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  • RDC: Lettre de Patrick Mbeko à Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

    RDC: Lettre de Patrick Mbeko à Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

    Martin Fayulu, le Président du peuple !

    Droit dans ses bottes avec son intelligence éclectique et ses convictions bien trempées, notre compatriote Patrick Mbeko est écrivain et essayiste, spécialiste de géopolitique. Politologue aguerri sur la RDC et spécialiste des enjeux géopolitiques de la région des Grands Lacs Africains, il est auteur de plusieurs ouvrages dont "Le Canada dans les guerres en Afrique centrale" en 2012 et "Stratégie du chaos et du mensonge : Poker menteur dans l’Afrique des Grands Lacs" en 2014 (co-écrit avec Honoré Ngbanda Nzambo). Son dernier livre "Objectif Kadhafi" est, publié en 2016, aux éditions Libre-Pensée. La victoire qu'Alias Kabila veut voler n’est pas celle de Martin Fayulu, mais plutôt de chaque Congolais qui a exprimé son choix le 30 décembre 2018! Corneille Nangaa de la CENI est le briseur de rêve, tandis que qu'Alias Kabila après 18 ans d'imposture, d'occupation, d'usurpation et de prédation sur le trône du Congo, est le voleur du rêve du peuple congolais qui espère un pays plus beau qu'avant chanté dans le Debout Congolais, l'hymne national. Félix Tshilombo, le petit président choisi et nommé, pour avoir négocié d'être nommé, est un traître qui a trahi et poignardé la jeune démocratie fragile en République démocratique du Congo ! La lettre à Martin Fayulu et suivi de l'article de Patrick Mbelo: Les Tshisekedi et la trahison de la RDC : une histoire ancienne

    Patrick Mbelo

    Les extrémistes Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-Tribalistes de l'Udps ont la mauvaise habitude de s'enflammer sur les articles sans concession de Patrick Mbelo sur sa page Facebook. Stoïque, Mbelo termine ses articles avec son verre de lait Nsambarisé !

    Cher Martin Fayulu Madidi,

    Je n’ai jamais été un partisan des élections dans un pays occupé et sous-tutelle. Je n’ai jamais cru en la nécessité d’organiser des élections dans un État failli. Vous savez aussi bien que moi que la République à démocratiser du Congo (RDC) ne réunit pas les conditions requises pour pouvoir organiser des élections crédibles et transparentes. Vous savez aussi bien que moi et tant d’autres compatriotes que les élections auxquelles vous venez de prendre part sont des élections piège-à-con. Nous vous avons pourtant prévenu, mais vous n’avez pas voulu nous écouter. Vous avez refusé d’entendre raison malgré les expériences passées de 2006 et 2011.

    Vous avez cru que vous pouvez mettre fin à la Kabilie en jouant selon les règles de la Kabilie dans un système totalement contrôlé par Kabila. Vous avez cru à tort que vous pouvez répéter les mêmes erreurs du passé en arrivant à des résultats différents. C’est ce qu’Albert Einstein a qualifié de « folie ».

    Vous avez joué et vous avez perdu. Mais heureusement pour vous, le peuple congolais, qui a cru en vous, lui, refuse de s’avouer vaincu. Il est allé à votre rencontre durant la campagne électorale; vous, qui disait-on alors, n’avez aucune «base»; il a crié votre nom à tue-tête alors que vous étiez jusqu’au début de la campagne peu connu de la scène politique nationale ; il a rejeté les opposants de la compromission et de la traitrise et au final il vous a choisi.

    Oui, nous savons tous que c’est vous qui avez été plébiscité par les mères de Lubumbashi, les pères de l’Équateur, les jeunes du Kongo central et j’en passe. Vous êtes le choix des Congolais. Le choix de ces millions d’hommes, de femmes et de jeunes gens qui ont bravé la pluie, attendu des heures devant les bureaux de vote pour sortir d’une machine venue d’on ne sait où un bulletin avec votre visage. Ne l’oubliez pas. Même si je n’ai pas voté comme le reste de la diaspora, même si je ne suis pas toujours d’accord avec vous sur un certain nombre de sujets, sachez que vous êtes désormais notre président. À moins que vous décidiez d’accepter l’inacceptable. Ce qui ne semble pas être une option pour vous.

    Car voyez-vous, M. le Président, votre patron, le peuple congolais, attend de vous une action forte afin de lui redonner cette dignité qui lui a été retirée et confisquée par qui vous savez. Le peuple congolais a désormais le regard braqué vers vous. Vous lui avez présenté un programme politique durant la campagne électorale. Aujourd’hui, il vous demande de lancer un mot d’ordre. De dire juste un, deux ou trois mots…

    Des mots qui sortiront, certes, d’une bouche humaine, mais qui résonneront sur les collines du Nord et du Sud-Kivu, qui ont vu défiler la douleur, l’horreur et la mort, avec une telle puissance que, je crois, ils redonneront le sourire et la joie à des millions de Congolais, après avoir bien entendu balayé définitivement les forces du statu quo et leurs alliés longtemps CACHés dans l’opposition.

    Je suis conscient que la tâche qui vous attend est énorme. Vous avez en face de vous une monstrueuse tyrannie, sans égale dans les sombres et désolantes annales du crime. Mais sachez que vous n’êtes pas seul. Les Congolais sont à vos côtés et le seront. Pour paraphraser une célèbre phrase de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, vous n’avez rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur.

    Vous n’avez qu’un seul choix : engager le combat à tous les niveaux contre les forces du mal qui ont pris en otage le peuple congolais depuis maintenant 20 ans et qui s’apprêtent à prolonger ses souffrances à cause de certains de nos compatriotes avides de pouvoir. C’est une épreuve qui sera certainement douloureuse. Mais les Congolais conduits par vous en sortiront victorieux.

    « Le peuple gagne toujours », dixit feu Rossy Mukendi.

    Le peuple. Celui-là même, je répète, qui vous a choisi malgré les manigances de la CENI pour le conduire à la victoire. « La victoire à tout prix, disait Churchill, alors que les Panzers allemands commençaient à envahir la Belgique et la France. La victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n’y a pas de survie ».

    Que le Dieu que vous priez vous protège et que les ancêtres veillent sur cette terre que ce Très Haut leur a donnée et que eux nous ont léguée…

    Patrick MBEKO

    Journaliste d’enquête et auteur

    Un amoureux du Congo et de son peuple.

    Les Tshisekedi et la trahison de la RDC : une histoire ancienne

    C’est une affaire de famille. En 2002, alors que le Rwanda propage la mort et la désolation à l’est de la RDC et que l’ONU publie son deuxième rapport sur le pillage des ressources naturelles du Congo par un « réseau d’élite » appartenant aux armées du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda, Étienne Tshisekedi se rend au Rwanda pour négocier le pouvoir avec l’homme fort du pays, Paul Kagame. À son retour au Congo, il conclut une alliance avec le RCD-Goma, « rébellion » créée de toute pièce et entretenue par Kigali. La suite on la connaît : il n’obtiendra rien, le Rwanda ayant propulsé Azarias Ruberwa, un Tutsi, à la vice-présidence de la République dans le gouvernement 1+4 de triste mémoire. Furieux, Étienne Tshisekedi décide de rompre avec le RCD-Goma, au grand dam de Ruberwa. Pour ramener l’opposant historique et président de l’UDPS à la raison, le Rwandais fait appel à Adolphe Onusumba, homme de main de Kagame au Congo et dont la tante serait mariée à un frère d’Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier refuse la main tendue de son ancien allié, exigeant d’être nommé premier ministre avant d’amorcer toute négociation.

    Pour Étienne Tshisekedi, c’est le pouvoir ou rien. Il a tout fait pour occuper la primature, en vain. Joseph Kabila lui a ravi un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit suite à l’élection présidentielle de 2011. Souffrant, il ne peut continuer la lutte. C’est alors que le fils, Félix Tshilombo Tshisekedi, décide de reprendre le flambeau. À la différence du père, il n’est ni charismatique ni brillant. Intellectuellement inapte, il a juré de réussir où son père a échoué. Pour y arriver, il va directement négocier avec le régime honni de Joseph Kabila, qu’il prétend pourtant combattre. En 2015, les délégués de l’UDPS rencontrent secrètement les émissaires du pouvoir à Ibiza, Monaco et Paris. Il est question de partage du pouvoir dans un gouvernement d’union nationale. À la question de savoir si l’UDPS négocie en catimini avec la Kabilie, Félix nie avec véhémence. Septembre 2015, la vérité éclate au grand jour lorsqu’Étienne Tshisekedi demande aux délégués de l’UDPS « de quitter la table des négociations » avec le pouvoir. Les Congolais sont choqués; Félix est confus, mais tient bon.

    En décembre 2016, alors que le mandat de Joseph Kabila tire à sa fin, Félix Tshisekedi, toujours déterminé à réussir où son père a échoué, décide d’amorcer une nouvelle phase de négociation avec le régime, en espérant être gratifié cette fois d’un poste à la primature. Joseph Kabila, qui a compris que le fils Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour arriver à ses fins, va lui faire miroiter le poste de premier ministre en échange d’un accord politique qui lui permette de « glisser » au-delà de son mandat censé s’achever en décembre 2016. Le 31 décembre de la même année, l’accord du glissement de la Saint-Sylvestre est signé. Les Congolais sont outrés. Félix Tshisekedi, lui, se régale, persuadé d’occuper la primature dans les jours à venir. Seulement voilà : Joseph Kabila, qui a atteint son objectif, en plus d’être plus rusé que le cousin du diable, jette son dévolu sur une autre personne : Sami Badibanda, un proche de Félix. C’est le deuil à Limeté. L’UDPS est divisée. Félix Tshisekedi est inconsolable.

    Mais déterminé à réussir où son père a échoué, Tshisekedi fils ne désespère pas pour autant, continuant d’entretenir des rapports pour le moins étranges avec le régime qu’il prétend combattre. À la mort de son père, en février 2017, il marchande le corps de ce dernier en échange d'une nomination à la primature. L’opinion publique est abasourdie. Même Joseph Kabila, habitué à tuer les Congolais et à les livrer aux marionnettes de Kigali qui opèrent à l’est, est outré et le chasse. Les relations avec le pouvoir sont rompues… jusqu’aux élections de décembre 2018 qui ont vu surgir, contre toute attente, un certain Martin Fayulu, pressenti pour devenir le prochain président de la République à démocratiser du Congo. Pour le pouvoir, qui est acculé au pied du mur, la solution s’appelle... Félix Tshisekedi. C'est la carte maîtresse, dit-on, à la Kabilie. À la MONUSCO et dans les chancelleries étrangères, les contacts entre CACH, la plateforme dirigée par Tshisekedi fils, et le pouvoir sont suivis de très près. Comme en 2002, 2015 et 2016, un Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour trahir le peuple congolais afin d’atteindre un objectif qui fera par ailleurs la part belle aux ennemis de la République à démocratiser du Congo. Pour cela, il pourra toujours compter sur la base fanatisée et tribalisée de l’UDPS pour laquelle la tribu passe avant la patrie.

    À Kingakati, où l'on craint un soulèvement populaire au cas où Martin Fayulu n'est pas déclaré vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, on rit à gorge déployé. Certains caciques du régime ont décidé de s'abandonner au Christ. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Comme pour dire que le nom Tshisekedi peut aussi faire des miracles et aider un régime honni et vacillant à se pérenniser contre la volonté de tout un peuple...

     

    Choisi et nommé, Félix Tshilombo n'a pas de bol. Il va défendre les frontières de la RDC avec ses dents, des lance-pierres et caillasses ! L'armée congolaise n'est même sous sa responsabilité. Pauvre fils prodigue qui a sali la mémoire de son père: Etienne Tshisekedi wa Mulumba !
  • RDC: 5 Fourberies de Corneille Nangaa au Conseil de sécurité de l'ONU!

    RDC: 5 Fourberies de Corneille Nangaa au Conseil de sécurité de l'ONU!

    Une vieille grande mère congolaise perdue face à la machine à voter

    La majorité du peuple congolais aime la démocratie et aspire à la paix. Les voix du peuple congolais méritent le respect. Félix Tshilombo, président CHOISI et NOMMÉ, cela est un mépris pour notre peuple. Cela est inacceptable et inadmissible. Corneille Nangaa est un fieffé menteur, roublard et fourbe. En bon prestidigitateur Nangaa a cru embobiné les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, des diplomates chevronnés, à la réunion à huis-clos sur les résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Nangaa a été placé à la tête de la CENI pour organiser les élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes et non pour raconter des histoires. Il n'est pas au dessus du peuple congolais, le souverain primaire mais à son service. Pourquoi cette arrogance qu'il affiche ? Corneille Nangaa doit redescendre sur son piédestal. Il y a toujours une différence entre la réalité et la vérité! Avec Corneille Nangaa, la vérité est qu'il y a eu des tripatouillages et hold-up électoral. La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni on suivi la recommandation de la CENCO: le recomptage des Procès verbaux ! La puissante organisation sous-régionale SADC, dans un communiqué de ce dimanche 13 janvier 2019, appelle au recomptage des voix de l’élection présidentielle en RDC. "La SADC a pris note des doutes très forts émis aussi bien par l’église catholique qui avait déployé 40000 observateurs, la coalition Lamuka que plusieurs autres mission d’observation et ainsi estime qu’un recomptage de voix serait nécessaire pour rassurer les gagnants et les perdants"

    C’est l’unique démarche encore rationnelle et sensée pour assurer la crédibilité des élections et prévenir une crise de légitimité qui ne profiterait guère aux Congolais. Le gagnant ne peut que sortir grandi après avoir accepté le recomptage au nom de la vérité des urnes et du combat contre la dictature. Les Congolais doivent savoir que l'intégrité, la justice et la droiture n'ont pas des tribus, des politicailleurs ventriotes et corrompus ont assez jouer avec la République démocratique du Congo avec leurs mensonges, manipulation et manigances pour leurs propres intérêts ! Acheté, corrompu et enrichi par le régime dictatorial et terroriste d'Alias Kabila, Corneille Nangaa est un comédien qui joue une pièce tragique: vol des voix du peuple congolais, il avalise un hold-up électoral au profit d'un régime criminel, sanguinaire et terroriste. Corneille Nangaa va embraser le Congo. La révolte d'un peuple, c'est de la mayonnaise !

    Corneille Nangaa est un pyromane placé chef des pompiers. Avec ses allumettes, il a perdu son âme, il est un homme perdu. Ses cafouillages sont forcément des tripatouillages! Avoir l'outrecuidance de mentir en direct aux membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, ignorant que des diplomates chevronnés sont mieux informés et qu'ils connaissent mieux la République démocratique du Congo, c'est pire que de la folie. Réveil FM International sur 5 points mensongers de Corneille Nangaa à la réunion à huis-clos sur les

    Malu Malu, abbé tricheur de l'élection Louis Michel 2006

    1. Corneille Nangaa a osé déclarer au Conseil de Sécurité de l'ONU que la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO) a protesté contre les résultats des élections Louis Michel 2006, contre les résultats de 2011 et elle conteste les résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 ! Pardieu, Corneille Nangaa vit sur quelle planète ? Depuis l'époque coloniale belge à aujourd'hui, l’Eglise catholique est la mieux implantée sur toute l'étendue de la RDC. Corneille Nangaa oublie que Malu Malu, le premier président de la Commission Électorale Nationale (CEI) était un abbé. C'est parce qu'il se transformait en abbé tricheur contre peuple que l'Eglise catholique avait haussé le ton. L'Eglise catholique en a payé le prix. Le Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa a été empoisonné par le régime et en est mort.

    Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur de l'élection de 2011

    Les observateurs sont unanimes : les élections couplées, présidentielle et législative, de novembre 2011 en RDC ont été calamiteuses. Pires que celles de 2006. La Fondation Carter, la Commission européenne, les États-Unis, la France, la Belgique, la conférence épiscopale congolaise, les ONG de tous horizons se rejoignent pour déplorer les ratés de la première consultation organisée par les Congolais eux-mêmes - à la différence du scrutin du 2006, encadré par la communauté internationale, la MONUC (Mission des Nations Unies au Congo) et le CIAT (Comité International d’Accompagnement de la Transition). Leur emboîtant le pas, la presse occidentale à l’unisson a dénoncé le fiasco électoral, l’opacité des opérations de dépouillement mettant en cause la crédibilité des résultats. En novembre 2011, peut-on vraiment parler des élections avec des fraudes massives ? Daniel Ngoyi Mulunda n'est-il pas le pasteur fraudeur qui a reconnu après que c'est Etienne Tshisekedi qui avait gagné et non Alias Joseph Kabila.

    Les observateurs de l'Eglise catholique sont des chrétiens et citoyens, ils sont ancrés dans la société congolaise

    2. De quel droit Corneille Nangaa remet-il en cause le nombre de 40 850 observateurs catholiques dans des bureaux de votes ? Ceux qui vont à la messe le dimanche matin dans les paroisses catholiques, ce sont eux des citoyens électeurs, mais aussi des témoins des bureaux de vote. L'Eglise Catholique en RDC est la première puissance religieuse du pays. Elle est très influente, présente dans les coins et recoins de la République. Dans la vidéo de l'ONU que nous avons diffusé su Réveil FM International, Mgr. Marcel Utembi Tapa, Évêque de Kisangani parlant au nom de la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO) avec les 15 membres de la plus haute instance de l'ONU a souhaité que "le Conseil de sécurité demande à la CENI la publication des procès-verbaux pour enlever les doutes et apaiser les esprits" (...) "Les résultats tels que publiés ne correspondent pas aux données collectées par la mission d'observation de la CENCO" (...). La CENCO a obtenu 40 850 accréditations, a-t-il assuré, précisant que les 1 776 observateurs formés dont l’accréditation a été rejetée ont tout de même pu mener des observations hors des bureaux de vote. Nangaa est tombé dans son propre piège. Il a cru les élections en RDC c'était son affaire. Mais les Congolais c'est une affaire du peuple Congolais. L'Eglise Catholique qui a vu comment les élections Louis Michel 2006 et celles de novembre 2011, ont été organisées, elle s'est préparée en connaissance de cause. Corneille Nangaa a publié des noms des élus alors que les bulletins de votes sont encore dans des bureaux de vote ! Corneille Nangaa est fomenteur du hold-up électoral. Le régime d'imposture coupe l'internet dans toute la République, la CENI a retiré des accréditations aux journalistes et Nangaa a proclamé les résultats des élections à 3h du matin, pendant que les Congolais dorment, cela veut dire quoi ? Comment Félix Tshisekedi, le Président Nommé par la CENI a moins des députés à l'Assemblée nationale ? Comment Martin Fayulu Président Élu (qui est second à l'élection présidentielle d'après la CENI) n'a aucun député élu ? Comment Emmanuel Ramazani Shadary qui a échoué donc troisième à l'élection présidentielle a plus de 350 députés ? Corneille Nangaa triche avec ses pieds !

    Jeudi 13 décembre 2018, deux palettes attendent paisiblement le feu à côté des véhicules de la CENI calcinés

    Jeudi 13 décembre 2018, des véhicules calcinés dans un entrepôt de la CENI...mais où sont des machines à voter brûlées ?

    3. Pas un mot de Corneille Nangaa sur l'incendie de l'entrepôt de la CENI. L'incendie était-il criminel ou non ? Où en est l'enquête ? Corneille Nangaa a beaucoup blablater, se victimisant et victimisant la CENI, alors celle-ci à reçu une mission: organiser les élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes. Or Le jeudi 13 décembre sur le coup de 2 heures du matin, un incendie embrase le dépôt de la Ceni situé sur l’avenue du Haut Commandement. Le bilan chiffré arrive très vite. Près de 8000 machines à voter sont détruites et un peu plus de 2000 sauvées. Un état des lieux précis et rapide qui pose question. L’opposition, elle, réclame une enquête internationale indépendante pour connaître l’origine de ce sinistre et, par la même occasion, le contenu de cet entrepôt. En effet, malgré les chiffres d’une précision digne de la Nasa sur les machines endommagées et celles qui ont pu être sauvées, aucun témoin n’a été autorisé à voir cette montagne de machines à voter détruites par les flammes. Pourtant, une semaine jour pour jour après cet incendie, Corneille Nangaa utilisera l’argument de ce qu’il qualifie de « malheureux incident » et la destruction des machines et des bulletins de vote pour justifier le report d’une semaine du scrutin. Depuis le 12 décembre, tous ceux qui connaissent un tantinet Kinshasa s’étonnent qu’un pareil incendie ait pu se développer sur une des avenues les plus sécurisées de la capitale, non loin du QG de Tango 4, du camp militaire Kokolo et des services d’incendie de la Monusco. Sans oublier que cet entrepôt devait certainement être sous la surveillance de gardiens qui ne se sont jamais exprimés.

    4. La CENI avait annoncé des sanctions contre ses agents qui avaient participé notamment à l’enrôlement des mineurs. Où en est-on avec les enquêtes et sanctions ? Normalement une institution d'appui à la démocratie doit savoir rendre des comptes. Selon les statistiques présentées vendredi 6 avril 2018 par Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le fichier électoral comptait au total 40 287 385 électeurs. 5 381 763 doublons, c’est-à-dire des personnes qui se sont inscrites plusieurs fois, ont été radiés et de même que 902 290 mineurs. Les provinces de Sankuru, Tshuapa et Lomami détiennent le record de ces irrégularités... Pourquoi Corneille Nangaa n'a pas profité de l'occasion lui offert par le Conseil de Sécurité pour s'exprimer la dessus !

    Des machines à voter ou machines à voler !

    5. Seulement 10% de la population de la RDC a l'électricité ! Pourquoi avoir choisi des machines à voter ? La Corée du Sud avait officiellement mis en garde la CENI contre l'utilisation des "machines à voter" fabriquées par une firme coréenne, redoutant des conséquences négatives sur les élections du 23 décembre en République démocratique du Congo censées organiser le départ du président Alias Kabila. Séoul avait estimé que l'utilisation de ces machines "pourrait donner au gouvernement congolais un prétexte pour des résultats indésirables liés aux élections, notamment le retard additionnel de la tenue des élections, et aussi le danger de devenir une cible des critiques", avait écrit l'ambassade coréenne à Kinshasa soulignant exprimer la "position officielle du gouvernement" de Corée du Sud. Pourquoi Corneille Nangaa n'a jamais pris en compte les réticences coréennes ?

    Corneille Nangaa devait plutôt demander aux membres du Conseil de sécurité de l'ONU de lui assurer la protection. Surtout de dire la vérité des urnes. Avec ses fourberies et mensonges éhontés, il va embraser le Congo. Le Congo est en ébullition à l'intérieur: après le premier hold-up électoral de 2006, le second hold-up électoral de 2011 et voici que Corneille Nangaa commet le troisième hold-up au profit d'Alias Kabila qui garde tous les pouvoirs après 18 ans d'imposture. Et Félix Tshilombo n'est qu'un petit président choisi et nommé. A quoi sert la CENI ? Il faut la dissoudre et la transformer en organe technique du Ministère de l'Intérieur. Elle ne mérite plus d'être l'organe organisatrice des élections. La CENI est devenue spécialiste en fraudes électorales. Elle n'a aucun respect pour le peuple congolais et elle ne mérite aucun respect.
  • RDC: Nomination de Félix Tshilombo comme président, Kagamé et Museveni à Kinshasa!

    RDC: Nomination de Félix Tshilombo comme président, Kagamé et Museveni à Kinshasa!

    Le lundi 8 octobre 2018, Félix Tshilombo était à Kampala avec Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais

    A Réveil FM International notre position est claire, nous soutenons Martin Fayulu, le Président de la République élu. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Nous soutenons la vérité des urnes, comme dans toute démocratie. Nous le défendons pour son combat, la traçabilité de sa lutte, ses valeurs et convictions mais surtout pour son amour pour le Congo et du peuple Congolais. Nous ne soutenons aucune structure ni parti politique. A la question que nous posons... Le Tutsi Power vient-il de gagner encore une bataille ? Après l'assassinat de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au palais de Marbre en 2001, après avoir réussi à catapulter Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sur le trône du Congo accompagné des massacres, tueries, viols, pillages des ressources par la soldatesque rwandaise avec 12 millions des morts...Sur le compteur de la République démocratique du Congo, c'est 20 ans d'occupation Ougando-Rwandaise, 20 ans d'humiliations pour le peuple congolais, 20 ans de massacres, tueries, viols et vols de nos ressources ! Félix Tshilombo est parrainé par Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais et Yoweri Museveni, dictateur Ougandais.

    Le joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo est traitre et collabo !

    Voilà que nous apprenons par nos sources, après avoir diviser le peuple congolais sur le faux résultat annoncé par la CENI que Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur rwandais ainsi que Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais se préparent à venir à Kinshasa pour la NOMINATION de Félix Tshilombo en tant qu'imposteur-usurpateur-Président de l'Udps et putatif à la tête du Congo ! Et que sans tintamarres ni trompettes, des rwandais et Ougandais jubilent dans des chancelleries rwandaises et ougandaises pour cette nomination de Félix Tshilombo, leur beau-frère, en lieu et place de Martin Fayulu Président élu! Du Machiavel ! Félix Tshilombo le Bizimungu congolais n'est pas uniquement le bouclier d'Alias Kabila , il est surtout le masque de Paul Kagamé et Yoweri Museveni qui peuvent continuer leur occupation de manière officielle. Félix Tshilombo est du pain bénit pour les deux monstres dans les pays des Grands Lacs. Lorsque les Congolais de Beni-Butembo seront tués par la soldatesque rwandaise, que dira Félix Tshilombo ? Rien ! Si les Ougandais tuent notre peuple à Bunia, Félix Tshilombo aura-t-il un mot à dire ? Rien. Souvenons-nous ! Lors de l'arrivée de l'Afdl en 1997, pour masquer l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise, certains commentateurs avaient même parlé à l'époque de la victoire africaine contre la dictature de Mobutu. Lors de la prestation de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 29 mai 1997 au stade des Martyrs, après s'être attribué pratiquement tous les pouvoirs - exécutif, législatif et militaire - par décret-loi, Félix Tshilombo le joufflu de Limeté se souvient-il que les deux agresseurs, pillards et receleurs de nos ressources: Paul Kagamé et Yoweri Museveni étaient présents à cette prestation de serment. On connait la suite.

    Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur Rwandais !

    Le Joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo ne connait pas l'histoire. L'important pour ce traître et collabo est qu'il est placé comme Président sans avoir été élu. Il n'est pas légitime. Sans légitimité Alias Kabila n'a jamais bien gouverné le Congo, c'est sera pareil pour Félix Tshilombo. Les Congolais ne sont pas dupes. Un Président élu parle au nom de son peuple ! Un président putatif nommé parle au nom de ses actionnaires. Le peuple congolais s'est battu et a empêché le troisième mandat d'Alias Kabila pour les élections libres, démocratiques et transparentes. Et surtout n'est plus avoir à la tête du Congo, un imposteur-usurpateur Made Alias Kabila! Félix Tshilombo est un imposteur-usurpateur Made Kigali-Kampala ! Le 30 juin 2010, le défilé du cinquantenaire de l'indépendance de notre pays a débuté avec deux heures de retard par le simple fait que Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais n'était pas encore arrivé. Il était encore à Kigali pendant que les autres chefs d'Etats et le couple royal Belge étaient déjà à Kinshasa et il fallait donc l'attendre. Cet invité d'honneur encombrant aux mains ensanglantées du peuple congolais.

    L'occupation Ougando-Rwandaise au Congo a donc des beaux jours devant elle ! A Nairobi, lors de l'accord de CACH, entre Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, à l'ambassade de la RDC, des conseillers rwandais et Ougandais étaient présents. Le projet de Tutsi Power, avec des gros moyens permettre au corrompu, collabo et traître Félix Tshilombo de récupérer auprès de lui Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba pour mieux casser la résistance congolaise qui s'organise contre l'imposture de leur garçon de course! Fort heureusement la RÉSISTANCE CONGOLAISE ne dépend d'aucun acteur politique ni politicailleur ventriote ! Les RÉSISTANTS CONGOLAIS se battent et luttent pour un Etat de droit et une vraie démocratie en RDC, ils s'organisent sans recevoir les ordres d'un Manitou !Avec Lamuka, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Mbusa Nyamwisi ont rejoint le camp de la patrie. Libres à eux d'y demeurer ou de s'en éloigner. La libération du Congo ne dépend pas d'eux ! La libération du Congo dépend de chaque Congolais et Congolais qui a pris conscience que la République démocratique du Congo est sous occupation. Les Congolais qui font déjà des marches Anti-Tshilombo à Paris, Bruxelles sont des hommes et femmes convaincus pour la cause du Congo. Félix Tshilombo et ses rwandais arriveront-ils à ce qu'ils entrevoient d'isoler Martin Fayulu, le Président élu ? La base de Fayulu, c'est le peuple congolais dans sa diversité, avec 450 tribus et sa diaspora. C'est une force énorme que les Rwandais ne peuvent pas acheter. Tout Congolais n'est pas Félix Tshilombo, corrompu, traître et collabo !

    La Cour Internationale de Justice à La Haye en Hollande

    Le lundi 8 octobre 2018, comme beau-frère, Félix Tshilombo était en Ouganda pour rassurer Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais qu'il fallait le soutenir à l'élection présidentielle pour enterrer le contentieux Congolo-Ougandais de 8 milliards USD. c’est en 2005 que la Cour internationale de justice (CIJ), basée à La Haye, a rendu son verdict dans l’affaire opposant la République démocratique du Congo (RDC) à l’Ouganda. Le plaignant, la RDC, accusait l’Ouganda d’avoir occupé son pays pendant cinq ans, de 1998 à 2003 et de s’y être livré à un pillage économique systématique. La RDC, qui exigeait de fait des dédommagements de près de 8 milliards USD, eu gain de cause. La CIJ a donné raison à la RDC, plaignante, en estimant que l’Ouganda était notamment responsable, entre août 1998 et juin 2003, de « l’occupation de l’Ituri », de « violation des lois internationales sur les droits de l’homme » en RDC, d' »usage illégal de la force », de « pillages et d’exploitation des ressources naturelles » de la RDC, selon l’arrêt rendu en audience publique à La Haye, où siège la CIJ. L’ex-Zaïre, riche en or, en diamant et en bois, a été le théâtre d’affrontements impliquant des rebelles, des factions locales, des tribus et des pays voisins, dont l’Ouganda, entre 1998 et 2003. Le Rwanda et l’Ouganda ont envahi la RDC après le soulèvement en 1998 de factions armées qui voulaient renverser l’ancien président Laurent Kabila, soutenu par la Namibie, l’Angola et le Zimbabwe. Un cessez-le-feu a été conclu en 1999, et les forces ougandaises ont quitté la RDC en 2002. Cette guerre a fait quatre millions de morts, pour la plupart victimes de famines et de maladies. La RDC a porté plainte en 1999 contre l’Ouganda auprès de la Cour internationale de justice, l’accusant de violations des droits de l’homme et d' »agression armée », et réclamant des dédommagements pour des actes de pillage et des destructions.

    Si l'Ouganda a été condamné pour ses crimes au Congo, le Rwanda y a échappé. Félix Tshilombo est cette marionnette que Yoweri Museveni et Paul Kagame placent à la tête du Congo pour que l'occupation Ougando-Rwandaise ne soient plus jamais condamnés. Des crimes monstrueux sont commis en République démocratique du Congo, des pillages énormes...Paul Kagamé et Yoweri Museveni, sont des criminels receleurs et ce sont les deux dictateurs qui parrainent Félix Tshilombo !

    Félix Tshilombo n'est pas légitime ! Comme tout pouvoir usurpé, il a sur son dos tous les Congolais qui ne croient pas à son élection et qui se battront jusqu'au bout pour la vérité des urnes.
  • RDC: Vidéo du Conseil de Sécurité de l'ONU sur les élections contestées de Nangaa!

    RDC: Vidéo du Conseil de Sécurité de l'ONU sur les élections contestées de Nangaa!

    Le Conseil de Sécurité de l'ONU

    Martin Fayulu le vrai Président de la République et vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre va-t-il être sacrifié au profit des intérêts particuliers ? Que valent les voix du peuple en République démocratique du Congo ? Félix Tshilombo, un président putatif, président nommé qui est devenu le bouclier d'Alias Kabila mesure-t-il toutes les conséquences de sa traîtrise du peuple congolais ? Les Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos et Ethno-tribalistes de l'Udps qui ont été victimes du régime terroriste de Kinshasa, se mettent à acclamer Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, n'est-ce pas le Congo à l'envers ? Nous sommes en plein syndrome de Stockholm où les Udpsiens et Udpsistes acclament leurs bourreaux du hier, puisque Félix Tshilombo, une étiquette est nommé Président ! Les Congolais sont-ils allés aux élections pour élire un président élu ou pour se voir imposer un président fantôme sans aucune attribution présidentielle ? Dans un scabreux deal, trois sorciers: Alias Kabila-Félix Tshilombo-Corneille Nangaa décident et amènent le peuple congolais à une cohabitation et une fausse transition négociée entre eux. Le hold-up électoral de Corneille Nangaa va embraser le Congo. Le joufflu et roublard de Limeté a un strapontin présidentiel. Félix Tshilombo s'assoit sur 12 millions des congolais morts pour rien. Il salit leur mémoire. Comme au Rwanda du dictateur Paul Kagamé, la RDC a son pasteur Bizimungu, c'est Félix Tshilombo ! La RDC a son Dmitri Medvedev en Russie de Poutine, c'est Félix Tshilombo !

     

    C'est une réunion du Conseil de Sécurité de l'ONU, qui s'est tenu à huis-clos à New-York, vendredi 11 janvier, sur la publication des résultats de l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. La Russie, la Chine et l’Afrique du Sud d’un côté ont salué ces élections et indiqué qu’il fallait en accepter les résultats. De l’autre, la France, la Belgique, les Etats Unis et le Royaume-Uni ont réclamé plus de transparence et appelé la commission électorale à transmettre les procès-verbaux et le résultat détaillé des présidentielles.

    Plus incisive et extrêmement limpide "La France attend désormais la publication des résultats des élections législatives par la Céni ainsi que la compilation des procès-verbaux pour les élections provinciales et les résultats détaillés des élections présidentielles" a réclamé le diplomate français, François Delattre !

    L'ambassadeur allemand Christoph Heusgen a demandé la pleine transparence de ces élections de la RDC.

    Jonathan Cohen, ambassadeur américain adjoint a dit clairement: "Nous attendons de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et de la Conférence des Évêques du Congo (CENCO) davantage de données sur le dépouillement " ! La France, la Belgique, les Etats Unis et le Royaume-Uni ont réclamé plus de transparence et appelé la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) à transmettre les procès-verbaux et le résultat détaillé des élections présidentielles.

    La Russie, la Chine et l’Afrique du Sud d’un côté ont salué ces élections et indiqué qu’il fallait en accepter les résultats.

    Corneille Nangaa, corrompu par le régime Kabila a réussi à diviser y compris la communauté internationale ! En 18 ans de régime d'imposture, d'occupation et de prédation, Corneille Nangaa contribue avec ses élections contestées à faire douter de la démocratie, qui est le meilleur de respecter le peuple. Avec ses commissions sur les machines à voter, Corneille Nangaa est devenu l'un des hommes les plus riches du régime Alias Kabila. Il nargue tout le monde aujourd'hui, personne ne connait son sort du lendemain. Après avoir accompli sa mission celle de proclamer des faux résultats, de diviser le peuple congolais...le régime Alias Kabila qui repris le poil de la bête aura-t-il toujours besoin de lui ?

    Corneille Nangaa vient de montrer que la CENI est l'instrument entre les mains du régime dictatorial de Kinshasa pour s'auto-légitimer. Ceux qui croient en la démocratie, ne doivent surtout pas baisser les bras !
  • RDC: Hold-up électoral, le Conseil de Sécurité de l'ONU exige le recomptage des procès verbaux !

    RDC: Hold-up électoral, le Conseil de Sécurité de l'ONU exige le recomptage des procès verbaux !

    Corneille Nangaa, un vrai fossoyeur des élections en RDC

    Vivement la disparition de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui n'a rien d'une institution d'appui à la démocratie mais plutôt devenue une machine à fabriquer des imposteurs. De 2002 après le dialogue Inter-congolais à aujourd'hui, la CEI devenue CENI n'a jamais organisée des élections libres, démocratiques, transparentes et apaisées en République démocratique du Congo. Corneille Nangaa avec son sourire narquois est un Fossoyeur de la République. Les trois de faussaires: Alias Kabila, Corneille Nangaa et Félix Tshilombo dans leurs magouilles électorales vont embraser la République démocratique du Congo. Corneille est le Kamikaze du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et ses apparatchiks. S'il était sage et intelligent, Corneille Nangaa aurait dû avouer sa forfaiture aux membres du Conseil de sécurité de l'ONU et de demander leurs protections.

    Le Conseil de Sécurité de l'ONU-Archives

    Dans ses petits souliers, fieffé menteur arrogant et orgueilleux, Corneille Nangaa, le Président de la fameuse CENI Le Président de la CENI, a reconnu devant le Conseil de sécurité que les élections n’ont pas pu être organisées dans "la perfection absolue", mais, à ses yeux, ce qui était important a été sauvegardé. Pour Corneille Nangaa, la CENI a travaillé dans des conditions difficiles mais "a fait ce qu’elle pouvait faire". "Trois scrutins le même jour dans un pays comme le nôtre : ça n’a pas été facile », a souligné le fossoyeur de la République, Corneille Nangaa mettant en garde contre la tendance à « vouloir réveiller les démons qui dorment ». L’essentiel aujourd’hui est que les résultats sont là, a-t-il dit. Ah bon ! Corneille Nangaa a oublié que Malu Malu, abbé tricheur lors de l'élection Louis Michel 2006, avait organisé les trois scrutins le même jour, également Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur lors de l'élection de novembre 2011. Il n'est pas le premier à organiser trois scrutins en un jour. Corneille Nangaa a l'outrecuidance de déclarer: L'essentiel aujourd'hui est que les résultats sont là ! Mais quels résultats? De la fraude et du hold-up ? En nommant Félix Tshilombo alors que c'est Martin Fayulu le Président élu ? Dans quels pays au monde proclame-t-on les résultats à 3h du matin? 10 jours après les élections, après avoir coupé l'internet dans tout le pays, refuser les accréditations aux journalistes et observateurs internationaux autres que ceux de la SADC ?

    Des machines à voter sur un vélo !

    Un piroguier avec sa machine à voter !

    Corneille Nangaa, le bras séculier du régime d'Alias Kabila a la CENI oublie que la RDC a refusé l'aide internationale pour organiser de bonnes élections. Dans un pays où seulement 10 % de la population a de l'électricité, Corneille Nangaa contre la loi électorale de la CENI s'est acheté des machines à voter dont la majorité n'est même pas encore arrivée en République démocratique du Congo. Il a promis des avions , hélicoptères ...On a plutôt vu des machines à voter sur des pirogues, vélos, chez des particuliers...Nangaa propose 2 options : Annuler le scrutin ou accepter ce résultat. Si Félix a réellement gagné, vérifions ces Pvs bureau par bureau et passons à autres choses. Nous allons tous le féliciter et soutenir. C’est simple !

    Suite à la réaction de la Conférence épiscopale, la CENI a adressé un courrier au Président de la CENCO pour réfuter les annonces précoces que celle-ci a faites concernant les tendances électorales et ses allusions au nom du gagnant de l’élection présidentielle. « La CENCO sera responsable de ce qui adviendra », a averti Nangaa, avant de rappeler qu’une dizaine d’organisations, avec 4. 000 observateurs accrédités par la CENI, ont observé ces élections. Le fourbe, roublard et requin a même eu l'audace d' appeler la communauté internationale à soutenir les nouvelles autorités, plutôt que de chercher dès à présent à les affaiblir alors que les résultats définitifs ne sont pas encore annoncés.

    La CENCO réclame la publication des procès-verbaux pour chaque bureau de vote Facilitateur de l’Accord de la Saint Sylvestre du 31 décembre 2016 qui a ouvert la voie à l’organisation des élections en République démocratique du Congo , la CENCO a rappelé avoir pris part à l’observation des divers scrutins du 30 décembre dernier. S’exprimant au nom de la Conférence épiscopale, l’Abbé Otembi a indiqué que ses observateurs ont été présents dans tous les bureaux de vote du pays, assurant avoir obtenu 40.850 accréditations et précisant que les 1.776 observateurs formés et dont l’accréditation a été rejetée ont tout de même pu mener des observations hors des bureaux de vote.

    Le représentant de la CENCO a dit que son organisme avait pris acte des résultats provisoires des élections. Cependant, a-t-il ajouté, l’analyse des éléments en sa possession lui font croire que les résultats de la présidentielle ne correspondent pas aux chiffres de ses observateurs. L’Abbé Otembi a appelé le Conseil de sécurité à être solidaire du peuple congolais, invitant ses membres à demander une publication des procès-verbaux pour chaque bureau de vote, afin que soient comparées les données des candidats avec celles de la CENI, et afin de lever tout doute et apaiser les esprits. En cas de contestation, la CENCO a souhaité que le Conseil de sécurité invite les parties à privilégier « la voie de la vérité et de la paix ».

    Corneille Nangaa a l'insolence et l'arrogance de l'abbé Malu Malu, qui fut président de la CEI et CENI Il a la fourberie et roublardise de "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, qui fut président de la HAM avant d'être nommé Rapporteur au Sénat par Alias Kabila. De 2002 à aujourd'hui, aucune institution d'appui à la démocratie n'a vraiment fonctionné en RDC. Corneille Nangaa en est l'un des animateurs fossoyeurs. Aux jeunes congolais de le savoir et de s'en souvenir.
  • RDC: Insulte à la démocratie, Félix Tshilombo nommé Président !

    RDC: Insulte à la démocratie, Félix Tshilombo nommé Président !

    Félix Tshilombo, imposteur, usurpateur, faussaire et vrai dauphin d'Alias Kabila

    Valentin Mubake, ancien Tshisekediste-le père a eu raison de dire que "Le vrai dauphin de Kabila était dans l'opposition"! Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré dans la matinée que les résultats des élections en République Démocratique du Congo ne semblent pas « conformes aux résultats que l'on a pu constater ici ou là ». Le président Martin Fayulu parle d’une grande escroquerie d’un hold-up électoral sur RFI : "Ridicules. Ces résultats n'ont rien à voir avec la vérité des urnes. C'est une vilaine escroquerie de M. Nangaa et de son camp politique. C'est un véritable putsch électoral, c'est incompréhensible. Je demande à la Cenco, à l'Eglise du christ au Congo, à la Symocel et à tous ceux qui ont observé les élections de me dire la vérité, de publier les résultats. (...) On a volé la victoire du peuple congolais et le peuple congolais n'acceptera jamais que sa victoire lui soit volée..

    Tout congolais épris de paix est offusqué et révolté par la nomination d'un président non élu, en lieu et place de la vérité des urnes. Félix Tshilombo a fait un deal avec un odieux régime criminel et terroriste, se faisant nommé sans avoir gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, est un imposteur-Usurpateur et Faussaire ! Félix Tshilombo est le seul candidat que les observateurs de la Commission Électorale Nationale indépendante (CENI) ont ramassé 3 paquets de bulletins de vote avec son effigie du candidat N°20 à Bukavu dans le Sud-Kivu, supposée être la province de Vital Kamerhéon, son directeur de campagne. Combien des paquets ont contribué au bourrage des urnes pour Félix Tshilombo ? La CENI n'a jamais répondu aux vraies questions.

    Un des trois paquets du bourrage des urnes pour Félix Tshilombo à Bukavu

    A la différence d'Alias Kabila, arrivée au Congo en 1997 avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, il a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, le tyran-dictateur a commis plusieurs crimes, massacres et tueries des populations civiles, y compris deux hold-up électoraux 2006 et 2011, Félix Tshilombo a une lourde responsabilité en tant que Fils du Congo. Bourricot, spécialiste es école buissonnière écumant tous les Nganda du quartier Matonge à Bruxelles, bagarreur de rue du type "Apolosa", Félix Alias Joseph Kabila et Félix Tshilombo viennent de voler la présidence de la République à Martin Fayulu, le vrai gagnant des élections du 30 décembre dernier. Les voleurs et sorciers opèrent la nuit. Alias Kabila qui a publiquement déclaré revenir en 2023 a placé une girouette Félix Tshilombo à la tête du Congo pour accomplir la mission de Tutsipower: imploser et accélérer la balkanisation ! Le décor était planté: les journalistes accrédités ont été convoqués vers 15h hier après midi et c'est à 3h du matin que Corneille Nangaa a publié ses faux résultats.

    Un agent du régime entrain de coller l'affiche de Félix Tshilombo candidat N°20

    La vérité des urnes doit aussi parler en République démocratique du Congo. Le peuple congolais ne se laissera pas faire avec ce troisième hold-up électoral d'Alias Kabila avec le masque Félix Tshilombo ! Dans quel pays normal publie t-on les résultats deux semaines après et très tard dans la nuit ? Emmanuel Shadary était le faux dauphin. Le vrai dauphin est Félix Tshilombo, un faux opposant qui a toujours léché dans l'assiette d'Alias Kabila. Sa déclaration alambiquée où il a déclaré qu'Alias Kabila assumera des responsabilités importantes dans la diplomatie après tous ces crimes commis au Congo...n'était pas une blague !

    FCC=UPDS=CACH, des traitres et collabos ! Félix Tshilombo traitre et collabo qui aime la vie facile est perdu d'avance. Si le Congo implose il aura cette responsabilité dans son cerveau de moineau et ses joues joufflues !
  • RDC: Martin Fayulu Président, Félix Tshilombo, le faussaire doit être invalidé !

    RDC: Martin Fayulu Président, Félix Tshilombo, le faussaire doit être invalidé !

    Félix Tshilombo doit être invalidé ! Martin Fayulu est Président de la République démocratique du Congo. Ses avocats doivent saisir de toute urgence la Cour Constitutionnelle qui a laissé passé dans les mailles du filet, Félix Tshilombo candidat N°20 d'après la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) bras séculier du régime d'imposture, d'occupation d'Alias Kabila qui refuse de partir. Les avocats du Président Fayulu doivent aussi intenter aussi un procès contre Félix Tshilombo en Belgique.Depuis les élections chaotiques du 30 décembre dernier, Corneille Nangaa président de la CENI s'est lancé dans de tripatouillages des résultats pour soutenir Félix Tshilombo candidat du Cash au détriment du vrai gagnant Martin Fayulu, candidat Lamuka N°4. Dans le fraude de Félix Tshilombo, le régime de Kinshasa y est pour quelque chose. Valentin Mubake, un Tshisekediste pur sang avait déclaré: "Le vrai dauphin d'Alias Kabila est dans l'opposition !"

    Nous attendons réactions et implications de nos jeunes patriotes de la Lucha de la RDC, Filimbi et tous les mouvements citoyens qui sont sensés balayer la médiocrité. Nulle part dans le monde, on ne négocie les résultats des élections. La CENI est cette femme qui refuse d'accoucher après deux ans d'illégitimité du régime de Kinshasa et trois reports. L'alternance s'est décidé avec Kinshasa-Bandundu ! Après Joseph Kasa-Vubu (Congo-Central), Joséph Désiré Mobutu Sese Seko (Equateur), M'zée Laurent-Désiré Kabila (Katanga), Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale (Imposteur-Usurpateur-Rwando-Tanzanien), les Kinois ne doivent pas se laisser voler leur pouvoir. Martin Fayulu est Président de la République ! Des avions militaires volent au dessus des Kinois pour les intimider. Il parait que Corneille Nangaa est décidé et déterminé à annoncer la victoire d'Emmanuel Shadary, candidat N°3, dauphin du régime et sanctionné de l'Union européenne. Le journal belge Le Soir titre ce matin: Présidentielle au Congo : le diplôme belge de Félix Tshisekedi est un faux

    Et pourtant notre confrère et compatriote Roger Bongos-Afrique Rédaction, tel un "Bouledogue qui ne lâche rien" avait titrait son article du 4 septembre 2018 sur Médiapart: "Enquête exclusive avec preuve à l’appui : Faux diplômes de Félix Tshisekedi", après des investigations minutieuses et divers recoupements et cela avaient abouti, à des conclusions très accablantes contre le faussaire de Félix Tshilombo. "Un consultant, un expert en matière électoral et en droit constitutionnel, nous a fait ses confidences sur le faux avéré de Félix Tshisekedi. L’expert en question, sans se fatiguer dans la gymnastique jurisprudentielle sur la loi électorale, en se référant seulement sur le paragraphe de la Commission électorale Nationale Indépendante, à propos de la fausse déclaration. Le candidat Félix Tshisekedi, n’a aucune chance de franchir le palier des candidats qui vont s’étriper pour la course à la magistrature suprême. Il termine en disant, dans un ton désespéré: “J’espère que la CENI ne franchira pas à son tour, le rubicon en nous servant ce faussaire indigeste sur un plateau d’argent...”

    Roger Bongos, Rédacteur en chef d'Afrique Rédaction

    Sous peine d’irrecevabilité, la déclaration de candidature est accompagnée des pièces suivantes, sans rature ni surcharge :

    1.l’original de la lettre de consentement conforme au modèle fixé par la Commission électorale nationale indépendante signée par le candidat ;

    2. une photocopie de la carte d’électeur;

    3. une photocopie de l’acte de naissance ou de l’attestation de naissance;

    4. une photocopie certifiée conforme du titre académique ou scolaire ou de l’attestation en tenant lieu, selon le cas ; 5. une ou des attestations justifiant d’une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans le domaine politique, administratif ou socioéconomique;

    6. une fiche d’identité suivie d’un curriculum vitae détaillé, le tout se terminant par la formule « Je jure sur l’honneur que les renseignements ci-dessus sont sincères et exacts »;

    7. quatre photos format passeport;

    8. un symbole ou un logo du parti politique ou regroupement politique;

    9. l’original de la lettre d’investiture du candidat par son parti politique ou son regroupement politique selon le modèle fixé par la Commission électorale nationale indépendante indiquant en outre et en ordre utile l’identité de ses deux suppléants;

    10. une preuve de paiement des frais de dépôt de candidature exigés;

    11. la preuve de la démission ou de la demande de mise en disponibilité, conformément à l’article 10 ci-dessus.

    Félix Tshilombo pour avoir envoyé ses miliciens Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-Tribalistes trquer et s'attaquer aux journalistes congolais de la diaspora, en prend pour son grade. On découvre que Félix Tshilombo n'a pas étudié ! "Un cours du soir de 2 heures chaque samedi pour obtenir un certificat d’AIDE COMPTABLE au bout de 2 ans, Félix Tshilombo en a été "Incapable". Des Congolais qui doutent appelez l’ICHEC "Cours du soir". Lorsque l'incapacitaire et fils à papa y est passé, ce n'était L’ICHEC des cours de la journée avec des professeurs d'université comme avec Jean-Pierre Bemba mais des cours du soir avec des professeurs m... En Belgique, les cours du soir ne sont pas reconnus par le Royaume de la Belgique et l’on ne peut jamais prolonger sa carte de séjour avec ces cours qualifiés de cours de promotion sociale" ! Donc Félix Tshilombo doit être probablement être Belge !

    Roger Bongos, Rédacteur en chef d'Afrique Rédaction

    La loi belge a beaucoup évolué. Dans les années 90 où Felix Tshilombo faisait l'école buissonnière à Matongé à Bruxelles et jouait à APOLOSA bagarreur de rue, les choses ont beaucoup changé. En 1991, on avait d'abord une carté de séjour d'une année. A partir de 1993, on accordait la résidence de 5 ans avec un timbre fiscal de 7 euros. . Après si on justifie la continuité de résidence, le Royaume de la Belgique propose la nationalité. Elle peut être acceptée ou refusée. 5 ans après, bis repetita, la nationalité est de nouveau proposée !

    Cela plus de 20 ans que Félix Tshilombo réside en Belgique ! Reste à savoir s'il a acquit la nationalité belge ou non ! Les chiens sont lâchés, Roger Bongos en est le Bouledogue !
  • RDC: L'Eglise Catholique seule à sauver le Congo !

    RDC: L'Eglise Catholique seule à sauver le Congo !

    Incroyable, seul Pol Pot et ses khmers rouges l’avaient fait avant lui. Alias Joseph Kabila a fait profaner des lieux sacrés de culte catholique, tuant des fidèles en pleine messe, lançant des gaz lacrymogènes dans des églises et une maternité tenue par des sœurs catholiques, intoxiquant des nourrissons prématurés, à Binza-Delvaux . Mieux le barbu de Kingakati, Alias Kabila a enfariné le pape François, après sa réception dans la bibliothèque du Vatican, le 26 septembre 2016 dernier. Il avait donné sa ferme parole au Saint-Père qu'il quitterait le pouvoir à la fin de son second mandat usurpé, le 19 décembre 2016 ! L'imposteur et usurpateur a floué l'Eglise catholique de la RDC, qui avait sauvé sa tête avec l'Accord de la Saint-Sylvestre. Cela fait deux ans de plus, qu'il est toujours là. Sous pression, il ne s'est pas représenté mais avec son régime terroriste, il a sorti de sa poche un dauphin: Emmanuel Ramazani Shadary. Un criminel sanctionné par l'Union européenne. Le Zigouilleur-Boucher du Kasaï, Emmanuel Ramazani Shadary, est cité dans l'assassinat de l'Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan, deux experts de l'ONU en mars 2017 au Kasaï-Central et il a contribué à éliminer de manière forte au mouvement insurrectionnel des adeptes du chef Kamuina Nsapu.

    Aucune autre forme de régime politique ou de gouvernement, passée ou présente, n’est comparable à celui qui a pour centre la ville de Rome et le «Vatican», ce nom quasi-mythique impressionne à l’extérieur presque plus qu’à l’intérieur du monde catholique. Le Vatican est la résidence du pape, le centre du gouvernement de leur Église. Il est surtout le lieu qui rappelle les origines de la foi catholique, la sépulture du premier apôtre de Jésus, Saint-Pierre, dont le pape se veut le successeur. Même dans ce lieu saint, Alias Kabila a menti au Saint-Père.

    Abbé Donatien Shole, Secrétaire général de la CENCO

    La CENCO dit connaitre le nom du candidat élu de l'élection chaotique du 30 décembre 2018 et demande à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de publier les résultats en rapport avec la justice et la vérité !

    L'Église catholique en République démocratique du Congo comporte environ 35 millions de fidèles, soit approximativement la moitié de la population. Elle est divisée en six archidiocèses et 41 diocèses, le plus grand étant l'archidiocèse de Kinshasa, la capitale du pays. Près de 60 % des écoles primaires du pays sont gérées par des institutions catholiques, ainsi que des hôpitaux. Les évêques congolais sont engagés depuis longtemps dans la vie politique de leur pays.

    Comme tout dictateur-tyran Alias Kabila est plus qu'un ingrat ! Et pourtant Arraché de haute lutte, et salué à l'époque comme une victoire pour les évêques, l'accord de la Saint-Sylvestre, signé par le pouvoir comme l'opposition, avait permis de faire baisser la tension alors que le mandat du président Kabila touchait à sa fin, mais cet accord prévoyait, entre autre, une présidentielle avant fin 2017, ce qui ne sera pas le cas. A l'époque le porte-parole de la CENCO, l'abbé Donatien Nshole, avait déclaré que le peuple congolais était "désemparé" : " On a mis en place un art d’embrouiller les gens. Même ceux qui torpillent l’Accord le font au nom de l’Accord. C’est tout un comportement qui a fait que la population a perdu confiance dans les institutions du pays." L'Eglise Catholique de la RDC a été flouée par le régime d'imposture, d'occupation et d'imposture

    La marche des fidèles catholiques du dimanche 25 février 2018 pour dénoncer le maintien au pouvoir d'Alias Joseph Kabila avait été durement réprimée dans le sang. Les organisateurs prévoyaient au cours de cette manifestation, de demander à Alias Kabila de déclarer publiquement qu'il va ''bien quitter le pouvoir''. Coupure internet, déploiement sécuritaire, barrages policiers : les autorités congolaises avaient sorti l’artillerie lourde pour étouffer les “marches pacifiques” des catholiques contre le fameux chef de l’État, malgré l’appel des Nations unies et des chancelleries au respect du droit à manifester. Mais comme lors de leurs précédentes marches, la police ne leur avait pas déroulé le tapis rouge. Dès leur sortie de messe, les fidèles avaient été dispersés par les forces de l'ordre dans la capitale Kinshasa et dans plusieurs autres grandes villes du pays. Des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles avaient fait plusieurs morts et blessés.

    Déjà, l’Église catholique avait prouvé le 31 décembre 2017 qu’elle restait une autorité morale qui compte en République démocratique du Congo. Elle n’avait pas formellement appelé à soutenir la marche, mais les prêtres avaient joué un rôle clef dans la mobilisation. Certains d'entre eux avaient même pris la tête des cortèges. De fait, les lacunes dans l’application de l’Accord de la Saint-Sylvestre parrainé par la Conférence des Évêques de RDC (CENCO) avaient entaché son crédit.

    On ne badine pas avec un pays. Alias Joseph Kabila, le barbu de Kingakati et Néron de Hewa Bora a déjà engagé un bras de fer avec l'Eglise catholique de la RDC qui pourtant a sauvé sa tête lors de l'accord de Saint-Sylvestre. Alias Kabila a été catapulté par la mafia internationale sur le trône du Congo pour mieux piller ses ressources et richesses. Arrivée en 1997, comme Kadogo avec ses bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, le barbu de Kingakati a cru se jouer de tous les Congolais. Le tyran qui n'avait même pas un clou est multi-milliardaire. Le dictateur sanguinaire menace, intimide, gronde...Voila 17 ans qu'il trône avec ses apparatchiks Mammouths Joséphistes. Avec lui, la RDC a déjà connu deux hold-up électoraux. Le premier, après le gouvernement 1+4=0 de l'après dialogue Intercongolais de Sun-City, lors de l'élection Louis Michel 2006, Malu Malu abbé tricheur proclama Alias Kabila alors que c'est Jean-Pierre Bemba qui avait gagné. Le second hold-up électoral, c'est avec Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur en novembre 2011 contre Etienne Tshisekedi. Alias Joseph Kabila voudrait commettre son troisième hold-up électoral en imposant aux congolais Emmanuel Shadary son dauphin, alors que c'est Martin Fayulu Madidi le nouveau Président de la République !

    Mgr Gérard Mulumba, évêque émérite de Mueka et frère cadet de feu Etienne Tshisekedi sermonne son neveu Félix Tshilombo et lui demande de respecter la vérité des urnes. Il paraît que Felix Tshilombo écoute beaucoup son oncle ! Le parjure de la signature de Genève n'est pas passé dans la compréhension de Mgr Gérard Mulumba. Si Tshilombo accepte la vérité des urnes: c'est Martin Fayulu, le Président de la République !

    La Cenco, qui représente le corps épiscopal, a une probité morale avérée. Dans l’imaginaire du peuple congolais, les évêques sont les seuls à représenter une institution chrétienne crédible, dont les leaders ne sont ni achetés ni achetables. Depuis des années, l’Église s’est toujours impliquée pour la conscientisation de la population et la préparation des échéances électorales.

    En 2006 et 2011, les évêques ont toujours joué un rôle de médiation entre le pouvoir et l’opposition, et cela a laissé dans l’histoire un souvenir de neutralité et d’impartialité. L’opposition et le pouvoir ont, de fait, recours aux offices de l’Église catholique, de même que la communauté internationale, qui est démunie face à l’entêtement d'Alias Kabila, barbu de Kingakati.
  • RDC: Papa Bernard Ipondo Bosingo n'est plus !

    RDC: Papa Bernard Ipondo Bosingo n'est plus !

    Papa Bernard Ipondo Bosingo s'en est allé à 86 ans à Kinshasa.

    Le deuil se tient à la résidence familiale sise rue Bumba N°48. Quartier Livulu, à Kinshasa, Commune de Lemba. Référence arrêt Trinité. Le corps de Papa Bernard Ipondo sera exposé demain à la salle paroissiale de l'Eglise Saint-Esprit à Livulu. L'enterrement aura lieu samedi 5 janvier à 14 h, la réception et collation après les funérailles à la même salle paroissiale de l'Eglise Saint-Esprit de Livulu.

    Né le 1 janvier 1932 à Dima dans l'ex-Bandundu. Son père Marc Marc Bosingo était Mongo Elinga du territoire Ingende, secteur Bokatola, Province de l'ex-Equateur.

    Diplômé avec 82% de l'école moyenne Lever Ville (Lusanga), où il a fait ses études primaires et secondaires avec ses amis Pierre Mulele et Cléophas Kamitatu-Massamba.

    Recruté à l'Otraco (Onatra) de Baningville en 1954 comme chef de bureau, alors qu'il désirait poursuivre ses études supérieures en médecine au centre universitaire de Kisantu. il démissionnera en grade de chef d'agence Onatra en 1961 pour rejoindre ses amis et ils vont créer l'INEP-Institut National d'Etude Politique.

    En 1980, le président Mobutu Sese Seko dans sa politique d'authenticité par crainte et pour protéger son pouvoir va fusionner l'INEP avec le Centre Interdisciplinaire pour le Développement de l'éducation permanente-CIDEP.

    Ce centre, qui fonctionnera au niveau du rectorat de l’Université Nationale Zaïroise-UNAZA, a été conçu pour répondre à la nécessité de créer un organe devant servir de charnière entre l’université et la société.

    Dans cette perspective, le CIDEP aura pour tâches principales : de sensibiliser les étudiants aux problèmes du développement par des cours de civisme et de développement, des enquêtes socio-économiques, des stages, des travaux pratiques, des conférences débats; d‘organiser à la radio et à la télévision des cours du soir, et de donner des cours par correspondance pour les personnes éloignées de l’université géographiquement, psychologiquement ou sociologiquement; d’offrir des possibilités de recyclage aux cadres et autres intellectuels zaïrois, dans une structure mixte université-administration et entreprise; de promouvoir des recherches en matière de développement et d‘éducation permanente ; d’entreprendre des recherches et de contribuer à l’éducation des adultes.

    Sous Mobutu, le CIDEP comprend quatre départements. Le Département de soutien aux anciens élèves et aux diplômés zaïrois s’efforce de suivre ces derniers dans leur milieu de travail pour les aider par exemple à compléter leur formation ou à réaliser des projets de développement comme ceux mis en oeuvre à Manono et à Kiondo Kiambidi.

    Le Département de la formation des étudiants en vue du développement organise des cours de civisme et de développement dans certaines facultés, des stages de vacances, des conférences-débats sur des thèmes touchant le développement. Il envisage de réaliser un projet extrêmement intéressant, probablement dans la sous-région du Kwango : ce projet consiste à créer un campus de pionniers où professeurs et étudiants examineraient sur place les problèmes qui se posent aux habitants d’une zone, en vue de chercher, en commun avec ces derniers, des solutions permettant d’améliorer leurs conditions de vie.

    Le Département "Ecole et développement" cherche à résoudre le problème que pose, dans beaucoup de pays en voie d’équipement, l’inadéquation des enseignements primaire et secondaire aux besoins réels du pays. Il s’occupe notamment de l’utilisation des langues nationales dans l’enseignement et de la ruralisation des programmes. C‘est ainsi qu’à Manono le perfectionnement des enseignants primaires est conçu à partir d’un programme légèrement ruralisé.

    Enfin, le Département des activités extra-muros s’occupe de l’éducation das adultes, de la promotion des coopératives et du développement communautaire. Papa Bernard fut affecté à l'Institut Supérieur des Techniques Médicales à l'Unikin où il fut prématurément retraité à l' âge de 48 ans.

    Les bons et loyaux services rendus au ministre Léon Engulu Baangampongo Bakokele Lokanga à l'INEP-ESD soir, Papa Bernard Ipondo sera nommé Directeur de cabinet et chef de service autofinancement à la direction générale au Centre Commercial International du Zaïre (CCIZ). Il sera affecté à la RENAPI , toujours avec son grade de Directeur comme chef de Service-Autofinancement au grade due Directeur. Le pillage de la fin des années Mobutu puis la santé l'immobilisera jusqu'à son décès le 28 décembre 2018.

    Papa Bernard Ipondo était marié religieusement avec Marie Ndukumbasi Bisili à Baningville en 1955, il laisse plusieurs enfants, petits enfants et arrières petits enfants. Chrétien catholique depuis la naissance , il préféra en 1995 servir dans le message du temps de la fin, apporté par le prophète William Marrion Branham.

    Réveil FM International présente ses vives condoléances à la famille Ipondo !
  • RDC: Arrogant et orgueilleux Corneille Nangaa risque de brûler le pays !

    RDC: Arrogant et orgueilleux Corneille Nangaa risque de brûler le pays !

    Corneille Nangaa, pyromane et chef des pompiers, bras séculier du régime d'Alias Kabila à la CENI

    Incapacitaire, Corneille Nangaa, le fameux président de la Commission Election Nationale Indépendante (CENI) va brûler la République démocratique du Congo, s'il ose publier des faux résultats. Les kinois ont dit à Corneille Nangaa, lors de son élection au bureau de vote, que son mandat a pris fin avec des élections chaotiques qu'il a organisé. Qu'i n'ose même pas espérer que son mandat prendra fin en juin 2019 ! Le peuple congolais l'attend à la publication des résultats, qu'ils soient réellement crédibles, sinon, le pays va brûler, car le peuple en a marre de tous ces apparatchiks, Mammouths Joséphistes ex-dinosaures Mobutistes !

    « Tout a été fait pour organiser une parodie d’élection, nous espérons qu’après [ces élections], le Congo ne va pas sombrer dans le chaos ». Les Congolais avait bien rendez-vous avec le chaos quelques jours plus tard, deux ans après l’échéance officielle de ces élections, et après trois reports de ce scrutin. En dépit de nombreuses irrégularités, les congolais ont voté pour le changement, la paix, la stabilité et la bonne gouvernance. Le peuple congolais s’oppose fermement à toutes tentatives de fraude de la part du régime sortant. L’usurpation du pouvoir sera sanctionnée par le peuple.

    1. Rassembleur et Fédérateur: Martin Fayulu élu Président de la République !

     

    Il est le Héros de cette élection. D'après les informations à notre possession. Martin Fayulu est élu avec 52% ! C'est lui le nouveau Président de la République démocratique du Congo. "Equateur: 87% Fayulu, Mongala: 89% Fayulu, Kisangani: 86 %, Haut-Lomami: 87%, Congo-Central: 87%, Kwilu: 90 %, Bandundu: 90 %, Katanga: 88%, Nord-Kivu: 56%, Sud-Kivu: 48 %, Maniema: 51%, Kinshasa: 76%, Kasaï 1: 17 %, Kasaï 2: 26 % ! Celui que les Troubadours Nairobistes avaient qualifié de l'homme sans base. Étonne tout le monde. De l'homme zéro, il s'est révélé être de l'Héros de cette campagne électorale. Martin Fayulu est le seul candidat dont la campagne a été entravée: le régime l'a empêché de battre campagne à Kindu au Maniema, à Lubumbashi au Haut-Katanga, il y a eu tentative du candidat et morts d'homme, à Kalemie dans le Tanganyka, il y a eu également morts d'homme. On a refusé à Fayulu d'aller à Kolwezi dans le Lualaba. Dans le Kwilu, à Masimanimba, le régime a usé du gaz lacrymogène contre les fanatiques de Fayulu. Le 13 décembre, Martin Fayulu a été séquestré à son entrée à Kinshasa et n'a pas pu faire son meeting à Ndjili Sainte-Thérèse. Depuis son élection comme candidat commun de l'opposition congolaise à la primaire à Genève supervisé par la Fondation Koffi Annan, le 11 novembre dernier. Martin Fayulu a la baraka. Tout au long de sa campagne, il n'a fait que rassembler et fédérer le peuple congolais. Il a débuté sa campagne à Beni-Butembo, deux contrées martyres du Nord-Kivu ! Martin Fayulu est le seul candidat à s'y être rendu. Ni Emmanuel Shadary, candidat FCC ni Félix Tshilombo CACH n'ont mis leurs pieds à Beni et Butembo. A l'Equateur, des jeunes l'ont porté en litière "Tshipoyi" par des jeunes Lamukistes déterminés. Même le tweet ravageur de nos jeune patriotes de la "Lucha" n'y fera rien. Fayulu est très populaire depuis le Maréchal Mobutu à nos jours. Car l'adhésion, l'empathie à sa personne est naturelle non conditionnée. Ni polo, ni argent mais l'amour du Congo et son peuple.

    Félix Tshilombo a beaucoup perdu !

    Félix Tshilombo est second, loin derrière Martin Fayulu avec 28 %. Il se croyait favori mais il a accumulé les erreurs. Le fait de renier et parjurer sur sa signature de Genève où Martin Fayulu a été élu comme Candidat Commun de l'opposition, moins de 12 heures seulement, a jeté un froid entre lui et le peuple congolais. Les oukases et ultimatums de Kabunda Wa Kabunda, SG de l'Udps, tonnant et grondant sur son Président, a révélé les limites de leadership de Félix Tshilombo. Avoir monté de toutes pièces une descente outrageuse de sa base au siège de l'Udps, pour dénoncer sa signature de Genève, est aussi une autre erreur. L'Alliance de circonstance et d'intérêt de Félix Tshilombo de l'Udps et Vital Kamerhéon de l'UNC, à l'ambassade de la RDC Nairobi au Kenya, alors qu'ils se réclament opposants et sous l'encadrement des conseillers de Yoweri Museveni de l'Ouganda et de Paul Kagamé du Rwanda, deux dictateurs de deux pays agresseurs et receleurs des ressources du Congo, a éloigné plus d'un congolais. Félix Tshilombo est le seul acteur congolais qui a une milice des Bena Mpuka, Talibans, Fachos, Nazis et Tribalo-Ethniques. Ils ont pris d'assaut les réseaux sociaux injuriant et insultant tous les congolais critiquent y compris des journalistes de la diaspora. Félix Tshilombo s'est mis sur le dos 70 % de la population congolaise. C'est normal qu'il soit élu massivement dans le Grand Kasaï, son fief naturel. Le fait d'avoir accepté d'aller aux élections sans Beni, Butembo et Yumbi, Félix Tshilombo s'est cramé! Les habitants de Beni ont brûlé le bureau de représentation de l'Udps et les grandes affichesLes Congolais avaient voté massivement pour Etienne Tshisekedi Wa Mulumba en 2011. La République démocratique du Congo n'étant pas un Royaume ou une Empire, il était difficile et compliqué de passer du père au fils. Félix Tshilombo, élu nuitamment président de l'Udps comme à la Douma en Russie devrait rassembler les enfants de 13 parlementaires fondateurs de ce parti qui fut national. Ecoutez les aspirations de notre peuple. Félix Tshiombo vient de payer ses accointances avec le régime. Il a trahi le peuple congolais a plusieurs reprises. Raison pour laquelle, il s'est recroquevillé sur sa tribu et il vient de perdre. Il n'a jamais été rassembleur et fédérateur !

    Emmanuel Shadary très impopulaire !

    Catapulté comme dauphin d'Alias Joseph Joseph Kabila, qui l'a sorti en dernière minute, le candidat FCC est parti dans cette campagne avec plusieurs boulets. Le premier est les 17 ans de la dictature sanguinaire et d'un régime d'imposture, d'occupation et de prédation, bilan catastrophique qu'il est censé défendre. Et il devient le candidat de la continuité donc des pillages, massacres, vols et viols, de l'enrichissement rapide, de la clochardisation de la population... Si Alias Joseph Kabila est arrivé au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et un kalachnikov en bandoulière, Emmanuel Shadary, un ancien de l'Udps, est connu comme un faucon des Apparatchiks du régime. Il est impopulaire, originaire de la plus petite province de Maniema. Emmanuel Shadary, le Zigouilleur-Boucher du Kasaï n'est pas en odeur de sainteté avec la population congolaise. Il est cité dans l'assassinat de Zaida Catalan et Michael Sharp deux experts de l'ONU, en mars 2017 au Kasaï-Central, qui enquêtaient sur au mouvement insurrectionnel des adeptes du chef Kamuina Nsapu. Emmanuel Shadary est déjà sanctionné par l'Union européenne. Sanctions maintenues que Louis Michel, député européen, Léopoldien et néo-esclavagiste Belge vient d'échouer dans son travail de lobbying pour les retirer. Le même Louis Michel est le parrain et mentor d'Alias Joseph Kabila. La campagne d'Emmanuel Shadary a été un fiasco monumental: On l'a vu debout sur son jeep, saluant des nuages et des poussins qui traversaient la rue. Les étudiants de l'université de Kisangani ont refusé les 20 milles dollars d'Emmanuel Shaadary, les polos jaunes à son effigie ont été brûlés. Malgré les moyens de l'Etat, Emmanuel Shadary candidat du Régime ne s'est pas rendu ni à Beni ni à Butembo. A Kananga, il y avait plus des policiers et militaires que la population pour Shadary. Il faut dire que Les Mammouths Joséphistes, ex-dinosaures Mobutistes n'ont pas fait la campagne d'Emmanuel Shadary. Étaient-ils conscients que tout était déjà joué ? Emmanuel Shadary est élu avec 18% malgré le matraquage de la RTNC ! Les Congolais n'en veulent plus du régime qui les a chosifiés !

     

    Corneille Nangaa est un numéro ! il joue avec le feu . C'est Martin Fayulu qui est élu et c'est lui qui doit être proclamé vainqueur. Si Nangaa continue à jouer avec le feu, il y a risque qu'il s'y brûle. Après deux hold-up électoraux et trois reports des élections, il ne va pas brûler le Congo. le mandat d'Alias Kabila a pris fin depuis le 19 décembre 2016.