• Ecce homo, David Mulongo wa Kumunwa Na Leza premier administrateur de Malemba-Nkulu!

    Ecce homo, David Mulongo wa Kumunwa Na Leza premier administrateur de Malemba-Nkulu!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

    L'unique photo en notre possession de Grand père: David Mulongo wa Kumunwa Na Leza, administrateur de Malemba-Nkulu et grand mère: Lydia Ilunga Mwana wa Mwepu, fille du grand chef coutumier. 

    Jusqu'à la fin de sa vie, David Mulongo wa Kumunwa Na Leza était toujours tiré en quatre épingles.  La grande avenue Munua au quartier  golf à Lubumbashi,  est le diminutif de son nom.  Le grand père habitait le quartier Golf, la manoir il l' avait acheté auprès d'un couple belge. C'est dans cette résidence que sont nés les cinq premiers de ses enfants. 

    David Mulongo Wakumunua na Leza est le premier intellectuel de Malemba-Nkulu. Il a travaillé à la Compagnie du chemin de fer du Bas-Congo au Katanga (BCK), qui est une société de droit belge créée le 31 octobre 1906 pour construire et exploiter un réseau de chemin de fer dans l'Etat Indépendant du Congo puis le Congo belge. Au sein des actionnaires de la BCK figurent la société générale de Belgique et la Banque de l'Union parisienne. La compagnie assurait en outre, l'exploitation de deux réseaux: celui de la compagnie de chemin de fer du Katanga (CFK) et celui de la Compagnie de chemin de fer du Katanga-Dilolo-Léopoldville (KDL).

    David Mulongo Wakumunua na Leza travailla aussi aux Imprimeries et Papeteries Belgo-congolaises Imbelco à Elisabethville.  Je comprends maintenant, le Grand Patriarche Freddy Mulongo revenant de l'Europe  a crée la revue Jeunes pour Jeunes avec Apolosa, Kikwata, Mose Konzo, Mama Sakina, Juge Mutombo, Sinatra Kasaduma, Molok le Ntambu Mabe...les Mulongo ont grandi avec l'imprimerie. Le professeur émérite Huit Mulongo  est un écrivain infatigable. Avec l'internet, personnellement j'écris sans me fatiguer, ai-je le gène de l'écriture du grand-père  David Mulongo wa Kumunwa Na Leza ? 

    En 1970, les grands parents venaient pour la première fois à Kinshasa. Sur cette photo prise sur la rue Dibaya dans la commune de Kasa-Vubu: Da Dodo Astrid Kabila, Freddy Mulongo, Da Irène Ilunga et la grand-mère Lydia Ilunga Mwepu Letchela. 

    Fils unique, premier intellectuel et administrateur de Malemba-Nkulu dans le Haut-Lomami ex-Katanga, David Mulongo wa Kumumwa Na Leza, parlait le Kilubakat, Lubakasaï, français, flamand et Anglais. Le premier de son coin à prendre l'avion, il fut un globe trotter, plusieurs aux Etats-Unis et Belgique. David Mulongo wa Kumumwa Na Leza a dix enfants. C'est lui le grand propriétaire du nom Mulongo.

    Fils de Nkulu Wa Kabila Ka Kabongo et de Nyemba Wa Kundala, Il était originaire du village de Kumbula, collectivité Muanza, territoire de Malemba-Nkulu, province du Haut-Lomami, ex-Katanga.

    Nkulu wa Kabila Ka Kabongo, grand guerrier avait quitté Kilumba pour accompagner ses deux sœurs à Malemba-Nkulu emportant avec lui de l'huile de palme et poissons. A l'époque, le commerce se faisait par trocs.

    Ses deux sœurs se marièrent à Malemba-Nkulu, il décida de rester avec elles. Lui-même était marié avec Mulongo, qui n'enfantait pas. Nkulu wa Kabila Ka Kabongo prit une seconde épouse, Nyembo Wakundala, avec qui il eut 12 enfants. Sa première femme Mulongo qui élevait tous les enfants de sa co-épouse, mourut avant la naissance du 11è enfant et seul garçon de la lignée. Le fils unique  reçu le nom de: David Mulongo Wakumunua Na Leza Kamunua na Muntu Mulunda Mukena Ka Kabukile Tumbo  Ya Bajikila Ya Kabuka.

    Papa parlait à grand père avec un respect incommensurable. Il était à garde à vous face à son père. C'est en Belgique que papa Jeannot Mulongo, paix à son âme, m'a raconté cette histoire. En 1976, il rentre au Zaïre, la grande mère étant malade et hospitalisée à Likasi. Cela faisait des années qu'elle n'avait pas vu son fils qui porte le nom de père Fyama. Le Grand Patriarche Freddy Mulongo entre dans la chambre de l'hôpital pour préparer la grand mère: "Mama vous êtes malade. Quelqu'un voudrait vous rendre visite. Rassurez le corps médical et nous autres que vous n'allez pas pleurer. Non, ai-je encore la force pleurer répondit la grand-mère. Lorsque papa Jeannot Mulongo Fyama Kiamatata rentra dans la chambre, la grand-mère oublia qu'elle était perfusée...elle sauta sur son fils  et se mit à pleurer. Elle était debout et guérie.

    La grand-mère Lydia Ilunga Mwepu Letchela  avait une dentition à rendre jalouse les vedettes de cinéma. Elle avait le sang chaud. Avec elle s'était du Tic au Tac. Lydia Ilunga Mwepu Letchela  était Polele Polele. Elle n'était pas hypocrite. Il ne fallait pas la chercher, qui s'y frotte s'y pique. La fille du Grand Chef était une guerrière.  Kambo David était souvent dans ses livres, s'il élevait la voix, c'est comme le lion qui rugissait, les gazelles détalaient...  Grand père David Mulongo wa Kumunwa Na Leza et grand-mère Lydia Ilunga Mwepu Letchela, nous sommes très fiers de porter votre sang dans nos veines. Matondo Matondo Matondo !  

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  • Kinshasa: Pas des questions au Führer Paul Kagame ni à son Maréchal Pétain Tshilombo!

    Kinshasa: Pas des questions au Führer Paul Kagame ni à son Maréchal Pétain Tshilombo

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Rejeté par ses fabricateurs anglo-saxons et américains, le Führer Noir Paul Kagame était à Kinshasa, le 25 novembre pour montrer à ses anciens patrons prédateurs qu'il dirige la RDC. C'est lui le Chief ! Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo, avec 18 millions de morts, pillard et receleur des ressources du Kongo, était à Kinshasa invité par son laquais, le Maréchal Pétain Bizimungu Tshilombo Tshintuntu Fakwa.

    Le mausolée de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au dos, Hitler africain Paul Kagamé s'est essuyé ses pieds ensanglantés du sang du peuple Kongo, sur le tapis rouge et a même passé la garde républicaine en revue au palais de la Nation, il était suivi très loin derrière par son pantin-marionnette Tshilombo Tshintuntu le Fakwa. M'Zée Laurent-Désiré Kabila avait laissé un testament au peuple Kongo: "Chaque fils et fille Kongo doit défendre son pays avec ce qu'il a entre les mains. Face à une guerre d'agression-invasion, battez-vous et défendez-vous. N'acceptez pas de devenir des esclaves dans votre propre pays". 

    Le Kongo est sous occupation ougando-rwandaise. Après le point de presse commun, le Führer Paul Kagame et son Maréchal Pétain Tshilombo ont refusé aux journalistes présents de poser leurs questions. Quel mépris pour les journalistes. Les deux dealeurs cachent le soleil avec leurs mains. Pourquoi 

    Tshilombo Tshintuntu est coupable de haute trahison et sera frappé d'indignité nationale par Bakolo Kongo,Bana Bilaka, Bana Elonga Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA ! 

    Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher). Après une poignée de main échangée entre les deux hommes sur le quai, la discussion se déroule dans un wagon du train personnel du Führer. Précédée et préparée par la rencontre du 22 octobre entre Pierre Laval (alors ministre des Affaires étrangères), Hitler et von Ribbentrop, cette entrevue visant à préciser les principes de la collaboration du gouvernement français avec l’Allemagne nazie n’a pas de caractère officiel et ne débouche sur aucune mesure précise.

    Elle comporte toutefois une forte valeur symbolique, qui lui confère une importance historique et politique. Une entrevue qui consacre la collaboration du régime de Vichy. Quelques mois après la débâcle française et la signature de l'armistice, le 22 juin, Hitler traverse la France en secret pour se rendre à Hendaye, à quelques kilomètres de la frontière franco-espagnole, où il doit s'entretenir avec le dictateur espagnol Franco. Sur le chemin du retour et à la suite d'une rencontre, deux jours auparavant, avec le vice-président du Conseil sous le régime de Vichy, Pierre Laval, il est convenu que le Führer réalise une escale pour voir le maréchal Pétain. C'est dans son train privé, arrêté à la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher), au nord de Tours, qu'Hitler s'entretient donc avec le chef de l'Etat français.

    Bien qu'aucun accord politique ne soit réellement trouvé (la question d'une alliance contre l'Angleterre n'aboutit pas), la rencontre est largement médiatisée par le ministère de la propagande allemande qui en orchestre la mise en scène. Ainsi, cette poignée de main échangée à Montoire marque définitivement les esprits, symbolisant le début d'une des périodes les plus sombres de notre Histoire : la collaboration entre le régime de Vichy et le 3e Reich.

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  • RDC: 9 empoisonnements, Ikala Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA n'est pas mort!

    RDC: 9 empoisonnements, Ikala Likulu Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA n'est pas mort!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Mbuta Ikala Likulu Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA est le géniteur de la branche spirituelle dans le Résistance Patriotique Kongo. "Toko Sala Na Denge Na Biso Moko Te" ! "Il faut Ko Miyeba", "Mutu Na Mutu il faut Abelela Ba Nkoko Na Ye", "Tata Kimbangu Diantungunua Alingi Biso Bana Na Ye Nyonso Kasi Aboyi Bana Ya Lokuka, Bana Ya Miyibi, Bana Ya Ba Ndoki, Bana Ya Ba Kisi...Mboka Ezali Ya Kobeba Po Bana Mingi Bazali Ya Kobeba Na Ki Ndoki Ya famille". Ce sont des phrases qui sortent courament  de la bouche de Mbuta Ikala Likulu Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

    La Fatwa Anticoncerts est un trophée de la diaspora résistante et patriotique qui est aujourd'hui mondiale. C'est en 2008, suite à une pétition introduite au Home Office à Londres, que le début des annulations de concerts ont commencé, avant de traverser la Manche, gagner Paris, puis Bruxelles...Les fameux "Combattants", certains recourent aux fétiches, gris-gris,  Marabouts pour devenir des vedettes pendant les manifestations et marches. Devenues de lieux de rencontre pour les Ekoboïstes et Ndumba patentés, les marches Kabila Dégage se multiplièrent sans des objectifs précis. Notre ouvrage: Kabila dégage, dégage, dégage ! Quel bilan onze ans après ? Est toujours en vente en ligne chez amazone.com

    En 2011,  la candidature d'Etienne Tshisekedi comme candidat président de la République, alors que le vieux souffrait d'alzheimer avec une mémoire cadavérique qui flanchait, les "Combattants" de l'Udps en Europe vont se liguer contre Ikala Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 9 empoisonnements, il n'est pas mort. Il est toujours vivant. Certains de ceux qui ont attenté à sa vie sont déjà mort: le pasteur Epaphras, Albert Mukendi, Maman Eugénie Tshika Wa Mulumba... d'autres sont de morts-vivants: impossible de citer tout le monde mais Maman Likembe à Bruxelles est sur chaise roulante...A partir du moment où il a dénoncé la mesquinerie de l'icône accompagnateur des dictatures, la voix spirituelle de Mbuta Ikala Songa Nzila Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA a été étouffée et oppressée par des "Combattants"Tribalo-Ethniques, des vrais troubadours qui soutenaient Etienne Tshisekedi, le pouvoir pour le pouvoir et ne faisaient pas de différence entre la résistance et l'opposition. Le vol de destin du peuple Kongo par Angwalima Tshilombo Tshintuntu prouve à dessein que l'incapacitaire sait voler et rien de plus. Il n'a jamais étudié et ne s'est jamais battu pour une cause dans sa vie. Pour draguer une fille, il sortait sa formule fétiche: "Je suis le fils d'Etienne Tshisekedi " Et après, le poltron ne savait rien faire même pas se débrouiller pour sa vie. 

    Aujourd'hui tous les fils et filles Kongo sont insultés comme des haineux, jaloux et tribalistes par des ignares et écervelés: Bena Mpuka et Talibans, des Tribalistes patentés.

    Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques sont réfractaires à la vérité. Ils sont des ennemis de l'Etat-Nation. Ils sont des corrompus, traîtres et collabos.

    Avec le grand vol de notre destin par le Fakwa Angwalima Tshilombo Tshintuntu, à voir les réactions anti-patriotiques de nos compatriotes du Kasaï, il y a de quoi se poser mille questions:

    1. Si Etienne Tshisekedi était proclamé Président de la République en 2011 allions-nous contribuer nous-mêmes à notre esclavage ?

    2. Nous battions-nous pour Etienne Tshisekedi ou pour la République ? Nous avons le sentiment que nous nous battons pour l'État-Nation et eux pour la tribu et la famille Tshisekedi.

    3. Le Fakwa Angwalima Tshilombo a plus de 250 conseillers Bena Mpuka à sa présidence usurpée. Un vrai et grand Tribaliste. Qui dénonce ?

    4. Les fameux leaders des Ongs des droits de l'homme par coterie tribale, ils ont fait le mort lors du hold-up électoral par deal d'Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu, qui est le pantin et marionnette des occupants Rwandais et Ougandais. Une fois le vol électoral consommé, ils ressuscitent et continuent à parler droits de l'homme comme si de rien n'était !

    Il est bon que nous vivions ce que nous sommes entrain de vivre maintenant. Les fossoyeurs de la République sont démasqués. Pour la République, les "Bons grains" c'est-à-dire des Patriotes-Résistants finiront par gagner l'Ivraie des Talibans, Collabos, Traîtres et Tribalistes.

    Tshilombo a vendu le Congo, sauf que le Kongo de Tata Kimbangu Diantungunua n'est à pas vendre ni vendable.  Le fameux Fils Tshisekedi a signé un pacte satanique pour que des tutsi-Rwandais continuent de dominer sur nous et piller nos ressources. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques applaudissent. Les Kongo disent NON !

    LA RÉSISTANCE PATRIOTIQUE N’A RIEN À VOIR AVEC L’OPPOSITION POLITIQUE NI ÊTRE COMBATTANT OU ACTIVISTE !

    Être résistant, c'est être aux antipodes avec un régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation. Un vrai résistant ne se bat jamais pour bénéficier d'une nomination d'un poste politique. 
    Un résistant ne va jamais au dialogue avec des occupants et ne s'assoit jamais avec des criminels occupants pour négocier la souveraineté des terres de ses ancêtres. 
    Un résistant n'est pas un opposant en quête de positionnement. Il y a confusion dans l'esprit de certains de nos compatriotes entre être résistant, combattant et activiste. 
    Un résistant ne fait de la résistance pour se faire remarquer pour se faire acheter. La résistance, c'est la patrie ou rien ? 

    Un résistant ne prend jamais son vol à Roissy-Charles de Gaulle arrive à Ndjili à Kinshasa, entre dans la ville occupée, se pavane et se cancane allégrement. Et reviens à Paris bombe son torse.

    Dans cette lutte, "Kabila dégage" a été infiltré par des traîtres et collabos entonnant sans fin leur chant de prédilection: "Zonga Sima", alors que le Kongo doit aller de l'avant. Les infiltrés, traîtres, collabos et occupants n'ont rien à faire dans la résistance patriotique.

    Dès 2011, les Tshisekedistes se sont engouffrés dans la lutte pour la libération du Congo, des combattants sans foi ni loi, jouant au vedettariat, faisant des "coop" sur la tête de chaque Congolais....Après son échec de l'l'élection présidentielle de 2011, Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa" a demandé au peuple congolais: "Bolala pongi ya ba bébé". 
    L'Udps n'a jamais publié la somme perçu de la diaspora pour l'imperium. Le mot d'ordre promis par Ya Tshitshi n'est jamais venu.

    Souffrant d'Azheimer, avec le bulletin de santé d'Etienne Tshisekedi entre les mains,  le gouvernement belge va entrer dans la danse. 
    Cette vérité vraie sera caché à tout un peuple, qu'Etienne Tshisekedi avait des monstres trous de mémoire. Et Marthe Kasalu Jibikila va propulser le rejeton de sa grossesse qu'il avait amené dans la maison d'Etienne Tshisekedi, que ce dernier a toujours refusé qu'il porte son nom. 
    Tshilombo-Marthe Kasalu jibikila, avec l'Udps, parti familal des Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques, vont épurer le parti de tous ses intellectuels non-Angolo-Kasaïens !

    Fuyard de toutes les marches contre le régime d'Alias Kabila, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu sera de toutes les négociations Udps-Régime d'occupation: Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles et Kinshasa. 
    Dans l'entretemps, avec l'aide de Samy Badibanga, premier ministre Udps d'Alias Kabila, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu va réussir de ventre l'Udps à Moïse Katumbi.

    Le premier congrès de l'Udps a été financé par Moïse Katumbi. L'élection à la Duma,  à main levée à trois heures du matin, de Tshilombo Tshintuntu Angwalima comme seul candidat en lice, était précurseur de tout ce qui arrive. 

    Dans la diaspora, les combattants noyautés par des Tshisekedistes prirent le relai. Fourbe, roublard, Angwalima Tshilombo enfarina tout le monde. Vrai dauphin d'Alias Kabila, Tshilombo renia sa signature à Genève, s'allia à Vital Kamerhe, fit une campagne électorale bidon. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu obtint 15% ! Il a alla nuitamment à Kingakati faire un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale.

    Face au hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo, les leaders activistes droitdhommistes Kasaïens firent le mort, des journalistes tribaux devinrent aphones...Des fameux combattants de la diaspora crièrent au "Muana Mboka" ! Le Muana Mboka Ya Moyibi pe Lokuta, qui ment comme il respire devint l'enfarineur hors paire, un distributeur automatique des promesses.

    Cheval de Troie de l'occupation, avec le Fakwa Tshilombo Tshintuntuet sa bande des Angwalima, Balados, checkuleurs,  la RDC est la risée du monde. Trois ans que l'imposteur-usurpateur trône abusivement sur le Kongo, il n'a même pas la peine de visiter toutes nos provinces. Au Bakwanga, des Kasaïens fuient la famine pour le Katanga, Bandundu et Kongo-Central. Le pizzaïolo qui avait menti qu'à Kikwit, on avait tué des Kasaïens parce que lui était Muluba...l'Angolo-Congolais Tshilombo n'a pas froid aux yeux.

    La résistance patriotique n'a pas besoin ni des combattants ni activistes.
    Un résistant se bat pour des valeurs et convictions. Il n'est pas derrière un homme politique.

    La RDC est un pandomonium satanique par ses dirigeants, qui pour un pouvoir mondain, corrompu et éphémère l'ont livré à Satan. Mvuluzi Kimbangu Diatungunua est un exemple de Libération pour nous peuple Kongo. Pacifique, son combat légitime pour les Noirs, a été noble face aux colons coloniaux et esclavagistes belges: 30 ans de prison, 59 tentatives d'assassinat, 120 fouets par jour de son arrestation à mort. Les belges n'ont jamais réussi à voler son âme ni à le rendre esclave. Il s'est jamais vendu aux coloniaux, colonialistes pour avoir la paix. 

    La délivrance du Kongo est spirituelle. Croire aux politicailleurs ventriotes et profito-situationnistes, c'est se mettre le doigt dans l'œil. Aujourd'hui, les belges nous présentent une dent couronnée d'or comme celle de Lumumba personne ne pose des questions puisqu'il y a 16 millions $ derrière. Aujourd'hui encore, le Führer Noir Paul Kagamé a souillé la mémoire de nos martyrs. Nous pouvons reprendre les propos de Rama Yade concernant le criminel et Hitler africain, Paul Kagame à Kinshasa : " Notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant terroriste peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits". Paul Kagamé est plus qu'un terroriste, il est un sanguinaire génocidaire de notre peuple. Il est pillard et receleur de nos ressources. Paul Kagamé, le Führer Noir a  marché sur le tapis rouge, rouge du sang de nos martyrs, passant les troupes en revue au palais de la Nation à Kinshasa, suivi par son laquais, valet, larbin et marionnette: le Maréchal Pétain, Tshilombo Tshintintu Fakwa ! 

    Le 31 mai 2019, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu avait déjà fait applaudi le bourreau du peuple Kongo, Paul Kagamé Hitler Noir, par ses Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewa de l'Udps. Le Kongo, c'est la chambre à coucher de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua.

    Pour en finir avec le régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation d'Alias Kabila, les Bakolo Kongo avaient mis en place l'Armée de Résistance Populaire-ARP qu'ils avaient confié au Général Munene, qui les a trahi. En 2010, à Brazzaville, au cours d'une réunion avec les anciens militaires ex-FAZ, que Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua arraché Mbuta Ikala Likulu de cette réunion piège pour lui signifier qu'aucun individu ne pouvait faire face aux armes conventionnelles occidentales. Il faut abandonner cette voie des armes. La libération du Kongo contre l'occupation du Kongo est d'abord fruit d'un combat spirituel. La Libération du  du Kongo méritait un travail spirituel, avec des armes spirituelles avant de se manifester physiquement. 

    Des traîtres, collabos et infiltrés se ramassent à la pelle. Ceux qui ont trahi le combat de libération du Congo sont nombreux. Pour avoir contribué à étouffer le combat de libération, Mbuta Ikala Likumu Songa Nzila refuse "L'unité de Tshangatshanga" ! Le "Mbondo" doit désormais être mis à contribution pour l'unité dans la diaspora patriotique Kongo. Il faut boire le "Mbondo" et prendre l'engagement de ne pas trahir ni le Kongo ni le peuple du Kongo ! 

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    Pour  Ikala Likumu Songa Nzila, la libération est le fruit du combat spirituel. 

    1. CE QUE NOUS KONGO DEVONS FAIRE 

    Réconcilions-nous avec notre Dieu incréé NZAMBI MPUNGU, NJAKOMBA, MUNGU, NVIDI Mukulu, WAMBA Wa MPUNGU Tulendo Dezo et réhabilitons-nous avec nos Ancêtres. 

    • Pour purifier le pays de ces déchets toxiques spirituels reçus des doctrines occidentales, IL EST IMPÉRATIVEMENT RECOMMANDÉ AUX KONGOLAIS DE LIVRER UNE VÉRITABLE GUERRE SPIRITUELLE SANS PARDON.

    • Une guerre spirituelle d’échelon mondial dans laquelle le Kongo devra faire face aux rayonnements mystiques des confréries des sociétés secrètes et spiritualités étrangères implantées sur son territoire. 

    Il s’agit ici d’une guerre spirituelle contre les principautés du monde des ténèbres qui sont venus nous coloniser et qui ont pris l’âme Kongolaise en otage.

    • Notre élite devra travailler en parfaite collaboration avec les élus car nous sommes en une guerre spirituelle et non classique. 

    • Ne faites surtout pas confiance aux médailles, certificats ou degrés obtenus de la part de nos bourreaux.  

    • LE KONGO DOIT DEVENIR UN ÉTAT LIBRE ET SOUVERAIN. 

    • Nous devons d’abord récupérer notre livret parcellaire puis après on pourra parler du pouvoir. 

    • J’insiste sur ce point parce que vous ne savez pas encore le type de pouvoir que le Tout Puissant va établir dans son Jardin qu’est le Kongo. 

    • Cela ne sera pas comme le pouvoir établie à  l’époque coloniale ou néocoloniale.    

    NOUS RETOURNERONS AU TYPE DE POUVOIR ÉTABLI AVANT LE 3 MAI 1491 OÙ LE TOUT PUISSANT SERA EN COMMUNICATION SPIRITUELLE AVEC NOS DIRIGEANTS.

    • Le Pouvoir où la Force Interplanétaire pour l’Afrique, notre armée invisible, sera toujours en première ligne devant notre armée nationale.  

    • Le pouvoir qui va bâtir la nation et valoriser la dignité du peuple Kongolais.  

    • Le pouvoir qui va guérir notre âme et nous donner le plaisir de vivre sur terre.  

    • Pas ce type de pouvoir qui font circuler certains autour des chancelleries  étrangères.

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    2. ÉVEIL SPIRITUEL POUR LA LIBÉRATION TOTALE DU KONGO 

    Je voudrais m’adresser aux Africains en général et plus  particulièrement aux Kongo.

    Nombreux parmi vous s’efforcent à lutter pour qu’un jour les pays d’Afrique deviennent  réellement indépendants et souverains. 

    Des voies pour y arriver sont multiples : par les armes, la politique et diplomatie ou par la prière. 

    Mais la chose la plus importante dans cette lutte est la coordination des activités, aussi et surtout marcher de pair avec les élus qui ont eu la mission de la part du Tout Puissant le Dieu de nos Ancêtres de  libérer notre continent par notre pays le Kongo. 

    Nous luttons pour le Kongo, le pays que nous ont laissé nos Ancêtres, mais en réalité ce pays n’est pas sous notre contrôle depuis maintenant 500 ans.  

    Cette situation est semblable au cas d’une personne qui construit sa maison dans une parcelle qu’elle n’a jamais vu le livret parcellaire. 

    Ce n’est pas l’Etat qui le garde mais plutôt nos bourreaux qui sont les seuls à apporter toutes modifications là ils veulent et quand ils leurs semblent bon. 

    L’Etat n’est là que pour améliorer les décors. 

    Ceux qui ont choisi la voie de la politique et la diplomatie  finissent leurs courses dans les bureaux de nos bourreaux.  

    Nous les savons tous qu’en Afrique, nos dirigeants sont désignés  à l’extérieur et que les élections nationales ne sont que la mascarade pour que la musique de la démocratie se fasse bien entendre. 

    Ceux qui ont choisi les armes s’alimentent  auprès de nos bourreaux. 

    La bonne marchandise est livrée à la marionnette qui a  juré de ne garantir fidèlement que les intérêts de la métropole.  

    Ceux qui se mettent à  genoux jours et nuits afin de prier pour nos pays n’arrivent pas  à satisfaction simplement parce que les voies que nos bourreaux ont aménagées pour nos prières à notre Dieu n’aboutissent malheureusement que dans le néant. 

    En contrepartie nos églises reçoivent le  financement de nos bourreaux. 

    Pour parvenir à nous libérer, nous devons bien analyser comment ils ont réussi à nous  prendre dans leurs pièges et aussi avoir des élus à la taille de Moïse pour les Israéliens. 

    Nous pensons que pour pouvoir identifier le Kongo comme une demeure nous appartenant, la première chose à faire est de récupérer spirituellement notre livret parcellaire puis matériellement par la voie de la diplomatie. 

    Voici maintenant la vraie histoire du Kongo et la démonstration sur comment les ténèbres ont pris domicile dans notre pays, contrôlant désormais  notre âme. En outre je préconise la solution, ce qui doit être fait pour que la lumière vienne prendre place. 

    Les ténèbres sont à la base de notre souffrance et nous conduisent à notre extinction.

    • TRANSFIGURATION DU KONGO

    • LE KONGO EST SOUS L'EMPRISE DES DÉMONS !

    Bien que le mal ait atteint la terre il y a plus de 3500 ans avec la descente des anges déchus ; Dieu s’est réservé une partie. 

    Au Kongo, le pouvoir était sous contrôle direct du Tout Puissant NZAMBI MPUNGU jusqu'à l’époque du Roi Nzinga Nkuvu au XVème siècle.  

    Nzinga Nkuvu était en communication parfaite avec le Divin Nzambi Mpungu, Njakomba, Mungu, Nvidi Mukulu, Wamba Wa Mpungu Tulendo Dezo, dans toutes nos langues, et aussi avec les Grands Esprits Kongo. 

    IL A PERDU SON CONTACT SPIRITUEL LE 3 MAI 1491 SUITE AUX PRATIQUES MAGIQUES.  

    À cette date Nzinga Nkuvu fut BAPTISÉ au  catholicisme sous nom de Jean Ier du Kongo (portugais: João Ier). 

    À la mort du roi Nzinga Nkuvu, son fils Alfonso Ier  le succéda. 

    Voyant dans le CHRISTIANISME un moyen de moderniser son pays, celui-ci encourageant les BAPTÊMES et Accueillir des JÉSUITES qui ouvrirent une école pour 600 élèves. 

    Ces derniers devraient apprendre les maths, Sciences Physiques et surtout la Théologie.   

    Il  confia son fils Lukeni Lua Nzinga (Kanamobembo) au Vatican et celui-ci deviendra le premier évêque africain de l'histoire de l’Eglise catholique moderne sous le nom de Henrique (Don Eric). 

    Après le baptême du Roi Nzinga Nkuvu, la majorité des rois qui le suivirent devinrent des Chevaliers des ordres étrangers. 

    Alvare II ( Nimi a Nkanga) par exemple fut un Mani kongo du Royaume du Kongo de mars 1587 à 1614 et  fut fait Chevalier de l’Ordre Portugais du Christ le 10 mars 1609.  

    Par ces gestes, les dieux ÉTRANGERS ENTRÈRENT OFFICIELLEMENT DANS NOTRE PAYS. 

    Chemin faisant, nos Rois ont TOURNÉ LEURS DOS À NZAMBI MPUNGU pour SE CONFIER et entrainer TOUTE LA NATION aux dieux étrangers.  

    Leurs armoiries et drapeaux venaient de l’étranger. 

    Spirituellement NOUS AVONS COUPÉS TOUT CONTACT avec LE DIEU DE NOS ANCÊTRES, c’est pourquoi en 1885 nos bourreaux ont facilement confisqué notre livret parcellaire dans l’acte signé à la conférence de Berlin. 

    En effet, à l'acquisition du Congo-Belge par Léopold II à la Conférence de Berlin, les premiers expatriés venus au Congo pour sa mise en valeur, au bénéfice de l'Occident, n'étaient pas des Belges, c'était des agents recrutés surtout de la Grande Bretagne et de la Scandinavie.  

    La plupart de ces précurseurs des colons furent britanniques, comme Henry Morton Stanley, suédois, norvégiens, danois et allemands.  

    Ces personnalités étaient recommandées au Roi des Belges par l'Establishment des confréries des sociétés secrètes, des sciences occultes. 

    Pour mémoire, ce sont les Francs-Maçons qui étaient les plus nombreux. Et pour quels objectifs ? Là est toute la grande question !

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    3. PRÉPAREZ-VOUS POUR CE CHANGEMENT MONDIAL ET ÉVÉNEMENT APOCALYPTIQUE TANT ATTENDUE ...

    ET APRÈS...UN NOUVEAU KONGO NAÎTRA !

    • KONGO YA SIKA - ÉTAT DIVIN DU KONGO - KONGO MBANZA NZAMBI

    • MPOKÉ DE BAKOLO KONGO : « Organe Suprême KONGO »

    NOM DE PAYS: Kongo - Mbanza Nzambi (État Divin du Kongo) 

    Langues Officielles : Lingala et Ki Kongo 

    • Religion d'État Divin Kongo : 

    « KINTUADI KIA BANDOMBE »; tous unis derrière notre Rédempteur Libérateur Sauveur Mvuluzi Tata KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

    • MONNAIE: Makuta - Nzibu 

    HYMNE NATIONAL: « TELEMA KONGO » en Lingala et Kikongo 

    • DEVISE : BOMOKO - BOSEMBO - MISALA.

    • EMBLÈME: Tête de Léopard, rameau et Flèche; entourant la tête du Léopard au dessus de devises gravées sur les 3 pierres.

    • DRAPEAU : 

    Tricolore avec « ROUGE -VERT - JAUNE » toutes en verticales et 9 petits triangles au dessus d’Étoile d’Orée et la lettre « K » au centre, milieu de l’étoile d’Orée.

    Tous sur une grande Natte blanche représentant l’Eau qui entoure le Jardin Divin Kongo - Kinshasa.

    • LA POLITIQUE ET LA SPIRITUALITÉ VONT DE PAIRES.

    Au Kongo ya Sika; la politique ne se fera plus avec des croyances et spiritualité Étrangères, ni aller circuler dans les chancelleries étrangères pour avoir le pouvoir de diriger...

    • Maintenant c’est le Pouvoir qui donnera le Peuple Kongo le plaisir de vivre ici-bas.

    • Le Pouvoir qui vas bâtir l’Âme Kongo et rendre l’honneur, la dignité de l’homme et femme Kongo.

    la politique avec une indépendance spirituelle ancestrale Kongo; c’est la bonne politique pour gouverner; dont Pouvoirs aux Chefs des Terres Kongo.

     • La Spiritualité Ancestrale KIMBANGU DIANTUNGUNUA c’est notre Spiritualité Ancestrale Kongo depuis le début de l’humanité; et c’est la première spiritualité ancestrale Kongo qui avait commencée cette planète Terre; aujourd’hui bafouée étouffée et saboter par les envahisseurs colons missionnaires catholiques et occidentaux. 

    • Notre Spiritualité Ancestrale nous conduira à l’indépendance totale, on aura KIMPWANZA DIZOLE et conduira le Peuples du Kongo dans la Paix, Prospérité et développement. 

    • La Spiritualité Ancestrale KIMBANGU DIANTUNGUNUA encadrera les Élus de la Promesse Divine pour mieux diriger et gouverner Kongo ya Sika sous la Spiritualité Ancestrale Kongo; Kongo Jardin Divin, la Terre Sainte Kongo Mbanza - Nzambi, Kongo État Divin. 

    ON AURA 27 MINISTÈRES ET LEURS SECRÉTARIATS GÉNÉRAUX 

    • NOUS RETOURNONS AVEC NOS NEUFS (9) PROVINCES ET NOS DISTRICTS D’AVANT !

    1• Province de Kinshasa ( Capitale) 

    2• Province de Bandundu 

    3• Province de Bas Kongo 

    4• Province de l’Équateur Mambenga 

    5• Province de Haut Kongo Kisangani 

    6• Province de Kasai Kananga 

    7• Province de Kasai Mbuji Mayi 

    8• Province du Katanga 

    9• Province du Kivu 

    POUVOIR EXÉCUTIF 

    ORGANE SUPRÊME  « MPOKÉ DE BAKOLO KONGO » 

    • Mpoké de Bakolo Kongo est l’organe Suprême qui dirigera et contrôlera tous les pouvoirs de Kongo ya Sika. 

    • Les Enfants de la Promesse Divine ; Bana ya Elonga ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA, Ntotila, quelques Chefs Spirituels des Églises des Noires, les Grands Chefs Coutumiers Kongo, les initiés Bana Bilaka ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA , les descendants de Mama KIMPAVITA, de MPADI BUKA MAKENGO NSUKA, de NZINGA NKUWU, de KUKUPEMBA... siégeront ensembles dans cet organe Suprême qui sera très spirituel.

    POUVOIR LÉGISLATIVE 

    • Mbondo sera l’outil de sincérité et Mbondo sera aussi comme témoin devant le Tout Puissant Incréé Nzambi Mpungu Tulendo Njakomba ; et à chaque prise de Pouvoir et responsabilité dans les affaires d’état. Tous futurs dirigeants, juristes , médecins, enseignants et autres encadreurs ... vont admettre de prendre Mbondo pour la garantie Divine KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

    • Prêter serment et boire du Mbondo pour prouver vôtre sincérité, et confirmer votre crédibilité divine et amour patriotique .

    • Fin de Partis Politiques au Kongo. 

    Il n’y aura plus des ligablo politiques, fini les partis politiques marionnettes pions du système impérialisme.

    • La politique future se ferait dans nos bases Ancestrales : villages, Groupements, Collectivités, Territoires, et districts...pour être élu à partir des nos bases Ancestrales.

    • Contactez vos chefs coutumiers pour s’enregistrer, et être Élu là-bas dans nos propres villages qui sont nos bases Ancestrales.

    • Les fils et filles Kongo voudront faire de la vraie politique dans l’avenir; ils iront dans leurs villages d’origines commencer votre bénévolat daider votre population locale; c’est à partir de leurs bases Ancestrale ; qu’ils vont s’enregistrer légalement auprès de leurs bureaux de localités comme volontaire pour servir le peuple et Nation Kongo. 

    • ÉCOLE DE FORMATION KI - MUNTU :

    Ki Muntu prendra place pour le Civisme, Patriotisme et la Spiritualité Kongo. 

    Formerais les futurs cadres et responsables , les leaders d’opinions, politiciens, cadres de la nouvelle société Kongo, artistes musiciens, artistes peintres, sculpteurs, dessinateurs, comédiens...

    • Fermeture légale de toutes les églises, mosquées, temples bouddhistes, Kabbalah, loges maçonnique... tous temples sataniques et croyances étrangères seront fermés éradiqués au Kongo de KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 

    • Interdiction Légale de construire une quelconque église, loges maçonnique, mosquée ou tout autres temples non KIMBANGU DIANTUNGUNUA sur toute l’entendue du Kongo; et strictement interdites d’introduire un quelconque désordre spirituel, d’importer des spiritualités étrangères au Kongo Terre Promise - Kongo Mbanza Nzambi - État Divin du Kongo.

    • POUVOIR JUDICIAIRE : 

    Introduction de « MBONDO » comme instrument du Ministère de la Justice Kongo. 

    Rénovation de système de communication et logistique pour le ministère de la Justice.

    • Restructuration de l’appareil judiciaire Kongo et construction des nouveaux domaines carcéraux les prisons avec les domaines agricoles et industriels pour faire travailler les prisonniers là-bas.

    • ÉDUCATION NATIONALE : 

    Ministère de l’Education Nationale sera dirigé qu’à nos langues Ancestrales Kongo : 

    Lingala et ki Kongo; et Gratuité frais scolaire pour tous Enfants Kongo de 3 à 12 ans.

    • Construire des nouveaux bâtiments scolaires modernes et des nouveaux universités Purement Africains. Des bâtiments académiques pour nos écoles et universités 

    SANTÉ et AMBULANCE NATIONALE : 

    Santé pour tous, rénovations de tous les hôpitaux et bâtiments hospitaliers, de les équipées et de moderniser tous les hôpitaux Kongo.

    • Revalorisation de la Médecine traditionnelle Kongo et légalisation de Pharmacopée Kongo; soins médicaux seront gratuits pour Tous Citoyens Kongo porteur de sa Carte d'identité nationale et sa carte d'Assurance Maladie Kongo. 

    • Construction de nouveaux établissements hospitaliers et réhabilitation de tous les bâtiments d’hôpitaux du Kongo.

    • Ambulance Nationale Kongo et service de secours pompiers service incendie seront activés 24/24 et 7/7 pour sauver des vies de la population Kongo. 

    Logistique moderne pour ce secteur

    SÉCURITÉ SOCIALE 

    • Tous citoyens Kongo aura son numéro d’enregistrement de sécurité sociale avec une Carte de sécurité sociale sera introduite pour assister et faciliter l’administration et la population Kongo.

    • Introduction de DROITS SOCIAUX et droits aux logements sociaux pour les peuples du Kongo.

    • Activer l’Aide financière Mensuelle à tous nos pensionnés, anciens combattants, Veuves militaires, veuves policiers, nos Vieux Papa et mamans, les Vieillards Kongo.

    • INSS : Institut National de Sécurité Social, doit être restructuré parce que c’est depuis des décennies que INSS est absent, inactif au Kongo. 

    • Restructuration d’organe de la Sécurité Sociale est primordiale et nécessaire pour la population Kongo.

    • Réintroduction des CARTES AYANTS-DROITS pour les fonctionnaires de l’état, anciens combattants, armée et la police nationale...

    • KO.BO.FO : Kongo Border Force.

    Immigration et Force Spéciale des Frontières Kongo

    • Modernisation et restructuration de services de l’immigration et frontières.

    Force spéciale des Frontières Kongo sera opérationnel, 24/24 et 7/7 non stop partout sur l’étendue du territoire 24/24h à la protection, contrôlée tous étrangers et sécurisations de toutes les frontières Kongo. 

    « LA DÉFENSE NATIONALE ET LA SOUVERAINETÉ » 

    • La Défense nationale et l’intégralité Souvairaine Kongo sera aux bon soins et aux mains de nos Grands Esprits Kongo et leur Armée Céleste invisible et interplanétaire ».

    • Mampinga Nationale Kongo: M.K.K. Mampinga ya Kongo ya KONGO ya KIMBANGU serai toujours en deuxième position, derrière l’Armée Céleste Invisible Interplanétaire.

     • ARMÉE NATIONALE KONGO : 

    M.K.K. Mampinga ya Kongo ya KIMBANGU en sigle.

    Ba Kengeli MABELE ya NZAMBI MPUNGU

    • POLICE Nationale Kongo : BAKANGI 

    Division MAKESA ; Division SINZILI; Division KUFA PONA KONGO DIA NTOTILA 

    • AGRICULTURE ET PÊCHERIE NATIONALE KONGO. 

    Développer l’Agriculture sur toute l’étendue territoriale Kongo; assister nos agriculteurs avec les engins agricoles pour faciliter la production et atteindre le niveau d’autosuffisance nationale et promouvoir la pêche industrielle dans nos rivières, nos Lacs, nos ruisseaux, fleuve et l’océan Atlantique. 

    • Une Coopérative Bancaire sera créée et installée partout sur l’étendue territoire pour aider les agriculteurs dans leurs besoins utiles pour leurs plantations.

    • Agriculture et élevage sera OBLIGATOIRE pour tous Autochtones Kongo. 

    • COOPÉRATION INTERNATIONALE BILATÉRALE. 

    Kongo ya Sika renouera une NOUVELLE ALLIANCE SINCÈRE ET HONNÊTE avec tous les pays du monde sans exception.

    • Toutes les chancelleries étrangères basées au Kongo Kinshasa doivent fermer leurs Ambassades au plus vite possible et de quitter la Terre de Mvuluzi Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA avant qu’il soit tard pour vous sauver !

    • Kongo Mboka Esantu: Il y auras aura que 4 AMBASSADES au Kongo ya Sika. 

    • Quatre (4) Continents et quatre (4) ambassades.

    • Une (1) Chancellerie pour chaque continent représentatif au Kongo de nos ancêtres KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 

    • Quatre Coins Cardinaux: Est, Ouest, Nord, Sud.

    • Quatre (4) Races: Noire, Rouge, Jaune, Blanche. 

    NOUVELLE ALLIANCE SINCÈRE ET HONNÊTE AVEC TOUS PAYS.

    • Kongo ya Sika ne sera plus un pays membre de leur système diabolique d’impérialisme : 

    ONU, OMS, FMI, FRANCOPHONIE, UNESCO, UNICEF, BANQUE MONDIALE, G20, FAO, OTAN, CPI...

    • Fin des Coopérations militaires au Kongo ya Sika; le Nouveau Kongo n’aura pas des coopérations militaires avec d’autres pays. 

    • État Divin Kongo a une grande et puissante Armée du monde; Armée Céleste Invisible interplanétaire.

    Il ne cherchera plus d’aide militaires ailleurs dans cette planète Terre.

    • Kongo- Mbanza Nzambi sera sous contrôle du Divin Nzambi Mpungu Tulendo Njakomba le Dieu Nzambi de nos ancêtres Kongo et Noirs; et aura la protection totale Divine.

    • FONDATION HUMANITAIRE SUNGA KONGO 

    • Seule ONG Nationale Kongo : SUNGA KONGO S.K. 

    • Fini tous les ONG fictives au Kongo, SK Sunga Kongo répertorieras toutes les Organisations Non Gouvernementales basées au Kongo Kinshasa, et prendra contrôle de toutes ces ONG installer au Kongo. 

    LE PLUS GRAND CHANTIER DU MONDE

    Le plus grand chantier du monde :

    • Construire des Routes, les autoroutes, chemin de fer, transport public, aéroports, ports fluviaux, transport fluvial, maritimes, transport aérien, tramway, logements sociaux et administratifs, centre de rééducations et de réinsertions, maisons pénitentiaires.

    • La reconstruction du Grand Kongo sera le plus grand Chantier du monde; avec un service de 24h/24, et 7/7 avec un Système Rotation, Roulement de services par heures. 

    NB: PRÉPAREZ-VOUS AU GRAND CHANGEMENT MONDIAL ET À L’ACCESSION AU KONGO YA SIKA - KONGO YA MOBIKISI MVULUZI NA BISO TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA 999-K8 !!!

    Projet de Société pour État Divin du Kongo, Kongo Mbanza Nzambi qui sera dirigé et gouverné par la Spiritualité Ancestrales BANTU-KONGO; une Religion d’État Kongo pour reconstruire spirituellement notre paradis terrestre Kongo, terre Promise et Restaurer l’autorité Divine KIMBANGU DIANTUNGUNUA bafouée depuis des Siècles. 

    • Feuille de Route recommander spirituellement pour les Enfants des Promesses Divines 

    LES ENFANTS DES PROMESSES DIVINE - BANA ELONGA YA KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 

    Nkembo nkembo nkembo ya Tata Mpungu Etambola Mokili mobimba !

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  • RDC: Infiltrée, Louise "Denise" Nyakeru Tshilombo huée à Kisangani, ville martyre !

    RDC: Infiltrée, Louise "Denise" Nyakeru Tshilombo huée à Kisangani, ville martyre !

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Les fils et filles Kongo de Kisangani Boyoma Singa Mwambe ont huée Louise "Denise Nyakeru Tshilombo de face , à ciel ouvert. Infiltrée rwandaise, elle est les yeux et oreilles du Führer Noir Paul Kagamé, bourreau du peuple Kongo, pillard et receleur des ressources du Kongo, qui dort dans le lit de Tshilombo Tshintuntu Angwalima Fakwa. Impénitent, récidiviste, génocidaire, sanguinaire, Paul Kagame, Hitler africain n'a jamais demandé pardon pour ses crimes de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de terrorisme, crimes de sang, crimes de guerre au Kongo. Les trois missions de Monsieur 15% catapulté sur le trône du Kongo sont: Blanchir l'occupation ougando-rwandaise, endormir le peuple Kongo et faciliter la balkanisation. Louise "Denise" Nyakeru Tshilombo est à Kisangani , ville martyre pour endormir le peuple Kongo. Kisangani vient de donner le ton à toute la République. 

    Réveil-FM : Louise "Denise" Nyakeru huée à Kisangani, ville martyre de la RDC ! © Freddy Mulongo

    La guerre des six jours est une succession d’affrontements meurtriers entre l'armée rwandaise et ougandaise à Kisangani du lundi 5 au 10 juin 2000 en RDC. Selon le groupe Justice et Libération, une association des droits de l'homme basée à Kisangani, les affrontements causèrent environ 1 000 morts et au moins 3 000 blessés dont la majorité dans la population civile, de personnes déplacées, de bâtiments détruits (des centaines)... D'ailleurs, "En route pour le Milliard", le documentaire qui révèle l'autre "guerre des six jours", celle au Congo. Le cinéaste Kongo Dieudo Hamadi  a sorti sort un film bouleversant.

    Le 19 décembre 2005, l'Ouganda a été condamné par la Cour internationale de justice (CIJ) à "réparer le préjudice" causée au Congo "par la lutte armée et le pillage des ressources naturelles". Au-delà de la Guerre des six jours, l'Ouganda était condamné pour avoir depuis 1998 "occupé l'Ituri" et soutenu "activement" des milices et groupes armés chez son voisin. Vingt ans après, la RDC attend toujours le premier centime des 10 milliards de dollars de dommages et intérêts qu'elle aurait demandés.

    C'est le Fakwa Tshilombo Tshintuntu compagnon de Louise "Denise" Nyakeru qui a bloqué le paiement de 10 milliards $ de l'Ouganda à la RDC. Refuser que l'Ouganda paye à la RDC ce que la Cour internationale de Justice de La Haye a décidé, c'est manifester le mépris à l'égard du peuple Kongo. 

    Prof CIAKUDIA: GUERRE ENTRE LES FEMMES DU PRESIDENT FELIX TSHISEKEDI, OÙ VA LE CONGO? © congosynthese

    Le Grand Patriarche Julien Ciakudia est le premier à avoir pris position publiquement contre le bannissement de notre compatriote Gisèle Mpela. La République démocratique du Congo est sous occupation ougando-rwandaise. Le rwanda a infiltré toutes les institutions de la République. Tshilombo Tshintuntu pantin-marionnette du Führer Noir Paul Kagame, a une aillée de taille: Louise Nyakeru à Londres avec un passé sulfureux, devenue Denise Nyakeru à Bruxelles au Nganda Ntamba, qui est la compagne-concubine de Tshilombo Tshintuntu Fakwa. 

    Les endimanchés de l'hôtel Béatrice à Kinshasa, les fameux notables du Grand Kasaï, mangeurs à tous les râteliers et mangéristes impénitents qui ont décidé, sans consulter les chefs coutumiers, amener Louise "Denise" Nyakeru au Lac Munkamba en juin prochain, doivent réfléchir mille fois. A Kisangani, il y a eu des hués contre la compagne de Tshilombo, au Kasaï il y a risque que des crocodiles sortent du Lac Munkamba. On vous aura prévenu !

    Les jours  du Fakwa Tshilombo Tshintuntu à sa présidence usurpée sont comptés. Kisangani a montré la voix à suivre contre l'occupation, l'usurpation et l'imposture.

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  • RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

    RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Cette photo parle d'elle même ! On voit Paul Kagame, le Führer Noir devant seul, sur tapis rouge, passant en revue la garde républicaine, au palais de la Nation à Kinshasa. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est derrière, alors que sa place est d'être aux côtés de son invité. Sauf que c'est Paul Kagame qui dirige la RDC,  Tshilombo Tshintuntu n'est que son marionnette, pantin, laquais et valet.

    Médiocrité, esclavagisme, stupidité. Comment expliquer à un non congolais que celui qui est à côté de notre président et celui qui nous tue, viole et vole nos richesses depuis plus de deux décennies ? Mabundi Fatshi nous aura arraché le peu de dignité qui nous restait. Dégoûtant !

    Jusqu'à quand les Fils et Filles Kongo doivent continuer à accepter l'inacceptable. Le Kongo est un paillasson où Paul Kagamé, Führer Noir, bourreau du peuple congolais, criminel, pilleur et receleur des ressources Kongo vient s'essuyer ses pieds ensanglantés. 18 millions de morts Kongo, pillage des ressources, le rwanda est devenu le premier producteur du Coltan qui n'existe pas dans son sous-sol, la soldatesque rwandais a commis des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang ...sur le sol Kongo. Il n'y a jamais eu de réconciliation avec le rwanda kagamien et Kagamisé.  Tshilombo Tshintuntu s'est amusé à dédouaner les crimes rwandais au Kongo, pour son pouvoir ventriote et usurpé. 

    Tshilombo Tshintuntu crache sur nos morts et se moque du peuple Kongo. Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo croit enfariner tout le monde. Les fils et filles Kongo sont dans une tristesse innommable et incommensurable. Tshilombo Tshintuntu est le maréchal Pétain du Kongo. Il s'est vendu lui-même, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu ne vendra jamais le Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. L'histoire le rattrapera. 

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  • RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

    RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Il pleut des mains sur le Congo !

    Le premier Congo Hold-Up commence avec Léopold II, roi des belges déclarent en chœur les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua.  Diplomate  rusé, fourbe et roublard, Léopold II, roi des belges, obtient en février 1885 un territoire de deux millions et demi de kilomètres carrés, 80 fois la taille de la Belgique ! Sans jamais y mettre les pieds, le monarque sanguinaire et génocidaire va le faire exploiter sans répit. Le saigner à blanc. Pour l’ivoire d’abord, pour le caoutchouc ensuite, à la sueur du front des autres et jusqu’au prix de leur vie. Nos arrières grands parents qui ont résisté ou n’ont pas été en mesure d’atteindre les impossibles quotas de travail qui leur étaient imposés ont été mutilés, amputés ou exécutés.

    Léopold II, roi des belges est l’homme qui s’appropria le Congo pour le saigner à blanc avec quelque 10 millions de morts sur sa conscience. Les bénéfices que Léopold a réalisés sur le dos de l’esclavage au Congo ont financé une série de grands monuments pour cimenter son héritage, de l’imposante Arc Cinquantenaire de Bruxelles, aux boulevards comme celui qui relie la capitale à Tervuren, aux innombrables statues érigées en son honneur, à la fois pendant son règne de 44 ans et après sa mort en 1909. 

    C'est drôle comme Hitler, Staline ou Mussolini sont connus pour leurs actes brutaux de génocide humain, mais un tyran comme Léopold II passe inaperçu dans les pages d'histoire. Léopold II, le roi de Belgique, a réduit la population du Congo de 20 millions estimée à 10 millions et a réussi à conserver sa réputation de grand monarque. Personne ne parle de l'un des meurtriers de masse les plus notoires de l'histoire de l'humanité. « Jusqu’à l’apparition de HITLER, Léopold II était un des hommes les plus cruels d’Europe »
    – Adam HOCHSCHILD (Les fantômes du Roi Léopold – Un holocauste oublié). « A l’époque, les actes commis au nom de Léopold II ont défini la norme absolue de cruauté, comme cela allait être le cas avec HITLER, un demi-siècle plus tard »– Peter BATE.

    C'est un pan terrifiant de l'histoire souvent occulté. Probablement 10 millions de morts, un sacrifice humain inouï de cruauté, une véritable mécanique de mort mise en place pour permettre à un modeste royaume européen de satisfaire ses appétits économiques, tout cela sous la pression d'un monarque prêt à tout pour avoir sa part du "gâteau africain". Imagine-t-on, quelque part dans le monde, une rue Pol-Pot, une avenue Augusto-Pinochet, une place Idi-Amin-Dada ? Pourtant, parmi les autocrates aux mains tachées de sang, il en est un qui échappe à la règle.  Léopold II, roi des belges,  dans le pays dont il fut le deuxième roi, de 1865 à 1909, le nombre de rues et de statues célébrant sans détour le monarque sont légion.

    Pour cacher ses activités,  Léopold II, roi des belges a créé une société philanthropique qu'il a appelée la Société africaine internationale. Le but officiel de la société était d'aider les Noirs du Congo. Cette décision a fait que l'invasion privée du Congo par Léopold paraissait bénigne. Léopold a appelé le gouvernement belge à lui fournir des fonds d'amorçage pour mener à bien cette entreprise humanitaire.

    L'escroquerie a réussi, le roi a obtenu des fonds du gouvernement pour financer son empire privé africain. Léopold a utilisé cet argent pour financer une armée de mercenaires connue sous le nom de Force Publique. Le roi a nommé des gouverneurs dont le travail était de tirer le plus d'argent possible du Congo.

    À la naissance de l’État indépendant du Congo en 1885, la mission civilisatrice trouve principalement son siège dans les textes de droit international qui ont permis la reconnaissance du nouvel État. En revanche, l’ensemble des instruments administratifs utilisés pour faire progresser la civilisation émanent du « Roi-Souverain », Léopold II, de ses administrateurs généraux (siégeant à Bruxelles) ou de son administrateur général, puis gouverneur général (siégeant à Banana puis Boma, capitales successives de l’EIC).

    C’est ainsi qu’en 1885, le Congrès de Berlin accepta, par un « acte colonial », de céder cette région de plus de 2 millions de km2, non à un Etat - fait unique -, mais à une « Association internationale du Congo », entièrement contrôlée par Léopold et indépendamment du royaume de Belgique. Léopold II engagea alors plus de 10 millions de francs pour mettre en valeur la région. Comme sa fortune n’y suffisait pas, il s’était fait aider par les banques. Mais les abus commis par les administrateurs de la Couronne et par les employés des compagnies à charte ont décidé Léopold II à envoyer une commission d’enquête puis à céder, le 15 novembre 1908, le Congo à la Belgique.

    Second Congo Hold-Up: La reprise du Congo par la Belgique (1908-1960)!

    À la reprise du Congo par la Belgique en 1908, la mission civilisatrice n’est cependant pas abandonnée, au contraire. Elle trouve désormais principalement place dans la Charte coloniale, texte législatif belge qui a fondé la nouvelle colonie. La domination belge durera cinquante-deux ans, jusqu’à l’indépendance du Congo, en 1960.

    Comment la colonisation du Congo a enrichi les grands patrons belges 

    D'abord propriété de Léopold II, le Congo a été exploité pour enrichir quelques grands capitalistes belges ainsi que la famille royale. Impossible de comprendre l'importance du mouvement de décolonisation et les débats actuels sans se plonger dans l'histoire de ce gigantesque pays africain. Nous reproduisons l'interview de Lucas Catherine, journaliste, écrivain et spécialiste de la colonisation dans Solidaire.

    Comment le Congo est-il devenu une colonie belge  ?

    À la fin du 19e siècle, les pays européens étaient en plein développement industriel. Ils avaient besoin de matières premières et de marchés. C’est pourquoi les colonies étaient primordiales. Lors d’une conférence à Berlin en 1885, les puissances européennes ont décidé de se partager l’Afrique. Les Allemands en ont reçu une partie, les Britanniques et les Français aussi, etc. et se sont mutuellement promis de ne pas se faire de tort. Léopold II a ainsi gagné le droit de coloniser ce grand pays situé au cœur de l’Afrique, à condition que les autres pays puissent y maintenir une activité économique. La conférence de Berlin était une répartition sur papier, naturellement. Plus tard, il a fallu mettre ces accords en pratique en envoyant des expéditions militaires prendre effectivement les terres aux populations locales. Le colonialisme est une guerre de conquête.

    Le Congo n’a donc pas été conquis pacifiquement  ?

    Lucas Catherine. Loin de là. Léopold II a dû mener plusieurs guerres pour cela. Pour mettre la main sur les zones de récolte du caoutchouc, il a dû faire la guerre à la population locale. Il a dû mener une guerre dans la région du Katanga, où les mines de cuivre étaient aux mains des chefs locaux. Il y a également eu une guerre pour l’ivoire, qui était une matière première importante à l’époque. Il a donc dû tout conquérir par des moyens militaires.

    Léopold II a-t-il payé ces guerres de sa propre poche  ?

    Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II.

    Lucas Catherine. Non, il n’en avait absolument pas les moyens. Il est parti à la conquête du Congo avec toute l’industrie belge derrière lui. Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II. Avant même qu’il n’en reçoive officiellement l’autorisation en 1885, Léopold II avait déjà envoyé au Congo des personnes rémunérées par l’industrie belge. Vous avez entendu parler de l’explorateur Stanley, qui aurait découvert le Congo ? Il n’était pas payé par Léopold II, mais bien par les banquiers bruxellois Philippe Lambert et Georges Brugmann. Il y avait une énorme quantité de richesses à aller chercher au Congo. Toutes les matières premières en provenance du Congo étaient commercialisées dans le port d’Anvers. Durant cette période, le port d’Anvers est devenu l’un des trois premiers du monde. Les deux grandes entreprises anversoises de caoutchouc, ABIR et Anversoise, ont été ravies de cofinancer le projet de Léopold II car il leur assurait un accès facile au caoutchouc congolais. Les barons de l’acier wallon avaient eux aussi beaucoup à gagner. Les matières premières se trouvaient loin à l’intérieur des terres congolaises et devaient être transportées jusqu’à l’embouchure du fleuve Congo pour ensuite arriver à Anvers. Toutes les lignes de chemin de fer destinées à les acheminer ont été construites par l’industrie sidérurgique wallonne.

    Pourquoi le Congo est-il devenu la propriété personnelle du roi Léopold II au lieu de revenir directement à l’État belge  ?

    Lucas Catherine. Au début, l’État belge n’a pas tout de suite perçu l’intérêt d’avoir des colonies. Mais Léopold II, lui, rêvait depuis toujours de posséder une colonie. C’était un roi mégalomane, atteint de la folie des grandeurs. Il voulait faire de Bruxelles une ville comme Londres, Berlin ou Paris. Et pour cela, il avait besoin d’argent, et il ne pouvait l’obtenir qu’en possédant une colonie. Il y pensait depuis longtemps. Avant de devenir roi, il avait déjà fait plusieurs voyages, notamment en Espagne pour voir ce que rapportaient les colonies d’Amérique latine. Il s’était aussi rendu à Ceylan, aujourd’hui le Sri Lanka, pour voir ce que les plantations de thé rapportaient aux Néerlandais. Il était même allé jusqu’à Hong-Kong pour voir quelles étaient les possibilités en Chine. Il voulait faire de la petite Belgique une superpuissance. Et il y est parvenu, en partie, car, vers 1910, la Belgique était la deuxième puissance industrielle du monde après la Grande-Bretagne. Cela n’a été possible que grâce aux richesses volées au Congo et aux horreurs qui ont accompagné ce pillage.

    Lucas Catherine. Bien sûr que si. Léopold II a envoyé des détachements de soldats de l’armée belge rejoindre l’armée coloniale, la Force Publique. Cette armée veillait à ce que les entreprises de caoutchouc anversoises ABIR et Anversoise, par exemple, puissent produire autant de caoutchouc que possible dans des délais aussi brefs que possible. Et l’une de ses pratiques consistait à trancher les mains des ouvriers lorsque le rendement n’était pas jugé assez élevé. Mais l’État belge a également soutenu financièrement Léopold II. L’ancien Premier ministre August Beernaert a accordé au roi deux prêts importants pour mener à bien ses plans coloniaux. Au final, l’État belge a investi encore plus d’argent que Léopold II et ses partenaires financiers et industriels réunis.

    Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages

    Comment le Congo s’est-il finalement retrouvé entre les mains de l’État belge  ?

    Lucas Catherine. Les financiers belges ont mis la pression. Pour eux, le pillage des matières premières se faisait encore d’une manière trop restreinte et inefficace. Par exemple, le fleuve Congo n’était pas navigable entre Kinshasa et la mer, car il y était jalonné de rapides. Des gens devaient dès lors transporter les matières premières sur ce tronçon à pied. À raison de 30 kilomètres par jour avec 30 kilos sur la tête. On ne peut pas piller un pays à grande échelle, en une seule fois. Ainsi, de plus en plus de capitalistes ont pensé qu’il fallait s’attaquer à ce problème de manière plus rationnelle, qu’il devrait y avoir beaucoup plus de voies de chemins de fer, notamment. En même temps, le gouvernement belge commençait à se dire que, tant qu’à y injecter tant d’argent, il ferait mieux de prendre directement le contrôle du Congo. Au même moment, le scandale des mains coupées était révélé au niveau international. Les Britanniques et les Allemands étaient furieux parce que Léopold II n’avait pas tenu sa promesse de 1885, à savoir que les autres puissances pourraient également venir au Congo chercher des matières premières. Il voulait tout garder pour lui. Ces pays ont alors fait paraître dans la presse des articles sur la pratique des mains coupées et la pression internationale s’est renforcée. On n’a pourtant pas lu un mot sur toute cette affaire dans la presse belge, car la presse avait été achetée. Léopold II avait en effet un bureau spécial à Bruxelles où il invitait des journalistes et les payait pour qu’ils diffusent des nouvelles positives pour lui. Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages. L’État belge a alors insisté pour que la question du Congo soit abordée « normalement ». À partir de 1908, lorsque l’État belge a pris le contrôle du Congo, le régime colonial belge était comparable à celui d’autres pays.

    Ce qui a mis un terme à toutes ces exactions  ?

    Lucas Catherine. Non, la plupart de ces pratiques ont continué. Les populations locales ont été très durement exploitées. Un homme très important à l’époque où l’État belge contrôlait le Congo était le lord britannique William Lever, qui fut plus tard à l’origine de l’actuelle multinationale alimentaire Unilever. Cet homme a fait déplacer des villages entiers et a également imposé le travail forcé à la population locale. En 1931 (plus de vingt ans après la mort de Léopold II, donc), la population qui vivait autour de ces plantations s’est soulevée contre ces pratiques. Cela a donné lieu à la révolte contre la colonisation belge la plus massive, qui s’est soldée par le massacre de milliers de Congolais. Les horreurs ne se sont donc pas arrêtées avec la disparition de Léopold II. Certaines régions du Congo, comme les zones où il y avait des plantations de caoutchouc, ont été presque entièrement dépeuplées, contrairement à celles où le capital belge ne trouvait rien à piller, qu’on laissait relativement tranquilles. En tout état de cause, la colonisation a été extrêmement meurtrière pour les Congolais, qui y ont laissé de un à cinq millions de vies, selon les estimations. Les autres puissances coloniales n’étaient pas en reste. Les Allemands ont massacré un peuple entier, les Herero, dans le sud-ouest de l’Afrique. La colonisation de l’Amérique latine a également coûté des millions de vies. Les Britanniques et les Français ont mené des guerres coloniales d’une ampleur incroyable. Il n’y a pas de colonialisme sans violence.

    Comment l’exploitation du Congo a enrichi la famille royale

    Lucas Catherine. Au début, la maison royale belge n’était pas riche du tout. Léopold Ier est monté sur le trône sans un sou en poche. Mais Léopold II a amassé une fortune considérable en pillant le Congo. À la fin de sa vie, Léopold II a divisé sa fortune en deux. Il a placé son argent et ses actions dans la fondation Niederfüllbach, du nom de la petite ville allemande d’où provient la dynastie de notre monarchie, les Saxe-Cobourg. L’État belge n’a presque rien pu en tirer. Tout son patrimoine immobilier (bâtiments, parcs, forêts ardennaises, ...) a été versé à la « Donation Royale ». Or, cette Donation n’était pas un cadeau qu’il faisait à la Belgique. C’était un cadeau au successeur légal de la monarchie. Cette Donation Royale existe encore aujourd’hui. La richesse de Léopold II est donc restée bien préservée dans la famille. La famille royale s’est par ailleurs enrichie d’une autre manière encore. Elle était le principal actionnaire d’un certain nombre de sociétés belges opérant au Congo, telles que la Société Générale, l’Union Minière du Haut Katanga ou encore la Forminière. Cela représente énormément d’argent. La Société Générale, par exemple, avait la mainmise sur plus de la moitié de l’économie congolaise. On comprend ainsi mieux pourquoi la famille royale se montre aujourd’hui aussi sensible vis-à-vis des critiques sur Léopold II. Elle craint que si l’on s’intéresse de trop près au volet financier de la colonisation, l’origine de la richesse de la famille royale finisse par être révélée au grand jour, ce qu’elle veut éviter à tout prix. 

    «  L’image raciste des noirs a été créée après Léopold II  »

    La colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque reste toujours vivante aujourd’hui. C’est pour cela qu’il est si important de décrypter aujourd’hui le colonialisme.

    Que devrions-nous faire des statues de Léopold II et des monuments coloniaux  ?

    Lucas Catherine. Il faut avant tout demander aux personnes d’origine congolaise ce qu’elles veulent en faire. Impliquer des intellectuels et des artistes congolais. Après tout, c’est de notre histoire commune qu’il s’agit.

    Peut-être devrions-nous organiser une commémoration annuelle ou une action publique, tout comme on commémore chaque année la Première Guerre mondiale le 11 novembre. Il faut en même temps agir au niveau de l’enseignement et expliquer pourquoi ces colons se sont trompés à ce point et pourquoi le racisme que nous connaissons aujourd’hui découle de la colonisation. Il s’agit donc de mettre en place des mesures éducatives à long terme.

    Pourquoi est-ce si important  ?

    Lucas Catherine. Parce que la colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque est une image stéréotypée qui reste toujours bien vivante  : les Africains ont la danse dans le sang, ils sont doués pour la musique, ils sont gais, mais sont aussi comme de petits enfants qui ont besoin d’une autorité paternelle... De telles images restent bien présentes dans les esprits, avec pour conséquence que le Congolais moyen est aujourd’hui plus instruit que le Belge moyen, mais exerce pourtant toujours une profession moins valorisée. Les Belges issus du Congo occupent presque tous des emplois en dessous de leur diplôme ou de leur valeur. C’est une conséquence de la colonisation. Et cette image paternaliste de « nous, Européens blancs, savons mieux ce qui est bon et prendrons donc les décisions  » n’est pas une image née sous Léopold II, mais après. Diaboliser Léopold II ne résoudra rien. Oui, enlever ses statues peut contribuer à attirer l’attention sur le problème, mais cela n’éliminera pas le racisme. D’où l’importance de l’enseignement pour interpréter correctement cette histoire. Après 1960, il y a eu un black-out. On ne voulait pas savoir, on a cessé d’en parler. Même à l’école. C’est aussi quelque chose que nous devons corriger pour lutter contre le racisme.

    A suivre !

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  • RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

    RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

    Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

    La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

    La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

    Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

    La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

    Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
    Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

    Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


    Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

    Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

    Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


    Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

    Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

    C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

    I. Victimes : 78 condamnés dont :

    17 condamnés à mort dont:

    – le colonel Biamwenze

    – le colonel Mwepu

    – le lieutenant-colonel Tshunza

    – le lieutenant-colonel Kalonda

    – le major Kalume

    – le major Panubule

    – le capitaine Fundi

    – monsieur Matanda

    – monsieur Kudia-Kubanza

    – monsieur Makani

    – monsieur Mbangama

    – monsieur Buriaba

    – monsieur Monguya (par contumace)

    – monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

    – monsieur Kalonga

    – monsieur Kanyonga

    Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

    Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

    Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

    II. Les plaignants

    La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

    1. Famille Tshunza Mukishi

    2. Veuve Kalaba

    3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

    4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

    5. Madame veuve Kalume

    6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

    7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

    8. Madame Kisonga Brigitte

    9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

    10. Famille Biamwenze

    11. Colonel Lubeta ***********

    12. Major Tsasa Kumbu

    13. Famille Matanda

    14. Veuve Bouryaba Kenga

    15. Veuve Kudiakubanza

    16. Major Mayele

    Les plaignants réclament :

    – l’indication du lieu d’inhumation ;

    – la révision du procès dit des terroristes ;

    – la réhabilitation des victimes innocentes ;

    – la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

    – l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

    III. L’exposé des faits incriminés

                Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

                Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

    – le complot militaire ;

    – la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

    – la violation des consignes militaires ;

    – la complicité de complot militaire ;

    – le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

    – l’extorsion sous menace ;

    – l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

    – l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

                Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

    IV. Analyse des faits

                Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

    1. Les témoins

                Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

    1. veuve Kalume

    2. Veuve Kalaba

    3. Veuve Tshiluka

    4. Madame Brigitte Kisonga

    5. Monsieur Tsasa Kumbu

    6. Monsieur Bouryaba Alphonse

    7. Maître Kanyonga Bidimpata

    8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

    9. Madame Kudia-Kubanza

    10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

    11. Maître Ndudi Ndudi

    12. Monsieur Kamitatu Cléophas

    13. Monsieur Kudiakubanza

    14. Monsieur Seri Yale

    15. Général Singa

    16. Général Babia

    17. Général Bolozi

    18. Général Fariala

    19. Monsieur Atenda

    20. Général Likulia

    2. Du complot

                Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

                Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

                Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

                C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

                La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

                Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

                Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

                A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

                Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

                Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

                La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

                Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

                Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

    – la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

    – la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

                Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

                La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

                A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

                La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

    – organiser une messe d’action de grâce ;

    – acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

    – rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

                Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

    3. De la dénonciation

                Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

    Première piste : les services de sécurité extérieure

                Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

    Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

                Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

    Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

                Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

                En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

                Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

                L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

                Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

                Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

                Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

                Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

                Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

    4. De l’arrestation

                Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

                La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

                Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

                En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

                A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

    5. Du procès

                Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

    – Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

    – Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

    – Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

    – Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

    – Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

                Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

                Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

                Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

    V. Avis et considérations

    Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

    1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

                Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

                « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

                Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

    2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

    – Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

                A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

                Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

                Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

    – Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

                C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

                Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

                La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

                Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

    «Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

    3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

    4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

    – Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

    – La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

    – Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

                Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

    5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

                Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

                «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

                Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

                Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

                Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

    – Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

                – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

                – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

                Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

    VI. Des responsabilités

    – La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

    – Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

    – Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

    – Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

    VII. Recommandations

                Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

    1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

    2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

    3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

    4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

    5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

    6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

     Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

    L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

    D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

    Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

    Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

    1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent Kimba, Bamba, Anany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

    1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

    1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

    1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

    1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux Utshudi, Katsuva et Fallu, les colonels Mudiayi, Muendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

    1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

    1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels Kalonda, Mwehu et Tshunza, les majors Kalume, Panubule, Ngoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens Mburiaba, Kudia-Kubanza, Makani, Matanda, Mbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

    1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

    A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

    La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

     Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

    Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

    PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

    Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

    Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

    Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

    Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

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  • RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

    RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Cette photo parle d'elle même ! On voit Paul Kagame, le Führer Noir devant seul, sur tapis rouge, passant en revue la garde républicaine, au palais de la Nation à Kinshasa. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est derrière, alors que sa place est d'être aux côtés de son invité. Sauf que c'est Paul Kagame qui dirige la RDC,  Tshilombo Tshintuntu n'est que son marionnette, pantin, laquais et valet.

    Médiocrité, esclavagisme, stupidité. Comment expliquer à un non congolais que celui qui est à côté de notre président et celui qui nous tue, viole et vole nos richesses depuis plus de deux décennies ? Mabundi Fatshi nous aura arraché le peu de dignité qui nous restait. Dégoûtant !

    Jusqu'à quand les Fils et Filles Kongo doivent continuer à accepter l'inacceptable. Le Kongo est un paillasson où Paul Kagamé, Führer Noir, bourreau du peuple congolais, criminel, pilleur et receleur des ressources Kongo vient s'essuyer ses pieds ensanglantés. 18 millions de morts Kongo, pillage des ressources, le rwanda est devenu le premier producteur du Coltan qui n'existe pas dans son sous-sol, la soldatesque rwandais a commis des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang ...sur le sol Kongo. Il n'y a jamais eu de réconciliation avec le rwanda kagamien et Kagamisé.  Tshilombo Tshintuntu s'est amusé à dédouaner les crimes rwandais au Kongo, pour son pouvoir ventriote et usurpé. 

    Tshilombo Tshintuntu crache sur nos morts et se moque du peuple Kongo. Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo croit enfariner tout le monde. Les fils et filles Kongo sont dans une tristesse innommable et incommensurable. Tshilombo Tshintuntu est le maréchal Pétain du Kongo. Il s'est vendu lui-même, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu ne vendra jamais le Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. L'histoire le rattrapera. 

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  • RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

    RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

    Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

    La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

    La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

    Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

    La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

    Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
    Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

    Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


    Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

    Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

    Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


    Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

    Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

    C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

    I. Victimes : 78 condamnés dont :

    17 condamnés à mort dont:

    – le colonel Biamwenze

    – le colonel Mwepu

    – le lieutenant-colonel Tshunza

    – le lieutenant-colonel Kalonda

    – le major Kalume

    – le major Panubule

    – le capitaine Fundi

    – monsieur Matanda

    – monsieur Kudia-Kubanza

    – monsieur Makani

    – monsieur Mbangama

    – monsieur Buriaba

    – monsieur Monguya (par contumace)

    – monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

    – monsieur Kalonga

    – monsieur Kanyonga

    Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

    Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

    Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

    II. Les plaignants

    La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

    1. Famille Tshunza Mukishi

    2. Veuve Kalaba

    3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

    4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

    5. Madame veuve Kalume

    6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

    7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

    8. Madame Kisonga Brigitte

    9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

    10. Famille Biamwenze

    11. Colonel Lubeta ***********

    12. Major Tsasa Kumbu

    13. Famille Matanda

    14. Veuve Bouryaba Kenga

    15. Veuve Kudiakubanza

    16. Major Mayele

    Les plaignants réclament :

    – l’indication du lieu d’inhumation ;

    – la révision du procès dit des terroristes ;

    – la réhabilitation des victimes innocentes ;

    – la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

    – l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

    III. L’exposé des faits incriminés

                Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

                Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

    – le complot militaire ;

    – la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

    – la violation des consignes militaires ;

    – la complicité de complot militaire ;

    – le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

    – l’extorsion sous menace ;

    – l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

    – l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

                Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

    IV. Analyse des faits

                Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

    1. Les témoins

                Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

    1. veuve Kalume

    2. Veuve Kalaba

    3. Veuve Tshiluka

    4. Madame Brigitte Kisonga

    5. Monsieur Tsasa Kumbu

    6. Monsieur Bouryaba Alphonse

    7. Maître Kanyonga Bidimpata

    8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

    9. Madame Kudia-Kubanza

    10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

    11. Maître Ndudi Ndudi

    12. Monsieur Kamitatu Cléophas

    13. Monsieur Kudiakubanza

    14. Monsieur Seri Yale

    15. Général Singa

    16. Général Babia

    17. Général Bolozi

    18. Général Fariala

    19. Monsieur Atenda

    20. Général Likulia

    2. Du complot

                Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

                Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

                Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

                C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

                La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

                Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

                Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

                A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

                Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

                Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

                La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

                Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

                Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

    – la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

    – la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

                Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

                La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

                A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

                La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

    – organiser une messe d’action de grâce ;

    – acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

    – rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

                Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

    3. De la dénonciation

                Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

    Première piste : les services de sécurité extérieure

                Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

    Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

                Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

    Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

                Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

                En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

                Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

                L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

                Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

                Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

                Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

                Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

                Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

    4. De l’arrestation

                Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

                La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

                Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

                En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

                A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

    5. Du procès

                Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

    – Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

    – Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

    – Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

    – Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

    – Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

                Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

                Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

                Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

    V. Avis et considérations

    Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

    1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

                Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

                « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

                Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

    2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

    – Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

                A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

                Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

                Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

    – Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

                C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

                Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

                La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

                Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

    «Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

    3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

    4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

    – Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

    – La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

    – Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

                Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

    5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

                Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

                «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

                Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

                Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

                Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

    – Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

                – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

                – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

                Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

    VI. Des responsabilités

    – La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

    – Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

    – Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

    – Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

    VII. Recommandations

                Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

    1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

    2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

    3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

    4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

    5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

    6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

     Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

    L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

    D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

    Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

    Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

    1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent Kimba, Bamba, Anany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

    1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

    1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

    1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

    1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux Utshudi, Katsuva et Fallu, les colonels Mudiayi, Muendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

    1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

    1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels Kalonda, Mwehu et Tshunza, les majors Kalume, Panubule, Ngoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens Mburiaba, Kudia-Kubanza, Makani, Matanda, Mbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

    1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

    A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

    La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

     Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

    Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

    PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

    Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

    Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

    Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

    Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

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  • RDC: Les 4 Daltons Tshilomboïsés à l'ECC avec le pasteur André Bokondoa!

    RDC: Les 4 Daltons Tshilomboïsés à l'ECC avec le pasteur André Bokondoa!

    Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

    Ba Sokondiongo sont allés à l'heure de Nicodème pour rencontrer le cardinal Fridolin Ambongo à sa résidence de Limete. Ils croyaient repartir comme ils étaient venus en incognito, le cardinal Ambongo a exigé un point de presse, pour la transparence et informer le peuple congolais. Les 4 crocodiles rôdent sans eaux, entrain de chercher qui capturer et dévorer. 

    Le régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu a passé son temps à vilipender et menacer le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, qui ne se sentait plus en sécurité dans son propre pays. Les Bena Mpuka Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewa ont excellé dans des injures contre le premier des catholiques au Congo, qui n'était que dans sa mission prophétique, comme le prophète Nathan a repris le roi David qui s'était méconduit. La République démocratique du Congo va très mal. Angwalima Tshilombo Tshintuntu a fait un deal contre le peuple congolais, avec son prédécesseur Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Depuis l'imposteur-usurpateur se comporte en petit dictateur. Son imposition, de son frère "Tripatouilleur" Denis Kadima, qui est un sujet sud-africain, à la tête de la CENI pour tripatouiller les élections à venir, est la goute d'eau qui a débordé de la vase. Après des injures et insultes contre le cardinal Ambongo, Tshilombo Tshintuntu a envoyé ses 4 Daltons: Mboso Nkodia, Sama Lukonde, Bahati Lukwebo et François Beya  Chez le cardinal ambongo comme des poules mouillées ils ont reçu une véritable leçon !

    Le cardinal Fridolin Ambongo a instruit aux 4 Daltons Tshilomboïsés ce qu'il faut faire pour éviter le pire au pays:

    1. Denis Kadima Kazadi, le cousin du Fakwa Tshilombo Tshintuntu imposé à la tête du pays doit démissionner, il doit être retiré à ce poste.

    2. La dictature, la chasse aux sorciers n'ont pas leur place aujourd'hui en RDC. Les dérives dictatoriales inacceptables de Tshilombo Tshintuntu et son régime doivent cesser dès maintenant.

    3. L'argent des contribuables congolais ne doit pas servi à corrompre les déshonorables députés et sénateurs godillots corrompus et les dix confessions religieuses pour enfoncer de plus en plus le pays dans la dictature et dans des guerres de religion et divisions.

    4. Le tribalisme dans les ordonnances du Fakwa Tshilombo Tshintuntu où plus de 80 % des congolais d'une même tribu, province ou espace linguistique doit cesser.

    5. Les accords Secrets des partenariats signés avec le président rwandais Paul Kagame, Hitler Noir et autres pour l'exploitation des minerais de l'Est de la RDC, de l'aéroport de Goma par Rwandair doivent être discutés dans les deux chambres du parlement congolais.

    6. La justice ne doit pas être manipulée pour régler les comptes contre les cadres de l'ancien régime et tous ceux qui ne partagent pas les mêmes convictions avec le Fakwa Tshilombo Tshintuntu. Ça doit cesser.

    7. La liberté d'expression et des manifestations doivent être garantie à tout le monde.

    Et tant d'autres questions ont été abordées.

    Le cardinal Fridolin Ambongo est resté égal à lui-même. C'est à dire, un vrai pasteur, un véritable homme de Dieu qui milite pour le bien être de la population congolaise. Le véritable défenseur du peuple congolais face à un régime répressif, revanchard des régleurs des comptes qui ne sont pas à mesure d'améliorer les conditions sociales et des vies des millions des congolais, qui ne sont pas à mesure à mettre fin aux massacres, Aux tueries des populations civiles innocentes de l'Est du Congo, qui ne sont pas à mesure à mettre fin à l'exode rural massif des populations du grand Kasaï qui fuient la famine, la misère extrême sur leur espace.

    Les 4 Daltons sont allés au du Fakwa Tshilombo Tshintuntu faire pénitence à l'Eglise du Christ au Congo-ECC.

    Réveil-FM: Les 4 Daltons pénitents du régime Tshilombo Tshintuntu à L'ECC chez le pasteur Bokondoa © Freddy Mulongo

    En attendant, tous les congolais seront ce samedi dans les rues pour exiger la démission de Denis Kadima Kazadi à la tête de la CENI. Les congolais disent non à la tribalisation et la politisation de la CENI et exigent le départ sans condition du Tripatouilleur de Tshilombo Tshintuntu de la Commission Electorale Indépendante Nationale.

     

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