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  • 10 Questions à Daniel Kawka, chef d'orchestre, initiateur du Léman Lyriques Festival !

    10 Questions à Daniel Kawka, chef d'orchestre, initiateur du Léman Lyriques Festival !

    Comment présenter Daniel Kawka, chef d'orchestre et initiateur du Léman Lyriques Festival transfrontalier entre la Suisse et la France, qui s'est tenu du 5 au 9 novembre à Genève et Evian ? Daniel Kawka est tombé amoureux de la musique depuis son adolescence. Il a toujours eu envie de devenir chef d’orchestre ou plutôt conductor, comme disent les anglo-saxons. Quand il s'est senti prêt, il a démissionné de Lyon 2 où il enseignait. Il a eu la chance, en 2003, d’être repéré par une grande agence artistique de Milan…sa carrière internationale était lancée. Daniel Kawka est un grand chef d'orchestre, attaché au romantisme germanique qu’à la lignée de la musique française et à la tradition russe, prosélyte engagé de la création. Le nom de Daniel Kawka est associé aujourd’hui à la musique du XXème siècle, à l’aventure de la création, c’est une trilogie Wagner, Ravel, Boulez qui a ouvert la voie des passions et des styles que Daniel Kawka affectionne : le romantisme allemand, le grand opéra de Wagner et Strauss, l’univers de Mahler, la musique française de Berlioz à nos jours, les musiques de notre temps. Sur son site on peut lire: “L’art, la musique en particulier est bien source de connaissance, support de méditation, indicible certes mais fortement incarnée aussi, lieu de partage, d’une haute valeur spirituelle. C’est cette idée centrale de « don absolu de soi »: échange d’énergie, transfert poétique, restitution la plus fidèle possible de l’esprit des œuvres, communication immédiate avec l’auditeur, qui constitue pour moi l’essence même du métier de chef d’orchestre”. Grand merci à Daniel Kawka d'avoir répondu à nos questions.

    1. Réveil-FM International: A 37 ans, vous êtes nommés chef des travaux pour les doctorants à l'université de musique. Une année après vous décidez de tout plaquer pour devenir chef d'orchestre. Vous quittez la stabilité de l'emploi professoral en France et vous vous installez en Italie comme chef d'orchestre. Expliquez-nous ce qui s'est vraiment passé. Qu'est-ce qui a motivé votre décision à l'époque ? Y a-t-il des regrets ?

    Daniel Kawka: Ma vocation de musicien s'est portée très vite sur la direction d'orchestre. Titulaire à 23 ans d'une agrégation de musicologie et ensuite d'un doctorat de lettres et arts, je poursuivais dans le même temps mes études de composition et de direction d'orchestre. La chance m'a été donnée de parvenir rapidement au sommet de la hiérarchie universitaire en tant que professeur et directeur de recherches : un poste merveilleux au demeurant mais poste d'attente cependant me permettant de développer dans le même temps mes compétences musicales et une pratique soutenue de la direction d'orchestre. Démissionner de l'enseignement supérieur fût un geste fort, mais légitime au regard du désir, de l'ambition de toujours, d'une pratique à plein temps des répertoires symphoniques et lyriques. Le plein épanouissement de la pratique de ce métier est tel aujourd'hui qu'aucun regret n'est venu porter ombrage à ces vingt années.

    2. Réveil-FM International: Être professeur, c'est être devant des étudiants. Être chef d'orchestre, c'est être devant des musiciens ? Y a-t-il des similitudes et différences entre les deux ?

    Daniel Kawka: Des similitudes, oui bien sûr. Vous œuvrez, dans l'un et l'autre cas, avec un collectif de musiciens. Les barrières entre musicologues et musiciens se sont resserrées aujourd'hui, moins étanches qu'hier. Aussi les qualités pédagogiques de transmission, d'échange, de savoir, d'énergie, sont quasi identiques, la différence portant sur le fait d'enseigner auprès d'étudiants, très spécialisés dans le premier cas, et de proposer et partager une vision d'interprétation aux musiciens professionnels dans l'autre. Les psychologie et dynamique de groupe diffèrent cependant, la finalité et la temporalité n'étant pas la même : échéance longue, annuelle pour les étudiants, brève pour l'orchestre, le temps d'une session de concerts ou d'une session d'opéra. Dans les deux cas, le bonheur de l'échange.

    3. Réveil-FM International: D'où vous vient votre passion pour Richard Wagner?

    Daniel Kawka: Une passion qui remonte au temps de mes études, où je découvris à l'âge de 16 ans, comme première page wagnérienne, le prélude de Lohengrin : enchanteur. Plus tard je devais découvrir Parsifal aux Chorégies d'Orange et ce fût le choc. LA rencontre avec un monde poétique, une cosmogonie, une musique "céleste", un maelstrom sonore, et puis cette beauté expressive, thèmes, couleurs, vibrations de l'âme des personnages qui vous saisit dès la première note et vous lâche à la dernière, bouleversé, transfiguré. La magie a opéré, à vie !!!

    4. Réveil-FM International: Dans l'orchestre que vous avez dirigé pour le Léman Lyriques Festival, on voit beaucoup de jeunes, ce qui est réjouissant. Par rapport à ces derniers qui se lancent dans la carrière aujourd’hui, en quoi a-t-elle changé à l aube du 21e siècle?

    Daniel Kawka: La carrière n'a pas changé. Le jeu des concours, des nominations de jeunes artistes entrant au sein de l'institution symphonique est la même depuis des décennies. C'est la possibilité de réunir ces jeunes et brillants artistes en une formation constituée qui marque une différence. Nombreux sont en France et en Europe les orchestres, baroques, romantiques... qui se constituent ainsi sur la base de musiciens cooptés, autour d'un projet artistique fort. Pourquoi un festival transfrontalier entre la Suisse et la France ? Quels en sont les enjeux et les difficultés? Un projet de cette nature n'a pas de précédent. Nos régions transfrontalières sont riches de culture, de tradition musicale, si proches, riches d'un vivier de musiciens (provenant de grands centres de formation tels la HEM à Genève, le CNSMD de Lyon notamment) mais pas exclusivement. L'enjeu était, est et sera, de créer cette émulation musicale autour des grands chefs d’œuvre, réunissant de grands partenaires dans la réflexion et l'élaboration d'un événement commun. Les enjeux sont ceux du rayonnement, de l'émulation, de l'échange culturel, stylistique entre artistes et publics. Je ne dirai pas difficultés, je dirai, habitudes à déjouer, envies communes à fédérer, partenaires institutionnels à séduire et convaincre du bien-fondé de l'ouverture.

    5. Réveil-FM International: Le chef d’orchestre est souvent perçu de manière caricaturale : un personnage odieux, méprisant et tyran sur les bords, à la manière de Louis de Funes dans la Grande Vadrouille. Mais vous, on vous trouve abordable et simple. Avez-vous appris des erreurs de vos prédécesseurs ?

    Daniel Kawka: Oui bien sûr mais le monde a changé. Le chef d'orchestre tyrannique n'a plus sa place aujourd'hui dans un collectif de femmes et d'hommes dont le respect en temps qu'artiste et individu est le maître-mot. Voyez les grandes institutions symphoniques mondiales. Observez les chefs d'orchestre qui les dirigent. Y voyez vous exercer un chef d'orchestre tel que celui qu'incarne De Funès ? Aucun. Tout cela ne sous entend, ni manque d'exigence, ni manque d'autorité. l'autorité s'exerçant par la compétence, l'aura, et non pas l'autoritarisme, un résidu des autoritarismes politiques du XXe siècle. Mes maîtres ont été Claudio Abbado et Pierre Boulez, tous deux sont des modèles de cette compétence par le savoir.

    6. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival est une grande réussite pour sa première édition. A quoi est-elle due selon vous?

    Daniel Kawka: Je sais être objectif. La réussite tient à l'adhésion et la réceptivité du public. En cela l'après Siegfried à Genève, l'après Walküre à Evian ont déclenché l'enthousiasme du public. Il y a une forme de la programmation par ailleurs qui donne cohérence au tout. Il faut cependant dans cette alchimie entre présence des plus grands artistes, des plus prometteurs, de jeunes musiciens accueillis dans l'orchestre, arriver au point de réel aboutissement qualitatif. Nous avons poussé au plus loin la quête d'une compréhension stylistique de la musique de Wagner, les musiciens de l'orchestre dans leur quasi totalité n'ayant jamais abordé, joué ensemble cette musique. Le chemin est perfectible bien sûr, cette quête nous accompagne toute une vie durant (pensez à Karajan qui a livré au disque plusieurs intégrales des symphonies de Beethoven durant sa carrière, se réinterrogeant sans cesse). Nous avons conduit l'orchestre à une intelligence stylistique, en termes de sonorité, d'accompagnement des chanteurs. C'est un début.

    7. Réveil-FM International: Jusqu'à la dernière minute vous avez cru en votre projet sans plan B, êtes-vous un homme de foi et de convictions ?

    Daniel Kawka: Totalement : la foi, en soi, en l'autre, au monde permet la réalisation de ce que l'homme porte de plus sâcré en lui, la transmission des plus hautes valeurs, celle du Beau, des valeurs spirituelles, non au sens religieux du terme, mais celles qui nous relient au delà des contingences matérielles vers une vibration commune, une unité avec le monde qui nous entoure. Homme de convictions ? Oh combien. Je suis un grand bosseur, un grand illuminé aussi. Je crois au talent comme addition du travail, de la foi, de la nécessité intérieure, de la conviction que l'artiste est choisi par les œuvres (ce n'est pas moi qui le dit mais Carlo Maria Giulini qui l'a dit avant moi), porté par la mission de partager les beautés de ce monde avec le plus grand nombre, à travers un engagement et une noblesse totale, avec la plus haute conscience et l'humilité qu'il se doit d'avoir devant les chefs d’œuvres que l'ont sert et transmet aux générations futures.

    8. Réveil-FM International: Quels sont vos Maîtres en musique ?

    Daniel Kawka: Monteverdi, Gesualdo, Mozart, Beethoven, Schubert, Wagner, Mahler, Strauss, Debussy, Ravel, Roussel, Messiaen, Dutilleux, Boulez, Dufourt... tous les grands maitres du XXe siècle. En réalité ils le sont tous !! Parmi les chefs d'orchestre ? Carlos Kleiber, mais aussi avant lui W. Fûrtwängler, mes deux Maitres C. Abbado et Pierre Boulez. J'admire mes grands ainés, D. Barenboïm, Ricardo Muti... et parmi la génération suivante je vois un grand Maitre en chacun : M. W. Chung, V. Gergiev, S. Rattle, C. Thielemann, F.W. Möst, G. Dudamel... .. Je cite ainés et confrères sans flagornerie. Un Maitre est celui qui possède cette lumière incarnée du sens, du son, de l'émotion. Chacun d'entre eux porte cette incandescence comme chacun des compositeurs cette capacité de transcendance.

    9. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival s'est ouvert avec un hommage à Christa Ludwig, une icône du chant lyrique allemand mais absente dans la salle. Des regrets ?

    Daniel Kawka: Oui je l'avoue. Nous avions préparé cette soirée ensemble. Le choix des œuvres, le concept de la soirée etc. C'est une immense Dame. Heureusement nos artistes présents, nos musicologues lui ont donné une vraie présence, à travers sa voix et son répertoire, une incarnation qui l'ont conduite dans l'intimité de chacun d'entre nous ce soir là.

     

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  • Pourquoi Christophe Rigaud-Afrikarabia joue au Thuriféraire de Tshilombo?

    Pourquoi Christophe Rigaud-Afrikarabia joue au Thuriféraire de Tshilombo?

    Christophe Rigaud thuriféraire de Tshilombo !

    Ils sont nombreux des autoproclamés "Spécialistes d'Afrique" ! Ils se nourrissent des désordres, guerres, famines, dictatures africaines. Ils entretiennent la flamme de la Françafrique qui est leur sève. Christophe Rigaud-Afrikarabia vient de manifester son mépris pour le peuple congolais. Avec son article intitulé: "RDC : Tshisekedi à Paris en VRP du « Congo nouveau »", Christophe Rigaud vient d'insulter 80 millions de Congolais. La République démocratique du Congo est le plus grand pays francophone, en jouant au Thuriféraire de Tshilombo, faussaire, tricheur, imposteur et usurpateur, Christophe Rigaud-Afrikarabia qui est en service commandé, perd toute objectivité et encense un individu qui est arrivé au pouvoir après un odieux deal contre le peuple congolais. La légitimité vient toujours du peuple. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité que la France donne à Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Christophe Rigaud ignore-t-il la déclaration du Ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur les élections en RDC, avant de se raviser ? Si Christophe Rigaud était correct envers lui-même, il n'avait pas à nous abreuver du discours tarabiscoté de Tshilombo fils d'Etienne Tshisekedi comme de la parole des Évangiles. A-t-il pris la peine de confronter cette bonne parole depuis Paris aux réalités quotidiennes de Congolais ? Lorsque Tshilombo, petit président nommé, quado, masque et bouclier d'Alias Kabila ose dire ses voyages ont ramené 1 milliard de dollars américains. Faut-il lui signifier qu'en 10 mois à la tête du Congo, il a effectué 68 voyages qui ont coûté 97 millions de dollars américains. Faut-il encore lui rappeler de M'Zée Laurent-Désiré Kabila a fonctionné durant trois ans de 1997-2000 sans contacter de dettes extérieures. Tshilombo va chercher des investisseurs à l'extérieur, mais les investisseurs viennent dans un pays puisqu'il y a un climat de confiance dans les affaires. Quels sont les mécanismes que la RDC a mis en place pour attirer les investisseurs ? Pourquoi Tshilombo ne fait-il pas appel à l'expertise de la diaspora congolaise ? Faut-il rappeler à Christophe Rigaud, l’encenseur de Tshilombo que la majorité de ceux qui étaient aux docks d’Aubervilliers sont des Bena Mpuka, tribaux et ethno-tribalistes, payés par le service de Tshilombo, comme en Belgique, pour s'y rendre ! Christophe Rigaud doit cesser de prendre les Congolais pour des idiots. S'il veut se faire inviter en RDC par celui qui trône abusivement et arbitrairement qu'il le fasse et non au mépris du peuple congolais.

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  • A Dungu, Tshilombo a visité la prison de son père, et la Soeur Angélique Namaika prix Nansen 2013 ?

    A Dungu, Tshilombo a visité la prison de son père, et la Soeur Angélique Namaika prix Nansen 2013 ?

    Dans sa présidence usurpée, le président Quado, Nommé et Pantin, Tshilombo s'était rendu le lundi 1er juillet dernier à Dungu, ville martyre et isolée du Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC). Le marionnette et masque d'Alias Kabila s'est contenté d'aller visiter uniquement la prison de Djugu où son père, Etienne Tshisekedi, vrai-faux opposant à Mobutu y a été incarcéré pour tromper la vigilance du peuple congolais. Et pourtant à Dungu, c'est là que réside la sœur Angélique Namaika, prix Nansen du HCR 2013. Réveil FM International était présent, le 30 septembre 2013 à Genève, lors de la remise du prix Nansen à la Sœur Angélique Namaika. L'ignorance de l'histoire du pays est criante par Tshilombo et son équipe des profito-situationnistes. Notre Magellan qui n'avait jamais voyagé dans sa vie, profite, profite, profite avec l'argent du contribuable congolais. 97 millions de dollars de frais de voyages. Tshilombo a-t-il volé l’élection du peuple congolais, pour être un Troubadour-Vadrouilleur ? Un président de la République élu lorsqu'il se déplace et visite un coin et recoin du pays s'informe de tout ce s'y passe. Qui sont des notables, quelles sont les activistes du patelin, les produits locaux, les problèmes et difficultés... Aller à Dungu en Ituri et ne pas rencontrer la Sœur Angélique Namaika, c'est pareil qu'ignorer le paix Nobel de Denis Mukwege pour les viols des femmes congolaises.

    Sœur Angélique. Angélique Namaika n’est pas la femme ordinaire qu’elle a l’air d’être. En dix ans, cette religieuse de la congrégation des augustines, âgée de 52 ans, a aidé des milliers de femmes congolaises, la plupart rescapées de la Lord’s Resistance Army (LRA, Armée de résistance du Seigneur), une milice sanguinaire née en 1988 en Ouganda et qui sème, depuis lors, la terreur dans les pays voisins, notamment dans l'Ituri. Sœur Angélique Namaika a consacré des années à aider des femmes à surmonter les effets du conflit. La plupart ont été victimes des violences brutales et des souffrances infligées par des groupes armés comme l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). « Je prends soin des femmes car les fondements de l’humanité sont entre leurs mains », explique-t-elle. « Nous considérons qu’instruire une femme, c’est éduquer toute une nation. » Avec ses 100 000 dollars de dotation du prix Nansen, Soeur Angélique poursuit ses activités. Redonner la vie à ces victimes, c'est leur apprendre à lire et écrire, les former à un métier, la couture, ou la boulangerie par exemple : « J’ai mis sur place les activités qui pouvaient les aider à attirer plus leur attention au lieu de toujours penser aux atrocités qu’elles ont vécues, pour ne pas demeurer dans le traumatisme perpétuel. Le métier en question les aide à devenir autonomes afin de pouvoir subvenir à leurs besoins au lieu de toujours tendre la main chaque jour. »

    L’histoire de l'engagement de la sœur Angélique Namaika remonte à son enfance. Grandie dans une famille congolaise chrétienne, la petite Angélique est touchée par le travail d’une religieuse allemande, sœur Tone, qui se démène, seule, pour soigner les malades dans son village. « J’étais très impressionnée par cette femme qui se dévouait pour les autres et ne prenait jamais de repos », se rappelle-t-elle. À 9 ans, sans en parler à ses parents, la fillette confie à un prêtre son souhait de devenir religieuse elle aussi. Elle prononcera ses vœux en 1993. « Pendant ma formation, raconte-t-elle, j’ai été très marquée par ce passage des Évangiles où Jésus dit “tout ce que vous faites au plus petit d’entre nous, c’est à moi que vous le faites”. Et j’ai compris que je devais me mettre au service des plus pauvres. ».

    C’est à Dungu, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où elle est nommée en 2003 pour former des religieuses stagiaires, que sa vie prend un tournant. Un jour, à la paroisse, elle croise un groupe de femmes démunies qui cherchent les moyens de subvenir aux besoins de leurs familles. « Elles avaient des machines à coudre, mais elles ne savaient pas comment faire », se souvient sœur Angélique, qui se met alors en tête de les former à la couture, à la cuisine et de les alphabétiser. Mais bientôt, la LRA arrive dans la région. Les hommes sont massacrés, les enfants enrôlés comme soldats, les femmes et les adolescentes deviennent des esclaves sexuelles. Certaines sont mutilées. L’épouvante. Un jour, alors que sœur Angélique est à la messe à l’église de Dungu, des coups de feu retentissent. « On a tous eu très peur, et on est allé se réfugier dans la brousse pendant plusieurs mois. On avait faim. Ça m’a permis de comprendre ce que vivent les déplacés. »

    À partir de 2008, sœur Angélique se fait un devoir de prendre sous son aile celles qui, enfuies ou libérées, « sortent de la brousse », le regard vide, avec, parfois, un enfant né des viols subis. « D’abord, il faut les soigner car certaines sont malades, puis il faut leur permettre de se reposer et ensuite on leur propose de travailler, d’apprendre à lire, à écrire et à parler le lingala pour celles qui ne le parlent pas. En échangeant ensemble, elles commencent à se reconstruire. » Ainsi naît le Centre pour la réintégration et le développement. Bientôt, on amène aussi à Angélique des enfants qui n’ont plus de parents. Elle crée alors un orphelinat, qui accueille des enfants de 6 mois à 15 ans. Depuis, 22 500 femmes sont passées par les formations du Centre créé par sœur Angélique, dont 2 500 avec ses propres moyens, avant le prix Nansen. Avec les 100 000 dollars (75 000 € à l’époque) du prix et les dons que sa notoriété nouvelle a drainés, la religieuse a en effet considérablement développé ses activités. Un champ de 20 hectares a été planté en riz, arachide et manioc, une boulangerie industrielle a été créée, une école a été ouverte, ainsi qu’un centre de soins pédiatriques.

     

    Pourquoi l'Etat congolais ne peut-elle pas soutenir les activités de la sœur Angélique Namaika en Ituri ? Les étrangers encouragent ses initiatives à l'égard de nos propres compatriotes et le gouvernement qui est censé répondre aux préoccupations du peuple congolais regarde ailleurs. 

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  • RDC: Putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité !

    RDC: Putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité !

    Réveil FM International soutient sans ambages que le putsch électoral doit être considéré comme un crime contre l'humanité en République démocratique du Congo. Voler l'élection d'un peuple, c'est lui voler son destin et ses espoirs. L'élection en République démocratique du Congo est devenue une arme de destruction massive. Tshilombo en faisant un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination électorale, est un criminel de l'humanité. La tricherie électorale tue plus en Afrique que sur d'autres continents et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

    Depuis son hold-up électoral, Tshilombo est devenu notre Magellan national. Il fuit le pays, l'herbe est fraîche ailleurs. Le Nommé Electoral n'a ni vision ni programme politiques, Tshilombo voyage, voyage et voyage. En 10 mois de présidence usurpée, Tshilombo a sur son compteur plus d'une soixantaine des voyages inutiles sans aucune rétombée pour la RDC. Ceux qui l'ont nommé déclarent que «Tshilombo a dépensé pour ses voyages à l'étranger 97 millions de dollars, et continue à vider les caisses de l'État avec des dépenses inutiles, sans pour autant respecter la chaîne de la dépense publique.».

    Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'a jamais vecu dans un pays démocratique. Il a collaboré et contribué avec Mobutu Sese Seko pour sa dictature mobutienne. L'Udps qui au départ était un parti national a fini par se rapetisser. Il devenu un parti familial des extrêmes Tribaux Talibans et Kulunas. "Le peuple d'abord", "L'Etat de droit", "La démocratie" des slogans creux et vides que les Udpsiens et Udpsistes ont claironné comme des mantras. Etienne Tshisekediwa Mulumba, pour tout héritage au peuple congolais, a laissé un fils voleur Félix Tshilombo qui a volé l'élection du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila. Monsieur 15% peut s'époumoner de déclarer qu'il est président de fait !

    En réalité, ce petit président Quado, Nommé et Marionnete n'a aucune légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité international. La République démocratique du Congo a crée un nouveau paragisme qui n'a jamais existé nulle part ailleurs et qui risque de faire des émules dans le monde: La Nomination Electorale ! Alias Kabila qui ne pouvait plus se représenter a sorti dans sa gibicière son vrai dauphin: Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi. Connu pour sa cupidité, son goût du luxe et son cerveau en pâte de carton, Tshilombo est devenu le masque, bouclier et marionnette d'Alias Kabila. La coalition FCC/CACH ont signés un accord de gouvernance, par contre Fatshi et Kabila ont signé un deal privé, donc il y a une différence entre l'accord FCC-CACH et le deal Fatshi-Kabila. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure est aux putsch électoraux, hold-up électoraux...En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare Ciakudia! En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction !

    A Kinshasa, les Accords mafieux d'impunité signés entre FCC-UDPS-CACH sont une sorte d'"Arlésienne", les thuriféraires sont dans l’encensement du caïd sortant au mafieux entrant. De la pure distraction ! Dès la connaissance des résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, les apparatchiks et Mammouths Joséphistes qui ont compris que Martin Fayulu candidat N°4 a gagné haut la main, ont tenté de se rapprocher à lui pour négocier. Le Niet de l'équipe de Martin Fayulu, président élu les a refroidi. C'est alors qu'ils se sont tournés vers le plus faible et malléable de tous Félix Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi, Monsieur 15% qui a toujours collaboré avec le régime d'Alias Kabila. Tshilombo a été le vrai dauphin d'Alias Kabila au sein de la fameuse opposition congolaise. Il a toujours fui des marches anti-régime, prétextant qu'il avait rdv avec des décideurs.

    Félix Tshilombo Tshisekedi s'est agenouillé, a rampé, a pleuré à chaudes larmes devant son "Raïs Alias Kabila" qui lui a promis le pouvoir. Impossible de tout dire ici, ce qu'a subi Félix Tshilombo avant qu'Alias Kabila se décide lui donner le pouvoir en le nommant comme pseudo-président de la République. D'ailleurs, c'est à genou qu'il a signé les accords FCC-UDPS-CACH en présence d'Alexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ce-jour là, il a même demandé à son "Raïs" de téléphoner à sa mère, Mukaji wa Mulufwila, Marthe Kasalu Tshisekedi en pleurant pour lui signifier qu'il était Nommé ! C'est alors que son discours a viré à 800°, juste après sa proclamation par la fameuse CENI , le nouveau président a rendu un hommage à Joseph Kabila qu'il considère désormais comme un allié politique pour avoir accepté de « quitter le pouvoir »: "Le Président Kabila est le plus grand démocrate. Il est une grande personnalité à qui il va confier la fonction d'ambassadeur pour le pays" !

    Félix Tshilombo ne rien d'autre que le garçon de course, pantin, valet d'Alias Kabila. Il a été nommé président pour assurer la continuité de l'impunité aux assassins, criminels, mafieux et prédateurs qui écument cette classe politique toxique, corrompue, ventriote, mangecrate et mangeuse à tous les râteliers.

    Un crime contre l'humanité est une incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c). Il désigne une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». Cependant, « il n’y a pas, pour les crimes contre l’humanité, de définition généralement admise ». La notion de crime contre l'humanité est une catégorie complexe de crimes punis au niveau international et national par un ensemble de textes qui regroupent plusieurs incriminations.

    L'article 7de la CPI définit onze actes constitutifs de crimes contre l'humanité, lorsqu’ils sont commis « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile et en connaissance de l'attaque » : le meurtre ; l'extermination ; la réduction en esclavage ; la déportation ou le transfert forcé de population ; l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ; la torture ; le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ; la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ; la disparition forcée de personnes ; le crime d'apartheid ; d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

    Les juristes se penchent sur le hold-up comme crime contre l'humanité. Nous y arriverons. Puisque les Udpsiens et Udpsistes ne comprennet rien à la démocratie et ne savent rien de celle-ci: La démocratie est le régime politique le plus accepté dans le monde contem­porain. Cette démocratie est souvent appréciée sous l’angle de l’organisation d’élections libres et transparentes. Certes, les élections sont un critère indispensable pour mesurer la vitalité de la démocratie d’un pays, mais, à elles seules, elles ne suffisent pas. D’où l’im­portance de prendre en compte d’autres critères relatifs au respect des droits de l’homme et à la bonne gouvernance.

    La démocratie libérale semble être le régime politique le plus accepté dans le monde. Elle s’est propagée partout. Elle a séduit les peuples. Elle semble être irrésistible. Nous pouvons même nous demander si Francis Fukuyama (1992) n’avait pas raison en décrétant « la fin de l’histoire » avec le triom­phe de la démocratie libérale. Ce triomphe a contribué à affaiblir la légiti­mité des autres régimes politiques tels que l’aristocratie, l’autoritarisme, le totalitarisme qui sont rejetés par les peuples. La force de la démocratie li­bérale réside dans le fait qu’elle donne au peuple ce à quoi il aspire le plus : la liberté.

    La démocratie dans le monde actuel prend souvent la forme d’une démocratie représentative fondée sur le principe selon lequel la souve­raineté appartient au peuple qui l’exerce à travers ses représentants. De ce fait, la désignation des représentants du peuple devient un enjeu majeur. Le vote est perçu à la fois comme le mode le plus légitime de désignation des représentants du peuple, mais aussi comme « le mode le plus habituel, le plus légitime de participation politique » (Duhamel et Meny, 1995 : 705). La démocratie est souvent analysée sous l’angle de l’élection, d’où l’ex­pression « démocratie électorale ». Ainsi, l’organisation d’élections de­vient un critère d’évaluation de la vitalité démocratique d’un pays. Cepen­dant, réduire la démocratie à l’organisation d’élections – aussi libres et trans­parentes soient-elles – revient à vider cette notion de tout son sens. D’où la pertinence de penser la démocratie au-delà des élections. L’élection : un test pour la démocratie

    La construction de l’État, qui a supplanté les autres modes d’organisation sociale et politique, a permis de valoriser la « légitimité légale-rationnelle » au détriment des légitimités « traditionnelle » et « charismatique », selon la conception de Max Weber. En effet, la démocratie exige une compétition pacifique pour la conquête du pouvoir ou des positions de pouvoir dans un État. Cette compétition politique pacifique est organisée sous forme de vote. L’organisation d’élections pour désigner les représentants du peuple a été consacrée par toutes les chartes constitutionnelles modernes. Même dans les monarchies parlementaires, le vote est devenu une pratique accep­tée. Le vote est à la fois « un droit et une liberté, une garantie et un pou­voir » conférés aux citoyens (Ihl, 2000 : 11). Il est aujourd’hui inadmissible de penser la démocratie sans l’organisation d’élections, qui en sont même le symbole. Les démocraties modernes vivent au rythme d’élections qui leur donnent leur vitalité. Périodiquement, les citoyens sont invités à faire un choix. Ce vote devient un instrument de participation à la disposition des citoyens qui leur confère le pouvoir de sanctionner positivement ou négativement le mode de gestion de la Cité.

    La force de cette démocratie représentative libérale est qu’elle fait exister les citoyens en tant qu’individus libérés des formes d’allégeances sociales et capables de faire un choix rationnel. La période électorale est donc un moment de contact et d’échange entre les citoyens et celles et ceux qui aspirent à les représenter. C’est aussi l’occasion pour les candidats de rivaliser à partir de leurs programmes et d’investir l’espace public pour convaincre les citoyens, pour confronter leurs idées, leur vision de la Cité. Les campagnes électorales sont des moments forts de discussion de la chose publique. Elles renforcent le sentiment d’appartenance nationale et forgent la citoyenneté. L’organisation d’élections réussies est perçue comme un signe de vitalité démocratique surtout quand cette élection favo­rise l’al­ternance au pouvoir. Cependant, dans plusieurs pays, surtout d’Afrique, les élections sont devenues des moments de cristallisation des identités régio­nales, ethniques ou religieuses. Elles coûtent cher en vies humaines et et oc­casionnent des destructions d’édifices publics. Souvent, la transpa­rence et le respect du verdict des urnes font défaut. De ce fait, la compéti­tion po­litique devient sanglante, par consé­quent, dépouillée de tout son sens. Il faut donc analyser la démocratie au-delà des élections. Pour être vitale, la démocratie doit se sentir quotidien­nement avec une participation effective des citoyens. La démocratie au quotidien

    L’élection est certes un instrument d’analyse pertinent de la démocratie, mais à elle seule, elle ne suffit pas pour mesurer la vitalité démocratique d’un pays. La majorité des travaux scientifiques consacrés à la participation politique a abouti à un constat : une baisse de la participation et la montée de l’abstentionnisme électoral, surtout chez les jeunes (Donzelot, 1994 ; Muxel, 2002 ; Wattenberg, 2008).

     

    En effet, une démocratie au quotidien suppose des citoyens éclairés qui s’informent des affaires de la Cité. Cet intérêt porté aux affaires de la Cité pousse les citoyens à chercher à mieux connaître le mode de gestion utilisé par leurs représentants. Le manque d’information des citoyens et le désintérêt qu’ils manifestent vis-à-vis de la chose publique renforcent le taux d’abstention aux élections. Les citoyens s’abstiennent parce qu’ils ne croient pas que leur voix peut faire la différence. Ainsi, l’information est essentielle pour un vote éclairé.

    L’État a une grande responsabilité dans l’information et l’éducation des citoyens. L’existence de canaux d’informations libres et pluriels est un aspect important dans une démocratie. Ces canaux offrent la liberté aux citoyens de procéder à une sélection de l’information et de confronter les sources d’information. Cela suppose la protection et la promotion de la liberté d’expression avec l’existence d’une presse libre et plurielle. Or, dans certains pays, la presse subit une grande pression souvent de la part des gouvernants. Le secteur de l’audiovisuel reste dans plusieurs pays un mono­pole d’État. Ces pays sont réticents à une libéralisation de ce secteur. L’opposition a difficilement accès à la télévision publique, souvent trans­for­mée en instrument de propagande en faveur du parti au pouvoir. Cela constitue une atteinte à l’esprit démocratique. Heureusement, les nouveaux médias servent d’alternative en offrant à la classe politique et à la société civile une occasion d’expression et de mobilisation efficace pour promou­voir les valeurs démocratiques. Malgré les tentatives de censure, Internet est devenu un puissant outil de promotion et de protection de la démo­cratie. Les révolutions tunisiennes et égyptiennes de l’hiver 2011 sont une illustration du « pouvoir politique des médias sociaux » (Shirky, 2011).

    Le renforcement des capacités des citoyens par une éducation solide est un moyen essentiel pour garantir la démocratie. En effet, il est très difficile pour les citoyens de s’engager dans les affaires de la Cité s’ils ne sont pas conscients de ce qu’être citoyen veut dire. C’est cette éducation à la citoyenneté qui leur permettra de participer efficacement à la protection et à la promotion de la démocratie. Ainsi, il revient aux pouvoirs publics de favoriser l’éducation des citoyens. Cette éducation doit être débarrassée de tout contenu idéologique. Car, c’est après avoir reçu une éducation ci­toyenne solide que les citoyens peuvent choisir rationnellement d’entrer dans la « société politique » ou plutôt de rester dans la « société civile ».

    Il en ressort que, pour la vitalité démocratique, l’information et la for­mation du citoyen sont des éléments indispensables. Les collectivités publiques doivent aider les citoyens à exercer ces droits, ce qui donnera une meilleure crédibilité à l’élection. Car quel sens donner au vote si les ci­toyens ne sont pas conscients de l’enjeu de cet acte ? Des gouvernants modérés protecteurs des valeurs démocratiques

    Les dirigeants ne doivent pas se contenter de la campagne électorale pour entrer en contact avec les citoyens. Le lien avec ces derniers doit se faire de manière permanente par des mécanismes institutionnels et informels. La transparence dans la gestion des affaires publiques doit guider l’action des gouvernants. Cette transparence exige une gestion rigoureuse des ressour­ces publiques et une primauté absolue de l’intérêt public au détriment des intérêts particuliers. Par ailleurs, l’obligation de rendre compte à qui de droit est un principe cardinal dans une démocratie vivante guidée par les principes de bonne gouvernance et de protection des droits de l’homme. Cette obligation s’inscrit dans le principe même qui sous-tend la démo­cratie représentative : la délégation de pouvoir. Ainsi, la souveraineté n’ap­partient pas aux gouvernants, mais plutôt au peuple. D’où le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Ainsi, ce peuple doit avoir les moyens de contrôler les gouvernants. Ce contrôle citoyen peut se faire par l’institution qui est le Parlement. Cependant, avec le phé­nomène majoritaire et la discipline de parti, les parlementaires bénéficient d’une marge de manœuvre limitée dans le contrôle de l’action gouverne­mentale. Dans plusieurs pays, les Parlements sont des chambres d’enregis­trement automatiques des décisions du pouvoir exécutif.

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  • RDC: Tshilombo et ses policiers foulent à genoux la laïcité !

    RDC: Tshilombo et ses policiers foulent à genoux la laïcité !

    Où va la République démocratique du Congo ? La RDC n'est-elle plus un pays laïc où toutes les confessions religieuses peuvent s'exprimer pacifiquement? Tshilombo est un homme tourmenté. Son vol électoral est une pilule amère qui ne passe toujours après 10 mois de son forfait. Son Angwalisme a porté atteinte à la personnalité de son défunt père Etienne Tshisekedi. Etre un grand opposant de Mobutu et avoir un fils Ballados, cela fait rire sous cape de nombreux Congolais. Surtout que Tshilombo est un pseudo-président qui ne dirige et ne contrôle rien. Il a bénéficié d'une Nomination Electorale, suite à son odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais...Il est devenu le masque et bouclier de celui qu'il l'a nommé malgré ses 15%. Alors pour se mentir à lui-même surtout à sa pauvre conscience, le président Quado, Nommé et Etiquette sombre dans une fausse religiosité, Tshilombo se met à genoux, à tout de champs dans les Binzambi Nzambi.

    Avec 28 ans d'épiscopat, Gérard Mulumba , 80 ans, avait démissionné de son siège de Mweka pour limite d'âge canonique (75 ans). Népotisme et favoritisme obligent, "la famille et le ventre d'abord", Tshilombo n'a pas hésité un seul instant pour nommer chef de la maison civile son propre oncle, Mgr. Gérard Mulumba Kalemba , évêque émérite du diocèse de Mweka dans la province du Kasaï...Et pourtant, après 28 ans d'épiscopat, Gérard Mulumba , 80 ans, avait démissionné de son siège de Mweka pour limite d'âge canonique (75 ans). Le neveu Tshilombo, qui a volé le destin de tout le peuple congolais par son deal, ne croit même pas à l'Eglise catholique romaine, de son oncle. Il cherche sa foi ailleurs. L'Eglise catholique romaine condamne plusieurs déviances dont la nécromancie. Or Tshilombo est un nécromancien avéré et patenté. Il a pris le corps de son défunt père en otage dans un funérarium en Belgique et a toujours refusé d'enterrer son père Etienne Tshisekedi pour assouvir ses cérémonies nocturnes. Si ce n'est pas pour le ventre, comment comprendre que Gérard Mulumba ait accepté le poste de chef de la maison civile, alors que son neveu, Monsieur 15% n'est rien d'autre qu'un putschiste ? Quel Evangile prêchait Gérard Mulumba à Mweka ?

    Le poisson pourri toujours par la tête. Tshilombo en foulant à genoux la laïcité de la République, la foi est du domaine privé, voilà que même la police nationale congolaise (PNC) se met à genoux. Et la prière de l'évangéliste Kabundi Walesa pour les policiers laisse à désirer et interpelle la conscience des vrais républicains. "La sorcellerie est présente au milieu de vous... Les forces du mal veulent causer du tort au pays à travers vous..." !

    Dire aux policiers qu'ils sont possédés par Satan n'est-ce pas les de-résponsabiliser ? Mais non d'un chien ça c'est quel pays ça? s'exclame un compatriote sur Twitter. Un autre estime que Satan devrait traduire ces genres de pasteurs en justice ! Ces policiers sont responsables de leurs actes et pas Satan !

    Faire "exorciser" les éléments de la police revient à dire que toutes leurs actions illégales et injustifiées sont dues à la "sorcellerie". Elle ôte donc toute responsabilité à leur manque de formation...

    Il y a une sorte de déviance dans la mission des policiers. Sans les plaindre, ils travaillent dans des conditions infra-inhumaines. La République démocratique du Congo est un Etat laïc, c'est constitutionnel. Cela doit se respecter. Les musulmans prient 5 fois par jour se tournant vers la Mecque. Y-a-t-il pas des policiers musulmans au Congo ? Et les autres confessions: Kitawala, Mpandisme et même des Congolais qui refusent de croire. Le vrai problème pour la police Nationale Congolaise, c'est sa capacité à maintenir l'ordre sans bavures et à sanctionner les fautes commises par des inciviques.

     

    Le Général Sylvano Kasongo Kitenge qui a remplacé Célestin Kanyama "Esprit de mort" en juillet 2017, doit vite se ressaisir et ne plus faire sombrer la police congolaise dans une bigoterie. Ailleurs, avoir convié un évangéliste pour désenvoûter des policiers peut entraîner un licenciement voir une démission. Mais au Congo, où un pseudo-président fuit le pays, il a dans Rwandair-Mabundi Airways, la tête dans les nuages et au ciel...il ne faut pas s'attendre à grand chose !

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  • Cap Town: La CCRSA s'insurge contre les bavures policières sur des réfugiés et demandeurs d'asile devant les locaux du HCR !

    Cap Town: La CCRSA s'insurge contre les bavures policières sur des réfugiés et demandeurs d'asile devant les locaux du HCR !

    Qu'est-ce qui se pays au pays de Mandela? En Afrique du Sud, où l'afrophobie rime avec Négrophobie, la CCRSA (Communauté congolaise de la République Sud Africaine) qui s'occupe de trois catégories de nos compatriotes: les expatriés, exilés et sans-papiers, dénonce la énième bavure policière contre les réfugiés et demandeurs d'asile devant les locaux de Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR), le mercredi 30 octobre 2019, à Cap Town en Afrique du Sud, dans un communiqué qui est parvenu à la rédaction de Réveil FM International.

    En effet, ayant fait irruption pour un déguerpissement forcé des réfugiés en sit in devant le siège du HCR-Cap Town depuis maintenant quelques semaines, la Police s'est illustrée par une brutalité inexplicable et injustifiable caractérisée par des coups et blessures, par un traitement inhumain et humiliant dont étaient victimes les hommes, mais aussi et surtout les femmes et les enfants traînés à même le sol, pourtant considérés par plusieurs instruments juridiques internationaux comme étant des personnes vulnérables.

    Eu égard à ce qui précède, la CCRSA exige du gouvernement Sud africain ce qui suit :

    1° Une enquête transparente afin que toute la lumière soit faite sur ces incidents malheureux et que les coupables soient déférés devant la justice pour qu ils répondent de leurs actes.

    2° La prise en considération des revendications des réfugiés afin de ramener la paix au sein de cette communauté qui a fait de l Afrique du Sud sa seconde patrie.

    D’abord honnie pour sa politique raciste, puis glorifiée en 1994 pour son rêve d’une nation multiraciale, l’Afrique du Sud est aujourd’hui une nation en crise. La fin officielle de l’apartheid n’a pas permis aux Noirs de trouver une place dans la société. Le pays est en proie à tous les maux : chômage, violence, corruption. L’économie sud-africaine a beau se développer, l’immense majorité des 50 millions de Sud-Africains n’en perçoit pas les dividendes. Dans un pays où la moitié de la population a moins de 25 ans, le taux de chômage chez les jeunes est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partagée entre rancœur et désillusion, la génération post-apartheid se moque du prestige historique de l’ANC. Dans le parti longtemps incarné par Nelson Mandela, elle ne voit qu’une immense mafia…

    Plus de 260 000 agressions graves par an, 25 000 meurtres, 60 000 viols officiellement déclarés, près de 5 millions d'armes pour près de 45 millions d'habitants: les chiffres de la criminalité en Afrique du Sud sont effrayants. Six ans après la fin du régime de l'apartheid, la violence de la rue, naguère légitimée par la violence d'Etat, n'a pas baissé d'un cran. Le chômage, les inégalités sociales, la disparité croissante des richesses font le lit de cette criminalité, urbaine ou communautaire. Longtemps identifiée au régime honni de l'apartheid, cette police se «colorise» - et se féminise.

     

    Les réfugiés et demandeurs d'asile qui s'étaient réfugiés dans les locaux de HCR à Cap Town s'étaient pour se protéger des attaques négrophobes des sud africains. Faut-il prendre ce nouveau tract au sérieux? tract d'intimidation ou de préparation pour s'attaquer des nouveau aux étrangers ? La menace du 8 novembre 2019 est-elle réelle ou fictive ? Le récent tract des sud-africains qui menacent des étrangers est à prendre au sérieux!

    Attention, attention. Compagnons sud-africains. C’est un message important pour tous les citoyens concernés. Le 4 novembre 2019 est une fermeture nationale. Notre plaidoyer auprès du gouvernement étant tombé dans l'oreille d'un sourd, nous vous demandons à chacun d'entre vous de prendre part à cette campagne. nos emplois, nos droits, notre fierté. La principale raison à cela est de faire en sorte que les ÉTRANGERS quittent notre espace dans l’industrie des transports. Le 3 novembre 2019, toutes les provinces organiseront des réunions et des opérations pour préparer le grand jour. Les camarades cette fermeture continueront jusqu'à ce qu'il n'y ait ZERO étranger dans les camions sud-africains. Votre participation sera appréciée merci. Citoyens sud-africains concernés.

    Quotidiennement, les étrangers sont confrontés à une «afrophobie» qui prend racine dans l’histoire du pays et que le gouvernement alimente. Au début de l'année, ce sont les chauffeurs de camion étrangers qui étaient visés au cours de plus de 60 attaques au cocktail Molotov. Ces violences ne sont pas les premières que connaît le pays et 62 étrangers avaient été tués en 2008. Mais pour la première fois, les dirigeants des pays africains, notamment du Nigeria et de la Zambie, se sont levés contre le gouvernement sud-africain, l'accusant de ne pas en faire assez pour protéger leurs compatriotes.

     

    Corruption, prévarication et népotisme rongent le Congrès national africain (ANC), parti de la libération, et gangrènent l’ensemble des rouages de l’Etat, de l’économie, du système social. l’oligarchie noire, souvent issue des rangs de l’ANC, avec sa mainmise sur les banques, groupes miniers et autres entreprises d’Etat, engendre un nouveau type d’apartheid. Non plus Blancs contre Noirs, même si la ségrégation raciale n’a pas disparu du jour au lendemain. Mais riches contre pauvres. Très riches contre très pauvres. Une logique insupportable dans un pays dit “émergent”.

    Achille Mbembe est lui aussi revenu sur le racisme intériorisé, théorisé par Frantz Fanon en 1952 dans Peau noire, masques blancs, et qui fait dire à certains que les violences relèvent de «l'afrophobie». «Comme Frantz Fanon l'avait prévu, les formes sud-africaines du nationalisme noir se transforment en formes virulentes de racisme noir contre noir. Projet ethno-racial, cette nouvelle forme de nationalisme noir cherche à faire sécession de l'Afrique et de ses diasporas. Elle s'est forgée deux ennemis, un ennemi qu'elle craint et qu'elle envie (la blancheur ou le capital monopolistique blanc) et un autre qu'elle déteste et méprise (les Noirs d'ailleurs)», a déroulé le penseur.

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  • Le Château du Val à Saint-Germain en Laye appartient à la Légion d'honneur !

    Le Château du Val à Saint-Germain en Laye appartient à la Légion d'honneur !

    Buste de Louis XIV situé dans la cour du château du Val. Photo Réveil FM International

    Les légionnaires sont discrets. Le Château du Val est une demeure royale située à l'extrémité de la Grande Terrasse du Château de Saint-Germain-en-Laye. Situé à seulement 25 kilomètres de Paris, il est totalement méconnu, découvrez avec nous, les charmes d'une résidence située au cour de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye, dont le domaine s’étend sur 3,5 hectares, dans un authentique havre de paix.

    Façade du château du Val. Photo Réveil FM International

    Le Château du Val se trouve dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, à 40 minutes de Paris et à 3 km du parcours de golf de Saint-Germain-en-Laye. Le Château du Val a le privilège d'accueillir des adhérents de la société des membres de la Légion d'honneur pour une ou plusieurs nuits, ainsi que les sociétaires de tous les Ordres Nationaux et Associations Patriotiques.

    La société des membres de la Légion d'honneur (SMLH) qui a plus 93 ans est propriétaire de cet ancien relais de chasses d'un certain Louis XIV, dont le buste trône d'ailleurs sur le parterre central. Dans le terrible affrontement qui marquera la grande guerre, nombreux furent les simples soldats qui se révélèrent, non seulement par des actes individuels de courage, mais encore en suppléant souvent la tragique disparition de leurs officiers et sous-officiers tués devant eux.

    Après la médaille militaire, ils avaient reçu la croix de la Légion d’honneur. Ils constituèrent la grande masse des 175 000 légionnaires militaires recensés en 1923. Malheureusement, très vite, beaucoup d’entre eux tombèrent dans le dénuement et parfois la misère. C’est alors que fut créée la Société d’Entraide des Membres de la légion d’honneur. Cette association animée par un esprit de solidarité allait permettre aux plus favorisés des légionnaires de contribuer, par leurs cotisations, leurs dons, voire leurs legs, aux besoins des plus démunis.

    Le château du Val, vu du parc. Photo Réveil FM International

    Ce rôle d’entraide, cette aspiration à la solidarité entre ceux que la Nation a décidé d’honorer, est bien évidemment toujours d’actualité et la société continue à aider financièrement les sociétaires qui en ont l’impératif besoin. Mais dans une civilisation où la quête de sens se mêle à l’incompréhension grandissante, où les repères ont tendance à s’estomper, il est apparu légitime d’élargir la vocation de la société et inciter ses membres à continuer à servir la Nation.

    Napoléon Bonaparte au parc du château du val. Photo Réveil FM International

    Depuis, le fastueux édifice signé du célèbre architecte Jules-Hardouin Mansart vers 1675, restauré il y a 40 ans grâce à un important legs, faisait principalement office de maison de retraite pour les membres de l'ordre. Mais les temps changent, les habitudes en matière d'accueil des retraités aussi, et il ne reste plus des pensionnaires à arpenter les 3,5 ha du domaine, à l'extrémité nord de la terrasse Le Nôtre, contre 43 « serviteurs de la France » à la fin du siècle dernier. En 2010, la SMLH décide de transformer le château en hôtel 3 étoiles, pouvant également accueillir des séminaires et d'autres événements. Ainsi, en septembre 2017, le dernier résident permanent quitte le Château du Val.

    Aujourd'hui, le château du Val est un hôtel 3 étoiles qui dispose de 47 chambres spacieuses et pleines de charme. Certaines sont situées au cœur du château dans la partie historique. D’autres, dans une extension plus moderne, s’inscrivent dans une atmosphère unique et chaleureuse.

    Le Château du Val offre un cadre privilégié pour tous les événements d'entreprise. Ses salons sont un lieu d’accueil rêvé proche de Paris pour l’organisation de réunions ou de séminaires.

    Le Château du Val ouvre ses portes pour toutes sortes de manifestations (Mariage, réunion familiale, cocktail, buffet, etc ...). Le parc du Château du Val et son domaine sont mis à votre disposition pour organiser un moment unique et surtout inoubliable.

    le château du val est ouvert au public pour des événements ponctuels ou de simples visites surtout un lieu de promenades dominicales. Il est fort dommage qu'un tel endroit reste ignoré. Il faut tout faire pour permettre à ce pan de patrimoine de rayonner !

    Construit pour Henri IV, le château du Val n'est à l'origine que l'un des nombreux relais de chasse en forêt de Saint-Germain, à l'instar du Pavillon de la Muette bâti à l'origine pour François Ier. On sait que Louis XIII déjà, compte tenu de sa santé chancelante, a profité du château du Val comme lieu de promenade où il aimait se rendre.

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  • RDC: Un Tshilombo peut en cacher un autre ! Félix et Toussaint deux frères siamois !

    RDC: Un Tshilombo peut en cacher un autre ! Félix et Toussaint deux frères siamois !

    En République démocratique du Congo, porter le nom de Tshilombo n'est pas une sinécure. Ce nom est extrêmement négative et populaire. Pour la majorité des Congolais Tshilombo rime avec fourberies et roublardises surtout en politique. Félix Tshilombo et Toussaint Tshilombo sont deux frères siamois. Tous les deux sont des politicailleurs-ventriotes-profito-situationnistes. Catapulté par la mafia internationale, pillarde des ressources de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo qui cautionne l'impunité des criminels qui écument la classe politique congolaise, est arrivé sur trône du Congo, après son deal avec Alias Kabila et le silence complice de la communauté internationale. Partisan de la politique business, Félix Tshilombo a commencé à négocier en catimini (Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles, Kinshasa...), avec le régime d'Alias Kabila du vivant de son héros national de père, Etienne Tshisekedi. Dribbleur patenté, il s'est fait élire président de l'Udps, parti familial des miliciens tribalo-ethniques, comme à la Douma Russe, à main levée, à 3h du matin. Les trois candidats à la présidence de l'Udps, se sont désister un à un, face aux Schégués, loubards enchanvrés, violents et méchants. Félix Tshilombo en prenant la décision d'être le garant de l'impunité et foulant aux pieds nos 12 millions de morts, s'est tiré une balle aux pieds. Président Quado, Nommé et Étiquette, il ne contrôle rien et ne dirige rien non plus. Il a droit de se faire appeler "Président" et marcher sur tapis rouge. Monsieur 15 % sait qu'il n'est pas légitime. Le peuple congolais a élu Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo, en faisant d'Alias Kabila, son partenaire pour bénéficier d'une nomination électorale, il a vole le destin et les espoirs du peuple congolais.

    Quant, à Toussaint Tshilombo, qui a toujours mangé dans la main d'Alias Kabila, il est vaniteux, prétentieux et imbu de lui-même. Ce petit vantard se croit sorti de la cuisse de Jupiter. Toussaint Tshilombo n'aura été que 9 mois, ministre fut ministre de l’Information, Presse et communication dans les deux gouvernements Gizenga I et Gizenga II, de février 2007 à octobre 2008. Vac Radio de la diaspora congolaise au Canada, dans un article d'août 2017: Pourquoi Kabila avait chassé Toussaint Tshilombo du gouvernement Gizenga ? relate ceci: "Toussaint Tshilombo était l’un des 4 personnalités qui avait des téléphones codés que le Président Kabila pouvait appeler à tous et eux pouvait aussi le contacter de n’importe où. Un jour l’ancien Ministre de l’Information Toussaint Tshilombo, était avec l’une de ses copines âgée de 16 ans, comme il aime bien prendre être en compagnie des mineures, son téléphone codé sonnera plusieurs fois mais comme il dormait profondément, sa petite copine va répondre. En répondant la mineure posera la question à la personne qui était au bout du fil, sans savoir qui c’était, a qui ai – je l’honneur? La personne au bout du fil de répondre, puis – je avoir le Ministre? La copine répliqua, mon mari dort, en plus tu nous dérange alors que nous sommes en plein intimité. Le Chef de l’Etat ne pouvant rien faire raccrocha son téléphone. Deux heures plus tard, le Ministre qui était en train de se reposer avec sa copine se réveil et sa copine, Mineure de 16 ans, va lui dire qu’il y a quelqu’un qui a appelé sur ton portable. Cherchant à savoir qui ce, il va se rendre compte que le numéro qui l’avait appelé n’était autre que celui du chef de l’État. Suant et transpirant, notre cher Professeur rappelant le Chef et ce dernier lui posera la question suivante : Quand tu dors, c’est tes copines qui répondent à ton téléphone ? L’homme n’avait aucune réponse à donnée".

    Prédateur de la liberté d'expression et de presse, c'est Toussaint Tshilombo qui a fermé Réveil FM à Kinshasa. Pour ré ouvrir la première radio associative et communautaire de Kinshasa, Tshilombo a exigé ma présence physique. Heureusement l'internet a de la mémoire.

    Une trentaine de chaînes de télé et stations de radio interdites à Kinshasa

    Publié le 18 octobre 2007 par Cornelis Nlandu-Tsasa

    22 chaînes de télévision et 16 stations de radio interdites à Kinshasa

    Kinshasa – Vingt-deux (22) chaînes de télévision et seize (16) stations de radio privées ont été interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa, aux termes d’un arrêté du ministre de l’Information, de la presse et de la communication, Toussaint Tshilombo Send, rendu public samedi. Le non-respect des conditions légales de diffusion ainsi que l’expiration du délai accordé à ces entreprises pour se conformer au prescrit de l’article 57 de la loi du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la presse motivent la prise de cet arrêté.

    Il s’agit des chaînes de télévision et stations de radio suivantes :

    Pour la télévision : Horizon 33, Canal Congo Télévision (CCTV), Mirador TV, Molière TV, Canal 5, Planète TV, Chanel media broadcasting (CMB DIGI), Couleurs TV, BRT Africa TV, Hope TV, Nzondo TV New Look, Canal Kin Télévision (CKTV), Radio télévision message de vie (RTMV), Studio Sango Malamu, Global TV, Radio Lisanga TV, RAGA Plus, Radio télévision la Voix de l’aigle, Radio-télévision Assemblée chrétienne de Kinshasa (RTACK), Numerica TV, Canal Futur TV et Télé Sentinelle.

    Pour la radio : Radio horizon 33, Radio-télévision Assemblée chrétienne de Kinshasa (RTACK), Radio liberté Kinshasa (RALIK), BRT Africa FM, Radio Tam Tam, Radio-télévision Message de vie (RTMV), Radio Kintuadi, Radio méthodiste Lokole, Radio Lisanga, Radio Sango malamu, Radio Canal Futur, B-ONE radio FM, Radio Média Sud-Vision, Radio-télé Kin-Malebo, Radio Elykia et Radio Réveil FM.

    Je ne suis pas un homme à faire des courbettes, surtout aux individus opportunistes comme Toussaint Tshilombo, un mafieux qui a profité de sa nomination éphèmere pour rendre des comptes. Il a été chassé du ministère de l'information après son infamante décision de musellement des médias dont Réveil FM qui avait couvert l'élection Louis Michel 2006. Depuis Paris, ma réponse a été simple.

    RDC: La Sakombisakion des Médias Congolais par Toussaint Tsilombo

    Par Freddy Mulongo, mercredi 7 novembre 2007 Freddy Mulongo-Réveil FM International

    L'histoire des médias bégaie et se repète en même temps en République Démocratique du Congo. Les assassinats des journalistes ne suffisent plus, les arrestations intempestives et inopportunes des professionnels des médias ne suffisent plus, les menaces et intimidations n'ont plus d'en prises, il faut fermer les médias. A chaque fois qu'un gouvernement en République Démocratique du Congo s'en prend aux médias ce qu'il est aux abois et veut se radicaliser. Comment un ministre qui a vécu en exil en France, pays de voltaire, peut une fois rentré au pays se comporter en Ayatollah face au pluralisme médiatique? Comment peut-on fermer les médias qui ont été autorisés à couvrir la campagne officielle des élections présidentielles et législatives qui ont eu lieu il y a un an ?

    Dominique Sakombi Inongo aura marqué d'une façon indélébile la volonté du musellement des médias dans l'histoire de notre pays. Le Goebbels de Mobutu, qui avait fait de la Radio et Télé Nationale Congolaise, " la voix de son Maître Mobutu", un média étatique de propagante, d'asservissement, Dominique Sakombi peut se targuer d'avoir au moins plusieurs élèves dont Toussaint Tshilombo. Tous les successeurs de " Frère Jacob-Dominique " à la tête du ministère presse et information ont eu tendance à s'en prendre d'une manière ou d'une autre aux médias à l'exception de Vital Kamerhe, l'actuel Président de la chambre basse- le parlement qui n'a jamais tenté de museler les médias et les journalistes lors de son passage à ce ministère.

    La décision de Toussaint Tshilombo ressemble comme deux gouttes d'eau à la décision arbitraire qu'avait pris Dominique Sakombi Inongo, le 14 septembre 2000 où 6 stations de radios et 4 chaines de télévisions étaient fermées à Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs.

    Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœurs pour prouver qu'il est cardinal? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse , car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récepissé de 5000 $ n'était pas pris en compte. Le minsistre exigait notre licence d'exploitation alors que le PTT avait perçu l'argent sans nous le délivrer. Sans doute que nos informations de proximité génait beaucoup Sakombi qui n'avait pas une main mise. Réveil FM mit 48 jours de radio silence.

    Dominique sakombi Inongo ira trop loin le 22 septembre 2000 en "Congolisant" les chaines de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à l'époque par Dominique Sakombi était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion.

    Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo , ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées seront débaptisées: Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaines de télévisions privées-congolisées, Dominique Sakombi ira jusqu'à dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

    Comment un ministre de presse et information qui a vécu en exil en France, ce qui est le cas de Toussaint Tshilombo, qui a bénéficié de la liberté d’expression et toutes les structures pluralistes au pays de voltaire, peut-il une fois en fonction se comporter en Ayatollah? Comment Toussaint Tshilombo qui a pour conseiller juridique, Me Charles Mushizi qui a longtemps œuvré chez JED, Journalistes en Danger, peut-il prendre des décisions qui vont dans le sens du musellement des médias? Avec toutes les conséquences que cela peut impliquer pour notre pays? Le 3 mai dernier lors de la journée de la liberté de la presse, La République Démocratique du Congo était classé 4eme parmi les dix pays les dangereux au monde pour les professionnels des médias. N'y a-t-il pas risque aujourd'hui avec cette fermeture massive des médias nous soyons mis à la tête du peloton des pays prédateurs de la liberté d'expression?

    Comme sous Sakombi Inongo, ce sont quelques médias qui sont visés dans cette décision alambiquée de Toussaint Tshilombo. Pour noyer le poisson on généralise la décision pour montrer à la face du monde qu'on ne vise personne alors que cette décision est hautement politique. Qui veut-on viser dans cette décision? Pourquoi hier a-ton encourager tous ces médias à couvrir les élections? Alors qu'ils n'étaient pas en ordre et aujourd'hui on les ferme. La majorité des médias d'opinion qui émettent depuis Kinshasa appartiennent aux acteurs politiques, certains sont au sénat , d'autres au parlement. Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Canal 5 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, ex-président de la Haute Autorité des Médias et Sénateur de l'Alliance Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles Okoto, député; RadioTélé Lisanga: Roger Lumbala, sénateur; CCTV: Jean Pierre Bemba, sénateur en exil au portugal; Rtg@: Puis Mwabilu, député... Si les médias appartenant aux acteurs de l'opposition sont visés, ce serait très grave pour l'installation de la démocratie dans notre pays. CCTV a-t-il droit par exemple de faire parler Jean Pierre Bemba même s'il est en exil?

    Les radios associatives et communautaires visées, les radios citoyennes de proximité- sans parapluie politique sont victimes d'une décision globalisante qui au départ ne vise que quelques médias dont le ministre Tousaint Tshilombo a du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires : Radio Elykia, Réveil FM, Radio ECC, Radio Sango Malamu, Radio Kintuadi, Radio Kimbanguiste, Radio méthodiste lokolé sont victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier est de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

    L'urgence est ailleurs ! Les six priorités pour le ministre Toussaint Tshilombo devraient être:

    1. Protéger et sécuriser les journalistes congolais contre les assassinats politiques, les menaces, les intimidations et arrestations arbitraires et inopportunes.

    2. Arrêter les commanditaires des assassinats de journalistes.

    3. Faire de la RTNC, un média public et non plus étatique.

    4. Respecter la loi 002/96 du 22 juin 1996 qui régit la liberté de presse en République Démocratique du Congo. Cette loi n'a jamais été abrogée et son article 30 stipule clairement que la création audiovisuelle est libre en République démocratique du Congo.

    5. Dans les cahiers de charges, respecter les 3 secteurs médiatiques:

    a.Médias publics

    b.Médias privés commerciaux

    c.Médias associatifs et communautaires

    6. Trouver un statut claire à la Radio Okapi, radio onusienne.

    Fermer les médias de Kinshasa, serait une fuite en avant cela montrrait à la face du monde que le gouvernement de Gizenga est aux abois face à qui? that is the question?

    Depuis qu'il a été chassé du ministère de l'information en octobre 2007, Toussaint Tshilombo n'a plus occupé un poste. Par un tour de passe-passe, voilà que le grand célibataire sans enfants, s'est reconverti en Lumumbiste. Sur son compte Tweeter, il tweete sur Patrice Eméry Lumumba, matin, midi et soir. Un faucon-apparatchik Joséphiste, qui a contribué à enfoncer la RDC en enfer, plus bas que terre, comme Toussaint Tshilombo peut-il avoir le culot de parler ?

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  • Syrie: L'ONU a crée la confiance pour la réussite du Comité Constitutionnel à Genève !

    Syrie: L'ONU a crée la confiance pour la réussite du Comité Constitutionnel à Genève !

    Palais des Nations, Ahmad Kuzbari, le représentant du gouvernement syrien, et Geir O. Pedersen, l’envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, à Genève

    Le Comité constitutionnel syrien au Palais des Nations à Genève, est un point de repère, une base pour le progrès en Syrie. Il est en soi un franc succès de la médiation onusienne, sans trop des bruits tintamarresques. Les diplomates travaillent souvent en silence, dans le respect des us et coutumes de chaque pays. Il faut saluer le travail du Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, mais aussi et surtout et son envoyé spécial, le Norvégien Geir Pedersen, pour le lancement du comité constitutionnel syrien au Palais des Nations. La Syrie est une patate chaude, plusieurs diplomates ont jette l'éponge, découragés par des difficultés rencontrées dans leur mission. Le Comité Constitutionnel syrien n'est qu'un volet de la résolution 2254 du Conseil de sécurité. Il faut maintenant soutenir les efforts qui visent à créer un environnement sûr et neutre afin de permette à la Syrie de tenir des élections libres , démocratiques et transparentes, sous la supervision des Nations unies. Nous sommes loin de l'époque où c'est la tête de Bachar Al Assad qui était réclamée en premier, avant de songer au peuple syrien. L'ONU vient de réussir et remporter le premier round, le chemin de Damas pour la paix est long, sinueux et pleins d'obstacles.

     

    Huit ans, après le déclenchement des hostilités en Syrie, avec ses milliers des morts, à Genève, la séance inaugurale du Comité Constitutionnel a réuni 150 membres qui sont répartis en trois groupes de cinquante personnes liées au régime de Bachar Al Assad, à l’opposition et à la société civile. Il faut espérer un jour, de commencer et finir par le dialogue. Aucune solution militaire n'est gagnante en Syrie.

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  • Génocide Rwandais: M'zée Pierre Péan réveille-toi, non-lieu validé pour le père Wenceslas Munyeshyaka !

    Génocide Rwandais: M'zée Pierre Péan réveille-toi, non-lieu validé pour le père Wenceslas Munyeshyaka !

    Mercredi 31 juillet 2019, le père Wenceslas Munyeshyaka et le cercueil de Pierre Péan au cimetière de Bouffémont. Photo Réveil FM International

    Silence plat dans des grands médias en France et dans le monde. La Cour de cassation française a validé le mercredi 30 octobre 2019, le non-lieu dont a bénéficié Wenceslas Munyeshyaka, le prêtre Rwandais installé en Normandie, et qui était visé par la plus ancienne plainte en France concernant le génocide de 1994 au Rwanda. La plus haute juridiction judiciaire a rejeté les recours formés par les parties civiles, dont plusieurs associations, afin de s'opposer à la décision rendue par la justice française. Ces recours «ne peuvent être accueillis», l'arrêt de la cour d'appel de Paris rendu dans l'affaire Wenceslas Munyeshyaka étant «régulier en la forme», a estimé la Cour de cassation. Une décision qui rend définitive l'ordonnance de non-lieu rendue en octobre 2015 par les juges du pôle Crimes contre l'humanité sur le rôle joué par ce prêtre de 61 ans dans le génocide rwandais. A l'époque des massacres au Rwanda, le père Wenceslas Munyeshyaka officiait comme vicaire dans la paroisse de la Sainte-Famille, à Kigali, où des milliers de civils Tutsis et Hutus ont été accueillis. Dans son église, le prêtre circulait armé et protégé par un gilet pare-balles pour protéger ses compatriotes. Et pourtant, ses accusateurs instrumentalisés par le régime totalitaire de Kigali, tenaient à abîmer et salir l'honneur de homme de Dieu. Pour Paul Kagamé et son régime, qui dit Hutu dit génocidaire. Même les nourrissons Hutus qui naissent au moment où nous couchons ces lignes sont des Génocidaires. Comment peut-on construire le Rwanda sans les Tutsis, Hutus et Twas ? Haro à la Tutsiphobie, Hutuphobie et Twaphobie. Le Rwanda a besoin de tous ses fils et filles. L'exclusion d'une partie de sa population ne marche que pour un temps, mais pas toujours pour tout le temps.

    Le mercredi 31 juillet 2019, aux obsèques de Pierre Péan à Bouffémont, c'est le prêtre Wenceslas Munyeshyaka qui a fait l'homélie. Appelant notre ami commun: "M'Zée Pierre Pean". En swahili, M'Zée veut simplement dire le sage. Il l'a accompagné jusqu'à son dernier demeure au cimetière de Bouffémont. Les morts ne sont pas morts, ils ne sont pas absents mais invisibles. Pierre Péan qui s'est battu pour la vérité dans les pays des Grands Lacs, là haut, il doit rigoler de savoir que le mensonge qui arrive trop vite par l'ascenseur est toujours rattrapé par la vérité qui emprunte l'escalier. Pierre Péan est vivant. "Ceux qui sont morts ne sont jamais partis Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire Et dans l'ombre qui s'épaissit, Les morts ne sont pas sous la terre Ils sont dans l'arbre qui frémit, Ils sont dans le bois qui gémit, Ils sont dans l'eau qui coule, Ils sont dans la case, ils sont dans la foule. Les morts ne sont pas morts". Birago Diop, dans le souffle des ancêtres (Du recueil leurres et lueurs, 1960, Éd. Présence africaine)

    Mercredi 31 juillet 2019, à la sortie de Saint-George de Bouffémont, le père Wenceslas Munyeshyaka accompagne le cercueil de Pierre Péan sous les applaudissements

    Il faut dire que Paul Kagamé, le dictateur Rwandais use et abuse du génocide Rwandais devenu son fonds de commerce. Il terrorise tout le monde. Ses tentacules n'hésitent pas d'intenter des procès tarabiscotés pour protéger le "Ubeungi"! Même en France, il suffit de critiquer le régime autoritaire de Kigali pour voir ses articles dépubliés par des censeurs autoproclamés sans aucune légitimité. Nous Congolais qui sommes victimes de la politique d'occupation et des crimes contre l'humanité, de la soldatesque rwandaise, sous les ordres de Paul Kagamé, n'avons pas droit de nous exprimer librement. Avec nos 12 millions de morts, les pillages de nos ressources, le Rwanda est devenu le premier producteur en Afrique du Coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol...nous n'avons pas droit de le dire. Paul Kagamé est tout-puissant. Dénoncer ses bevues et crimes en République démocratique du Congo, c'est s'exposer aux ennuis et diverses intimidations. Paul Kagamé joue au Conquistador au Congo pour des multinationaux. Silence bouche cousue. Circulez, il n'y a rien à dire !

    Dans l'histoire de la France, Pierre Péan, décédé à 81 ans, demeure le journaliste Français d'investigation et enquêteur chevronné qui avait pour sujets de prédilection l'Afrique, les médias et la face cachée des personnalités politiques. Les pro-Kagamés, Kagamistes et Kagamiens patentés ont tenté de diaboliser Pierre Péan avec des procès alambiqués sur le "Négationnisme" et "Révisionnisme". Pierre Péan avait gagné ses procès. Vivant, Pierre Péan a gagné contre ses détracteurs et accusateurs. Pierre Péan avait soutenu le père Wenceslas Munyeshyaka dans son procès contre les Kagamistes-Kagamiens déchaînés.

    Dans une tribune du "Le Point", Pierre Péan dénonçait le rôle d'ONG et de médias dans l'affaire de ce prêtre rwandais accusé d'être impliqué dans le génocide de 1994, avec un titre révélateur: Pierre Péan : « L'affaire Wenceslas restera comme un grand déshonneur de la presse française » !

    Après vingt-trois ans d'attaques monstrueuses lancées par des associations censées défendre les victimes, attaques relayées, voire aggravées, par la plupart des grands médias, le père Wenceslas Munyeshaka vient d'être innocenté par la justice française (les parties civiles ont annoncé un pourvoi en cassation, NDLR). >Pendant ces vingt-trois ans, il a été emprisonné à trois reprises, insulté, harcelé, persécuté. Il a dû supporter les accusations sur les chefs de génocide, de torture, de mauvais traitements et d'actes inhumains et dégradants. La présomption d'innocence a été constamment foulée aux pieds. Cette affaire restera comme un grand déshonneur de la presse française, et mérite d'être analysée car elle reflète la façon dont les journalistes qui écrivent sur le Rwanda font leur métier. Ils ne cherchent pas la vérité en enquêtant à charge et à décharge, mais sont imprégnés d'une idéologie victimaire et binaire qui évacue la complexité de l'histoire et reprend sans nuances la vision de Paul Kagame du drame rwandais. (...) C'est ainsi qu'après la confirmation du non-lieu l'avocate du père Wenceslas, Me Florence Bourg, constate que « la chambre de l'instruction a non seulement constaté l'absence de toutes charges contre le père Wenceslas mais a relevé que ce dernier était venu au secours de plusieurs réfugiés, qu'ils soient hutus ou tutsis, dans des conditions d'une extrême difficulté ». Cette dernière relève par ailleurs que « les juges et les enquêteurs français n'ont pas été dupes et ont relevé la mécanique de désinformation et de faux témoignages mise en place par les autorités rwandaises et certaines associations proches du pouvoir aux seules fins de compromettre le père Wenceslas ».

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