• RDC: La République des "COOP" avec Tshilombo, le checkuleur !

    RDC: La République des "COOP" avec Tshilombo, le checkuleur !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    La population congolaise broie du noire sans aboyer, les jeeps neuves des députés godillots passent, repassent et écrasent la misérable population. Faire un don de 500 jeeps aux députés marchandises et achetés, c'est vraiment le comble. 500 jeeps neuves, alors que les Congolais croupissent dans une misère noire. Ils manquent de tout. 1 Congolais sur 3 souffre de la malnutrition aiguë. Tshilombo le corrupteur corrompu corrompt les députés godillots avec des jeeps neuves. Dans quel objectif ? L'élection présidentielle de 2023? 

    Jamais la République démocratique du Congo n'a été dirigée par un inconscient troubadour comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Les calamités se suivent et se succèdent en cascades. Tshilombo le voleur de destin du peuple congolais est le roi des échecs. Echecs sur échecs. Depuis son arrivée sur le trône du Congo, par deal, nomination électorale,  fraude électorale et fabrication des faux résultats, Tshilombo est l'incarnation des calamités. Monsieur 15%, l'homme des rétrocommissions est un adepte des "COOP". Il agit comme un chauffard de Fula-Fula que les receveurs ne cesse de crier Kambika Ye, Kambika Ye, Kambika Ye. Et notre Kambikeur national agit avec la République comme sa pizzaria. 

    Sans visions, sans intelligences, sans convictions, encouragé par ses tambourinaires, thuriféraires, Bena Mpuka, Talibans et Wewa, l'incapacitaire-nullard tourne rond. Aucune solution plausible aux préoccupations de Congolais. Tshilombo ne dirige rien, ne contrôle rien et ne fait rien. Le fameux Tshisekedi, qui est voleur de destin du peuple congolais, a volé le pouvoir pour s'enrichir. C'est ça son ambition. L'enfarineur a abandonné sa pizzaria et enfarine le peuple congolais. Le pauvre type s'est enrichi et a enrichi sa famille, tout en continuant de se moquer du peuple congolais. 

    L'inconscient à la tête de notre pays n'est rien d'autre qu'un habitué des "COOP". La République démocratique du Congo est un pays des "COOP" avec Tshilombo. Quel investisseur viendrait dans un pays où le président de la République est un corrupteur-corrompu qui vit des "COOP"?

    Fort heureusement tous les Congolais ne sont pas des corrompus. Bana ya Elonga de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua sont des Babomi Ya "COOP". 

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  • Affaire 500 jeeps : Le godillot Eliezer Ntambwe parle de crédit pour les députés !

    Affaire 500 jeeps : Le godillot Eliezer Ntambwe parle de crédit pour  les députés  !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    La Mafia au grand jour. Les mafieux mafiateurs ne se gênent plus dans la république bannière à démocratiser du Congo. Tshilombo fait un don de 500 jeeps neuves aux députés corrompus, marchandises, achetés et godillots.

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    Eliezer Ntambwe, arriviste et parvenu, a une autre explication. L'ancien et faux  "Mobundeli ya peuple" parle des jeeps à titre de « crédit » aux députés sur fond de « retenues sur salaires ». Combien d'enseignants, infirmiers et mamans Bipupula ont-ils droit au crédit en République démocratique du Congo ? Eliezer Ntambwe est maintenant dans le système. Il crache sur son passé de misérable.  Il parle comme un apparatchik repu. Que font les députés marchandises et achetés pour mériter des jeeps neuves ? Cette corruption à ciel n'offusque ni les Tshilomboïstes encore moins les Tshintuïstes. Dans la république bannière, rien qui compte.

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    Dire qu'Eliezer Ntambwe a été soutenu par notre peuple et la diaspora, aujourd'hui l'infiltré collabo est repu. Il nargue le peuple congolais avec jn raisonnement des Bonobos. Quel à Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba pour acheter la conscience des députés godillots ? Nous sommes en 2021, l'imposteur, l'usurpateur et bénéficiaire d'une nomination électorale ne pense qu'à l'élection présidentielle de 2023.

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  • Après la CPI: L.Gbagbo, fin politique est plus grand que JP Bemba, affairo-politique!

    Après la CPI: Laurent Gbagbo, fin politique est plus grand que Jean-Pierre Bemba, affairo-politique!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    C'est à bord d'un vol régulier en provenance de Bruxelles qui a atterri à 15h45, que Laurent Gbagbo, 76 ans,  est arrivé à Abidjan en Côte d'Ivoire. L'ex-président Ivoirien de 2000 à 2010 a été accueilli au pavillon présidentiel de l'aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan. 

    "Je suis arrivé avec les yeux en larmes parce que je n’étais pas là quand ma maman est décédée. Je n’ai pas été là pour l’honorer une dernière fois. Sans elle, je ne serais pas Docteur (en histoire, Ndlr) et président de la République. Sangaré a organisé les funérailles de ma mère. Je demanderai au SG (Assoa Adou, secrétaire général du FPI, Ndlr) de me donner quelques jours pour pleurer les morts", a-t-il déclaré.

     

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    Ambiance rythmée, liesse populaire, T-shirts et tissus à l'effigie de Gbagbo, l'emblématique opposant à Félix Houphouët Boigny. Son absence n’a pas érodé sa popularité dans son camp. Les habitants de Mama (centre-ouest), son village natal, ont commencé dès dimanche à fêter son retour. « Je suis Gbagbo ou rien. Sans Gbagbo, pas de réconciliation. On a prié pour qu’il revienne. Dieu merci, il revient vivant. On est prêt pour l’accueillir » ! 

    Jeudi 17 juin 2021 marque le retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire après dix ans d’absence au pays. Définitivement acquitté par la CPI le 31 mars dernier, l’ancien président ivoirien a été accueilli par des milliers d’Ivoiriens et sympathisants. Laurent Gbagbo est et demeure l'un des acteurs majeurs depuis plus de 30 ans. Alassane Ouattara a validé son retour le 7 avril 2021. Fin 2020, la Côte d'Ivoire lui avait déjà attribué ses deux passeports: ordinaire et diplomatique. 

    "Selon la loi du 16 juin 2005 relative aux statuts d'anciens présidents, Laurent Gbagbo devrait bénéficier d'une allocation viagère d'un peu moins de 10 millions de francs CFA par mois (soit plus de 15 000 euros). À quoi il faut ajouter une indemnité contributive de logement ainsi que la prise en charge des frais d'eau, d'électricité et de téléphone, dont les montants sont fixés dans la loi de finances et payés sur le budget de la présidence. L'ancien président de la République bénéficie également d'avantages en nature comme un service de sécurité de dix agents, sous l'autorité d'un aide de camp, officier supérieur des Forces armées de Côte d'Ivoire (FACI) ou de la gendarmerie nationale. Il pourra bénéficier d'un cabinet, trois chauffeurs pour trois véhicules, un personnel domestique, une couverture médicale..."

     

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    Jean-Pierre Bemba avait été condamné le 21 mars 2016 de crimes de guerre (meurtre, viol) et de crimes contre l’humanité (meurtre, viol et pillages) par les juges de la CPI, en application de l’article 28 du statut de Rome sur la responsabilité des chefs militaires et autres supérieurs hiérarchiques. Un mois plus tard, la peine était rendue : 18 ans d’emprisonnement. Pour la chambre de première instance III, l’ancien vice-président congolais avait connaissance des exactions commises par ses troupes envoyées en Centrafrique soutenir le président Ange-Félix Patassé, et n’avait pas pris « toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui étaient en son pouvoir pour en empêcher ou en réprimer l’exécution ou pour en référer aux autorités compétentes aux fins d’enquête et de poursuites (art. 28). ».

    En prison à la CPI, Jean-Pierre Bemba avait presque abandonné la politique. Bemba était devenu le "Picasso congolais". Il peignait ses tableaux, faisait ses pots en poterie. 

     

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    Le 8 juin 2018, Jean-Pierre Bemba a été acquitté par la Cour Pénale Internationale (CPI). L'homme qui a accepté l'inacceptable n'a jamais pris la peine de remercier le peuple congolais qui l'a soutenu. Après 11 ans d'absence dont 10 passés dans une prison de la CPI à La Haye,  Jean-Pierre Bemba était de retour en République démocratique du Congo. Le fameux politicard avait atterri à 9h25 à l’aéroport international de N'djili à Kinshasa le mercredi 1er août 2018. A sa descente du jet privé qui l’a ramené de Bruxelles à Kinshasa, pas un mot de remerciement au peuple congolais qui l'a toujours soutenu. Arrogant et seigneur de guerre, JP Bemba a un mépris pour notre peuple qu'il considère que ce dernier lui doit tout. 

    A son retour à Kinshasa, le régime d'Alias Kabila lui a refusé d'aller dans la résidence familiale à  La Gombé. Jean-Pierre Bemba avait passé la nuit dans une chaise plastique à  GB. A Réveil FM International, nous avions dénoncé cette atteinte à  sa liberté.

    Nous avons toujours dénoncé l'annulation lors de l'élection Louis Michel 2006 du débat démocratique, inscrit dans la Constitution de Transition qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à  Alias Kabila. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, pion de tutsi power, et corrompu jusqu'à  la moelle épinière alors président de la fameuse Haute Autorité des Médias-HAM avait annulé le débat pour favoriser Alias Kabila.

    Contre Jean-Pierre Bemba, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi avait utilisé les armes lourdes: muselant des journalistes, bà¢illonnant des médias et opposants. Une fois frauduleusement élu Alias Kabila fit nommer Modeste Mutinga Rapporteur au Sénat pour le récompenser du travail fourni contre son adversaire, des journalistes, médias et opposants.

    Nous étions parmi les journalistes et médias invités par la Cour Pénale Internationale pour couvrir le procès Jean-Pierre Bemba à  La Haye. Maître Lyris Kwebe était extrêmement brillant.

    Jean-Pierre Bemba est un affairiste. Il est partisan de la politique business.  Il n'est pas fin politique comme Laurent Gbagbo. Politicailleur et ventriote, Jean Pierre Bemba fait de la politique pour un enrichissement personnel. Il se fout des aspirations du peuple congolais. Il est au service de l'Ougandais Yoweri Museni, son parrain. Il n'a jamais condamné l'agression invasion des Ougandais-Rwandais et Burundais contre la République démocratique du Congo.  Le pillage des ressources de la RDC par des voisins envahisseurs occupants et les morts congolais devenus réfugiés dans leur propre pays, ne sont d'aucun souci de Bemba. Son adhésion à l'union sacrée-sucrée-salée de Tshilombo, après espèces sonnantes et trébuchantes,  prouve à dessein de Jean-Pierre Bemba est un marchand, rien d'autre. 

    Laurent Gbagbo est une fierté pour la Côte d'Ivoire et l'Afrique. Jean-Pierre Bemba, une honte pour la République démocratique du Congo et l'Afrique. 

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  • Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

    Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

     

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    Tshilombo est le roi de l'esbroufe. Il nie à Beni de n'avoir pas été au courant des vrais revendications des écoliers et élèves, qui s'étaient installés à la mairie de Beni. Au lieu d'organiser une vidéo conférence en Zoom pour leur parler, Tshilombo avait envoyé ses Tontons Macoutes et Sbires embastillés des écoliers et élèves. Il les avaient jetés en prison. 79 enfants mineurs avaient passé la nuit du 29 au 30 avril 2021 sous les barreaux de Beni.  Aujourd'hui, Tshilombo reconnaît que les écoliers et élèves emprisonnés n'étaient pas manipulés et vivent réellement dans l'insécurité. Quel Tshilombo croire ? L'embastilleur et emprisonneur de Beni ? Ou celui qui demande pardon et fait son mea-culpa ?  Le sit-in pacifique d'une semaine devant la Mairie de Beni par des écoliers et élèves, qui ne réclamaient que la présence de Tshilombo... Le  Matador a répondu par la violence d'Etat. Aujourd'hui, il fait semblant qu'il ne savait pas. C'est en pleine conférence de presse avec Charles Michel, président de l'Union européenne à Kinshasa, que Tshilombo a soutenu que les écoliers étaient manipulés. L'ordre a été donné d'écraser les bleu-blancs. Le volte-face de Tshilombo est pathétique.

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    « Je ne vous abandonnerai jamais. Je n'ai jamais entendu cette version là. Aujourd'hui, j'ai même changé mes propos, le discours quand j'avais dit que des adultes vous manipulent, qu'ils arrêtent de vous manipuler mais ce n'est pas ça, j'enlève ce discours parce que je comprends que c'est votre souffrance en fait, vous la vivez, vous n'êtes pas manipulés. Et nous n'avons pas le droit de vous regarder comme ça sans rien faire. Donc, dites à vos camarades que le président à entendu vos pleurs. Et je sais que la principale de vos revendications, c'est la sécurité », a-t-il dit.

    Et de poursuivre : « Je vais vous demander, au nom de ceux qui vous ont fait autant de mal, je vous demande pardon. Vraiment pardon, du fond du cœur, je n'était même pas au courant de toute cette violence exercée sur les enfants. Mais je crois qu'il faut ouvrir une enquête et sanctionner ceux qui ont porté la main sur les enfants ».

    Beni, c'est dans le Nord-Kivu. L'état de siège Tshilombien n'a produit aucun effet contre les ADF invisibles et introuvables. 

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  • William Lacy Swing "Koko Swing" n'est plus !

    William Lacy Swing "Koko Swing" n'est plus !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    « Koko Swing » (grand-père) Swing, c'est bien sûr William Lacy Swing. Il est décédé à 86 ans à Kwala Lumpur. Il a été le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en République démocratique du Congo. Depuis le 18 juin 2008, l'ambassadeur William Lacy Swing était le directeur général de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Genève.

    Que ce soit à Genève ou ailleurs, lorsque nous nous croisons, nous parlons Avec lui "Lingala". La silhouette so british de cet Américain racé, sec, plutôt démocrate, diplomate jusqu'au bout des ongles, à Kinshasa constamment entouré de gardes du corps est, il est vrai, familière aux Congolais. 

    En 2006, avant les élections "Louis Michel", dans les night-clubs de Kinshasa, le clip "Koko Souing" a fait un carton. Réalisé par Mira Mikanza décédé en 2014, étudiant de l'École des beaux-arts, à l'époque, « Peace and love in RDC » met en scène un imitateur au visage peint en blanc, perruque immaculée et moustache sel, qui déclare sur un rythme de rumba avec un fort accent US : « Quand Koko Souing entre en jeu, personne ne doit tirer. »

     

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    William Lancey Swing "Koko Swing" et Freddy Mulongo à Stockholm, au 7è Forum Mondial de Migration et développement de l'ONU, mai 2014 . Photo Réveil FM International

     Les apparitions télévisées du patron de la Monuc étaient aussi fréquentes que ses interventions publiques, toujours très pédagogiques. À la tête de la plus importante des opérations de paix de l'ONU (18 000 hommes, un budget de 1 milliard de dollars par an), William Swing était l'un des acteurs majeurs du redressement congolais. À son crédit : l'organisation, en 2006. À son débit, si l'on peut dire - car lui-même prend ces critiques pour preuve de son impartialité -, les attaques croisées dont il a fait régulièrement l'objet de la part du pouvoir et de l'opposition, le premier lui reprochant de favoriser ses adversaires, et vice versa.

    Dans Kinshasa, la capitale congolaise, où toute fréquentation en dehors des heures de bureau est immédiatement interprétée comme un signe de connivence, William Swing s'était obligé à mener une vie quasi monacale. Il logeait dans une suite du Grand Hôtel, qu'il quittait le matin à 7 h 30 et regagne le soir à 22 heures, il jouait le samedi au tennis et assistait le dimanche au culte protestant.

    Son épouse, Chinoise de Malaisie, était restée à Miami, et ses deux enfants (dont l'un est établi en Afrique du Sud) étaient depuis longtemps autonomes.

    Quand il en avait le temps, le représentant spécial de l'ONU apprenait le lingala en cours particulier, histoire de compléter sa collection de langues - outre l'anglais, il parle le français, l'allemand, l'afrikaans et le créole de Haïti -, histoire surtout de mieux s'immerger dans la culture d'un pays qui le passionne et pour l'avenir duquel il affiche un incurable optimisme. « Un collègue m'a dit un jour que je ne voyais que le côté plein de la bouteille, sourit-il, c'est possible. Mais je préfère comparer le Congo à une pellicule. Si vous vous arrêtez sur une image, vous ne pouvez qu'être découragé. Mais si vous regardez l'ensemble du film, alors tout change »

    William Lacy Swing est né le 11 septembre 1934 à Lexington, en Caroline du Nord. Après des études à l'université de Yale, il entre au département d'État et reçoit sa première affectation de diplomate en 1963. Direction l'Afrique du Sud. Vice-consul à Port Elizabeth, en pleine période d'apartheid triomphant, il fréquente les intellectuels noirs et les libéraux blancs comme le journaliste Donald Woods. Il assiste, aux premières loges, à l'arrestation, au procès et à la condamnation de Nelson Mandela - il sera présent aussi, vingt-cinq ans plus tard, cette fois en tant qu'ambassadeur, pour la libération d'un homme qui déjà le fascine. Après un séjour de quatre ans à Hambourg, comme consul, puis au département d'État à Washington, Swing regagne l'Afrique en 1974. On lui propose Nouakchott ou Bangui, il choisit Bangui, au hasard. Il débarque sur les rives de l'Oubangui, où il est numéro deux de l'ambassade US, « en état de choc ». L'empire ubuesque de Bokassa s'offre à lui. Il y restera deux ans, rencontrant à maintes reprises un autocrate « autiste, mégalomane et incontrôlable ». De retour à Washington, William Swing gère le dossier Afrique centrale et rend visite à ce titre à Mobutu qui le reçoit à Kisangani en compagnie de Donald Mc Henry. « Mobutu était un homme affable et accueillant pourvu qu'on ne lui parle pas des droits de l'homme, se souvient-il, dès que vous franchissiez la ligne rouge, un autre personnage apparaissait : autoritaire, susceptible, cassant. »

    Première leçon de Congo

    C'est dans l'autre Congo, celui de Brazzaville, que Swing reçoit, en 1979, sa première affectation au titre d'ambassadeur. Il y fait par la même occasion connaissance avec les coups d'État. Agréé par le président Yombi Opango, il est accrédité par son successeur, Denis Sassou Nguesso. En 1981, le voici à Monrovia, au Liberia, où il s'initie à la guerre civile. Samuel Doe s'empare du pouvoir et fait fusiller, sur la plage, les dignitaires du régime déchu. Swing proteste. Il partira en termes exécrables avec le sergent devenu dictateur. Nouveau séjour au ministère, à Washington, et nouvelle nomination - bien plus prestigieuse celle-là : ambassadeur en Afrique du Sud. William Swing atterrit à Pretoria en août 1989, en pleine « campagne de défiance » menée par Desmond Tutu. Il présente ses lettres de créance à Frederik De Klerk, et le 11 février 1990, particulièrement ému, il est au cur de la petite foule qui accueille Nelson Mandela à la sortie de la prison de Pollsmoor. Quatre mois après, William Swing accompagne Mandela à la Maison Blanche pour une rencontre avec George Bush père - il fera de même, un peu plus tard, avec De Klerk. « Mandela, c'est l'une des deux ou trois rencontres majeures de ma vie, confie-t-il, c'est un personnage incroyable de sérénité et de sagesse, il a une capacité hors norme de traiter avec l'adversaire, de lui pardonner. Le voir embrasser ses gardiens après vingt-sept années de détention était une scène bouleversante. En outre, c'est quelqu'un de très logique, de très organisé et de très fier. »

    Après une courte parenthèse à Abuja, au Nigeria, en 1993, William Swing se voit confier un dossier particulièrement brûlant : Haïti. C'est lui qui, après avoir présenté ses lettres de créances au père Aristide à l'ambassade de Haïti à Washington, gère l'intervention de l'armée américaine sur l'île. Il y restera, comme ambassadeur, pendant cinq ans, s'élevant avec de plus en plus de vigueur contre les excès et les dérapages de l'ecclésiastique devenu chef d'État. Août 1998 : nouvelle affectation. En RD Congo déjà, auprès de Laurent-Désiré Kabila. Avec ce personnage à la fois fantasque, intraitable et profondément nationaliste, ses relations ont été, avoue-t-il, « très difficiles ». Très vite, Swing doit se contenter du minimum : faire passer les messages. Il est en vacances en Malaisie avec son épouse Yuen lorsqu'il apprend, le 16 janvier 2001, l'assassinat du Mzée Laurent-Désiré Kabila. Retour précipité à Kinshasa et « prise en main » immédiate d'alias Joseph Kabila, qu'il emmène à Washington pour un « National Prayer Breakfast » qui permettra au nouveau président de s'arrêter en chemin à Paris et à Bruxelles. Pas de doute : Swing sait se rendre utile. En août sonne l'heure de la retraite. Adieu Congo ? Oui, mais pour peu de temps.

    Car à peine avait-il quitté le département d'État que William Lacy Swing est recruté par l'ONU. Kofi Annan, qui est de ses amis, lui propose le poste de représentant spécial pour le Sahara occidental. Pendant deux ans, gentleman Swing promènera de Rabat à Alger, en passant par Laayoune, Tindouf et Nouakchott, sa frêle silhouette de négociateur obstiné. Cette fois pourtant, son volontarisme sera inutile. Pour qualifier l'affaire du Sahara, Swing a une petite phrase, empruntée au titre d'un livre de Chester Crocker : « Intractable Issues » (« Problèmes insolubles »).

    Le 5 juillet 2003, celui qui deviendra bientôt « Koko Souing » débarque à nouveau à Kinshasa. Jusqu'à quand ? « Je ne suis pas du genre à partir sans éteindre la lumière derrière moi, c'est-à-dire sans avoir fini le job », expliquait-il dans son bureau de la Monuc, camp retranché en plein cœur de Kinshasa. "La mission de l'ONU au Congo restera en place jusqu'à ce que les milices soient démantelées. Elle restera tant que les Congolais n'auront pas l'armée et la police républicaines qu'ils méritent. Comme vous le savez, c'est toute une culture politique qu'il convient de changer". Pas si optimiste que cela, M. Swing ? « Si. Car cette culture est en train de changer chaque jour. Pour moi, le réveil du Congo, c'est un peu comme la fin de l'apartheid en Afrique du Sud : un moment historique et irréversible. ».

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  • RDC: 16 millions $ pour la dent de Lumumba, les sinistrés de Goma n'ont rien !

    RDC: 16 millions $ pour la dent de Lumumba, les sinistrés de Goma n'ont rien !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    Gabegie ? Dilapidation? Le Congolais vit avec -1$ par jour ! Patrice Emery Lumumba était-il un homme corrompu ? Pourquoi le rendre corruptible avec l'histoire de sa dent ? La famille Lumumba aphone sur les réalités dictatoriales au Congo, est-elle digne de cautionner cette corruption à ciel ouvert de Tshilombo et son régime ? 

    Les Congolais acceptent l'inacceptable. 16 millions $ pour le rapatriement de l'hypothétique dent de Lumumba, sans la mèche de cheveu de Mpolo ni l'ongle d'Okito. 

    16 millions $ pour fêter la dent de Lumumba, alors que 41.5700 Congolais,  victimes de l'éruption volcanique Nyragongo de Goma, vivent à la belle étoile à Sake, Rutshuru dans le Masisi...abandonnés à eux-mêmes, comptant sur la solidarité internationale. 

    La dent que la Belgique présente comme celle de Lumumba, a-t-elle était arrachée avant de plonger son corps dans l'acide sulfurique ? 

    Que le tout premier Premier ministre soit honoré cela va de soit. Profiter d'un rapatriement d'une dent pour saigner la République...les enfants de Lumumba, le trio-François, Roland et Juliana, profito-situationnistes fouettent la honte à tout un peuple !

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  • Conseil de Sécurité: Ali Bongo le grabataire Gabonais tape sa canne sur Tshilombo !

    Conseil de Sécurité: Ali Bongo le grabataire Gabonais tape sa canne sur Tshilombo !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    L'enjambeur de la grille du palais de la Nation à Kinshasa est un imposteur incorrigible. Un patenté recidiviste qui ne recule devant rien. En diplomatie internationale, il y a des principes et règles à respecter par tous. C'est le Gabon qui doit normalement occuper la présidence au niveau du Conseil de Sécurité de l'ONU pour une année. 

    Or Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15 % et voleur de destin du peuple congolais a cru bon de profiter de sa position putative de président de l'Union africaine pour enfariner le Gabon ! 

     Berry MUEKATONE @Bmueka. Une retentissante déculottée reçue au conseil de sécurité des NU par le roublard habitué aux magouilles. Nous sommes la risée du monde, on s'étale face au grabataire gabonais qui claudique cahin-caha mais qui pique le chef des Mbwarriors avec sa canne. L'opprobre mondial !

     Love Balata @BalataLove. Cahin- caha parfois accompagné vos mots avec des significations pour une bonne compréhension 

     Berry MUEKATONE

    @Bmueka. Claudiquer = boiter, cahin-caha = péniblement, tant bien que mal. Na lingala, elingi koloba que mutu ya Gabon oyo abuataka pe atambola kotkot mais abeti Wabudiadia ebotu na nzete na ye pona place kuna na conseil de sécurité. To yokani ?

     Alain Katho @akkatho. L’amateurisme , l’handicap intellectuel le président aérien Jetta l’Eponge silence radio côté de ses adeptes il faut souligner que les mêmes adeptes ont fait beaucoup de makelele la semaine passée , un pays dirigé par des marionnettes avec cerveau de moineau.

     

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    Bernard @Bernard17058. J'ai retenu Mukubwa ceci : Un handicapé gabonais qui pique le roublard avec sa canne....JKK aura rendu un mauvais service au pays en nommant la tête vide ...conséquence le pays est devenu la risée du monde.

     Maurice Kelema @OKMaurice3. C pli mié avec cette traduction.

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  • RDC: La société civile déplore 157 morts en Ituri, les Fardc crient victoire !

    RDC: La société civile déplore 157 morts en Ituri, les  Fardc crient victoire !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    Tshilombo est un squatteur de la présidence de la RDC. Son imposture et usurpation frisent la cacophonie au sommet de l'état. Monsieur 15% tatonne, prend des décisions irréflechies. Le vadrouilleur et incapacitaire prend des décisions pour le pays, comme à l'époque où il fut checkuleur-pizzaïolo en Belgique.

    Combien des morts depuis le déclenchement inilatéral de l'état de siège made in Tshilombo ? Où sont les prisonniers ADF? FDLR? CODECO ?

    La société civile de l'Ituri a comptabilisé 157 morts depuis l'entrée en vigueur de l'état de siège. Pour Léon-Richard Kasongo le porte-parole des Fardc: « les opérations militaires d’envergure ont donné des résultats probants. Tous les sanctuaires des ADF ont été démantelés. Leur logistique a été rendue obsolète… Certains éléments sont en errance, ils sont traqués ».

    Ce discours martial cadre-t-il avec la réalité ? Pourquoi les Fardc ne parlent pas chiffre ? L'après état de siège n'est-il pas pire qu'avant ? Si la grande muette se met à faire de la propagante, c'est qu'elle a des chiffres à cacher !

    Par contre la société civile comptabilise 157 morts depuis l'entrée en vigueur de l'État de siège . Il serait mieux de parler avec des chiffres ...

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  • ONU: Antonio Guterres reconduit comme Secrétaire Général !

    ONU: Antonio Guterres reconduit comme Secrétaire Général !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    Antonio Guterres a été reconduit comme secrétaire générale de l’ONU pour la période 2022-2026.

    Le Conseil de sécurité a approuvé mardi l’attribution d’un deuxième mandat à Antonio Guterres, 72 ans, pour diriger l’ONU entre 2022 et 2026, période au cours de laquelle il sera attendu sur la résolution de conflits.

    Secrétaire général depuis janvier 2017, l’ex-Premier ministre portugais était seul en lice. Lors d’une session à huis clos, le Conseil de sécurité, clé dans le processus de nomination, a été unanime pour recommander à l’Assemblée générale de l’ONU de prolonger son chef, a annoncé son président en exercice, l’ambassadeur estonien Sven Jürgenson.

    AFP

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  • RDC: Aïeux de Léopold II, Philippe 7è roi des Belges renonce à aller à Kinshasa !

    RDC: Aïeux de Léopold II, Philippe 7è roi des Belges renonce à aller à Kinshasa !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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    "Coop Ebebi"! Philippe de Belgique, 7ème roi des Belges renonce de se rendre à Kinshasa, le 30 juin prochain. Il devait y être pour la cérémonie de la dent de Lumumba, dont le corps a été fendu dans l'acide sulfurique. Mais un soldat belge précontioneux avait eu la présence d'esprit de sauver une dent avant que tout le corps ne puisse fondre. Une histoire à raconter aux enfants et à dormir debout.

    Le régime de Kinshasa souffre d'un mal incurable : manque de légitimité, conséquence du vol de destin d'un peuple. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15% est un imposteur et usurpateur. Or la Belgique coloniale Léopoldienne a applaudi et soutenu l'imposture au Congo.

    La Belgique se fout éperdument des morts au Congo. Ce qui compte pour elle, c'est le pillage des ressources de la République démocratique du Congo, autant que d'autres pays prédateurs. 

    Pourquoi les médias Belges qui denonçaient le faux diplôme de Tshilombo, le fameux fils putatif d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mulankuasa" sont aujourd'hui aphones ?

    Peuple pacifique, humaniste et hospitalier de Mvulunzi Kimbangu Diantungunua, le peuple congolais n'a jamais mené de guerre à un autre peuple sur terre des hommes. Le peuple congolais est victime de son hospitalité, humanité et pacifisme. Lorsque la Belgique coloniale,  a décidé d'offrir de l'uranium de Shinkolobwe aux Américains pour la fabrication de deux bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki, a-t-elle demandé l'avis du peuple congolais ? La Belgique n'a aucune responsabilité morale sur les morts de Japonais à Hiroshima et Nagasaki ? 

    Les Belges ont leur pantin à Kinshasa: Mabundi Tshilombo, qui a vécu durant 30 ans en Belgique, avec des aides sociales. Qui a autopsié la fameuse dent pour confirmer qu'elle est véritablement  celle de Lumumba ? 

    En allant à Kinshasa, Philippe roi des Belges allait légitimer le régime d'imposture et d'occupation de Tshilombo, sans bilan...qui espère rempiler en 2023 encore par fraude électorale. Philippe de Belgique dont l'aïeux, Léopold II a fait des crimes imprescriptibles au Congo, vient de renoncer d'aller à Kinshasa. Tobebisi Coop !

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