• RDC: Elongi Ya Jesus-Papa Wemba et Coronavirus-Koffi Olomide, deux chansons interpellatrices !

    RDC: Elongi Ya Jesus-Papa Wemba et Coronavirus-Koffi Olomide, deux chansons interpellatrices !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

    Engagement = Acte ou attitude de l'intellectuel, de l'artiste qui, prenant conscience de son appartenance à la société et au monde de son temps, renonce à une position de simple spectateur et met sa pensée ou son art au service d'une cause.

    Réveil FM International n'est pas média "Coupagiste" ni "Thuriféraire". Pour aider, notre pays à ne pas sombrer dans les abîmes ni disparaître, il faut que chaque Congolais puisse s'engager à sauver la Nation. Trop des futilités et médiocrités, nous éloignent des vrais enjeux de notre pays. On encense des voleurs, tricheurs, fraudeurs et incapacitaires. Il y a des thuriféraires pour faire des éloges aux fourbes et roublards.

    Ce sont les valeurs républicaines qui fondent un pays. Pour être engagé, il faut avoir des profondes convictions. Et les artistes musiciens qui sont des leaders de masses doivent jouer leur rôle. Avec le confinement obligatoire, chacun est entrain de se remettre en question sur ses vrais priorités dans la vie : Est-ce que c'est l'argent ? L’enrichissement personnel ? La gloire humaine ?...En cette période de confinement, la RDC a besoin des hommes et femmes engagés.

    Comment un pays qui prie du matin au soir, où dans chaque rue on retrouve 4 à 5 églisettes, nos propres enfants sont qualifiés de sorciers. Il faut donner des offrandes pour être béni. Dieu est devenu un distributeur des bénédictions. Et cette bénédiction dépend de ce que l'on a dans sa poche et que l'on donne...Pendant cette période de confinement, il y a des pasteurs qui réclament des offrandes aux fidèles ? L'église n'est-elle pas autre chose que les "Makabo" ? Donner à Dieu n'est-il pas d'abord un acte volontaire sans contrainte. Comment un pays où étaler ses richesses même lorsqu'on ne travaille pas ne pose aucun problème de conscience, à qui conque ? . Un pays où la saleté rime avec les habitants.  La salubrité fait partie de l'environnement, personne ne s'en plaint. L'Etat Talela Biso Makambu Oyo ! Le premier l'Etat, c'est chaque citoyen. Les personnes qui vident leurs fosses sceptiques lorsqu'il pleut, savent-ils qu'ils véhiculent des maladies ? Faut-il une brigade d'hygiène pour que chaque citoyen comprenne que vivre dans un environnement sain est une affaire de tous ? Pourquoi des serviteurs de Dieu doivent vivre dans l'opulence pendant que les fidèles triment et vivent dans la misère?  

    PAPA WEMBA - ELONGI YA JESUS © Fils Lokombe

    Lorsqu'on écoute Koffi Olomide dans sa chanson Coronavirus Assassin, comment ne pas apprécier le travail d'artiste ? Nzambé Asepeli Té ! Nzambe Azali Na Kanda chante Olomide !

    Ceux qui pensent aider son c'est seulement avec de l'argent. Chacun dans son domaine doit changer son logiciel et ses priorités.

    Papa Wemba hier, et Koffi Olomide aujourd"hui marquent leur époque. Elongi Ya Jésus contre la pudibonderie et Coronavirus Assassin, la pandémie tue, sont deux œuvres qui sensibilisent sur deux fléaux qui rongent la société congolaise.

    Koffi Olomide - Coronavirus Assassin (Clip Officiel) © Koffi OLOMIDE

     Koffi Olomidé n'a pas besoin d'un concert à Paris Bercy pour chanter sa chanson et contribuer à la diffusion de la pandémie tue, décime les populations. Son clip de Coronavirus est bien fait.

    Ceux qui insultent des patriotes-résistants -combattants de la diaspora n'ont rien compris. La Fatwa Anti-Concerts est salutaire. Le pays qui se meurt n'a pas besoin des trémousseurs patentés.

    Lire la suite

  • Corinne Momal-Vanian nommée à la tête de la Fondation Kofi Annan

    Corinne Momal-Vanian nommée à la tête de la Fondation Kofi Annan

    Stéphane Bussard, le Temps de Genève

    Actuellement directrice de la gestion des conférences à l’Office des Nations unies à Genève, la future directrice exécutive prendra ses fonctions en juin. Sa venue devrait coïncider avec l’élaboration d’une nouvelle vision pour l’institution privée genevoise fondée par l’ex-secrétaire général de l’ONU, le défunt Kofi Annan.

     

    freddy-mulongo-corinne-momal-vanian-1

     

    Depuis le décès en août 2018 de Kofi Annan, l’ex-secrétaire général des Nations unies qui était établi à Genève, la fondation du même nom qu’il avait créée s’est trouvée un peu en quête de sens et de projets. En nommant Corinne Momal-Vanian au poste de directrice exécutive de la fondation, elle entend se donner un nouveau départ et marquer la fin d’une phase de transition. Un conseil de fondation doit se réunir début avril et avaliser la nouvelle vision de l’institution.

    Actuelle directrice de la gestion des conférences à l’Office des Nations unies à Genève, cette Carougeoise d’origine française, qui a travaillé à différents postes au sein de l’ONU, notamment à New York, embrassera sa nouvelle fonction à partir de juin prochain et succédera à Alan Doss. Président du conseil de fondation, Elhadj As Sy se félicite de ce choix: «Sa riche expérience en matière de résolution des conflits, des relations internationales et de la coopération multilatérale lui procure une perspective unique et majeure qui servira bien la fondation.»

    Corinne Momal-Vanian se dit honorée par cette nomination: «Ayant travaillé avec Kofi Annan quand il était secrétaire général des Nations unies, je comprends la vision qui l’a animé: un monde où toute personne compte.»

    Facilitateur

    La Fondation Kofi Annan, fondée en 2007 à Genève, ne se veut pas un instrument de coopération internationale en tant que tel, mais entend faciliter des processus de construction de paix durables et de renforcement des équipes dirigeantes. Elle soutient aussi les processus démocratiques et électoraux. Du 9 au 11 novembre 2018, sous la médiation d’Alan Doss, elle a ainsi été sollicitée pour rassembler les sept leaders de l’opposition de la République démocratique du Congo (RDC) dans l’optique de l’unifier en perspective de l’élection présidentielle de décembre de la même année. Un peu à la surprise générale, les sept leaders se sont entendus pour soutenir la seule candidature de Martin Fayulu pour défier Emmanuel Ramazani Shadary, le prétendant choisi par Joseph Kabila, le président de l’époque. Cette belle entente s’est toutefois fracturée peu avant le scrutin.

    L’institution de l’ex-patron de l’ONU a aussi joué les médiatrices dans différents théâtres de conflits, notamment au Burkina Faso, en Colombie, en Iraq, au Kenya, au Myanmar et au Sénégal. Elle contribue à aider les pays à renforcer l’intégrité et la légitimité des processus électoraux afin d’éviter les violences. En termes de politiques en matière de drogues, la fondation a joué un rôle majeur, estime l’ex-conseillère fédérale Ruth Dreifuss dans une tribune publiée sur le site de la fondation: «Kofi Annan a joué un rôle clé pour rompre les tabous autour du sida.»

    Leuthard au conseil de fondation

    Le conseil de fondation a lui-même été renforcé par la venue de l’ancienne conseillère fédérale Doris Leuthard, l’ex-haut-commissaire aux droits de l’homme Louise Arbour, l’ancienne cheffe de la diplomatie argentine Susana Malcorra ou encore Graça Machel, ex-ministre de l’Education du Mozambique.

    Porte-parole de la fondation, Genna Ingold le relève. La fondation mettra un très fort accent à l’avenir sur le numérique. En termes de financement, elle le reconnaît: «Les temps ne sont pas faciles.» La pandémie de Covid-19 n’aide pas. 

    Lire la suite

  • RDC: "Coronavirus" Vidiye Tshimanga Tshipanda soigne-toi, arrête ton cirque et cesse de rechercher le buzz sur ta maladie !

     

    RDC: "Coronavirus" Vidiye Tshimanga Tshipanda soigne-toi, arrête ton cirque et cesse de rechercher le buzz sur ta maladie !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

    freddy-mulongo-vidiye-tshimanga-3

    C'est quoi être conseiller d'un pseudo président, un non-élu bénéficiaire d'une Nomination Électorale, d'une république bananière ? Dans des nombreux pays développés, les conseillers sont des personnages de l'ombre, des "incognito" !

    La présidence usurpée de Tshilombo est une calamité. A Davos en Suisse, la délégation présidentielle a oublié de payer ses chambres, tout en emportant des draps et couvertures de l'hôtel. Quelle honte pour toute une nation !

     

    freddy-mulongo-vidiye-tshimanga-5

    C'est connu de tout. Vidiye Tshimanga tshipanda est imbu de lui-même. Il est hautain, arrogant, suffisant, vantard, impressionniste, arriviste et parvenu. L'ancien checkuleur de Bruxelles aime l'ostentatoire, le tape à l’œil et le bling bling.
    Qu'est-ce que la maladie d'un conseiller d'un président peut-elle changer dans la marche de la République ? Rien !
    Vidiye Tshimanga Tshipanda n'est pas un élu ? Il n'a aucun contrat avec le peuple congolais. Il est conseiller d'Angwalima Tshilombo point barre.

    Pourquoi cette théâtralisation de sa maladie ? En effet, toute la journée d'aujourd'hui Vidiye Tshimanga a martelé devant plusieurs corps médicaux, qu'il était la personnalité la plus puissante de la RDC, car dans sa caboche résidait tous les secrets d'Etat !Il est le conseiller en stratégie de Tshilombo, l'imposteur et usurpateur ! Les médecins n'ont pas bronché. Il a été refusé au Centre Médical kinois (CMK) par manque des lits et d'appareils respiratoires.
    Il a refusé de se rendre à la clinique Ngaliema considérée par lui comme un mouroir. .

    Il a trouvé une place à l'hôpital HJ à la première rue de Limeté, où des médecins Indiens on demandait à son ambulance d'entrer par la porte dérobée, pour ne pas dérober la quiétude des autres patients. Un Conseiller du président, c'est un homme sorti de la cuisse de Jupiter. Il a des secrets à cacher. Une fois admis, hop un tweet: "L’hôpital CMK refuse de faire le scanner des poumons d’un malade au prétexte que celui-ci est corona-contagieux. Heureusement l’hôpital HJ a finalement accepté de respecter son serment d’Hypocrate. Le COVID-19 n’ est létal que pour moins de 3% des malades."

    Il avait déjà tweeté le samedi 28 mars qu'il est atteint du Coronavirus : “Le Covid-19 n’épargne personne et se soigne d’abord par la prévention. J’ai été contaminé par l’ignorance mais grâce à Dieu et à l’isolement, ma famille et mes proches sont protégés. SEUL nous serons à nouveau ENSEMBLE“!

    “Attention aux hommes chauves et riches ; l'arrogance du "riche" annule souvent le charme de la calvitie.” "Trop de louange amène un chat à se prendre pour un lion" dit un proverbe africain. 

    Lire la suite

  • RDC: "Coronavirus", Tshilombo liquidateur des "Baluba-Kasaïens" à sa présidence usurpée !

    RDC: "Coronavirus", Tshilombo liquidateur des "Baluba-Kasaïens" à sa présidence usurpée !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     

    freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-427

     

    Voler n'est pas bon ! Surtout pas le destin de tout un peuple. La présidence usurpée de Tshilombo finira en eau de boudin. Ni Fédérateur ni rassembleur, tribaliste outrancier, Tshilombo qui use et abuse de la politique "Kosa Leka" est entrain de mettre en péril, l'équilibre de toute une Nation.

    Angwalima Tshilombo est entrain de "sacrifier " les Lubas Kasaïens au vu et su de tout le monde. Un vide est entrain de se créer autour de lui. Jusqu'aujourd'hui les résultats du crash de l'Antonov AN-72 n'ont jamais été publiés. Combien des personnes d'appoints de la présidence usurpée de Tshilombo étaient dans cet avion ? 30, 40, 60 ? Le mystère demeure entier autour du crash de l'Antonov AN-72 qui avait été affrété par la présidence congolaise.

     

    freddy-mulongo-me-mukendi-jean-joseph-4
    freddy-mulongo-jacques-ilunga

     

    Tshilombo projetait deux nominations capitales pour se pérenniser à la tête du Congo: Me Jean-Joseph Mukendi wa Mukendi, son conseiller juridique, à la Présidence à la Cour Constitutionnelle et Jacques Ilunga, son chargé des missions, à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Les deux sont tombés du Coronavirus-Covid 19. Mais la maman de Jacques Ilunga, chargé des missions de Tshilombo décédé le 27 mars, a haussé le ton. Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, elle réfute que son fils soit mort du Coronavirus...Jacques Ilunga a été empoisonné affirme-t-elle depuis l'étranger où elle vit ? Populaire à Kinshasa, Jacques Ilunga dans un cercueil noir a été nuitamment enterré !

     

    freddy-mulongo-gilbert-mundela

     

    Gilbert Mundela Tshimanga, cousin et conseiller principal un des conseillers d'Angwalima Tshilombo, est décédé vendredi 27 décembre 2019, en pleine réunion, en fin d’après-midi à Nairobi au Kenya. La menace de mort pesait sur Gilbert depuis quelque temps de la part du camp de Vital Kamerhe et d'Alias Kabila, le barbu de Kingakati. En effet, d’un côté, Alias Kabila soupçonnait Gilbert Mundela de négocier contre sa personne un mandat d’arrêt international auprès des Etats-Unis. Quant à Vital Kamerhe, conscient de toutes les mafias qu’il entretient à la présidence usurpée, il avait peur de voir Gilgert Mundela ramener son cousin Tshilombo à la raison avec comme conséquence redoutable de se voir enfin désavoué. En effet, Mundela répétait sans cesse à Tshilombo qu’il payera tôt ou tard le prix de tous les dégâts causés sciemment par Vital Kamerhe dont on peut énumérer les détournements des fonds publics, l’ouverture des sociétés ou entreprises fantômes, etc.

     

    freddy-mulongo-monique-kitoko-1

     

    Monique kilima Kitoko, proche-fidèle de Tshilombo, Secrétaire Nationale Adjointe en charge de la communication et médias de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), est décédée dans l’après-midi, le mercredi 5 juin 2019, à l’âge de 47 ans, suite à une crise cardiaque survenue à l’Assemblée Nationale. Elle était la présidente de la Fondation Antoine Felix Tshisekedi. fut empoisonnée une fois à la présidence usurpée de Tshilombo.Au sein de l’UDPS où elle avait gravi tous les échelons de la simple combattante au Secrétaire Nationale Adjointe, en charge de communication et médias. Un combat qui lui à valu d’essuyer des gaz lacrymogènes, des balles réelles de la police antiémeute.

     

    freddy-mulongo-kabila-degage

     

    Le peuple congolais et sa diaspora se sont levés comme un seul homme contre le régime d'Alias Kabila avec ses 18 ans des crimes et impostures au Congo. Se croyant plus malin que les 80 millions de Congolais, Angwalima Tshilombo, Monsieur 15% est allé nuitamment négocier, signer des accords secrets, faire un deal avec des ennemis du Congo, pour sa Nomination Electorale ! Le fameux fils Tshisekedi a volé le destin de tout un peuple, pris en otage l'avenir de toute une nation pour ses intérêts égoïstes.

    A sa présidence usurpée, Tshilombo étale son tribalisme exacerbé: 105 conseillers tous des Balubas du Kasaï, les "Bena Mpuka". Sa gabegie financière de l'argent de la République va de pair avec des scandales en cascade. L'individu qui a volé 15 millions dollars est son voisin de bureau. Il n'est ni interpellé ni sanctionné. Tshilombo a fait le tour du monde pour 85 millions de dollars. L'incapacitaire confond la diplomatie et faire allégeance aux pays ennemis qui est paisible de Haute trahison.

    Au grand mépris de notre peuple, Tshilombo a déclaré à Kigali que les 12 millions de Congolais morts de l'invasion et occupation rwandaise de Paul Kagame, Hitler Noir, sont morts par "Effets collatéraux" ! Tshilombo a fait suspendre la décision de la Cour International de Justice qui condamnait l'Ouganda contre l'agression en 2000 de la RDC à 10 milliards de dollars.

    Le politicailleur ventriote est poursuivi par un signe indien. Il a le Botutu. Tout ce qu'il touche se gâte. Des tribalo-ethniques qui avaient infiltré le combat avec l'objectif de tribaliser la lutte...certains sont morts d'autres sont revenus la queue entre les pattes. "Tshilombo Azali Muana Mboko" ! Moyibi Azali Kaka Moyibi. Ceux qui croupissent en prison pour vol ne sont-ils pas des Congolais ? Ne sont-ils pas des Compatriotes ? En quoi le vol d'élection de Tshilombo et sa bande des mafieux est-il moins grave qu'un Congolais qui a volé les feuilles de manioc dans champ d'autrui, qui est arrêté et jeté en prison ?

     

    Kasaï : la famine silencieuse © Konbini

     

    Tshilombo est incapable d'aller au Kasaï pour voir la misère. Des compatriotes qui sont rentrés de l'Angola, lors de l'événement de kamwina Nsapu, dorment à la belle étoile. Ils n'ont rien. Depuis sa Nomination Electorale, le Magellan a foulé le sol de plusieurs pays, il n'a jamais mis pied au KasaÏ. Bukalenga Buetu ?

    La RDC est le seul bien qui appartient à tous les Congolais. Nous ne pouvons pas accepter qu'un individu fut-il un "Rangers en vols" joue la destinée de tout un peuple pour ses intérêts personnels. Tshilombo voulait à tout prix marcher sur un tapis rouge et après ? Lui arrive-t-il de se regarder dans un miroir et de constater tous ses morts tombés autour de lui et à cause de lui ? Tshilombo a monté une petite armée des petits couteaux pour insulter tous les compatriotes Non kasaïens qui dénoncent sa gestion calamiteuse. Comme des perroquets, ils ne sont que des répétiteurs des expressions: "Haineux", "Jaloux", "Aigris", "Tribalistes", "Mitema Mabe", "Bayaka", "Ba Mpangistanais", "Bilongi Mabe", "Ba domestiques", "Batu ya Fayulu"...Des voleurs qui insultent des patriotes, n'est-ce pas le monde à l'envers !

    Lire la suite

  • RDC: "Coronavirus"-1 million 800 mille dollars, bientôt un concert des casseroles vides contre le régime d'imposture de Tshilombo ?

    RDC: "Coronavirus"-1 million 800 mille dollars, bientôt un concert des casseroles vides contre le régime d'imposture de Tshilombo ?

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     

    freddy-mulongo-casseroles

     

    Données du 29 mars 2020 par INRB Kinshasa: 10 nouveaux cas confirmés, 2 nouveaux décès, tous de Kinshasa. Total cumulé depuis le 10 mars 2020: 75 cas et 8 décès. Personnes guéries: 3.

    Avec Tshilombo, imposteur et usurpateur, la République démocratique du Congo est devenu un cirque. Il est plus que temps d'ordonner le confinement. Impact négatif du Coronavirus-Covid 19 sur le fonctionnement des institutions. L'État d'urgence et le confinement ne produisent pas leurs effets. Pendant que le gouvernement congolais tâtonne sur l’urgence des mesures de confinement à prendre, le nombre des morts augmente tous les jours. Miser sur l’immunité collective à Kinshasa, c’est suicidaire, irresponsable et criminel.

     

    freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-271

     

    Le peuple d'abord de l'Udps s'est transformé en "le ventre d'abord" d'Angwalima Tshilombo. Le peuple qui a faim finit par sortir dehors. Déjà les kinois commencent à se battre pour le pain. Nous apprenons un grand concert des marmites est en préparation dans la mégalopole de Kinshasa. Il faut faire bouillir la marmite. La famine va finir par faire sortir des Kinois.

    1 million 800 mille dollars pour toute la République, alors que les Kinois sont 13 millions ventres vides.

    Lire la suite

  • RDC: 102 ans de papa Joseph Diangendia Kuntima, bâtisseur et visionnaire de l'Eglise Kimbanguiste !

    RDC: 102 ans de papa Joseph Diangendia Kuntima, bâtisseur et visionnaire de l'Eglise Kimbanguiste !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

    freddy-mulongo-simon-kimbangu

    Tout théologien a eu à étudier les églises africaines, catégorie dans laquelle on classifie l'Eglise Kimbanguiste. Cette catégorisation est biaisée voir caricaturale. Elle est simplement une projection occidentale. Ce formatage d'esprit est lamentable voire catastrophique. Chaque religion mérite respect, surtout pour ceux qui y croient.

    Papa Simon Kimbangu plus qu'un Héros national!

    Je l'ai déjà écris à plusieurs reprises, le jour que le peuple congolais prendra conscience et remettra papa Simon Kimbangu à sa vraie place, la République démocratique du Congo prend son essor. Le premier Héros national, c'est papa Simon Kimbangu. Le plus vieux prisonnier du continent africain, ce n'est pas Nelson Mandela avec ses 28 ans d'emprisonnement sous l'apartheid en Afrique du Sud. Mais papa Simon Simon Kimbangu qui a fait 30 ans dans les geôles du roi Léopold II, sanguinaire et génocidaire au Congo.
    Honorer papa Simon Kimbangu, c'est précipiter la libération du Congo. "Dans les années 1920, le pouvoir colonial belge a voulu voir, dans l’effervescence villageoise et les incidents qui entouraient les agissements d’un certain Simon Kimbangu, l’expression d’un mouvement collectif de révolte contre l’ordre colonial. En procédant à son arrestation, son exil et son emprisonnement pendant plus de trente ans, ce même pouvoir a fait de ce catéchiste de village, un martyr national".

     

    freddy-mulongo-diangienda-1

     

    Papa Diangienda: Bâtisseur et visionnaire !

    Le fils cadet de papa Simon Kimangu aurait eu 100 ans le 22 mars 2018. Parler de papa Joseph Diangienda Kuntima, c'est parler de l'Eglise Kimbanguiste. Il est en le bâtisseur et grand visionnaire. Bâtir une église requiert foi et persévérance. Partir de rien, c'est une autre paire de manche. Le centre d'accueil kimbanguiste à Kasa vubu, l'université kimbanguiste...nous les avons vu construire. Papa Joseph Diangienda Kuntima a appris aux Zaïrois que nous étions, Congolais que nous sommes aujourd'hui de ne pas tendre la main à l'extérieur. La majorité des bâtisses de l'Eglise Kimbanguistes sont bâtis grâce aux "Nsinsani", dons et offrandes que même les plus démunis donnent pour leur église.
    C'est une valeur essentielle de compter sur soi. C'est aussi une autre valeur de bâtir ensemble dans une vision communautaire.

    10% de la population congolaise est kimbanguiste. Dans les coins et recoins de la République, on trouve toujours une église kimbanguiste, en chaumes ou briques. L'église Kimbanguiste est présente en Afrique, jusqu'en Europe via la diaspora congolaise.

    Une vie avant de devenir le chef spirituel !

    Né le 22 mars 1918 à Nkamba, dans le Kongo-Central, dans le Sud-Ouest de la République Démocratique du Congo.
    A l’âge de trois ans, c’est à dire en 1921, il assistera à l’arrestation à Nkamba et la relégation à Elisabethville (actuelle Lubumbashi) de son Père, papa Simon Kimangu, mais aussi la relégation de son frère aîné Charles Kisolokele Lukelo à Boma, puis Moanda, dans le Mayombe, par l’administration coloniale belge. A l’âge de 16 ans il fut, à son tour, relégué à Boma où il fit ses études primaires et moyennes, à la colonie scolaire de Boma. Il y obtient son diplôme le 23 décembre 1943. Il fut engagé dans l’administration coloniale belge à Tsela d’abord puis fut muté successivement à Matadi, le 9 octobre 1946, à Boma, le 26 novembre 1946, à Léopoldville- Kinshasa, actuel, le 19 mai 1947, à Luluabourg-actuel Kananga, le 16 septembre 1950 où il occupa le poste de Secrétaire au Cabinet du Gouverneur Peigneux, le Belge qui avait arrêté papa Simon kimbangu, enfin à Léopoldville, le 17 juillet 1952.

    EJCSK !

    Le nom officiel de l'Église kimbanguiste est depuis 1987 « Église de Jésus Christ sur la Terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu », en sigle EJCSK, anciennement appelée « Église de Jésus-Christ sur la Terre par le prophète Simon Kimbangu ». Les autorités coloniales belges, considérant le kimbanguisme comme un mouvement subversif, prennent pendant plusieurs décennies des mesures répressives à l'égard des membres : envoi dans des camps de relégation, puis, à partir de 1940, dans des "Colonies Agricoles pour Relégués Dangereux" (C.A.R.D.).

    Les adeptes parviennent cependant à maintenir des activités clandestines. Le plus jeune fils de Simon Kimbangu, Joseph Diangienda Kuntima, s'emploie à regrouper les sympathisants. L'épouse du prophète, Kimbangu Marie Mwilu, ordonne les premiers pasteurs kimbanguistes en 1955. En janvier 1958, une pétition est adressée au gouverneur général du Congo, en vue d'obtenir la liberté du culte. Cette démarche, dont les auteurs se réclament de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la charte coloniale et de la Constitution belge, aboutit à une première forme de reconnaissance tacite. Le 11 mars 1958, la première constitution de l'Église de Jésus-Christ sur Terre par le Prophète Simon Kimbangu (E.J.C.S.K.) est promulguée. Le 22 juin 1958, lors du premier congrès kimbanguiste, Joseph Diangienda Kuntima est reconnu chef spirituel de l'E.J.C.S.K. Une demande officielle de reconnaissance adressée à la Chambre des représentants et au Sénat de Belgique aboutit enfin à la reconnaissance officielle le 24 décembre 1959.

    Papa Joseph Diangienda-Mobutu !

    Le 15 septembre 1950 à Kananga , alors qu'il était qu'un jeune soldat à l'école de formation des officiers militaires, Mobutu Sese Seko rencontra papa Joseph Diangienda Kuntima, en mutation à Kananga ex- Luluabourg. Ainsi, naquit une forte amitié entre les deux. Ils étaient membres d'une même association à Kananga dénommée "Bena-Mayi" , qui consistait à subvenir aux besoins des Congolais non originaires.

    En 1957, le soldat Mobutu s'en alla de l'armée avec le grade de sous-officier , il devient journaliste pour le quotidien libéral de Léopoldville "L'Avenir". le jeune journaliste, qui signait "De Banzy", Banzyville étant sa province de l'Equateur, s'attaquait à coup d'encre aux belges, évoquant les injustices qu'ils faisaient subir aux congolais et surtout aux Kimbanguistes.

    Le journaliste Mobutu devint "wanted", recherché par l'autorité coloniale belge. Mobutu ira chez papa Diangienda, au N°87 de la rue Monkoto 87 dans la commune de Ngiri-Ngiri lui expliquer sa situation , qu'il était recherché , qu'il risquait l'arrestation pour une cause évidement bien-fondé. Papa Diangienda Kuntima le cacha dans sa résidence durant 3 jours. Et papa Diangienda Nkutima va prier pour lui et lui annoncer qu'il deviendra président de la République. C'est ce que Mobutu, Président de la République, avait déclaré lors des obsèques de papa Joseph Diangenda Kuntima, le 12 juillet 1992, au centre d'accueil kimbanguiste à Kasa-Vubu, lorsqu'il rendit son hommage au chef spirituel de l'Eglise Kimbanguiste.

     

    freddy-mulongo-julienciakudia-xx

     

    Papa Diangienda-patriarche Julien Ciakudia 

    Papa Diangienda Kuntima en tant chef spirituel de l'église kimbanguiste avait un souci permanent pour le devenir de son église. Il aimait des jeunes théologiens qui pouvait asseoir la doctrine kimbanguiste et la défendre théologiquement. Jeune pasteur anglican qui œuvrait pour la théologie de Libération à Montréal, de séjour à Kinshasa, le patriarche Jullien Ciakudia va s’approcher de papa Diangienda Kuntima. Une amitié père fils va naître. Papa Diangenda Kuntima a beaucoup prêché sur "Bolingo" "l'Amour", "Mibeko" "Lois et règles" et "Misala" "Les œuvres". Il avait pris sous ses ailes, le patriarche Julien Ciakudia Sr ne se préoccupant pas de sa province.

    Après ses études au Canada, le Maréchal Mobutu délégua son homme de confiance papa Léon Engulu pour ramener le patriarche julien Ciakudia au pays , afin de le nommer ministre des Affaires étrangères. Arrivée à Kinshasa, Le refus de sa nomination à ce poste, dans une féroce dictature, va attirer des ennuis. Vivant en clandestinité pour ne pas tomber dans les filets des sbires de Mobutu. le patriarche Julien Ciakudia eu la présence d'esprit d'envoyer son épouse au près du chef spirituel kimbanguiste à Monkoto. Et là, papa Diangienda qui revenait d'Abidjan en Côte d'Ivoire où la famille de Mobutu s'est mariée, n'a pas mâcher ses mots: Dites à mon fils théologien de quitter le pays, sinon il sera tué. Qu'il aille en exil. Même Jésus était allé en exil en Egypte avec ses parents. Ce pays est le sien , il reviendra un jour pour contribuer à sa construction.

    C'est comme ça qu'en 1996, le patriarche Julien Ciakudia se retrouvera à Brazzaville avant de rejoindre Oslo en Norvège. Depuis Londres où il réside, le patriarche Julien Ciakudia ne cesse de dire "papa Diangienda m'a sauvé la vie" !

    Lire la suite

  • Présidence usurpée de Tshilombo infectée, Vidiye Tshimanga atteint du Covid19!

    RDC: La présidence usurpée de Tshilombo est infectée par le Coronavirus, Vidiye Tshimanga annonce qu'il est guérit du Covid-19 !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     

    freddy-mulongo-vidiye-tshimanga-2

     

    Le Coronavirus-Covid 19 est un virus de destruction massive. Eh bien, un vide est entrain de se créer à la cour du "Roi Pétaud"de l' imposteur et usurpateur. Ils tombent comme des mouches et se ramassent à la pelle à la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo ! Vidiye Tshimanga est l'alter ego de Tshilombo. Ils ont fait les 400 coups ensemble à Bruxelles. L'homme qui parle à l'oreille de Tshilombo est un arriviste, hautain et arrogant: Vidiye Tshimanga se permet tout ! 

    A bon, quand est-ce que Vidiye Tshimanga, le checkuleur et homme qui souffle à l'oreille de Tshilombo était-il tombé malade?  N'est-ce pas le même Vidiye Tshimanga  qui avait influencé Angwalima  Tshilombo d'insulter la diaspora à Londres de "CombatNtaba". Quel toupet?  Vidiye Tshimanga a annoncé sur son compte twitter qu'il est guérit du Covid 19 ? Pourquoi vient -il nous annoncer sa guérison alors que personne ne savait qu'il était contaminé ? Quelle est la preuve qu'il est vraiment guérit ? S'agit-il d'un simulacre ? Où bien, c'est la trouille de voir le décès inopiné de Patrick Ilunga, un autre conseiller de Tshilombo ?

     

    freddy-mulongo-vidiye-tshimanga-1

     

    Arriviste, arrogant et imbu de lui-même, Vidiye Tshimanga qui a vécu à Bruxelles de la manière dont on sait, quelle mouche l'a piqué pour insulter la diaspora de "CombatNtaba" ?
    Nous voulons voir Tshimanga faire 100 pompes, faire le marathon et manger le Bukula Bwa Nseka seul comme un grand pour croire !

    Déjà la Maman de Patrick Ilunga crie au scandale. Elle ne croit pas que son fils est mort du Covid 19 mais empoisonné à la présidence de Tshilombo.

    Lire la suite

  • Lutte contre le coronavirus:Allocution du président Macron à Mulhouse

    Lutte contre le coronavirus:Allocution du président Macron à Mulhouse

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

    ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

    SUR LE COVID-19

    Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes.

    Je tenais à venir aujourd’hui ici, à Mulhouse, en Alsace, dans cette région Grand-Est, dans cette région qui est à ce jour la plus touchée par l'épidémie de Covid-19 et l'une des premières frappées en France, il y a près d'un mois. Dans le Grand-Est, plusieurs centaines de nos compatriotes ont perdu la vie.  Plus de 700 se trouvent en état grave, placés en réanimation. Je m'associe à la douleur des familles, des proches et veux leur dire que la Nation toute entière est à leurs côtés.

    Je veux aussi, ce soir, saluer la mémoire des soignants qui ont payé de leur vie leur engagement pour soigner d'autres vies, sauver d'autres vies depuis le début de cette épidémie. Le premier soignant est tombé il y a quelques jours à Compiègne. Trois soignants ont perdu la vie dans la région Grand-Est, ils avaient décidé de soigner coûte que coûte. Un gynécologue obstétricien ici à Mulhouse, un médecin généraliste, dans la commune de l'hôpital en Moselle et un médecin généraliste à Colmar, une ville elle aussi très durement touchée. Nos pensées accompagnent leurs familles, leurs proches, toute la communauté des soignants.

    Mes chers compatriotes, je vous ai dit il y a quelques jours que nous étions engagés dans une guerre, une guerre contre un ennemi invisible, ce virus, le Covid-19 et cette ville, ce territoire porte les morsures de celui-ci. Lorsqu'on engage une guerre, on s'y engage tout entier, on s'y mobilise dans l'unité. Je vois dans notre pays les facteurs de division, les doutes, toutes celles et ceux qui voudraient aujourd'hui fracturer le pays alors que nous ne devons avoir qu'une obsession : être unis pour combattre le virus.  J’en appelle à cette unité, à cet engagement : être unis.  Vous avez un Gouvernement qui est à la tâche, œuvrant pour trouver les solutions et se battant. Le ministre de la Santé reviendra dans les prochains jours, comme il l'a déjà fait et comme il le fait constamment sur les sujets les plus sensibles, en toute transparence. Le sujet des masques, des respirateurs, des tests et des traitements pour apporter toutes les explications, toutes les demandes d'informations légitimes, mais sans que nous ne cédions à aucune forme de division sans que jamais nous ne céderons au flot de fausses informations. Nous n'avons qu'une priorité : battre le virus.

    La Nation tout entière est mobilisée. Mobilisation d'abord des services de l'Etat, qui est totale, et ici, dans le Grand-Est depuis le début. Sur le plan sanitaire, d'abord, tout est mis en œuvre pour que le service, nos services de santé puisse faire face à la vague. L'Agence régionale de santé a lancé très tôt un appel au volontariat des personnels soignants. Plus de 1 000 engagés ont répondu présent dans la région, dont 250 ici à Mulhouse. Une organisation s'est mise en œuvre consistant à déprogrammer les opérations qui n'étaient pas urgentes pour libérer des lits, mobilisant le secteur privé, faisant jouer toute la solidarité entre l'hôpital, le secteur privé et la ville. Les respirateurs sont arrivés, d'autres hôpitaux, des Armées. Un déploiement complet a été fait. Nous avons ici, dans cette région, mis en place une organisation, une méthode inédite qui sera répliquée partout où elle sera utile.

    Solidarité aussi nationale qui joue à plein. Plusieurs transferts ont été organisés vers des régions moins touchées. Une trentaine de patients ont ainsi été conduits dans d'autres hôpitaux de la région. Trois opérations menées par les Armées ont permis de transférer 18 patients vers d'autres régions. Et demain, un train médicalisé sera affrété pour transférer une vingtaine de patients à nouveau. La mobilisation de nos systèmes de santé est totale. Je veux saluer tous les personnels de l'hôpital, des hôpitaux de la région, mais aussi tous les médecins de ville que j'ai croisé tout à l'heure et avec qui j'ai pu discuter, et l'ensemble du secteur sanitaire, médico-social et social.

    Mobilisation aussi de tous les services de l'Etat. Je veux saluer les préfets qui, aux côtés des responsables sanitaires, se sont mobilisés pour assurer la continuité des services publics. Tous les services de l'Etat sont mobilisés, nos policiers, nos gendarmes, nos douaniers, l'ensemble de nos fonctionnaires, nos enseignants, à qui aussi je veux dire merci car ils continuent de s'occuper de notre jeunesse de manière physique pour les enfants de nos personnels soignants mais de tous les autres aussi, sans relâche. Je veux ici aussi remercier l'ensemble des collectivités locales, la région, le département, l'agglomération et la ville et l'ensemble de leurs personnels qui n'ont cessé d'être également au front.

    Enfin, je veux remercier nos voisins allemands, suisses, luxembourgeois, qui ont pris en charge une trentaine de patients lourds, comme nous l'avons fait il y a quelques semaines pour nos voisins italiens. C'est cela aussi l'Europe, la vraie, cette solidarité.

    Ici, dans cette première région si lourdement touchée, cette mobilisation a été exemplaire. L'organisation a permis collectivement de nous améliorer pour apporter une réponse indispensable. Ici, nous avons fait bloc pour soigner, pour sauver. C'est en activant tous les leviers de la solidarité et en faisant bloc que nous pourrons faire face en Corse, où la situation est déjà très difficile, puis demain, dans les Hauts-de-France, en Bourgogne-Franche-Comté, en Île-de-France, en Outre-mer aussi, où des situations extrêmement tendues sont en train d'arriver. Dans chacun des territoires que je viens d'évoquer, la situation, chaque jour, est plus difficile et c'est la même organisation qui se met en place. Elle se met en place aussi parce qu'une formidable mobilisation nationale est là, et je veux vous en féliciter et vous en remercier, mes chers compatriotes. La réserve sanitaire d'abord, avec plus de 40 000 inscrits, permet d'apporter des bras, des soutiens à des femmes et des hommes qui se réengagent pour aider. Plus de 100 000 d'entre vous se sont engagés sur la plateforme "Je veux aider" pour là aussi, à leur manière, avec leurs moyens, apporter une aide au milieu de cette crise. C'est cette France fraternelle qui nous permettra de tenir et de vaincre.

    Mais derrière cette organisation, il y a toujours et avant tout les femmes et les hommes. Je suis ici à Mulhouse, à leurs côtés, pour leur rendre hommage. Dans cette guerre, il y a en première ligne l'ensemble de nos soignants, qu'ils interviennent à l'hôpital, en ville, dans les EHPAD, dans nos établissements accueillant des personnes en situation de handicap, dans les services à domicile, qu'ils soient médecins, infirmiers, ambulanciers, pharmaciens, aides-soignants. Tous sont en première ligne. Les yeux sont cernés, la fatigue est présente. L'angoisse est là pour eux-mêmes, pour leurs collègues, pour leur famille. Je l'ai vu aujourd'hui avec beaucoup de force. La Nation tout entière est derrière eux, reconnaissante. Elle rend hommage chaque jour. Elle est à leurs côtés à chaque instant. Avec un courage exceptionnel, ils font face. Ils sauvent des vies. Ils font tout ce qui est en leur pouvoir. Nous serons là aussi au rendez-vous de ce que nous devons, au-delà de cette reconnaissance et du respect. J'ai demandé au gouvernement d'apporter une réponse claire et forte de court terme pour l'ensemble des personnels soignants comme pour l'ensemble des fonctionnaires mobilisés, afin de majorer les heures supplémentaires effectuées sous forme d'une prime exceptionnelle pour pouvoir accompagner financièrement cette reconnaissance. Mais plus largement, nos soignants qui se battent aujourd'hui pour sauver des vies se sont hier battus, souvent pour sauver l'hôpital, notre médecine. Beaucoup a été fait, sans doute pas suffisamment vite, pas suffisamment fort. L’engagement que je prends ce soir pour eux et pour la nation toute entière c’est qu’à l’issue de cette crise un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est ce que nous devons à la Nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée.

    Je veux aussi saluer l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne et qui permettent à nos soignants de soigner, et au pays de continuer à vivre. Ce sont les femmes et les hommes qui transportent, qui hébergent, qui dépannent, qui nettoient, qui réparent. Ce sont nos agriculteurs, ce sont l’ensemble des femmes et des hommes qui sont dans le secteur de l’alimentation, des commerces de première nécessité, ce sont nos livreurs, nos caissiers et nos caissières, c’est tout ce peuple travailleur de France qui se bat, qui, je le sais, parfois, est angoissé, souvent pour eux-mêmes et leurs familles, mais permet au pays de vivre. Je veux ce soir avec beaucoup de force les remercier et leur apporter tout le soutien de la Nation. Je sais les attentes qu’il y a là aussi pour être mieux protégé et le gouvernement fera le maximum pour apporter toutes les réponses avec les contraintes qui sont les nôtres, toujours en transparence. Vendredi, je rassemblerai l’ensemble des partenaires sociaux et un très gros travail a été fait ces derniers jours pour, secteur par secteur, apporter les meilleures réponses pour organiser le travail, pour mieux protéger au travail. Je veux remercier l’ensemble des employeurs de tous ces secteurs qui ont beaucoup fait là aussi pour que la nation continue à vivre. Cette deuxième ligne est indispensable et je veux remercier tous nos compatriotes qui, avec courage, chaque jour, permettent au pays de continuer à vivre dans ce contexte. Leur travail, leur engagement, leur courage sont aussi notre fierté.

    Et il y a la troisième ligne, celles et ceux qui peuvent télétravailler ou rester à la maison, arrêter leur activité pour un temps ou qui y sont contraints parce que le secteur d’activité a fermé et qui contribuent aussi à l’effort de la Nation en restant chez eux, en respectant les règles de confinement qui ont été édictées par le gouvernement, en réduisant les contacts, en luttant contre la propagation du virus. Je vous remercie, mes chers compatriotes, de cette part que vous prenez à l’effort collectif. Elle est indispensable, pour protéger notre système de santé, pour ralentir ce virus et protéger l’ensemble de nos soignants, de nos réanimateurs, pour permettre de sauver un maximum de vies, pour protéger aussi nos aînés et les plus fragiles.

    Chacun a un rôle, et dans ce contexte nos armées ont un rôle et je veux les en remercier, et je terminerai par là. Nos armées sont déjà mobilisées comme ici, à Mulhouse, avec cet hôpital de campagne dans lequel je viens de me rendre et par la mobilisation aussi du service de santé dans son intégralité. Cet hôpital a été monté dans des délais records par le service de santé et l’armée de terre. Les 5 hôpitaux d’instruction des armées sont aussi mobilisés, où des malades sont déjà pris en charge. Des opérations de transport sanitaire aérien et maritime ont déjà été réalisées par des avions ravitailleurs, dont les opérations Morphée de l’armée de l’air, le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre, d’autres missions de soutien encore. Partout, je le sais, nos militaires sont prêts et déterminés.

    Nous sommes en guerre et face à ce qui se profile, ce pic de l'épidémie qui est devant nous, j'ai décidé, sur proposition de la ministre des Armées et du chef d'état-major des Armées, de lancer l'opération Résilience. Cette opération, distincte de l'opération Sentinelle qui continue de se concentrer sur la lutte contre le terrorisme quant à elle, cette opération Résilience sera entièrement consacrée à l'aide et au soutien aux populations ainsi qu'à l'appui aux services publics pour faire face à l'épidémie de Covid-19 en métropole et en outre-mer, en particulier dans les domaines sanitaire, logistique et de la protection. Dans ce cadre, j'ai d'ores et déjà décidé de déployer immédiatement le porte-hélicoptères amphibies Mistral dans le sud de l'Océan Indien et à partir de début avril le porte-hélicoptères Dixmude ira se positionner dans la zone Antilles Guyane en soutien de nos territoires ultramarins.

    Mes chers compatriotes, Mesdames, Messieurs, je reviendrai dans quelques jours faire un point complet de la situation, vous dire les décisions prises pour les semaines à venir et les décisions plus profondes que j'entends prendre pour la nation. Mais ce soir je voulais être là, aux côtés de nos soignants, aux côtés de nos armées, aux côtés de nos malades, pour dire que toute la Nation est engagée, engagée dans ce combat. Chacun a un rôle à y jouer, chaque citoyen, parce que la Nation française est un bloc et parce que dans cette guerre nous devons faire bloc, être unis, fiers et reconnaissants pour le rôle de chacun et tenir l'unité et le courage nous permettront de vaincre. Nous ne sommes qu'au début mais nous tiendrons.

    Nous tiendrons parce que nous ne cèderons rien. Nous tiendrons parce que nous en avons la force.

     

     

    Lire la suite

  • Manu Dibango: Sa veuve Marie-Josée "Coco", 4 jeunes et un pasteur à ses obsèques !

    Manu Dibango: Sa veuve Marie-Josée "Coco", 4 jeunes et un pasteur à ses obsèques !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

    A 86 ans, le grand saxophoniste Manu Dibango est décédé du coronavirus, le mardi 24 mars, à l'hôpital de Melun. Mais l'image de 6 personnes à ses obsèques fait pleurer plus d'un africain. La France est confinée. Restez-chez vous, clame le message du gouvernement. Ses obsèques se sont déroulées le vendredi 27 mars, dans le respect des règles de confinement.  En temps normal, Manu Dibango méritait des obsèques avec foule dû à son rang, par sa musique avoir rapproché des hommes et femmes mais aussi plusieurs continents.

     

     
     

    Il n'y a pas eu plus ambassadeur itinérant du Cameroun à travers le monde que Manu Dibango. Sur les réseaux sociaux, il est regrettable que certains Camerounais se déchaînent contre lui. Qu'a-t-il fait et laisser au Cameroun? Frères, l'oeuvre de l'esprit est immatériel, il dépasse de loin les matériels.

    Lire la suite

  • Décès de Manu Dibango, le communiqué de l'Elysée !

     

    Freddy Mulongo-Manu Dibango 6.jpg

     

    Palais de l’Élysée, le mardi 24 mars 2020

     

     

    COMMUNIQUÉ 

    La musique mondiale a perdu un géant. Manu Dibango, saxophoniste, compositeur, passeur de rythmes et lanceur de tubes, était l’un de ces musiciens virtuoses et généreux dont le talent ne connaissait pas de limites : ses créations ont fait danser plusieurs générations, plusieurs continents. Il est hélas l’une des premières personnalités mondiales à succomber à la pandémie du Covid-19.

    C’est à Douala au Cameroun qu’Emmanuel Dibango a vu le jour en 1933. Au temple protestant où sa mère est chef de chœur, il apprend à vocaliser sur Bach et Haendel et à caresser les cordes sous la bienveillante férule d’un oncle guitariste. En 1949, il a 15 ans lorsqu’il arrive en France pour faire ses études, avec 3 kilos de café dans ses bagages pour payer un premier mois d’accueil à ses hôtes. Mais, assez vite, la musique le tire loin des manuels scolaires. Un enseignant lui fait découvrir le piano, puis un ami, Francis Bebey, qui deviendra lui aussi une grande figure de la musique camerounaise, l’initie au jazz et au saxophone, son instrument-roi.

    De Paris à Bruxelles, de caves en cabarets, il fréquente la diaspora afro-caraïbéenne et la bouillonnante scène jazz de l’après-guerre. Il rencontre bientôt Joseph Kabaselé, alias « Grand Kallé », le père de la rumba congolaise et le créateur de l’un des hymnes des indépendances africaines, Indépendance Tcha-tcha, qui l’embauche comme saxophoniste dans son orchestre African Jazz. Installé pour un temps à Léopoldville au Congo, Manu Dibango débute alors une carrière en solo, se fait connaître avec « Premier twist à Léo », et ouvre son propre club de musique, le Tam-Tam.

    Revenu en France avec un répertoire qui s’est enrichi au fil de ses pérégrinations et de ses rencontres, qui s’est ouvert à la soul et au funk, il travaille avec quelques-unes des plus grandes vedettes de l’époque : Dick Rivers, Nino Ferrer, Mike Brant. A la fin des années 1960, il est le premier à faire jouer des artistes africains pour une émission de télévision française, Pulsations, dont il signe le générique en live avec son big band.

    Manu Dibango se riait des frontières : il sautait d’un continent à l’autre, d’une culture à l’autre, d’un genre à l’autre, d’un instrument à l’autre – il les maîtrisait presque tous – pour créer une musique universelle, qui était à la fois africaine et caraïbéenne, américaine et européenne, mais qui était surtout chaloupée, entrainante et joyeuse. À chaque album, il inventait de nouveaux rythmes de joie, des mélodies du bonheur.

    C’est avec un tube funk en diable, « Soul Makossa », qu’il avait accédé à une renommée internationale. Un hymne à la danse et au mélange qui n’était à l’origine que la face B d’un 45-tours sorti à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations de 1972, et qui est devenu, par un improbable cheminement d’admirations et de reprises, un hymne mondial dont le succès ne se dément pas : découvert par les pionniers new-yorkais du Disco, pillé par les plus grandes stars, cité, repris, il est joué et rejoué depuis près de cinquante ans.

    Infatigable musicien voyageur, il a fait résonner son art virtuose sur les scènes de France et de Belgique, aux États-Unis, en Amérique Latine, en Côte d’Ivoire où il a un temps dirigé l’Orchestre de la Radio-télévision ivoirienne. Apôtre d’une musique où les artistes du monde entier dialoguent ensemble sur un pied d’égalité, Manu Dibango n’a jamais cessé de jeter des ponts, d’inventer des hybridations nouvelles, de susciter des rencontres, collaborant tour à tour et parfois en même temps avec Youssou N’Dour, Angélique Kidjo, Peter Gabriel, Sting, Serge Gainsbourg, Herbie Hancock ou Fela Kuti.

     

    Avec le temps, celui qu’on surnommait « Papa Groove » était devenu « Papy groove », mais il n’avait jamais perdu son énergie et son enthousiasme : il était encore en tournée en France et à travers le monde l’an dernier, à l’occasion de ses 60 ans de carrière avec son « Safari symphonique », où s’entrelaçait harmonieusement le jazz et la musique classique.

    Manu Dibango était aussi une voix, grave, engagée, qui savait se faire entendre pour célébrer les indépendances, pour dénoncer le racisme et l’apartheid, pour combattre partout les injustices, et pour célébrer cette Afrique dont il était l’un des fils les plus connus. En 1994, il en avait même pris le visage, sur la pochette de son album Wakafrica, auquel il avait fait participer les plus grandes stars du continent.

    Immense musicien, il était aussi une figure d’humaniste universelle qui, par-delà les frontières géographiques et les styles musicaux, semait à foison la générosité et la joie. 

    Lire la suite