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  • RDC: Pourquoi Moïse Katumbi trahit-il la vérité des urnes ?

    RDC: Pourquoi Moïse Katumbi trahit-il la vérité des urnes ?

    Moïse Katumbi, Coordonnateur de Lamuka et président d'Ensemble

    La vérité, c'est le peuple congolais. La souveraineté de notre peuple a été bafouée, foulée aux pieds par Alias Kabila, ses apparatchiks comploteurs et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Collabo, Traïtre, qui a accepté de contourner la volonté du peuple, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE.

    La vérité des urnes est au delà de la personne de Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais. Elle est l'aspiration du peuple. Martin Fayulu, le peuple congolais et sa diaspora se battent pour que la vérité des urnes, passage obligé pour recouvrer la souveraineté de la RDC. Le Congo est sous occupation rwandaise. Le pillage de ses ressources n'est que la conséquence de cette occupation esclavagiste.

    Les confrères à Bruxelles, lors de la conférence de presse de Lamuka, le samedi 27 avril dernier, mettaient en doute la sincérité de Moïse Katumbi qui avait répondu aux journalistes: "Mon propre frère (Katebe Katoto) est rentré au pays pour travailler avec le régime Kabila...moi c'est moi". Comment quelques jours après, il snobe tous les médias titillant de la diaspora et aux médias occidentaux, annonce son retour pour le 20 mai, s’assoit sur la vérité des urnes, reconnait l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain comme élu...

    Moïse Katumbi et son équipe au mémorial rwandais

    Moïse Katumbi met à nu sa félonie contre le peuple congolais. Un homme politique doit avoir des convictions et valeurs. La constance est une denrée rare dans la classe politique congolaise toxique. Les raisons de la traîtrise de Moïse Katumbi:

    1. Le mafieux corrompu, Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale indépendante (CENI) a proclamé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à 3h du matin. A l'heure où le drapeau congolais ne flotte pas sur toute l'étendue de la République.

    2. Les juges godillots aux ordres d'Alias Kabila, de la fameuse Cour Constitutionnelle ont fait une parodie. Le vendredi 22 février dernier, les Etats-Unis ont sanctionné des Mammouths Josephistes, qui ont contribué au putsch électoral contre Martin Fayulu, Président élu. Ces personnalités sont interdits d'entrer aux USA: Corneille Nangaa (Président CENI), Norbert Basengezi (vice-président CENI), Marcellin Mukolo Basengezi, fils de l'autre et conseiller du président de la CENI, Aubin Minaku Ndjalandjoko, ancien président de l'Assemblée nationale, et Benoit Lwamba Bindu, président de la Cour Constitutionnelle. Le trésor américain a remis une couche en bloquant $100 millions planqués dans des banques américaines par Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et son fils Marcellin. Moïse Katumbi qui évoque la nomination de Félix Tshilombo Pétain par la Corrompue Cour Constitutionnelle est dans le faux.

    2. Alias Kabila a fait un deal avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pour sa nomination électorale au grand mépris du choix du peuple congolais. Alias Kabila a fait de Tshilombo Pétain son masque, clone et bouclier. Grace au VOLEUR DE DESTIN DE TOUT UN PEUPLE, Félix Tshilombo Pétain couvre des criminels, assassins et pillards. Président Quado, pantin Tshilombo Dégage est le garçon de course ďAlias Kabila. Comment Moïse Katumbi qui a des problèmes avec Alias Kabila peut-il justifier son retour au pays pour soutenir le masque et Nominateur de son ami ? Moïse Katumbi est entrain de donner raison à tous ceux qui sont ses opposants. Qui n'ont jamais accepter son opposition à Alias Kabila.

    3. Le 30 avril 2018, Moïse Katumbi et son équipe sont allés s'incliner au mémorial rwandais à Kigali. Tollé dans la communauté congolaise. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu y est aussi allé. Au mémorial rwandais, le Faussaire patenté a dédouané Paul Kagame, dictateur rwandais et Hitler africain, de ses crimes contre l'humanité sur le sol congolais, son pillage et recel de nos minerais et ressources. En écrivant que les congolais sont morts par "Effets collatéraux", Tshilombo Pétain a piétiné la mémoire de 12 millions des morts congolais. Cette traitrise le poursuivra toute sa vie. Moïse Katumbi et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont-ils des agents de l'occupation des Tutsi-Power au Congo ? C'est la question que des Patriotes-Résistants Congolais se posent.

    En allant soutenir, son ami collabo et traître Félix Tshilombo Pétain, Moïse Katumbi se discrédite et va gonfler le rang des fossoyeurs de la République. Ce n'est pas tournée qu'il compte faire au Congo qui lui rendra l'estime et la popularité.

     

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  • RDC: Pour contrer MAFA, le régime Alias Kabila-Tshilombo Pétain sort Né Muanda Nsemi!

    RDC: Pour contrer MAFA, le régime Alias Kabila-Tshilombo Pétain sort Né Muanda Nsemi!

    Martin Fayulu-MAFA, Président ÉLU du peuple congolais

    La classe politique congolaise est la plus toxique et corrompue de l'Afrique. La popularité de Martin Fayulu, Président élu fait peur au régime d'imposture, d'occupation et d'esclavage du peuple congolais piloté par Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, commandité par Paul Kagame et le Tutsi-Power.

    Le rétropédalage de la police judiciaire sur la convocation de Martin Fayulu, Président Élu n'a pas suffit. Il a fallu que le ministre de justice et le procureur de la République s'invitent-sans être invités-au Faden House, sa résidence, pendant que l'Élu prenait son déjeuner et se préparait à répondre à cette mascarade de convocation, accompagnée de ses 62% d'électeurs. Cette diversion politique, de la part d'un pouvoir d'usurpation, est inacceptable.

    Alors que Martin Fayulu, le Président ELU voulait se rendre à la police judiciaire pour savoir de quoi il est accusé...Au cour d'une conférence de presse, Zacharie Badiengila "Ne Muanda Nsemi", chef de Bundu Dia Mayala apparaissait aux côtés de Joseph Olengankoy, le président du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre (CNSA) !

    Pendant ce temps, les "Ampicillines", "Bana Mura" de la garde prétorienne d'Alias Kabila ont barricadé des routes menant au casier judiciaire. Ils ont molesté des journalistes et ont ravi des portables et argents. Féroces, les "Bana Mura" sont cités dans le rapport de l'ONU sur des crimes commis au Kasaï, assassinats du chef Kamwina Nsapu, deux experts onusiens , 70 fosses communes et 150 villages brûlés. L'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il donné l'ordre aux Bana Mura de barricader les routes ? N'est-ce pas le rôle de la police nationale congolaise ?

    L'apparition lors d'une conférence de presse, de Né Muanda Nsemi, porté disparu depuis son évasion de la prison de Makala, le 17 mai 2017, au côté du plus Kanambiste Joséphiste: Joseph Olengankoy, président du CNSA, institution qui n'a plus sa raison d'être et devrait disparaître depuis pose problème. Avec son nouveau look d'un chef d'entreprise, costume et cravate, où était Né Muanda Nsemi ? Est-il au service d'un régime des oppresseurs et esclagistes ? Est-il un agent de Tutsi-Power comme Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ?

    Jean-Claude Miyambo, l'envoyé de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à Buxelles, a-t-il réussi sa mission de convaincre Moïse Katumbi de retourner au pays ? Tshilombo Dégage pourra-t-il assurer la protection de Katumbi ?

    L'avenir du Congo est entre les mains de son peuple et Martin Fayulu, le Président Élu. Pour arriver vite, vite, vite à l'application rapide de l'article 64 qui est constitutionnel:

    1. Martin Fayulu doit corser son équipe des stratégies. L'équipe actuelle a fait son temps, il doit être renforcée.

    2. Ce n'est pas de la Gombé que viendra l'application de l'article 64. Les Communes populaires sont Masina, Ndjili Kimbanseke...Le soleil se lève toujours à l'Est. C'est de l'Est de la capitale viendra la libération ! Il faut y être de manière permanente et omniprésente.

    3. Si durant 3 jours, Mabundi Airways ne décolle de Ndjili. Ceux qui atterrisent n'atteignent pas le centre ville...Le régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu aura du pain sur la planche. Et rendra l'élection volée du peuple.

    Nous ne pouvons plus accepter que 58 1/2 ans après l'indépendance que la RDC soit au bas de l'échelle de toutes les Nations. Une NOMINATION ÉLECTORALE n'est pas une élection. Président Quado, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a été NOMMÉ. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. En étant, le masque, le clone et le masque d'Alias Kabila, Tshilombo Pétain n'est qu'un pantin. Il n 'a aucun pouvoir et ne décide sur rien. Le peuple congolais a le pouvoir de recouvrer son pouvoir et sa souveraineté.

     

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  • Mensonges d'Etat contre Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais!

    Mensonges d'Etat contre Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais!

    Paris, Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple congolais

    Dans la nuit du 1 et 2 juin 2010, le corps de notre compatriote, Floribert Chebeya, l'icone des droits de l'homme a été retrouvé vers Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula. Et Fidèle Bazana, son beau-frère et chauffeur, son corps n'a jamais été retrouvé jusqu'aujourd'hui. Bientôt neuf ans, que cette "Affaire d'État" n'a jamais été résolue. Floribert Chebeya fut assassiné à Kin Mazière, quartier général de la police nationale congolaise. John Numbi est toujours là. Après un petit temps de suspension, il est aujourd'hui l'inspecteur général des Fardc. Et Alias Kabila le commanditaire est partenaire, allié et c'est lui avec qui Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait le deal pour sa nomination électorale.

    Avec 62, 8%, Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais, à qui deux margoulins mafieux: Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu ont volé l'élection. Dans cette République bananière, tout est possible. En quête permanente de légitimité qu'il n'a pas le VOLEUR de destin de tout un peuple, Félix Tshilombo Pétain est aux abois. Il va des flops en flops, des bourdes en bourdes...Poursuivi par Merti, Merti, Merti, Merta, un signe indien Tshilombo Dégage n'en peux plus. Son dircab, Vital Kamerhéon, sort de sa poche un Kasaïen dénommé Jean-Claude Ngoy Lufuluabo, membre son parti UNC et fonctionnaire impayé depuis des lustres avecsa veste fatiguée "Esila Makila", fabrique des fallacieuses accusations "Incitation à la haine tribale, massacre des Balubas, pillage, atteinte aux droits garantis, crime de génocide et crimes contre l'humanité" contre Le Président Élu: Martin Fayulu !

    Des mensonges d'État contre le politicien le plus courageux, constant, intègre et infinement fin de la République démocratique du Congo. Avec une classe politique toxique et corrompue pris en otage par des Mabumucrates, politicailleurs ventriotes, profito-situationnistes, girouettes tournant au gré du vent, quêteurs de la Mangeoire et autres traverseurs de rue...Martin Fayulu apparaît comme un extra-terrestre. Pour chaque individu qui aspire à la politique doit respecter les principes, valeurs et règles démocratiques.

    Au Rwanda, le régime dictatorial mensonger des extrémistes, avec Paul Kagame, Hitler africain a réussi à faire taire les Hutus (85%) le faisant passer pour des génocidaires. Même un hutu nourrisson est génocidaire. Le laboratoire des Tutsi-Power, qui a placé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à la tête de la RDC pour mieux continuer l'occupation rwandaise, pillage de nos ressources et esclavage du peuple congolais veut sauver Tshilombo Dégage dans son VOL du destin du peuple congolais.

    Martin Fayulu, Président Élu du peuple ne s'appartient plus. Il est le Premier des Congolais et sa diaspora. La vérité des urnes est le passage obligé et démocratique pour le peuple, souverain primaire. Le peuple mérite respect de son choix. Martin Fayulu MAFA est le choix du peuple congolais.

    Ballados, Angwalima, Bouddha, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est au service des Tutsi-Power. Il a vendu la RDC pour son éphémère pouvoir qu'il n'a même pas. Voleur du destin, Voleur des voix, Voleur des rêves et Voleur d'espoirs de tout un peuple, pour être marionnette, pantin, président Quado comme le fameux Bizimungu Rwandais qui a mal fini, après avoir été utilisé par Paul Kagame.

     

     

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  • RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

    RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

    Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

    Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

    100 jours après son vol du destin du peuple congolais à rechercher la légitimité qu'il n'a pas à l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

    Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà que le 26 mars dernier, à Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là, il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

    Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

    Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à apporter la paix à l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

    Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

    Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

    Bena Mpuka, la peur a changé de camp. Faussaire patenté et joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, dans son vol du destin du peuple congolais... Le Voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs de tout un peuple croyait que son "Coop Esimbi". Pantin, garçon de course et clone d'Alias Kabila, dans sa fourberie et roublardise, a cru "Enfariner" le peuple congolais avec sa nomination électorale issue d'un odieux deal contre le Congo et son peuple. Ancien pizzaïolo et chekuleur à Bruxelles, Tshilombo Dégage confond Pizzeria et la République. Poticailleur ventriote, ami de Mammon, il a vendu le Congo pour un fauteuil présidentiel. Il n'a ni pouvoir ni imperium.

    Le Président Élu du peuple congolais Martin Fayulu a le soutien des Congolais et sa diaspora. Le Ballados, Félix Tshilombo, un vrai MOYIBICRATE, GRAND FAKWA, ANGWALIMA ne fait peur à personne. Qu'il ose arrêter Martin Fayulu, le Congo va s'embraser. Les Talibans, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques n'y pourront rien.

    Le peuple congolais n'est pas dupe. 4 mois aprés sa fallacieuse nomination, l'imposteur et usurpateur Félix Tshilombo Pétain est incapable de nommer un gouvernement et il a boussillé le budget d'une année. La RDC n'est pas son épicerie "Ligablo".

     

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  • 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse avec Félix Tshilombo Pétain à Kinshasa!

    3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse avec Félix Tshilombo Pétain à Kinshasa!

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado des Bena Mpuka

    Chaque pays a célébré la journée mondiale de la liberté de la presse,instituée le 3 mai par l'ONU. En République démocratique du Congo, cette fête fut atypique. En effet, en quête perpétuelle de légitimité car la RDC a trois présidents: Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado, virtuel, fictif et placebo, Alias Kabila, le raïs parti sans partir et tireur des ficelles. congolais.

    A Kinshasa, le Faussaire patenté et joufflu, Félix Tshilombo Pétain wa Kanambe a réuni ses journalistes: Coupagistes, Thuriféraires et Vuvuzélateurs pour les intimider l'ordre de respecter l'éthique et la déontologie.

    Pardieu, un voleur de destin, voleur des rêves, voleur des voix et voleur d'espoirs de tout un peuple...Tshilombo Dégage a le toupet de réclamer aux journalistes le respect de l'éthique et déontologie ? ...Mais quelle éthique a un politicailleur ventriote ? Lui Monsieur 16% qui a volé l'élection de Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais avec 62,8%. Félix Tshilombo Pétain Bizimingu a-t-il une éthique en faisant nommer ? Une nomination électorale n'est pas une élection ! Le garçon de course, pantin et clone d'Alias Kabila ? La République démocratique du Congo est tombé trop bas. La place d'un checkuleur margoulin n'est pas de devenir un donneur des leçons.

    A Réveil FM International, c'est toujours en toute liberté que nous fêtons cette journée. Le Ballados, Angwalima et Bouddha Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'a pas froid aux yeux.

     

     

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  • Elysée: La conférence de presse d'Emmanuel Macron !

    Elysée: La conférence de presse d'Emmanuel Macron !

    Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

    Au palais de l'Elysée, les présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient toujours debout lors de la conférence de presse. Le président Emmanuel Macron était assis. Le jeudi 25 avril, le chef de l'État a dévoilé, devant un parterre de plus de 300 journalistes, ses quatre grandes orientations qui permettront une réforme de l'organisation du pays dans les prochains mois de son mandat. Emmanuel Macron a finalement parlé pendant une heure, raccourcissant la séance de questions-réponses, qui a duré 1h30 environ. Démocratie, fiscalité, éducation et immigration ont notamment été évoquées par Emmanuel Macron dans un discours deux fois plus long que prévu. Contraint d’annuler son allocution le 15 avril après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le chef de l’Etat a vu son discours publié dans les médias et la quasi-totalité des annonces dévoilées. Dix jours plus tard, il a présenté ces mêmes annonces sur la fiscalité, la décentralisation, les services publics...

    Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

    Mesdames, Messieurs les membres du gouvernement, Mesdames, Messieurs. J’ai souhaité vous rencontrer devant les Français qui nous écoutent et nous regardent pour tirer les conclusions du Grand débat national et proposer au pays les orientations du nouvel acte qu’appelle l’attente de nos concitoyens, nouvel acte de notre République. Que s'est-il passé au fond depuis le mois d'octobre dernier dans notre pays ? Un mouvement inédit, le mouvement des gilets jaunes qui a dit sa colère, son inquiétude, qui a dit aussi son impatience que les choses changent plus vite, plus radicalement et que le peuple français puisse avoir sa part de progrès dans un monde incertain et où il faut bien le dire, il a eu le sentiment durant plusieurs années de plutôt subir des reculs. Ce mouvement s'est ensuite progressivement transformé, tiraillé entre les injonctions contradictoires, la démocratie absolue et permanente d'un côté ou la fascination autoritaire de l'autre, le plus de services publics, tout à fait légitime, et le moins d'impôts, tout aussi légitime mais difficilement compatibles. Et ce mouvement a ensuite été récupéré, nous l'avons tous vu, par les violences de la société : l'antisémitisme, l'homophobie, les attaques contre les institutions, les journalistes parfois, les forces de l'ordre. Aujourd'hui, l'ordre public doit revenir avant tout et avec lui l'indispensable concorde. Mais je ne veux pas que les dérives de quelques-uns occultent les justes revendications portées à l'origine de ce mouvement et profondément soutenues.

    Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

    C’est pour cela que j’ai apporté une première réponse dès le 10 décembre dernier, une réponse d’ampleur parce qu’elle me paraissait juste et qu’elle était cohérente avec les orientations que nous avions d’ailleurs retenues au début du quinquennat : donner plus de pouvoir d’achat mais plus vite aux classes moyennes et à celles et ceux qui travaillent. C’est aussi pour cela que j’ai voulu ce Grand débat national, exercice inédit dans les démocraties contemporaines, dans lequel je me suis personnellement engagé aux côtés des maires, et qui a permis à plusieurs millions de nos concitoyens de participer. Et je dois dire la grande fierté qui est la mienne d’avoir vu durant ces mois nos concitoyens prendre part à ces débats, dire leur part de vérité, proposer, réfléchir et j’ai moi-même beaucoup appris de notre pays, aux côtés des maires, sur la fonction qui est également la mienne durant ces mois. J’ai beaucoup appris et cette fierté que j’évoquais m’a convaincu d’une chose : nous sommes avant toute chose les enfants des Lumières et c’est de ce débat, de ces délibérations, de cette capacité à dire et contredire mais dans le respect de l’autre que peuvent naître les bonnes solutions pour le pays et en aucun cas dans l’obscurantisme ou le complotisme. On ne bâtit pas sur la haine de soi, la jalousie de l’autre mais bien plus dans la juste compréhension de ce que nous sommes et des défis qui sont devant nous.

    Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

    Alors qu’a dit ce mouvement et qu’est-ce que j’ai saisi de ce Grand débat ? D’abord, on l’a tous entendu, un profond sentiment d’injustice : injustice fiscale, injustice territoriale, injustice sociale. Ce sentiment est là, il est installé, il faut lui apporter une réponse. Ensuite un sentiment de manque de considération : beaucoup de nos concitoyens qui ne se sentent pas respectés dans leur quotidien, dans ce qu’ils vivent par nos institutions, parfois notre organisation collective, nos manières de décider, de faire ; un manque de confiance aussi dans les élites, toutes les élites, votre serviteur au premier chef mais l’ensemble de ceux qui sont élus, exercent des responsabilités, représentent, parfois même cherchent à décrypter l’actualité. Il est difficile de construire quelque chose lorsque la confiance n’est pas rétablie à l’égard de celles et ceux qui doivent être des tiers de confiance ou qui décident dans la société. Un sentiment d’abandon. Sentiment d’abandon qui se nourrit que du fait que de plus en plus de vies de nos concitoyens sont comme oubliées ou inadaptées à l’organisation du monde tel qu’il est, tel qu’il s’est fait.

    Nous vivons dans une société avec des politiques publiques qui ont largement été pensées au sortir de la Deuxième Guerre mondiale. La famille a changé, la manière de travailler a changé, nos organisations ont changé et nous ne l’avons pas totalement vu. On a découvert, il faut bien le dire avec beaucoup d’humilité durant ce mouvement, ce qu’on appelle aujourd’hui les familles monoparentales, la plupart du temps ces femmes seules qui élèvent leurs enfants et travaillent. Très peu de choses sont faites dans la société pour elles, pour ne pas dire rien. On a vu s’exprimer les enfants victimes de harcèlement à l’école, les personnes vivant en situation de handicap qui ont dit aussi tout ce que la société avait de béances, celles et ceux qui travaillent dans les grandes villes où on a créé l’essentiel des emplois ces 20 dernières années mais n’ont pas les moyens d’y vivre et habitent parfois à trois-quarts d’heure ou une heure de route sans qu’il y ait de transport collectif. On n’avait pas non plus conçu de politique publique pour eux et donc il y a comme des plis de la société qui se sont en quelque sorte révélés, des angles morts, ces vies un peu oubliées de nos politiques publiques, de beaucoup de nos discours qui ont dit “moi je participe, je travaille, je vis mal malgré ce travail et je veux non seulement qu’on me reconnaisse mais qu’on apporte des solutions concrètes à ma vie.” Et évidemment je n’oublie pas parmi ces quelques portraits chinois que je viens de brosser les retraités modestes dont j’ai un moment cru moi-même que leurs protestations n’étaient pas totalement légitimes – “vous me parlez de la CSG, regardez c’est quelques euros par mois” – mais qui vivent aujourd’hui avec l’angoisse de parfois devoir aider les générations suivantes qui ne s’en sortent pas totalement, de devoir subvenir aux besoins de leurs propres aînés qui vivent encore et sont en dépendance et qui voient devant eux ce que va coûter la maison de retraite, l’EHPAD, entre 1800 et 2000 euros par mois là où leur retraite est à 1300 euros, et qu’ils ont travaillé toute leur vie. Ces cas concrets se sont dits à nous, se sont exprimés et ont nourri ce sentiment d’abandon. Enfin c’est la peur des grands changements : le climat avec son urgence mais aussi son lot d’inquiétudes parce qu’il faut changer des habitudes prises pour se déplacer, produire ; l’immigration ; le numérique ; le déclassement social ; le vieillissement que je viens rapidement d’évoquer.

    Alors face à toutes ces inquiétudes qui se sont exprimées, ces sentiments que je voulais rassembler pour dire un peu ce que j’avais compris et entendu : est-ce qu’il faudrait tout arrêter de ce qui a été fait depuis 2 ans ? Je me suis posé la question : “est-ce qu’on a fait fausse route ?” Je crois tout le contraire, je crois que les transformations en cours et les transformations indispensables à faire dans notre pays ne doivent pas être arrêtées parce qu’elles répondent profondément à l’aspiration de nos concitoyens. Elles n’ont pas été suffisamment rapides à l’endroit de certains, pas suffisamment radicales, pas suffisamment humaines – je vais y revenir – mais je pense très profondément que les orientations prises durant ces deux premières années, à bien des égards, ont été justes. Mettre l’école, le mérite, le travail au cœur de notre ambition était indispensable. Décider à investir, produire davantage pour redevenir une nation forte en menant toutes les réformes nécessaires pour cela était indispensable aussi pour pouvoir financer la solidarité ensuite qu’on veut pouvoir se payer. Moderniser notre économie, réduire nos déficits publics, réarticuler une vraie ambition européenne face à toutes ces menaces étaient, je le crois très profondément, de bonnes orientations. Je crois donc que ces fondamentaux des deux premières années doivent non seulement être préservés, poursuivis et intensifiés. Et d’ailleurs les premiers résultats sont là au moment même où nous vivons cette crise : nous recréons des emplois, plus de 500 000 durant ces deux premières années y compris dans le secteur industriel où depuis plus de 10 ans nous étions en train de détruire constamment des emplois en France. Les investissements repartent et continuent de repartir et pour la première fois depuis bien longtemps en ce moment même notre croissance est supérieure à celle de bien de nos pays voisins donc les résultats commencent à être là.

    Alors la réponse n’est pas dans le reniement mais je crois dans la définition plus profonde d’une nouvelle ambition, dans la réponse aux questions profondes que se pose notre pays et que se posent d’ailleurs dans nombre d’autres démocraties dans le monde qui vivent partout des crises qui se traduisent de manière différente, qui sont des crises de l’efficacité, de la représentation. D’abord face au sentiment d’injustice, nous devons apporter une réponse qui place l’homme au cœur de notre projet bien davantage que nous ne l’avons fait. Notre projet national doit être plus juste, plus humain afin de rassembler et de réunir et face aux grands changements il nous faut retrouver, par le projet national et européen, la maîtrise de notre destin et de nos vies. Je crois que ce à quoi aspire très profondément le peuple français c’est de comprendre pourquoi on décide les choses, qu’on puisse en tant que gouvernants dire à un moment “nous ne sommes pas d’accord”, de ne pas tout subir ou d’avoir le sentiment qu’on s’adapte constamment au cours du monde.

    Alors ce nouveau temps, de cette mandature et de notre République, je veux lui assigner un objectif simple : redonner une espérance de progrès à chacun, en demandant à chacun le meilleur de lui-même, et c’est ainsi que nous pourrons reconstruire ensemble très profondément ce que j’appellerais l’art d’être Français qui est une manière très particulière d’être ce que nous sommes. L’art d’être Français c’est à la fois être enraciné et universel, être attaché à notre histoire, nos racines mais embrasser l’avenir, c’est cette capacité à débattre de tout en permanence et c’est, très profondément, décider de ne pas nous adapter au monde qui nous échappe, de ne pas céder à la loi du plus fort mais bien de porter un projet de résistance, d’ambition pour aujourd’hui et pour demain.

    Et pour ce faire il y a quatre orientations que je voulais brosser ce soir devant vous avant de répondre à vos questions et qui sont, en quelque sorte, celles sur lesquelles je veux construire cette nouvelle étape.

    La première orientation c’est de changer, beaucoup plus en profondeur et rapidement, notre démocratie, notre organisation, notre administration. Au fond le sentiment de beaucoup de nos concitoyens, c’est comme ça que je l’ai entendu, c’est de dire “vous nous avez demandé des changements à nous mais vous avez très peu changé. Vous vous êtes toujours avec les mêmes organisés de la même manière, on n’a rien vu bouger. Ce n’est pas faux. Alors, sur le plan démocratique, les citoyens veulent être mieux représentés participer davantage, avoir au fond une organisation plus efficace. Là-dessus, on a vu fleurir beaucoup de débats et je veux dire, très franchement, après avoir beaucoup écouté et réfléchi où je me situe. Je crois aux élus. Je crois aux élus de la République parce que l’élu a une légitimité, celle que lui procure l’élection. Si on se met à dire, quand il s’agit des décisions de la cité, la vie d’un citoyen est aussi importante que celle du maire, elle l’est en tant que citoyen mais le maire est allé à l’élection. Il a obtenu une légitimité et donc je pense qu’il faut consolider cette place de nos élus dans la République sinon il n’y a plus de décision possible, plus d'arbitrage qui se forme et au premier chef, les maires qui sont le visage, le quotidien de la République à portée parfois "d'engueulades" si vous m’autorisez cette expression, de remerciements et d'attachement aussi et qui sont essentiels. Je veux conforter leur rôle par un statut digne de ce nom, simplifier les règles qu'ils ont parfois subies lorsque le pouvoir, les responsabilités se sont par trop éloignés sans qu'ils l'aient choisi. Mais la démocratie représentative est aussi essentielle et je ne veux pas que de cette crise, le rôle du Parlement ne soit, en aucun cas, fragilisé. Cependant, nous pouvons l'améliorer. Nous pouvons le rendre plus représentatif avec une part significative de proportionnelle pour que toutes les familles politiques soient représentées, toutes les sensibilités en limitant aussi le nombre de mandats dans le temps. Nous pouvons le rendre plus efficace et je fais confiance aux assemblées pour renforcer leur contrôle indispensable, pour avoir aussi des procédures plus rapides, plus adaptées aux contraintes actuelles et aux attentes de nos concitoyens. L'efficacité, c'est aussi la réduction du nombre de parlementaires, comme je m'y étais engagé et qui est beaucoup revenue dans le débat. Mais nos citoyens veulent participer davantage, au-delà de ce que je viens de dire sur les élus et de notre démocratie représentative, et plusieurs questions ont émergé qu'il faut considérer.

    D'abord, la question du vote obligatoire qui est souvent revenue. Je ne retiendrai pas cette option, je ne la retiendrai pas pour deux raisons. La première, c'est que je ne crois pas qu'on répond à la crise démocratique par la contrainte. Je ne crois pas que lorsqu'il y a de la désaffection pour une élection et du désintérêt, on y répond en rendant la chose obligatoire. On y répond en redonnant du sel à la vie démocratique et à cet égard, la période que nous vivons, je le crois, est une partie de la solution. Ensuite, c'est qu'une fois qu'on a mis l'obligation quand je regarde nos voisins, il est très dur de la faire respecter. Généralement, elle n'est pas suivie. Est-ce qu'on met des amendes ? C'est très dur. Alors, certains proposent de priver leurs droits civiques ceux qui ne vont pas voter. C'est un peu étrange en tout cas ça éloigne encore davantage du civisme et de la vie politique, ce qui ne se rendrait pas à cette obligation. Je n'y crois pas.

    Ensuite, il y a la question du vote blanc. C'est une question qui, depuis longtemps, on travaille notre démocratie. Elle n'est pas négligeable et à juste titre les gens qui votent blanc nous disent : “Je veux être entendu. Je veux que ce soit pris en compte”. Est-ce qu'il faut lui donner une reconnaissance particulière ? J'ai, à un moment, été tenté par cette option, j'y ai beaucoup réfléchi et je ne la retiendrai pas. Je ne la retiendrai pas parce qu’au fond la crise de notre démocratie est aussi une crise d'efficacité et de capacité à prendre les décisions. Alors, on peut avoir des projets dont aucun ne nous plaît totalement à une élection mais on doit choisir parfois le moindre mal ou le mieux possible et ce choix est important parce que dans les moments difficiles de la démocratie, il faut prendre des options et il faut choisir et je sais une chose : c'est quand on vit une période difficile, blanc ça ne décide pas. Blanc c'est l'agrégation des rejets, des refus. C'est trop facile. Moi, je veux bien être le candidat du blanc. On a toutes les voies dans la période que nous vivons mais Blanc ne résoudra aucun problème. Monsieur X, Mme Y oui ! Qu'on soit d'accord ou pas.

    Enfin, il y a eu la question du référendum d'initiative citoyenne. Tel qu'il est proposé, il me semble remettre en cause la démocratie représentative mais je crois malgré tout nous devons donner plus de place à la voie référendaire dans notre démocratie et ce que je souhaite, c'est que dans le cadre de notre réforme constitutionnelle, nous puissions aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée qui a été créé il y a maintenant 11 ans dans notre constitution en en simplifiant les règles, en permettant que l'initiative puisse venir de citoyens, un million de citoyens qui signeraient une pétition et qu'elle puisse prospérer en projet de loi et si elle n'était pas examinée par les assemblées, aller au référendum. Je crois que c'est une bonne voie qui respecte la démocratie représentative mais qui permet à un million de citoyens qui se rassemblent de pousser le parlement à discuter d'un texte ou bien d'aller au référendum. Je souhaite ensuite qu'au niveau local on puisse renforcer le droit de pétition. Au niveau local en définissant une forme de droit d'interpellation des élus au-delà d'un certain seuil qui sera à définir les citoyens doivent pouvoir obtenir d'inscrire un sujet à l'ordre du jour d'une assemblée locale. Là aussi je pense que c'est important et ça permet d'articuler la place légitime des élus. Mais ce que les citoyens peuvent vouloir amener dans le débat public et voir pleinement reconnu.

    Enfin je souhaite que cette place de nos concitoyens dans notre démocratie ainsi revitalisée puisse aussi se faire par la réforme que nous devons conduire du Conseil économique social et environnemental. Ce Conseil existe depuis la Constitution de 1958 c'est une présence qui a des antériorités pour représenter la société civile. Nous en réduirons le nombre mais à côté des grandes forces vives économiques sociales associatives qui y sont présentes et qui portent les grands sujets. Je souhaite que l'on puisse avoir des citoyens tirés au sort qui viennent compléter cette assemblée et qui ainsi permettra à celle-ci de représenter pleinement la société dans toute sa diversité et sa vitalité. Et je souhaite que ce conseil de la participation citoyenne ainsi refondé puisse reprendre l'ensemble des compétences de consultation qui sont émiettées entre plusieurs comités parfois devant lesquels nos lois doivent passer qui sont souvent peu clairs pour nos concitoyens qui créent beaucoup de complexité administrative. Je propose que cette réforme constitutionnelle ainsi simplifiée, clarifiée, repensée puisse être soumise par le gouvernement au Parlement à l'été. Je fais confiance à l'Assemblée nationale au Sénat pour qu'elle puisse dans les meilleurs délais prospérer et être pleinement effective. Mais sans attendre, dès le mois de juin nous tirons au sort 150 citoyens pour constituer ce début de conseil de la participation citoyenne. Ce sera organisé au CESE actuel avant sa réforme et nous commencerons à innover avec ce nouveau travail qui je crois répond aux aspirations profondes et permet de mobiliser l'intelligence collective de manière différente.

    Nous devons ensuite changer de méthodes d'organisation de notre République. Ce qui s'est exprimé très profondément c'est un besoin de proximité d'enracinement de l'action que nous devons conduire dans beaucoup de domaines. Et j'ai pleinement conscience que la politique que nous avons parfois menée a été perçue comme lointaine parfois trop froide, venant de Paris et donc technocratique. C'est parfois injuste c'est parfois vrai. En tout cas il faut le regarder en face. Et donc je souhaite que nous puissions ouvrir un nouvel acte de décentralisation adapté à chaque territoire. Les Français ont confiance dans leurs élus locaux et ce nouvel acte de décentralisation doit porter sur des politiques de la vie quotidienne, le logement, le transport, la transition écologique, pour garantir des décisions prises au plus près du terrain. Ce nouvel acte de décentralisation devra s'appuyer sur quelques principes simples. D'abord responsabilité, lisibilité et financement. Quand je regarde nos décentralisations passées, elles sont tout sauf claires. Et elles n'ont pas permis, ni de faire de véritables économies ni d'avoir une culture de la responsabilité démocratique. On a souvent transféré des bouts de compétences avec une partie des financements qui allaient avec. L'État a gardé une partie de ses compétences ce qui crée un imbroglio absolument terrible mais surtout on n'a jamais transféré la responsabilité démocratique qui va avec jamais. Et donc on a parfois transféré des compétences mais quand les ennuis sont là c'est toujours l'état ce qui est un peu simple. Et donc une vraie république décentralisée c'est des compétences claires que l'on transfère totalement en supprimant les doublons on transfère clairement les financements et on transfère clairement la responsabilité démocratique et la question que nous devons nous poser c'est à quelle élection on vote pour quoi. Moi je suis convaincu que sur les sujets que j'évoquais, le logement quotidien, le transport beaucoup de sujets de la vie quotidienne, quand on vote pour le président de la République on ne vote pas pour cela. Quand on décide de la politique sociale de la nation ce n'est pas au moment où on vote pour le conseil départemental. Or aujourd'hui ce sont des compétences des départements. Vous voyez qu'il y a une perte de repères et de clarté démocratique dans le système tel qu'il fonctionne aujourd'hui.

    Donc nous devons là-dessus profondément refonder notre modèle. Mais je souhaite qu'il puisse y avoir un geste de décentralisation extrêmement clair et avec celui-ci un principe : la différentiation territoriale. Nous avons commencé à le pratiquer avec le gouvernement en signant des contrats ad hoc collectivité par collectivité. Mais pour répondre aux défis de nos outremers, qui sont très spécifiques, pour répondre aux défis de l’insularité et la montagne que connaît la Corse mais que des régions comme la Normandie ou l’Occitanie vivent qui peuvent être différentes, on doit différencier, adapter nos règles, notre organisation, trouver plus de liberté. Nous avons commencé à le faire, nous devons aller plus loin et c’est aussi un des éléments de l’indispensable réforme constitutionnelle qui est devant nous. Cette réforme, cet acte de décentralisation devra aboutir pour le premier trimestre 2020. L'État lui-même, l'ensemble de ce qui est en quelque sorte la présence de la nation sur le terrain doit aussi savoir s'adapter dans ce contexte : recréer de la proximité, être accessible à tous dans tous les territoires qu'il s'agisse des territoires ruraux ou des quartiers "politique de la ville" comme des métropoles. Sur le terrain, on a besoin de fonctionnaires, de médecins, d'instituteurs, de professeurs, d'artistes, de toutes celles et ceux qui font vivre la nation.

    J'aurai progressivement à redéfinir un nouveau pacte territorial et nous avons commencé à l’esquisser : un agenda rural arrive qui permettra de l'ancrer dans notre ruralité. Mais nous devons sur ce point remettre de la présence de services publics, assurer l'accès aux services publics à moins de 30 minutes avec un accompagnement personnalisé pour les démarches de la vie quotidienne, assurer l'accès aux soins pour tous en luttant contre les déserts médicaux, ce qui est au cœur du projet de santé qui est en cours de discussion au Parlement et ne plus avoir d'ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d'hôpitaux ni d'écoles, sans l’accord du maire. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de réorganisation. On le sait très bien. Elles sont parfois indispensables. Cela veut dire qu'il n'y aura plus de disparition comme on l'a aussi trop vécu. Mais nous devons, dans le cadre de ce nouveau projet territorial, également développer les projets patrimoniaux, culturels qui, sur le terrain, font vivre. Nombre de ces territoires sont portés par nos artistes, nos associations et sont au cœur de la vitalité de ces-derniers et ce que vivent nos concitoyens. Nous allons aussi développer des campus connectés pour les études universitaires dans les villes moyennes ce qui est au cœur de cette ambition territoriale. Et ce que je veux à travers ce nouveau projet pacte territorial, c'est réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural car ce sont des mêmes projets qu'il faut faire émerger dans ces espaces que l'on a trop longtemps divisés. Ce qui veut dire que l'état lui-même doit repenser son action sur le terrain. Je le disais en cessant la fermeture des services publics mais en ayant une autre approche de sa présence au territoire. Nous avons trop de monde à Paris et je l'ai souvent dit dans les débats et on le perçoit, il y a trop de monde à Paris qui prend des décisions ou décide des règles sans jamais voir les problèmes ou les gens et il n'y a plus assez de monde sur le terrain à régler les problèmes concrets de nos concitoyens, de nos entreprises et de nos associations. Donc, je veux qu'on remette plus de fonctionnaires sur le terrain qui apportent des solutions contrairement à la tendance depuis plusieurs décennies et qu'on supprime plus de postes en administration centrale. Avec cela le Premier ministre dès le mois prochain aura à présenter une profonde réorganisation de notre administration qui vise à donner plus de pouvoirs et de responsabilités au terrain, à ceux qui sont au contact de ces réalités. Et je veux que dans chaque département, on ait maintenant une grande clarté autour du préfet avec tous les services de l'État ainsi coordonnés qui puissent répondre aux aspirations du territoire, des élus et je veux que dans chaque canton d'ici à la fin du quinquennat, nous ayons pour tous nos concitoyens un endroit où on puisse trouver réponse aux difficultés qu'on rencontre. On a commencé à développer ces maisons de services au public. Quand on regarde ce qui se fait ailleurs, les Canadiens sont toujours très inspirants. Je veux qu'on mette en place quelque chose qui ressemble un peu à ce qu'ils ont fait, cette maison qui s'appellerait “France Service” ou dans chaque canton, en moyenne, on pourrait avoir un lieu où sont regroupés l'accueil pour le public de services de l'État mais on propose aux collectivités locales d'y être aussi présentes et à tous les opérateurs parce que pour nos concitoyens, c'est devenu illisible quand ils ont un problème de savoir s'il faut aller à la CAF, à Pôle emploi ou si c'est la préfecture ou si c'est la mairie et la Mission locale. La simplicité, c'est la vraie protection, c'est la vraie protection et c'est le vrai service au public.

    Enfin, cette transformation de ce que nous sommes de notre organisation suppose une réforme de notre haute fonction publique. J'ai vu que des rumeurs ces derniers temps avaient beaucoup animés les discussions sur ce sujet. Il ne s’agit pas de supprimer telle ou telle chose pour en faire des symboles. Non. Le gouvernement s'est engagé dans une réforme profonde des règles de la fonction publique pour le bien des fonctionnaires, c'est une très bonne chose. Mais notre haute fonction publique pourrait être tenue à l'écart d'une modernisation indispensable. Nous lui devons beaucoup. Elle a bâti ce que nous sommes, elle a pris beaucoup de responsabilités et je suis profondément attaché au modèle méritocratique, un élitisme républicain qui fait qu’on attire dans l'Etat les meilleurs pour pouvoir régler les problèmes les plus complexes. Néanmoins, des changements sont à faire. En termes de recrutement d'abord, est-ce que notre haute fonction publique ressemble à la société que nous sommes ? Non. Ce n’est pas vrai. Elle ne lui ressemble pas. Et dans notre recrutement, notre formation, nous avons plutôt reculé durant ces dernières décennies par rapport à la situation du début de la Ve République. Ce ne sont plus des filières méritocratiques où quand on vient d'une famille d'ouvriers, de paysans, d'artisans, on accède facilement à l'élite de la République, ça n'est plus si vrai. C'est vrai pour les grands-parents et arrière-grands-parents, plus si vrai pour les parents. Il faut s'interroger : le mode de recrutement crée un biais. Ensuite la formation qui y est dispensée. J'ai été touché, ému en tant qu'ancien haut fonctionnaire du soutien massif que beaucoup ont apporté. Enfin néanmoins les mêmes qui apportent le soutien disent depuis des décennies, c'est “un mot, la pensée unique et la haute fonction publique nous a parfois menés dans l'ornière, c'est terrible.” Ce n'est pas totalement faux non plus. Il se peut que j’aie cotisé moi-même. Si on veut que les hauts fonctionnaires soient formés différemment, il faut repenser la formation, qu'elle soit plus ouverte au monde académique, à la recherche, à l'international qu’il y ait dans le parcours plus d'expériences de terrain, qu’elle soit sans doute plus ouverte aussi au monde universitaire et à ce qu'il apporte, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et enfin, il y a la gestion des carrières de notre haute fonction publique. Aujourd'hui, quand on a réussi les bons concours, on est garantie d'un succès ou d'une protection à vie. Est-ce que c'est totalement juste et est-ce que c'est totalement bénéfique ? Non. Nous devons gérer très différemment les carrières de nos hauts fonctionnaires, avoir davantage de passerelles tout au long de la vie professionnelle pour permettre, avec des règles de déontologie extrêmement strictes, à des gens qui viennent du privé et du monde associatif, d'intégrer la haute fonction publique à différents moments mais on doit aussi mettre à l'épreuve les jeunes hauts fonctionnaires, ils ne peuvent pas tout de suite accéder aux postes suprêmes et être garantie de ne jamais les quitter. Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps. Je pense que nous avons besoin de services d'excellence, de filières d'excellence. Nous n'avons plus besoin de protections à vie et elles ne correspondent plus à notre capacité à attirer les talents et même à les garder. Sur ce sujet, nous mandaterons dès demain Monsieur THIRIEZ qui aura à proposer au gouvernement des réformes ambitieuses sur la base de ce que je viens de dire.

    La deuxième orientation que je souhaite poursuivre pour les prochaines années, c'est de remettre l'humain et la justice au cœur du projet national. Nous l'avons tous entendu et je l'évoquais, il y a un sentiment d'injustice et d'abord d'injustice fiscale qui est là. Alors, il s'est exprimé face à l'évasion fiscale qui est une réalité ou l'optimisation fiscale excessive et cette réalité d'évasion de l'impôt mine l'adhésion à l'impôt. Alors, je crois très profondément que sur ce sujet le gouvernement et le Parlement ont fait beaucoup de choses : des lois très importantes permettant de revenir sur ce qu'on appelle le verrou de Bercy, introduisant des règles de déchéance civique dans certains cas ont été prises mais il faut lever toute forme de soupçons. Aussi vais-je confier à la Cour des comptes, la mission d'évaluer précisément les sommes qui échappent à l'impôt et de proposer des mesures précises pour qu'en France chacun respecte les mêmes règles. Si nous pouvons aller plus loin nous le ferons sur ce sujet.

    J'ai aussi entendu combien la réforme de l'impôt sur la fortune menée au début du quinquennat était perçue comme un cadeau fait aux plus fortunés et comme une vraie injustice fiscale. C'est vrai, c'est exprimé partout et largement. Je veux d'abord dire que cette réforme n'a pas été la suppression de l'impôt sur la fortune, elle a conduit à créer un impôt sur le patrimoine immobilier qui continue, au même taux, à taxer les détentions immobilières de nos concitoyens mais elle a supprimé la partie du patrimoine qui était investie dans l'économie. Pour faire quoi ? Pour encourager l'investissement en direction de l'économie réelle, de la recherche, des usines, de la production. Parce que s'il n'y a pas d'investissement national, il n'y a pas d'économie ou alors il y a une économie qui se vend aux investisseurs étrangers et notre pays ô combien sensible. Cette partie de la réforme, je juge de mon devoir de la défendre. Et elle relève du simple pragmatisme mais comme une réforme pragmatique elle sera évaluée en 2020 et nous regarderons son efficacité, si elle n'est pas efficace, nous la corrigerons, si elle est trop large qu'elle a des effets pervers, ils seront corrigés. Mais je le dis très clairement : c'est une réforme pour produire, pas un cadeau pour les plus fortunés. Et il me semble que la meilleure orientation pour répondre au besoin de justice fiscale n’est pas d'augmenter les impôts de tel ou tel non mais plutôt de baisser les impôts du maximum de nos concitoyens, en particulier de toutes celles et ceux qui travaillent au premier chef des classes moyennes. Celles et ceux qui travaillent, qui payent l'impôt sur le revenu ont été largement mises à contribution durant les dernières décennies. Je serais donc simple, je ne veux pas de hausse d'impôts. Je veux des baisses pour ceux qui travaillent en réduisant significativement l'impôt sur le revenu. Enfin ces baisses, il faut expliquer comment on va les faire et comment les finances. J'ai donc demandé au gouvernement de mettre en œuvre cette baisse d'impôts en la finançant par la suppression de certaines niches fiscales pour les entreprises, la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique. Nous pouvons faire aussi bien en dépensant moins et donc supprimer nombre d'organismes inutiles. Alors nous pourrons rendre aux classes moyennes très légitimement ces parts de réformes.

    Mais les inégalités, quand je regarde la situation de notre pays, les vraies inégalités ne sont pas fiscales. Nous avons un système fiscal qui corrige déjà énormément les inégalités, beaucoup plus que dans d'autres pays et que dans la plupart des autres pays. Nous avons un système fiscal qui met déjà largement à contribution les classes moyennes et les classes les plus aisées. Non. Les vraies inégalités sont les inégalités d'origine, les inégalités de destin, les inégalités à la naissance. C'est ça les vraies inégalités françaises et qui ne se sont pas améliorées quant à elles. Aussi pour traiter de ce sujet, il faut agir dès la petite enfance. Le gouvernement a commencé à apporter des réponses à travers ce qu’on a appelé le plan pauvreté. Je crois qu'il faut aller beaucoup plus loin. Certains États européens nous donnent l'exemple, je regarde la Finlande faire, elle investit massivement dans la petite enfance. Les 1000 premiers jours de vie d'un citoyen français sont décisifs, sur le plan affectif, sur le plan cognitif, c'est là qu'on construit parfois le pire et qu'on peut bâtir le meilleur. Nous devons avoir, construire, imaginer beaucoup plus loin que ce qu'on a fait jusque-là.

    Ensuite c'est l'éducation. Donner à chacun les mêmes chances pour réussir et donner les moyens de mieux enseigner. Depuis 2 ans c'est ce que nous avons largement commencé à faire. Là aussi je souhaite que nous puissions aller plus loin et j'ai demandé au gouvernement d'y travailler, de pouvoir étendre le dédoublement des classes qui fonctionnent et il y a déjà de très bons résultats dans les quartiers défavorisés, de l'étendre à la grande section de maternelle mais de pouvoir dans toutes les écoles de la République, de la grande section de maternelle au CE1 avoir des classes à taille humaine c'est-à-dire qui ne dépassent jamais 24 élèves. C'est une vraie organisation, un vrai travail, une transformation en profondeur. Mais c'est le moment où on apprend à lire, à écrire, à compter, à bien se comporter, il est absolument essentiel et c'est un investissement dans nos enfants en lequel je crois profondément. Ensuite par ce biais nous devons rendre notre école plus accueillante bienveillante à l'égard de celles et ceux qui jusqu'alors trop souvent n'y avaient pas leur place. Les décrocheurs scolaires, les enfants en situation de handicap, là aussi beaucoup de choses ont été faites. On doit aller beaucoup plus loin, c'est indispensable à la fois pour ce que doit être notre République et pour la réussite de chacun. Et puis enfin cela suppose de mieux former les professeurs, de rendre leurs carrières plus attractives. Et donc dès à présent de progressivement rebâtir, revaloriser ce métier essentiel à la République et à la vie de la nation qu'est l'enseignant, le professeur, le maître. La République s'est construite comme ça. Et de toute façon en vue de la réforme des retraites que nous aurons à conduire, il faudra revoir en profondeur et revaloriser cette profession. Il faut donc que nous enclenchions cette stratégie dès à présent. Ce même investissement nous allons le poursuivre dans l'enseignement supérieur en développant massivement les formations professionnelles courtes, en donnant accès partout sur le territoire à une large offre de formation de premier cycle et en construisant un système de formation supérieure tout au long de la vie et plus simplement une formation initiale. Par les réformes que nous avons portées, par les investissements que nous sommes en train de faire souvent aux côtés des régions, des branches professionnelles. C'est un changement profond de la formation tout au long de la vie qui est en train d'être faite sur notre territoire.

    Cet investissement dans l'école, dans l'université, dans le savoir c’est la première politique de lutte contre les injustices dans notre pays. La deuxième c'est le travail, le travail et le mérite. Là aussi beaucoup de choses ont été faites, je n'y reviendrai pas. Des réformes essentielles dès le début du quinquennat, un investissement massif à l'endroit des jeunes décrocheurs comme des demandeurs d'emploi peu qualifiés, 15 milliards d'euros avec des premiers résultats, comme je l'évoquais à l’instant, une politique résolue d'aide aux entreprises pour les pousser à investir et à embaucher, de simplification avec encore une loi récente. Mais là aussi nous devons aller plus loin et corriger les injustices qui existent encore au moins à deux égards, la première et j'ai demandé au gouvernement de le porter dès cet été par la réforme la plus ambitieuse possible de notre système d'assurance chômage. C'est un devoir, c'est une justice, c'est bâtir les droits et devoirs pour les entreprises et les demandeurs d'emploi. Et c’est un levier profond de retour à l'emploi et de lutte contre les injustices qui parfois existent dans notre pays. Ensuite c'est en luttant de manière beaucoup plus efficace contre les injustices qui parfois existent encore dans l'accession à l'emploi. Et ça rejoint ce que je vous disais tout à l'heure sur ces vies oubliées ou ces sentiments d'oubli que beaucoup de nos concitoyens ont exprimé. Quand on est jeune et qu'on vit dans une famille modeste et une petite ville de province, il est parfois très dur d'obtenir un contrat en apprentissage de son premier emploi parce qu'il n'est bien souvent pas proposé dans la ville où on est et nous n'avons pas pensé les politiques pour accompagner ce jeune soit pour se loger soit pour se déplacer là où il obtient un emploi. On doit le faire et le systématiser. Lorsqu'on est une mère seule qui élève ses enfants, que Pôle emploi vous trouve un travail bien souvent le frein, je dis bien souvent c’est parfaitement mesuré, c'est la garde des enfants. Et là aussi les réponses elles sont incertaines, elles sont au gré de l'entreprise. Dans les grandes entreprises souvent on propose des solutions, dans beaucoup d'autres ce n'est pas le cas. On doit là aussi à Pôle emploi comme dans les conventions que les partenaires sociaux ont à bâtir trouver des solutions pour corriger cette injustice. Et enfin il y a les déplacements : lorsqu'on travaille à une heure de l'endroit où on habite, lorsqu'on propose un emploi à une heure de l'endroit où on habite, bien souvent c'est un frein et c'est un frein parce qu'on doit se déplacer à ses frais et parce que ni Pôle emploi ni l'employeur n'ont apporté des solutions concrètes pour vous accompagner au quotidien. Il faut que nous répondions à ces sujets très concrets. Et pour ce faire je souhaite que nous travaillions de manière large.

    Je souhaite que les partenaires sociaux, les associations les élus puissent travailler ensemble avec le gouvernement sous l'autorité du Premier ministre et puissent proposer d'ici à septembre des solutions concrètes. Le Premier ministre réunira dans les prochains jours l'ensemble de ses parties prenantes pour cette mobilisation générale pour le travail, l'emploi et ses grandes transitions. Et bien entendu, il faut aussi si on veut corriger ces injustices que le travail paye. C'est ce qui est attendu et nous l'avons beaucoup entendu. Là-dessus, nous avons aussi fait beaucoup : les baisses de cotisations, la défiscalisation des heures supplémentaires, la prime d'activité largement augmentée. Il nous faut aller plus loin avec les baisses d'impôt sur le revenu que j'évoquais à l’instant, avec aussi une meilleure association des salariés aux résultats de l'entreprise par la réforme de l'intéressement et de la participation qui vient d'être conduite, par la répétition cette année de la prime exceptionnelle sans charges ni impôts décidée l'année dernière dans le cadre de l'intéressement des entreprises si elle décide d'apporter 1000 euros de plus. C'est aussi par le revenu universel d'activité que nous devons créer dans les prochains mois pour tourner vraiment nos prestations sociales vers l'incitation à la reprise d'un emploi. Puis dire que le travail paye c’est aussi dire que le travail qui a été fait doit payer. Et là-dessus je dois dire que les décisions que nous avons prises à l'automne non seulement ont été mal comprises, elles ont été bien comprises mais mal vécues, elles ont été vues comme injustes et elles doivent donc être corrigées.

    C'est pourquoi au 1er janvier prochain je souhaite que nous réindexions les retraites de moins de 2000 euros et qu'il n'y ait plus de sous indexation de quelque retraite que ce soit à partir de l'année 2021. Je pense qu'il faut rebâtir cette clarté, cette lisibilité pour nos retraités. La troisième orientation que je souhaite donner c'est face aux peurs que j'évoquais tout à l'heure, d'assumer la clarté, la force d'un investissement dans les grandes transitions pour bâtir la confiance. Nous sommes face à des défis, des grands changements et ils suscitent de la crainte parce que nous sommes comme un “miguet” (phon.) on prend beaucoup de décisions mais elles ne sont pas suffisamment lisibles.

    La première de ces transitions, la plus urgente, la plus impérieuse c'est évidemment le climat. Le climat doit être au cœur du projet national et européen. L’état d’urgence climatique il est là, notre jeunesse nous le dit à chaque instant et nos concitoyens veulent agir. Ils agissent déjà au quotidien, ils veulent qu’on les aide à aller plus loin, qu’on les accompagne, qu’on les aide à trouver des solutions concrètes mais il y a une conscience citoyenne sur ces sujets qui s’est profondément transformée ces dernières années et qui va beaucoup plus vite que nombre de politiques publiques. Alors beaucoup a été fait ces deux dernières années, je pourrai y revenir en répondant à vos questions. Dès la semaine prochaine nous irons plus loin en matière de politique énergétique puis dans les semaines à venir en matière d’économie circulaire pour lutter contre toutes les formes de gaspillage. Mais je veux qu’on puisse changer plus fortement de méthode pour répondre plus concrètement et de manière plus radicale aux attentes. Changer de méthode c’est d’abord utiliser davantage l’intelligence collective sur ce sujet. On a beaucoup de solutions, je l’ai souvent dit, mais elles sont souvent trop complexes pour nos concitoyens, pas utilisées, peu connues, peu adaptées, qu’il s’agisse des aides pour changer la chaudière, pour changer de véhicule, c’est en train de s’améliorer m’enfin il y a beaucoup à faire. C’est pourquoi la convention citoyenne, 150 citoyens tirés au sort dès le mois de juin, aura pour première mission de travailler sur ce sujet, de redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements (qu’il s’agisse de l’isolation ou du chauffage) pour les rendre plus efficace, de définir si besoin était d’autres mesures incitatives ou contraignantes et, si besoin était, de définir aussi des ressources supplémentaires et de proposer des financements pour se faire. Ce qui sortira de cette convention, je m’y engage, sera soumis sans filtre soit au vote du parlement soit à référendum soit à application réglementaire directe. Et puis le deuxième changement de méthode c’est que je veux que nous mettions en place un Conseil de défense écologique qui réunira le Premier ministre, les principaux ministres chargés de cette transition, les grands opérateurs de l’Etat que je présiderai de manière régulière pour à la fois prendre les choix stratégiques et mettre au cœur de toutes nos politiques cette urgence climatique et m’assurer du suivi dans tous les changements ministériels lorsqu’une orientation est prise. Enfin la réussite de cette transition elle passe par notre ambition européenne, c’est-à-dire notre capacité à défendre au niveau européen enfin, à obtenir un prix minimum du carbone, une taxe carbone aux frontières et une finance verte plus ambitieuse. Là aussi je pourrai y revenir si vous avez des questions.

    Mais au-delà du sujet climatique, sur toutes les grandes transformations que j’évoquais au fond il nous faut bâtir – et c’est la tâche que j’assigne au gouvernement – un agenda 2025 pour donner de la visibilité à chacun. Depuis deux ans énormément de choses ont été faites : pour notre agriculture après des états généraux nourris et pour avoir une stratégie alimentaire et agricole ; pour définir notre ambition en matière numérique ou d’intelligence artificielle ; pour réindustrialiser notre pays. Mais parfois ces stratégies parce qu’elles se multiplient sont devenues illisibles pour beaucoup de nos concitoyens, nos artisans, nos agriculteurs, nos industriels, nos entrepreneurs ont besoin d’y voir clair et l’esprit français a besoin que tout ça soit ramassé dans une forme de stratégie collective de la nation. Et nous avons besoin, je crois, de bâtir une ambition à 2025 où on se donne des objectifs clairs et on mobilise en fonction de ces moyens.

    Face au vieillissement nous devons rebâtir un système de retraite juste par point. C’est l’engagement que j’ai pris pendant la campagne présidentielle, c’est ce à quoi travaille, auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Jean-Paul DELEVOYE depuis le début du quinquennat. Cette refondation profonde elle sera présentée à l’été, elle se fera sur plusieurs années mais c’est une transformation radicale qui doit remettre de la confiance, de la justice, de l’efficacité dans notre système de retraite. Ensuite face au grand âge nous devons là aussi assumer, donner de la visibilité. Depuis des années on fait comme semblant que ça n’existe pas totalement, il y a près d’un million et demi de nos concitoyens qui sont en situation de dépendance ce qui est une charge énorme pour leur famille. C’est un système qui est peu structuré, où on a du mal à recruter parce que les emplois y sont difficiles et mal payés. Aussi finaliserons-nous pour cet automne une stratégie c’est-à-dire la définition des moyens publics qu’on met pour financer ce nouveau risque, de la réorganisation d’une filière qui va permettre de créer des emplois peu qualifiés et qualifiés, de toute une filière industrielle qui va avec et de la réduction du reste à charge pour les familles avec une ambition qu’on doit se donner et qui montera progressivement en charge pour qu’à horizon 2025 cette politique soit pleinement déployée.

    Et face au numérique, au changement climatique, tout ce qu’on a commencé à faire, on a besoin de bâtir un pacte productif permettant de viser en 2025 le plein emploi. C’est à notre portée, complètement, et pour cela il nous faut un plan clair : produire, se déplacer, se nourrir, se soigner avec des objectifs en matière d’investissements dans notre recherche publique et privée, des priorités technologiques claires au niveau français comme au niveau européen. Et donc à l’automne nous devons finaliser ce nouveau pacte et bâtir cette nouvelle stratégie. Je crois que nos concitoyens dans tous les secteurs ont besoin de cet agenda des transitions qui donnera de la clarté avec des objectifs, des normes, des accompagnements financiers et une mobilisation des acteurs publics et privés qui va avec.

    Enfin la quatrième orientation que je souhaite donner aux années qui viennent pour faire face à ce doute, cette colère, que nous voyons dans notre société et pour retrouver l’indispensable contrôle que j’évoquais tout à l’heure, c’est aussi en quelque sorte de savoir défendre, réaffirmer les permanences du projet français, de ce qui est la trame de notre nation. Il y a beaucoup de changements auxquels nos concitoyens sont confrontés et il y a beaucoup de transformations que nous sommes en train de faire, parfois qu’on aurait dû faire depuis longtemps et donc il faut aussi savoir dire ce qu’on veut préserver, ce qu’on veut garder, ce qu’on veut consolider dans une nation. Sinon, je l’ai bien senti, nos concitoyens ont l’impression que, en quelque sorte, tout est cul par-dessus tête et que plus rien ne tient. Cet art d’être français que j’évoquais c’est un attachement particulier à notre langue, à notre culture et à quelques permanences : la famille d’abord.

    Je veux que dans les prochains temps nous puissions redéfinir une véritable ambition et la force d’une politique familiale pour accompagner nos familles qui se sont profondément transformées ces dernières années – ce n’est pas le visage des familles françaises d’il y a 20 ans – mais qu’on doit accompagner pour retrouver une dynamique de notre natalité qui commençait à baisser ces derniers temps et aussi pour accompagner bien mieux qu’on ne le fait des situations familiales particulières. Je veux juste en citer deux : ces fameuses familles monoparentales, souvent ces mères vivant seules, je veux que nous mettions en place de manière très rapide un système où on donnera la prérogative de puissance publique à la Caisse d’allocation familiale pour qu’elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires dues quand elles ne sont pas versées. On ne peut pas faire reposer sur les mères seules qui élèvent leurs enfants et ce faisant qui construisent la république de demain, l’incivisme de leurs anciens conjoints or aujourd’hui c’est ce qui se passe.

    Ensuite je veux ici parler des aidants familiaux parce qu’il y a des millions de nos concitoyens qui sont là aussi comme oubliés, ce sont celles et ceux – et là aussi ce sont souvent les femmes – qui ont mis entre parenthèses ou sacrifié leur vie professionnelle pour s’occuper d’un enfant en situation de handicap, d’un proche, une personne de la famille devenue dépendante. Nous devons d’abord les reconnaître, les nommer mais aussi dans nos politiques publiques leur bâtir une place, dans notre réforme des retraites leur construire des droits, c’est indispensable. Ensuite une des permanences à laquelle je crois très profondément et qu’il faut même raviver c’est l’engagement. Nous ne sommes pas nous Français une société d’individus, nous sommes une nation de citoyens. Ça veut dire des solidarités particulières, ça veut dire un engagement dans la société qui fait d’ailleurs que parfois quand tout a disparu quelque chose est encore là qui tient. Je crois dans notre tissu associatif, il joue un rôle formidable, dans notre ruralité comme dans les quartiers les plus en difficulté. Je veux que le gouvernement bâtisse une politique beaucoup plus ambitieuse pour accompagner nos associations, en particulier les plus petites associations, dans le travail formidable qu’elles font. Et puis l’engagement c’est le service national universel, je l’ai voulu, il est en train de commencer, c’est la matrice indispensable au cœur de notre école d’abord mais qui va irriguer des vocations, l’engagement soit vers le service civique soit vers le bénévolat, vers ce qui fait très profondément cette nation de citoyens que j’évoquais et je souhaite qu’on accélère le déploiement de cette initiative, elle est indispensable et notre nation en a besoin.

    Ensuite une de ces permanences c’est la laïcité. J’avais posé la question aux Français, elle est revenue dans quelques débats, moi j’en ai entendu à plusieurs reprises parler. La laïcité c’est la possibilité de croire en Dieu ou de ne pas y croire, de pouvoir vivre ensemble dans la concorde, le respect et de respecter absolument les règles de la République, de n’être jamais ennuyé par ce que l’on croit mais de ne jamais imposer à la société sa religion ou déroger aux règles de la République pour se faire. A ce titre, la loi de 1905 est notre pilier. Elle est pertinente, elle est le fruit de bataille, elle doit être réaffirmé et pleinement appliqué et je dis ici avec force. Et d’ailleurs, nous avons renforcé son application ces derniers temps. Nous l’avons renforcé en fermant des écoles lorsqu’elles ne respectaient pas les lois de la République, en fermant davantage d'associations ou d'établissements culturels lorsqu'ils ne respectent pas les règles de la République au titre même de ce principe de l'ordre public ou de la lutte contre le terrorisme. Mais aujourd'hui, nous ne devons pas nous masquer : quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité. On parle du communautarisme qui s'est installé dans certains quartiers de la République. On parle d'une sécession qui fait parfois sournoisement installée parce que la République avait déserté ou n'avait pas tenu ses promesses. On parle de gens qui au nom d'une religion poursuivent un projet politique, celui d'un islam politique qui veut faire sécession avec notre république. Et là-dessus, j'ai demandé au gouvernement d'être intraitable. Nous avons commencé à le faire avec une politique ambitieuse de reconquête républicaine dans plusieurs quartiers. Je souhaite que nous allions plus loin en renforçant le contrôle sur les financements venant de l'étranger en étant beaucoup plus dure à l'égard de toutes les formes de cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de notre République parce que c'est une menace sur la capacité à tenir la nation ensemble.

    Enfin une nation, elle se tient aussi par ses limites et ses frontières. Je crois très profondément dans un patriotisme ouvert, dans une France qui rayonne à l'international qui est conquérante mais pour être ouverts, il faut avoir des limites. Pour accueillir il faut avoir une maison donc il faut des frontières, il faut qu'elles soient respectées, il faut des règles. Et aujourd'hui force est de constater que les choses ne tiennent pas comme elle devrait. D'abord au niveau européen, nous avons décidé d'avoir des frontières communes, c’est le fameux espace Schengen avec les règles des accords de Dublin. Cela ne marche plus. Et pour moi, c'est le deuxième grand combat européen avec le climat, c'est le combat en matière de migration. Nous devons profondément refonder notre politique de développement et notre politique migratoire. L'Europe à laquelle je crois, l'Europe souveraine forte, c'est une Europe qui repense une ambition de coopération de développement à l'égard de l'Afrique et de toutes celles et ceux qui en ont besoin pour éviter l'émigration subie mais c'est aussi une Europe qui tient ses frontières, qui les protège. C'est une Europe qui a un droit d'asile refondé et commun et où la responsabilité va avec la solidarité. C'est sur ces bases qu'on doit refonder Schengen quitte à ce que ce soit un Schengen avec moins d'Etat. Je ne veux plus avoir dans l'espace Schengen des États qui vous disent j'en suis quand c'est pour la liberté de circulation mais moi je ne veux pas en être quand il s'agit de répartir la charge. Pas de solidarité chez moi. Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Je ne veux plus non plus des gens qui ne veulent pas tenir la frontière commune et sont dans le laxisme. Cette refondation est indispensable. De même qu'au niveau national, nous avons commencé à mener beaucoup de réformes et le gouvernement a fait un très gros travail sur ce point mais nous sommes aujourd'hui confrontés à des détournements, très profonds du regroupement familial comme des migrations liées à l'asile. Je crois très profondément à l'asile. C'est un devoir, c'est dans notre Constitution. Mais pour bien accueillir ceux qui y ont droit, on doit lutter plus efficacement contre ceux qui en abusent, contre les filières de passeurs qui utilisent ce droit. Et donc poursuivre le travail qui a été commencé en la matière mais avoir aussi une politique d'accueil, d'intégration de celles et ceux qui ont droit à l'asile ou qui veulent rejoindre la vie de la nation. Et c'est pour ça que ce contrôle, cette reprise en main doit aussi passer par les nouveaux choix que j'ai demandés au gouvernement en la matière et je souhaite que nous puissions instaurer chaque année au Parlement, un débat sur la politique migratoire. Je pense que c'est une bonne discipline et ce sera une bonne règle nouvelle.

     

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  • Lomé: Des loubards Togolais vandalisent le véhicule de notre confrère Loïc Lawson!

    Lomé: Des loubards Togolais vandalisent le véhicule de notre confrère Loïc Lawson!

    Loïc Lawson lors du XVIIe Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie. Photo Réveil FM International

    La liberté de la presse n'est pas un privilège pour des journalistes mais un droit pour des citoyens ! Le journalisme est un métier à haut risque surtout sur le continent africain. A Lomé, au Togo, notre confrère, Loïc Lawson, attaché au journalisme de paix mais surtout de vérité, est-il un homme à abattre? Directeur de Publication de l’hebdomadaire « Flambeau des démocrates », il vient de voir son véhicule vandaliser par des loubards. Il n'est pas bon d'enquêter sur des sujets qui fâchent au pays de Faure Eyadema. Certains puissants ministres Togolais s'autorisent tout !

    En effet, hier, vers 20h30, une jeep blanche a ralenti, au niveau de sa rédaction, combien étaient-ils dans la jeep ? Étaient-ils cagoulés ou non ? Il faut dire qu'à Lomé, à 20h30, il fait déjà nuit ! La vielle dame, commerçante qui a témoigné, n'a retenu que la couleur de la jeep. Appelée, la police togolaise est arrivée à 23h et a fait son constat. Ne pas s'offusquer, sur cette action barbare équivaudrait à un consentement. Or sait le modus operandi de ceux intimident les journalistes. On commence par le véhicule, on touche à sa famille et on élimine le journaliste.

    Fer de lance de la jeunesse togolaise dans le journalisme, Loïc Lawson est un confrère que nous apprécions et estimons pour son travail. Le "Flambeau des démocrates", titre de son magazine, est tout un programme. Le Togo, que nous avons visité à deux reprises, a une presse vaillante qui ne courbe pas l'échine. Loïc Lawson fait l'un des journalistes qui font la fierté de ce pays que nous chérissons: Le Togo !

     

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  • RDC: Les Kinois scandent: "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi"

    RDC: Les Kinois scandent: "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi"

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pantin d'Alias Kabila !

    Son papa, Etienne Tshisekedi, était un juriste. Il a collaboré avec la dictature de Mobutu avant de devenir son opposant, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de son putatif, imposteur "fils Alias Kabila". Mulakuasa était légaliste et radical ! Comment peut-on être fils d'un opposant "historique" et entrer dans l'histoire de la République démocratique du Congo, par le toit de la maison en volant la victoire d'un autre candidat? 30 ans de vie en Belgique, une monarchie constitutionnelle et parlementaire, qui fonctionne sur le principe de la démocratie représentative. Au final, voler, l'élection de Martin Fayulu par un deal, il fallait y penser et le faire. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, voleur décomplexé, qui se clame fils d'Etienne Tshisekedi, est un individu trop faible et malléable à souhait. Il adore la vie facile, un faiblard sans efforts. Il est ami de Mammon d'iniquité, faux dieu de ce monde. Il se surnomme "Rangers Raptor", homme des situations compliquées. Checkuleur patenté, il n'a aucune expérience politique, mais il aime la magouille et la mafia "Camorra". Et aux yeux de la population congolaise, il apparaît comme un Angwalima, Ballado, Collabo et Traître. Sans coup férir, sans effusion de sang, clament ses fanatiques de Bena Mpuka, uniquement avec des mensonges bidouillées, déclarent ses pourfendeurs, il a volé les rêves de tout un peuple, rassurant à Alias Kabila, qu'il est l'homme de la situation pour lui sauver sa peau. Alors que le peuple congolais a voté pour un dégagisme contre le régime sanguinaire, corrompu et criminel, des Dinosaures Mobutistes mués en Mammouths Joséphistes, qui a sévit durant 18 ans de dictature. En faisant, un odieux deal pour sa nomination électorale, Monsieur 16%, dans sa fourberie et roublardise, a marchandé sa nomination présidentielle et a accepté d'être le pantin de son nominateur. Alias Kabila en a fait son pantin !

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé les rêves du peuple congolais

    Le président élu du peuple congolais, c'est Martin Fayulu avec ses 62% des voix. Il est de retour à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Il a mis cinq heures, de l'aéroport international de Ndjili à la place Sainte Thérèse, le plus grand terrain municipal de la capitale, toujours à Ndjili. Deux à trois millions de congolais étaient dans la rue pour accueillir Martin Fayulu et écouter son meeting. Les chants spontanés et patriotiques ont fusé durant la procession de Martin Fayulu, Président élu. "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi", "Zongisa Pouvoir Ya Peuple", "100 jours", "Basali Eloko Té", "Zoba Oyo Kabila Akosi Yo", "Zoba oyo...Eza biso Té, Eza Walesa", "Pesa Minduki" etc...Le message du président élu peut se résumer en ceci: Alias Kabila et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doivent déchirer les accords de leur deal. Ce sont des faussaires. Le peuple congolais à l'instar du peuple algérien et soudanais doivent se mettre debout par un soulèvement populaire et bouter les falsificateurs dehors !

     

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  • RDC: Martin Fayulu, le Roi du Kongo est de retour après une tournée euro-américaine!

    RDC: Martin Fayulu, le Roi du Kongo est de retour après une tournée euro-américaine!

    Martin Fayulu, le Président élu de République démocratique du Congo !

    Président élu du peuple congolais, Martin Fayulu est l'acteur politique Congolais, le plus populaire de la République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni Etienne Tshisekedi n'arrivent à la cheville de Fayulu. C'est son temps. Et le changement en RDC, c'est Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier avec 62%. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe n'a obtenu que 16% ! Et ce corrompu de candidat qui a été NOMMÉ. Il est le pantin de son nominateur Alias Kabila. Kinshasa est en effervescence. Des milliers des Kinois sont allés à l'aéroport international de Ndjili, accueillir EL Commandante! D'autres font le piquet à Ndjili Sainte-Thérèse, où il doit faire son meeting de retour. Sa tournée euro-américaine: Belgique, Suisse, France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Lyon (France), Bruxelles (Belgique) sont des succès immémoriaux. Partout où il est passé pour la vérité des urnes, les Congolais se sont déplacés par milliers et centaines pour l'accueillir et l'écouter. Martin Fayulu, victime d'un putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui pour contourner le choix du peuple congolais, a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale qui n'est pas l'élection. Il est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. L'Udps est avalé, il est dans le ventre du FCC, un parti-Etat made in Kanambe !

    Difficile de compter les Kinois dans la rue pour Martin Fayulu !

    La fabrication des faux résultats par Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et sanctionné du trésor américain, pour avoir planqué $100 millions dans des banques américaines, en complicité avec la fameuse Cour Constitutionnelle corrompue n'ont pas entamé le moral du peuple congolais qui réclame la Vérité des Urnes ! Celle-ci est le soubassement de l'article 64 de la Constitution qui stipule: "Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.".

     

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  • RDC: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit?

    RDC: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit?

    Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe

    Faux déboulonneur qui ne sait pas qui et quoi déboulonner, malgré sa taille qui toise et ses joues joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un démagogue, esclave des décideurs ! On connaît la chanson! Parler du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, c'est être haineux et tribaliste. Comme si le voleur des rêves et voleur d'espoir de tout un peuple, lui avait tous les droits. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un imposteur et usurpateur. Il a fait un deal et s'est fait nommer. Il est président Quado, fictif et protocolaire. Il n'a aucun pouvoir car il est pantin d'Alias Kabila qui l'a nommé. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire ? Aux Etats-Unis où il était en visite officielle mais sans être reçu par le président Donald Trump, après ingurgiter des Hambugers, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, tel le Gaulois Obelix, qui a pris de la potion magique, a déclaré pince sans rire : "Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place," lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C. C'était le 4 avril dernier, depuis rien de rien. Les 5 chantiers pour déboulonner le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire:

    1. Arrestation d'Alias Kabila, ses apparatchiks et ses généraux corrompus. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit dénoncer son deal qui a permis sa nomination électorale. Faire interpeller Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et Marcellin Basengezi de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui ont planqué $100 millions de dollars dans des banques américaines. Virer de la magistrature, tous les juges corrompus godillots de la Cour Constitutionnelle qui au lieu de dire le droit au nom du peuple congolais se fourvoyer avec des articles alambiqués de la justice. Comment peut-on parler de "Déboulonner" le système dictatorial précédent, lorsque par affinité tribale on nomme François Beya Kasonga, Barbouze et tortionnaire de la République ? Et le président Quado, n'a pas eu honte de nommer 110 conseillers tribaux, tous de sa coterie tribale, sans que cela ne titille sa conscience. Un un tortionnaire veut gérer la République démocratique du Congo, comme si c'était son Ligablo ! La RDC appartient à tous les Congolais

    2. Lutter contre l'impunité. les 12 millions de morts congolais, les fosses communes, les massacrés de Bundu Dia Kongo, Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en RDC, Fidèle Bazana, Rossy Tshimanga, Thérèse Kapinga et autres victimes, méritent justice...Pas une justice à la tête du client ni à géométrie variable, mais une justice juste qui élève une Nation. La justice doit être l'un des piliers de la démocratie. Il faut nettoyer de la justice congolaise, tous les magistrats corrompus. Il est incompréhensible avec toutes les révélations, dans la presse internationale, sur Panama papers, les richesses d'Alias Kabila et sa famille, sur les ministres corrompus...Que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'ait même pas le courage de commencer une once de déboulement ! Avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est du rétropédalage permanent. L'incapacitaire qui est arrivé sur le trône du Congo par la mafia et le deal, est un spécialiste des grandes promesses non tenues.

    3. Éradiquer la corruption institutionnalisée. Déjà Félix tshilombo Pétain Bizimungu est un homme corrompu. Il a accepté de faire un deal pour sa nomination électorale. Ils'est engagé dans les accords avec Alias Kabila, de ne toucher à aucune nomenclature. La RDC est un pays corrompu qui souffre de ses ministres, sénateurs, députés, fonctionnaires, douaniers, policiers, militaires aux appétits gargantuesques. Tout le monde rançonne tout le monde. Les politicailleurs adorent être au chaudron de la mangeoire. Ils n'ont pas des convictions politiques et ne font de la politique que pour le ventre. Versatiles, fourbes, roublards, grands requins, les politicailleurs ont pris en otage le peuple congolais. En bons troubadours, ils troubadourisent la politique. La classe politique congolaise est la plus corrompue et pourrie de l'Afrique ! La corruption est le premier frein au développement de la RDC. Le pays perdrait jusqu'à 20 milliards USD par an à cause de la corruption. C'est un fléau qui bloque et retarde l'émergence de la RDC.

    4. Suppression des tracasseries. Il a toujours été question lors de ces campagnes d’interdire aux éléments de la PCR de procéder à l’arrestation sans cause des automobilistes. Des consignes ont toujours été données aux éléments de la PCR pour qu’ils soient, comme l’indique l’intitulé des campagnes, courtois envers les automobilistes. C’est-à-dire de continuer à éduquer les automobilistes qui ne respectent pas le Code de la route. L’objectif est d’humaniser les relations entre les deux parties. Les chauffeurs des taxis et taxis bus de la ville de Kinshasa montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient des tracasseries des agents des services de renseignement du Bureau 2 (NDLR : des agents de la police opérant en civil). Selon eux, ces agents ont abandonné leur mission consistant à chercher les voitures volées et rackettent, à la place, les chauffeurs taxis et taxis bus pour toutes sortes de motifs fallacieux. Qu'elles soient policière, militaire, administrative, fiscale ou autre, les tracasseries nuisent au climat des affaires. Là où il y a les tracasseries, les affaires ne marchent pas et l'Etat perd forcément de l'argent.

    5. Respect des citoyens ! Le peuple, c'est le souverain primaire. Il doit être l’objet de toutes les sollicitudes. Il mérite du respect. Les citoyens sont obligés de respecter les lois afin de permettre une vie en société organisée et d’éviter le développement de la loi "du plus fort". On serait alors dans une situation proche d’une véritable anarchie, chacun agissant selon son bon plaisir, sans souci de la règle commune. L’obligation pour tous les citoyens de respecter les lois est la meilleure assurance que la liberté, les droits et la sécurité de chacun d’eux soient garantis de manière effective. Il faut enfin rappeler que le non-respect des lois constitue toujours une faute qui peut, le cas échéant, conduire à de lourdes sanction pénales. Or dans la société congolaise, c'est souvent les apparatchiks qui foulent aux pieds les lois de la République.

     

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