• RDC: Marcel Amos Mbayo, un ex-guérisseur-tradipraticien au ministère des sports!

    RDC: Marcel Amos Mbayo, un ex-guérisseur-tradipraticien au ministère des sports! 

    Angwalima, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a trouvé mieux que de nommer Marcel Amos Mbayo, un ancien guérisseur-tradipraticien comme ministre des sports et loisirs. Celui qui fut chassé de la résidence de M'zée Pierre-Victor Mpoyo comme un empoisonneur revient par la grande porte !

     

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    RDC: Marcel-Amos Mbayo, ministre des Sports de Tshilombo, ancien guérisseur-tradipraticien et empoisonneur d'après M'zée Pierre Victor Mpoyo !

    Une vidéo circule sur les réseaux sociaux, on voit Amos Mbayo festoyer sa nomination du ministre des sports du nouveau régime d' imposture de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. L'individu est prêt à servir son ventre mais la République. C'est quoi cette manie de festoyer à outrance pour des nominations boutiquées ?

    M'zée Pierre-Victor Mpoyo doit se retourner dans sa tombe. De là où il est, apprendre que son ancien guérrisseur et tradi-praticien a été nommé Ministre des sports et loisirs de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo.

    En effet, l'ancien Tout-Puissant Ministre d'Etat, sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, souffrait de rhumatisme. C'est Marcel-Amos Mbayo, guérrisseur et tradi-praticien, qui soignait ses pieds avec des plantes.

    Ce charlantin, un habitué des BI, à la Gestapo Joséphiste a été démasqué. C'est le M'zéeïste Augustin Kikukama du Mouvement du 17 mai (M17), qui l'avait démasqué comme "Espion" et chassé de la résidence de M'zée Pierre-Victor Mpoyo. Marcel- Amos Mbayo travaillait déjà pour Alias Kabila.

    On se souvient de Modeste Mutinga Mutuishayi, avec la fameuse étouffoir des libertés: la Haute Autorité des Médias (HAM), pour avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants politique, surtout pour avoir annulé le débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Kabila, "Momo" fut nommé Rapporteur au Sénat par Alias Kabila.

    Pour services rendus, Marcel-Amos Mbayo a été pistonné le régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila d'abord comme conseiller financier durant 15 ans au ministère des sports, puis président de la Fédération du Handball congolais, enfin comme président du Comité Olympique du Congo (COC).

    L'empoisonneur, comme aimait l'appeler M'zée Pierre-Victor Mpoyo, Marcel-Amos Mbayi traîne des casseroles de non transparences dans sa gestion de la Fédération du Handball congolais.
    Avec ce non transparent à la tête du ministère des sports, le Congo risque d'avoir plus des loisirs que du sport.

    Le sport continue à la santé des citoyens mais il est aussi un levier important du rayonnement d'un pays. Depuis le Joséphiste Marcel-Amos Mbayo est président du COC, la RDC a participé à combien des compétitions olympiques ? Avec quels résultats ? Et la Fédération du Handball congolais a gagné combien des coupes ?

    Angwalima et Fakwa, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo se moque du peuple congolais avec son gouvernement des brics et brocs. Au fait, c'est Alias Kabila qui a nommé ses gens et Bouddha Mabundicrate n'a fait qu'enteriner.

    Il y a un adage swahili qui dit: "Abakulake Mulenda na Aya", en Lingala:" Baliaka Dongo Dongo Na Soni Té" !

     

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  • G7: Allocution d'Emmanuel Macron à Biarritz !

    G7: Allocution d'Emmanuel Macron à Biarritz !

    Mes chers compatriotes, je voulais m’adresser directement à vous, en ce samedi midi, quelques heures avant que ne commence ici même, à Biarritz, le G7.

    Dans quelques heures, en effet, j’accueillerai à cet endroit même, devant la ville de Biarritz, les chefs d’État et de gouvernement des États-Unis d’Amérique, du Canada, du Japon, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et les institutions européennes. Ces sept grands pays industrialisés, ces sept puissances économiques et militaires que nous formons, partagent les mêmes valeurs démocratiques, et c’est ce qui fait que depuis 44 ans, une fois par an, nous nous réunissons pour échanger sur les grands sujets du monde et essayer de nous coordonner. Cette réunion, elle est utile, elle est importante, sans quoi chacun mènerait son chemin, parfois nous serions amenés à nous diviser, et je crois que ce qui est attendu de nous, c’est plutôt de savoir nous coordonner, agir utilement ensemble.

    Alors quels sont, à mes yeux, les enjeux de ce G7 et au fond, qu'est-ce que je défendrai en votre nom, durant ces deux jours ? D'abord, je crois que ce que, légitimement, vous attendez de nous, tous, c'est de pouvoir assurer la stabilité et la sécurité, protéger la paix dans le monde et donc, nous allons discuter des grands conflits ou des grandes situations les plus tendues : l'Iran, la Syrie, la Libye, l'Ukraine et plusieurs autres sujets de crises à l’international. Sur ces points, nous avons parfois des désaccords, et ces sujets peuvent parfois vous paraître très loin mais ils vous touchent au quotidien. Lorsque la France a été frappée par les attentats en 2015, ils avaient été préparés en Syrie par des djihadistes. Si demain l'Iran se dote de l'arme nucléaire, nous serons directement concernés. Si le Moyen-Orient s'embrase, nous serons touchés. Si nous n'arrivons pas à régler la situation en Libye, nous continuerons de subir collectivement ce scandale d'émigration à travers la Méditerranée et le déséquilibre de toute une partie de l'Afrique. Sur ces sujets, je veux que nous puissions obtenir des accords utiles, défendre la paix, éviter les escalades et nous mettre d'accord.

    Le deuxième grand enjeu de ce G7, ce sera la situation de l'économie mondiale. Et là-dessus aussi, cela vous concerne directement. Nous devons œuvrer pour avoir plus de croissance, créer davantage d'emplois, et donc de mieux-être dans nos sociétés. J'ai deux objectifs en votre nom, durant ces quelques jours : d'abord, convaincre tous nos partenaires que les tensions, en particulier les tensions commerciales, sont mauvaises pour tout le monde. Nous devons réussir à avoir une forme de désescalade, c'est-à-dire à stabiliser les choses et à éviter cette guerre du commerce qui est en train de s'installer partout. Ensuite, je crois que nous devons aussi trouver les nouveaux moyens de faire de la vraie relance, c'est-à-dire de relancer cette croissance. Regardez, nos taux d'intérêt, ils sont faibles partout dans le monde. Regardez, pourtant, cette croissance qui est de plus en plus faible, en particulier en Europe. Nous devons donc être innovants et savoir trouver des accords pour que les pays qui le peuvent puissent faire de la relance, réinvestir et investir dans l'avenir, dans l'éducation, dans la création d'emplois.

     

    Et puis le troisième sujet, c'est comment rendre ce monde en quelque sorte plus habitable, meilleur, comment lutter contre les inégalités. C'est ce sujet que j'ai mis au cœur de ce G7. Et je veux qu'il soit utile par des actions concrètes. Alors, les chefs d'État et de gouvernement vont s'engager. Mais j'ai voulu aussi associer d'autres pays comme l'Inde, l'Australie, l'Afrique du Sud, le Chili, qui sont des grandes puissances démocratiques qui ne sont pas dans le G7, mais engagées sur ces sujets avec nous, et nous avons associé la société civile, les entreprises, les associations, les intellectuels, les ONG pour avoir des vraies actions.

    Alors, nous aurons des avancées très concrètes, on les a préparées, d'ailleurs, hier à Paris, en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes, en prenant des lois nouvelles, en s'engageant chacun à le faire, en investissant pour l'entrepreneuriat féminin en Afrique. Nous aurons des initiatives fortes et nouvelles pour l'Afrique parce que j'ai aussi voulu mettre l'Afrique au cœur de ce G7. L'Afrique, c'est notre voisin le plus proche, c'est notre quotidien d'aujourd'hui et de demain. Et donc, nous allons aussi investir fortement sur ce sujet avec nos partenaires africains.

    Nous aurons des initiatives en matière de numérique, pour protéger l'information et les démocraties, avec cette ère nouvelle du numérique, vous en faites l'expérience chaque jour.

    Nous aurons des initiatives également pour rendre notre économie plus juste. On a réussi à engager des dizaines de grandes entreprises et d’investisseurs pour que le but de l’entreprise ce ne soit pas simplement de faire du profit pour les actionnaires mais qu’elles s’engagent elles-mêmes dans leur quotidien à œuvrer pour plus d’égalité, pour préserver l’égalité entre les femmes et les hommes ou la reconstruire lorsqu’elle n’est pas là mais aussi mieux partager la valeur ajoutée.

    Et au cœur, au cœur de ce G7 pour lutter contre les inégalités, il y aura le sujet du climat, de la biodiversité. Là aussi vous savez nos désaccords entre certains pays en particulier avec les Etats-Unis d’Amérique. Mais j’ai voulu que ce G7 soit utile et donc nous devons répondre à l’appel de l’océan qui est derrière moi ici à Biarritz et à l’appel de la forêt qui brûle aujourd’hui en Amazonie de manière là aussi très concrète. Donc nous allons agir pour l’océan de manière très solennel : pour la première fois nous allons nous engager : avec les transporteurs maritimes pour réduire la vitesse, ce qui est l’un des moyens les plus efficaces pour réduire les émissions, c’est la première fois qu’on le fait et c’est un vrai changement ; avec les producteurs de textile — les plus grands du monde entier, presque la moitié de l’industrie — Ils vont avec nous s’engager pour là aussi pour réduire les émissions et les déchets : 30 % des déchets que vous avez dans l’océan viennent de l’industrie textile, 8 % des émissions de CO2 que vous avez dans le monde viennent de l’industrie textile. C’est plus que l’ensemble des vols internationaux et des transports maritimes. Pour la première fois ils vont s’engager à agir avec des dates, avec des objectifs. Nous allons œuvrer aussi pour la biodiversité. Et puis l’appel de la forêt c’est l’Amazonie, l’Amazonie qui est notre bien commun. Nous sommes tous concernés. La France l’est sans doute encore plus que d’autres autour de cette table puisque nous sommes amazoniens : la Guyane est en Amazonie. Et donc sur l’Amazonie nous allons lancer, pas simplement un appel, mais une mobilisation de toutes les puissances qui sont là mais en partenariat avec les pays de l’Amazonie pour investir. D’abord pour lutter contre ces feux qui sont en cours et aider le Brésil et tous les autres pays qui sont touchés ; ensuite pour investir dans la reforestation partout ; et pour permettre aux peuples autochtones, aux ONG, aux habitants de développer les bonnes activités en préservant cette forêt dont nous avons besoin parce qu'elle est un trésor de biodiversité et parce qu'elle est un trésor pour notre climat grâce à l'oxygène qu'elle émet et grâce au carbone qu'elle capture.

    Voilà quelques-uns des grands sujets et des enjeux. Nous ne réussirons sans doute pas sur tout et ne m'en voulez pas si parfois nous n'y arriverons pas. La France doit faire le maximum mais nous ne pouvons pas tout, tout seul. Mais je veux que ce G7 soit utile et autour de ces trois grands sujets — la sécurité, l'économie et la lutte contre les inégalités je crois que nous pouvons en faire un rendez-vous essentiel. Notre monde est à un moment de bascule et je crois que notre vocation à nous Français c'est d'être dans la proposition, l'inspiration, d'essayer de réduire les désaccords, de ne pas céder aux faiblesses du temps présent, d'avoir cet esprit de résistance qui fait se dire “Il n'y a pas de fatalité.” On doit se battre et conduire les autres à se battre avec nous contre ces injustices ou ces absurdités. Alors je vous promets, en votre nom, de faire le maximum pour mettre mes collègues d'accord sur ces sujets, pour qu'on arrive à faire bouger les choses ensemble.

    Je sais que d'autres aussi sont complètement en désaccord avec nous et font parfois des sommets alternatifs. J'écouterai aussi ce qu'ils disent comme j'ai écouté ce matin les propositions ici des villes, des départements et de la région. Mais je veux vraiment les appeler aussi au calme, à la concorde. Nous avons des désaccords, parfois il y a des caricatures, mais je pense que les grands défis qui sont les nôtres, le climat, la biodiversité, la transformation technologique, les inquiétudes dans notre société, la lutte contre les inégalités, cette insécurité qui est partout dans le monde, nous ne les résoudrons qu'en agissant ensemble, qu'en étant davantage réconciliés. Donc je les appelle vraiment au calme et en leur promettant que j'essaierai d'apporter aussi une part de leur vérité autour de cette table.

    Voilà chers compatriotes ce que je voulais vous dire ce midi, je viendrai vous rendre compte de manière régulière de ce que nous arrivons à faire ou parfois de ce que nous n'arrivons pas à faire durant ces deux jours. Je voudrais aussi vous dire que j'en ferai un bilan devant vous lundi en fin de journée.

    Enfin je veux avoir un mot pour remercier la ville de Biarritz, ses habitants et l'ensemble de nos compatriotes qui étaient parfois ici en vacances. Je sais les contraintes qu'on a imposé à la ville. Elles sont normales parce que la sécurité doit être là pour bien accueillir l'ensemble de ces dirigeants et le monde entier et je veux vraiment les en remercier. Mais je veux aussi vous dire que ce que nous sommes en train de faire est très important et aura des retombées positives pour notre pays, pour le Pays basque, pour la ville de Biarritz parce que nous allons montrer au monde entier la beauté de ce paysage, notre qualité d'accueil, nos traditions, nos savoir-faire et combien la France est belle, et combien nous pouvons en être fier. En tout cas en votre nom je suis très fier d'accueillir ce G7 en France à Biarritz, au Pays basque, dans cette région Nouvelle-Aquitaine. Je serai aussi fier de faire en votre nom le maximum et je serai fier de venir vous rendre compte de manière régulière. C'est à nous de faire et nous le ferons ensemble. Je vous remercie. Vive la République et vive la France !

    Le sommet du G7 a pris fin lundi soir à Biarritz, après 48 heures d'intense diplomatie. Minute par minute, les développements et les images de l'événement.

    19h01. Fin de la conférence de presse du président. Le sommet du G7 est terminé.

    18h55. Emmanuel Macron assure que la position des Etats-Unis sur la «taxe GAFA» reflète une véritable «avancée» en direction d'une taxation internationale. «L'engagement que prend la France, c'est de dire : dès qu'on a la taxe internationale, on arrête avec la nôtre.»

    18h48. Emmanuel Macron assure qu'il annoncera mardi matin le nom du ou de la commissaire européenne française. Il indique avoir obtenu «un petit répit» auprès de la présidente de la future commission, Ursula von der Leyen.

    18h39. Emmanuel Macron commence à répondre aux questions des journalistes. Il développe sa vision de la France comme «puissance médiatrice» au cœur de la diplomatie internationale. De sa relation avec Donald Trump, il affirme croire à la «relation directe». «C'est quelqu'un qui aime bâtir des accords», dit-il.

    18 heures. Le Britannique Boris Johnson a fait part de ses doutes concernant la possibilité d'un accord avec Bruxelles sur le Brexit. «Je suis à peine plus optimiste», a dit le Premier ministre. «Ça va être difficile... Il y un désaccord profond», a-t-il noté. Au cœur du blocage : la question de la frontière irlandaise et du filet de sécurité «backstop».

    17h55. Début de l'ultime conférence de presse d'Emmanuel Macron. La déclaration finale des chefs d'Etats et de gouvernement est dévoilée. C'est un court document, une page seulement, qui aborde cinq points : le commerce, l'Iran, l'Ukraine, la Libye et Hong-Kong.

    "La Première dame a adoré le vin français", assure Trump

    17h12. «Je peux vous confirmer que la Première dame a adoré le vin français», plaisante Donald Trump à la fin de la conférence de presse commune. Melania Trump avait dégusté des vins locaux lors des visites organisées par Brigitte Macron. L'épouse du président des Etats-Unis a salué Emmanuel Macron au moment de quitter la salle.

    17h04. Emmanuel Macron a-t-il demandé à Donald Trump la «permission» de rencontrer le ministre iranien dimanche? «J'en ai informé le président Trump. Je lui ai dit que c'était mon idée de ne pas impliquer les Etats-Unis ou de le faire au nom de tout le G7», explique Emmanuel Macron en anglais.

    16h55. Question d'un journaliste sur l'Iran et une éventuelle rencontre entre Donald Trump et le président iranien Hassan Rohani. Emmanuel Macron propose un «accord beaucoup plus ambitieux» à condition d'offrir à Téhéran des «compensations économiques». «Je ne peux rien vous dire publiquement», balaie-t-il toutefois à propos du rôle de la France dans une éventuelle médiation entre les Etats-Unis et l'Iran. Donald Trump, lui, brocarde à nouveau l'«accord ridicule» de 2015. «Nous ne cherchons pas à changer le régime (...) cela ne fonctionne pas», precise-t-il cependant, en contraste avec la ligne conservatrice de certains de ses conseillers. Donald Trump ne s'engage pas à rencontrer Hassan Rohani et répète qu'il était «un peu trop tôt» pour une rencontre dès dimanche. Le président des Etats-Unis semble ici faire une confusion entre le dirigeant iranien et le ministre des Affaires étrangères du pays, qui s'est rendu à Biarritz dimanche. «J'ai un bon sentiment en ce qui concerne l'Iran», avance-t-il toutefois.

    16h52. Le président Trump assure à nouveau que la Chine «veut absolument conclure un accord» commercial et défend sa méthode dans la guerre commerciale. «Ils n'ont pas le choix», dit-il. Donald Trump ne rebondit pas, en revanche, sur la question de la réforme de l'OMC soutenue par son homologue français.

    Macron, "leader spectaculaire" selon Trump

    16h45. Donald Trump prend la parole et salue un «leader spectaculaire» en Emmanuel Macron.

    16h40. En pleine commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, Emmanuel Macron plaide pour une réforme de l'Organisation mondiale du commerce. Il affirme également avoir «trouvé un très bon accord» avec Donald Trump à propos de la «taxe GAFA», dénoncée par l'Américain. «Ce que la France, ce n'est pas mettre en place cette taxe, c'est régler le problème international», affirme le Français, qui souligne un travail bilatéral avec les Etats-Unis. «Le jour où on a cette fiscalité internationale, la France supprime tout projet de taxe et tout ce qui a été payé au titre de cette taxe sera déduit», ajoute le président de la République. «On modernise le système fiscal international ensemble», se félicite-t-il.

    16h30. Lors d'une conférence de presse commune avec Donald Trump, Emmanuel Macron annonce qu'«une seule page» de déclaration va être diffusée à l'issue du sommet. Le président français a de nouveau souligné les convergences entre Paris et Washington sur l'Iran, alors même que les Etats-Unis ont pris l'initiative d'abandonner l'accord conclu avec Téhéran en 2015. «Ce que j'ai dit au président Rohani par téléphone, c'est que s'il acceptait une rencontre avec le président Trump, ma conviction c'est qu'un accord peut être trouvé», a dit Macron, plaidant pour un «entretien au sommet entre les deux dirigeants» et vantant le «tempérament» du milliardaire, qui aime à se présenter en «dealmaker».

    15h53. Jair Bolsonaro répond à Emmanuel Macron. Sur Twitter, le président brésilien d'extrême droite affiche à nouveau son mépris pour son homologue français et pour l'initiative du G7 en faveur de l'Amazonie. «Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie, ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une "alliance" de pays du G7 pour "sauver" l'Amazonie, comme si c'était une colonie», a écrit Jair Bolsonaro sur son compte Twitter. «D'autres chefs d'Etat se sont solidarisés avec le Brésil», poursuit le populiste dans un second tweet, «le respect de la souveraineté de quelque pays que ce soit est le minimum qu'on puisse attendre dans un monde civilisé». Plus tôt, le président brésilien s'était moqué de Brigitte Macron dans un message sur Facebook. Emmanuel Macron lui a répondu à la mi-journée en dénonçant des propos «extrêmement irrespectueux».

    13h30. Le chef Raoni, qui mène de longue date un combat pour la sauvegarde de l'Amazonie et des peuples autochtones, est présent «dans la région» mais «il n'est pas un invité du G7», a indiqué la présidence française. Emmanuel Macron, lui, se dit «tout à fait disposé à le rencontrer si il le demande», même si «ce n'est pas à l'invitation de la présidence française qu'il est là».

    13h25. Emmanuel Macron répond aux moqueries de Jair Bolsonaro contre son épouse Brigitte. Le président brésilien avait plaisanté en commentant sur Facebook une image comparant sa propre épouse à Brigitte Macron. Le ministre brésilien de l'Education avait également insulté le président français en le qualifiant de «crétin opportuniste». «Sur les propos de monsieur Bolsonaro ou de ses ministres. Je ne ferai pas tellement de commentaire. Vous savez, moi je respecte chaque dirigeant élu par son pays parce que je respecte tous les peuples (...) Maintenant, je suis obligé de constater qu'il y a sans doute eu trois malentendus avec le président Bolsonaro. Je l'ai vu une première fois, il m'a dit la main sur le cœur je vais tout faire pour la reforestation et l'engagement des accords de Paris pour pouvoir signer le Mercosur. Quinze jours après il faisait le contraire en limogeant des scientifiques... Bon. On peut dire qu'il ne m'a pas dit la vérité. Quelques semaines après il a eu rendez-vous urgent chez le coiffeur quand il devait recevoir le ministre des Affaires étrangères. Et puis il se trouve qu'hier, il a considéré que c'était une bonne idée que son ministre -ça n'arrive jamais en France qu'un ministre de la République insulte quelque dirigeant que ce soit- profère des insultes à mon endroit et puis qu'il tienne des propos extraordinairement irrespectueux à l'égard de mon épouse. Qu'est-ce que je peux vous dire? C'est triste. C'est triste, mais c'est triste d'abord pour lui et pour les Brésiliens et donc moi je pense que les femmes brésiliennes ont sans doute honte de lire ça de leur président. Je pense que les Brésiliens, qui sont un grand peuple, ont un peu honte de voir ces comportements et ils attendent quand on est président qu'on se comporte bien à l'égard des autres. Et comme j'ai beaucoup d'amitié et de respect pour le peuple brésilien, j'espère très rapidement qu'ils auront un président qui se comporte à la hauteur», a déclaré Emmanuel Macron.

    13 heures. Emmanuel Macron s'exprime. Il promet un soutien du G7 de 20 millions de dollars pour combattre les incendies dans l'Amazonie, avec l'envoi d'avions bombardiers d'eau Canadair basés dans la région. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a préféré éviter la réunion.

    11h30. La France et les Etats-Unis «approchent» d'un accord sur le taxation des géants américains de l'Internet, a déclaré Donald Trump, hostile au vote par la France d'une taxe sur le chiffre d'affaires des groupes américains. "On s'en approche", a-t-il répondu à une question sur un éventuel accord avec la France sur cette délicate question, et alors que le président américain avait menacé de taxer le vin français en représailles à la taxe française.

    11 heures. Brigitte Macron et les conjointes des participants au G7 ont assisté depuis la plage de Biarritz à des démonstrations de surf et des exercices de sauvetage en mer.

    Au programme lundi. Depuis 9 heures, des entretiens bilatéraux se déroulent. De 10 heures à 11h30, une session de travail intitulée «Climat, biodiversité, océans» est prévue. Peu avant celle-ci, le gouvernement britannique a promis une aide de dix millions de livre pour aider la reforestation au Brésil.

    D'autres entretiens bilatéraux précéderont un déjeuner de travail à 13 heures. La clôture du sommet doit intervenir dans l'après-midi.

    Dimanche 25 août - deuxième journée du sommet

    21 heures. Photo de famille en deux temps : les chefs de délégations et officiels, ensuite rejoints par leurs épouses. Le cliché a suscité un commentaire de l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal, qui souligne la quasi-absence de femmes. Les dirigeants et leurs épouses ont ensuite dîné ensemble.

    19h55. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a publié un tweet et des photos indiquant qu'il a rencontré le président français Emmanuel Macron en marge du G7 à Biarritz. Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, était également présent. La rencontre a eu lieu dans le bureau du maire de Biarritz, Michel Veunac. L'Allemagne et la Grande-Bretagne avaient été associés à cette initiative, organisée selon l'Elysée en «toute transparence et en accord avec les Etats-Unis».

    19h40. A l'issue d'une réunion consacrée à l'Afrique, l'AFP rapporte que la chancelière allemande et le président français ont exprimé la nécessité de «changer d'échelle et de méthode» au Sahel, selon Emmanuel Macron, car «la situation ne cesse de se détériorer» dans la région, selon Angela Merkel.

    16h48. L'Elysée précise les circonstances de la venue de Mohammad Javad Zarif. «Aucune rencontre [du ministre iranien] n'est prévue à ce stade avec les Américains», a indiqué à l'AFP la présidence française. Donald Trump a toutefois été prévenu de l'arrivée du ministre iranien. «Le président s'est entretenu deux heures avec Donald Trump à déjeuner samedi. Nous travaillons en pleine transparence avec les Etats-Unis. Et le président a eu des conversations avec tous les leaders du G7. Evidemment l'information circule», a ajouté l'Elysée.

    16h31. Donald Trump annonce un accord commercial entre les Etats-Unis et le Japon. Le président américain a assuré qu'il s'agissait d'un «très grand accord», qui couvre les secteurs de l'agriculture et du commerce en ligne, note l'AFP. A ses côtés, Shinzo Abe, le Premier ministre japonais a confirmé : «Nous sommes parvenus à trouver un consensus» après «d'intenses négociations», a-t-il confirmé. «Mais il nous reste un peu de travail (...) notamment pour finaliser la formulation de l'accord», a-t-il ajouté.

    15h55. Une source diplomatique (et non l'Elysée comme annoncé plus tôt, ndr) indique que le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif est en entretien avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian.15h10. Un avion officiel iranien a atterri à Biarritz à 14h13, selon l'AFP qui s'appuie sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. D'après l'historique de l'appareil fourni par le site, cet avion s'est rendu ces derniers jours dans les capitales européennes visitées par le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Son éventuelle présence à Biarritz serait un coup de tonnerre, note l'agence de presse. L'Airbus A321 avait effectué un vol Paris-Téhéran vendredi, jour où le ministre iranien avait rencontré Emmanuel Macron. Les jours précédents, il avait été localisé dans des capitales scandinaves où se trouvait Mohammad Javad Zarif. Aucune source interrogée par l'AFP ne confirmait ou même commentait l'arrivée de cet avion à Biarritz. Les données collectées par le site ADSBExchange montrent le trajet présumé de l'appareil, enregistré par des passionnés d'aviation qui captent les transmissions des appareils en vol et partagé en ligne.14h30. Donald Trump n'a pas d'hésitations sur la Chine. C'est ce que la Maison-Blanche a martelé dimanche pour clarifier les propos du président américain, qui avait paru assouplir sa position sur la guerre commerciale qu'il a initiée avec la Chine. «J'ai des hésitations [second thoughts, en anglais] sur tous les sujets», avait-il lancé aux journalistes qui l'interrogeaient sur l'escalade face à Pékin lors d'une rencontre bilatérale avec Boris Johnson. En fait, a précisé la présidence américaine, Donald Trump voulait dire qu'il regrettait de n'avoir pas été plus sévère encore. «Il a été demandé au président s'il avait "envie de se raviser sur l'escalade de la guerre commerciale avec la Chine". Sa réponse a été très mal interprétée», a affirmé Stephanie Grisham, sa porte-parole. «Le Président Trump a répondu par l'affirmative car il regrette de ne pas avoir encore plus relevé les droits de douane.»

    14 heures. Les questions économiques sont une fois de plus centrales dans ce G7. Après avoir abordé la question du commerce international, les Sept devaient se pencher sur les inégalités lors d'un déjeuner de travail réunissant les dirigeants du G7 et les représentants de six organisations internationales. Les anti-G7 sont critiques sur le choix de la présidence française de faire de cette question un des thèmes du sommet : interrogé par Match, Sébastien Bailleul, porte-parole d'une des organisations ayant orchestré le contre-sommet d'Hendaye, y voit un «incroyable cynisme». La première session d'échanges entre dirigeants, samedi soir et dimanche matin, avait par ailleurs déjà permis d'aborder d'épineux sujets : l'Iran, la Russie, l'Amazonie.

    13h30. Après Espelette, Brigitte Macron et les conjointes des participants au G7 ont gagné la commune de Cambo-les-Bains où elles visitent la villa Arnaga, maison d'Edmond Rostand et musée dédié à l'écrivain.

    13 heures. S'exprimant devant des caméras de télévision, Emmanuel Macron rejette ce qu'il appelle le «spin» autour du malentendu entre Trump et les autres membres du G7 à propos de l'Iran. «On a eu hier une discussion, qui a dégagé deux lignes de force communes. Aucun membre du G7 ne veut que l'Iran puisse avoir l'arme nucléaire. Tous les membres du G7 sont attachés à la stabilité», assure-t-il. «Le G7 est un club informel, il n'y a pas de mandat», insiste-t-il. «Je parle au nom de la France, mais je parle à la lumière de l'échange d'hier», précise le président français.

    12 heures. Premières frictions apparentes. Alors que des sources diplomatiques indiquaient à l'AFP que le président français Emmanuel Macron a été désigné pour adresser un message à l'Iran par les autres pays membres du G7, Donald Trump a nié avoir «discuté» d'un tel message. L'Elysée indique dimanche à la mi-journée que «au titre de la présidence du G7, le président de la République poursuit ses efforts pour trouver une voie de désescalade». «Il adressera un message aux Iraniens sur la base des échanges en format G7 hier soir», ajoute la présidence. Selon la même source, «le président de la République a fait converger les positions des membres du G7 sur le dossier iranien». 11h20. Brigitte Macron et les conjointes des dirigeants présents au sommet du G7 visitent la commune d'Espelette, célèbre pour son piment. La Première dame est en compagnie de Melania Trump, Akie Abe, Cecilia Morel, Jenny Morrison et Małgorzata Tusk.

    11 heures. A Bayonne, une nouvelle manifestation rassemblait dimanche matin quelques centaines de manifestants anti-G7, cette fois "pour le climat et la justice sociale", brandissant des portraits du président Macron décrochés depuis des mois dans des mairies. Sous le slogan «Climat et justice sociale: Macron décroche, décrochons-le !», cette «marche des portraits», est organisée par les mouvements alternatifs et écologistes ANV COP 21, Alternatiba et Bizi, ces deux derniers d'origine basque. Elle se veut «100% non-violente et à visage découvert», selon les organisateurs.

    10h30. De source diplomatique, les dirigeants du G7 se sont entendus pour «renforcer le dialogue et la coordination» sur les crises actuelles avec la Russie, exclue du groupe en 2014, mais estiment qu'il est «trop tôt» pour la réintégrer dans un G8. Les sept dirigeants ont pris cette position au cours du dîner d'ouverture du sommet samedi.

    10 heures. Les dirigeants du G7 sont réunis dimanche matin au centre Bellevue, qui offre une vue imprenable sur la grande plage de Biarritz totalement vidée des baigneurs et surfeurs. La discussion sur les crises, entamée au dîner de la veille, devait se poursuivre puis devait suivre celles, prévues à l'agenda, consacrées à l'«Economie et agenda stratégique de la sécurité.

    9h50. Boris Johnson et Donald Trump se sont rencontrés pour la première fois depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre britannique. La rencontre s'est déroulée à l'hôtel du Palais à Biarritz et s'est achevée vers 8h30. Les deux dirigeants ont fait une déclaration au pied de l'escalier. «C'est l'homme qu'il faut pour faire le travail», a déclaré Donald Trump, promettant de nouveau à la Grande-Bretagne un «très grand accord commercial, rapidement, plus grand qu'il n'y a jamais» après le Brexit. Avec une accolade chaleureuse à son homologue américain, Boris Johnson a aussi affirmé que les deux pays concluront un «fantastique accord commercial une fois les obstacles écartés», selon des images officielles de la rencontre.

    9h30. 68 personnes ont été interpellées samedi dans le cadre du dispositif de sécurité du G7 de Biarritz, et 38 d'entre elles ont été placées en garde à vue, a indiqué la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, sans préciser le lieu ou le contexte des interpellations. «Les gardes à vue sont intervenues notamment pour participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations, possession d'objets susceptibles d'être utilisés comme arme par destination, dissimulation de visage et jet de projectile», a encore précisé la préfecture.

    9h15. Renaud Muselier, président de la région Paca - «première région» productrice de rosé dans le monde, selon ses dires - a envoyé deux caisses de vin à Donald Trump en réponse aux menaces du président américain d'imposer des droits de douane supplémentaires sur les vins français. «Président Trump, buvez notre rosé, ne le taxez pas !», écrit-il dans un communiqué. «En menaçant de surtaxer les vins rosés français, il (M.Trump) commet une grave erreur. Il met en péril une filière économique d'exception et s’attaque à l’art de vivre à la française», déplore l'élu. «Monsieur Trump, notre rosé, plutôt que de le taxer avec excès, il faut l’aimer avec passion et le déguster avec modération !», ajoute Renaud Muselier.

    9 heures. Emmanuel Macron sera lundi soir l'invité du JT de France 2. Le président de la République, interviewé par Anne-Sophie Lapix, «viendra restituer les résultats du G7 aux Français, comme il s'y est engagé dans son allocution samedi», a précisé l'Elysée.

    Samedi 24 août - première journée du sommet

    23 heures. Le dîner et l'échange qui a suivi sont terminés. Les chefs d'Etats et de gouvernements ont quitté le phare de Biarritz à bord de leurs voitures respectives. Reprise dimanche à 9h30, avec une session de travail en «format G7» intitulée «Économie internationale/Commerce et poursuite des discussions sur l’agenda de sécurité internationale».20h15. Après un cocktail auquel étaient conviés les conjoints des dirigeants, le dîner «informel» entre chefs d'Etats et de gouvernements débute. Au menu : un dîner réalisé par Cédric Béchade, chef du restaurant L'Auberge basque à Saint-Pée-sur-Nivelle, qui a pour l'occasion accompagné en cuisine le chef de l'Elysée, Guillaume Gomez.

    19h45. Emmanuel et Brigitte Macron accueillent les dirigeants étrangers au phare de Biarritz. Donald Tusk et son épouse Malgorzata sont arrivés les premiers, suivis de l'Italien Giuseppe Conte et du Britannique Boris Johnson.

    19h10. L'Elysée livre des éléments sur la teneur de l'échange entre Trump et Macron à la mi-journée. Lors d'un déjeuner de travail «improvisé», selon la présidence citée par l'AFP, Emmanuel Macron «a créé les conditions pour un bon niveau de convergence au sein du groupe (du G7) en obtenant des clarifications de Donald Trump» sur les principaux sujets, «accords et désaccords compris». A l'issue de ce premier échange, Donald Trump avait quant à lui tweeté : «Viens de sortir de déjeuner avec le président français @EmanuelMacrone», avant de corriger l'erreur en «@EmmanuelMacron». «De nombreuses bonnes choses arrivent pour nos deux pays. Grand week-end avec d'autres dirigeants du monde», avait-il ajouté.

    19 heures. A Bayonne, la police utilise des canons à eau et tire des grenades lacrymogènes sur un groupe de manifestants qui a bravé l'important dispositif de sécurité.

    17 heures. Les sept dirigeants des puissances du G7 sont à Biarritz, l'Italien Giuseppe Conte étant arrivé le dernier à l'hôtel du Palais. L'échange entre Macron et Merkel a pris fin peu de temps avant.

    16h10. Début d'un entretien bilatéral entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, en présence du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Une réunion avec l'ensemble des Européens doit suivre, afin de coordonner la position des membres de l'UE avant le début officiel du sommet. 16 heures. Brigitte Macron n'accueillera officiellement les conjoints des chefs d'Etats et de gouvernements conviés au G7 que dimanche. Mais la première dame est déjà présente à Biarritz, où elle a été photographiée en compagnie de son équipe, samedi après-midi.

    15h40. Angela Merkel est arrivée à l'hôtel du Palais, à Biarritz. Au menu de son tête-à-tête à venir avec le président Macron : l'avenir de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, qu'Emmanuel Macron a fortement menacé de combattre si le Brésil de Jair Bolsonaro n'agit pas contre la destruction de l'Amazonie. Favorable au texte, Berlin s'est montré réticent à le remettre en cause. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a quant à lui jugé samedi qu'un accord était «difficile» à envisager «tant que le gouvernement brésilien permettra la destruction du poumon vert de la Terre».

    15h01. Dans un communiqué de presse, Cécile Duflot, directrice générale d'Oxfam France et ancienne ministre, répond aux ambitions affichées par Emmanuel Macron en matière d'environnement dans son allocution de la mi-journée. «Notre système économique mondial est brisé et faussé, et est à l'origine des incendies qui ravagent la planète, alors que nous voyons l'Amazonie en flammes. Les pays du G7 ont encouragé et perpétué une économie centrée sur la maximalisation du profit aux dépens des plus pauvres, et le Brésil s'engouffre dans cette brèche», souligne l'écologiste.

    15 heures. Le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui va participer à son premier G7, est arrivé à Biarritz. Le conservateur, qui a rencontré Emmanuel Macron cette semaine à l'Elysée, a répété juste avant l'atterrissage de son avion qu'il était opposé au mécanisme du «filet de sécurité» souhaité par l'Union européenne dans le cadre de l'accord sur le Brexit. «Je ne veux pas qu'il n'y ait pas d'accord. Je dis à nos amis dans l'UE, s'ils ne veulent pas un Brexit sans accord, alors il faut que nous laissions tomber le backstop (filet de sécurité, ndlr) hors du traité», a-t-il déclaré, selon l'AFP. Une exigence que les européens ont jusqu'à présent toujours rejetée. Le «filet de sécurité» permet d'éviter le retour d'une frontière «dure» entre l'Irlande (qui appartient à l'UE) et l'Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume-Uni). Les propos de Johnson semblent contredire l'optimisme timide du milieu de la semaine quant à la possibilité d'une issue favorable à la crise.

    Trump devant les journalistes : "Jusqu'ici, tout va bien"

    13h57. Emmanuel Macron et Donald Trump déjeunent ensemble avant l'ouverture du G7, annonce la présidence française. Emmanuel Macron prononce une déclaration préliminaire en anglais, devant la presse. Les deux présidents sont attablés sur la terrasse de l'hôtel du Palais, où séjournent les chefs d'Etats et de gouvernements. «Nous avons beaucoup en commun, Emmanuel et moi. Nous sommes amis depuis longtemps. De temps en temps on se chamaille un peu. On s'entend très bien, on a une très bonne relation. Je crois que je peux dire que c'est une relation spéciale. Jusqu'ici, tout va bien. On va faire beaucoup ce week-end», s'est enthousiasmé Donald Trump.

    13h34. Geneviève Legay, gilet jaune, est présente à la marche anti-G7. Cette femme de 73 ans avait été blessée en mars dernier, lors d'une manifestation de gilets jaunes à Nice. Militante de l'organisation altermondialiste Attac, elle avait été blessée à la tête après avoir été bousculée. Une enquête visant un policier a été ouverte.

    13h14. Donald Trump est arrivé à l'aéroport de Biarritz.

    13 heures. Allocution d'Emmanuel Macron. Depuis Biarritz, le président de la République a posé les enjeux du sommet. «Ces sept grands pays (...) partagent les mêmes valeurs démocratiques. (...) Cette réunion, elle est utile, elle est importante», a-t-il assuré. «Nous allons discuter des grands conflits ou des grandes situations les plus tendues : l'Iran, la Syrie, la Libye, l'Ukraine», a-t-il indiqué. «Le deuxième grand enjeu de ce G7, ce sera la situation de l'économie mondiale», a poursuivi le chef de l'Etat, assurant aux téléspectateurs que «ça vous concerne directement». Prônant une «désescalade» dans la guerre commerciale, il a également défendu «des accords pour que les pays qui le peuvent puissent faire de la relance». Le «sujet du climat» sera «au cœur de ce G7», a-t-il souligné, avant d'inviter à répondre «à l'appel de l'océan», «à l'appel de la forêt qui brûle». «L'Amazonie, c'est notre bien commun, nous sommes tous concernés. La France l'est sans doute encore plus que d'autres (...) puisque la Guyane est en Amazonie», a-t-il encore rappelé. S'adressant aux anti-G7 qui manifestent à quelques kilomètres de Biarritz, il a lancé un appel au «calme». «J'essaierai d'apporter aussi une part de leur vérité autour de cette table», a-t-il promis.

    12h30. La marche des anti-G7 passe en Espagne. La manif' anti-G7 traverse la frontière vers l'Espagne. Difficile de dire combien ils sont : 3000 ? 4000 ? Sébastien Bailleul, porte-parole d'une des organisations à l'initiative de la marche, revendique "autour de 10 000".

    12h20. L'avion de Donald Trump a atterri à Bordeaux. Il devait embarquer ensuite à bord d'un avion plus petit pour rejoindre Biarritz, souligne l'AFP.

    Midi. Emmanuel Macron a justifié son offensive sur la question des incendies en Amazonie. Après avoir directement accusé le président brésilien Jair Bolsonaro et menacé de faire capoter l'accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, il a rappelé que le président français avait vocation à s'exprimer sur ces sujets. «La France est une puissance amazonienne», a-t-il noté samedi devant une caméra de BFMTV.

    11h45. A Hendaye, les contre-manifestants sont déterminés à se faire entendre. Anti-capitalistes, indépendantistes basques, gilets jaunes se retrouvent dans la rue.

    Emmanuel Macron, lui, a remercié les élus locaux engagés dans l'organisation du G7 à la Halle d'Iraty de Biarritz. Dans des propos diffusés par BFMTV, notamment, il a vanté le bas coût de ce sommet. «On est 10 à 15 fois moins cher que les précédents G7. Donc on peut faire en étant économe et c'est souvent en étant économe financièrement qu'on l'est aussi sur le plan des émissions», a-t-il affirmé.

    10 heures. Biarritz, ville morte. La grande plage est désormais vidée de ses touristes en attendant l'arrivée dans la cité balnéaire des dirigeants conviés au sommet du G7. Emmanuel Macron, Donald Trump, Angela Merkel, Boris Johnson, Giuseppe Conte, Shinzo Abe et Justin Trudeau y seront réunis jusqu'à lundi. Le président français, lui, est déjà sur place. Arrivé vendredi en début de soirée à Biarritz avec ses collaborateurs et son épouse, Emmanuel Macron a fait le tour des lieux du sommet. Il s'est rendu au Bellevue, le centre des congrès de style Belle Epoque, où se tiendront les réunions entre dirigeants, pour vérifier les installations. Il est prévu qu'il s'adresse aux Français à 13 heures samedi. «Juste avant l'ouverture du sommet, le président souhaite expliquer ses enjeux et les objectifs recherchés pour la vie concrète des Français», a précisé l'Elysée à l'AFP.

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  • RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE et gabegie, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

    RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE et gabegie, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

    RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

    5 remarques rapides :

    1. Angwalima, Fakwa, Bouddha, Mabundicrate, voleur de destin de tout un peuple, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a été nommé à 3h du matin, comme président Quado. Depuis toutes les nominations se font nuitamment le levé du jour. Il faut briser ce cycle satanique qu'impose au pays des imposteurs, usurpateurs et nécromanciens.

    2. Bouddha Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila avait retoqué la première monture du gouvernement. Raison évoquée : " Manque de parité" ! Dans son gouvernement nommé et nocturne: 83 % sont des hommes et seulement 17 % sont des femmes. C'est ça la parité selon Tshilombo, un fieffé menteur et Ballados. Il ment comme il respire, ce fils bâtard de Mobutu.

    3. Comment Azarias Ruberwa dont le parti politique, criminel et terroriste, RCD-GOMA n’a JAMAIS atteint 5% de votes, se débrouille pour toujours avoir des hauts postes en République démocratique du Congo. Pourquoi c'est toujours lui qui est Ministre de la décentralisation ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo parlait de déboulonner l'ordre ancien. L'impopulaire Azarias Ruberwa n'est-il pas ce Mammouth qui se retrouve à tous les gouvernements successifs ? Décentralisation rime-t-elle avec Balkanisation du Congo ? Même après 50 ans, ceux qui ont usurpé la nationalité congolaise seront déchus.

    4. Un gouvernement de bric et de broc, un attelage brinquebalant rempli des figurants, un amas de compromissions, de ministres inutiles. La pérennisation du système kabiliste avec les inamovibles, Ruberwa et Nyarugabo. La consécration du replâtrage politique du pantin articulé.

    5. Mabundicrate Tshilombo n'a pas un agenda pour la RDC. Il a volé l'élection pour se servir et servir ses maîtres. Le garçon de course et ambassadeur de l'occupation pas de choix. Seuls des Bena Mpuka, Talibans, Tribaloethniques et fanatiques peuvent croire que la bande de 65 peut changer le Congo. Le cancre écervelé Tshilombo se moque de notre peuple.

    La liste en question :

    Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières, M. Gilbert Kankonde Malamba

    Vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Célestin Tunda Ya Kasende

    Vice-Premier ministre, ministre du Budget, M. Jean Baudouin Mayo Manbeke

    Vice-Premier ministre, ministre du Plan, Mme. Elysée Munembwe Tamukumwe

    Vice-Premier ministre, ministre des Infrastructures et travaux publics, M. Willy Ngoopos Sunzhel

    ►Sont nommés ministres d’État et ministres aux fonctions :

    Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Mme. Marie Tumba Nzeza

    Ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, intégration régionale et Francophonie, M. Pépin Guillaume Manjolo Buakila

    Ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, M. Rubens Mikindo Muhima

    Ministre d’État, ministre de la Décentralisation et réformes institutionnelles, M. Azarias Ruberwa Manywa

    Ministre d’État, ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité, M. Eustache Muhanzi Mubembe

    Ministre d’État, ministre de l’Emploi, travail et prévoyance sociale, Mme. Nene Nkulu Ilunga

    Ministre d’État, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, M. Willy Bakonga Wilima

    Ministre d’État, ministre du Genre, famille et enfant, Mme. Béatrice Lomeya Atilite

    Ministre d’État, ministre de l’Urbanisme et habitat, M. Pius Muabilu Mbayu Mukala

    Ministre d’État, ministre de la Communication et médias, M. David Jolino Diwanpovesa Makelele ma-Muzingi

    ►Sont nommés ministres aux fonctions :

    Ministre de la Défense et des anciens combattants, M. Aimé Ngoy Mukena

    Ministre de Fonction publique, Mme. Yollande Ebongo Bosongo

    Ministre des Finances, M. José Sele Yalaghuli

    Ministre de l’Economie nationale, Mme. Acacia Bandubola Mbongo

    Ministre du Portefeuille, M. Clément Kuete Nymi Bemuna

    Ministre du Commerce extérieur, M. Jean Lucien Bussa Tongba

    Ministre des Mines, M. Willy Kitobo Samsoni

    Ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, M. Augustin Kibassa Maliba

    Ministre d’Etat, ministre de la Santé, M. Eteni Longondo

    Ministre des Droits humains, M. André Lite Asebea

    Ministre des Relations avec le Parlement, M. Déogratias Nkusu Kunzi Bikawa

    Ministre de l‘Environnement et développement durable, M. Claude Nyamugabo Bazibuhe

    Ministre des Transports et voies de communications, M. Didier Mazengu Mukanzu

    Ministre de l’Agriculture, M. Jean Joseph Kasonga Mukuta

    Ministre de la Pêche et élevage, M. Jonathan Bialosuka Wata

    Ministre du Développement rural, M. Guy Mikulu Pombo

    Ministre des Affaires sociales, Mme. Rose Boyata Monkaju

     

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  • RDC-Rwanda: Alexis Kagamé aux antipodes de Paul Kagamé!

    RDC-Rwanda: Alexis Kagamé aux antipodes de Paul Kagamé!

    RDC-Rwanda: Pour le Patriarche Julien Ciakudia "Le professeur-érudit Alexis Kagamé est aux antipodes du Conquistador-dictateur-autocrate Paul Kagamé" !

    C'est dans le Valais en Suisse, que le Patriarche Julien Ciakudia, lors de son mot au mariage de son ami, le général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi, qu'il s'est souvenu de ce grand homme, Alexis Kagamé, qui a enseigné comme professeur visiteur dans plusieurs universités zaïroises: Lubumbashi, Kinshasa et Kisangani. Pour les Zaïrois que nous étions Alexis Kagame fut un transmetteur de savoir.

    Alexis Kagame fut un érudit professeur de philosophie, aucun Zaïrois ne se posait la question sur ses origines ni sur sa nationalité. L'abbé Alexis Kagamé s'était rendu célèbre, en 1955, par sa thèse sur la " Philosophie Bantu", publiée l'année suivante dans la Collection des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer à Bruxelles. Son ouvrage la "Philosophie Bantu de l'être" et plus tard la "Philosophie Bantu comparée"ont été programmés par l'éducation nationale zaïroise, et enseignés aux études secondaires à tous les Zaïrois.

    Et pourtant, prêtre catholique, théologien, essayiste, linguiste, poète, Alexis Kagame était un Tutsi Rwandais qui parlait du peuple Bantu. Il n'a jamais écrit sur la philosophie Tutsie. Il a beaucoup parlé de la relation du peuple Bantu à l'Etre Suprême.

    En parlant de la racine NTU, "genre suprême", entité "logique transcendantale" qui signifie Etre ou quelque chose, on obtient les quatre catégories fondamentales de la pensée bantu:

    MUNTU=l'existant d'intelligence (homme).

    KINTU=l'existant sans intelligence (Chose).

    HANTU=l'existant localisateur (Lieu-Temps).

    KUNTU=l'existant modal (Manière d'être de l'existant).

    MU-NTU=Un homme; BA-NTU=Les hommes. NZAMBI=Le Réalisateur; LEZA=Le Tout-Puissant; MUKULU=Le Grand, le-Très-Puissant; MOLIMO=l'Esprit; IMANA=l'ancêtre...

    Par son enseignement, Alexis Kagamé a partagé son savoir avec le peuple zaïrois, sans discrimination. Il a mis l'accent sur le vivre ensemble entre les peuples. Jamais Alexis Kagamé n'a instrumentalisé les peuples dans les pays des Grands Lacs. Bien au contraire, il a contribué à forger les esprits dans la pacification des pays de l'Afrique centrale. Il était Rwandais point barre. Il n'a jamais dit aux Zaïrois, qu'il était Tutsi. A quoi bon ? Monseigneur Alexis Kagamé est décédé le 2 décembre 1981 à Nairobi au Kenya.

    C'est bien connu, les enfants martyrs finissent par devenir des parents bourreaux. Paul Kagamé, Hitler Africain est un autocrate sanguinaire au Rwanda. Il a fait du génocide rwandais un fonds de commerce. Dans sa vision alambiquée, il a fait des Hutus (80 %) des génocidaires.

    Mieux, Paul Kagamé a exporté sa guerre en République démocratique du Congo, pour soi-disant poursuivre des génocidaires Hutus qui ont traversé la frontière. Faux et archi-faux ! Le Rwanda est surpeuplé. Il a besoin des terres arables. Dans sa volonté expansionniste, Adolphe Hitler, le Führer du IIIè Reich a envahi plusieurs pays européens: France, Belgique, Pologne, Tchécoslovaquie, Russie...Paul Kagame, Hitler Africain, soutenu par quelques véreux multinationaux anglo-saxons proches de Tony Blair (Ancien premier ministre britannique et conseiller politique de Paul Kagamé), qui a entraîné dans hasardeuse aventure le couple américain Clinton (Bill et Hillary), veut soumettre le peuple congolais. La partie oriental et l'Est de la République démocratique du Congo étant la partie la plus riche, voilà qu'un victime du génocide rwandais devient un Seigneur de guerre pour tuer, massacrer, assassiner le peuple congolais pour mieux piller des ressources de la RDC.

    Cela fait 25 ans que Paul Kagamé use et abuse de la politique d'Ubwenge "Le Mensonge d'Etat" pour enfariner le monde entier. Il se victimise à outrance tout en commettant des crimes imprescriptibles au Congo. Menteur inné, Paul Kagamé ment à tout le monde y compris aux journalistes. Paul Kagamé est un criminel-pillard des ressources du Congo, qui a fait du Rwanda, un pays receleur !

    Le patriarche Julien Ciakudia, devant son ami le Général Emmanuel Habyarimana, son épouse Aline Umutesi, des Tutsis et Hutus présents a rappeler le vivre ensemble. Comme l'a si bien dit le pasteur Martin Luther King Jr: "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots" !

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  • 10 Questions à Zeblai Kongo, Combattant intelligent !

    10 Questions à Zeblai Kongo, Combattant intelligent !

    Zeblai Kongo, surnommé Combattant intelligent est une figure de prou de la diaspora congolaise. Un vrai éveilleur de conscience, qui parle Congo ! Activiste pour la cause de la République démocratique du Congo depuis 2006. Il est diplômé en philosophie et en Théologie. Essayiste en philosophie de communication, il est l'un des brillants analystes politiques sur la RDC, de sa génération. Ses interventions dans des médias de la diaspora congolaise font des Buzz. Nous remercions Zeblai Kongo d'avoir répondu à nos questions. Les Grands Lacs ont un monstre dont la tête est Youweri Museveveni Kanguta de l'Ouganda, le corps, c'est Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur rwandais et ses pieds étaient la RDC avec Alias Kabila. Est-ce qu'avec la nomination électorale de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, après un odieux deal, contre le peuple congolais, cela a changé quelque chose ? La rédaction de Réveil FM International est Voltairienne. Liberté chérie, nous écrivons ton NOM ! Notre liberté n'est ni négociable ni vendable encore moins achetable. Réveil FM International n'a aucune considération ni respect pour Mata Mata, Bouddha, Mabudicrate Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur du destin de tout un peuple. Le peuple congolais, à l'instar d'autres peuples du monde, mérite respect et considération. Les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques, tous Kasaïens croient qu'avec des insultes, injures et menaces vont atteindre notre moral de fer qui est inébranlable. Ils se trompent. Eux, qui par coterie tribale, défendent becs et ongles, le putsch électoral du faussaire Checkuleur, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo dns Nous assumons d'être un "Média pamphlétaire" contre les imposteurs et usurpateurs. N'en déplaisent Angwalima et Fakwa, Tshilombo qui a négocié sa nomination électorale avec Alias Kabila et lui assure l'impunité ainsi qu'à ses apparatchiks. Félix Bizimungu Tshilombo fait de la RDC, la serpillière du Rwanda et de l'Ouganda. Paul Kagamé, le dictateur Rwandais et Yoweri Museveni, l'autocrate de Kampala, s’essuient leurs pieds de sang congolais comme si de rien n'était.

    1. Réveil FM International: Depuis sa Nomination Électorale après son odieux deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est devenu le valet de Paul Kagamé qui n'hésite pas à le féliciter. A quoi joue Tshilombo pourquoi courbe-t-il l'échine à Kagamé,bourreau du peuple congolais ?

    Zeblai Kongo: L' obéissance suivie d' éloges de Félix Tshilombo à Paul Kagame et à Yoweri Museveni est le signe visible de sa soumission de de sa reconnaissance vis à vis de ceux qui lui donné cette apparence de pouvoir. Il sait qu'il ne le mériterait pas dans les conditions ordinaires. De plus, il est certain que ce "DEAL" serait assortie des conditions draconiennes dont la remise en question d'un détail près pourrait causer son éviction. Rappelons-nous du sort de Laurent-Désiré Kabila et des propos de Museveni: " Nous ne sommes pas venus en RDC par altruisme mais pour défendre nos intérêts. Et leur remise en question serait vite régler sur le plan politique et militaire ! Autrement dit, le pays vous appartient et Nous, nous sommes les donneurs d'ordre.

    2. Réveil FM International: Pourquoi tous les criminels qui ont touché à l'Ituri se sont retrouvés à la CPI : Bosco Mtangana, Mathieu Ngudjolo Chui, Thomas Lubanga ...?

    Zeblai Kongo: Après l'op♪ration ARTEMIS 2003, ayant constaté l'évidence des crimes odieux; il fallait montrer à l'opinion nationale congolaise ainsi qu' à l'opinion internationale qu'il existe une justice internationale. c'est la méthode ordinaire du Nouvel Ordre Mondiale culpabiliser des faibles exécutants et la protection des vrais auteurs. Puis qu'il s'agit d' une guerre de basse intensité et une guerre d'usure qui doit perdurer dans le temps. Le sous-traitants Ouganda et Rwanda doivent livrer à la Justice internationale quelques alliés congolais de service. Ils useront donc des crimes visibles ou de désobéissances même minime pour livrer les Congolais précités sauf, le cas de Bosco Ntanganda, qui pour des raisons diverses allant de la criminalité, à la désobéissance et autre mafia, et devenu incontrôlable serait sur la liste gens à exécuter. Il décidera de sauver sa peau en se livrant lui-même à l' ambassade des Etats Unis au Rwanda. Il sera donc envoyer à la CPI .. Alors que pendant 6 ans que durait son mandat d' arrêt international, il n' a jamais été menacé et se promenait librement entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda. constatons que ce ne sont des maillons faibles facilement remplaçables qui ont été livré à la CPI pour que juste après leur rôle soit joué par d' autres. Les vrais commanditaires restent intouchables et impunis. 25 ans après, ils continuent leur besogne en tout tranquillité et multiplie les alliances avec le monde occidental au sujet des matières premières congolaise au prix des millions des morts oubliés.

    3. Réveil FM International: La province de l'Ituri est riche. Pourquoi présente-t-on des exactions commises dans cette province comme des conflits interethniques entre Lendu et Héma, quels sont les vrais enjeux de cette province ?

    Zeblai Kongo:Historiquement, il y a eu conflit entre Hémas et Lendus pendant la colonisation. Cette tension était renforcée par l'attitude des colons belges plus favorables aux Hémas qu'aux Lendus comme furent le cas pour les Tutsis contre les Hutus dans le cas du Rwanda. Les colons présentaient les Hémas comme plus instruits et les Lendus les paysans analphabètes pour la plupart. Il s' en est suivi bien des conflits fonciers poussant les Belges à procédés à certaines divisons territoriales contestées par les ces deux tribus. surtout à IRUMU au sud de l' ITURI. Les Hémas ont hérité la plupart des terres et des fermes laissés par les colons, ce qui leur donna une positon sociale plus confortables que les Lendus, y compris les postes administratifs, policiers et judiciaires sous contrôle Héma. Les Lendus se sentant frustré après l'indépendance revendiqueront leur droit à l'égalité. Le régime de Mobutu s' est plus concentré à l'exploitation de l'or sur les mines de KILO MOTO (OKIMO) sans créer véritablement de l'emploi et sans résoudre efficacement ce conflit foncier. Il eut absence totale de l'administration publique sur ce territoire pourtant riche en minerais. Donc le champ était libre pour les prédateurs étrangers et leurs complices locaux. A la fin du régime de Mobutu l'AFDL et alliés ont trouvé un territoire si riche, mais incontrôlé et désordonné avec deux tribus en difficulté de cohabitation. L'argument objectif n' est pas à chercher pour justifier et masquer toute forme de criminalité économique sur cette région de la RDC. Les agresseurs ont préparé leur communication en médiatisant soigneusement un conflit local minime pour distraire l'opinion tant nationale qu'internationale. Comme nous l' avons si bien mentionné lors de nos deux émissions sur ce sujet, les vrais enjeux géo-stratégiques de cette guerre c' est l' exploitation illicite de l' or, du bois avec la déforestation (contre l'écologie) mais aussi les poissons et le pétrole via le Lac Albert. Tout ceci constitue la fuite des capitaux pour la RDC. Avec le prétexte de conflit interethnique HEMA- LENDU, la réalité serait cachée aux congolais naïfs et au reste du monde; une manière simple d'empêcher la traçabilité des minerais spoliés et de contrer toute éventualité des poursuites judiciaires internationales.

    4. Réveil FM International: Mulenge est une colline qui ne peut jamais engendrer. Expliquez-nous les Banyamulenge, Tutsis congolais d'où viennent-ils pourquoi réclament-ils la nationalité congolaise par la force ? Qu'est-ce qui se passe à Minembwe ?

    Zeblai Kongo: Minembwe, c'est le territoire des Baregas, Bafulero, Banyindus...qui sont des tribus congolaises. Ce territoire du Sud-Kivu est frontalier avec le Rwanda et le Burundi. Donc facilement dans leur migration les tutsis Rwandais s'y sont retrouvés en grand nombre mais ils ne constituent même pas le dixième de la population autochtone. Minembwe est un ensemble de beaux villages situés sur la montagne de Mulenge... Dans cette partie de notre pays, il y a aussi le district de Fizi qui comprend un nombre considérable des déplacés rwandais qui normalement devraient se contenter de statut de réfugiés. Leurs liens avec le Rwanda agresseur de la RDC, est confus. Pépinière de recrutement pour le FPR (Front Patriotique Rwandais) lors de la guerre de 1994 au Rwanda et au retour, ceux qui se réclamaient de Minembwe se sont mêlés aux soldats tutsis Rwandais accentuant la confusion sur leur vraie identité ainsi que leurs intentions. Alors tous s'autoproclameront congolais par usage de la force et le langage des armes. Sur la supercherie de Messieurs Ruberwa et Nyarugabo depuis l'attaque de la RDC par le RCD-Goma (Mouvement Rebelle Opposé à M'zée Laurent-Désiré Kabila en 1998 et soutenu par le gouvernement de Kigali). Ces deux agents Rwandais précités étaleront ouvertement leur visée expansionniste en faisant de ce territoire une terre des tutsis. Cette falsification de l' histoire ravivera des tensions, et les autochtones se constitueront en milices Mai-Mai pour la défense de territoire. Là encore, la présentation des faits par les extrémistes Tutsis relève de la malhonnêteté intellectuelle mais qui convainc le monde occidental. Les Tutsis en RDC n'ont jamais été ni discriminés, ni martyrisés. Les bourreaux des congolais, les usurpateurs de la nationalité Congolaise, les expansionnistes véreux se présentent en victime en RDC. Toujours, avec le Back-Ground des victimes du génocide et protégés par la loi sur la minorité, les extrémistes Tutsis ont trouvé en ce territoire frontalier au Rwandais le lieu propice pour concrétiser leur idéologie sur l'élargissement des frontières Rwandaise jusqu'en RDC. Pour preuve, chaque fois qu'il y a conflit avec les autochtones, ces tutsis sont protégés par l'armée Rwandaise qui n'hésite pas à violer les frontières congolais sous prétexte d' anticipation contre l'attaque éventuelle des FDLR contre le Rwanda à partir de la RDC. Comme dernier usage de faux, Ces extrémistes appelleront les tustsis résidant en RDC Banyamulenge. Ce qui est en contradiction flagrante avec les données ethnographiques, anthropologiques et même linguistiques qui font que les tribus en RDC soient nommées par la langue parlée et non par rapport à leur situation géographique. Et le faux annulant le tout en Droit, Minembwe est et restera un territoire congolais appartenant aux tribus congolaises précitées en premières ligne de notre interview et reconnu comme tel depuis la conférence de Berlin en 1885.

     

    5. Réveil FM International: Quoi faire pour redorer le blason des Fardc pour la protection de nos frontières ? Comme sous la défunte deuxième République de Mobutu, on parle des généraux creuseurs des minerais à l'Est de la République, comment y mettre fin ?

    Zeblai Kongo: Un président prudent et patriote ne perdrait jamais de vue qu'e la situation à l' Est de la RDC nécessiterait les états généraux des FARDC ainsi qu' une opération spéciale d'identification de tous les éléments qui constituent cette armée. Cela pour lutter contre le fléau d'infiltration dont nous sommes victimes. Les FARDC sont infiltrés par éléments de différentes brassages. Les officiers Rwandais et Ougandais incorporés dans les FARDC doivent dégager. Ils ne sont pas Congolais. Les FARDC doivent être une armée républicaine et loyale au peuple congolais, pour sauvegarder ses frontières. Felix Tshilombo a-t-il reçu le rapport d'une réelle évaluation de la réforme des l'Armée congolaise ainsi que de la police initiée par l'ex- chef d'Etat Major, le général Didier Etumba depuis 2008 qui n'a pas donné des résultats escomptés? Sinon avec quelle projection va t-il éradiquer le mal de la guerre sans les nerfs de la guerre ? Il est bien simple qu'en remontant la traçabilité de trafic illicite de nos minerais et de la complicité des actes des agresseurs, nous trouverons quelques officiers supérieurs congolais et d' origine étrangère qui se disent congolais. Ils doivent être frapper par la loi martiale pour faute grave, association des malfaiteurs et criminalité en bande organisée ayant entraîner mort d' hommes. Ils seront bannis de service e militaire. Ensuite, l'on devrait publier une nouvelle ordonnance sur la reforme de l'armée (FARDC) insistant sur la discipline, la loyauté, le solde, la logistique et la disponibilité au contrôle permanent en vue de l' identification de nos éléments...On ne peut passer outre l'importance de créer des mécanismes de suivi et d'application stricte de cette reforme. Cette instance devra rendre compte au chef de l' Etat et au gouvernement, qui à son tour rendre compte aux deux chambres de représentant réunis en Congrès. Ceci ans oublier que l' indiscipline, la corruption et le manque de patriotisme des politiciens congolais est à la base de cette fuite des capitaux estimée à plus de 18 milliards de dollars par an avec la complicité de quelques multinationales pour leur enrichissement illicite. Les généraux à la tète des troupes ne pouvaient rester indifférents dans cette jungle. Ils tirent aussi leur épingle du jeu. Nous ne pouvons pas avoir une armée discipline et efficace sans Souveraineté et cette dernière pourrait engendrer un Etat de Droit. Sans cela, toute possibilité de redressement de la RDC relèverait donc de la pure fiction.

    6. Réveil FM International: Rwandair est-elle une bonne affaire pour la RDC ? Paul Kagamé n'a jamais demandé pardon au peuple congolais pour ses guerres, tueries et crimes au Congo, pourquoi Félix Pétain Bizimungu Tshilombo s'est-il précipité pour autoriser le survol du ciel congolais ?

    Zeblai Kongo: Rwandair n'est pas une bonne affaire pour la RDC. Figurez-vous que malgré plusieurs tentatives, cette compagnie a rencontré le refus catégorique de Joseph Kabila pour obtenir une licence de vol sur l'espace aérien ou fouler le sol de la RDC. A notre avis, comme le principe est de remplir les poches d' abord, il est bien question de pot de vin, pour la Tshibilie qui se montre, à ce point, pire que la Kabilie. Et, avec cette politique d' Autruche, Felix Tshilombo est parti d'une faiblesse qui place très haut la position Rwando-Ougandaise pour l'exonération des crimes commis en RDC. Ni le Rwanda, ni l'Ouganda n' auront besoin de s'humilier et présenter les excuses officielles à un pays dont le président est nommé sur leurs influences. C'est donc le schéma contraire à l'idéal : la soumission d'abord". Si le Rwanda et l' Ouganda décident, Felix Tshilombo n' a qu'une seule réponse: AMEN. A-t-on oublié que lors des funérailles d'Etienne Tshisekedi Wa Mulumba à Kinshasa, Paul Kagamé s'est fait applaudir par des soldats Rwandais en tenue civile, qui avaient quadrillé le stade des Martyrs ! Les suivistes de l'Udps n'ont fait qu'accompagner cette ovation orchestrée et préparée depuis Kigali.

    7. Réveil FM International: Du du 5 au 10 juin 2000, deux armées d'occupation. Ougandaise et Rwandaise qui se sont affrontées violemment, causant morts et désolations. à Kisangani dans cette troisième ville de la RDC. Pourquoi Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne s'est pas rendu à Kisangani pour pour la commémoration par des victimes du dix-neuvième anniversaire de la guerre de 6 jours ?

    Zeblai Kongo: Après 19 ans, on a célébré les victimes de la guerre de Kisangani du 5 au 1 juin 2000 en l'absence de Felix Tshilombo supposé être chef de l' Etat. Fuite responsabilité et manque de bravoure, il devait éviter de pointer du doigt publiquement les auteurs de ce crime odieux et preuve évidente de l'occupation Rwando-Ougandaise. Il aurait donc obéit aux injonctions de ses mentors Paul Kagame et Yoweri Museveni, y compris leur filleul Kabila. D' ailleurs l 'attitude de Felix Tshilombo n'est pas moins un mépris des victimes congolaises que la bénédiction de la désolation que subit notre peuple sur toute l'étendue de la RDC. Il ne s'est jamais rendu à un seul site important ou se sont déroulés les massacres des Congolais. Énumérons quelques uns: la fosse commune de Maluku, les fosses communes au Kasaï après les massacres des disciples de Kamwina Nsapu (les ONG parlent de 6 fosses communes découvertes), les fosses communes multiples à l'ESt de la RDC y compris des villages et villes importants ou eurent lieu les exécutions sommaires des congolais et congolaises. Nous ne passerons outre la tâche d' un véritable chef de l' Etat de visiter , de consoler les victimes des viols, des orphelins, veufs et veuves, victimes de cette guerre ignoble qui nous est imposée. De cette longue liste, ou trouvez-vous de la compassion et le sens de responsabilité de Felix Tshilombo? Sinon des promesses creuses et irréfléchies sans ancrage sur le réel existentiel. Son mutisme sur les sujets qui fâchent et ses élucubrations déviationnistes veulent nous dire que tout va très bien avec nos voisins Rwandais et Ougandais et qu' il faudrait tourner la page des massacres sans condamnation. Malheureusement pour Felix Tshilombo et ses mentors, ces massacres continuent et les congolais ont besoin de solution , hormis les explications. De l'Est de la RDC , nous pouvons étendre la liste à l'Ouest sur les exactions de l'armée Angolaise sur notre territoire et le refoulement des ressortissants Congolais de l' Angola avec violations flagrantes des Droits de l' Homme sans réaction sérieuse de Felix Tshilombo. Avec lui la RDC se perd ou se meurt. plus aucun voisin ne nous respecte.

    8. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est allé à Djugu visiter la prison ou fut emprisonné Etienne Tshisekedi et Bunia où il a demandé à la population de ne plus se tuer puisque frères: Est-ce son discours est tarabiscoté ? A-t-il la maîtrise du dossier Ituri ?

    Zeblai Kongo: Etienne Tshisekedi fut le père de Felix Tshilombo. Djugu, Bunia, Ituri comme Irumu sont les zones dangereuses de brassage d'agresseurs de la RDC renforcés par la présence des éleveurs Mbororo de cinq nationalités différentes ( Camerounaise, Tchadienne, Soudanaise, Libyenne et Centrafricaine). Difficile donc de mêler l'insécurité de Djugu, sujet d'actualité avec l'héroïsme fictif d'Etienne Tshisekedi par la visite de cette prison. En vrai chef suprême de l'armée, Felix Tshilombo devrait rassurer la population sur l'état de la sécurité et l'arrivée massive de ces inconnus. Ne pas connaitre leur point de jonction avant de traverser nos frontières est une preuve que Felix ne maîtrise, ni le sujet, ni la situation pourtant préoccupante.

    9. Réveil FM International: Depuis sa Nomination Électorale après son odieux deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est devenu le valet de Paul Kagamé qui n'hésite pas à le féliciter. A quoi joue Tshilombo pourquoi courbe-t-il l'échine devant l'autocrate Paul Kagamé ?

    Zeblai Kongo: Felix Tshilombo ressemble au maquillage nocturne de la mariée pendant les noces pour améliorer son apparence physique(faciale) extérieure. Cela vous empêche objectivement de constater sa laideur. Rien n' a changé à la situation de la RDC, sinon les méthodes des occupants qui ont trouvé en Tshilombo un exécutant Congolais pour masquer la vérité sur les crimes multiformes à l' Est de la RDC et la destruction scandaleuse du tissu économique. Un visage congolais à la Magistrature suprême donnerait l'impression une alternance démocratique. Au fond, c'est une continuité qui a accentué la division entre le peuple congolais car la Kabilie s'est trouvé comme nouvel allie l'ex-parti de l'opposition ainsi que son allégeance des fanatiques: Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques ou Boko Haram qui passent leur temps à insulter et injurier d'autres compatriotes sur les réseaux sociaux. Les Bena Mpuka oublient qu'il s'agit du Congo, patrimoine commun à tous les Congolais:vivants et ceux qui viendront après. Les Bena Mpuka s'essoufflent déjà. Ils peuvent défendre le hold-up électoral, comme ils veulent. La vérité reste la vérité. Félix Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle en RDC!

     

    10. Réveil FM International: Les Hamites et les Nilotiques sont-ils tous des Tutsis ?

    Zeblai Kongo:Les Nilotiques sont des originaires de bord du Nil. Nomades et éleveurs en quête de pâturage. Alors que l' histoire des Hamites est plus complexe et controversée. Tantôt ils sont pressentes comme issus du Nord de l' Afrique( Maghreb, Haut Nil...), tantôt, un mythe remonte leur ascendance au peuple immigré du Moyen Orient( voire descendance de CHAM, fils de NOE ) en passant par Les bords du Nil pour atteindre L' Afrique Centrale. Beaucoup d' historiens contestent cette parenté idéologique entre Nilotiques et Hamites souvent récupérée pour des raisons politiques. Tous viennent du Nord de l' Afrique mais sont des souches différentes. Sur ce plan, l' Ethnographie( étude de lien entre la culture, le mode de vie et les milieux sociaux des peuples) et l' Anthropologie(étude l' Homme dans tous ses aspects) montrent les difficultés d' étude complète de ces peuples du Haut du Nil. Leur histoire est faite des cohabitations et des guerres à l' issue desquelles les vainqueurs imposaient aux vaincus le mode de vie, voire la langue parfois cela se soldait en esclavage. Ces peuples qui partageaient les mêmes exigences naturelles des milieux de vie( dessert,, climat, bétail....) peuvent avoir les mêmes réflexes, une proximité culturelle sans être semblables. tous les Nomades ont eu des problèmes fonciers avec leurs voisins. 

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  • Monsieur Mabundicrate Félix Bizimungu Tshilombo, il n'y a pas des terroristes au Congo !

    Monsieur Mabundicrate Félix Bizimungu Tshilombo, il n'y a pas des terroristes au Congo !

    La vassalisation de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Paul Kagame, le dictateur, autocrate, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo, est un comble. Monsieur 15 %, petit président Quado et nommé, Mata Mata, Bouddha, Mabundicrate, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo commence à emprunter le langage sécurocrate de son parrain et ogre de Kigali, pour justifier la dérive autoritaire. Sans légitimité, le petit président Mbeya-Mbeya Tshilombo, qui est garçon de course et ambassadeur de l'occupation Ougando-Rwandaise, voudrait se légitimer avec cette histoire alambiquée de lutte contre le terrorisme. Monsieur l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungungu Tshilombo, il n'y a pas des terroristes au Congo.

    Les Maï-Maï sont des patriotes Congolais, ils se battent contre l'occupation de fameux occupants Ougando-Burundo-Rwandais. Ils sont légitimes. Pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, l'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagamé, deux monstres soutenus par des mafieux lobbyistes anglo-saxons, créent des guerres d'invasion au Congo, pour justifier le pillages et recels des ressources de la RDC. Yoweri Museveni et PaulKagamé sont des nouveaux Conquistadors, à la peau noire. Les Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntangana, CNDP, M23 sont des rebelles et mouvements de rébellion, fabriquées de toutes pièces au Congo, pour justifier les pillage de ressources.

    Avec son cerveau de moineau, le Grand Voleur du destin du peuple, a minimisé le fait que 7 mois se sont déroulés sans gouvernement. Pour ce cancre écervelé, ce n'es pas grave. Après le deal pour sa nomination électorale, il fallait que FCC et CACH prennent le temps de se connaître.

    Allié de Paul Kagmé et Yoweri Museveni, deux bourreaux sanguinaires du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu tshilombo, pince sans rire, a proposé la mise en place d’une « coalition régionale contre le terrorisme », au 39 ème sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui s’est ouvert, le samedi dernier, 17 août 2019, à Dar es-Salaam en Tanzanie. « Je voudrais ici solliciter, en vertu de la Charte de notre Organisation, votre solidarité envers mon pays et son peuple, pour qu’à l’issue de cette session, nous puissions, à l’instar de la Brigade Spéciale qui opère sous le commandement de la MONUSCO et qui avait mis en déroute le Mouvement M23, prendre la ferme résolution de renforcer les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, d’en finir définitivement avec tous ces mouvements qui sèment la mort et la désolation au sein de nos populations. Je propose de créer, à l’image de la coalition mondiale contre le terrorisme, une coalition régionale pour éradiquer ce fléau », a-t-il plaidé.

     

    Yoweri Museveni et Paul Kagamé sont ceux qui ont crée des problèmes au Congo. Doit-on trouver des solutions auprès d'eux ? Malgré ses 160 conseiller tribaux de Bena Mpuka, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo patauge et son imposture est de plus en plus criante. L'incapacitaire est aux abois, ses discours sont tarabiscotés et sa vision est invisible. Même les Etats-Unis, qui avaient tenté de fermer son ambassade à Kinshasa, avant l'élection présidentielle de décembre 2018, ont ré-ouvert leur ambassade, sans ambages. Il n'y a pas des terroristes au Congo. 

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  • Kamona Kamba: Le château de Villandraut en Gironde !

    Kamona Kamba: Le château de Villandraut en Gironde !

    Le château de Villandraut est connu comme étant "le château du pape Clément", car Villandraut est la terre natale de Bertrand de Goth, qui devint en 1305 le premier pape en Avignon sous le nom de Clément V.

    Dès le début de son pontificat, Clément V décide d'ériger un nouveau château à Villandraut, bien plus important que celui de son enfance, qui sera le symbole de la puissance accrue de la famille de Goth.

    Les travaux, commencés dès 1307 sont achevés en 1314. Le château est construit en seulement 7 ans, un délai particulièrement court pour le Moyen-âge, lorsque vingt années entières auraient été normalement nécessaires à la réalisation d'un tel ouvrage. Cette rapidité d'exécution s'explique par la richesse et la puissance du commanditaire, le pape Clément V.

    Grâce à sa richesse nouvellement acquise, le pape fut à l'origine de nombreux "châteaux clémentins", destinés à sa famille.

    L'architecture du château !

    Le château de Villandraut, destiné à être une des résidences du pape se doit d'être confortable, tout en étant le reflet de la puissance de la famille de Goth, sans négliger pour autant les aspects défensifs, indispensables pendant ces périodes troublées. L'aspect défensif est notamment assuré par les douves, de dimensions respectables pour tenir l'ennemi à distance, 6,50m de haut pour 15m de large. Les douves s'arrondissent au droit des tours afin de préserver en tout point du château, la même distance de sécurité.

    Les six tours constituent également des éléments défensifs avec leur 22 mètres de haut et près de 2,80 m d'épaisseur. Elles sont percées de multiples archères afin de défendre les différents côtés du château. La défense était également assurée par un pont-levis, suivi d'un pont-ouvrant, de deux assommoirs, d'une herse, le tout étant largement agrémenté de nombreuses archères.

    L'intérieur du château se compose d'une cour centrale, entourée de trois corps de logis. Les trois ailes dessinent donc un palais en U, ce qui permet une bonne répartition des fonctions résidentielles et utilitaires. Le rez-de-chaussée était dévolu aux écuries, étables, aux communs ainsi qu'aux cuisines et accueillait principalement les gardes et les serviteurs, tandis que les habitations nobles prenaient place dans les étages. La chapelle se situait également au premier étage, tout comme une grande salle de réception et de justice de dimensions respectables, 30x8 mètres, dans le corps de logis ouest.

    Le confort est également assuré par les 21 cheminées et 19 latrines présentes dans le château. L'esthétique n'est pas en reste avec de nombreuses voûtes d'ogives, des chapiteaux sculptés, des peintures murales ainsi que des carreaux de pavement estampés et glaçurés.

    L'histoire du château !

    Après la mort de Clément V en 1314, le château resta une dizaine d'années en possession de la famille de Goth, puis au gré des héritages, des mariages et des guerres, il changea de nombreuses fois de propriétaires. Les guerres de religion marquent un tournant dans l'histoire du château. Il est pillé à deux reprises, en 1572 et en 1577, et en 1592 il est occupé par les Ligueurs qui s'y réfugient. L'armée, afin de leur faire rendre les armes, attaque le château et pilonne l'édifice de près de 1860 coups de canons et la tour sud-est s'effondre. Le parlement de Bordeaux ordonne même la destruction totale de l'édifice mais cette décision est contrée par le roi de France.

    Le château est racheté en 1600 par le seigneur de Lalanne et alors que l'architecture était restée inchangée depuis le Moyen-âge, il y effectue de nombreux travaux pendant près de 25 ans. Mais en 1739, le château est racheté par le marquis de Pons qui va le dépecer de toutes ses boiseries puis le laisser à l'abandon. Le château va progressivement se dégrader jusqu'à son classement aux Monuments Historiques en 1886. Pendant toutes ces années et jusqu'en 2007, ce fut la même famille, de Sabran-Pontevès qui posséda le château. Depuis 2007, le château est propriété de Norbert Fradin, promoteur bordelais, grand amoureux des châteaux médiévaux, qui le laisse gracieusement à la disposition de l'association Adichats, qui en assure la mise en valeur et l'animation depuis 1984. Ainsi, l'action peut se poursuivre en suivant les mêmes objectifs que précédemment, par une large ouverture du monument au public, en accueillant des manifestations culturelles d'envergure, dont le château est le prestigieux écrin.

     

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  • Le Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi, mariage de cohésion rwandaise en Suisse !

    Le Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi, mariage de cohésion rwandaise en Suisse !

    Le Général Emmanuel habyarimana et son épouse Aline Umutesi, dans le valais en Suisse

    Le Rwanda est accusé d'avoir manipulé ses chiffres sur la pauvreté. Le gouvernement rwandais est épinglé par une enquête du quotidien britannique Financial Times. Les accusations portent sur la période de 2011 à 2014. Financial Times accuse les autorités rwandaises d’avoir truqué leurs statistiques sur la pauvreté, en 2015, à la veille du référendum qui a donné la possibilité au président Paul Kagamé de rester au pouvoir jusqu’en 2034. Présenté par les bailleurs comme l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique, le Rwanda avait faussement connu une croissance du PIB d’environ 8% par an entre 2001 et 2014, sous la conduite du dictateur Rwandais. Machiavélique, Paul Kagamé a réussi à ostraciser, mieux diaboliser 80% de la population rwandaise: Les Hutus et rendre invisible les 2% des Twas, pygmées ! Qui dit Hutu dit génocidaire y compris les bébés qui naissent aujourd'hui. Un pays ne se construit-il pas avec tous ses fils et filles, en essayant d'éradiquer les discriminations qui peuvent exister ? Suffit-il de barrer la mention "tribu" dans une carte d'identité pour lutter contre la discrimination ? Un chef de l'Etat ne monte jamais une population contre une autre !

    Le Rwanda n'existe pas sans les Rwandais: Tutsis, Hutus et Twas. Au pouvoir à Kigali, depuis le 17 avril 2000, Paul Kagame le dictateur Rwandais, qui a instrumentalisé le divisionnisme dans la population rwandaise, a aussi lamentablement échoué sur plusieurs points, dont celui du dialogue inter-rwandais. Paul Kagamé a usé et abusé du génocide rwandais, devenu un fonds de commerce, pour mener sa politique dictatoriale. Tout celui qui critique son régime est traité de "Négationniste" voire "Révisionniste"! L'autocrate de Kigali a enfariné tout le monde, y compris pour ses guerres d'occupation, ses crimes et pillages des ressources de la République démocratique du Congo. Comment le Rwanda qui n'a pas le Coltan dans son sous-sol, peut-il devenir le premier producteur de ce minerais dont 80% de la production mondiale est au Congo ? Que dire de 12 millions des congolais morts pour rien ?

    L'ancien ministre du Rwanda, le Général Emmanuel Habyarimana est l'homme le plus craint par Paul Kagamé, l'autocrate de Kigali. Ministre de la Défense du Rwanda jusqu'au 15 novembre 2002, le Général Emmanuel Habyarimana a été longtemps considéré comme un exemple au Rwanda, tout comme le colonel Ndengeyinka, député à l'Assemblée nationale : ces deux officiers supérieurs Hutus, anciens membres des FAR, les Forces armées rwandaises, étaient parfaitement réintégrés dans la nouvelle armée nationale de Paul Kagamé. ancien ministre de la Défense de Paul Kagame Dans la nuit du 1er avril 2003, averti de sa proche arrestation par Aline Umutesi, l'ancien ministre de la Défense de Paul Kagame, Emmanuel Habyarimana prend la fuite à pied pour l'Ouganda avec deux officiers. Aline Umutesi a fait de même deux semaines après, déguisée en bonne sœur. La Suisse qui les a accueilli, est depuis devenue leur seconde patrie.

    Homme de paix, foncièrement pacifique et extrêmement fin et intelligent, le Général Emmanuel Habyarimana a une ribambelle des diplômes que Paul Kagamé n'a pas. Respecté, dans une simplicité à couper le souffle, le Général Habyarimana fait peur au régime dictatorial de Kigali. Et pourtant, il n'est même pas armé et n'a même pas des troupes ! Son arme, dire la vérité dans un calme olympien, avec une analyse intelligente pointue, avoir un réseau des amis et connaissances à travers le monde. Entre 150 à 200 personnes sont venues de la part le monde: France, Belgique,Hollande, Etats-Unis ont assisté les deux tourtereaux, dans l'amour sans frontière, qui a commencé au pays des Mille Collines et s'est concrétisé dans Le Valais, canton situé au sud de la Suisse, qui abrite la montagne du Cervin en forme de pyramide! Trois mariages en deux jours: coutumier, civil à la mairie et religieux.

    Politiquement, le mariage du Général Emmanuel Habyarimana (Hutu) et Aline Umutesi (Tutsie) prouvent à dessein, que la cohésion nationale rwandaise est possible. Le vivre ensemble est possible entre Rwandais. Un Hutu peut marier une Tustie, un Tutsi peut marier une Hutu sans que cela pose un problème. Tous les Hutus ne sont pas des diables et les Tutsis des anges. C'est aux règles imposables à tous, qu'une société se régule. C'est en Suisse, dans le Valais, que le Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi ont fait leur mariage. Il y a eu le mariage coutumier, traditionnel qui est synonyme du parcours du combattant, avec toutes les couleurs des vêtements traditionnels, les danses et la rhétorique des anciens. Avec respect dans le "Kinzonzi" mené par papa Emmanuel et le professeur Charles, de plusieurs étapes: Kurambagiza, la fermeture du portail: Gufata irembo, les fiançailles: Gukwa et Indongoranyo, Gushingira, Gutwikurura !

    Le Rwanda du Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi vient de gagner face à celui de l'autoritarisme de Paul Kagamé. Le Rwanda des cœurs est plus fort, que celui des mensonges étatiques, des pillages de ressources du Congo. Les pays des Grands Lacs doivent prendre conscience, c'est dans la paix que chaque pays se développera. Paul Kagamé est un conquistadors à la peau noire. Les nouveaux Conquistadors, font pareils que les explorateurs, les chefs d'expédition et leurs soldats qui ont exploré puis conquis le Nouveau Monde du XVᵉ au XVIᵉ siècles pour la couronne d'Espagne, participant directement à la conquête de l'Amérique.

    Le Général Emmanuel Habyarimana a tenu à honorer Aline Umutesi, la femme tutsie qui lui a sauvé la vie. Quel honneur ! L'amour est toujours plus fort. Dans l'épître aux Romais: 8, l’apôtre Paul a été le premier théologien à théoriser la foi chrétienne. L’amour, c’est un peu comme la plus grande de ces poupées russes : il contient tous les articles de la loi, de sorte que quand on a l’amour, on a aussi toute la loi, de la même manière que le fait de posséder la plus grande des poupées implique qu’on possède aussi toutes celles qu’elle contient. L’amour englobe tous les articles de la loi, il les renferme tous. L'apôtre Paul a su parler admirablement de cet amour qu’il nous propose ici comme norme pour nos vies. Il en a donné une description magistrale dans sa première épître aux Corinthiens, quand il dit : L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. Oui, l'apôtre Paul a su réconcilier la morale et la liberté et nous donner une perspective qui peut révolutionner la vie de nos contemporains, à commencer par la nôtre.

    N'en déplaisent aux sceptiques, la paix en République démocratique du Congo dépend aussi de celle des paix voisins. Un pays ne change pas d'a dresse tous les quatre matins, le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi demeurent des pays voisins pour le Grand Congo.

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  • France: Emmanuel Macron rend hommage aux soldats africains en Provence !

    France: Emmanuel Macron rend hommage aux soldats africains en Provence !

    Le Président Emmanuel Macron a commémoré, jeudi, le 75e anniversaire du débarquement de Provence aux côtés des présidents ivoirien et guinéen Alassane Ouattara et Alpha Condé. L'occasion de mettre l'accent sur la participation des soldats venus d'Afrique. Alpha Condé, président de la République de Guinée depuis 2010. À 81 ans, il souhaite changer la Constitution afin de rempiler pour un nouveau mandat, alors que la Constitution guinéenne lui interdit de se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2020. Alassane Ouattara est sur la même poussée du tripatouillage de la Constitution en Côte d'Ivoire.

    Alassane Amadou, Boudjema Ben Hamou, Bruneta Maurice, Cisse Samba, Diegane Douf, Morana François, Niakara Ballo, Rabah Ben Ali, Sedio Traoré, Yahyaoui Mouhoub... Des tirailleurs sénégalais, algériens, tunisiens, des pieds-noirs. C’est dans la nécropole nationale de Boulouris, près de Saint-Raphaël, dans le Var, que reposent 464 combattants de l’armée B française, devenue ensuite la 1re armée de l'Hexagone, tombés lors de ces combats.

    Près de 250 000 soldats des forces françaises ont participé en août 1944 au débarquement de Provence, dont 90 % était originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, européens et non européens rassemblés. Traditionnellement, cette commémoration annuelle est l'occasion de saluer la contribution des combattants des anciennes colonies françaises à la Libération. Lors du 50e anniversaire en 1994, 18 pays africains avaient été représentés et pour le 60e, en 2004, une quinzaine de chefs d'État d'Afrique noire et du Maghreb étaient présents.

    Alors que la France commémorait jeudi le 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le président a évoqué la mémoire des soldats africains. Un hommage un peu tardif, estime Julien Masson, qui a recueilli le témoignage des derniers tirailleurs sénégalais. Le 15 août 1944, deux mois après le célèbre débarquement de Normandie, des troupes françaises et alliées prennent d’assaut Toulon et Marseille pour libérer le sud du pays. La moitié des bataillons français proviennent d'Afrique. Tirailleurs sénégalais et algériens, goumiers et tabors marocains et pieds-noirs, jouent un rôle crucial dans la victoire. Pendant toute la Seconde Guerre Mondiale, 55'000 d'entre eux meurent au combat.

    Malgré leur rôle majeur, ces combattants sont moins bien traités que leurs frères d'armes, pendant et après la guerre. "Il y avait une disparité de traitement entre les soldats blancs et les soldats noirs, qui avaient entre autres une solde différente", explique le photographe et réalisateur Julien Masson, qui a recueilli dans un livre et un film les témoignages des derniers tirailleurs sénégalais.

    Politologue et journaliste d'investigation, Charles Onana écrit sur sa page Facebook: "La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé". Ces mots du président Macron sont accueillis avec plaisir par ceux qui connaissent un peu l'histoire. De Gaulle les approuverait. Lui qui, plus que quiconque, dans la solitude de Londres en juin 1940, savait ce que cela voulait dire que de résister et lutter. Lui qui a mesuré ce que pouvait signifier avoir le soutien de l'Afrique quand beaucoup en métropole préféraient la soumission et la résignation. Quand j'ai publié en 2003 la France et ses tirailleurs, certains grinçaient des dents, mécontents de me voir relater cette part de l'histoire de France, d'Afrique et du monde. Il s'agissait de la Seconde guerre mondiale telle que l'on ne l'enseignait pas. Je ne savais pas en écrivant ce livre que seize ans plus tard, les tirailleurs, souvent méprisés tant en Afrique qu'en France, bénéficieraient d'une si grande publicité... Une fois de plus, j'ai eu tort de parler avant l'heure... Il faut savoir être dans l'air du temps. J'ai pris la fâcheuse habitude d'être en décalage tout le temps... C'est heureusement bon pour la santé de l'esprit. Une noble pensée à tous ces honorables anciens que j'ai rencontrés au Sénégal et qui sont presque tous partis. Mon Joseph Ndiaye, ancien conservateur de la maison des esclaves de Gorée, qui me disait "fiston, j'étais libérateur", avec son habituel sourire de fierté, aurait apprécié ces quelques mots gentils pour ce qu'ils ont fait entre 1940 et 1945".

    Voici le discours du Président Emmanuel Macron à l’occasion du 75ème anniversaire du débarquement en Provence à Saint-Raphaël (Var), le 15 Août 2019

    Messieurs les Présidents de la République de Côte d’Ivoire et de la République de Guinée, monsieur le Président, madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées, monsieur le Chef d’État-Major des Armées, mesdames et messieurs les Ambassadeurs, mesdames et messieurs les élus, monsieur le Préfet, messieurs les anciens combattants, mesdames et messieurs.

    Il y a 75 ans, avec l’aide des forces alliées, la France brisait enfin les chaînes dans lesquelles l’armée d’Hitler l’avait enchaînée durant quatre longues années, car pour la seconde fois, en cette année 1944, une armada de braves débarquaient sur les plages de notre pays pour le délivrer du joug de l’occupant. Il y eut le débarquement de Normandie et il y eut le débarquement de Provence. Il y eut le 6 juin et il y eut le 15 août. La reconquête de la France avait commencé par le nord, sur les côtes de la Manche, elle se poursuivit par le sud sur les côtes de la Méditerranée.

    Et cette fois, nos libérateurs étaient majoritairement français. Sur les plages de Cavalaire et de Saint-Raphaël, dans les villes de Toulon et de Marseille, dans les massifs des Maures et de l’Esterel, la France renouait enfin un fil rompu quatre ans auparavant : celui de ses valeurs et de sa grandeur. Ce n’était plus des groupes épars ou des détachements esseulés qui se levèrent alors. C’était une armée nationale reconstituée, « une belle armée française », selon les mots du Général DE LATTRE DE TASSIGNY dans toutes ses composantes terrestre, maritime, aérienne, une armée d’environ 250 000 hommes soutenus par plus de 120 000 soldats des forces alliées britanniques, américains, canadiens et de tant d’autres nations, une armée qui sortait enfin de l’ombre et de l’exil pour se préparer au rendez-vous de l’histoire. Après la débâcle, l’occupation et la collaboration, après l’humiliation, l'assujettissement et l’infamie, la France retrouvait l’éclat de ses couleurs, celles que DE GAULLE porta si haut à Londres, Brazzaville, puis Alger.

    Le débarquement du 15 août est le deuxième acte de notre libération. Après Overlord, ce fut l’opération Dragoon, le débarquement de Provence mené sur les ordres de l’Amiral américain HEWITT, puis de son compatriote le Général PATCH. Il permit d’ouvrir un nouveau front, de déloger les garnisons d’Hitler en les chassant du sud de la France et de ravitailler toutes les troupes alliées. Le 15 août, donc, des milliers d’hommes guidés par la liberté, traversèrent la Méditerranée. Ils avaient embarqué en Corse et en Algérie, en Italie, à Malte.

    Bientôt, une armada fantastique de plusieurs centaines de bâtiments de guerre convergeait sur les rives du Var. Au côté de leurs alliés américains, qui débarquèrent en nombre et en force ce premier jour, les forces françaises étaient là : des marins, des aviateurs, des soldats, fiers et déterminés. Les premiers libérateurs vinrent du ciel.

    Dès l’aube, des avions de guerre et des milliers de parachutistes américains et britanniques qui avaient pris leur envol quelques heures plus tôt, vibrant à l’unisson de chants guerriers, prirent d’assaut la Provence et bloquèrent les accès aux renforts allemands. Après les airs, la mer allait bientôt charrier sur notre sol ses flots de soldats. A bord de leurs canots, deux commandos français se faufilèrent dans la nuit pour débarquer en éclaireur.

    A Théoule, les hommes du groupe naval d’assaut se heurtèrent aux champs de mines et aux tirs ennemis. Les pertes furent terribles. Mais au Cap-Nègre, les hommes des commandos d’Afrique escaladèrent la façade abrupte, réduisirent au silence une batterie d’artillerie au sommet du Promontoire, puis sécurisèrent l’ensemble de la zone.

    L’affrontement fut violent. Mais la mission était accomplie. Le débarquement pouvait alors commencer. Il était 8 heures. Appuyées par la puissance de feu de la force navale, les premières vagues d’assaut déferlaient sur Alpha, Delta, Camel, les plages de l’opération. Le soir même, 100 000 soldats, notamment américains, avaient déjà pris pied sur le sol provençal. La libération du sud de la France était en marche.

    Le lendemain, l’armée B, qui sera bientôt rebaptisée première armée française, entrait en scène. Des milliers d’hommes aux parcours si divers et aux destinés si différentes, dans la guerre comme dans la vie, dans une fraternité d’arme et dans une fraternité d’âme, partageaient un même idéal et un même courage : abnégation, bravoure, panache. Cette armée était à l’image de son chef, Jean DE LATTRE DE TASSIGNY. Ce Vendéen, fait de la même trempe que son voisin CLÉMEANCEAU, était un combattant de Verdun et du Chemin des Dames.

    En novembre 1942, il avait suivi le seul chemin qui vaille, celui de l’honneur, et gagna Alger pour prendre le commandement de cette première armée française. Parmi les valeureux combattants de sa grande armée, il y avait des Français libres venus de la métropole, dont certains s’étaient déjà couverts de gloire en Tunisie, en Sicile, en Corse, en Italie. Il y avait aussi bon nombre de Résistants de la France des outremers, des dissidents des Antilles, des Guyanais, des Réunionnais, des Tahitiens, des Néo-Calédoniens, qui avaient souvent pris tous les risques pour rejoindre l’armée de DE LATTRE.

    Mais la très grande majorité, des soldats de la plus grande force de l’armée française de la libération, venait d’Afrique. Français d’Afrique du nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l’on appelait sénégalais, mais qui venaient en fait de toute l’Afrique subsaharienne, et parmi eux des Guinéens, des Ivoiriens, cher Alpha, cher Alassane.

    Tous se sont unis contre l’ennemi nazi au service du drapeau et de la liberté. Tous ont fait preuve d’un courage immense et d’une bravoure hors pair. Ils ont payé un lourd tribut à la victoire qu’ils ont largement contribuée à forger. Ils sont des milliers à s’être sacrifiés pour défendre une terre lointaine, une terre souvent inconnue, une terre jusqu’alors jamais foulée, une terre à laquelle ils ont à jamais mêlé leur sang.

    Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? Vous en avez rappelé quelques-uns monsieur le Professeur. Qui se souvient d’un héros comme Yorgui KOLI, cet homme né au Tchad en 1896 qui fit toute sa carrière dans l’armée française ? Sous-officier en 1940, il refusa l’armistice et rallia la France libre avec ses hommes à partir du Congo, il fut ensuite de toutes les batailles de la campagne d’Afrique, débarqua le 17 août 1944 sur ces plages de Provence après s’être coiffé des lauriers durant la campagne d’Italie.

    Fait compagnon de la Libération en 1945, comme 16 autres Africains, naturalisé Français en 1949, il regagna ensuite le Tchad et la vie civile. Je pense à un autre compagnon de la Libération, le Lieutenant Mohamed BEL HADJ. Né en Algérie en 1905, en juin 1942 à Bir-Hakeim alors Adjudant, il sauve par deux fois, au péril de sa vie, son Commandant de compagnie. Débarqué en Provence le 17 août avec ses frères d’armes du 22ème bataillon de marche nord-africain, Mohamed BEL HADJ est mort pour la France le 10 janvier 1945 au cours de la campagne d’Alsace. Il dit au médecin qui tentait de soigner sa blessure : « le Lieutenant BEL HADJ va mourir mais cela ne fait rien. Vive la France ! ».

    Honoré à juste titre par leurs camarades de l’époque, ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d’Afrique en elle et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé. Nous devons en être fiers et ne jamais l’oublier : les noms, les visages, les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyens libres parce que sans eux nous ne le serions pas.

    C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément : un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage. Je sais que certains maires ont déjà honoré de cette dette de mémoire et de fraternité — Reims, Menton ou encore Chasselay et tant d’autres communes.

    La gloire de tous les soldats de la Libération est immense et notre gratitude en retour doit être impérissable et nous n’oublierons rien ni personne. Aussitôt qu’elles eurent débarquées, les troupes tricolores se tournèrent vers les deux môles de résistance allemands : Toulon et Marseille. La conquête de ces ports en eaux profondes était indispensable mais les garnisons ennemies eurent le tort de tenir jusqu’au bout, coûte que coûte, à n’importe quel prix. Les affrontements furent âpres. Les rues, les fortifications, les bunkers furent le théâtre de rudes batailles.

    Pourtant, dès le 23 août, Toulon était libérée, 12 jours avant les prévisions initiales. Et après d’épiques combats sur la colline de Notre-Dame de la Garde et alors que la nouvelle de la libération de Paris se répandait, Marseille était reprise le 29, avec 26 jours d’avance sur le calendrier stratégique. Ces succès éclatants des forces françaises et alliées, nous les devons au courage des troupes et à l’audace de leurs chefs aguerris et intrépides, à l’image du Général DE MONSABERT, lui que le régime de Vichy avait déchu de sa nationalité française.

    Nous le devons à tous les soldats alors présents mais aussi à la Résistance intérieure, à toutes ces femmes, à tous ces hommes farouchement résolus à accomplir le devoir simple et sacré qu’évoquait le Général DE GAULLE. Le 15 août résonna comme un signal. L’insurrection nationale pouvait paraître au grand jour, les forces françaises de l’intérieur furent de tous les combats, de toutes les luttes : Draguignan, à l’époque préfecture du Var, fut ainsi libérée par les Résistants eux-mêmes, dès le 16 août, soutenus peu après par l’arrivée des troupes.

    Le 19, les Marseillais se soulevaient à leur tour. Ici, en Provence, cette infanterie patriotique se leva partout sans rien attendre que les fruits de la liberté. En maints endroits elle balisa le chemin des armées de la Libération, accompagna l’armée régulière avant souvent de la rejoindre. Par le sang versé, la Résistance a reconduit le pacte séculaire de la France avec la liberté.

    Nous savons leur grandeur, mais nous ne trouverons jamais assez de mots, ou des mots assez puissants, pour leur dire notre gratitude d'avoir ainsi continué à se battre pour que vivent nos valeurs, pas de mots assez forts pour dire ces années de combat, parfois de doute, de ceux qui, dans cette région numéro 2, ont pris parfois tous les risques, comme le Capitaine ALEXANDRE, un certain René CHAR, et tant de compagnons d'armes. Grâce à ces forces conjuguées, moins d'un mois après le débarquement du 15 août, l'armée du Général DE LATTRE a rejoint celle du Général LECLERC, le 12 septembre, en Bourgogne, dans une émotion indescriptible.

    L'étau se refermait. L'occupant était acculé hors de France. Après Toulon, Paris avait été libéré, puis Marseille, puis Lyon. Strasbourg attendait encore, mais quelques semaines seulement. La victoire, désormais, était inéluctable, et la France y avait pris sa part.

    En ce jour, nous nous rappelons combien le débarquement de Provence et l'épopée de nos armées ont été décisifs pour la France et pour l'Europe, pour la place de la France dans le cercle des puissances victorieuses, pour la place de la France dans le monde. C'est une page cruciale de notre histoire, car ce fut plus qu'un sursaut, une résurrection. En 1944 et en 1945, la France redevenait la France. Elle recouvrait sa liberté et sa souveraineté, elle renouait avec ses valeurs et avec ses vertus. Vétérans, anciens combattants, anciens résistants, soldats de la Libération, je veux vous dire ici, en ce jour, à nouveau, la reconnaissance de la nation.

    Vous avez redonné à notre pays sa liberté et sa dignité. Vous avez redonné ses couleurs à notre drapeau et sa devise à notre peuple. Votre engagement suprême est notre héritage. Il nous revient de le préserver, de le transmettre, de le faire fructifier contre tous les obscurantismes, contre l'ignorance, contre l'oubli, dire, raconter ce souvenir, agir à notre tour pour que cette histoire, trop peu connue de nos concitoyens, prenne toute sa place dans nos mémoires et dans nos cœurs, à la juste mesure du sang versé, pour rappeler aussi que cette liberté est venue de la Méditerranée par les Français, les alliés, les combattants d'Afrique unis dans l'amour de la liberté et de notre patrie, car tel est le vrai visage de notre Méditerranée. Chère jeunesse de France, votre participation à cette cérémonie vous engage, car désormais, vous savez, vous avez vu.

    Cela fait de vous non pas seulement les héritiers naturels mais encore les émissaires de cette histoire, car celle-ci vous honore mais vous oblige également. Vous devez la porter, en réaliser les promesses et en mesurer la dette. Nous ne vivrions pas libres sans tous ces héros et résistants de Londres, les résistants de l'ombre, les soldats du 6 juin et ceux du 15 août qui, pour certains, sont là, devant vous, devant nous, et qui, toujours, doivent vivre en nous. C'est en ne cédant rien de ce qu'ils ont conquis, eux qui ont contribué à faire de la France une nation libre et souveraine, que nous serons dignes de leur combat.

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  • France: Pierre Péan, un grand Français universel !

    France: Pierre Péan, un grand Français universel !

    France: Pierre Péan, un grand Français universel !

    Pierre Péan, grand journaliste d'investigation, aura été la voix des sans voix de l'Afrique francophone. Il a été titillant contre la Françafrique, la République des mallettes, les Affaires africaines...Pierre Péan était foncièrement Français. Il aimait sa France. Il était patriote pour la France, mais en même temps, il était un "Citoyen du monde".

    La Françafrique, est ce système d’influence qui repose sur l’obtention de juteux marchés au profit de la France en échange d’une protection accordée à des chefs d’Etat africains, souvent corrompus. Des individus au nom de la France se mettent aux côtés des oppresseurs et pillards. Ils contribuent à polluer une relation Afrique-France qui devrait être guidée par la devise de la République française: Liberté-Égalité-Fraternité. Par ricochet, ceux qui opèrent pour la Françafrique ternissent l'image de la France.

    Les Africains aiment la France de Victor Hugo, Jean de la Fontaine, Voltaire, Jean-Paul Sartre, Simone Veil, Pierre Bourdier, Restos du cœur...Ils sont nombreux des Français qui ont fait battre le cœur des autres à travers le monde, ou qui réveillé l'intelligence des autres à travers leur engagement. La France est aimée pour ses hommes et femmes de culture, pour son patrimoine, mais aussi et surtout pour ses hommes et femmes engagés pour de causes, qui sont devenues universelles par la suite. C'est qui est le cas de Pierre Péan.

    Passionné par son travail de journaliste-enquêteur, Pierre Péan a été pris à parti, traîné aux tribunaux et diaboliser avec pour objectif museler la vérité. Cette dernière a plusieurs pans. La vérité de Pierre Péan dérangeait les dictateurs africains. Pierre Péan serait un Africain, il n'aurait pas vécu 81 ans.

    La guerre dans les pays des Grands Lacs n'a qu'un objectif: le pillage des ressources de la République démocratique du Congo par des pays voisins receleurs: Rwanda et Ouganda, pays sous-traitants et pillards pour des multinationaux. Plus de 12 millions de morts Congolais, le monde s'en fout. Pierre Péan ne sait pas limiter de dénoncer ce qui se passe dans les pays des Grands Lacs. Il a été le "Révélateur" du grand complot ourdi contre le plus grand pays francophone, au cœur, de l'Afrique: la RDC, ex-Zaïre.

    Connu pour ses accointances avec des chefs d'État africains véreux, qui tuent leurs peuples, s'enrichissent de manière exponentielle, ce média spécialisé dans des publi-reportages sur les pays africains et qui encense des dictateurs criminels, thuriféraire tout en prétendant être panafricain, ne s'est pas privé de titrer : Pierre Péan, les obsèques africains.

    Pierre Péan a été pleuré par des Français et des Africains. Les Rwandais, Gabonais, Congolais, Burundais n'étaient pas les seuls à l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure. Ils y avaient d'abord des Français. Son épouse Odile, ses enfants, petits-enfants, le maire de la ville, ses amis et connaissances. Ils étaient plus nombreux que les Africains. Ceux qui ont pu se déplacer un jour ouvrable. Le mercredi 31 juillet 2019, l'Église Saint-George de Bouffémont dans l'Oise à été trop petite pour contenir tout le monde qui s'était déplacé pour Pierre Péan.

    Ami de l'Afrique et des Africains, Pierre Péan demeure un grand personnage Français qui inspire les Africains dont les ouvrages continueront à être cités dans thèses et mémoires des Africains, Européens, Américains et Asiatiques.

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