à Kinshasa, une marche de "Déboulonnement" contre les accords FCC-UDPS-CACH ! Or les mafieux dirigeants ventriotes de l'UDPS sont trempés jusqu'au cou. Faussaires, ils ont trompé tout le monde. Ils se sont toujours battus pour leur ventre. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait un deal mafieux avec Alias Kabila et a bénéficié d'une nomination électorale. Il a contourné le choix du peuple congolais. Il l'a fait pour être à la mangeoire. Faussaire joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'était toujours caché derrière sa base pour des coups tordus à la démocratie. A-t-il interrogé et fait participé la base de l'Udps, dans son deal de devenir la continuité du régime d'Alias Kabila ? Aujourd'hui, il apparaît aux yeux de l'opinion nationale et internationale comme le masque d'Alias Kabila.

    Les intellos Congolais qui n'ont pas courbé l'échine devant la nomination électorale de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont nombreux. Alain Litumba Na Lutete, qui réside en Grande-Bretagne est l'un d'eux. Sur sa page Facebook, il écrit: "A mon fils, pour toi, l’ honneur et la considération seront, non à celui qui abdique, qui accepte la collaboration au nom d’une hypothétique paix, qui court vers des privilèges et des compromis couverts des compromissions mais à celui qui, au prix de milles sacrifices, se lève et dit non à l’occupation et à la misère ! À celui qui prône la rupture avec sagesse, force et intelligence ! La probité du courageux est à ce prix là."

    Alain Litumba Na Lutete, qui réside en Grande-Bretagne

    Brillantissime, Alain Litumba Na Lutete est extrêmement rigoureux et fin, qu'il dit des choses que nous pensons. Est-il entré dans notre cerveau ? A-t-il deviné nos pensées ? Pâques, c'est la résurrection du Christ ! Pâques, c'est aussi la découverte que tous les Congolais ne sont pas idiots, contrairement à ce que voudraient faire croire les Bena Mpuka, Tribalo-ethniques, Nazis, Fachos qui déferlent des injures à leur des compatriotes lucides, qui réfutent la nomination électorale de leur Gourou: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu. Toujours sur sa page Facebook, le brillantissime, Alain Litumba Na Lutete pose une question et il y répond sans ambages: Qu'est-ce qui se passe à l'Udps aujourd'hui ?

    En effet , la réflexion devait être poussée plus loin quand certains croient tout simplement à un saut d'humeur de certaines personnes ou à une simple fronde passagère alors que le problème semble plus profond que nous pensons ... L'Udps c'est trois générations de chômeurs qui attendent le pouvoir , allant des pères fondateurs, en passant par leurs enfants et les enfants de leurs enfants, tous, ont squatté Limeté en attendant les beaux jours.

    L' Udps, ce sont des hommes et des femmes , qui pendant 38 ans , ont fait le lit de ceux qui, aujourd'hui, festoient, sans avoir été aux fours ni aux moulins. Ces vieux et jeunes qui ont remplis des prisons et cachots , qui ont avalés des gaz lacrymogènes aux prix de leurs vies ! L' Udps, c'est aussi tous ces "aigris" ou "frustrés" ( faut-il les appeler autrement ? ) qui, en Europe ou à Kinshasa, se sentent floués et se croient être payé en "brouette", parquées dehors quand le chantier est fini. A eux, les froids et les pluies sans aucunes couvertures ni récompenses quand les chefs sont à cheval , jouant le bourgeois avec l'ancien régime.

    L' Udps , ce sont aussi tous ceux qui se réveillent aujourd’hui et se rendent compte que le pouvoir appartient aux autres, que leurs espoirs de diriger un jour le Congo s'amenuisent au jour le jour car leur parti, toujours opposé aux alliances, est phagocyté par ses ennemis et adversaires d'hier ! L'Udps, le peuple d'abord, se transforme en "Amis d'abord" !

    L'Udps, c'est ce parti politique, infiltré de la base au sommet, corrompu dont les cadres n'espèrent plus à autre chose qu'à jouir et à bénéficier de la manne du pouvoir obtenu par cession.

    L'Udps, c'est aujourd'hui , un amas d'individus sans Capita, un navire qui va à la perdition, les cadres ayant déserté la permanence et l'encadrement des militants ! Le risque est grand de voir un nouveau prolétariat, récupérable et manipulable à souhait, prendre les directions informelles de ce parti . Encore une fois , M. Kabila et son groupe viennent de remporter une autre victoire en réussissant à casser la base populaire au Congo ! Après le Palu , l'Udps est entrain de sombrer...suite à des calculs et des choix égoïstes et à l'incompétence des nouvelles générations de ses dirigeants politiques ...

    Avec qui va-t-on déboulonner la dictature ?

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  • RDC: Mensonges de Félix Tshilombo Pétain entraîneront faillite et chaos au Congo !

    RDC: Mensonges de Félix Tshilombo Pétain entraîneront faillite et chaos au Congo !

    Félix Tshiombo Pétain Bizimungu est le masque d'Alias Kabila

    Respecter le choix du peuple congolais, c'est lui rendre sa dignité. Le peuple congolais est allé à l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, pour un changement de son destin. Refus catégorique du régime d'imposture, d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila. Le coup de théâtre s'est produit: la nomination électorale de Félix Tshilombo Pétain par Alias Kabila, en lieu et place de Martin Fayulu Madidi, le vrai gagnant de cette élection.

    Il se prénomme "Rangers Raptors", dribbleur patenté, habitué aux fourberies et roublardises et il a cru enfariner le peuple congolais. La "Résistance" s'organise contre son vol électoral. Président Quado, président étiquette, président nommé... Les mensonges de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu éclatent au grand jour. Et la fausse image du Fils du plus grand opposant Etienne Tshisekedi pâlit. Comment le sphinx de Limeté a pu accepter que son fils soit fourbe, roublard et le plus grand enfarineur que le Congo n'ait jamais connu ? Etienne Tshisekedi se clamait légaliste, que dire de son fils qui a volé l'espoir de tout un peuple ? Les mensonges rocambolesques de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vont entraîner le Congo à la faillite et au chaos. Son partenaire et allié Alias Kabila est coupable de Haute Trahison, des crimes politiques, économiques et contre l'humanité. Son régime d'imposture, d'occupation et de prédation durant les 18 années, Le problème de la République démocratique du Congo, c'est Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et son partenaire-allié Alias Kabila. Les deux mafieux, bandits et gangsters politique en bons politicailleurs ont fait un deal, en pleine élection électorale, pour contourner le choix du peuple congolais pour le changement et le dégagisme. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a aucun pouvoir ni imperium, ce qui compte pour lui c'est le fauteuil présidentiel. Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais n'est pas Jean-Pierre Bemba a qui on a volé l'élection Louis Michel 2006, il n'est Etienne Tshisekedi à qui Alias Kabila a volé l'élection de novembre 2011. Martin Fayulu doit récupérer son élection et imperium. On ne peut pas continuer accepter que le peuple aille aux élections pour que son choix soit annihiler.

    Les Dupond-Dupont enfarineurs du peuple congolais: Félix Tshilombo Pétain et Alias Kabila

    Depuis sa nomination électorale, avec un élan égotique surdimensionné, un orgueil de tshintutshetu, Monsieur 16% Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vit dans un déni qui conduit à un mépris du peuple. Fieffé menteur, il ose même déclarer qu'il a été élu alors qu'il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le président Quado a été nommé. Il a fait un deal avec Alias Kabila pour contourner le choix du peuple congolais. Il a bénéficié d'une nomination électorale qui n'est une élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais. On ne peut pas se faire pardonner sans avouer la vérité ! Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit apprendre à dire la vérité. Il a volé l'élection. Le vassal de Paul Kagame doit savoir que la colère du peuple monte et gronde. La RDC n'est pas la propriété de l'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ni de sa famille.

    Malgré ses mensonges extravagants et éhontés, pour reprendre la main, Félix Tshilombo Bizimungu doit :

    1. Appeler Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais, tous les candidats de l'élection présidentielle et les Évêques de la CENCO. Organiser vite une rencontre "Sauvons le Congo". Reconnaître devant eux, qu'il est imposteur et usurpateur, qu'il n'a jamais gagné l'élection du 30 décembre dernier. Il a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Mettre à la disposition de chacun et du peuple congolais, le fameux deal tant décrié.

    2. Demander pardon au peuple congolais pour son vol électoral devant micros et caméras de tous les médias congolais, y compris internationaux présents au Congo.

    3. Accepter sa destitution pacifique pour Haute Trahison. Refaire toutes les élections rapidement. Prendre l'engagement qu'il ne sera pas candidat puisque faussaire.

    4. Arrêter Alias Kabila et tous les dinosaures Mobutistes et Mammouths Josephistes qui ont plongé le pays aux enfers.

    5. Mettre hors d'état de nuire, Corneille Nangaa, président de CENI et ses deux complices: Norbert Basengezi et son fils Marcellin Basengezi. Ils ont planqué $100 millions aux Etats-Unis. Le trésor les a sanctionnés. C'est au Congo de tout faire pour récupérer son argent !

    6. Virer tous les juges godillots corrompus de la Cour Constitutionnelle. Rendre justice et réparations aux 12 millions des morts congolais.

    7. Organiser les Etats généraux des Fardc pour nettoyer l'armée congolaise, des bandits, loubards et mercenaires qui ternissent son image.

    8. Le peuple congolais doit être le premier bénéficiaire de ses ressources. Mieux payer les fonctionnaires, militaires, policiers...Organiser le social, l'éducation, le système de santé, l'eau et l'électricité soit accessible à tous.... Il est inacceptable qu'avec toutes les ressources de la RDC que le peuple continue de mourir de faim.

     

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  • ONU: l’Autrichien Volker Türk nommé Sous-Secrétaire général à la coordination stratégique !

    ONU: l’Autrichien Volker Türk nommé Sous-Secrétaire général à la coordination stratégique !

    Volker Türk,nommé Sous-Secrétaire général à la coordination stratégique

    Le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a annoncé la nomination de M. Volker Türk, de l’Autriche, au poste de Sous-Secrétaire général adjoint à la coordination stratégique au sein de son Cabinet. Il succède à M. Fabrizio Hochschild Drummond, du Chili, nommé Conseiller spécial du Secrétaire général pour les préparatifs de la commémoration du soixante-quinzième anniversaire des Nations Unies. La transition aura lieu en juillet.

    Sous l’autorité du Chef de Cabinet, M. Türk veillera à la cohérence de l’analyse stratégique fournie au Secrétaire général par les portefolios des affaires politiques, du maintien de la paix, du développement durable, des affaires humanitaires, des droits de l’homme et de l’état de droit. M. Türk présidera le Comité des adjoints et exercera les fonctions de Secrétaire du Comité exécutif et du Conseil de direction. Il assurera également la liaison avec le secrétaire du Conseil des chefs de secrétariat pour assurer la cohérence à l’échelle du système.

    Chargé depuis 2015 de la protection au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Genève, M. Türk possède une vaste expérience en matière de réforme de la gestion et de vision stratégique. Pendant 30 ans, il a travaillé dans les domaines de la protection internationale des réfugiés et des apatrides, du plaidoyer et plus largement du travail humanitaire. Il a dirigé les activités de protection du HCR et supervisé l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de protection avec les gouvernements et d’autres acteurs, ainsi que dans le cadre des opérations du HCR dans le monde entier. Plus récemment, M. Türk a joué un rôle clef dans l’élaboration du Pacte mondial sur les réfugiés.

    Au HCR, il a été Directeur de la Division de la protection internationale de 2009 à 2015 et Directeur du développement et de la gestion organisationnels au Cabinet où il était à la tête du processus de remaniement structurel de 2008 à 2009. Il a également été Chef de la Section de la politique de protection et des conseils juridiques, de 2000 à 2004, donc au premier rang des consultations internationales et de l’élaboration de l’Agenda pour la protection. M. Türk a également été déployé par le HCR dans plusieurs pays du monde. Il a été représentant en Malaisie, Chef adjoint de mission au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine, et Coordonnateur régional de la protection en République démocratique du Congo et au Koweït.

     

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  • RDC: Félix Tshilombo Pétain adopte-t-il la tenue vestimentaire de Kim Jong un ?

    RDC: Félix Tshilombo Pétain adopte-t-il la tenue vestimentaire de Kim Jong un ?

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, voleur des rêves du peuple congolais

    Président Quado, politicailleur ventriote, orgueilleux, Faussaire joufflu et sans neurones, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un incapacitaire. Il vit dans le déni et mépris du peuple congolais. Voleur des voix, voleur des rêves et d'espoirs, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu se fourvoie Kim Jong un est successeur de son père Kim Jong-il qui lui-même avait succédé à son père Kim Il-sung, il est le troisième représentant de la lignée du mont Paektu, tandis que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est le masque et bouclier d'Alias Kabila qu'il l'a nommé. Illégitime, imposteur, usurpateur, traître, collabo Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est le fruit d'un odieux deal. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle, Tshilombo a bénéficié de la nomination électorale. Qu'est-ce que Pyong Yang a de commun avec Kinshasa ? Rien ! La Corée du Nord a des armes nucléaires quant à Kinshasa, la République démocratique du Congo est sous occupation Rwando-Ougandaise. Ce qui nous intrigue: Pourquoi Félix Tshilombo Pétain Bizimungu adopte-t-il la tenue vestimentaire de Kim Jong un ?

    Kim Jong un de la Corée du Nord !

    Imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

    Kim Jong un de la Corée du Nord !

    Imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

    Kim Jong un de la Corée du Nord !

     

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